ISLE OF JURA….
UNE ILE DU BOUT DU MONDE...
UN WHISKY AU GOUT DE PARADIS
Si on l’a appelée l’île du bout du monde c’est que l’Isle of Jura n’est pas, comme son nom pourrait le faire croire, isolée dans l’ouest de la France mais plus précisément l’une des îles les plus éloignées d’Ecosse qui compte quelque 186 âmes… pour près de 6000 cerfs !
Vous y trouvez des plages de sable fin battues par les vents, des mouettes et des aigles, des châteaux forts en ruine, quelques dolmens, un seul magasin, bien entendu un incontournable pub et... une distillerie de whisky réputée de par le monde : la distillerie au nom éponyme : Isle of Jura.
C’est aussi aujourd’hui, grâce à la décoratrice Bambi Sloan, un lieu de retraite pour les aficionados de ce breuvage aux couleurs mordorées, qui viennent là pour en faire des cures entre jeux de cartes, siestes dans un salon de musique, bain dans la chambre, dégustation de homards frais....
Un lieu paradisiaque et tout à fait dans le ton de ce pays et de ses îles aux accents mystérieux.
Cette distillerie date de 1810 et est aujourd’hui reconnue du microcosme des amateurs de whisky grâce à un concentré d’arômes qui traduisent la quiétude de la vie insulaire de Jura... Une belle histoire digne des légendes écossaises et qui a valu au single malt 1974, une médaille d’argent « Best in class » lors de l’International Wine ans Spririt Compétition 2008.
Créée par Whyte & Mackay Ltd, c’est, depuis 2007, l’acquisition de United Spirits Limited, branche phare du groupe indien UB Group, troisième acteur mondial du marché des spiritueux en volume.
Ainsi trouve-t-on toute une gamme de whiskies pour tous les nez et les palais comme « Supersttion », un jeune whisky tourbé, idéal en apéritif, « 10 ans, Legacy », qui vieillit en fûts de sherry, « 16 ans », que préfèreront les amateurs de malt léger, « 18 ans », plein de rondeur et de chaleur, « 40 ans », une version exceptionnelle qui se situe au niveau des plus grands single malts écossais, toutes régions confondues...
Une île fantastique qui vous dépaysera totalement et vous permettra d’allier les plaisirs de la découverte des paysages sauvages et fantastiques, avec les délices d’une autre découverte, pas comme les autres, à travers ces alcools ambrés qu’appréciait tant George Orwell lorsque, invité par la famille Astor, il écrivit sur l’île, en 1946, son chef d’œuvre : « 1984 ».
Un beau voyage à travers l’histoire d’une île et de son or : le whisky.
JB