Archives pour la catégorie Musique

Sanary sous les étoiles Joyce JONATHAN
un vent de fraîcheur dans la canicule

2Joyce Jonathan arrive toute belle, toute souriante, toute simple, regard lumineux, dit bonjour à tout le monde, ce qui devient rare aujourd’hui chez la jeune génération de chanteurs.
On est aussitôt sous le charme de cette jeune chanteuse qui, voici plus de dix ans, était venue chanter, toute timide à Sanary. Elle devait avoir seize ans, débutait alors et voici qu’aujourd’hui c’est une artiste accomplie qui a gardé le charme et la simplicité de ses débuts.

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Malgré une écrasante chaleur, elle va consciencieusement répéter avant de m’offrir un moment d’entretien, ce qui se fait aussi rare de nos jours.
Dans l’intimité d’un joli salon concocté par la belle équipe de Serge Loigne et de Noël Lebrethon dit «Nono», respectivement directeur et président de Sanary Animation, et de leur équipe de choc, qui nous offrent chaque année deux mois de concerts sous les étoiles, nous nous installons dans ce joli cocon.
«Joyce, question hélas devenue aujourd’hui traditionnelle : comment avez-vous vécu ce confinement ?
Je crois que nous avons tous eu le même ressenti. Tout d’abord ça a été de l’incompréhension, puis la déception de tout devoir annuler et cette incertitude de ne pas savoir où on allait, surtout lorsque le second confinement a été déclaré. Là, ça a commencé à être très long.
Par contre, dans ma vie personnelle, ça s’est mieux passé car j’étais enceinte !
D’un autre côté, ça nous a rapprochés de la terre, de la nature et de la réalité de la vie.
Mais le plus difficile a été le manque de concerts et de public. Ça a duré trop longtemps… Et j’espère de tout cœur que ça ne va pas recommencer car retrouver le public, après la frustration, ça a été le bonheur.
Et vous, qu’avez-vous fait durant cet enfermement ?
J’ai beaucoup travaillé, j’ai réalisé à la maison la moitié de mon album qui paraîtra en fin d’année.
J’ai pu aussi enregistrer quelques chansons lorsque les studios étaient restés ouverts. Comme je suis très perfectionniste, j’ai revu et corrigé toutes mes chansons, j’ai eu le temps de les peaufiner.
Alors, lorsqu’on a une licence de psychologie, comment devient-on chanteuse ?
La chanson est arrivée bien avant les études car j’ai toujours voulu chanter. D’ailleurs, j’ai longtemps, naïvement, cherché à savoir si l’on pouvait passer un bac en chanson ! Du coup, je suis allée jusqu’au bac, en parallèle j’ai appris à écrire, à jouer de la musique et à passer une licence en psychologie. J’ai réussi mon diplôme et en même temps j’ai cherché sur Internet une maison de disques que j’ai trouvé : My Major Compagny.

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Du coup, plus de psycho ?
Je dois avouer que depuis, j’ai complétement oublié d’aller chercher mon diplôme ! Mais comme j’ai très envie de me lancer dans une maîtrise, il va falloir que j’y pense !
Vous croyez que vous en aurez le temps ?
Vous savez, si l’on voit toujours le bon côté de ce métier de chanteuses, les gens ne voient pas le côté coulisses. On est souvent en attente, on passe du temps sur les routes, on arrive dans une ville, on fait les balances et puis on se retrouve souvent à l’hôtel, à attendre l’heure du concert. Il faut meubler ce temps. Et justement, lorsqu’on passe des heures en voiture, en train, en avion, il faut faire quelque chose. En voyage, sur les routes, je bosse mes chansons, j’en écoute beaucoup, je suis très investie, je donne mon avis. Je regarde aussi des séries. Je me souviens que lorsque j’ai fait ma tournée en Algérie, je me passionnais pour «Downton Abbey». J’étais accro, je n’arrivais pas à la lâcher. Dès ma sortie de scène je la retrouvais !
Vous préférez ça plutôt que de visiter une ville, un pays ?
Là justement, on n’a pas assez de temps. Mais j’ai par contre beaucoup visité la Chine.
A ce propos, vous vivez avec elle une belle histoire d’amour !
Oui, et ça dure depuis dix ans ! Il se trouve que mes parents parlent chinois et j’ai appris le mandarin. Du coup j’ai enregistré un disque dans cette langue qui a beaucoup marché et qui marche toujours. Depuis dix ans je vais là-bas une fois par an. Hélas, avec le Covid, les frontières sont fermées et depuis, je n’y suis plus allée. Ça me manque.

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Vous êtes chanteuse, auteure, compositrice et de temps en temps comédienne…
Oui, je pense que toutes ces disciplines  se rejoignent, je fais de la scène depuis plus de dix ans, j’ai fait des clips,d onc j’ai l’habitude des caméras, des micros.
A ce propos, vous avez écrit les paroles de la chanson générique de la série «Demain nous appartient» et vous y avez même joué. Comment se fait-il que ce soit Lou qui chante le générique et pas vous ?
Lorsque la série a été créée, la production cherchait une chanson pour le générique, qui serait chantée par une des comédiennes phare de la série. Avec Lou Jean qui a écrit la musique, nous avons présenté la chanson et c’est celle-ci qui a été retenue. C’est Lou qui a été choisie pour la chanter car dans la série elle joue le rôle d’une jeune chanteuse. Du coup, on m’a proposé un rôle dans la série.
J’ai ainsi découvert une ville superbe, Sète, la patrie de Brassens.
Mais pas un rôle récurrent !
Non, c’était juste un passage. Mais je ne me considère pas encore comme une comédienne, même si cela me plaît. J’ai fait des apparitions dans «Nos chers voisins», «Scènes de ménages», «Plus belle la vie» et j’ai également joué dans «Meurtre en Moselle». Mais pour le moment je suis juste un petit moustique !
Il y a aussi quelque chose que vous aimez : les duos.
Oui, ce sont de jolis moments de rencontres et j’aime travailler avec des artistes aussi différents que Vianney, Adamo, Ycare, Lama, Emmanuel Moire…
De toutes vos rencontres, quelles sont les plus marquantes ?
Difficile question mais il y a bien sûr Louis Bertignac qui a collaboré à mon premier album, avec qui j’ai été co-coach sur «The voice». Nous sommes très soudés. Il y a évidemment Vianney avec qui j’ai chanté «Les filles d’aujourd’hui» et que je chante sur scène. Il y a bien sûr Michaël Goldman (le fils de…) qui a créé My Major Compagny et qui a produit mon premie disquer. Tout est parti de lui. Et puis, une nouvelle belle rencontre : Ibrahim Maalouf avec qui je travaille sur mon prochain disque».

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Avec Joyce Jonathan, on pourrait parler des heures tant déjà, sa jeune carrière est riche en événements, en rencontres. Mais l’heure tourne, il faut qu’elle se prépare à monter sur scène.
Et la voici, dans une adorable robe à fleur, guitare à la main où, durant plus d’une heure, elle va nous enchanter avec sa voix cristalline et des succès  qui jalonnent déjà sa jeune carrière : «Ça ira», «Sur mes gardes», «Les p’tites jolie choses», «Les filles d’aujourd’hui», «Bottero» qu’elle a écrit et chanter avec Ycare…
Les textes sont ciselés, les musiques souvent entraînantes, Joyce passe de la guitare au clavier, se permet deux chansons en anglais qui envoient, deux reprises : «Emmenez-moi» d’Aznavour, «Il jouait du piano debout» de Berger-Gall… Elle a avec le public une belle complicité avec qui elle parle, le tout accompagné de l’efficace orchestre de Richard Gardet et ses deux superbes choristes.
Après le spectacle, en quelques minutes elle s’est retrouvée derrière les barrières où les fans se sont repus de dédicaces et de selfies.
Joyce a fait passer un vent de fraîcheur dans cette canicule estivale. C’était tout simplement un très beau moment.

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Jacques Brachet


Six-Fours – Jean-Christophe SPINOSI : Tempête à la Collégiale

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Ce mercredi 21 juillet, la tempête a fait trembler les murs de la Collégiale grâce à Jean-Christophe Spinosi, notre magnifique chef d’orchestre, violoniste et directeur de l’Ensemble Matheus, devenu depuis huit ans incontournable de ce festival estival.
Invité à assister à la répétition de la soirée  intitulée «Tempête et fureur», c’est dans la fraîcheur (et les moustiques !) de la Collégiale que j’ai eu l’immense joie de voir travailler ce magnifique artiste que j’ai plaisir à retrouver chaque année.
Car c’est passionnant de voir naître une œuvre qui, à force de répétitions, sera le soir-même une performance sans faille brillantissime.
«Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage», écrivait Boileau et c’est ce que font tous ces beaux artistes sous la baguette du maître, concentré, à l’écoute de chacun d’eux, reprenant un passage, un mouvement, trois notes jusqu’à l’accord parfait.
Rien ne lui échappe et c’est quelquefois cinq, dix fois, qu’ils recommencent pour être au plus proche de l’œuvre.
Perfectionniste, c’est avec patience et passion, avec énergie, sans jamais une once d’énervement, avec le sourire et l’humour, la joie et la sérénité qu’il prépare ce concert, et surtout le plaisir de retrouver le soir un public qui a manqué à tous.
Après la répétition, c’est sur un banc de pierre, sous un mûrier qui nous lâche au passage quelques fruits et face à un superbe paysage, que Jean-Christophe m’accorde un moment malgré un travail intense de dernière minute.

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« Jean-Christophe, comment un artiste comme toi qui passe de théâtres en salles de concerts, d’un pays à l’autre, vit-il le confinement ?
Comme tout le monde : mal ! Ça a été très violent.
Mais je ne suis pas resté sans rien faire, j’en ai profité pour travailler à la «rénovation» de l’Ensemble, essayer des choses, d’autres possibilités, en essayant de garder le contact avec le public avec d’autres moyens de communication. Nous avons joué en streamer, nous avons aussi réalisé une série de courts métrages musicaux que j’espère pouvoir sortir. On a fait ce qu’on a pu pour garder le contact avec le public qui nous a beaucoup manqué.
Les retrouvailles avec le public…
Elles se sont réalisées il y a un mois avec une série de trois concerts à Berlin avec l’orchestre philharmonique de Berlin que j’ai dirigé. Tu ne peux pas savoir le plaisir de retrouver le public après tant de mois de frustration. C’était très émouvant, très beau… Un alignement de planètes incroyable !
Est-ce que ça a changé quelque chose ?
On a retrouvé la joie mais en même temps aujourd’hui, on relativise chaque concert, chaque note, on est à nouveau vivant, concret et on s’émerveille. Retrouver la Collégiale a été un beau moment, comme le seront les concerts que nous allons donner à Uzès, à St Rémy de Provence, en Corse…
A chaque concert, c’est une nouvelle bouffée d’oxygène.

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Parle-moi de ces trois concerts donnés à la Collégiale…
Le premier est ce qu’on appelle aujourd’hui une battle ! C’était en fait une bataille de duos dont le sujet était grave-aigu, ténor-contre-ténor, avec José Coca Lozza, basse et Filippo Mineccia, contre-ténor. Ils se sont battus sur des duos de Vivaldi et Haendel. C’était plein de joie, de verve, d’énergie… et de défis ! Disons que c’était à la fois original et sportif !
Le second de ce soir s’intitule «Tempête et fureur», le sujet étant évidemment la tempête et l’on y découvrira une immense soprano, Sandrine Piau qui n’est jamais venue à Six-Fours mais avec qui j’ai déjà fait des concerts et un enregistrement. Elle vit aujourd’hui à Marseille. C’est un concert voix-instruments,  et l’on se retrouve au milieu de la tourmente qui emporte tout. C’est, je dirais «une météo musicale et tourmentée» !
Tu utilises une drôle de machine : une roue mue par une manivelle qui fait un bruit d’enfer !
C’est la machine à vent que l’on utilisait à cette époque. J’ai trouvé que c’était original de ressortir un tel instrument et c’est plus poétique que d’utiliser cette mécanique plutôt que des sons faits avec des machines d’aujourd’hui, d’autant que le thème est la tempête.
Tu sais qu’on utilisait beaucoup le mot «tempête» à cette époque. Par exemple, lorsqu’on avait un mal de tête, on disait qu’on avait une tempête dans la tête. On utilisait alors beaucoup de paraboles.

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Et donc, la troisième soirée ?
Je l’ai intitulée «Une soirée chez les Mozart» où se retrouve Mozart, son père Léopold, Boccherini. Une soirée musicale  durant laquelle une comédienne, Lina Bréban, lira des lettres, tirées de la correspondance de Mozart.
J’ai entendu dire qu’en dehors de ce festival, tu allais t’investir dans la ville de Six-Fours ?
C’est vrai, il y a des projets. Le maire, Jean-Sébastien Vialatte, voudrait développer la musique classique qui, dit-il, est un vrai moyen de communication qu’il voudrait démocratiser et transmettre aux plus jeunes.
Nous reviendrons donc en résidence pour offrir des concerts et le plus beau projet c’est de créer un opéra et le jouer au lycée de la Coudoulière en y faisant participer tous les pôles d’enseignement.
C’est un projet qui m’excite vraiment !»

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Décidemment, une belle histoire d’amour est en train de se nouer entre la ville de Six-Fours et ce musicien passionné devenu un immense spécialiste de la musique baroque.
A suivre donc…

Jacques Brachet

La Ciotat – XXVIème festival Musiques en vacances

Affiche Musique en Vacances 2021

16 au 25 juillet 2021 – Festival organisé par l’A.M.E.I
Fondée en 1984, l’A.M.E.I (Association Méditerranéenne d’Echanges Internationaux),  a pour but La promotion et la diffusion de la culture française sous toutes ses formes par l’organisation de séjours linguistiques, culturels et sportifs en favorisant les rencontres, les échanges avec différents pays étrangers en privilégiant le spectacle vivant.
Depuis sa création, ce sont plus de 995 jeunes musiciens et quelques 483 ensembles (solistes, petites formations, choeurs et orchestres symphoniques) accueillis dans le cadre de nos stages internationaux et, depuis 1996, dans celui du Festival « Musique en Vacances » de la ville de La Ciotat.
La présence des Institutions aux côtés de l’A.M.E.I. pour l’organisation de ce festival, mobilise tous les membres bénévoles de l’Association pour que cet événement poursuive son ascension sur le plan régional, national et international. La qualité et la renommée des artistes qui nous honorent de leur présence sur les différentes scènes contribuent à étendre son rayonnement.
Tout lieu est prétexte à la Musique, des plus traditionnels (théâtre, église, salle des fêtes …) à d’autres plus inattendus comme les squares dans les cités, les places et les rues, pour que la ville entière vive au rythme de la Musique.
Le XXVIème Festival «Musique en Vacances» 2021 qui se déroulera du 16 au 25 juillet gardera les mêmes objectifs que ses prédécesseurs, toujours à dominante classique avec des soirées en direction de quelques grands courants musicaux et souligner par leur différence, la richesse de l’événement.
La programmation 2021 réunira des artistes et formations aussi bien dans le registre du grand répertoire que dans d’autres domaines, sans exclusive de genre, classique, jazz et traditionnel, instrumental ou vocal.
Du jeune lauréat à la grande formation symphonique, ce sont une vingtaine de concerts qui seront ainsi proposés au public.
Chaque soirée, du 16 au 25 juillet verra un lieu s’inonder de Musique, sans oublier pour autant ceux très appréciés des rendez-vous en fin d’après-midi.
Le succès du Festival sans cesse grandissant, montre et stimule notre désir de poursuivre l’aventure pour offrir encore et encore de belles heures musicales à notre fidèle public de plus en plus nombreux à suivre nos rendez-vous.

Nico sextuor du Parvis
Nico New Ideas Chamber Orchestra – Sextuor du Parvis

Programme
Vendredi 16 juillet : Prélude -Théâtre de La Chaudronnerie – 21h00 Soirée caritative – Groupe Percujam
Au profit de l’Association « Un Regard Pour l’Autisme »
Sous l’Egide du «Lion’s Club La Ciotat Lumières»
Samedi 17 juillet : Théâtre de La Chaudronnerie – 21h00 Nico New Ideas Chamber Orchestra. Direction : Gedeminas Gelgotas (Vivaldi – Bach – Richter – Gelgotas )
Dimanche 18 juillet : Eglise Notre-Dame de l’Assomption – 21h00 Sextuor du Parvis (Bach – Pachelbel – Albinoni – Beethoven – Brahms)
Lundi 19 juillet : Théâtre de La Mer – 21h00 Big Band Utah
Grands standards de la musique Soul, Blues & Rythm’n Blues
Mardi 20 juillet : Théâtre de La Mer – 21h00/21h30 Troupe «Première» Autour de «Starmania», Opéra Rock de Michel Berger et Luc Plamandon
Mercredi 21 juillet : Eglise Notre-Dame de l’Assomption – 18h00 Duo Martenitsa – Musiques des Rivages du Danube
Jeudi 22 juillet : Cour du Cinéma Eden Théâtre – 21h00 Clémentine Coppolani & ses musiciens  – Compositions et chansons populaires  de la tradition Corse, d’inspiration jazz ou d’influences latines

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Monique Borrelli – Amaury Vassili

Vendredi 23 juillet : Eglise Notre-Dame de l’Assomption – 21h00 Orchestre Impromptu Direction : Alizé Lehon (Mendelssohn – Saint-Saëns – Fauré)
Samedi 24 juillet : Cinéma Eden Théâtre – 10h00 Hommage à Monique Borrelli, Soprano Colorature disparue tragiquement le 22 juillet 2020
Film de son concert donné le 20 juillet 2018 «Maria Callas, l’indomptable» Commentaire : Hervé Deroeux.
Samedi 24 juillet : Eglise Notre-Dame de l’Assomption – 21h00 Trio Alphea (Borodine – Tchaïkovski – Taneïev)  – Concert pour la sortie de leur nouvel album «Matriochkas»
Dimanche 25 juillet : Théâtre de La Chaudronnerie – 21h00 Concert exceptionnel Amaury Vassili (ténor)-Piano/Voix – Des très belles chansons aux plus grands « tubes «

Renseignements / Accueil Public / Billetterie / Réservations : 04 42 83 08 08 du lundi 21 juin au dimanche 25 juillet 2021  Tous les matins, de 9h30 à 12h30 – email : amei@orange.fr



Solliès-Pont – Festival de musique au château

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La ville de Solliès-Pont, en collaboration avec l’Opéra de Toulon, propose un festival de musique classique qui se déroulera du 27 au 31 juillet.
Avec l’orchestre symphonique de l’Opéra de Toulon dirigé par Benoît Salmon, premier violon.
Premiers violons ; Bruno-Tsilavo Rasamison / Léopold Lucciardi / Sylvie Bonet / Hélène Clément / Laetitia Schiavo
Seconds violons : Agnès Kosaz / Corinne Moirano-Cartigny / Anne Fabre / Liviu Dumbrava / Nathalie Girod
Altos : Alain Pélissier / Guitty Peyronnin / Matéa Ibanez / Anna Duval
Violoncelles : Manuel Cartigny / Natacha Cartigny-Sedkaoui / Manon Ponsot
Contrebasses : Patrice Serrus / Sylvain Zackarin
Hautbois : Guillaume Deshayes

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Benoît Salmon – Guillaume Deshayes

Mardi 27 juillet 2021 – 21h – «Cordes sensibles»
Direction musicale et violon solo Benoît Salmon
Hautbois solo Guillaume Deshayes
Ensemble à cordes de l’Orchestre Symphonique de l’Opéra de Toulon
(Mozart, Elgar, Bartok, Williams)
Mercredi 28 juillet 2021 – 21h – «Éternité»
Avec le quatuor Varèse
(Schumann, Schubert)
Vendredi 30 juillet 2021 – 21h : «Voix nouvelles»
Récital lyrique de jeunes artistes français lauréats de concours nationaux et internationaux
Piano : Nino Pavlenichvili
Samedi 31 juillet 2021 – 21h : «Piano aux étoiles»
Piano Shani Diluka
(Beethoven, Schubert, Liszt)

Renseignements – réservations : Opéra de Toulon – 04 94 92 70 78 – www.operadetoulon.fr
Office de Tourisme de la Vallée du Gapeau : 04 94 28 92 35

Six-Fours-les-Plage- Île du Gaou –

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Du 28 juillet au 1er août 2021
La Ville de Six-Fours-les-Plages présente le Grand Gaou Festival !
Afin de fêter le retour de la musique live après ces longs mois de silence, la ville de Six-Fours-les-Plages lance le Grand Gaou Festival, nouvel évènement musical exceptionnel qui se tiendra du 28 juillet au 1er août 2021 sur l’Île du Gaou.
Avec un format inédit et une programmation éclairée réunissant grandes figures françaises (Benjamin Biolay, Catherine Ringer, Ibrahim Maalouf…) et artistes internationaux (Morcheeba, Mogwai, Kyle Eastwood…), le Grand Gaou Festival vous invite à une promenade au grand air dans un cadre idyllique, entre criques et pinède, le temps de cinq soirées de concerts.
Voici le programme de cette première édition :
• 28/07 : Mogwai + The Notwist
• 29/07 : Benjamin Biolay + Hoshi
• 30/07 : Morcheeba + AaRON
• 31/07 : Ibrahim Maalouf + Kyle Eastwood
• 01/08 : Catherine Ringer chante les Rita Mitsouko

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Ibrahim Maalouf – Catherine Ringer – Morcheeba

Ibrahim Maalouf + Kyle Eastwood
À l’occasion du mois de novembre 2020, durant lequel il fête son 40ème anniversaire, Ibrahim sort un tout nouvel album « 40 MELODIES » et pour la première fois, il est en duo avec François Delporte son fidèle ami et guitariste depuis plus de 10 ans, ainsi que de nombreux invités prestigieux tels que Sting, Matthieu Chedid, Marcus Miller, Alfredo Rodriguez, Richard Bona, Trilok Gurtu, Hüsnü Senlendirici, Jon Batiste, Arturo Sandoval, et bien d’autres.
Catherine Ringer
Les Rita Mitsouko, ça a toujours été un peu – et jusqu’à infiniment, parfois – plus, que Fred Chichin et Catherine Ringer. Ne serait-ce qu’à cause des paroles, de la musique, de toutes ces formidables émotions, de toutes ces éclaboussures d’images. De leur âpre liberté, de leur fol imaginaire.
Bien sur, et ça pèse lourd depuis que Fred les/nous a quittés, les Rita, le groupe ou le duo, étaient uniques : en tant qu’artistes, que puissance créatrice à double détente, tant chez eux en France, que dans ce vaste monde de la création tous azimuts qu’ils désiraient si fort embras(s)er.
Morcheeba
Groupe pionnier de la scène Britannique avec 9 albums sortis, vendus à plus de 10 millions d’exemplaires, Morcheeba revient sur scène !
Pour le plus grand plaisir des fans, le groupe jouera des nouveaux titres extraits de Blackest Blue ainsi que ses plus gros tubes comme « Otherwise », « The Sea », et « Rome Wasn’t Built In A Day ».

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Benjamin Biolay – Oshi – Kyle Eastwood

Benjamin Biolay + Oshi
Benjamin Biolay s’est imposé en quelques années comme le pilier de la chanson française avec ses textes hors norme, ses mélodies et ses productions percutantes. Son nouvel album «Grand Prix» est sorti le 6 juin 2020 (Polydor/Universal) sera l’occasion de le retrouver sur scène pour un nouveau live.
Deux ans après un premier album intitulé  Il suffit d’y croire» écoulé à plus de 200 000 exemplaires, celle que l’on qualifie de nouvelle étoile de la chanson française (référence à son nom de scène, étoile en japonais) a sorti un deuxième opus le 27 mars 2020.
Un album plus tranché, à l’image du parcours de cette artiste qui n’a pas fini de faire parler d’elle.
Kyle Eastwood
Depuis son apparition sur la scène jazz internationale au milieu des années 90, c’est avec un mélange bien à lui d’indépendance, d’élégance, de ténacité et d’humilité que Kyle Eastwood, ne se fiant finalement qu’à ses intuitions et son goût très sûr, a entrepris de tracer son propre chemin dans le foisonnement des genres et des styles constituant désormais cette musique…
Fils de Clint Eastwood «Le cinéma est ma seconde passion» avoue-t-il. Il paraissait donc naturel, qu’aujourd’hui, son quintet se penche sur les bandes originales de film.





Jazz à Toulon revient du 16 au 24 juillet 2021

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L’aventure du Festival de Jazz de Toulon a commencé en 1989…
«Jazz is Toulon» eut lieu pour la 1ère fois du 16 au 21 juillet 1990 place du Théâtre, plage du Mourillon, place Bouzigues, carré du Port, place Martin Bidouré avec notamment à l’affiche Michel Petrucciani, Tania Maria, Philippe Créttien…
Daniel Michel alors directeur du Comité Officiel des Fêtes assure la programmation jazz (par ailleurs en 1999, le COF devient le COFS : Le Comité Officiel des Fêtes et des Sports de Toulon.
En 1996, le festival prend l’appellation actuelle de «Jazz à Toulon»
De 1996 à 2007 : la formule «ateliers jazz» ou « workshop » est au programme. Les workshop étaient destinés aux musiciens amateurs ou professionnels. Pour ces musiciens, il s’agissait de suivre des cours donnés par des professionnels du jazz pendant une semaine, pour des performances travaillées ou improvisées. Le travail fourni était alors restitué sous la forme d’un concert public placé sous la houlette des professeurs.
Les principes fondamentaux de «Jazz à Toulon» subsistent toujours :
– l’itinérance au cœur même de Toulon (places et quartiers)
– la gratuité pour tous
– la récurrence annuelle au mois de juillet
– une période d’environ 10 jours avec une quinzaine de concerts répartis en concert à l’heure de l’apéritif et en soirée.

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Kenny Barron – Sylvain Rifflet – Samy Thiebault

En 2001, le Studio 11 (salle de concerts située à l’Espace Culturel des Lices, Bd Commandant Nicolas à Toulon et gérée par le COFS) est inauguré par Jacky Terrasson, le seul musicien français à s’être produit à la Maison Blanche !
Cette petite salle de concerts qui peut accueillir une centaine de personnes, invite toute l’année, toutes sortes de talents dignes des grands clubs de jazz. C’est une façon de prolonger l’esprit du festival de jazz au fil des mois.
Le Studio 11 est désormais surnommé « la petite salle aux grand concerts ».
C’est en 2014, après avoir été salariée de la Ville de Toulon et mise à disposition de l’association pendant 30 ans, que Bernadette Guelfucci (en retraite) devient la 7ème Présidente du COFS. Elle reprend la programmation de JAZZ A TOULON et du STUDIO 11 avec son conseil d’administration.
En 2019, pour fêter la 30ème édition, « Jazz à Toulon» a offert quelques étoiles du jazz dont Manu Dibango, Randolph Matthews, Manu Guerrero Quintet, Agathe Iracema, Théo Ceccaldi Trio, Riccardo Del Fra Quintet et l’orchestre de l’Opéra de Toulon, Tony Allen, The Kenny Garrett Quintet…
Et l’édition s’est fait un point d’honneur à rendre hommage à l’inoubliable Michel Petrucciani avec un concert place du Théâtre pour se souvenir que 30 ans auparavant c’est lui-même qui inaugurait la 1ère édition du Festival. Pour ce concert unique se sont retrouvés : Stéphane Bernard (piano), Sylvian Rifflet (saxophone) Olivier Miconi (trompette), Mathias Allamane (contrebasse) et Sylvain Ghio (batterie) avec la participation de Philippe et Louis Petrucciani qui ouvrirent la soirée en duo pour saluer la mémoire de leur frère.
«Jazz à Toulon» n’a pas fini de célébrer cette musique venue d’Afrique, devenue le fruit du métissage entre un peuple afro-américain et une culture européenne car elle résonne toujours comme une ode à la liberté !

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Julia Biel – Leslie Lewis

Edition 2021
C’est une édition exceptionnelle que le Comité Officiel des Fêtes de Toulon propose cette année : un lieu unique pour 9 concerts à 21h30. C’est sur l’esplanade du Zénith de Toulon que nous vous présenterons cette année de prestigieux talents de la musique Jazz.
Pour garantir la sécurité de tous, vous pouvez prendre connaissances des diverses consignes que nous vous demandons de respecter. Jazz à Toulon reste gratuit et accessible à tous, cependant l’accueil du public sera limité à 1700 personnes assises. Aussi, nous vous invitons à réserver vos places, obligatoirement pour chaque soirée, à partir de ce site.
Cette année, tous les concerts auront lieu sur l’esplanade du Zénith de Toulon. Des mesures sanitaires seront mises en place pour assister aux concerts en toute sécurité. La réservation est obligatoire (lien vers la billetterie sur la page de chaque concert).
Les concerts ont lieu à 21h30
En raison du contexte sanitaire les concerts de fin d’après midi réservés aux talents locaux et régionaux sont annulés.
L’édition 2021 proposera 9 concerts entièrement gratuits.
Programmation :
Vendredi 16 juillet à 21h30 : Sylvain Rifflet, Remember Stan Getz
Samedi 17 juillet à 21h30 : Bojan Z Trio featuring Julien Lourau
Dimanche 18 juillet à 21h30 : Kenny Barron Quartet
Lundi 19 juillet à 21h30 : Philippe Duchemin Trio invite Leslie Lewis
Mardi 20 juillet à 21h30 : Samy Thiébault, Caribbean Stories
Mercredi 21 juillet à 21h30 : Brooklyn Funk Essentials
Jeudi 22 juillet à 21h30 : Tom Ibarra Group
Vendredi 23 juillet à 21h30 : Julia Biel
Samedi 24 juillet à 21h30 : Chucho Valdés Quartet
Protocole sanitaire

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Tom Ibarra Group

Plan de circulation du public défini selon plusieurs accès
Port du masque obligatoire
Réservation obligatoire via : www.jazzatoulon.com
Réservations ouvertes 2 jours avant la date de chaque concert, à partir de 9h30, et limitées à 2 places par réservation


Six-Fours – les Nuits du Cygne
Renaud et Gautier CAPUCON… un plaisir rare

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Dans la famille Capuçon, il y a deux prodiges : Renaud et Gautier, chose rare dans le monde musical dit classique.
Tous deux natifs de Chambéry, le premier en 76, le second en 81, si les parents ne sont pas musiciens, ils sont cependant mélomanes et les deux frères baignent dans la musique. Tous sont très jeunes de vrais prodiges, Renaud choisissant le violon, Gautier le violoncelle.
Honorés de nombreux prix et récompenses, très vite ils joueront chacun de leur côté avec les plus grands musiciens et instrumentistes, dans le monde entier et les lieux les plus prestigieux. Et bien évidemment ils joueront très souvent ensemble.
Si Renaud a épousé la journaliste Laurence Ferrari, Gautier lui a épousé, une violoncelliste, Delphine Borsarello, fille du violoniste Jean-Luc Borsarello… On reste dans les cordes !
Il a également écrit un livre remarquable, «Mouvement perpétuel» (Ed Flammarion)
En 2013, Renaud crée le Festival de Musique d’Aix-en-Provence. Quant à Gautier, il fait partie du jury de cette belle émission «Prodiges», il anime une émission sur Radio Classique et il fut choisi pour rendre hommage à Johnny lors de ses obsèques.
Nous avions eu, l’an dernier la joie de voir et écouter Gautier Capuçon à la Maison du Cygne de Six-Fours. Le voilà qui revient cette année mais la joie est double puisque, à deux jours d’intervalle, il succède à son frère. Avec un petit regret : qu’ils n’aient joué ensemble.
Mais le bonheur était complet et on ne remerciera jamais assez Fabiola Casagrande, adjointe aux Affaires Culturelles, de les avoir invités pour «Les Nuits du Cygne», ces concerts en plein air dans le jardin remarquable de cette maison éponyme.

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Comme l’an dernier, on y refusa du monde, le concert de Renaud étant avancé pour cause de couvre-feu mais sous la tonnelle entourée d’arbres d’où filtrait le soleil, le concert fut féérique.
Accompagné par l’excellent pianiste qu’est Guillaume Bellom, Renaud nous offrit un bouquet musical de haute qualité, où se mêlaient les musiques de Massenet et Morricone, de Wagner et Chaplin, de Grapelli et César Franck, de Mancini et John Williams…
Inspiré, concentré, jouant les yeux fermés mais avec un sourire sur son bonheur de retrouver la scène et le public «en chair et en os», il fut brillant et le public lui fit une standing ovation.
Après le concert, il y eut la queue pour le féliciter, l’approcher et  lui demander un autographe qu’il fit avec cette simplicité et cette gentillesse, inhérents à ce duo de musiciens exceptionnels. Comme quoi talent et célébrité peuvent très bien s’accoler à simplicité.
Certains artistes (les chanteurs en particulier) pourraient en prendre exemple.
Et voici que, deux jours plus tard, Gautier arrive, presque un an après sa prestation de l’an dernier dans ce même lieu. Toujours ce magnifique sourire, cette silhouette de jeune homme et il a la gentillesse de se souvenir de notre rencontre… malgré les masques.
Comme l’an dernier, il sera brillantissime et nous offrira un programme varié, passant de Beethoven à Schumann, de Debussy à … Piaf, d’Albinoni à Rossini …
Entre chaque morceau, il nous en explique la genèse. C’est ainsi qu’on apprend que le fameux adagio présumé d’Albinoni serait de Rémo Giazotto qui aurait utilisé le fragment d’une sonate de ce premier. Quant à la délicate sonate de Debussy, nommée «Clair de lune», issue de «La suite bergamasque» et dont le nom est inspiré d’un poème éponyme de Verlaine, il en a fait une magistrale adaptation, celle-ci ayant été composée pour piano. A noter que Renaud aussi l’interprète au violon.

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Le final fut à la fois émouvant et grandiose puisqu’il termina, avec une très sensible et délicate interprétation de «L’hymne à l’amour» de Piaf dans un incroyable duo avec son pianiste Jérôme Ducros et, comme l’an dernier, c’est avec le czardas des «Danses hongroises» de Monti, tout en légèreté, en agilité et avec une incroyable maestria qu’il termina ce récital devant un parterre debout  et applaudissant à tout rompre.
Plaisir rare que cette rencontre avec ces deux frères aussi talentueux que sympathiques et si différents, Renaud tout en retenue et sobriété, Gautier tout sen ourire et décontraction.
Ne pas oublier deux magnifiques pianistes invités à ces Nuits : Frank Braley et David Frey qui complétèrent ce mini-festival de haute voltige.
Après les frères Capuçon, ce serait génial que viennent les remplacer l’an prochain… les sœurs Berthollet, Camille étant comme Renaud violoniste, Julie étant comme Gautier, violoncelliste !
Affaire à suivre !

Jacques Brachet




Opéra de Toulon

Printemps des Jeunes – 5e édition
10 & 11 juin 2021
Auditorium du Conservatoire de Toulon
Action pilotée conjointement par l’Opéra de Toulon, le Festival de Musique de Toulon et sa Région, la Ville de Toulon, l’Inspection Académique du Var, le Conservatoire Toulon Provence Méditerranée, avec le financement de Canopé et la Fondation Daniel et Nino Carasso    ; Grâce au soutien de la Société Fortil.

Le Printemps des Jeunes est un partenariat entre l’Opéra de Toulon, le Festival de Musique de Toulon et sa région, l’Inspection Académique du Var, la ville de Toulon (service éducation) et le Conservatoire Toulon Provence Méditerranée.
Ce dispositif permet à des élèves de participer à la création d’une production musicale, vocale ou chorégraphique et ainsi de les sensibiliser à l’art lyrique dans le but de contribuer à former le spectateur de demain.
Il est destiné aux élèves des classes élémentaires de la métropole.
Quatre établissements scolaires participent à cette 5e édition : L’école Philippe Rocchi – Le Revest, l’école Val Fleuri – Toulon, l’école Lucie Tardivier – La Garde, l’école La Florane – Toulon
Accompagnés par l’Orchestre de l’Opéra de Toulon, sous la direction de Cédric Clef, les élèves interpréteront :
Les mille tours d’Edison et Les Musiciens de Brême de Julien Joubert,
Un petit Prince de Coralie Fayolle, Les Indes Galantes de Rameau
Le Printemps des Jeunes se déroulera cette saison les 10 et 11 juin à l’Auditorium du Conservatoire de Toulon

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Cédric Cerf, Marzena Diakun, Valerio Galli

Cédric Clef direction musicale
Percussionniste de formation, diplômé au Conservatoire de Toulon dans la classe de G. Van Gucht, cofondateur des «percussions de Strasbourg», Cédric Clef rejoint la Musique des équipages de la flotte de Toulon, orchestre de la  Marine Nationale, à l’âge de 19 ans où il y restera jusqu’en 2017.
Il aura l’opportunité de diriger cette formation lors de son dernier concert. Durant cette période, il enseigne la percussion dans les conservatoires de Nice, Toulon et à l’école de musique de Cuers. Actif au sein de différentes formations, il participe à la création d’ensembles de percussions et New Orleans. Il se produit avec les ensembles Musicatreize, Télémaque, Polychronie et joue dans l’Orchestre de l’Opéra de Toulon, l’Orchestre des Pays d’Aix et l’Orchestre philharmonique de Varsovie lors du festival de la Roque d’Anthéron.
Attiré par la direction d’orchestre depuis son plus jeune âge, il décide de créer son propre orchestre l’Azur Symphonic Orchestra, avec le soutien de Giuliano Carella, ancien directeur musical de l’Opéra de Toulon.
Dans le cadre du «Printemps des Jeunes», il est chef invité à l’Opéra de Toulon depuis 2017, année de la création du dispositif.
Marzena Diakun et Valerio Galli à la tête de l’Orchestre de l’Opéra de Toulon
La direction de l’Opéra de Toulon a le plaisir d’annoncer la nomination à partir de septembre 2021 de deux chefs principaux : la cheffe polonaise Marzena Diakun pour l’activité symphonique et l’italien Valerio Galli pour l’activité lyrique. Ce talentueux duo succède ainsi au Maestro Jurjen Hempel qui occupait cette fonction depuis 2018.
Conscient de l’importance des enjeux en matière d’égalité Femme- Homme et des richesses artistiques et humaines qu’ils représentent, l’Opéra de Toulon s’est à maintes reprises engagé dans cette voie.
La jeune et brillante cheffe Marzena Diakun a déjà dirigé l’Orchestre Symphonique de l’Opéra de Toulon pour un concert mémorable avec Richard Galliano en 2020. Elle a récemment été à sa tête pour l’enregistrement vidéo de musiques de grands films hollywoodiens qui sera diffusé en juillet sur la chaîne YouTube de l’Opéra de Toulon. Elle dirigera l’orchestre en décembre pour un concert Prokofiev/Tchaïkovski/ Waksman/Duparc.
Valerio Galli est l’un des chefs les plus prometteurs de sa génération et fait partie des grands noms de chefs d’orchestre déjà invités à l’Opéra de Toulon. Accueilli à deux reprises, en 2017 pour  Madama Butterfly» et en 2019 pour «L’Elisir d’Amore», il dirigera la saison prochaine «L’Heure Espagnole» de Ravel et  «La Bohème» de Puccini. l’Opéra de Toulon souhaite la bienvenue à ces deux grands artistes.

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Festival de Musique de Toulon & sa région 2021

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Pas moins de neuf concerts à découvrir dans toute la ville de Toulon et sa région du 16 juin au 8 juillet.

Mercredi 16 juin 2021
Déambulation musicale
De 11h à 20h – Centre-ville de Toulon – Entrée libre
Pianos sauvages – en partenariat avec Le Comptoir musical et le Port des créateurs
Quatre pianos en liberté !
11h-18h Kiosque à musique Jardin Alexandre er, Places Puget & des Savonnières, Galerie du Centre Mayol
… & au programme récitals, auditions publiques avec la participation des élèves du Conservatoire, rendez-vous à 12h15 au Kiosque à musique, à 13h30 Place Puget, à 14h45 au Centre Mayol et à 16h Place des Savonnières
18h-18h30 Place des Savonnières : Présentation de la saison Été 2021 suivi du
Quintette de Cuivres de la Musique des Equipages de la Flotte
Samedi 19 juin 2021
Le Faron fête la musique
11h – Théâtre de verdure du Mont Faron : Concert avec les classes de cuivres du Conservatoire Toulon Provence Méditerranée
Entrée libre / Téléphérique : tarif réduit aller-retour

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Orchestre du Conservatoire de Toulon

Mercredi 30 juin 2021
Un salon à Vienne avec Mozart
20h – Église Saint-Paul : Lorenzo Coppola : clarinette d’amour / Pablo Valetti :  1er violon / Céline Frisch : piano-forte et les membres de l’ensemble Café Zimmaermann
Tarifs : 26,50 €, réduit 22,50 €, spécial 13,50 €
(concert initialement prévu le 19 avril au Palais Neptune)
Jeudi 1er juillet 2021
Scherzos, nocturnes, ballades
21h30 – Tour Royale : Abdel Rahamanel Bacha piano
Tarifs : 26,50 €, réduit 22,50 €, spécial 13,50 € / Pack Tour Royale : 2 concerts 50€ , réduit 40€, 3 concerts 69€, réduit 54€
Samedi 3 juillet 2021
Orchestre du Conservatoire Toulon Provence Méditerranée – Pop !
21h30 – Tour Royale : Jean-Louis Maes direction – Entrée libre sur réservation auprès de la billetterie du Festival de musique
Les 60 élèves de l’orchestre symphonique du Conservatoire TPM reprendront le répertoire de la culture populaire du – pas si lointain – siècle dernier et de ses plus célèbres airs…

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Félicien Brut – Lucienn Renaudin

Lundi 5 juillet 2021
Latin music
21h30 – Tour Royale : Lucienne Renaudin Vary : trompette – Félicien Brut : accordéon
Tarifs : 26,50 €, réduit 22,50 €, spécial 13,50 € / Pack Tour Royale : 2 concerts 50€ , réduit 40€, 3 concerts 69€, réduit 54€
Jeudi 8 juillet 2021
Nuit bohémienne
21h30 – Tour Royale : Nuit bohémienne – Quatuor Modigliani – Jean-Frédéric Neuburger
Tarifs : 26,50 €, réduit 22,50 €, spécial 13,50 € / Pack Tour Royale : 2 concerts 50€ , réduit 40€, 3 concerts 69€, réduit 54€

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Quatuor Modigliani – Jean-Frédéric Neuburger

Six-Fours, Festival de la Collégiale – 17 au 22 juillet
Le Festival de musique est partenaire des concerts à la Collégiale Saint-Pierre organisés par la ville de Six-Fours
Avec l’Ensemble Matheus sous la direction de Jean- Chistophe Spinosi

Dimanche 18 juillet 20h30 : Tempête et fureur – Extraits d’opéras et motets
Avec Anna Aglatova, soprano (Vivaldi, Haendel, Marin Marais)
Mercredi 21 juillet 20h30 : La bataille
Avec José Coca Loza, basse & Filippo Mineccia, contre-ténor
Airs baroques de Vivaldi, Haendel enrich Biba
Jeudi 22 juillet 20h30
Une soirée chez Mozart

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Ensemble Matheus – Jean-Christophe Spinosi

Infos pratiques
En cas d’intempérie
Pianos sauvages : 2 pianos Galerie du Centre Mayol, un piano Port des créateurs
Concert et présentation de saison 16 juin : repli Port des créateurs
Concert 19 juin : annulation
Concerts 1er, 5 et 8 juillet : repli église Saint-Jean Bosco
Concert du 3 juillet : report au dimanche 4 juillet
Tarifs

Concerts Eglise St Paul & Tour Royale (30 juin, 1er, 5 et 8 juillet)
26,50 € | réduit 22,50 € | spécial 13,50 €
Réduit (sur justificatif) Amis du Festival / Association pour les musées de Toulon / Groupes (minimum 10 personnes) / Professeurs du Conservatoire TPM
Spécial (sur justificatif) Jeunes de moins de 26 ans / Demandeurs d’emploi (attestation du mois en cours) / Personne titulaire d’une carte d’invalidité
Packs Tour Royale
En vente exclusivement auprès de la billetterie du Festival de musique de Toulon et par correspondance.
2 concerts : 50€ | réduit : 40€
3 concerts : 69€ | réduit : 54€
4 concerts : 88€ | réduit : 68€
Réservation
Bon de commande téléchargeable sur le site internet festivalmusiquetoulon.com
• Billetterie du Festival de musique 06 34 29 59 33 / billetterie@festivalmusiquetoulon.com
• Billetterie de l’Opéra de Toulon 04 94 92 70 78 www.operadetoulon.fr
• Fnac, Carrefour, Géant, Systeme U, Intermarché 0892 683 622 (0,34€/min.) www.fnac.com – www.carrefour.fr – www.francebillet.com
• Réseau Ticketmaster : Auchan, Cora, Cultura, E. Leclerc 0892 390 100 (0,34€/min.) www.ticketmaster.fr
Adulte : de 13,50 à 26,50 €.
Infos/réservations festivalmusiquetoulon.com – toulontourisme.com

Six-Fours – Le Six N’Etoiles part en Live !

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Se retrouver au Six N’Etoiles était devenu l’inaccessible… étoile…
Et pourtant nous voilà au sortis de ce cauchemar et franchir à nouveau ce lieu de l’image qui nous a tant manqué a été, avouons-le un moment de joie et d’émotion..
Dès le 19 mai donc, tout recommencera à êtrede nouveau possible et pour fêter cette première étape, nous nous retrouvions ce jeudi autour de Noémie Dumas, Paul Bertin, les deux directeurs du cinéma six-fournais, des deux co-gérants, Frédéric Perrot et jérôme Quattieri, Fabiola Casagrande, adjointe au service culturel de la ville de Six-Fours et la journaliste-animatrice de Métropolitan, le magazine interactif varois, pour un streaming autour de la culture et du cinéma de cette commune varoise.
Quel plaisir de s’y retrouver et surtout de retrouver cette salle de cinéma et pouvoir reparler de tout ce qu’on aime.
Jérôme Quattiéri avouait avoir eu du mal à entendre que le cinéma était «non essentiel» alors qu’en être privé était se priver d’une partie de la culture, cet art faisant partie du plaisir, de la connaissance et, comme beaucoup, il a souffert de cette injustice.
«Se retrouver tous autour du 7ème art aujourd’hui, c’est renouer avec le public qui nous a tant manqués, et heureusement que les réseaux sociaux ont pu garder ce lien indispensable et nous a permis de nous inventer, comme ces «live» qui ont fleuri dans quelques villes dont Six-Fours, grâce à «Métropolitan» et Caroline qui est venue occuper les lieux pour offrir au public ces quelques streaming bienvenus. Ils ont été un vrai soutien tout au long de cette année»

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Malgré  la bonne nouvelle de cette date du 19 mai, réjouissons-nous sans sauter de joie car tout peut encore arriver et il va falloir reprendre vie par échelons.
Noémie nous explique le concept qui va se dérouler en trois étapes :
«A partir du 19 mai, donc, démarre la première étape qui verra se remplir un tiers des salles où le public devra respecter les consignes : deux fauteuils d’écart entre chacun d’eux et le masque obligatoire. La contrainte sera que le public aura dû quitter les salles à 20h30 au plus tard puisque le couvre-feu sera toujours maintenu, même si ce sera à 21h. Evidemment les horaires seront adaptés à ces exigences.
La deuxième étape démarrera le 9 juin et les salles pourront être aux 2/3 remplies avec un seul fauteuil d’écart.
Enfin, le 30 juin verra les salles pouvoir se remplir… si tout va bien évidemment. Et là, ce sera la fête, tout repartira, on organisera des nuits, des thèmes, des événements.
On essaiera de combler le retard car 400 longs métrages sont en sommeil… C’est l’embouteillage total.
Comment allez-vous faire ?
Il va falloir faire des choix, ce ne sera pas facile, balancer entre les nouveautés, les quelques perles incontournable, les films qu’il faudra reprendre car certains n’ont eu qu’un ou deux jours de  programmation, il y aura les sorties nationale, les films pour enfants… Il faudra hélas faire un choix et essayer de contenter tout le monde car chacun a des goûts différents.
Nous allons retravailler comme nous l’avons toujours fait avec notre partenaire des débuts, l’association «Lumières du Sud» en organisant des débats autour de thèmes divers. Nous allons également retravailler avec les écoles  et avec la Mairie comme nous l’avons toujours fait également, le 26 mai à 17h, nous présenterons le film «L’oubli que nous serons» du colombien Fernando Trueba, avec la collaboration d’Amnistie International.
Enfin, s’annonce la quatrième salle, dont nous parle Frédéric Perrot :
Elle monte, elle monte et elle va être dotée du nec plus ultra. Avec une qualité image et son hight tech, des projections laser , un confort et un espace de fauteuils où même les plus grand pourront s’allonger ! Y sera accolée une salle de convivialité avec terrasse où nous pourrons proposer des rencontres, des échanges, des conférences de presse et nous travaillerons avec la brasserie pour organiser apéros, cocktails, … Nous allons travailler tous ensemble.
La mairie, et en particulier Fabiola Casagande, se dotent là d’un magnifique outil qui va encore faire progresser l’attraction du public.

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Gauthier Capuçon – Fabiola Casagrande

Auparavant, j’avais pu la retrouver et elle nous disait son plaisir de voir la reprise de la vie culturelle :
«Pour un adjointe à la culture, il n’y a rien de plus désolant que de faire et défaire, annuler, reporter… et ne plus pouvoir rien faire.
C’est donc avec un immense plaisir – et surtout l’espoir que nous n’aurons plus à tout annuler ! –
que je peux t’annoncer que dès le 29 mai l’artiste Chantemesse s’installera à Maison du Patrimoine, le 4 juin s’installera le Centre Archéologique du Var à la Batterie du Cap Nègre,  et une exposition s’installera à la Maison du Cygne. Suivra l’Espace de Greling mais nous sommes en train de de terminer la programmation  car on a tellement déprogrammé qu’il faut un peu de temps. Mais nous serons prêts et c’est Dominique Baviera, directeur du Pôle Arts Plastiques qui t’en offrira la primeur.
Par contre, les 4, 5 et 6 juin se déroulera à la Maison du Cygne «Rendez-vous aux jardins» manifestation nationale proposée depuis quelques années par le Ministère de la Culture. La journée du 4 sera réservée aux scolaires et nombre de manifestations, de rencontres, dont une avec  un paysagiste, d’expos, d’ateliers pédagogiques, de conférences, de concerts seront proposés durant ces trois jours.
Et côté musique ?
Nous organiserons, toujours dans ce lieu magique, «Les nuits du Cygne», quatre soirées classiques où nous recevrons de grandes pointures : le 8 juin, le violoniste Renaud Capuçon, auquel succèdera son frère, Gauthier, violoncelliste, qui était déjà venu l’an dernier et qui reviendra le 10 juin. Puis suivront deux grands pianistes : Franck Braley le 11 juin et David Fray le 12 juin. Ces concerts sont gratuits mais il faudra réserver vu le nombre de places limité.
J’imagine que notre ami Jean-Christophe Spinosi sera de la fête, cette année encore ?
Bien sûr puisqu’il organisera une fois de plus «Les nuits de la Collégiale» du 17 au 22 juillet. Trois concerts payants et deux ou trois générales gratuites où il faudra s’inscrire.
Il jouera avec l’orchestre Matheus et les spectacles tourneront autour de Vivaldi, Marin Marais, Jean-Fery Rebel, Haendel et Mozart.
J’imagine que les concerts de rock de l’île du Gaou ne seront pas programmés.
Tu imagines bien les concerts de rock se déroulant debout et la promiscuité ne le permettant pas.
Malgré tout, nous programmerons quelques concerts assis fin juillet :
Le 29 juillet, Benjamin Biolay. Le 30 juillet Morcheeba et Aaron. D’autres dates sont à confirmer».

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Voilà.
Tout recommence, la Culture reprend ses droits avec une joie non dissimulée.
Pourvou qué ça doure !!!

Jacques Brachet