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OPERA DE TOULON
TURANDOT POUR TROIS REPRESENTATIONS A GUICHETS FERMES !

Lucquois d’Italie, Giacomo Puccini arrive dans une famille qui compte déjà quatre générations de musiciens et compositeurs. Après avoir cherché sa voie c’est l’Opéra qui va être sa passion et qui va le prendre tout entier, poussé par Ponchielli. Son premier opéra « Le Villi » naît en 1884. Il a 25 ans. C’est un triomphe.
Viendront ensuite d’impérissables chefs d’œuvre : « La Bohème », « Tosca », « Madama Butterfly » entre autres succès qui feront le tour du monde. 
« Turandot » est son dernier opéra. Il est déjà malade et meurt en 1924 sans l’avoir achevé. Avant de mourir, il écrit à son ami Toscanini : « Mon opéra sera donné inachevé. Quelqu’un montera alors sur la scène et dira au public : ici s’achève l’œuvre du maestro, il en était là quand il est mort ».
Toscanini tiendra la promesse en présentant l’œuvre en 1926, terminée par le compositeur Alfano.
« Turandot » est une œuvre complexe tirée d’une légende chinoise qui se passe dans la cité interdite à Beijing où d’infortunés prétendants de la princesse Turandot ont eu la tête coupée et promenées empalées sur des piques parce qu’ils n’ont pas su résoudre trois énigmes. Dans la foule, assistent à cette boucherie le roi tartare aveugle Timur, son fils le prince Calaf et de la jeune esclave Liù. Timur tombe amoureux de Turandot et décide d’obtenir sa main. Il gagnera l’épreuve des énigmes mais Turandot ne veut pas de cet inconnu. S’ensuivra une épreuve pour celle-ci qui, si elle le reconnaît avant l’aube, ne l’épousera pas…
La suite à découvrir à l’Opéra de Toulon les mercredi 21 et vendredi 23 mars à 20h et le dimanche 18 mars à 14h30 dans une production de l’Opéra-Théâtre de St Etienne, mise en scène par Jean-Louis Pichon, dans d’extraordinaires décors et costumes de Frédéric Pineau.
Avec également, bien sûr, l’orchestre et les chœurs de l’Opéra de Toulon dirigés par Marco Zambelli, renforcés par la Maîtrise du Conservatoire National de Région dirigé par Christophe Bernolin.
Turandot sera la soprano napolitaine Maria Dragoni, que l’on a déjà pu applaudir à Toulon dans « Aïda ». Calaf est un ténor qui nous vient de Séoul : Jeong Won Lee qui, du prix Maria Callas en Italie à ses premiers pas à Barcelone avec Montserrat Caballé, s’est aussi fait applaudir en France (Avignon, Marseille, Bordeaux, St Etienne…) La soprano Irina Lungu qui joue Liù, nous vient de Moldavie et est aujourd’hui membre de l’Académie de la Scala de Milan. La basse italienne Luigi Roni, endosse le rôle de Timur. On a souvent pu l’applaudir en France. Ajoutons à la distribution le baryton coréen Paul Kong, le ténor franco-ukrainien Ivan Matiakh, le ténor Nantais Philippe Talbot et le ténor français au nom prédestiné Dominique Rossignol. Cela vous donne une superbe distribution internationale pour trois représentations données à guichets fermés !

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