AGE TENDRE... DEUXIEME !

Ainsi l’an dernier se retrouvaient, dans les rires, l’émotion et les souvenirs, Richard Anthony, Michèle Torr, Nancy Holloway, Frank Alamo, Annie Philippe, Jean-Jacques Debout, Michel Orso, Los Machucambos, François Deguelt, Gilles Dreu, Demis Roussos, Leny Escudéro… Tous nous avaient fait rêver sur des tubes inoubliables qui ont même souvent traversé les décennies. Si certains avaient bien tenu le coup, d’autres étaient quelquefois limite et il est évident que, 40 ans après, personne n’a la même gueule. Mais si certains ont vieilli avec nous, il était quelquefois difficile et émouvant de redécouvrir certains qui avaient disparu de la circulation.
Mais quel, plaisir, quelle émotion de se replonger dans notre propre jeunesse !
Nostalgie, quand tu nous tiens !
Et le succès fut tel que Michel Algay récidive cette année pour encore une année de concerts à guichets fermés !
Si Frank Alamo, Michèle Torr, François Deguelt, Richard Anthony, Michel Orso, Demis Roussos ont repiqué au jeu d’autres sont venus les rejoindre : Danyel Gérard, Stone et Charden, Rika Zaraï, Pascal Danel, Georges Chelon, Patrick Topaloff, Marie Myriam la benjamine… Il faut dire que, cette fois, les années 60 s’éloignent un peu pour entrer dans les années 70. Mais c’est le même engouement et le même plaisir et d’autres tubes, encore et encore.
Quel plaisir de retrouver Topaloff avec qui j’ai partagé les tournées Claude François et… fait les chœurs avec lui dans les coulisses, accompagnant les Fléchettes ! Et de se souvenirs de ces bons moments avec une anecdote qui revient à Patrick : « Je faisais pareil avec Hervé Vilard sur « Méditerranéenne » et je chantais : Ta vie sera la mienne… parépathéticienne, au grand dam d’Hervé !!! ». Et Frank Alamo, plus bronzé que jamais, d’ajouter la sienne : « Moi c’était avec Sheila, sur son unique tournée et je criais : l’idole est finie !!! »
REVIENS-DONC ICI, DANYEL GERARD...
Allez, on trinque aux retrouvailles pendant que dans son coin, Danyel Gérard, son Stetson fixé sur la tête, accorde sa guitare en souriant… Zen, le Danyel avec qui on évoque Dalida qui fut, comme moi, sa grande amie et à qui il offrit plein de belles chansons.
« Dali m’aimait bien et j’étais le protégé de son mari, Lucien Morisse, avec Polnareff et c’est moi qui ai fait le premier enregistrement sur sa maison de disques : AZ. Je reste fidèle à ces gens-là qui m’ont donné beaucoup »
Aujourd’hui, il continue à composer en dilettante, tout en s’occupant de la station de radio qu’il a créée « Music Box », entièrement dédiée à la Country Music et au rock (92.8 fm). Et il nous annonce un nouvel album pour octobre 2007 !
Si aujourd’hui il mène une vie paisible et recommence à chanter, c’est que ses filles ont grandi :
« J’ai été un véritable papa-poule et si j’ai arrêté de chanter c’est pour élever la première et je ne le regrette pas. Avec elle je suis devenu professeur de piano, je lui ai fait la cuisine, j’adore ça et elle a vécu dans un environnement qui se rapprochait beaucoup du style ranch… Ca vous étonne ?… »
Le regard pétille, à la fois charmeur, comme son sourire, et brillant. Il se balade avec des souvenirs plein sa loge et il souligne qu’en France, il a été le précurseur du rock et du twist qu’il a chanté mais aussi qu’ont chanté Eddy, Dalida et Johnny avec ses mélodies et ses rythmes : « Petit Gonzales », « Memphis Tenessee », « La leçon de twist »…. C’est lui. Et puis de belles mélodies comme « Les vendanges de l’amour » pour Marie Laforêt, « Eux » ou « Tout l’amour » pour Dalida, « Fais-la rire », « Mourir ou vivre » pour Hervé Vilard…
Sans parler de ses propres tubes comme « D’accord, d’accord », « Il pleut dans ma maison », « Elle est trop loin » et le fameux « Butterfly » qui lui fit faire le tour du monde.
« Vous savez, j’ai été précurseur de beaucoup de choses en France et aujourd’hui, me retrouver sur scène me fait un bien fou, grâce à cette tournée qui me fait retrouver mes 18 ans. J’avais vraiment tourné la page mais aujourd’hui j’ai très envie d’y revenir. Et qu’on ne vienne pas me dire que c’est une tournée de ringards car, tous, tant que nous sommes, nous avons donné du plaisir aux gens et, on le voit, on en donne encore ! Et puis, j’ai à nouveau envie d’écrire pour les autres : Danel va peut-être chanter une de mes chansons « Le clown » et je veux faire écouter à Michèle Torr une chanson qu’avait refusé Hervé Vilard et qui lui irait très bien : « Je t’ai aimé » »
Et je ressors quelques photos de Danyel avec ses voitures de sport… Il en a eu beaucoup et des belles ! Il rigole :
« C’est toujours ma passion… Allez dans le parking et dites-moi quelle est la mienne !!! »
Autre hobby de Danyel : il dessine sans cesse et il a décidé qu’à chaque étape il ferait un dessin sur la ville. Il va nous chercher celui que lui a inspiré Toulon… Pas mal dut tout, l’ami… A quand une exposition ?
LA REINE MICHELE
Voilà qu’arrive, somptueuse dans un smoking noir, l’amie Michèle Torr. La tension commence à monter car « entrer sur scène » comme elle le chante, c’est toujours un moment d’appréhension. Après, elle donne tout et, sur scène, elle est la reine !
Mais aujourd’hui l’humeur est belle. Elle reçoit France 3 Toulon dans sa loge, elle fait un peu de training qu’elle conseille à la journaliste d’essayer ! Tout va bien. Elle est prête à terminer la première partie de ce spectacle. Et surtout elle se prépare – déjà ! - pour son nouvel Olympia du 10 au 13 avril 2008.
Et puis, durant l’été elle se posera… pour se reposer ? Que non, elle ne sait pas s’arrêter, elle ne vit que de sa passion : la chanson. Elle enregistrera donc un nouvel album pour offrir de nouvelles chansons à son prochain Olympia. Peut-être une chanson de Danyel ? peut-être une chanson de… Adrienne Pauly, qui l’aime beaucoup et lui a spontanément proposé de lui écrire quelque chose…
On attend ça avec impatience, Michèle !
Et me voici retrouvant notre adorable Marie Myriam avec qui, voici… quelques temps, nous avions fait la première tournée avec le journal « La Marseillaise » et avec Michel Delpech. Beau souvenir.
Mais que vient donc faire notre héroïne de l’Eurovision dans cette tournée où elle n’a pas connu les années 60 ?
Son beau sourire éclaire un visage d’une pureté immuable :
« C’est vrai que je suis arrivée dans les années 70 et que je suis la plus jeune… ou la moins vieille de la tournée !!! On me l’a proposé et comme en plus, le chef d’orchestre est un vieux complice, Guy Mattéoni, avec qui j’avais fait entre autres « Sentimentale », j’ai eu envie de tenter cette expérience de grande famille qui ne se quitte presque jamais et se reforme à chaque étape… Je m’entends bien avec tout le monde et, même si je n’ai jamais arrêté de chanter, se retrouver dans ces salles immenses, c’est galvanisant !…Et puis, s’amuser autant, tous ensemble, ça c’est formidable.
A propos : Sais-tu que je vais fêter mes 30 ans de carrière ?
Et ça se fête comment ?
Avec un disque ! Un best of remanié et 4 inédits. Le CD s’intitulera : « Encore » ! On y retrouvera « Nostalgia », « L’oiseau et l’enfant » bien sûr, car elle reste mon grand succès et, que trente ans après les gens la chantent encore par cœur avec moi, ça m’épate ! Et puis, hélas, elle est toujours d’actualité car c’est une chanson d’amour et de paix. On retrouvera aussi « Sentimentale », peut-être « Los Olvidados » que j’aime beaucoup. Mathieu Johan (Star Ac) m’a écrit la chanson qui fera le titre de l’album. Il y aura du brésilien et même un titre en anglais : « If »… Ce sera un joli résumé de mes 30 ans d’aventures.
Et toujours la dernière gagnante française de l’Eurovision ?
Oui et ça commence à me peser un peu ! Je suis encore venue cette année pour la sélection mais je crois que c’est la dernière fois que je parais pour l’Eurovision. J’avoue avoir détesté cette année et si je n’aime pas, ce n’est plus la peine d’y aller !
A propos de nostalgie… es-tu nostalgique ?
Oh non car j’ai toujours fait ce que j’aimais faire et j’ai juste envie de continuer, avec beaucoup de plaisir, d’humilité. Je fais ce que j’ai toujours voulu faire enfant, j’ai chanté en cinq langues en dehors du français : anglais, allemand, espagnol, portugais, italien… A ce propos, si tu trouves « L’oiseau et l’enfant » en italien, tu es riche… c’est un collector aujourd’hui !
Le sourire de Marie va s’estomper et je tente Richard Anthony. J’avais déjà essayé l’an dernier, je n’aurai pas plus de chance cette année : quand il ne dort pas, il mange. Quand il ne mange pas, il chante. Et le reste du temps, tel une diva, il s’enferme dans sa loge… Roussos fait de même, personne, aux dires des autres chanteurs, ne les aperçoit, murés dans leur solitude. Tant pis pour moi... et pour ces deux grosses stars !
Rika Zaraï, elle, est bien là et de plus, nous avons rendez-vous…. D’ailleurs, Jean-Pierre, son mari, vient me chercher pour aller à la rencontre de la belle dame.
Elle me reçoit dans sa loge qui sent bon, dans un peignoir orange et elle irradie de beauté, de chaleur humaine, de gentillesse.
Elle qui, comme Michèle, n’a jamais quitté le devant de la scène, pourquoi alors faire partie d’une tournée pour ne chanter que quelques chansons ?
« J’ai vu le spectacle à Paris que j’ai trouvé exceptionnel et c’est vrai que j’ai eu très envie de participer à cette aventure. Et l’aventure est vraiment magnifique et nous donne une sacrée banane. Le monde que ça attire, c’est inouï et c’est la fête à chaque gala. Les salles sont enthousiastes et cette tournée est vraiment une tournée-passion. La passion qu’ont tous ces artistes ont de monter sur scène, de se retrouver devant le public et aussi entre nous car l’ambiance est très familiale. On fait tous partie d’un groupe, on se renvoie la balle, on mange, on boit un verre ensemble, on laisse la place à l’autre. On a le temps de se parler, de mieux se connaître, de nouer des relations plus approfondies parce qu’on se côtoie journellement alors que d’habitude on se voit entre deux émissions. J’ai l’âme tsigane et je retrouve ici ce que je faisais lorsque j’étais jeune, les tournées de mes débuts, en famille. De plus, Michel Algay nous a donné des moyens techniques magnifiques, ce qui fait que personne ne chante en play back car les conditions sont idéales. Et puis, grâce à ce beau générique nous remplissons des salles immenses qu’aucun de nous ne pourrait remplir seul…. Sans compter qu’on n’a pas, seul, toute la responsabilité du spectacle sur les épaules et ça, c’est très reposant !
C’est un peu votre nouveau service militaire !
Vous ne croyez pas si bien dire ! On participe à une chose commune, on s’aide les uns, les autres, on est toujours ensemble… C’est tout à fait ça. Et puis, pour faire ça, il faut avoir la fibre populaire, la gentillesse dans le cœur, l’acceptation les uns des autres… comme à l’armée !
A ce propos, on ne peut passer sous silence ce merveilleux livre de souvenirs que vous nous avez offert et qui nous a fait pleurer d’émotion : « L’espérance a toujours raison » (Ed Michel Lafon). C’est une page de votre vie mais aussi une page d’Histoire…
C’est l’histoire de ma petite personne qui s’est retrouvée sans le vouloir dans une tranche d’histore très dure, très difficile à vivre. Vous savez, on ne savait pas qu’on vivait l’Histoire, on vivait surtout notre propre histoire et le plus important alors était de trouver une tranche de pain pour essayer d’éteindre un peu notre faim. On cherchait à vivre, à survivre, tout simplement. Mes parents, il est vrai, étaient très politisés et j’ai donc aussi vécu dans ce chaudron politique. C’est vrai que j’ai vécu beaucoup de choses, heureuses comme dramatique et tout cela est revenu au fur et à mesure que j’écrivais, que je me renvoyais dans mes souvenirs. J’ai pu me rendre d’ailleurs compte que ma mémoire était intacte, exceptionnelle, même.
Avez-vous conscience, quand même, que vous avez vécu des moments historiques ?
Aujourd’hui j’ai conscience d’avoir vécu surtout un moment historique : la création d’un état, ça n’est pas rien. Aujourd’hui je vis avec tous ces souvenirs, je me remémore combien quelquefois c’était dur et je me demande, si ça recommençais, si j’aurais le courage de revivre cette peur sans rien dire… Mais nous sommes libres alors… assez pleurniché, c’est mauvais pour le moral ! Ce n’est pas en chialant que les choses se font et tous les événements qu’on vit forgent le caractère. Vivre après tout ça, c’est du bonheur, on relativise tout. On est vivant et c’est ça l’essentiel. Et puis, grâce à ces événements, j’ai connu la solidarité, la fraternité vraie, le vrai courage et l’espoir malgré tout et cela, je le garderai toujours en moi.
Est-ce que ça vous a permis de vivre dans ce show biz qui est « un monde de brutes » ?
Et comment ! Et heureusement car, là aussi, j’ai fait ma guerre ! Mais beaucoup de choses passent sur moi et ça ne m’empêche pas d’aller de l’avant. Je ne dis pas que certaines choses ne m’ont pas touchée mais je suis restée étrangère à beaucoup de choses et j’ai continué à avancer. Je crois que je n’ai jamais changé, je ne suis ni amère, ni méchante. Sans vouloir me vanter je crois avoir une gentillesse naturelle qui a souvent fait tomber les armes. J’ai vécu ce que j’appelle « mes trois glorieuses », les années 60 à 90, en restant étrangère à beaucoup de choses de ce métier car je n’avais ni le temps, ni l’envie, ni l’énergie. Je n’ai jamais fait partie d’une bande et j’ai tout assumé comme je continue à tout assumer.
Le métier a beaucoup changé… Je ne crois pas, moi, avoir beaucoup changé… »
Belle leçon de vie que nous donne cette femme belle et attachante qu’est Rika Zaraï.
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Et voilà que je retrouve Stone et Charden… Nous avions fait ensemble une tournée mémorable de rires et de folie avec C Jérôme et Michel Jonasz et un Charden au pied plâtré mais chantant quand même. Embrassades et rires avec Stone, Charden restant un peu en retrait et lorsque je leur demande de m’accorder un moment d’entretien, Charden a une réaction étonnante : « Si c’est pour parler de moi, OK si c’est pour parler de Stone et Charden, la page est tournée… » J’ai d’abord cru qu’il plaisantait car alors, que fait-il sur cette tournée ? mais il était sérieux et c’est donc en tête à tête avec Stone, vite rejoint par son sympathique second mari, Mario, que je me retrouve et qu’on se retrouve comme si on ne s’était jamais quitté.
Stone est bien évidemment ravie d’être de la fête et elle avoue que c’est grâce à Frak alamo qu’elle se retrouve là..
« Avec Frank on s’est retrouvé voilà longtemps. On fait même des galas ensemble et c’est lui qui m’a incitée à venir. Je ne pouvais pas être de la première tournée car j’étais au théâtre avec « Les 3 Jeanne » et j’avoue que ne voyais pas où était ma place dans cette tournée « Années 60 ». Je suis plus dans les 70 ! Mais lorsque j’ai vu que, pour la seconde tournée, le cercle s’élargissait, j’ai ditoui. Après tout, pourquoi pas tenter l’aventure ?
Pour toi c’était quoi les années 60 ?
Les gens que j’admirais plus jeune : Sheila, Frank, Richard Anthony, Claude François, avec qui on a tourné. Peu à peu on s’est rencontrés et puis tout a fini par ce mélanger comme aujourd’hui où les années 60 et 70 ont tendance à ne plus avoir de frontières… La preuve !
N’est-ce pas un peu pesant, aujourd’hui, d’être toujours vu comme un couple indissociable alors que chacun a refait sa vie, chacun fait son métier de son côté et que, finalement, ça n’a pas duré si longtemps !
Tu sais, ça n’a duré que quatre ans, de 71 à 75, mais quatre années intenses sans un jour de relâche et de respiration où la vie d’artistes et la vie de couple était si liée qu’à un moment on a vraiment eu besoin de respirer chacun de son côté. Le principal est, qu’avec un enfant en commun, on se soit quitté sans bagarre et qu’on a pu, par la suite, se retrouver sereinement et sans bagarre. Moi j’ai varié les plaisirs en chantant, en jouant au théâtre, en écrivant une pièce pour Charlotte Julian. Je voulais me diversifier et surtout prendre le temps de vivre pendant qu’Eric vivait l’œuvre de sa vie avec « Mayflower ». Et puis, lorsqu’un producteur nous a parlé d’une compil’ et d’un retour sur scène, au départ on n’y a pas cru. On a donc commencé à faire des télés promo puis, ponctuellement, des spectacles et l’on s’est rendu compte que ça marchait bien. Du coup, Mario a pris les choses en main et c’est reparti… comme en 74 ! Drucker, Sevran, tout le monde nous a rappelés, les disques se sont vendus à une vitesse vertigineuse
On était bien entourés par Charles Talar, Jean-Pierre Pasqualini, le patron de « Platine ».
Mais aujourd’hui Stone vit sans Charden et Charden vit sans Stone… Tu as entendu ce que t’a dit Eric ? (Rires) Et c’est très bien comme ça.
D’ailleurs, si l’on chante ensemble on chante aussi chacun en solo et c’est parfait car moi, de temps en temps, je devrai quitter la tournée pour retrouver les Jeanne ! »
Je retrouve « ma » Stone comme en 74, inchangée, toujours jeune, belle et rayonnante avec cette pêche et cette bonne humeur qui font partie intégrante de sa personne.
J’espère qu’on se reverra vite.
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Bon, avec tout ça, il faut aller se restaurer car si le spectacle de 15h touche à sa fin, celui de 20h va repartir. Entre temps, petit bain de foule pour Michèle qui signe à tour de bras livre, disques, photos, DVD… On se retrouve à ce qu’aujourd’hui on n’appelle plus « la cantine » mais, pour faire plus chic, « le cattering », ce qui revient au même. Bien sûr on se retrouve avec Michèle, l’amie de toujours et l’impayable Topaloff qui n’en perd pas une pour rigoler et nous faire rigoler. Atmosphère bon enfant avant que chacun reparte vers les loges repasser l’habit de lumière pour un second spectacle aussi bourré que le premier et où le public sera plus souvent debout qu’assis pour applaudir tous ces beaux artistes qui retrouvent une seconde jeunesse…
C’était quand même beau, les années 60 !
Jacques BRACHET |

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