Samedi 11 avril :
Stéphane Guillaume Quartet viendra présenter son album « Intramuros », avec Frédéric Favarel (g), Marc Buronfosse (b) et Antoine Banville (dm).
Stéphane Guillaume est un saxophoniste de belle lignée. Il a étudié entre autres avec François Jeanneau au conservatoire de Paris. En 94 il fait partie de l’Orchestre National de Jazz dirigé par Laurent Cugny. Il est membre du « Big Band Lumière » du même Cugny. Il a joué avec nombre de grands jazzmen dont Didier Lockwood, Toots Thielemans, Peter Erskine, Dave Liebman, Maria Schneider, Enrico Rava, Christian Escoudé, Nicolas Folmer…
Frédéric Favarel est un guitariste qui compte aujourd’hui ; On l’a entendu dans le trio de Phil Abraham. Il a joué avec Tim Ries, Leon Parker, Brian Blade, Charlie Watts ; pas mal non !
Antoine Banville est un jeune batteur prometteur, il fait partie du quartette régulier de Marc Buronfosse. Également compositeur il a participé à des musiques de film : Fureur, L’Esquive, Les Glaneurs et la glaneuse, et à d’autres œuvres : l’Absence, Les Femmes aiment danser.
Marc Buronfosse a étudié la contrebasse jazz avec Césarius Alvim, Charlie Haden, Reggie Workman, et Henri Texier : difficile de faire mieux comme école. Il a parfait ses études par une année passée à la Next School Of Music de New York. Il a joué avec Gary Peacock, Mark Dresser, Jimmy Cobb, John Abercrombie, Lew Soloff, Jim Hall, Tim Berne, Dave Liebman, sans compter les français.
C’est donc à un quartette soudé à qui nous aurons affaire, ce qui laisse subodorer une belle soirée jazz.
Vendredi 17 avril :
Du blues avec Francisci / Steinman Réunion
Le californien Michael Steinman est tromboniste, instrument assez rare dans le blues, il est également chanteur. Après un parcours assez chaotique « on the road », il suit des études universitaires, se retrouve dans un big band de l’armée américaine, puis s’adonne complètement au jazz. Il a joué avec B.B.King, Bo Diddley, Artie Shaw, et maints bluesmen.
Didou Francisci est toulonnais, passionné de blues et harmoniciste de son état.
Nul doute que cette rencontre trombone-harmonica a de quoi titiller les oreilles.