
En ce 26 août, nous fêtions deux événements au Six N’Etoiles : l’un joyeux puisque c’était les 25 ans de l’association « Lumières du Sud », l’autre moins réjouissant du départ de Noémie Dumas, directrice de celui-ci, qui va rejoindre son compagnon du côté de la Charente Maritime.
Ce fut malgré tout une soirée très festive car « Lumières du Sud », présidée par Pascale Parodi a collaboré durant douze ans avec Noémie, pour nous offrir des soirées cinématographiques de qualité.
Aujourd’hui Noémie va vivre de nouvelles aventures avec Guillaume, l’homme qu’elle aime… Et qui nous l’enlève !
Départ de la soirée à 18h30 avec un buffet bien garni où tous les amis se retrouvaient autour de l’héroïne de la soirée et chacun trinqua avec elle en lui souhaitant plein de belles choses.
Et les cadeaux ont plu autour d’elle.
Bien évidemment, une soirée sans film n’aurait pas été une vraie soirée dans ce lieu.
En préambules Noémie fit un discours, suivie de Pascale, accompagnées d’une incroyable grosse souris.
Pascale avait choisi, après avoir présenté la veille – hélas sous la pluie – le film préféré de Noémie : « Les demoiselles de Rochefort » de Jacques Demy de prolonger le plaisir, en présentant le film que la compagne que Jacques Demy, Agnès Varda, avait réalisé pour fêter les 25 ans du film.
Vous avez dit 25 ans ?!
Quel plaisir de retrouver les sœurs Dorléac, Michel Piccoli, Jacques Perrin, Georges Chakiris, Gene Kelly… Le film a un peu vieilli, un tantinet kitch aujourd’hui, mais c’est un film bouillonnant d’énergie, de couleur saupoudré de la magnifique musique de Michel Legrand.
Un entracte suivit où l’on termina le buffet sur fond musical avec l’orchestre de Noémie, car cette coquine avait oublié de nous dire qu’elle avait des talents musicaux. Elle, son compagnon et ses amis nous offrirent un bouquet de chansons françaises nouvelles et anciennes et l’on y prit un grand plaisir.
Après cet intermède, l’on eut droit à un karaoké et, comme tout karaoké qui se doit, ce ne sont pas les meilleurs chanteurs qui s’y produisent et l’on eut droit à des couacs géants qui nous firent grincer des dents, mais tout cela dans la bonne humeur, le partage et la liesse générale.
Mais à un certain moment il faut que ça se termine (surtout pour préserver nos oreilles !) et l’on se quitta en espérant que Noémie ne nous oubliera pas comme nous, qui ne l’oublieront pas, grâce à toutes ces belles soirées cinématographiques que nous avons partagées, grâce à sa gentillesse aussi et ce bonheur de l’avoir rencontrée.
Bon vent Noémie, bonne chance pour la suite de ta vie et sache que tu seras toujours la bienvenue dans ce cinéma où nous t’avons connue et appréciée.
Jacques Brachet









