DEVOS… LE SCANDALE
Vous avez tous entendu parler de cette dramatique histoire qui s’est tramée autour de la mort de Raymond Devos et de cette femme que personne ne connaissait avant, se révélant tout à coup « la dernière compagne » de l’artiste, attaquant son secrétaire et ami de 35 ans Pierre Herran, l’accusant de l’avoir séquestrée, d’avoir détourné de l’argent à l’artiste et contestant le testament.
Une histoire sordide comme il en sort de temps en temps autour d’un artiste décédé, comme Charles Trenet ou Yves Montand…
Aujourd’hui après avoir fait un procès, elle monte au créneau avec un livre « L’enfer du décor » où, hormis Devos auquel elle n’ose pas toucher, elle règle ses comptes attaquant tous ses amis, sa famille, son entourage…
« Un tissu de mensonge, se révoltent Jacqueline Franjou et Michel Boujenah, qui ont été les amis et complices de l’artiste et que nous avons rencontrés à Ramatuelle. Michel nous avoue avec émotion qu’il le considérait comme son père spirituel !
« Nous étions – nous confie Jacqueline – très proches de Raymond, comme l’étaient Pierre Herran et sa productrice qui fut sa véritable compagne, Françoise Maucq. Durant des années, nous l’avons côtoyé, et jamais une fois nous avons rencontré cette Samantha Lemonnier qui se nomme en fait Marie-Christine Roger.

Avec Raymond et Françoise, nous avons créé le prix Raymond Devos, c’est moi qui ai organisé son anniversaire pour ses 80 ans au Théâtre Marigny, avec Jean-Claude Brialy car Françoise était déjà malade et ne pouvait le faire…Sa famille était là mais pas elle. Jamais une fois elle n’est apparue alors que, si elle avait vraiment été avec lui elle aurait dû être présente… Pierre qui est resté 35 ans auprès de Raymond ne l’a jamais rencontrée et aujourd’hui elle le salit de la plus épouvantable manière.
En fait elle a un jour, paraît-il, appelé Raymond puis elle s’est incrustée deux ou trois jours chez lui alors qu’il était malade. Et elle s’est inventé une vie avec lui !
Mais une fois à l’hôpital, il y avait Pierre et nous et Dany Boon qui venait le voir tous les jours sans jamais rencontrer cette femme qui, je le proclame, je pèse mes mots, je persiste et signe, est une mythomane et un escroc.
Aujourd’hui, selon ses derniers vœux, la commune de St Rémy de Chevreuse est légataire de son œuvre et de sa maison dans laquelle elle va lui dédier un musée, aidée par la Fondation de France. Ce bel homme, ce génie, mérite bien ça et ne mérite pas qu’on le salisse ainsi et qu’on éclabousse ses amis fidèles et sa famille…. Il faut que ça se sache »
Propos recueillis par Jacques Brachet |