Bons plans
    - Les bons plans

  Cinéma
    - DUBOSC Disco
    - MR 73
    - Dany BOON

  Ecriture
    - Notes de lecture
    - Jean-Marie PERIER
    - Dominique MARNY
    - Deux coups de coeur

  Evénement
    - Chasse au diamant... belge
    - Forum de la mer
    - Carnaval de Nice

  Expos
    - La Toscane à Sanary
    - Salon d'automne
    - Jacques RENOIR

  Festivals
    - L'Anche à Hyères
    - MIDEM 2008
    - Les Fantaisies Toulonnaises

  Gastronomie
    - La cuisine de Findi
    - Belgentier tout chocolat
    - La Bastide de Tourtour

  Musique
    - Nabucco
    - Michelle TORR à l'Olympia
    - Tout Cloclo !
    - Nouveautés

  Portraits
    - Chimène BADI

  Théâtre
    - Christophe GORLIER
    - Jerry KING
    - Le bruit des hommes
    - Stéphane ROUSSEAU

  Tourisme
    - Des guides
    - Le Puy de Dôme
    - La truffe blanche
    - Noël à Montbéliard
    - Les 3 Vallées

 

CARNAVAL DE NICE
« Roi des Ratapignatas, Raminagrobis
et autres ramassis de rats masqués »
du 16 février au 2 mars 2008-02-28

Pour sa 124 ème édition, le carnaval de Nice a retenu une allitération en « ra » annonçant
l’année chinoise du rat, déclinant les forts symboles de l’identité niçoise voire de tout peuple,ou encore la force du pouvoir par une fantaisie moderne et délirante…
Parmi le millier d’évènements culturels, festifs ou sportifs qui se déroulent chaque année à Nice, le Carnaval est le plus important de la Côte d’Azur en hiver. Cette fête populaire a désormais acquis une renommée internationale pour la qualité de ses prestations et l’audace de ses animations.
Resté le symbole de l’imaginaire et du burlesque, le Carnaval attire chaque année, autour de Mardi-Gras, plus d’ un million de spectateurs.
Mercredi 27 février : un des moments forts du carnaval : la bataille de fleurs. L’on est tout de suite séduit par l’ambiance qui règne en ce moment sur la place Masséna. Sous la direction artistique de Gad Weil, concepteur d’évènements, la cité s’est parée de ses habits de fêtes pour créer l’enthousiasme et la dynamique carnavalesque à chaque coin de rue. Toutes les manifestations se déroulent sur la Promenade des Anglais en front de mer.
Les batailles de fleurs ont, cette année, leurs imagiers à l’instar des corsi. Ainsi stylistes, plasticiens, peintres et aquarellistes ont créé des mises en scènes végétales somptueuses liées au thème de Carnaval.
Depuis l’an 2000, où l’office du tourisme et des congrès a fait appel aux dessinateurs des plus grands journaux internationaux pour les maquettes de chars, des candidatures de grande qualité arrivent du monde entier de plus en plus nombreuses.

Ces cartoonistes, témoins privilégiés de leur temps et de leur culture, créent l’identité visuelle d’un grand Carnaval moderne… dans le respect de la tradition. Ainsi, le carnaval reste cette tribune d’expression sur les maux actuels, ce reflet ironique des travers contemporains.
En 1876, Andriot Säetone créa la 1 ère bataille de fleurs sur la promenade des Anglais. Elles ont gardé ce cadre prestigieux depuis. A, l’origine, elles prenaient la forme de simples échanges de fleurs et peu à peu évoluèrent en un véritable spectacle.
Initialement, les batailles de fleurs furent créées pour divertir les premiers touristes représentant du gotha européen, puis elles furent maintenues pour honorer le travail des producteurs locaux.
Aujourd‘hui, cet évènement valorise la qualité et la grande variété florale azuréenne puisque 90% des fleurs utilisées sont produites localement. Les chars, au nombre de 20, entièrement fleuris paradent sur la Promenade des Anglais entre l’Opéra et l’ Hôtel Méridien. Sur chaque char, des mannequins costumés lancent 80 à 100.000 fleurs au public enthousiastes : glaïeul, tokios, mimosas, gerberas, marguerites, roses, œillets…
Le passage à la version florale représente un long et méticuleux travail, pourtant effectué dans un délai fort court par les maîtres de l’art du piquage réunis autour d’Alain Rogié et qualifiés « réalisateurs de batailles de fleurs de la ville de Nice ».
Les costumes naissent dans un atelier de création entièrement dévolu aux batailles de fleurs sous la férule de fabienne d’Alexandry.
C’est dans cette ambiance festive où la joie explose que se referme, après trois heures de défilés de chars et de troupes à pieds, cette belle parade laissant le public époustouflé et charmé par les pluies de fleurs aux couleurs flamboyantes.

Camille Desange

Informations grand public
Office du tourisme et des congrès de Nice
0892 707 407 - http://www.nicecarnaval.com

© 2008 Evasion Mag