Archives de l’auteur : Jacques BRACHET

Toulon : Ouverture du parc de la Loubière

Microsoft Word - 20220914 DP Inauguration La Loubière

16 000 m2 : le Parc de la Loubière, enrichissant la trame verte et paysagère de la Métropole.
Inauguré le 14 septembre à 18h, ce nouveau parc paysager s’installe dans la perspective du mont Faron, et raconte l’histoire, le présent et le futur de la Méditerranée à travers les différentes espèces de végétaux choisies, mais aussi des pièces d’eau : rivière cascade, fontaines, miroir d’eau.
« Le Parc de la Loubière est un projet emblématique de Toulon et de la Métropole.
Créer un jardin de cette taille en plein cœur d’une grande ville est une opportunité rare, pour ne pas dire unique et, conformément à notre volonté affirmée de préserver et développer la nature en ville, la naissance de ce parc a été pour nous une évidence, dès lors que les terrains se sont libérés ».
Hubert Falco, Président de TPM.

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Les différents paysages du territoire y sont représentés (garrigue, jardins d’acclimatation, terrasses cultivées, restanques plantées, essences médicinales et aromatiques, arbres méditerranéens…), tout en utilisant une palette végétale économe en ressources.
Ses ambiances veulent rendre hommage à la diversité des paysages rencontrés sur le territoire méditerranéen :
– Paysages urbains méditerranéens par l’utilisation d’essences plus horticoles et localement plantées pour leurs qualités d’ornement et de confort (ombrage, parfums, floraisons, feuillaisons, écorces décoratives, …)
– Paysages plus « naturels », toiles de fond communes de nos cadres de vie.
Le parc a été pensé comme un lieu de vie intergénérationnel, pédagogique et durable avec une programmation diversifiée (jeux pour les enfants, espaces de vie et jardins thématiques, promenade acclimatée, lieu de pause avec des îlots de fraîcheur, parc à chiens, …)
De nombreux aménagements faisant la part belle à « l’eau » sont également présents, une rivière-cascade, un bassin miroir et une fontaine sèche de 250 m², fonctionnant tous en circuits fermés.
Ce parc bénéficie en outre d’un environnement bien éclairé et sera sécurisé par un gardiennage 7j/7, 24h/24 et des caméras de vidéo-protection.
Le Parc de la Loubière en chiffres
• 16 000 m2 en cœur de ville
• 250 arbres dont un remarquable chêne liège des Maures – 10 000 arbustes et vivaces
• 500 m2 d’espaces jeux pour enfants (de 1 à 12 ans)
• Gardienné et sécurisé 24h/24 et 7j/7
• Rivière cascade – Fontaines – Miroir (en circuits fermés)
• 1 bassin de rétention d’eau de 500 m3

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Labellisé Quartier Durable Méditerranéen (QDM)
Comme le jardin Alexandre 1er à Chalucet, ce nouvel aménagement est labellisé QDM – Niveau Argent. Le label traduit l’exemplarité du chantier : faible impact environnemental, propreté du chantier et des abords, limitation des nuisances sonores, gestion des déchets de 100% des déchets et valorisation recherchée.
La consommation en eau du parc est alimentée en grande partie de manière autonome par la source Saint-Philip qui passe sous le parc. Cette source alimentait la ville jusqu’au XIXème siècle et a été retrouvée à l’occasion des travaux du parc. Les eaux pluviales sont également récupérées à cet usage dans deux bassins de rétention souterrains.
D’un point de vue environnemental, le parc est également autonome énergétiquement avec la production électrique des panneaux photovoltaïques présents sur le toit des locaux techniques et la loge des gardiens.
Ce nouveau parc va améliorer la qualité de l’air, en absorbant le CO2 et en générant de l’oxygène. En effet, 1 arbre absorbe 40 kg/an de CO2 et rejette 40kg/an d’oxygène.
Grâce aux végétaux, ce sont aussi chaque année 10 tonnes de CO2 qui seront absorbées et 7,5 tonnes d’Oxygène qui seront rejetées grâce à ce Parc de la Loubière.

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Du nouveau sur France 3

MEURTRES À NANCY

MEURTRES A NANCY avec Cristiana Reali et Fabrice Deville
Samedi 15 octobre à 21.10 (90’)

La collection à succès nous emmène à Nancy pour une nouvelle enquête portée par Cristiana Reali, Fabrice Deville et Nelly Lawson .
Nancy, la capitale française de l’Art Nouveau. Une ville où il fait bon longer les façades bourgeoises du centre, flâner sur les bords de la Meurthe, au Musée des Beaux-arts ou sur la célèbre Place Stanislas… Sauf quand le cadavre d’une femme est retrouvé, lors d’une vente
aux enchères d’Art Nouveau, avec l’inscription « Guenoche », synonyme de sorcière en vieux français.

MEURTRES À NANCY MEURTRES À NANCY MEURTRES À NANCY
Fabrice Deville – Cristiana Reali – Nelly Lawson

La capitaine de police Laurence Weber et le Lieutenant Chloé Guérin…la nouvelle compagne de son fils, mènent alors l’enquête.
Avec : Cristiana Reali (Laurence Weber), Fabrice Deville (Stéphane Bernier), Nelly Lawson (Chloé Guérin), Sophie-Marie Larrouy (Émilie Croze), Constance Dollé (Béatrice Challe), Julien Crampon (Antoine Weber), Selma Kouchy (Olivia Salem) Auteurs Killian Arthur & Nicolas Jones-Gorlin
Réalisation Sylvie Ayme

BELLEFOND

BELLEFOND (90′) avec Stéphane Bern et Alexandra Vandernoot
Mardi 18 octobre à 21.10 (90’)

Antoine Bellefond, procureur, n’épargne pas les criminels qui croisent sa route. Jusqu’à ce que l’un d’eux, innocent, se suicide en plein tribunal. Choqué, Bellefond décide de mettre sa carrière en pause… Mais sa nièce, qu’il n’a pas vue depuis des années, l’appelle à l’aide : son père, le beau-frère d’Antoine, a été arrêté pour meurtre et refuse de se défendre alors qu’elle est convaincue de son innocence. Bellefond, aussi professeur en droit pénal, retourne dans son village natal, accompagné de trois de ses meilleurs étudiants pour élucider ce mystère, renouer avec son passé et se réconcilier avec sa famille.

BELLEFOND BELLEFOND BELLEFOND
Stéphane Bern et Anne Caillon

Avec : Stéphane Bern (Antoine Bellefond), Alexandra Vandernoot (Constance Ajard), Anne Caillon (Audrey Passereau), Arnaud Binard (Christophe Ajard), Mélanie Robert (Noémie Ajard), Jean-Marie Winling (Jacques Bellefond), Wendy Nieto (Camille), Julia Oberlinkels (Farima), Oscar Berthe (Kevin)
Réalisé par Emilie Barbault & Sarah Barbault
Scénario Anne-Charlotte Kassab, Cécile Guillaume, Morgan Spillemaecker, Jérôme Aubry

« L’association Sport Adapté Santé 83 »
a tenu sa deuxième assemblée générale

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Le Conseil d’administration 2021-2022

C’est encore à l’Hacienda, dans la forêt de Janas, que l’association « Sport Adapté Santé 83 » a tenu sa seconde assemblée générale, l’association, menée par le sourire lumineux de Cécile Limier, professeur de karaté , sixième dan et de taï chi chuan.
L’association a été créée en juillet 2020 dans le but d’accompagner les personnes souhaitant reprendre des activités sportives adaptées à leurs capacités, leur pathologie et aussi leurs envies.
L’absence d’activité physique, selon l’OMS, est le quatrième facteur  de risque de mortalité au niveau mondial et compte parmi les principales causes des cas de cancers du sein ou du côlon, de diabète et de cardiopathie ischémique…
C’est ainsi que durant l’année 2021-2022, neuf ateliers sport santé ont été proposés aux adhérents, ainsi que quatre stages, deux de self défense féminin, deux de gymnastique taoïste, dix ateliers thérapeutiques en collaboration avec le réseau Capsein, sans compter un grand nombre d’ateliers thérapeutiques comme l’écriture, la santé, la marche, le hip hop, le qi-Gong et le Taï Chi animés par Louis Wan der Heyoten et Cécile Limier. L’association a également collaboré à la journée de dépistage et de prévention des maladies cardio-vasculaires
Toutes ces interventions réalisées auprès des patients, ont été possibles, grâce en partie, aux subventions allouées par la ville de Six-fours et par le programme d’Initiative territorial mais aussi grâce à tous les collaborateurs, qui ont donné en tout 174 heures de bénévolat. En partenariat avec le secteur hospitalier,  le pôle santé et la maison santé de Six-fours, CPTS Var Ouest, CODES, CDOS 83, Résidences Autonomies, les professionnels de santé et différents thérapeutes (Sophrologue, Naturopathe, ..) qui ont donné de leur temps.

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Monique Brachet – Cécile Limier – Henriette Marchetti – Louis Wan der Heyoren

Aujourd’hui l’association comporte 96 adhérents venus de Six-Fours, Toulon, Sanary, Bandol…Composée majoritairement de personnes retraitées, un quart de salariés, de personnes sans emploi, ou en situation d’invalidité, en moins grand nombre.
61 personnes ont 60 ans et plus, dont 7 ont 80 ans et plus.
Le doyen a 88 ans, et la personne la plus jeune a 41 ans.
C’est un public atteint le plus souvent de maladies chroniques (troubles cardio-vasculaires, pathologies respiratoires, diabète de type 2, cancer et fibromyalgie, troubles musculo-squelettiques).
Mais il faut souligner qu’il y a également des personnes en bonne santé, qui ont souhaité soutenir l’association.
Ces ateliers permettent d’améliorer le système cardio-vasculaire, les fonctions respiratoires, les articulations et la résistance osseuse, la tonicité musculaire, le renforcement du système nerveux central, e souffle, l’équilibre, la gestion du stress, l’assouplissement du corps et l’état général des organes, le renforcement du squelette, a santé physique et psychologique.
Cette année 2022-2023, le conseil d’administration réunira, Christine Charton, Marie Limier, Lise Limon, Henriette Marchetti, Josiane Oestreich, Christine Richon, Marie-Diane Tassy, le Dr Jean Gouezo, Michel Lendi, Louis Wan der Heyoten, Monique Brachet, Véronique Péchuzal.

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Les amis et soutiens de l’association

Les perspectives sont nombreuses : Organiser des ateliers mensuels de découverte ou d’approfondissement sport santé bien-être, pour les adhérents, des stages mensuels (Self-défense, gymnastique taoïste).
Poursuivre le soutien et le développement de programmes personnalisés APAS pour les personnes vulnérables, minimas sociaux ou sans emploi.
Contribuer à la mise en place d’ateliers thérapeutiques sport santé en milieu hospitalier ou au sein d’associations à vocation médico-sociales.
Renforcer le réseau partenarial, le savoir-faire et le faire-savoir (expérience/expertise/résultats) auprès des professionnels de santé.
Une année qui s’annonce donc encore riche en événements pour cette association dynamique qui œuvre pour la santé physique et morale.
Pour le bonheur de vivre bien ou mieux, tout simplement.

Jacques Brachet

Le Pradet – Coup de théâtre
dans la mine de Cap Garonne !

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Expérience inédite dans le Var : la troupe de la pièce de théâtre de « Job ou l’Errance du Juste » de Serge Sarkissian investit la Mine de Cap Garonne du 23 et 24 septembre au soir !
On connait la Mine de Cap Garonne, un des plus beaux sites minéralogiques au monde, pour son musée et ses expositions temporaires et depuis quelques années pour ses Rendez Vous Culturels.
Pour clôturer sa programmation de l’année, la Mine de Cap Garonne crée l’événement en
proposant au cœur de la mine, l’adaptation de l’épopée du héros biblique Job . Un spectacle qui
promet d’être fascinant tant par sa pièce de théâtre que par l’endroit insolite où il est joué.
Durant deux soirées, le vendredi 24 et le samedi 25 septembre, la Mine de Cap Garonne propose de découvrir à 40m sous terre une pièce de théâtre qui est l’adaptation biblique du livre de Job, pouvant être considéré comme le poème le plus universel et énigmatique de l’Ancien Testament.

image affiche mine

Un rendez-vous culturel inédit est donné au public curieux de découvrir une œuvre théâtrale
dans un lieu qui fait corps avec la pièce… Aménagement scénographique, loges, distribution de plaids pour les plus frileux étant donné qu’il fait une température de 15 degrés au cœur de la mine, l’équipe de la Mine de Cap Garonne à tout pensé pour faire vivre une expérience hors du commun et immersive dans les entrailles de la terre.
Un texte biblique adapté en spectacle
La souffrance assimilée à quelques fautes morales peut-elle produire le dégoût de soi-même et
parfois même conduire jusqu’à la tentation du suicide ? Tel est l’enjeu et la question de « Job ou
l’Errance du Juste ». Cette pièce de théâtre est une adaptation du recueil biblique du livre de Job qui exprime jusqu’à l’extrême cet immense pourquoi qui habite l’humanité face à son destin final et au silence supposé de Dieu .. Le héros Job symbolise l’humanité de tous les temps. Il n’essaie pas de résoudre le problème permanent du mal, ni d’apporter une explication à l’énigme de la souffrance injuste. Job fait face tour à tour à la colère de sa femme, puis à l’incompréhension de ses amis et finit par affronter la mort. Mais il ne se résigne pas à abdiquer. Fragile et désemparé, il continue à faire face à l’adversité.
Un casting d’exception avec un hommage à Michael Londsdale (voix off)
Ce sont des acteurs de renommés aux talents reconnus qui font revivre ces textes! Au casting :
Catherine Salviat (la narratrice,) Bernard Lanneau (Job) et Philippe Etesse (les amis de Job)
Michael Lonsdale, comédien atypique à la carrière éclectique et décédé en 2020, est la voix de Dieu dans le spectacle. Une belle façon de continuer à rendre hommage à ce comédien magistral.

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Le violoncelliste, François Olivier de Sardan, accompagne les comédiens durant le spectacle. Au
programme, un voyage musical tout en vibration au cœur de la roche.
Réservation des billets : Musée de la Mine de Cap Garonne sur place ou au 04 94 08 32 46 ou
sur le site Musée de la mine de Cap Garonne (mine-capgaronne.fr) et auprès de l’office du tourisme
du Pradet

France 2 – inédit – Fiction « Tout le monde ment »

diffusion le mercredi 31 août à 21.10  – 90′

TOUT LE MONDE MENT
Vincent Elbaz

Vincent Verner. Un flic qui n’est plus flic, viré par sa hiérarchie pour son obsession de la vérité. Un caractériel incapable de mentir.
Alice Mojodi, une procureure d’à peine 30 ans « issue de la diversité ». Avec Malory et de Grève, une pirate informatique et un fils de famille en rupture de ban, elle crée le groupe des Affaires sensibles. Autrement dit le groupe des affaires de m… !
Mais il leur faut un dernier atout, ce sera Verner, repêché dans une librairie spécialisée dans le polar. En effet, ce franc-tireur libéré des lourdeurs du Code pénal, va déployer toutes les techniques d’enquêtes qu’il connaît mieux que personne.
Leur cible : les personnalités puissantes, du milieu des affaires, du star system et du monde politique, habituellement intouchables.
Leur règle : comme celles et ceux sur qui ils enquêtent, n’en avoir aucune…

Avec
Vincent Elbaz (Vincent Verner), Nicolas Marié (Charles Favan), Mariama Gueye (Alice Mojodi), Joséphine de Meaux (Malory), Thomas Silberstein (Julien de Grève), Anne Girouard (Isabelle), Jacky Berroyer (Maximilien)…Écrit par Olivier Norek
Un film réalisé par Hélène Angel

TOUT LE MONDE MENT TOUT LE MONDE MENT TOUT LE MONDE MENT
TOUT LE MONDE MENT TOUT LE MONDE MENT
Nicolas Marié – Joséphine de Meaux – Jacky Berroyer – Anne Girouard – Thomas Silberstein

Vincent Elbaz dans le rôle de Vincent Verner. Ancien flic viré pour être allé au bout de la vérité d’une enquête, il est l’atout principal du groupe des Affaires sensibles. Il ira jusqu’au bout pour coincer Charles Favan.
Nicolas Marié dans le rôle de Charles Favan. Grand patron dans l’industrie de l’automobile, il est impliqué au premier plan dans la première affaire de notre groupe des Affaires sensibles.
Mariama Gueye dans le rôle d’Alice Mojodi Jeune procureure nommée à la tête des Affaires sensibles, elle recrute Vincent Verner pour en faire son principal atout
Joséphine de Meaux dans le rôle de Malory. Flic spécialisée dans le piratage informatique, elle est la hackeuse du groupe des Affaires sensibles.
Thomas Silberstein dans le rôle de Julien de Grève. Il a renoncé à l’ENA pour devenir flic. Issu de la haute bourgeoisie, il en connaît les codes et les manières.
Anne Girouard dans le rôle d’Isabelle. En emménageant avec son fils Tom sur le même palier que Verner, elle vient perturber son quotidien bien huilé.
Jacky Berroyer dans le rôle de Maximilien. C’est dans sa libraire spécialisée dans le polar que Vincent Verner travaille, reclus depuis sa mise à pied. Devenus amis inséparables, Maximilien est pourtant un ancien braqueur de banque que Verner avait mis vingt ans plus tôt sous les verrous.

TOUT LE MONDE MENT
Marianne Gueye – Vincent Elbaz – Jacky Berroyer


France 2 – inédit – Série « Et la montagne fleurira »

La nouvelle saga historique adaptée du livre « Le mas des Tilleuls » de Françoise Bourdon
diffusion à partir du lundi 29 août à 21.10

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1837, en Provence. Fils d’un riche propriétaire terrien de la région de Buis-les-Baronnies, Jean-Baptiste perd sa mère dans un accident tragique. Son père, un homme bourru, jaloux de son fils et de la relation qu’il avait avec sa mère, remplace celle-ci par une fille de joie rencontrée quelques mois plus tôt. Peu de temps après, Jean-Baptiste est injustement accusé par sa « belle-mère » d’avoir voulu abuser d’elle. Ulcéré, son père le bannit pour toujours du mas de son enfance.
Jean-Baptiste n’a d’autre choix que de partir vivre chez la sœur de sa mère, Blanche, à Saint-Pancrace. Il devient colporteur-droguiste et sillonne la France pour vendre des plantes médicinales et aromatiques cueillies sur la montagne de Lure. Quand il rencontre Lila, fille de sourciers et de guérisseurs qu’il aime éperdument et qui lui donne un fils, il croit avoir vaincu l’adversité. Lila, fille de la montagne, apprend à vivre avec Blanche et tisse des liens forts avec sa nouvelle famille. Mais le bonheur de Jean-Baptiste s’évanouit dans les tumultes d’une Provence en révolte contre le coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte. Déshérité, maudit par son père, Jean-Baptiste comprend pourtant qu’il ne trouvera la paix qu’à une condition : reconquérir ses droits sur le mas qui l’a vu naître…
Guillaume Arnault (Jean-Baptiste), Claire Duburcq (Lila), Philippe Torreton (Sosthène), Constance Dollé (Blanche), Ophélia Kolb (Zélie), Julien Boisselier (Hector), Chloé Astor (Agathe Marie), Anne Brochet (Adélaïde), Catherine Allégret (Léonie), Rio Vega (Gaspard), Pauline Briand (Alexandrine), Liah O’Prey (Estelle), David Kammenos (Ailhaud), Damien Jouillerot (Gigoulet)
Avec la participation de Michel Jonasz (maire de Buis)
et avec Hélène de Fougerolles (Séraphine)

ET LA MONTAGNE FLEURIRA ET LA MONTAGNE FLEURIRA ET LA MONTAGNE FLEURIRA
ET LA MONTAGNE FLEURIRA ET LA MONTAGNE FLEURIRA ET LA MONTAGNE FLEURIRA
Julien Boisselier – Philippe Torreton – Guillaume Arnault
Hélène de Fougerolles – David Kammenos – Ophélia Kolb

S’emparer de notre patrimoine littéraire et fédérer les téléspectateurs autour d’une mini-série historique font partie des plus belles missions du service public.
Dans cette perspective, adapter Le mas des Tilleuls, de Françoise Bourdon, nous permet de partager une belle œuvre patrimoniale qui nous plonge dans le quotidien des cultivateurs en Drôme provençale au milieu du XIXe siècle. C’est à la fois pittoresque et très réaliste, ancré dans ce terroir, ses coutumes, sa langue.
L’objectif était de développer l’intrigue et la trajectoire de notre héros, Jean-Baptiste, dans la modernité, grâce à une saga et une fable morale dont les thématiques sur les violences familiales et l’engagement politique résonnent avec notre époque contemporaine.
C’est au fond l’histoire d’un jeune maltraité, chassé de chez lui par son père et sa belle-mère, qui se retrouve totalement démuni. Cette dimension résonne universellement, tout comme ces portraits féminins dans la lutte pour leurs droits donnent une très belle dimension féministe à cette série historique.
Grâce à des producteurs investis et généreux, une auteure-réalisatrice sensible et talentueuse, une interprétation magistrale, Le mas des Tilleuls est devenu Et la montagne fleurira…, que nous sommes heureuses de partager prochainement avec le public.
Anne Holmes et Anne Didier, direction de la fiction française (France Télévisions) 

ET LA MONTAGNE FLEURIRA ET LA MONTAGNE FLEURIRA
Guillaume Arnault & Catherine Allégret

Quand j’ai vu la série « Downton Abbey », que j’ai adorée, je me suis dit qu’on avait tout ce qu’il fallait en France pour faire une série d’époque d’aussi belle qualité, mais qui défende nos valeurs républicaines.
C’est à ce moment-là que j’ai découvert le roman de Françoise Bourdon, Le mas des Tilleuls. Il se déroule en Provence, dans un village que j’aime depuis que je suis toute petite.
Elle y décrit la révolte des Montagnards provençaux contre le Second Empire, qui a chassé la IIe République. Le personnage d’Ailhaud de Volx, qui mène les combattants, a réellement existé. Cette lutte essentiellement provinciale faisait terriblement écho à la crise des gilets jaunes. C’était touchant de découvrir ces premières élections au suffrage universel masculin, ce combat pour voter, alors qu’aujourd’hui on se désole des taux d’abstention lors des élections.
J’étais aussi portée par le souffle de cette saga familiale, et le parcours initiatique du jeune Jean-Baptiste, qui traverse des paysages que j’identifiais immédiatement, et que j’avais très envie de filmer. Ce sont des lieux sur lesquels plane l’ombre de Giono, et j’y ai naturellement introduit l’épisode du choléra qui évoque Le hussard sur le toit, mais qui a surtout réellement eu lieu à l’époque. L’épidémie de covid ne s’est déclarée qu’après ce choix et, là encore, le parallèle entre cette époque et la nôtre s’est imposé.
Françoise Bourdon sait particulièrement décrire les activités traditionnelles de la région, les costumes de l’époque… J’avais envie de montrer la distillerie de la lavande telle qu’elle avait lieu alors, le travail de l’ocre, les processions et la vie dans ces fermes à l’architecture si typique.
J’ai eu beaucoup de plaisir à me documenter sur tout cela, et je souhaitais le présenter au spectateur dans une série à la fois belle et facile à regarder, avec des personnages attachants, dont les aventures s’inscrivent dans la grande Histoire.
Éléonore Faucher, scénariste et réalisatrice 

Ophélia KOLB (Zélie) Constance DOLLÉ (Blanche) Guillaume ARNAULT (Jean-Baptiste)

 

 



France 3 – inédit – Série  » HORS SAISON « –

HORS SAISON S01

Nouvelle série de 6 épisodes de 6×60′
Diffusion à partir du jeudi 1er septembre à 21h10, avec Marina Hands & Sofiane Zermani
Jusqu’où iriez-vous pour sauver ce que vous avez de plus cher ?
C’est la fin de saison, les vacanciers partent, la neige fond… et dévoile le cadavre d’une femme assassinée dans une mise en scène intrigante et macabre. La capitaine suisse Sterenn Peiry est chargée de l’affaire, épaulée par l’enquêteur français Lyes Bouaouni qui lui révèle qu’un corps a été retrouvé dans un état similaire de l’autre côté de la frontière. Alors que le mystère s’épaissit, l’enquêtrice découvre que son fils a accidentellement tué sa copine en voiture. Sa vie bascule : jusqu’où ira-t-elle pour protéger son fils ?

HORS SAISON S01 HORS SAISON S01

Avec Marina Hands « de la Comédie Française » (Sterenn Peiry), Sofiane Zermani (Lyes Bouaouini), Anna Pieri Zürcher (Félicie Glassey), Cyril Metzger (Jérémy Peiry), Nicolas Wanczycki (Yann Peiry), Christian Gregori (Andréas Dreiner), Isabelle Caillat (Cyrielle Bouaouni), Viviana Aliberti (Gaby Tanner), Cédric Djedje (Lucas Barbieri), Nastassja Tanner (Melinda Estrefi)…
Série créée par Sarah Farkas, Marine Flores-Ruimi, Claire Kanny
Scénario Sarah Farkas, Marine Flores-Ruimi, Claire Kanny, Ami Cohen, Storm Sigal-Battesti, Malou Briand, Raphaël Meyer, Raphaël Chevènement
Réalisation Pierre Monnard

HORS SAISON S01

Rencontre avec Marina Hands et Sofiane Zermani
Il a fallu le talent du réalisateur Pierre Monnard pour que ces deux-là se rencontrent car au départ rien ne les rapproche : Elle vient de la Comédie Française, il vient… du rap !
Et pourtant leur duo fonctionne !

HORS SAISON S01

« Marina, Sofiane, décrivez-nous votre personnage
Marina : Sterenn est une flic qui s’est arrêtée de travailler trois ans à la suite d’un drame personnel. Elle reprend donc ses fonctions. Son métier est de gérer la loi mais elle va quelque peu la bousculer. Elle va se trouver du côté obscur.
Sofiane : Je suis Lyes, inspecteur à la police judiciaire de Lyon , dépêché en Suisse pour seconder Sterenn en poste à Chambéry, sur l’énorme enquête d’un tueur en série qui sévit entre les deux pays. On se rejoint donc sur cette enquête.
Vous collaborez avec Lyes Bouaouini (Sofiane Zermani). Comment ça se passe entre eux ?
Marina : Sofiane est un garçon hyper intelligent. Il a l’intelligence du terrain, des gens qu’il a rencontrés, des problèmes qu’il a traversé. Il a une énergie brute. C’est un personnage magnifique. Lyes m’a beaucoup aidée car mon personnage est composé de beaucoup de mensonges, de mystère, de dissimulations. Lui est beaucoup plus spontané. Ces deux personnages sont très différents et ça marchait bien avec l’histoire.
Sofiane : Au départ cela semble un duo improbable Il a un côté cavalier  mais a un rapport très tendre avec sa maman. Il semble qu’il ait également ce rapport avec les femmes, ce qui va les rapprocher car il est aussi très protecteur

HORS SAISON S01

Le lieu est particulier…
Marina : Oui puisque l’histoire se passe en montagne, hors saison et qu’il n’y avait absolument personne autour de nous. Nous étions dans un décor tellurique puissant et nous avions un sentiment très fort en voyant ces montagnes qui survivent quoiqu’il arrive. La réflexion devient très brute , très brutale et je vous avoue que ça n’était pas facile tous les jours. Le drame que nous traversions, nous le vivions, il était très éprouvant. Il fallait qu’il le soit.
Mais je vous avoue que ces montagnes, je ne les ai pas aimées tous les jours !
Sofiane : C’était la première fois que je découvrais la Suisse avec en plus une équipe suisse. C’est elle d’ailleurs qui m’a appris à la voir, à connaître sa cuisine, ses paysages. C’est ainsi que je j’ai pu l’apprécier, qu’il pleuve ou qu’il neige et que j’ai aimé ses montagnes. Le charme de ce pays m’a complètement eu. »

 



Florence DAVIS, artiste tous azimuts !

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Elle est chanteuse, danseuse, auteure, compositrice, coach vocal… Bref l’artiste dans toute sa splendeur, dans toutes ses passions qui la poussent là où on ne l’attend pas.
J’ai connu Florence Davis en 85 grâce à Jean-Claude Brialy et Catherine Lara.
Jean-Claude créait son festival et m’y invitait. Catherine Lara y participait et, l’ayant connue grâce à Denise Glaser qui m’avait offert son premier album, j’étais devenu un vrai fan et par la suite, son ami.
Elle venait accompagnée d’une choriste magnifique, cheveux courts, regard bleu, une pêche pas possible et une voix extraordinaire. Sur scène, malgré Catherine, on ne pouvait pas la rater tant elle avait de charisme.
Elle aurait pu devenir une grande star mais elle préféra prendre, au gré du temps, des chemins de traverse.
Elle est née au Cap d’Antibes. Elle est la fille d’Andrée Davis-Boyer qui fut à l’origine des scopitones, (On l’appelait Mamy Scopitone !) qui était programmatrice de spectacles et vivait au milieu des chanteurs, de Piaf à Pétula Clark en passant par Frehel, Mistinguet, Mouloudji, Trenet Line Renaud, Annie Cordy, Johnny  Hallyday, Sylvie Vartan, Julien Clerc, Dick Rivers … Son père, Roby Davis, était un grand saxophoniste de jazz et chef d’orchestre et évoluait au milieu des plus grands jazzmen, de Django Reinhardt à Kenny Clarke, en passant par Count Basie, Bill Coleman, Eddie Barclay, Salvador, Gillespie… Comment ne pas aimer la musique et ne pas avoir envie d’être de ce milieu ?
Et pourtant…

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Son père, sa mère avec Django Reinhardt, ses sœurs  Liliane, Micheline, épouse de Dick Rivers et elle toute pitchoune

Je retrouve Florence chez une amie commune, Chantal, à Toulon. Il y a un moment qu’on ne s’était retrouvés tous les trois, –quatre, devrais-je dire car il y a aussi son compagnon, Olivier Danloup, lui aussi grand et beau musicien aux yeux bleus (auteur, compositeur, guitariste, pianiste,) et ils ne se quittent jamais, à la ville comme à la scène.
« Alors, Florence, la musique, ça n’a pas été pour tout de suite ?
Pas du tout. J’aimais évoluer avec tous ces artistes venus d’horizons différents, c’était mon milieu naturel, mais j’étais loin de ça car je voulais devenir psy, philosophe, bref je voulais comprendre les mécanismes de la psychologie !
Et comment est venue la chanson ?
Je préférais danser que chanter mais je me débrouillais bien et j’aimais chanter aussi. C’est alors que Vangelis (l’un des trois Aphrodit’s Childs, qui a entre autre écrit la musique du film « Chistophe Colomb)) qui devait passer à l’Olympia, m’a proposé de chanter dans son spectacle. C’est ainsi que j’ai fait mes premiers pas de chanteuse… direct Olympia !
A partir de là tu as fait beaucoup de choses… On s’y perd un peu !
Même moi je m’y perds et ne me demande pas une chronologie, je n’ai aucune mémoire des dates !

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Avec Catherine Lara à Ramatuelle

Bon alors, tu as accompagné nombre de chanteurs, hormis Catherine Lara.
Oui, Lara, ça a duré dix ans et c’est Joenice Jamison qui m’a remplacée. J’ai fait le tour de France et le tour du monde même avec Charles Aznavour, Michel Sardou, Clo Clo avec qui j’étais choriste avec les Fléchettes, Sylvie Vartan, Berger-Gall, Dick Rivers, qui a épousé ma sœur Micheline, Didier Lockwood et nombre de musiciens de jazz.
Et Guesh Patti !
Nous avons fait beaucoup de choses ensemble. Nous étions toutes deux chanteuses et danseuses, nous avons joué dans des comédies musicales, nous avons créé, avec Lydie Callier, le groupe Dacapo avec lequel nous avons remporté un prix au MIDEM. Notre titre était « Somnifère ». Et puis, j’ai été appelée ailleurs et c’est là que Guesh a décidé de chanter en solo et a fait un carton avec « Etienne ». Si l’on ne s’était pas quittés, peut-être n’aurait-elle chanté ce qui est devenu un tube.
On t’a vu aussi dans nombre de comédies musicales.
Oui, j’étais à la création de « Starmania » au Palais des Congrès, j’étais la doublure de tous les rôles féminins et j’ai eu le bonheur de remplacer » Nanette Workman, puis, 20 ans après Michel Berger m’a rappelée pour la reprise auprès de Maurane.
Il y a eu d’autres comédies musicales !
Oui, « Les misérables » de Robert Hossein. J’y jouais, une fois sur trois, le rôle de Gavroche car j’étais petite et je pouvais jouer le rôle de ce gosse. Je me souviens d’un soir où Il y avait 5000 mômes qui tapaient dans leurs mains comme à un concert de rock et j’arrive sur scène en chantant « Je suis tombé par terre, c’est la faute à Voltaire… » Et d’un coup, troublée… un trou. J’ai balbutié n’importe quoi… et ça a été un triomphe !
Et puis il y a les retrouvailles avec Catherine Lara pour « Revue et corrigée »
Oui, c’est Annie Girardot qui voulait rouvrir le Casino de Paris et qui a demandé les chansons du spectacle à Catherine. J’étais là donc et nous avons souvent joué pour… dix personnes ! Il y avait eu un quiproquo avec le public qui pensait que ce serait un spectacle traditionnel avec plumes et strass, alors qu’on imaginait mal Girardot dans ce rôle. La critique a commencé à… critiquer avant de savoir ce que c’était. Et ça a été un four. Girardot a  vendu tout ce qu’elle avait, Catherine est tombée malade. Reste ce superbe disque avec « Lara torio » qui est un chef d’œuvre.

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As-tu fait d’autres comédies musicales ?
Oui, aux Folies Bergère, j’ai joué dans « Nine » tirée du film de Fellini « 8 1/2» J’y jouais deux rôles : la porca (la cochone !) et la mère de Fellini. A part celui qui jouait Fellini, il n’y avait que des femmes !
Ça a été une expérience extraordinaire mais aussi douloureuse. Je suis tombée à 8 1/2 de tension… J’étais raccord !!!
J’ai retrouvé des photos du MIDEM de la Bande à Basile… Et tu y es !
Oui, j’ai même fait ça à mes débuts. Et ça a marché, J’avais un immense tutu rose et une culotte de french cancan… C’était très seyant !
Autre surprise, on te retrouve sur le concours Eurovision !
Enfin, on ne m’y retrouve justement pas. Une maison de disque a décidé de créer un groupe pour l’Eurovision : deux filles, deux garçons, nous nous appelions « Alphabet ».

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Une de ses œuvres, avec son compagnon Olivier Danloup

Autre étape : coach de « Star Academy »
Oui, j’ai été appelée pour la première Star Ac’ comme coach. J’ai donc coaché Jenifer, Mario, Jean-Pascal, Olivia Ruiz… et les autres !
Bon, difficile de te suivre… Qu’as-tu fait et que fais-tu encore ?
Je peins, je dessine, je crée des aquarelles.
Côté chansons, j’ai enregistré et produit un disque « French songs » avec le Paris Jazz Big Band .  J’ai produit le disque moi-même et j’ai pris des grandes chansons françaises avec des orchestrations jazzy comme « Dans la maison vide » de Michel Polnareff, « Requiem pour un con » de Serge Gainsbourg, « La déclaration » de Michel Berger, « Le Cœur Volcan » de Julien Clerc et surtout « Les Marquises » de Jacques Brel.
Pourquoi « surtout » ?
Parce qu’elle a été sélectionnée pour l’album « Tribute to Jacques Brel »
Ah et puis, s’il vous plait, j’ai chanté à l’Elysée devant le président Mitterrand, Charles et Diana… Pas mal non ? Une anecdote, j’ai eu le culot de demander à Mitterrand ce qu’il aurait fait s’il n’avait pas été président. Il m’a répondu d’un seul mot : « Pape » !!!
Et aujourd‘hui ?
Je me produis avec Olivier Danloup en duo et en plus grande formation à travers le monde, nous nous sommes produits entre autre au Cotton Club de Tokyo, au Festival de Jazz de Séoul devant 20.000 personnes, en Chine, au Festival jazz de Juan les Pins.
Nous préparons un album de compositions. Et puis j’ai un autre projet de spectacle intitulé « Ainsi parlait Nostradamus ».

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Avec la Bande à Basile

Voilà la vie d’une artiste hors pair, qui est toujours là où on ne l’attend pas, une vie de passionnée de musique qui n’a jamais choisi de devenir « star », terme aujourd’hui galvaudé mais est toujours allée là où sa passion la menait.
Alors qu’elle était toute jeune, Nougaro lui avait prédit : « Toi, tu seras quelqu’un »
Et c’est vraiment quelqu’un de talentueux, d’original qui vit à fond ses passions, ses multiples talents avec une joie et une sérénité qui ne se démentent jamais.

Propos recueillis par Jacques Brachet















Hyères – François FELDMAN-Joenice JAMISON
dans la chaleur de la nuit

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A Hyères – ce qui n’est pas le cas partout ! – on est toujours reçu avec le sourire, d’autant que le producteur de la tournée Robert Maurel est un vieux complice avec qui on a beaucoup bourlingué.
Soleil de folie, ce qui n’est pas de tout repos pour nos artistes du jour, François Feldman et Joenice Jamison. Et puis, catastrophe, Joenice est fatiguée, elle pense tout de suite au Covid et part aussitôt se faire faire un test. Fausse alerte, au bout d’un moment elle est rassurée mais s’excuse aussitôt pour l’interview prévue car elle doit se reposer. Mais elle sera toute belle pour faire les photos avec Feldman, le temps que je lui rappelle qu’on s’est retrouvés sur les tournées de Sardou et de notre amie Catherine Lara.
« Oh my god ! mais ce n’était pas hier ! Que de beaux souvenirs… »
Pendant ce temps, François Feldman répète, sa fille Joy l’appelle et du coup il lui fait faire le tour de la scène et du lieu où va se passer le spectacle.
Et l’on se pose pour bavarder tranquillement à l’ombre des coulisses avec une bouteille d’eau bien fraîche indispensable et… une nuée de mouches qui nous attaquent.

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« François, ta rencontre avec Joenice ne date pas non plus d’hier !
C’était en 89, nous nous sommes connus pour l’enregistrement de « Joue pas ». Depuis, nous ne nous sommes jamais quittés… sauf pour dormir ! Nous avons fait beaucoup de concerts, d’autres duos. C’est une amitié qui dure.
Et tu n’as pas eu l’idée de faire un disque pour elle ?
Non car d’abord, en dehors de nos duos, elle chante en anglais. Elle aime être libre pour faire ses trucs, elle est indépendante et nos styles sont très différents. Et puis ce n’est pas parce que nous avons fait quelques duos qu’on doit toujours travailler ensemble.
Ton premier succès date de 86 … Déjà !
Et oui, c’était « Rien que pour toi » et c’est un grand souvenir. C’était mon premier succès commercial et c’est très important pour un artiste. Souvent on n’a que des succès d’estime et ça a du mal à démarrer. Et là, ça a été le bonheur.
Suivi de nombreux autres succès !
86/94 ont été mes années lourdes de succès. Il y en a eu 14 en tout, comme « Valses de Vienne », « Joue pas », « Joy », « Petit Franck », « Magic Boulevard », « J’ai peur », « Slave », « Je te retrouverai », « Parfum de vanille…  et je les chante tous ce soir.
Que gardes-tu de ces années ?
De chouettes souvenirs, de nombreuses tournées… Tout ça c’est fini. Je ne veux plus faire que des concerts, avec des musiciens top, comme ceux que j’ai ce soir. Ils sont de Toulon, Nice, Marseille. Ce sont des pointures et je m’éclate avec eux, avec Joenice, lorsqu’elle n’est pas libre, c’est avec Sarah Cooper qui qui est une très grande chanteuse. Je ne veux plus rien à voir avec les maisons de disques.
Aujourd’hui, je ne veux rien faire d’autre que du live. Du LIVE … Tu comprends ?
Je comprends, ce qui ne t’empêche pas de faire des disques !
Bien sûr mais c’est de l’autoproduction. J’en ai fait trois : « Vivant », « Latino », « L’origine »…

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Avec une photo… originale !
Bien sûr puisque c’est l’origine et que la photo, qui est d’Alain Marouani est une photo de l’époque où je débutais !. Ce disque s’est fait en plusieurs étapes : les basses ont été faites à New-York, les guitares à Los Angeles, les chœurs à Bruxelles, les cuivres, les cordes et la voix de Joenice à Avignon… C’est pas beau Internet ? Je me suis éclaté, j’ai tout mixé chez moi. Et toutes les chansons sont funky, ce que j’aime.
On est loin des valses de Vienne !
Ça, c’est mon côté slave qui vient de mon père. Et mon côté Gémeaux. Mais ceux qui aiment cette chanson ne se retrouveront pas dans « L’original ». Par contre, sur scène, je même les deux styles qui sont ce que je suis. Je chante « Ressuscité » avec Joenice, « Ma douce » et « Can You feel it » que tu retrouves sur le disque en duo avec Guy Waku, un chanteur zaïrois qui vit en Belgique.
En 1990 tu as écrit une chanson pour Mireille Mathieu « Ce soir je t’ai perdu ». Tu n’as jamais écrit d’autres chansons pour d’autres chanteurs. Pourquoi ?
Parce que ça ne s’est pas présenté. Mireille, c’est une rencontre, comme l’a été ma rencontre avec Annie Girardot pour le clip de « Magic Boulevard. Et puis, je ne me considère pas comme un vrai auteur-compositeur…
Quand même ! Vu toutes les chansons que tu as écrites !
Oui, pour moi. Et je les écris quand j’en ai envie… Je ne suis pas Barbelivien ou Goldman qui passent leurs journées à écrire ou composer. Moi, je prends le temps de vivre et quand ça me prend, j’écris. Je peux rester des mois sans le faire.
Ton côté slave ?
Je ne sais pas.
Ton côté… fainéant ?
(Il rit)… Tu l’as dit mais c’est ce que tu voulais me faire dire !
Tu sais, je vis dans un village à 8 kilomètres de Cannes. Dans la montagne. Je vis à mon rythme et c’est là que je suis bien quand je ne suis pas en concert ».

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Et à propos de concert, il nous a donné celui-ci devant trois mille personnes dont les premiers rangs se sont levés comme un seul homme à la troisième chanson, au grand dam de ceux qui n’y voyaient plus rien. Ça a été difficile de venir à bout de cette foule excitée qui chantait avec lui toutes les chansons. Difficile aussi parce qu’il faisait tout pour les faire bouger !
Ainsi, avec Joenice, il a enchaîné tous ses succès, de nouveaux titres et, moment très joli, lorsque seul au piano il a chanté de belles mélodie émouvantes comme « Petit Franck »  « Le mal de toi » ou ces chansons pour son père ou pour sa fille Joy.
Ce fut un grand moment de communion et une vraie fête funky, comme seul l’ami Feldman sait nous les offrir.

Jacques Brachet
Photoscréations.fr

Eric FANINO fabrique de la bonne humeur

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Il a du soleil plein les yeux, l’accent que, comme disait Mireille Mathieu, l’on prend en naissant du côté de Marseille et il transporte avec lui un sourire perpétuel.
Normal, il est né au pays de Pagnol, à Aubagne, sous le Garlaban et il n’est pas parti beaucoup plus loin puisqu’il vit à Trets.
Eric Fanino, comme moi, est un provençal pure souche et un routard de 58 ans qui écume toute notre région, depuis quelques décennies, en faisant des spectacles où il mêle l’humour et la chanson. Et il écrit tout, chansons, sketches, sous le regard sévère de son fils qui le suit, technicien de son spectacle, partout où il va. Un beau et sympathique duo.
Sympathique, on ne peut l’être plus que lui. Dès la rencontre on est conquis par son sourire, sa bonne humeur et sa gentillesse.
Il vit de sa passion depuis près de 35 ans, il n’a jamais ressenti le besoin de « monter à Paris », n’a pas de velléités de devenir une star et il est heureux de vivre.
Heu-reux !
Nous voilà attablés au bar des Sports à Six-Fours, où il a fait étape pour qu’on se rencontre.
Et nous sommes tout étonnés de ne nous être jamais rencontrés alors qu’on fréquente le même milieu et qu’on a des tas d’amis en commun comme Zize, Anthony Joubert, Benjy Dotti, Patrick Cottet-Moine, Yves Pujol d’Aïoli et bien d’autres ! Mais c’est le hasard de la vie et notre rencontre est due à une attachée de presse… de Six-Fours !
Il était donc temps que nous nous rencontrions !

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Eric a toujours voulu être artiste, déjà tout petit et peu à peu il s’est affirmé dans des pianos-bars, de petites salles marseillaises et alentour, puis des scènes plus grandes et aujourd’hui il travaille à l’année avec les comités des fêtes, les mairies, les associations.
« Je n’ai jamais eu la prétention d’aller conquérir Paris, d’abord parce que être « vedette » ne m’a jamais fait envie. J’ai juste fait un plateau à la Cigale à Paris avec des artistes du sud. Et puis parce que j’aime trop ma région que je peux parcourir dans tous les sens en vivant de ce que j’aime : chanter, raconter des histoires, monter des spectacles. Mon accent je j’ai et je me le garde !
Comment sont conçus tes spectacles ?
Je mêle les chansons à mes sketches, je crée des parsonnages, j’écris tout, je fais tout moi-même aidé de mon fils et de mon ami Daniel. C’est une entreprise artisanale et familiale et l’on tourne beaucoup dans la région.
J’ai fait plusieurs disques. Plus jeune j’ai fait un disque de rock, puis un disque de chansons populaires italiennes et là je viens de sortir un nouveau CD « J’veux du soleil » .
Un disque, il est vrai, plein de bonne humeur qui donne envie de danser sur des rythmes méditerranéens, brésiliens comme « Pâtes, boulettes, parmesan », « La banane » et la reprise d’une chanson de l’ami Carlos « La bamboula ». C’est plein d’énergie, de bonne humeur… de soleil évidemment !
« J’aime les choses simples, j’ai envie de créer une complicité avec le public, de les faire rire, de les faire danser, de leur faire oublier les soucis du quotidien. La finalité est de fabriquer de la bonne humeur (Le titre de son spectacle étant « La fabrique de la bonne humeur ») et de faire plaisir aux gens tout en me faisant plaisir et si c’est gagné ça suffit à mon bonheur. J’ai tourné quelques clips dont un au lac de Ste Croix, à Esparon.
On vit dans une belle région car le Midi ce n’est pas que Marseille.
Tu t’autoproduis ?
Oui, nous faisons tout ensemble comme des grands, nous travaillons avec un studio d’enregistrement (Pirris Editions), nous tournons nos clips et nous démarchons comme beaucoup. Depuis le temps nous commençons à être connus. Malgré cela, le covid nous a coupés dans notre élan. Il a fallu faire repartir la machine et… ça repart ! »

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Eric est un homme cordial, optimiste, avenant, même s’il se dit timide (mais il se soigne m’avoue-t-il !) qui aime aller vers les gens et le public se rend très vite compte de ce qu’il est : un homme simple, un artiste vrai, heureux de vivre et de donner du bonheur aux gens. Avec lui, c’est la fête tous les jours.
« J’essaie de rester le plus vrai possible, j’aime faire partager mes histoires, mes chansons et je suis toujours disponible pour ce public avec qui j’ai des relations particulières, simples, joyeuses. Mon humour n’est jamais au-dessous de la ceinture, ce qui fait que tous les publics y trouvent leur compte »
Qu’est-ce que ça fait du bien de rencontrer un artiste qui ne se prend pas la tête et qui n’a qu’un but : donner du plaisir aux gens.
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Jacques Brachet