Matthias VINCENOT « La vie, le vent » (Editions Lanore)
Matthias Vincenot est un poète bien dans son temps.
Il parle des choses d’aujourd’hui avec des mots simples et légers.
Il promène son regard sur le monde, sur les gens, sur sa ville parisienne où fourmille la jeunesse, où passe le temps. Et son regard affûté accroche les émotions subtiles qui naissent des sourires, des visages, de quelques paroles lâchées.
Du haut de ses vingt six ans, Matthias Vincenot a déjà beaucoup écrit de poésies, acquit une belle notoriété relayée par d ‘autres poètes renommés tels que jean L’Anselme ou Jean Orizet et participé à divers travaux en tant qu’expert associé à l’académie Charles Cros et membre du PEN Club français (Poètes-Essayistes-Novellistes), oeuvrant à doner de nouvelles lettres de noblesse à la poésie française contemporaine.
Son nouveau recueil de poèmes s’intitule : « La vie, le vent » (Editions Lanore).
Ses poèmes coulent toujours comme une eau claire.
Les thèmes sont variés et l’implication personnelle ne se fait qu’en fines touches succinctes. Le poète se pose plutôt en spectateur des émotions qui l’entourent : la ville, la nature, la vie, l’amour…
Les mises en garde sont douces…
Matthias Vincenot est un « gars bien sous tous rapport » que les mamans aimeraient avoir pour gendre tant il est cultivé et délicat… Mais sa poésie vaut encore mieux que cela, elle est un souffle d’ingénuité dans un monde de brute, un baume, presque une consolation.
Venez donc goûter à la source des poèmes de Matthias Vincenot, elle rafraîchira comme aucune poésie n’a su le faire depuis belle lurette !
http://www.matthiasvincenot.net
Emmanuel RASTOUIL.
« Attention aux fleurs des prés
Epanouies mais singulières
Qui ont de ces timidités
D’aventurières… »
…et les pensées fort justes…
« Il faut quelqu’un pour embarquer
Car à quoi sert bien le voyage
Si on ne peut le partager… »
Le tout est toujours rythmé par le vent, un vent doux comme celui des vacances ou des souvenirs, qui revient chasser les rêves :
« J’en ai eu de ces instants-là
Souvent j’ai fini, j’ai hésité
Et j’ai perdu
Parfois j’en doute, je ne m’en suis pas aperçu
Le vent a dû tout emporter… » |
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