Archives de catégorie : Evénements

Six-Fours Téléthon 2025… Enoooorme !

On le sait, le Téléthon est le bébé de Dany Cayol, chargée de mission de la Mairie de Six-Fours.
D’une année sur l’autre, sans souffler un seul instant, elle part tout azimut chercher des sponsors, des spectacles, des animations, des bénévoles. Infatigable, elle se livre corps et âme avec passion, avec empathie car c’est sa fonction principale et naturelle : Aider les autres.
Cette année encore, elle a fait des prouesses, elle a battu tous les records et aujourd’hui, on ne peut plus fière du résultat, elle s’adresse à toutes ces personnes de bonne volonté qui l’ont aidée à franchir le seuil des 30.000 Euros.

Chère Madame, Cher Monsieur,
VOUS avez fait exploser le record !!!!!!!!!!!!!
Si en 2024 nous avions déjà eu un montant jamais atteint, en 2025 la ville de Six Fours vient de remettre au Téléthon la somme de 30 036,81 €, soit 1 576,49 € de plus que l’année dernière !!!! Les diverses manifestations se déroulent dans notre ville sur 3 mois ½, et j’ai reçu le dernier chèque lundi 2 février !!
Un ENORME merci à tous. C’est à la fois un engagement auquel vous répondez tous, depuis une crèche, les deux Collèges et le Lycée, les associations patriotiques, culturelles, sportives, les maisons de retraite, entre autres, et encore je sais que quelques-uns n’ont pu faire comme ils le souhaitaient, pour raisons personnelles. Il y eut aussi des actions menées conjointement par plusieurs associations, et vous savez que je suis très sensible à ce rapprochement.
La recherche médicale progresse, avec des résultats fiables, et vous en êtes les contributeurs.
Grâce à vous aussi la ville de Six Fours se situe dans le peloton de tête de notre Région.

Encore bravo, merci………….. Et à bientôt
Amicalement
Dany Cayol
Chargée de Mission Mairie de Six Fours
Coordonnatrice du Téléthon

Et aussi bravo Dany !
Jacques Brachet

Charles BERLING… Salut l’artiste !

Et voilà.
Charles Berling nous quitte une fois de plus.
La première fois, c’était pour partit de Toulon et vivre sa vie d’artiste.
La seconde fois pour repartir sur d’autres routes, quittant encore Toulon où il fut le directeur  dès 2010 avec son frère Philippe, à l’ouverture du théâtre Liberté, puis à Chateauvallon. Comédien, metteur en scène, réalisateur, scénariste, directeur de théâtre et même chanteur… Que n’a-t-il pas fait, ce boulimique qui enchaîne pièces sur films, et qui a toujours mille projets en tête et en mène quelquefois plusieurs en même temps !
Artiste de passions, boule d’énergie, homme volubile, aujourd’hui j’aime, en restant dubitatif, l’entendre dire qu’il prend sa retraite, ce dont je ne crois pas un mot ! Il fera d’autres choses et comme le chantait Dalida, il mourra sur scène ou devant une caméra !
Magnifique artiste, il a été un magnifique compagnon de route avec qui j’ai vécu beaucoup d’aventures passionnantes dont celle de voir, grâce à lui, devenir Le Liberté et Chateauvallon scènes nationales.
Il peut le voir  s’éloigner heureux et fier du travail accompli et nous regretterons ses folies, ses coups de gueule, ses joies, tous ces beaux projets qu’il nous a offerts. Grâce à lui, la jeunesse a retrouvé le chemin du théâtre, confiante de savoir qu’il découvrirait de grands et beaux spectacles.
Mon cher Charles, je garderai le plaisir de t’avoir connu mais je n’excepte pas la joie de te retrouver ailleurs, au théâtre, au cinéma, à la télé, car je sais que cette retraite est  un prétexte pour prendre d’autres chemins de traverse.
Merci pour ce que tu as fait. Merci pour ce que tu es et merci de m’avoir toujours accueilli avec amitié.
Mais… N’oublie pas Toulon !

Jacques Brachet

Avec Claire Chazal
Avec Philippe, son frère et Michel Boujenah

Bonjour, 

Après 15 ans passés à la direction du Liberté d’abord, de la Scène nationale Châteauvallon-Liberté ensuite, j’ai décidé de faire valoir mes droits à la retraite au 31 août 2026.
Cette décision, mûrement réfléchie, m’amène à clore l’un des chapitres les plus passionnants de ma vie professionnelle. C’est en 2010 que l’aventure a commencé quand Hubert Falco, Maire de Toulon et Président de la Métropole Toulon Provence Méditerranée, nous confiait à mon frère Philippe et à moi la mission de créer le Théâtre Liberté en centre-ville. Avec une équipe jeune et enthousiaste, nous avons relevé le défi.
De ces débuts bouillonnants jusqu’à la célébration des 60 ans de Châteauvallon en 2025, en passant par l’obtention du label « Scène nationale » en 2015, je suis fier d’avoir œuvré aux côtés d’une équipe paritaire particulièrement engagée et compétente, dans un climat heureux et passionné, pour donner à Châteauvallon-Liberté la place qu’elle occupe aujourd’hui : l’une des scènes nationales les plus importantes dans le paysage culturel français.

Avec Jean-Louis Trintignant
Avec Stéphane de Belleval, responsble de Chateauvallo

Fier d’avoir participé au changement spectaculaire qu’a connu la métropole toulonnaise ces vingt dernières années, fier d’avoir accueilli dans nos salles des centaines de spectacles de toutes les disciplines artistiques, fier d’avoir tissé avec les publics des liens de fidélité et de confiance, fier de laisser aux générations futures un outil exceptionnel au service de toutes et tous.
Je veux exprimer ma reconnaissance à l’ensemble des partenaires publics (l’Etat, la Région Sud, le Département du Var, et bien sûr la Métropole Toulon Provence Méditerranée, la Ville de Toulon et la Ville d’Ollioules) pour la confiance qu’ils m’ont toujours accordée, ainsi qu’aux très nombreux partenaires privés, économiques, associatifs, culturels, sociaux qui sont venus rejoindre l’aventure au fil des années.
Je veux remercier tous les artistes qui ont fait vivre et vibrer cette maison. Je veux exprimer aussi toute mon admiration et ma reconnaissance à l’équipe de la Scène nationale. Avec elle, nous n’avons eu de cesse de préparer l’avenir de cette magnifique institution, en la rendant la plus accessible possible à toutes et à tous, aux jeunes en particulier. Elle est prête à affronter de nouveaux défis, artistiques, culturels, budgétaires, sociaux et politiques.
Il est temps pour moi de passer le relai en tant que directeur. Je poursuis ma carrière artistique et continuerai de me battre, encore et toujours, pour la culture et pour les valeurs républicaines de liberté, d’égalité et de fraternité.

Charles BERLING

Présentation saison 2024/2025 Chateauvallon

Octobre Rose… Clôture en fanfare !

Ce fut, vendredi, l’apothéose d’un mois tout de rose vêtu à Six-Fours.
1300 participants, 350 bénévoles, 1.000 personnes ayant participé aux actions et… Plus de 9.300 Euros qui ont été partagées entre les deux associations partenaires : Cap Sein et La P’tite  Parenthèse.
Cet Octobre Rose a battu tous les records grâce, d’abord, à trois personnes : le Docteur Stéphanie Guillaume, adjointe à la santé de la Ville de Six-Fours, Béatrice Métayer, son alter ego, un duo indissociable de cette belle manifestation et bien entendu le maire de Six-Fours, Jean-Sébastien Vialatte qui leur a donné carte… rose pour organiser tous les événements et aidées au maximum pour que ce mois soit une réussite.

Bien entendu, il ne faut pas oublier tous ces bénévoles qui se donnent corps et âme et, tels les lutins du Père Noël, sont à tous les postes durant un mois de folie.
Citons aussi toutes les associations qui, au travers de leurs activités, offrent tout un tas d’animations à tous ceux et celles qui sont atteints du cancer, subissent de lourdes thérapies ou sont en rémission.
Evidemment, même si l’on ne peut pas toutes les nommer, nombres sont les associations qui apportent leur tribut financier pour aider tous ces collaborateurs bénévoles à offrir aux malades des moments de loisirs qui leur permet d’oublier un moment ce qu’ils subissent, s’oublier eux-mêmes pour se retrouver dans des atmosphères de joie et de plaisir comme des balades à cheval, en bateaux, en avion, des soins esthétique, de bien être, le tout encadrés de médecins divers venus eux aussi apporter bénévolement leur soutien, leurs soins, leurs dons.

La liste est longue et aujourd’hui, l’on peut dire que la réussite est due grâce à tous ces gens, cette marée humaine et humaniste, qui donnent de leur temps, de leur argent et répondent présent d’année en année.
Nos trois mousquetaires peuvent être heureux du résultat qui s’est étendu bien au-delà de Six-Fours
C’est au Bistro Frégate que cette soirée s’est déroulée, reçus à chaque fois chaleureusement par Gilles Pascal et son équipe. Et le tout s’est terminé en musique !
Durant un mois Six-Fours a vu la vie en rose !

Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta & Béatrice Metayer

Octobre Rose… Mesdames, à cheval !

En ce 7 octobre, le soleil brillle, brille, brille et le temps est d’une douceur automnale.
Et du côté des écuries du Brusc, une petite effervescence autour des deux animatrices, Marion et Maureen qui reçoivent , avec l’aide des associations « La petite parenthèse « t « Capsein », quelques femmes qui ont été invitées à une petite promenade à cheval.
Mais pas n’importe quelles femmes puisque toutes sont en rémission d’un cancer du sein et que le Docteur Stéphanie Guillaume, adjointe à la santé de la Ville de Six-Fours, leur a proposé cette animation. Une animation pour leur redonner le moral, leur faire oublier, durant quelques heures, ce qu’elles traversent ou ont traversé.
C’est dans le cadre d’Octobre Rose que, parmi de nombreuses animations qui vont se dérouler durant tout ce mois, les Ecuries du Brusc, qui y participent chaque année, ont proposé une belle promenade à la découverte du Cap Sicié.
Les voici donc, casque sur la tête, montant sur ces calmes destriers, pour certaines un peu effrayées car elles ne sont jamais retrouvées sur un cheval.
Et même si elles ne sont pas encore prêtes pour des courses hippiques, elles ont pu découvrir d’une autre manière, nos paysages varois

Cette balade leur a fait retrouver le sourire, découvrir de nouvelles sensations, sous le regard du Docteur Guillaume qui, durant tout le mois, avec l’aide d’associations, de bénévoles et de Béatrice Métayer, cheville ouvrière de cette manifestation, vont proposer des balades en mer, sur terre, dans les airs, à pied, à vélo, en pointus,  et même un loto et du cinéma.
Autant de bulles d’air pour aider ces femmes qui ont souffert dans leur chair à cause cette maladie, les soins et les thérapies qui en découlent mais qui, – on ne le dira jamais assez -prise à temps, peut sauver un grand nombre d’entre elles.
Ce qui est également important, c’est le soutien de tous ces gens qui y gravitent autour pour leur redonner le moral, ce qui est essentiel à leur guérison.
Bravo à tous ces bénévoles et ces associations qui permettent, durant un mois, de voir la vie en rose.

Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta
Les Ecuries du Brusc
612, chemin de Courrens – 83140 – Six-Fours
06 26 70 39 59 – lesecuriesdubrusc@gmail.com

OCTOBRE ROSE 2025 : Alerter, agir et s’entraider

Comme chaque année en ce début d’automne, le mois d’octobre prend la couleur rose pour annoncer un mois particulièrement tourné vers la femme et le cancer du sein. Même si l’on sait aujourd’hui que ce cancer peut également toucher les hommes.
La ville de Six-Fours, grâce à son maire, Jean-Sébastien Vialatte, le docteur Stéphanie Guillaume, adjointe à la santé et toute leur équipe composée de bénévoles et d’associations va, à partir du 4 octobre, proposer une série d’événements qui mettront un peu de baume au cœur de toutes ces personnes atteintes de ce fléau. Et il y en aura pour tout le monde, des sorties en mer, sur terre, dans les airs… Bref, nombre de manifestations que l’on ne peut énumérer tant il y en a, mais que vous pouvez retrouver sur le site de la ville de Six-Fours (www.ville-six-fours.fr)
Nous avons été conviés devant le parvis de la mairie par le Dr Guillaume, le maire, nombre d’élus et de personnalités, pour venir frapper les trois coups.
A noter que nombre de personnes présentes, outre le petit ruban rose, symbole de la manifestation, avaient fait l’effort de porter quelque chosesde rose sur elles, ce qui a fait dire au maire : « Je savais qu’il y avait cinquante nuances de gris mais je vois qu’il y a tout autant de nuances de rose ! »
Après quoi, il laissa la parole au Docteur Guillaume.

« C’est la cinquième année que nous nous retrouvons et nous en sommes très heureux devant l’Hôtel de Ville de Six-Fours qui s’est paré de rose, ce ruban étant un symbole fort, symbole de soutien aux patients, touchés par le cancer du sein mais c’est aussi un appel à la prévention et au dépistage. Aujourd’hui, le cancer du sein, c’est une femme sur huit qui en est atteinte, 12.000 décès par an et ça demeure la première cause de mortalité chez les femmes. Pourtant, dépistés tôt, 90% des cas peuvent être guéris. La clef, c’est un dépistage régulier. A partir de 50 ans, vous êtes invitées à faire une mammographie et vous pouvez également faire souvent des palpations.
En région PACA, seule une femme sur trois réalise sa mammographie-dépistage. Vous êtes de très, très mauvaises élèves, alors qu’au niveau national c’est une sur deux. Ce mois sert donc à le rappeler,  à relayer l’information. Nous nous engageons donc pleinement pour Octobre Rose, notre objectif étant simple : Alerter, agir et s’entraider.
Cette année encore de nombreuses animations sportives, culturelles artistiques mais surtout solidaires, sont donc proposées, avec le concours d’associations, de partenaires locaux qui se mobilisent et que nous remercions vivement.  Car c’est ensemble et unis que nous ferons progresser le taux de dépistage et que nous arriverons à sauver plus de gens »

Etaient présents des associations partenaires qui, chaque année, comme « La petite parenthèse », Le réseau Capsein, se mobilisent pour être le plus en contact de toutes les patientes concernées. A savoir aussi que cette année une belle marraine viendra soutenir l’événement : Sylvie Tellier qui fut Miss France 2002 puis directrice de ce concours, et que la journaliste et animatrice télé Muriel Seurat, participera encore au raid féminin et, puisque ça se passe en duo, elle sera la partenaire de notre adjointe à la santé ! Et pour clôturer cette rencontre, Marion est venue chanter « La grenade », chanson oh combien symbolique de Clara Luciani, que tout le monde a repris avec elle.
Du vélo, des baptêmes de l’air, de la marche, de la course, du cheval, des voiliers, des pointus, des ateliers, un loto, un pique-nique et même du cinéma et un grand gala… Le choix du roi… Ou plutôt de la reine ! A vous de choisir !
Et… Entre deux palpations, n’oubliez pas de vous inscrire !

Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta

L’hymne à la vie de Lorène VIVIER

Elle à un regard et un sourire lumineux. Elle est belle et porte en elle une sérénité incroyable.
Et pourtant…
Pourtant, depuis deux ans, sa vie a totalement changé lorsqu’on a décelé chez elle la maladie de Charcot, maladie ravageuse et dont hélas, encore aujourd’hui, on n’a rien trouvé pour ne serait-ce que ralentir la fatale maladie.
Lorène Vivier a alors décidé de se battre jusqu’au bout et de faire des choses qu’elle n’aurait pas faites et qu’elle ne se serait jamais cru faire. Et elle décide de faire des choses hors du commun, d’abord pour elle-même mais aussi pour faire parler de cette maladie aujourd’hui incurable et dévastatrice mais aussi pour faire connaître l’ARSLA, qui lutte contre celle-ci nommée aussi sclérose latérale amyotrophique, qu’un certain Jean-Martin Charcot en découvert… en 1865. Ce n’est pas d’hier mais si la science avance, ce n’est hélas qu’à petits pas et c’est pour cela que Lorène a décidé d’en parler et de faire des choses incroyables pour apporter un soutien financier aux chirurgiens qui ne cessent de chercher une solution pour endiguer cette maladie dégénérative.
Et voilà que Lorène se lance dans l’émission « Fort Boyard », qu’elle part faire un trek au Groenland avec  Pascal Bataille, l’animateur, avec Laurent Fontaine, de l’émission « Il n’y a que la vérité qui compte » et qui, lui-même a eu un cancer du poumon. Mais on la retrouve aussi à vélo pour un tour du lac d’Annecy et c’est à Six-Fours que nous la découvrons, alors qu’elle participe avec sa sœur Marine, au Défi d’Elles, cet événement invité par le docteur Stéphanie Guillaume, adjointe à la santé de la ville de Six-Fours, dans le cadre de la manifestation annuelle « Octobre Rose » défi qui se déroule à pied, en vélo, en canoé.
Lorène, avec sa sœur qui ne la quitte pas, a participé à toutes les épreuves avec un courage exemplaire, sans se départir une seconde de son beau sourire malgré la souffrance.
C’est d’ailleurs entre Six-Fours et les Embiez, que Myriam Seurat, réalisatrice à France Télévision, a décidé de lui consacrer un film : « Du côté de la vie », après que Lorène ait sorti son livre « La vie est belle, essaie-la »
Retour à Six-Fours où Noémie Dumas, directrice du Six N’Etoiles l’a invitée pour nous faire découvrir ce film et dédicacer ce livre.
Depuis ces épreuves, la maladie a encore gagné du terrain mais elle arrive, soutenue par Marine, omniprésente et Myriam et toute son équipe, venus avec elle présenter ce film tourné entre le Groenland, Six-Fours et les Embiez. L’équipe de Myriam étant varoise.
Et toujours avec ce magnifique sourire, Lorène nous offre un court – trop court ! – moment d’entretien où elle nous parle avec une infinie douceur et une sérénité qui nous semble irréelle.

« Lorène, je suppose que depuis la sortie du livre et toutes les interviewes que vous avez bien voulu donner à la presse, que l’on va vous poser de sempiternelles questions !
Comment avez-vous découvert cette maladie ?

Au départ ce n’était qu’une perte de force dans ma main gauche à laquelle je n’ai pas prêté beaucoup d’attention mais s’en est suivie une atrophie du muscle au niveau de la main. Je m’en suis aperçu en garant ma voiture. Je n’ai pas pu actionner la télécommande. Il s’est passé quelques mois mais peu à peu j’ai eu des difficultés, par exemple en tenant un saladier, en faisant une omelette. Je massais alors des amis et ils se sont rendu compte que j’avais beaucoup moins de force dans la main gauche. C’est ce qui m’a alerté et j’ai consulté mon médecin traitant. Huit mois plus tard seulement car ça ne m’inquiétait pas plus que ça.
Et bien sûr, c’est à partir de là qu’il m’a fait faire des tas de contrôles pour enfin découvrir ce que j’avais. J’ai été hospitalisée trois jours
Et lorsque vous l’apprenez, quelle a été votre première réaction ?
Entre ma consultation et mon diagnostic, il s’est passé deux, trois mois mais, comme vous l’imaginez, c’est rarement plaisant de découvrir qu’on a une maladie neuro-générative mais je n’ai pas réagi tout de suite car je ne savais pas ce que c’était, je n’avais jamais entendu parler de sclérose para-amyotrophique, de la maladie de Charcot, d’autant que le médecin n’a pas évoqué ces noms. Je l’ai su plus tard par des amis.
Le médecin ne vous l’a pas dit ?!
Non car plus tard, il m’a dit que ça faisait peur aux patients !
C’était reculer pour mieux sauter !
Non car en fait j’ai bien aimé la façon dont il s’est pris avec moi, c’était très doux et c’était très bien comme. J’ai préféré ça.
Et y a-t-il eu un traitement qui s’est instauré ?
Non, pas du tout, car c’est une maladie incurable. Il n’y a hélas aucun traitement. Il y a seulement un ralentisseur de symptôme  qui augmente seulement de quatre mois d’espérance de vie… Ça me fait une belle jambe !
On sait d’où vient cette maladie ?
C’est une maladie génétique mais ce n’est pas héréditaire.
A partir de là, vous avez décidé d’en parler ?
Oui, parce que je trouve qu’on n’en parle pas, personne ne connaît cette maladie, je m’en suis rendu compte dans mon entourage, moi la première et je ne veux plus entendre ça aujourd’hui car elle reste trop dans l’ombre et dans le silence. Il faut parler de l’urgence d’agir car elle se propage très vite et l’espérance de vie est de trois à cinq ans.

Le Dr Stéphanie Guillaume, Myriam Seurat, la réalisatrice, Marine & Lorène Vivier, Jean-Sébastien Vialatte, maire de Six-Fours

Alors, vous en parlez mais vous l’avez aussi écrit avec ce livre « La vie est belle, essaie-la »
Je l’ai co-écrit avec Mélanie Garnier-Potier et l’on a fait quelque chose dont je suis très fière aujourd’hui et je suis toujours très émue lorsque je le vois.
Vous pouvez l’être car tout le monde en parle dans la presse, la radio, la télé
C’est super chouette et je suis heureuse que Pascal Bataille m’ait écrit la préface. C’est lui qui m’a présenté les éditions Trédaniel.
Et après le livre, le film  « Du côté de la vie « !
Qui a été tourné en partie ici, chez vous, par Myriam qui est là ce soir auprès de moi !
Alors, Myriam, comment ce film s’est-il décidé ici, à Six-Fours ?
Lorsque Lorène a voulu commencer à parler de la maladie, elle s’est greffée à un événement féminin et solidaire, « Défi d’Elles », qui récolte de l’argent pour la prévention du cancer du sein et Christelle Gozet, qui chapeaute ces raids sportifs, connaissait Pascal Bataille, Ils se sont rencontrés tous les quatre, avec Marine et ont décidé de faire ce raid en Laponie, ce qui a permis de médiatiser l’événement, la parole de Lorène et ils ont récolté plus de cent mille euros pour la recherche.
Quelques mois sont passés et Lorène a décidé de défier à nouveau son corps sur le troisième raid « Défi d’Elles » en octobre l’année dernière ici. Moi-même je faisais ces raids en tant que participante et j’ai décidé de raconter l’histoire de Lorène.
Lorène, aujourd’hui vous êtes encore capable de réaliser ce genre de défi ?
Aujourd’hui c’est devenu compliqué pour moi de marcher, je ne pense pas pouvoir faire un raid mais je continue à faire beaucoup d’autres choses !
J’admire cette force et cette sérénité que vous dégagez !
‘Elle rit) Vous auriez voulu que je sois comment ??
Je ne veux rien d’autre au contraire mais vous pourriez être dans la peine, dans la rage…
Tout le monde me le dit mais il y a des jours où s’est plus compliqué, le quotidien est devenu très dur mais qu’y faire ? Accepter la maladie est peut-être un grand mot mais il faut essayer de mieux vivre avec parce que sinon, c’est double peine si l’on reste dans son coin, si l’on pleure tout le temps, si on est en colère. Il n’y a pas le choix de toutes manières, il vaut mieux aller bien !

Et vous allez partout avec votre livre ?
J’ai cette chance, depuis qu’il est sorti au mois d’avril, je parcours la France, dont Annecy puisque j’y habite et où on organise pas mal de choses et ce n’est pas fini. Il y a encore plein de belles choses pour cet automne, dont un événement ici le 18 septembre… On vous en parlera ! A chaque vente du livre il y a une partie de l’argent qui va à l’ARSLA.
Et donc, il y a ce film !
Dont je suis très fière, le public est ému et moi-même, j’ai toujours une larme lorsque je le revois. Je le trouve lumineux et ce que j’avais demandais à Myriam de faire quelque chose qui ne soit pas larmoyant mais plein d’espoir. Je n’avais pas envie que les gens se lamentent, aient envie de se pendre à la fin du film mais qu’en sortant de là ils aillent dégommer toutes les entreprises pour demander des dons, je veux qu’à la fin du film il en ressorte quelque chose de positif et d’actif.
Aujourd’hui, savez-vous où en sont les recherches ?
Il y a quelques trois cents projets de recherches en cours, mais ce n’est jamais assez rapide lorsqu’on est concerné. Pour moi, ça ne va pas assez vite ! »

On aurait pu parler encore longtemps avec cette femme magnifique, cette femme-courage et aussi parler de Marine, la secrète, dans l’ombre de sa sœur, mais tellement indispensable, aussi souriante que sa cadette et qui lui a voué sa vie, indispensable et aimante. Mais l’heure tournant, le film nous attendait.
Un film à la fois émouvant et ensoleillé qui, terminé, a vu beaucoup de mouchoirs essuyer une larme. Que j’ai eu moi-même comme le Docteur Guillaume, assise à mes côtés.
Un grand moment d’émotion mais aussi d’admiration et d’empathie pour cette frêle jeune femme qui a décidé de se battre contre un Titan.
Merci Lorène

Jacques Brachet

Mission Locale de l’Ouest Varois…
Des graines de stars !

Les missions locales existent dans toute la France, entre autres, sur l’Ouest Varois, présidé par Patrick Perez, adjoint au maire de Six-Fours.
La Mission Locale a reçu cette année le prix « Graines de cinéma » du festival national Vox Milo, grâce à une équipe de jeunes adolescents qui ont créé de bout en bout un court métrage « Parle-moi » dont le thème était la santé mentale.
Une équipe s’est donc créée pour écrire le scénario et réaliser le film.
C’est ainsi que, soutenus par l’association « Lumière(s) du Sud présidée par Pascale Parodi et le Six-N’Etoiles, dirigé par Noémie Dumas qui soutient les jeunes talents, le film (Un court métrage de sept minutes) a été présenté au public, réunissant toute l’équipe du prix, soutenue par la directrice de la Mission Locale, Catherine Rossi, suivi d’un film choisi par « Lumière(s) du Sud pour clore la saison, « Ollie » d’Antoine Besse, qui allait tout à fait dans la direction du court métrage, sur le mal être d’un jeune écolier qui a perdu sa maman, harcelé par des garçons de sa classe, passionné de kart, qui va rencontrer un type paumé lui aussi passionné de kart.
Un très beau film à la fois violent et émouvant où la passion du kart et l’amitié de ces deux paumés de la vie vont triompher.
Quant au court métrage il donne un film très abouti et en fait, très professionnel, lorsqu’on sait les moyens restreints qu’ils possédaient.
Mais avant ces projections, nous rencontrons Anthony Roulois, protagoniste et meneur de jeu du court métrage, entouré de Pascale Parodi et Catherine Rossi.

Anthony, comment es-tu arrivé sur ce projet ?
Je suis entré il y a un an à la Mission Locale Ouest Var où l’on m’a proposé de faire un service civique sur la communication. C’est là que j’ai appris l’existence de Vox Milo…
Explique-nous ce qu’est Vox Milo
Ça vient de « La bonne idée », une filiale de la Mission Locale qui permet aux 16/25 ans d’exprimer un sentiment à travers une œuvre, soit, comme dans notre cas, un court métrage ou un livre audio, ou encore un post cast… En fait, ce peut être tout et n’importe quoi selon les idées ou les envie de chacun.
Et quel est ton rôle dans ce projet ?
Le but était de mettre toute l’équipe sur un pied d’égalité, de participer au scénario tous ensemble… Nous avons parlé de longues heures sur le déroulement du tournage, chacun, par la suite, apportant ses idées et son expérience, l’un écrivant les musiques, un autre, spécialisé dans le dessin et la colorimétrie, puisque des images se mêlent au film, une autre a écrit le scénario définitif. Moi, je me suis occupé de tout ce qui est le montage vidéo, dont je ne connaissais rien à la base… Et voilà !
L’équipe est formée de combien de participants et de quel âge ?

Nous sommes huit entre 19 et 25 ans… C’est moi le plus vieux !
Comment chacun a été choisi ?
Simplement de la manière dont ils ont eu envie de s’exprimer et de partager. Nous avons fait des ateliers pour savoir qui était intéressé et on a réuni les personnes choisies. Il y a eu une excellente cohésion.
Ils ont été choisis en fonction de ce que chacun voulait faire ? C’était plus pour leur personnalité et ce n’est qu’après que chacun s’est découvert des talents, des affinités, comme l’animation 2D que le jeune a appris à faire sur le tournage parce qu’il dessinait bien. On a eu la chance de réunir des personnes talentueuses.

Ça vous a demandé combien de temps ?
Déjà deux, trois mois pour tomber d’accord sur l’écriture du scénario, à raison de  quatre, cinq heures par semaine car ce n’était pas toujours facile de réunir tout le monde en même temps. Et l’on avait à cœur que chacun ait sa petite saynète à lui et libre à Malo Pelletier et moi, de faire en sorte que ça se corrèle bien afin que le projet soit quelque chose d’homogène. Et puis il y a eu un mois et demi de tournage. Là aussi, on voulait que tout le monde puisse assister au tournage. Et là encore, des idées sont venues de chacun.
Il n’y a qu’un seul comédien ? Oui, c’est Malo Pelletier, dont on suit son cheminement.
Le sujet de la santé mentale est venu comment ?
Nous nous sommes rendus compte en parlant que, certains d’entre nous avaient vécu ce problème, soit qu’on connaissait quelqu’un qui avait vécu cet isolement social. Vous avez remporté ce prix devant d’autres projets cinématographiques ?
Dans le Var il n’y en avait qu’un mais il y a eu je crois 80 films en compétition sur toute la France.
Le concours s’est déroulé à quel endroit ?
D’abord sur l’île de Lerins puis dans une salle de cinéma à Cannes et à Saint-Tropez.
Pendant le festival  de Cannes ?
Non mais les gagnants avaient la possibilité de participer une semaine au festival de Cannes. Deux d’entre nous y sont allés.
Où peut-on voir ce film, hormis ce soir au Six N’Etoiles ?
Pour le moment sur les réseaux sociaux. Ils seront présentés ici cet été en première partie de projections.
Et toi, Pascale, comment t’es-tu branchée sur cette soirée ?
Avec Noémie, nous devions présenter « Ollie » en clôture de notre saison et lorsqu’elle m’a parlé du projet, depuis le temps que je rêve des faire des premières parties d’un film avec des courts métrages, ça tombait exactement dans ce que je voudrais faire à l’avenir. J’avais raté « Ollie » à Cannes car on ne peut pas tout voir, hélas. J’étais un peu frustrée de ne pas l’avoir vu et je l’ai proposé à Noémie. Après l’avoir visionné et quand Noémie m’a parlé de ce projet, j’ai trouvé que tout collait parfaitement au sujet puisque les deux films parlent de la difficulté de s’intégrer, du harcèlement, de l’enfermement.

Anthony, est-ce que cette expérience, a permis à chacun de trouver sa voie ?
A mon niveau, a uparavant j’étais dans l’informatique, maintenant j’aimerais m’orienter vers le montage vidéo.
Parmi les autres, ça a suscité d’autres vocations ?
Oui, bien sûr. La personne qui s’occupait de la colorimétrie a le rêve de partir vers le cinéma, celui qui a fait la musique, qui était plutôt DJ, s’est mis à la composition, celui qui s’occupait de l’animation était à la base seulement sur du dessin papier, aujourd’hui il fait de l’animation pure et il a déjà quelques contacts.
Catherine Rossi, parlez-nous de cette Mission Locale dont vous êtes la directrice…
La nôtre est donc basée à la Seyne-sur-Mer et l’on intervient sur les treize communes de l’Ouest Var. Nous avons sur l’année accueilli 2800 jeunes et l’on en accompagne 2600 sur des projets. On a à peu près mille accueils par an de 16 à 25 ans. Ce que nous faisons, c’est de l’accompagnement global sur des jeunes sans situation, sans formation, qui sont en recherche d’emploi, mais qui peuvent aussi avoir des problématiques sociales, de mobilité ou de santé.
Que font-ils une fois chez vous ?
D’abord, nous repérons tous les freins qu’ils peuvent rencontrer puis nous avons plusieurs degrés d’accompagnement pour nous adapter au plus près aux demandes des jeunes, leur donner confiance en eux, leur offrir des formations et les accompagner  vers des emplois, des entreprises chez qui ils sont reçus. Nous avons fait l’an dernier entre 450 et 500 immersions dans des entreprises.
Il y a des jeunes qui n’ont pas d’idées de ce qu’ils veulent faire, d’autres qui ont des idées mais n’en voient pas la dimension, d’autres qui changent en cours de route. »

Et justement, le soir de la présentation du film, toute l’équipe était là, heureuse de voir l’aboutissement de ces mois de travail en commun. Une belle équipe de jeunes qui, pour la plupart, ont découvert une passion, un chemin qu’ils vont pouvoir suivre, et dont ils feront peut-être leur métier.
Et lorsqu’on voit ce film qu’ils ont réalisé avec peu de moyens et beaucoup d’imagination, de passion, de talent on imagine que l’on retrouvera certain au générique de films à venir !

Jacques Brachet

Hyères, Fête du Livre… La Provence était là

C’est par un magnifique week-end ensoleillé, que des centaines de gens sont venus découvrir livres et auteurs à Hyères.
Il y en avait pour tous les goûts, des romans au thriller en passant par des bios, des documents, des polars venus de tous les coins de France.
Etant auteur invité, le journaliste est un peu passé devant l’auteur qui signait son livre.
J’en ai profité pour faire le tour des amis qui, comme moi, ont passé leur temps derrière leur table, à parler avec le public, à signer les livres et à se retrouver autour du repas du midi.
Je vais donc en profiter pour parler de mes amis provençaux.

Gui GEDDA
Jean-Pierre SAVELLI

Gui GEDDA : la Provence dans tous ses états.
C’est notre chantre de la cuisine provençale qui, à 93 ans, continue à vivre sa passion entre cuisine provençale et livres tout aussi ensoleillés que son regard et sa faconde qui nous vient de Marseille mais qui, depuis des décennies, vit du côté de Bormes-les-Mimosas où, avec son frère, il tenait le restaurant La Terrasse. Cuisine 100% provençale dont il nous parle avec amour, avec passion et dont les livres nous font saliver. Pour lui, ses vedettes sont le fenouil, les favouilles,  la figue, la châtaigne,  et même la tomate qu’il a mis longtemps à célébrer.
Ensemble, nous avons animé, dans les années 2000, « Stars en cuisine » durant des années, formant des duos de chefs et d’artistes dans un concours original, devant un public nombreux qui s’assemblaient devant les pianos (de cuisine !) pour voir travailler toutes ces personnalités jugées par un jury de choix.
Il vient de sortir une bible de 300 pages « Une vie frottée d’ail » où il mêle recettes, souvenirs, anecdotes et personnalités venues s’installer à sa terrasse.
On va aller l’y retrouver pour parler de tout ça.

Jean-Piere SAVELLI… Souvenirs, souvenirs
Nous étions allés le voir chez lui il y a quelques temps, pour évoquer des souvenirs communs dans la mesure où je l’ai connu à ses débuts, où j’ai vécu avec lui, tournées et festivals, galas et galères. Ensemble nous avons sillonné la France et il en a fait, du chemin, de Toulon à Paris où Michel Legrand l’a pris sous son aile, où il a gagné la Rose d’Or d’Antibes avec « Ciel », où nous avons fait la fête (les fêtes) avec Barclay, où il a fait « la Révolution » avec Claude-Michel Schonberg, où il était avec « Les uns et les autres » entre Lelouch, Croisille et encore Michel Legrand, où Goldorak et Albaror l’ont fait aimer des enfants, où Peter a rencontré Sloane et bien d’autres choses encore, avant de revenir, plein d’usage et raison vivre dans sa ville natale avec Sandry, son épouse avec qui il crée des spectacles. « Regarde, le jour se lève » est le titre de son livre de souvenirs… Ce début de chanson rappelle un énorme succès pour des milliers de fans, « Besoin de rien, envie de toi » resté des dizaines de semaines au top 50 qui fut d’ailleurs le succès N°1 de cette émission. A 74 ans, bon pied, bon œil et toujours belle voix, il continue ses spectacles avec Legrand, les années bénies entre 60 et 70, les spectacles avec sa femme.
On pourra d’ailleurs l’applaudir le 29 mai et le 29 juin à la Valette, et encore le 2 juillet à Baudouvin.

Yes PUJOL
René FREGNI

Faire l’aïoli avec Yves PUJOL
Même s’il est né à Maseille Toulon est son pied à terre, qui a vu naître le groupe Aïoli en 1992. Leader de cette équipe de fadas chantants, Yves Pujol a très vite connu un énorme succès. Mais pas que…
Car deux humoristes se sont mis sur sa route : Wolinski et Eric Carrière l’un des Chevaliers du Fiel, avec qui il a écrit des spectacles d’humour. Un humour à la provençale, piqué d’ail et d’accent avec des spectacles qui ont cartonné et qui l’ont amené au cinéma. Coiffé de son éternel chapeau, il amuse le public avec un côté mi-naïf, mi-roublard et ses spectacles sont des explosions de rires.
Il ne faut pas oublier qu’il a fait le conservatoire de Toulon avant de « monter » à Paris au Cours Florent et qu’il a été élu membre de l’Académie Alphonse Allais, humoriste s’il en fut.
Chanteur, musicien humoriste, comédien… Il sait tout faire « avé » l’accent. Accent dont il se glorifie et que l’on entend dans ses disques et dans ses livres « Parlez-vous le Sud ? » en deux volets, où avec sa faconde, il glorifie le langage, les expressions, le patois de chez nous.
Un vrai régal qui fait entrer le soleil partout où il passe.
René FREGNI : Une vie passionnante
D’infirmier à écrivain, de prisonnier pour avoir déserté l’armée à visiteur de prison, René Frégni a eu une jeunesse mouvementée  faite de voyages mais aussi de planques et de menaces de mort, lorsqu’il était recherché, avant de découvrir la lecture puis l’écriture.
Il raconte touttes ses pérégrination dans son live « Déserter »
Il est aujourd’hui un écrivain bien rangé et bien aimé de ses lecteurs et vit une vie bien tranquille  du côté de Manosque d’où il ne sort de sa tanière que pour présenter un nouveau roman.
J’ai toujours plaisir à le retrouver sur des fêtes du livre pour parler de son nouveau thriller car il a la plume facile mais il est aussi un conteur magnifique que l’on a plaisir à écouter raconter sa vie qui est loin d’avoir été un long fleuve tranquille mais qui est passionnante. Et on peut l’écouter des heures avec autant de plaisir que de lire ses polars qui sentent toujours le thym et le romarin !
Il est de toutes les fêtes du livre car il a toujours un roman à nous offrir. Ecrire est devenu sa vraie passion et il a une imagination débordante qui vous tient en haleine jusqu’au mot fin.
Tel « Les gabians se lèvent à 5 heures », son dernier roman qui commence comme une autobiographie : Un écrivain retrouve son enfance à Marseille avec toutes les émotions qui lui reviennent… Avant, évidemment, qu’un meurtre le rattrape… A suivre !

Jean-Claude GUEGAN
Jacques BRACHET

Jean-Claude GUEGAN… Flic devenu romancier
Encore un flic qui a mal tourné !!!
Ancien Officier de Police à Toulon puis à Marseille, l’ami Jean-Claude en a vécu des aventures dans lesquelles, quelquefois, il a risqué sa vie.
Il aurait pu la raconter, cette vie aventureuse, il a préféré créer un personnage nommé Benjamin Lecomte, ancien flic devenu détective privé, dans lequel il y a certainement de lui, qui traque les assassins de tout bois. Entre polar et thriller, entre vécu et imaginaire, il nous entraine à chaque fois sur la trace de tueurs de haut vol. Et son dernier roman, « Le sculpteur » nous emmène en Sologne, où nous suivons le détective sur la piste d’un assassin psychopathe, tueur en série de crimes sordides.
L’ami Jean-Claude était à la Fête du livre… Sans livre et désespéré  car entre la maison d’édition et Hyères ils se sont volatilisés !
Vengeance d’un de ses assassins qu’il a poursuivi ? Le Sculpteur n’est jamais arrivé sur son stand. Nous étions de tout cœur avec lui.
Jacques BRACHET… d’Antan !
Quant à moi, mon dernier livre « Le Var d’Antan » est bien arrivé mais… « Toulon d’Antan » était absent pour cause de rupture de stock. La rançon de la gloire !
Une quatrième édition reviendra chez les libraires en octobre. Affaire à suivre !
En attendant, avec cet album illustré de cartes postales anciennes de ce Var qui nous est cher, permet à toutes les générations de découvrir comment il était car même les plus de 20 ans ne peuvent pas connaître ! Et il est souvent difficile de resituer quelques endroits mais justement, il nous permet de découvrir comment les générations vivaient et dans quels décors et environnements.
Je voudrais remercier la librairie Olbia qui m’a reçu sur son stand et dont l’équipe fut on ne peut plus sympathique.

Jacques Brachet
Photos Alain Lafon

Le Club « Coeur et santé » inauguré à Six-Fours

Le Dr Kesri-Tartière, Yves Martin, le Dr Stéphanie Guillaume, Jean-Sébastien Vialatte, Guillaume & Pierre

On le sait, aussi bien Jean-Sébastien Vialatte, maire de Six-Fours, que le Docteur Stéphanie Guillaume, adjointe à la santé, font un travail formidable pour que Six-Fours soit une ville en pleine santé, en y installant médecins, professeurs, spécialistes afin que les Six-Fournais soient au plus près des soins dont ils ont besoin.
Voilà encore une étape qui montre que la santé n’est pas que le travail mais une hygiène de vie par le sport entre autre.
Et c’est les bras grands ouverts qu’ils ont accueilli M Yves Martin qui proposait de monter une association ouverte à tous « Le Club Cœur Santé » qui propose des rencontres de gym cardio et des marches en forêt, entouré du Docteur Lamia Kesri-Tartière, cardiologue et présidente de l’association Cardiologie Côte d’Azur, de Guillaume laprade, directeur adjoint d’UFOLEP 83 et de d’un dynamique animateur, Pierre, que toutes ces dames apprécient et chouchoutent !
Tout ce beau monde s’était donné rendez-vous au complexe sportif de la Mascotte, où auront lieu la gym cardio le lundi de 10h à 11h et le jeudi de 14h à 15 h.

Et c’est le maire qui a inauguré de nouveau lieu de santé :
« Ce club est une émanation de la Fédération de Cardiologie sous l’impulsion du Docteur Kesri-Tartière et de son époux, tous deux cardiologues, que nous avons décidé de monter ce club destiné à accueillir des patients qui ont des pathologies vasculaires ou cardiaques un peu lourdes. Il fallait un responsable – mais pas coupable ! – en la personne de Monsieur Martin qui en est donc le président .Cette association fonctionnera grâce à deux jeunes animateurs, Pierre et Guillaume. Le succès a l’air au rendez-vous puisqu’à peine ouvert, le club réunit déjà une quarantaine de patients. »
C’est le Docteur Stéphanie Guillaume qui a coordonné cette naissance de ce club.
« Je remercie Monsieur le Maire de pouvoir avoir cette dynamique à propos de la santé dans notre ville. La délégation santé est donc très heureuse de recevoir le Club Cœur et Santé . Dans l’ouest toulonnais, nous n’avion pas de club, nous avons été choisis pour notre dynamique et notre implication dans le domaine de la santé et nous sommes très heureux d’avoir mis cette salle à disposition, d’avoir réalisé ce projet essentiel de remise sur pieds de ces malades. L’idée est d’être novateur et de pouvoir lutter contre les déserts médicaux… »
Le maire devait reprendre une déclaration du président de l’ordre des médecins qui va à contre-courant de ce que l’on constate : « Il a en fait déclaré que l’on formait aujourd’hui trop de médecins, compte-tenu d’une population qui tendait à diminuer ! »

Ce qui fit réagir le public et dire au Docteur Guillaume : « Il ne doit pas vraiment être sur le terrain, loin de la réalité, chaque jour je vois des patients qui n’ont pas de médecin traitant. C’est pour cela qu’à Six-Fours nous avons réalisé des cabinets médicaux, cinq nouveaux médecins généralistes vont être accueillis chez nous au centre-ville car c’est aujourd’hui une chose indispensable. Le Club Cœur et Santé est une grande opportunité pour notre ville, ouverte à tous les patients de l’aire toulonnaise. »
Le docteur Tartière devait à son tour prendre la parole :
« La Fédération de Cardiologie travaille tous les jours  pour créer de nouvelles structures mais c’est impossible à mettre en place sans le soutien d’une mairie pour soutenir ces projets. Il faut des dispositions, des salles, et l’association de plusieurs compétences comme l’UFOLEP, la mairie bien sûr, notre fédération, compétences réunies pour que les patients puisse retrouver une vie normale. L’activité physique permet d’améliorer la qualité de vie et même la survie des patients, grâce à un environnement adapté et qu’ils puissent être accompagnés à chaque pas. La particularité de Six-Fours est que ça se déroule dans un centre sportif, ce qui permet un retour, une réinsertion après les soins dans un lieu où l’on peut pratiquer du sport adapté et s’épanouir à nouveau et progresser ».
Pierre et Guillaume devaient préciser que ce club répondait à vrai besoin et devaient remercier tous ceux qui en étaient les instigateurs.


Enfin, Yves Martin, l’instigateur de ce club devaient en présenter la genèse :
« Par un ami de la région nantaise, je savais que ce genre de club existait un peu partout en France et je me suis rendu compte qu’il n’y avait pas de club ici. J’ai été mis en relation avec le Docteur Tartière et nous avons décidé de relever le défi en montant un club et grâce à la rencontre avec l’équipe de la ville de Six-Fours qui nous a réservé un accueil magnifique, donné les moyens matériels et financier de mettre les choses en place. Le 19 novembre nous avons proposé une marche dans les jardins de la Méditerranée. Nous étions quatre. Le 25 novembre nous avons organisé la première séance de gym avec Pierre. Nous étions trois. Le 12 décembre nous avons fait le lancement officiel au Brusc, nous étions une vingtaine, on a fait une marche et aujourd’hui 22 avril nous sommes trente-cinq ! »
A noter que le club organise deux marches par mois, de 9h30 à 11h30 et le 24 mai prochain il recevra « Le parcours du Club » qui fêtera cette année ses 50 ans. C’est une journée de sensibilisation portée par la Fédération Française de Cardiologie. C’est un événement national et c’est la ville de Six-Fours qui a été choisie cette année.
Pour vous inscrire et participer, prenez-rendez-vous au 06 97 61 13.16
ccsouestvarois@gmail.com – Site internet : cote-d-azur.fedecardio.org

Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta

Six-Fours – « Plurielles essentielles »
« Nous sommes fiers de vous »

Entre la journée du sommeil, de la saucisse, des LGTB, du patrimoine et tant d’autres, se glisse la journée des femmes le 8 mars… Un seul jour pour les femmes, les mères, les travailleuses, avouez que c’est peu !
Mais bon, aujourd’hui tous les jours arrive une journée de quelque chose… Il faudra donc s’en contenter.
A Six-Fours, le maire, Jean-Sébastien Vialatte, n’a justement pas voulu s’en contenter et a organisé une exposition de toutes les femmes agents – Remarquez qu’il n’y a pas le mot « agentes » !) qui font vivre sa mairie, dans tous ses services.
Après avoir fait des expos sur les personnes remarquables de la ville, l’honneur est donc aux femmes cette année avec une exposition de photos réunissant les femmes de tous les différents services dans lesquels elles s’investissent
Il pleuvait en ce vendredi, ce qui n’a pas empêché de réunir un aréopage  de ces femmes mais aussi d’adjointes et de conseillères municipales qui entouraient le maire.
Celui-ci les a remerciées, félicitées et honorées en leur disant que c’était en grande partie et quotidiennement grâce à elles qu’ils pouvaient réaliser de grandes choses dans sa ville, qui est la leur
également, et qu’elle est la ville où il fait bon vivre !
En effet, du sport à la culture en passant par la voirie, le patrimoine, beaucoup de belles choses ont été créées, réhabilitées, aménagées… Et cela grâce à un travail commun de tous les services et des agents municipaux et c’est une grande fierté pour lui.

« Je n’aime pas trop m’épancher et, vous le savez, certains l’ont peut-être même éprouvé il peut m’arriver d’être impatient ou piquant mais ce que je veux surtout vous dire, au nom du Conseil Municipal, au nom des Six-Fournaises et des Six-Fournais, et tout simplement en mon nom, c’est un immense bravo et un très grand merci pour tout ce que vous accomplissez…
… Dans un monde en pleine mutation, plus que jamais, je crois profondément que la commune est le bon échelon administratif, celui de la proximité, celui de l’efficacité et vous incarnez cet échelon.
C’est pourquoi, grâce à la saine et rigoureuse gestion qui est la nôtre depuis tant d’années et malgré le désengagement croissant de l’Etat, j’ai décidé le maintien d’un certain nombre d’avantages pour les agents municipaux…
… Mais plus que tout cela, je tenais à vous rendre un hommage appuyé et c’est ainsi qu’est née l’idée de cette exposition « Plurielles essentielles » à l’occasion de la journée de la Femme… »
C’est ainsi que dans le hall de la Mairie, vous pouvez découvrir 14 panneaux qui célèbrent la femme et surtout « Les femmes » qui œuvre dans cette demeure municipale.
Rassurez-vous l’an prochain, le rendez-vous est pris avec les hommes !!!

Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta