
Flore Bonaventura fait partie de… L’aventure « Tout pour la lumière », nouvelle série sur TF1, qui passe hélas un peu trop tôt dans la journée, juste avant « Demain nous appartient et « Ici tout commence »… Beaucoup de séries en séries.
Mais l’avantage est qu’elle se tourne « chez nous », entre la Ciotat et Marseille, sous un beau soleil, même si souvent il s’y joue de sombres histoires, de secrets, de trahisons de rivalités, le tout autour de la musique et de la danse.
Mais comme l’histoire se passe dans une école de comédie musicale, style « Fame », de nombreux artistes qui y jouent sont issus de « The Voice » avec quelques beaux comédiens autour comme Isabelle Otéro, Joy Esther, Gwendal Marinoutou, Mathieu Madénian, Gilles Cohen, Lannick Gautry, Aurélien Wick, Michaël Cohen avec même l’apparition de Vitaa !
Que du beau monde et une belle brochette de candidats issus de l’émission « The Voice ».
Je n’ai pas oublié la lumineuse Flore Bonaventura qui, alors que la série vient de clore sa première saison et que chacun a regagné ses pénates, a bien voulu m’appeler de Vannes où elle regagné sa famille bretonne.

« Flore, comment s’est passé cette première saison ?
Magnifique, sous le soleil, dans des lieux superbes. J’ai retrouvé des comédiens avec qui j’avais déjà tourné : Isabelle Otéro, Lannick Gautry, Aurélien Wick, nous avons formé une belle famille, même si le tournage était intense.
A ce point ?
Oui car le rythme est très soutenu, sur plusieurs arches nous avons tourné trente épisodes, sur trois mois nous avons tourné quatre-vingts épisodes, il y avait beaucoup de textes à apprendre que l’on nous donnait deux jours avant le tournage… Nous avons tourné entre La Ciotat et Marseille mais c’était malgré tout très agréable.
Comment êtes-vous arrivée sur le projet ?
Tout simplement parce que mon agent me l’a fait lire et il m’a aussitôt intéressé car il y avait du chant et de la danse. Les essais ont été faits en janvier.
Vous chantez et dansez en temps normal ?
Je chante surtout. J’ai déjà posé des chansons sur Instagram, des reprises dont « White Flag » de Dido, une chanson que j’aime et que je me suis appropriée, et des chansons que j’ai composées.
Et que vous chantez dans la série ?
Non, pas du tout, tout était écrit d’avance, dont les chansons bien sûr.
Alors, parlez-moi d’Iris que vous interprétez…
C’est une jeune femme qui a déjà bourlingué, entre autres dans des OGN. Mais son rêve a toujours été de chanter. Elle intègre donc cette école alors qu’elle est plus âgée que les autres élèves, plus mûre, plus posée et surtout, il y a un secret car elle n’est pas venue pour rien !
Je pense qu’on n’en saura rien ?
Evidemment ! On le saura s’il y a une seconde saison.
Ah… Ça n’est pas envisagé ?
Pour le moment, on n’en a pas parlé… Donc à suivre.
Avez-vous pu profiter de la mer, malgré ce tournage dense ?
Oui, lorsqu’on tournait à la Ciotat, nous y sommes allés. Mais pas à Marseille, d’abord parce qu’il y avait trop de monde et que l’eau n’était pas hyper claire !
Vous avez donc retrouvé Isabelle Otéro ?
Oui et ça a été un vrai plaisir. C’était dans la série « Chambre 327 » et il y avait aussi Lannick Gaudry.
Je jouais la fille d’Isabelle. Isabelle est une actrice admirable, très forte, très exigeante, très concentrée. C’est une grande comédienne.. Je l’aime beaucoup.
Alors, vous qui vouliez au départ faire du théâtre, en fait vous n’en avez pas fait !
C’est vrai, j’ai suivi très jeune des cours de théâtre et puis j’ai très vite été appelée pour jouer dans la série « Commissaire Magellan » et tout s’est très vite enchaîné avec « Alice Nevers », « Les petits meurtres »…
Il y a eu aussi quelques films avec des réalisateurs formidables : Hugo Gélin, Cédrick Klapisch, Xavier Durringer, Jean-Paul Rouve…
Oui, c’est vrai, j’ai eu cette chance. D’ailleurs pour les présélections des César, c’est Hugo Gélin qui était mon parrain.
Qu’est-ce que c’est que ces présélections ?
Avant la sélection définitive, il y a des présélections et chaque artiste a un parrain ; Le mien était Hugo.
Et ?
Et je n’ai pas été sélectionnée… Fin de l’histoire !
Et le cinéma ?
Eh bien, il y a d’abord le fait que j’ai beaucoup fait de télé. Et puis il y a moins de tournages car c’est devenu très cher. Du coup, lorsqu’un film est monté, on prend des artistes célèbres afin de donner toutes les chances au succès du film. D’ailleurs, si nombre d’artistes de cinéma viennent à la télé, le contraire est moins flagrant. Depuis quinze ans que je fais ce métier, beaucoup de règles ont changé, surtout depuis qu’ont été créées des plateformes comme Netflix. Mais ça ne m’embête pas plus que ça, j’aime jouer, que ce soit au cinéma ou à la télévision. Et je trouve mon compte dans les télés ou les séries que je choisis.
Comme « Le crime de la Tour Eiffel »
Que j’ai beaucoup aimé tourner. C’est un beau téléfilm et je pense qu’il va y avoir une suite à la rentrée.
Et le théâtre alors ?
Alors c’est compliqué de faire en même temps des films et du théâtre. Mais je ne désespère pas d’en faire.
Les projets ?
D’abord prendre de longues vacances chez moi à Vanves et profiter de ma fille. Durant le tournage de « Tout pour la lumière », je l’ai confiée à ma mère qui est à Avignon. Ça n’était pas trop loin pour aller la voir. Mais aujourd’hui, nous sommes retournées en Bretagne et je veux en profiter au maximum. On verra à la rentrée !
Propos recueillis par Jacques Brachet

