LE FESTIVAL DE LA FICTION TV, DE ST TROPEZ A LA ROCHELLE
Saint-Tropez est parti à la Rochelle…
En fait, c’est Quentin Raspail, président et créateur du Festival de la Fiction TV, qui a fait prendre le large à son festival et qui, de la Méditerranée à l’Atlantique, lui a fait traverser une bonne partie de la France.
Il est vrai qu’à part le soleil, la mer et sa renommée, St Tropez n’a aucune vocation culturelle et surtout aucune structure d’accueil pour recevoir décemment un festival, victime de son succès, qui ne pouvait plus se développer, faute de lieux d’accueil.
Alors, c’est à la Rochelle qu’a abordé la neuvième édition de ce beau festival.
Curieux mais aussi supporters de notre ami Quentin, c’est tout naturellement que nous avons fait ce long voyage, car il est vrai qu’on a mis un peu plus de temps à faire Toulon-la Rochelle que Toulon-St Tropez, même si nous avons eu autant de mal à entrer dans une ville très embouteillée, pleine de sens interdits (surtout lorsqu’on ne connaît pas) et avec des places de parking gratuit très excentrées ! Disons-le tout net : on a beaucoup marché durant ces cinq jours ! Heureusement, un temps radieux, chaud et ensoleillé (mieux qu’à St Tropez !) nous a facilité la tâche.
Il est vrai que la Rochelle, ville de mer mais aussi de culture depuis la nuit des temps, se donne les moyens de ses ambitions : Un Palais des Congrès, des salles multiples de cinéma, un théâtre, des hôtels… Tout est là à notre disposition. Le tout serait de resserrer et concentrer les lieux car, si l’on marche beaucoup, l’on manque d’un lieu central qu’il y avait à St Tropez avec la Place des Lices où l’on se retrouvait tous. Là, pas un lieu de vie mais plusieurs lieux éclatés et surtout, les artistes logeant sur l’île de Ré, difficile pour les rencontres et les interviewes.
A part cet inconvénient, Quentin, toujours avec sa gentillesse, sa discrétion, sa belle organisation, a pu étendre sa manifestation en doublant les projections. Mais là encore petit inconvénient : trop de projections, donc ratage de beaux moments car on ne peut être partout à la fois. Et puis, quant à recevoir les équipes de films, il serait intéressant que les projections soient suivies d’un débat, ce que les gens attendent, plutôt que de les voir cinq minutes dire coucou au public, s’en aller et laisser vite la place à une autre projection.
Mais là est tout le problème d’une manifestation qui grandit : le côté amical, chaleureux des rencontres s’estompe un peu et c’est dommage.
Quoiqu’il en soit nous avons fait de belles découvertes sur grand écran, nous avons ri et pleuré, la sélection étant d’un niveau très élevé et s’étant étendue sur les productions européennes… que nous n’avons hélas pu voir si l’on suivait la compétition.
Le public a aimé et est venu nombreux. Moins exubérant et frivole qu’à St Tropez, nombreux sont ceux qui ont franchi le pas des salles de cinéma, ne se contentant pas de photographier ou de faire signer des albums aux artistes présents. Les salles étaient souvent pleines, les étudiants y sont venus par classes entières et le public a suivi car à la Rochelle, il y a longtemps qu’on aime l’image et pas seulement le côté people.
En définitive, nous avons passé une belle semaine, rencontré des gens intéressants, vu de belles images. Quentin Raspail et son équipe peuvent être satisfaits du résultat et peuvent déjà se préparer à fêter le 10ème anniversaire avec faste !
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AU JOUR LE JOUR…
Drôle d’ouverture
Si la programmation a été d’un très haut niveau, il est un peu dommage que la soirée d’ouverture n’ait pas été à la hauteur.
En dehors d’un Francis Huster quelque peu déjanté et se lançant dans un discours quelque peu ahurissant où il mêlait cinéma et télé, Richelieu et nazis, notre beau président du jury 2007 a juste oublié de présenter ses partenaires jurés car, si l’on connaît les comédiens, l’on connaît moins les travailleurs de l’ombre et certains sont montés sur scène sans qu’on sache qui ils étaient. Il aurait dû prendre un peu plus de temps à les présenter et moins de temps à un discours quelque peu incongru.
Mais bon, il est tellement sympathique qu’on lui pardonne.
Et voilà qu’on démarre avec une nouvelle série hors compétition : « La lance de la destinée » (Photo 2) réalisée par Denis Berry pour M6 avec deux belles figures : Jacques Weber et Jacques Perrin, deux jolies comédiennes : Hélène Seuzaret et Natacha Lindinger et la belle Marie-Christine Adam, héroïne de « Sous le soleil ». Belle distribution pour un film incohérent et dans la droite ligne des films « à la mode » de « Da Vinci code » à « Dolmen » en passant par « La prophétie d’Avignon » , « Zodiaque » ou « Mystère ». Sorte de thriller métaphysique où se mêlent mystères, disparitions, apparitions, crimes et cadavres à la pelle (il y a beaucoup de sang !). Une histoire rocambolesque qui finit par lasser. Mais c’est la recette qui fait recette en ce moment et qui commence à nous prendre la tête. Même Weber se demande ce qu’il fait là-dedans. Seules Marie-Christine Adam et Hélène Seurazet s’en sortent, mais avec beaucoup de difficultés.
Ce sera la seule fausse note du festival.
2 ème JOUR
Les diablesses
Heureusement, dès le lendemain matin, on attaquait les choses sérieuses et intéressantes avec « Les diablesses », réalisé par Harry Cleven pour France 3. Alors que les années 60 sont en train d’éclater pour la jeunesse dorée, les filles indisciplinées dites « de mauvaise vie » sont envoyées sans ambages et sans état d’âme dans les fameuses et horribles institutions de Bon Pasteur tenues par des religieuses frustrées, sans une ombre d’humanité et sous couvert de Dieu, font subir à ces jeunes adolescentes des choses abominables et traumatisantes. Elles en auront fait des marginales, des paumées quand elles ne se seront pas suicidées. Certaines se révolteront et deviendront face à ces tortionnaires de Dieu, des « diablesses ». Anna Mihalcea (Photo 3) est l’une d’elle. Elle y est magnifique et poignante auprès de deux religieuses détestables mais oh combien superbement interprétées par Marushka Detmers et Annie Grégorio. Avec en prime, la voix émouvante de Bernadette Lafont racontant cette adolescence bafouée. Réalisation magistrale d’une fiction qui repose, hélas, sur des faits réels
Le lien
A peine sortis de ce film bouleversant, nous découvrons « Le lien » de Denis Malleval, tourné pour France 3 encore avec le grand retour de « La demoiselle d’Avignon » Marthe Keller (Photo 4) après son apparition dans… « La prophétie d’Avignon » ! Là, rien de comparable. Elle y campe une institutrice juive allemande dont la famille a été décimée par la milice française. Quinze ans après elle reconnaît dans le père d’une de ses élèves, le milicien qui a tué sa fille et elle finit par découvrir que la fille de celui-ci n’est autre que sa petite-fille. Marthe Keller est lumineuse, toute en nuances, déchirée et pleine d’espoir devant un Jacques Spiesser formidable d’ambiguïté et de retenue. A noter également la sobre et magnifique interprétation de Jacques Frantz, remarquable dans le rôle de ce juif qui a tout perdu et qui a été sauvé par l’amour de Marthe Keller. Encore un grand moment d’émotion.
Le pendu
Un peu d’humour et de rire près ces deux formidables films , avec « Le pendu », tourné par Claire Devers pour Arte. Un sujet original supporté par trois formidables comédiens : Dominiques Blanc, Dominique Reymond et Denis Podalydes. Deux cousine se retrouvent autour d’un héritage : une vieille et énorme bâtisse perdue sur une île bretonne. Entre un fantôme muet, souriant et la tête penchée et un antiquaire qui aimerait bien récupérer quelques meubles et objets, les deux cousines vont apprendre à se connaître, à vivre avec le fantôme et à découvrir leur histoire qui remonte à quelques siècles. Un dialogue savoureux, un face à face extraordinaire malgré une histoire qui s’effiloche un peu et qui aurait mérité d’être plus resserrée. Les images sont belles, les comédiens épatants
L’hôpital
On terminera la journée ave cette nouvelle série pour TF1 signée Laurent Levy, « L’hôpital ». Là, rien de très original. Copiant quelque peu les séries américaines, ce sont des histoires qui s’imbriquent l’une dans l’autre, mêlant des histoires de malades aux histoires des médecins et internes… souvent un peu malades eux aussi ! Amour, suspense, émotion… rien de très affolant ni origina si ce ne sont deux très belles comédiennes, Mélisandre Merteens et Léa Bosco et un médecin au charisme explosif et au regard d’acier : Yannick Soulier (Photo 5). Il étaient présents et le docteur fut très entouré de jeunes filles… et de moins jeunes !

3 ème JOUR
Vérités assassines
Démarrage en force avec une mini-série de deux épisodes que l’on verra sur France 2 et signée Arnaud Sélignac : « Vérités assassines » avec deux comédiennes remarquables : Zabou Breitman et Michèle Bernier qui est époustouflante. L’une est psy, embrouillée dans une vie familiale très compliquée, l’autre assassin et marquée à vie par une enfance sombre et glauque. Un face à face extraordinaire où chacune à sa manière, dans une histoire haletante et pleine de rebondissements, essaie de se reconstruire à des degrés différents avec des réminiscences de leur enfance. Magistrale interprétation, palpitante histoire… C’est du grand art.
A noter la présence d’une Nathalie Corré déjantée et très drôle.
Les zinzins
Et voici que l’atypique Clémentine Célarié arrive avec son originalité, sa bonne humeur, son brin de folie, dans une série dont le titre lui va fort bien : « Les Zinzins » une série de d’épisodes de cinq minutes, qu’elle a le culot de signer pour le scénario, la réalisation, l’interprétation… sans diffuseur aucun ! Elle mériterait d’en trouver un car ces historiettes sont fort drôles, les personnages de la vie de tous les jours bien campés, les mini-portraits corrosifs et pleins d’humour avec, encore, une truculente Nathalie Corré (Photo 6).Nul doute que ces histoires aussi déjantées que la comédiennes trouvera très vite une chaîne. Ce serait dommage que le public ne voit pas ça !
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L’affaire Ben Barka
Hors compétition, Jean-Pierre Sinapi (complice de Quentin Raspail sur « Vive la bombe », vu l’an dernier) nous emmène pour France 2 dans l’affaire Ben Barka. Un événement célèbre qui, en son temps (1965) a fait couler beaucoup d’encre, d’autnt que ce chef de file de l’opposition au roi du Maroc a été enlevé à Paris sans avoir jamais réapparu. Le premier épisode retrace cette affaire jusqu’à l’enlèvement, avec beaucoup d’incertitudes, de questions restées sans réponses et dont la fiction remplit beaucoup de trous comblés par deux grands scénaristes : Jacques Labib et Philippe Madral, car ce scandale a gardé beaucoup de mystère.
Une histoire très rythmée, bien menée, traitée à la façon d’un reportage, avec une action soutenue et des comédiens efficaces dont Atmen Kelif dans le rôle de Ben Barka, entouré d’Hyppolite Girardot (Photo 7), Olivier Gourmet, Grégory Derangère et quelques autres belles pointures.
N’ayant pu voir le second épisode faute de temps et qui se passe après l’enlèvement, nul doute que la fiction l’emporte sur l’histoire réelle que l’on ne connaîtra jamais.
Autopsy
Et pour finir la journée, « Autopsy » que réalise Jérôme Auger qui signe aussi la production avec sa compagne, Claire Borotra, pour France 3. A noter que ni l’un, ni l’autre ne joue dans cet film courageux, et pour eux et pour la chaîne qui passera ce film à l’heure de grande écoute car il traite d’un sujet délicat et encore très tabou chez nous : un policier, marié et père de famille, se sent attiré par un médecin légiste avec qui il travaille. Sujet on ne peut plus épineux traité avec beaucoup de délicatesse malgré quelques effusions… de sang un peu trop appuyées.
Mais c’est interprété avec beaucoup de pudeur par un superbe Stéphane Freiss (le policier - Photo 8)) face à un nom moins formidable Thierry Neuvic, l’un remettant en question sa vie et son métier, l’autre vivant son homosexualité avec discrétion et sérénité. Tout et interprété dans la nuance et cette traversée d’une situation difficile à assumer et très bien filmée. C’aurait pu être glauque mais c’est joué et filmé sur un fil ténu et c’est une belle réalisation. Attendons la réaction du public à heure de grande écoute.

(Photo : Daniel Prévost, Jean-Pierre Mocky, Pierre Mondy).
4 ème JOUR
Hommage à Francis Girod
Alors qu’on devait rater deux beaux moments (Maman est folle – Les cerfs volants) pour être à l’hommage rendu à Francis Girod, quelle déception de le retrouver dans une salle décentrée et vide (20 personnes) et de plus avec juste la productrice de France 2 et Dominique Baron, le réalisateur qui a remplacé Francis Girod décédé durant le tournage alors qu’une éclatante distribution est au générique, de Charles Berling à Lio en passant par Isabelle Renauld, Rachida Brakni et Bernard Montiel qui pourtant était présent au festival. Sans compter qu’il n’est même pas cité dans le catalogue officiel. Je pense qu’un tel réalisateur méritait mieux qu’un hommage à la sauvette. A la limite, il valait mieux ne rien faire du tout. D’autant que le film « Notable donc coupable » est remarquable et tiré de la fameuse affaire Baudis-Allègre, ce qu’on appelle une « fiction du réel » et du livre de Mathieu Aron et Marie France Etchegoin « Le bûcher de Toulouse ». Réalisation remarquable, mise en scène énergique et très rythmée, interprétation sans faille.
Bref, Francis Girod sera donc parti sur une belle réalisation mais dans un anonymat navrant et pas à la hauteur de son talent.
Section de recherches
Tout comme « Hopital », »Section de recherches », série signée Jean-Luc Breitenstein pour TF1, pêche par son manque d’originalité, fortement influencée par les série TV américaines qui ont plus de moyens et de rythme et d’invention. Mais elle pêche aussi par une réalisation un peu lourde, des dialogues un peu bâclés, et un rythme un peu poussif, malgré de beaux comédiens comme Xavier Deluc ou Virginie Caliari. Ca se laisse voir, sans plus.
Les équipes de "Hôpital" et de "Plus belle la vie"
LES INVITES
Avant de vous donner le palmarès, sachez que beaucoup de personnalités s’étaient déplacées pour soutenir ce « 1er festival de la Rochelle » : Pascal Légitimus (Photo 12), Marianne le Pezennec et Nicole Jamet les scénariste de « Dolmen »,, Agnès Soral, Jean-Claude Dauphin, Jean-Pierre Mocky, Charlotte Valandrey toute belle, qui retrouvait « son père Cordier » Pierre Mondy un fidèle des débuts du festival, Isabel Otéro, Alexandra Vandermoot, Isabelle Gélinas, Isabelle Carré, Bernard Yerlès, Daniel Prévost, Xavier Deluc, toute l’équipe de « Plus belle la vie » dont la sublime Rebecca Hampton, Marthe Keller et beaucoup d’autres venus présenter leurs films.
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Toujours sympathique, souriant et accomodant : Pascal Légitimus
LE JURY (Photo 1)
Il était composé de :
Francis Huster, comédien, président du jury (Photo 13)
Marc Angélo, réalisateur
Laurence Boccolini, comédienne, animatrice
Julie Delarme, comédienne
Sophie Deschamps, comédienne et scénariste
Jean-Louis Foulquier, journaliste, comédien, créateur des Francofollies
Ludmila Mikael, comédienne
Angélique Nachon, compositrice
Raymond Vouillamoz , réalisateur, directeur de programmes, sélectionneur du festival
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AND THE WINNERS ARE...
C’est une nouvelle fois à Bruno Masure que Quentin a demandé d’animer la soirée de remise des prix. Ce qu’il a fait avec bonhomie, avec beaucoup d’humour, lui qui se considère comme « le phare de la pensée, de St Tropez à la Rochelle » !!! (Dixit Masure)
Quant à Francis Huster, il a avoué avoir eu, avec ses compagnons, de grands pincements au cœur, tant la compétition était de haut niveau et tant il y avait d’amis dans chaque film en compétition. Mais un vote est un vote, a-t-il dit et celui-ci a été fait en toute loyauté.
Et voici donc le palmarès :
Prix du public, constitué du vote des lecteurs de TV Hebdo :
Meilleure série : « Plus belle la vie » (France 3)
Meilleur téléfilm : « Merci, les enfants vont bien », (M6)
Prix de la meilleure fiction « Coup de cœur des jeunes », présidé par le Conseil Général de Charente Maritime et donné par des classes de la Rochelle : « Maman est folle » de Jean-Pierre Améris (France 3)
Prix descernés par le jury 2007
Meilleure contribution artistique : ex æquo :
« Mettling pot café » de Jean-Marc Vervoort (RTBF) et « Pierre-41 » de Jimmy Halfon et Tristan Séguéla, (Canal + )
Prix de la révélation et découverte : Anna Mihalcea dans « Les diablesses » de Harry Cleven (France 3)
Prix de la meilleure musique : Olivier Florio pour « Les cerfs-volants » de Jérôme Cornuau (France 3)
Prix du meilleur scénario : Jean-Pierre Améris et Olivier Adam pour « Maman est folle » de Jean-Pierre Améris (France 3)
Prix du meilleur programme court : « Water comédie » de Claude Dauguet (en attente de diffuseur)
Prix du meilleur programme jeunesse : « La famille Cro » de Frédéric Dantec (TF1)
Prix de la meilleure série access day time : « Fais pas ci, fais pas ça » de Pascal Chaumeil (France 2)
Prix du meilleur second rôle féminin : Claude Perron dans « Les cerfs-volants » de Jérôme Cornuau (France 3)
Prix du meilleur second rôle masculin » : Jacques Spiesser dans « Le lien » de Daniel Malleval (France 3 - Photo 14)
Prix de la meilleure réalisation : Sylvie Verheyde pour « Sang froid » (Arte)
Prix de la meilleure série prime time : « Les bleus : premiers pas dans la police » de Didier le pêcheur (M6)
Prix de la meilleure mini-série : « Ma fille est innocente » de Charlotte Brändström (TF1)
Prix spécial du jury : « Le lien » de Daniel Malleval (France 3)
Prix de la meilleure interprétation féminine ex-aequo : Isabelle Carré (Photo 15) dans « Maman est folle » de Jean-Pierre Améris (France 3) et Marthe Keller pour « Le lien » de Daniel Malleval (France 3)
Prix de la meilleure interprétation masculine : Daniel Prévost dans « Monsieur Joseph » d’Olivier Langlois (France 2 - Photo 16))
Grand prix du festival 2007 : « Maman est folle » de Jean-Pierre Améris (France 3)
Un palmarès bien équilibré et sans surprise, que le public, qui avait rempli le théâtre de la Coursive et qui fut un joli moment d’émotion où rires et émotion se mêlèrent allègrement, suivi d’une réception somptueuse et fort sympathique où, enfin, tout le monde pouvait se rencontrer et se retrouver.
Ce fut une belle manifestation et une très belle reconversion qui n’a pas perdu au change… On sera du 10 ème !!!
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