Archives mensuelles : décembre 2025

Charles BERLING… Salut l’artiste !

Et voilà.
Charles Berling nous quitte une fois de plus.
La première fois, c’était pour partit de Toulon et vivre sa vie d’artiste.
La seconde fois pour repartir sur d’autres routes, quittant encore Toulon où il fut le directeur  dès 2010 avec son frère Philippe, à l’ouverture du théâtre Liberté, puis à Chateauvallon. Comédien, metteur en scène, réalisateur, scénariste, directeur de théâtre et même chanteur… Que n’a-t-il pas fait, ce boulimique qui enchaîne pièces sur films, et qui a toujours mille projets en tête et en mène quelquefois plusieurs en même temps !
Artiste de passions, boule d’énergie, homme volubile, aujourd’hui j’aime, en restant dubitatif, l’entendre dire qu’il prend sa retraite, ce dont je ne crois pas un mot ! Il fera d’autres choses et comme le chantait Dalida, il mourra sur scène ou devant une caméra !
Magnifique artiste, il a été un magnifique compagnon de route avec qui j’ai vécu beaucoup d’aventures passionnantes dont celle de voir, grâce à lui, devenir Le Liberté et Chateauvallon scènes nationales.
Il peut le voir  s’éloigner heureux et fier du travail accompli et nous regretterons ses folies, ses coups de gueule, ses joies, tous ces beaux projets qu’il nous a offerts. Grâce à lui, la jeunesse a retrouvé le chemin du théâtre, confiante de savoir qu’il découvrirait de grands et beaux spectacles.
Mon cher Charles, je garderai le plaisir de t’avoir connu mais je n’excepte pas la joie de te retrouver ailleurs, au théâtre, au cinéma, à la télé, car je sais que cette retraite est  un prétexte pour prendre d’autres chemins de traverse.
Merci pour ce que tu as fait. Merci pour ce que tu es et merci de m’avoir toujours accueilli avec amitié.
Mais… N’oublie pas Toulon !

Jacques Brachet

Avec Claire Chazal
Avec Philippe, son frère et Michel Boujenah

Bonjour, 

Après 15 ans passés à la direction du Liberté d’abord, de la Scène nationale Châteauvallon-Liberté ensuite, j’ai décidé de faire valoir mes droits à la retraite au 31 août 2026.
Cette décision, mûrement réfléchie, m’amène à clore l’un des chapitres les plus passionnants de ma vie professionnelle. C’est en 2010 que l’aventure a commencé quand Hubert Falco, Maire de Toulon et Président de la Métropole Toulon Provence Méditerranée, nous confiait à mon frère Philippe et à moi la mission de créer le Théâtre Liberté en centre-ville. Avec une équipe jeune et enthousiaste, nous avons relevé le défi.
De ces débuts bouillonnants jusqu’à la célébration des 60 ans de Châteauvallon en 2025, en passant par l’obtention du label « Scène nationale » en 2015, je suis fier d’avoir œuvré aux côtés d’une équipe paritaire particulièrement engagée et compétente, dans un climat heureux et passionné, pour donner à Châteauvallon-Liberté la place qu’elle occupe aujourd’hui : l’une des scènes nationales les plus importantes dans le paysage culturel français.

Avec Jean-Louis Trintignant
Avec Stéphane de Belleval, responsble de Chateauvallo

Fier d’avoir participé au changement spectaculaire qu’a connu la métropole toulonnaise ces vingt dernières années, fier d’avoir accueilli dans nos salles des centaines de spectacles de toutes les disciplines artistiques, fier d’avoir tissé avec les publics des liens de fidélité et de confiance, fier de laisser aux générations futures un outil exceptionnel au service de toutes et tous.
Je veux exprimer ma reconnaissance à l’ensemble des partenaires publics (l’Etat, la Région Sud, le Département du Var, et bien sûr la Métropole Toulon Provence Méditerranée, la Ville de Toulon et la Ville d’Ollioules) pour la confiance qu’ils m’ont toujours accordée, ainsi qu’aux très nombreux partenaires privés, économiques, associatifs, culturels, sociaux qui sont venus rejoindre l’aventure au fil des années.
Je veux remercier tous les artistes qui ont fait vivre et vibrer cette maison. Je veux exprimer aussi toute mon admiration et ma reconnaissance à l’équipe de la Scène nationale. Avec elle, nous n’avons eu de cesse de préparer l’avenir de cette magnifique institution, en la rendant la plus accessible possible à toutes et à tous, aux jeunes en particulier. Elle est prête à affronter de nouveaux défis, artistiques, culturels, budgétaires, sociaux et politiques.
Il est temps pour moi de passer le relai en tant que directeur. Je poursuis ma carrière artistique et continuerai de me battre, encore et toujours, pour la culture et pour les valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité.

Charles BERLING

Présentation saison 2024/2025 Chateauvallon

Octobre Rose… Clôture en fanfare !

Ce fut, vendredi, l’apothéose d’un mois tout de rose vêtu à Six-Fours.
1300 participants, 350 bénévoles, 1.000 personnes ayant participé aux actions et… Plus de 9.300 Euros qui ont été partagées entre les deux associations partenaires : Cap Sein et La P’tite  Parenthèse.
Cet Octobre Rose a battu tous les records grâce, d’abord, à trois personnes : le Docteur Stéphanie Guillaume, adjointe à la santé de la Ville de Six-Fours, Béatrice Métayer, son alter ego, un duo indissociable de cette belle manifestation et bien entendu le maire de Six-Fours, Jean-Sébastien Vialatte qui leur a donné carte… rose pour organiser tous les événements et aidées au maximum pour que ce mois soit une réussite.

Bien entendu, il ne faut pas oublier tous ces bénévoles qui se donnent corps et âme et, tels les lutins du Père Noël, sont à tous les postes durant un mois de folie.
Citons aussi toutes les associations qui, au travers de leurs activités, offrent tout un tas d’animations à tous ceux et celles qui sont atteints du cancer, subissent de lourdes thérapies ou sont en rémission.
Evidemment, même si l’on ne peut pas toutes les nommer, nombres sont les associations qui apportent leur tribut financier pour aider tous ces collaborateurs bénévoles à offrir aux malades des moments de loisirs qui leur permet d’oublier un moment ce qu’ils subissent, s’oublier eux-mêmes pour se retrouver dans des atmosphères de joie et de plaisir comme des balades à cheval, en bateaux, en avion, des soins esthétique, de bien être, le tout encadrés de médecins divers venus eux aussi apporter bénévolement leur soutien, leurs soins, leurs dons.

La liste est longue et aujourd’hui, l’on peut dire que la réussite est due grâce à tous ces gens, cette marée humaine et humaniste, qui donnent de leur temps, de leur argent et répondent présent d’année en année.
Nos trois mousquetaires peuvent être heureux du résultat qui s’est étendu bien au-delà de Six-Fours
C’est au Bistro Frégate que cette soirée s’est déroulée, reçus à chaque fois chaleureusement par Gilles Pascal et son équipe. Et le tout s’est terminé en musique !
Durant un mois Six-Fours a vu la vie en rose !

Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta & Béatrice Metayer

Notes de Lectures

Valérie ALAMO nous présente Alès d’Antan
J’étais invité, l’an dernier, à la fête du livre de Toulon, afin de dédicacer « Toulon d’Antan » et « Le Var d’Antan », paru chez Hervé Chopin éditions.
Je me trouvais aux côtés d’une journaliste, Valérie Alamo. Un nom que je connaissais et avait fait tilt pour avoir côtoyé un certain chanteur prénommé Franck… Mais qui s’appelait en fait Jean-François Grandin.
Donc, aucune parenté évidemment mais Valérie écrivait des biographies qui ne pouvaient que m’intéresser, puisqu’elle les consacrait à des chanteurs comme Cabrel, Balavoine, Garou, Pagny, Souchon…
Nous avions, en dehors de l’écriture, ce point commun d’aimer ces chanteurs.
Je m’y intéressais donc comme elle s’intéressait à mes deux derniers livres.
Et voilà qu’un an après, elle a, comme moi, viré de bord, lâchant un peu les artistes pour nous proposer son « Alès d’Antan » chez le même Hervé Chopin. L’idée avait germé dans sa tête et donné envie de faire comme moi : Parler de sa ville à travers les cartes postales des siècles derniers.
Même si elle a grandi à Avignon, elle est native d’un petit village nommé Les Salles du Gardon, à dix kilomètre d’Alès.
Elle est donc partie chercher son Histoire, ses histoires, à travers les iconographies des archives municipales d’Alès, nous racontant les quartiers et leur évolution, le quotidien de la vie d’alors, nous décrivant les mines et les mineurs, les magnaneries, les forges, nous racontant l’Alès des deux rives dont un quartier nommé Tamaris comme chez nous à la Seyne-sur-Mer, nous rappelant la crue de 1917, la plus forte de l’époque, lorsque le Gardon, affluent du Rhône, balaya tout sur son passage.
Il y en eut tant qu’on appela ces crues « des gardonnades » !
Bien évidemment, comme dans toute la France, on retrouve un ouvrage d’un certain Vauban qui y créa un fort… Bref, un Alès comme peu de gens se souviennent aujourd’hui et qui a une histoire passionnante, grâce à la plume alerte de Valérie Alamo

Bruce TOUSSAINT, de la télé à l’écriture
Bruce Toussaint est ce journaliste qu’on peut retrouver tous les matins de la semaine sur TF1 dans l’émission « Bonjour » qu’il anime avec humour, bienveillance avec la complicité d’une bande de joyeux lurons qui n’engendrent pas la mélancolie.
Et malgré ses sourires ironiques, ses yeux malicieux, son air quelquefois bourru, lorsque l’animateur se met à écrire des livres, ce sont des sujets très personnels, pas du tout marrants, pleins de profondeur, le premier « Heureusement elle n’a pas souffert » qui parle de sa mère avec beaucoup d’émotion et d’amour.
Le second livre « Dites-lui que je pense à elle » (Ed Stock) est encore un message personnel à sa cousine Nathalie, qui avait son âge et qui a été assassinée voici trente ans, en 1980.
Ce drame l’a toujours poursuivi et un jour, il a décidé de remonter à la genèse de celui-ci, qui, à l’époque ou le féminicide n’était pas d’actualité, des histoires comme celles-ci, se sont perdues dans le silence et l’oubli.
Il nous offre là un témoignage bouleversant en rouvrant ce dossier et en recherchant ceux qui ont vécu drame, surtout la mère de Nathalie qui, presque trente ans après, lui a ouvert sa porte, son cœur, cette plaie jamais refermée.
Témoignage bouleversant même si quelquefois il nous met mal à l’aise de nous immiscer dans cette histoire très personnelle.
Je devais en parler avec l’auteur avec qui j’avais rendez-vous à la fête du livre de Toulon… Mais il n’était pas à mon rendez-vous.
Je n’ai donc pas  pu lui dire… Bonjour ni parler de son livre !

Jacques Brachet

Tremplin des jeunes varois.
Rebecca BOULANGER : « Partager et transmettre »

De haut en bas, de gauche à droite : Andréa Coste, Ambre Masse, Hugo Bransard, Inès Mejti, Rébecca Boulanger, Pascale Parodi, Fanny Perrier, Inès da Fonsaca, Adriana, Michaéla Diaco

Ce lundi soir au théâtre Daudet, jamais Pascale Parodi, présidente de « Lumière(s) du Sud n’avait autant reçu d’invités. Des invités qui ont tous entre 20 et 25 ans, avec à leur tête leur prof, Rébecca Boulanger, qui leur a enseigné, tout au long de ces mois scolaires au Campus Educatif de Toulon, l’art d’e communiquer à travers l’écriture et la réalisation d’un film  Pascale a eu l’occasion de rencontrer Rebecca lors du festival du court métrage du Fort Balaguier à la Seyne-sur-Mer et son histoire lui a donné envie de faire se rencontrer pour la première fois ces jeunes étudiants avec un « vrai » public, en présentant leur travail qui n’était pas encore sorti de leur école.
Tous ont des parcours différents, viennent d’horizons différents, ont des personnalités différentes et ce melting pot a donné des courts-métrages de cinq minutes, d’une inventivité formidable, chacun ayant des univers incroyables. Ils nous ont raconté leur aventure avec passion, avec humour et qu’est-ce que c’est réjouissant de rencontrer une jeunesse qui a des idées, des envies. Une jeunesse qu’on aimerait rencontrer plus souvent.
Grâce à Pacale et à Rebecca, nous avons aussi découvert de vrais talents qui sont au début de leur route et qui peut-être, seront des auteurs, les réalisateurs, les monteurs de demain.
Trois équipes surquatre nous ont donc présenté leurs films, certains un peu barrés, certains un peu étranges, certains un peu baroques mais dans lesquels on découvre leur personnalité et déjà une belle maîtrise de ce qui sera peut-être  leurs métiers de demain.
Rebecca a fait un remarquable boulot et j’ai découvert une femme passionnée et tellement heureuse du travail accompli par ses élèves.

« Rebecca, comment le cinéma est-il venu à vous ?
J’y suis venue par le biais du documentaire, le cinéma du réel à la base. Mais avant d’y venir, j’ai commencé par la presse écrite. Etudiante en histoire depuis de longues années, j’ai fait des études en polémologie, qui est une partie de l’histoire contemporaine qui traite de l’analyse des conflits d’aujourd’hui. Mon doctorat avait pour thème le sport comme force de paix et arme de guerre. Par contre, pour gagner de l’argent, j’étais hôtesse dans le domaine sportif, sur le tour de France entre autres, sur des rallyes dans le désert. Un jour, à la dernière étape du Tour de France, je rencontre Jérôme Durand, rédacteur en chef de « L’Equipe », qui m’a proposé de les rejoindre. Je n’étais alors pas journaliste, c’est lui qui m’a appris le métier. C’est un homme formidable. J’ai donc commencé à « piger » pour « L’Equipe » en faisant des rubriques que personne ne lisait ! Mais j’ai beaucoup appris.
Comme je suis très sportive, j’ai continué à piger pour des magazines spécialisés.
On est loin du cinéma !
Jusque-là c’est vrai mais un jour, il y a la télé belge qui m’a proposé de couvrir des événements sportifs, entre autre les événements mot, car j’en faisais, où j’ai pu réaliser mes premiers reportages audio-visuels. J’ai quitté la presse écrite et puis, la Cinquième a été créée par Jean-Marie Cavada, j’ai été engagée et là, j’ai eu l’occasion de pouvoir faire mes premiers documentaires. Ça a été la révélation pour moi. Je me suis dit que c’était ça que je voulais faire.
Depuis ce temps, je n’ai pas cessé de faire des documentaires en explorant l’âme humaine, en faisant des sujets sociétaux. J’en ai fait à peu près 80 et j’ai la chance d’en vivre.

Mais ça ne s’est pas arrêté là ?
Non. J’ai commencé à être formatrice dans des écoles de cinéma sur l’écriture documentaire, la réalisation, comment monter un projet. Depuis 2012, j’enseigne aux Gobelins, j’ai enseigné au Ministère des Armées pour les jeunes qui allaient en opération spéciale sur les terrains de conflits, pour leur apprendre ce qui va constituer plus tard les archives. Je les enseigne à avoir un œil de réalisateurs.
Et la fiction dans tout ça ?
On y vient ! Depuis deux ans, j’ai commencé à suivre des cours d’écriture et de scénarii de fiction, à Paris… J’ai aussi suivi des cours d’écriture scénaristique au conservatoire européen d’écriture audio-visuelle et là, j’ai commencé à écrire mes premiers courts-métrages de fiction. Je n’en ai, pour l’instant, réalisé qu’un seul.
Avec tout ça, comment vous retrouvez-vous sur le Campus de Toulon ?
Mon CV de formatrice s’est trouvé entre leurs mains et lorsqu’on m’a fait cette proposition, j’étais trop contente !
Pourquoi ? 
En fait, je suis née au Revest et je fais le grand écart entre Paris et le Var ! Paris, c’est parce que c’est là qu’est le travail mais je ne m’y installerai jamais définitivement. Ma région c’est sacré ! J’y reviens dès que je peux et un jour j’y reviendrai définitivement.
Donc, je n’ai pas hésité longtemps à dire oui à la proposition d’enseigner l’écriture de séries et de fiction, j’ai crié : « J’arrive tout de suite » !
C’est comme ça que j’ai connu ces jeunes formidables que j’ai suivis en écriture pour le scénario et en réalisation pour mettre en scène leur histoire. J’enseigne aussi la technique de l’interview et du reportage. Je surfe entre tout ça !

Inès da Fonsaca & Michaéla Diaco ont présenté « Pièces manquantes
Inès Mejyi, Fanny Perrier & Hugo Bransard ont présenté « Reconstruction »
Andréa Coste & Ambre Masse ont présenté « La voix d’Asphodèle »

Le cinéma, c’est une passion !
Depuis toute petite, je vais au moins deux/trois fois par semaine… Quoiqu’il arrive !
Je ne pourrais pas vivre sans le cinéma, ça me donne une énergie folle Et cette expérience qui a duré sur plusieurs semaines à Toulon m’a fait rencontrer des jeunes qui ont des univers incroyables, une implication formidable, une invention magnifique. Ce sont tous de très belles personnes qui incarnent l’avenir. Quel cadeau que de les avoir rencontrés. Ils sont tellement inspirants. Je suis heureuse d’avoir partagé cette aventure avec eux.
Et je suis heureuse que ce soir leurs films soient vus ailleurs que dans leur école.
Dans ces équipes, qui a fait quoi ?
Ils ont tout fait ! De l’écriture à la réalisation. Ils sont en fait étudiants en master 2 de communication audio-visuelle et ils ont tout essayé. J’étais là pour leur enseigner comment écrire, réaliser une histoire et après, chacun peut se retrouver soit, dans dans l’écriture, soit, dans la réalisation, soit, dans le montage ou tout autre technique cinématographique. J’ai été un catalyseur de leurs idées, de leur envie d’écrire, de leur élan créatif. Je suis là pour partager et transmettre.
Je suis très fière d’eux ! »

Deux invites surprise ; Mohamed Seddiki & Christopher Caulier
Suite à ces belles rencontres, Pascale nous proposait une autre rencontre, virtuelle cette fois avec Mohamed Seddiki et Christopher Caulier, deux amis d’adolescence qui se sont rencontrés au cours Florent. Depuis, ils ne se sont plus quittés, sont devenus comédiens et, virant de bord, voilà qu’ils nous offrent leur premier court-métrage en tant que scénaristes et réalisateurs : « Saint Honoré ». C’est l’histoire émouvante de Moha, qui rêve de devenir pâtissier et qui, alors qu’il va être embauché en CDI, se retrouve dans une embrouille qui pourrait lui être fatale.
Un film émouvant qui leur a pris cinq ans de leur vie, le Covid ayant interrompu leurs élans mais après ces cinq ans d’attente, les voilà présentant leur film. Et bien leur en a pris d’attendre et de persévérer car leur film a été sélectionné sur trente manifestations cinématographiques et reçu une dizaine de prix.
Aujourd’hui, ils sont sur un autre court-métrage et les voici déjà sur un projet de long métrage. Même si c’est par écran interposé, on est heureux d’avoir rencontré ces deux artistes dont on reparlera certainement.

Jacques Brachet