Opéra de Toulon : Amstrong Jazz Ballet

photo dance

Lack Source Dance Theater
Samedi 24 octobre 20h30
Direction artistique Géraldine Armstrong
Assistée de Nicolas Godefroy
Costumes Géraldine Armstrong
Réalisation Sylvette Meauport, Marie Dumond

GÉRALDINE ARMSTRONG
Née dans l’île de Grenade, Géraldine Armstrong arrive en 1967 à Londres où elle étudie la danse avec plusieurs professeurs parmi lesquels Matt Mattox dont elle intègre la Compagnie Jazz Art.
En 1975, en tournée à Paris, elle rencontre Line Renaud qui l’engage comme soliste dans son spectacle Paris Line. Elle travaille avec de nombreuses stars de l’époque comme chorégraphe ou soliste.
Elle travaille pour plusieurs compagnies, notamment celles de Rick Odums, Rene Deshauteurs et Gianin Loringett. En 1988, elle fonde sa propre compagnie de renommée internationale Armstrong Jazz Ballet qui se produit régulièrement en France, Allemagne, Hollande, Suisse, Afrique du Nord et les territoires d’Outre-Mer. La compagnie porte aujourd’hui le nom de Black Source Dance Theater. Elle est régulièrement invitée comme chorégraphe en Russie, Italie, Angleterre, Martinique où elle règle des ballets pour de nombreuses compagnies. Elle donne souvent des master classes dans les principaux festivals et stages internationaux.

Armstrong4 Loren Tarillon

LA COMPAGNIE
Fondé en 1988 par Wayne Barbaste et Géraldine Armstrong, disciples de Matt Mattox, et d’Alvin Ailey, Armstrong Jazz Ballet/Black Source Dance Theater participe au développement de la danse jazz tant en France qu’à l’étranger. Géraldine Armstrong interroge de façon festive la notion de racines et d’identité, de filiation et d’empreintes, à travers des écritures chorégraphiques singulières et des choix musicaux aux sources de la danse jazz.
Géraldine Armstrong a su rester fidèle au style unique d’Alvin Ailey, composé d’une alliance de la danse classique et de la danse traditionnelle noire, d’une part, d’une compréhension géniale des musiques les plus diverses et de leur rapport avec la spécificité du mouvement, d’autre part. Au travers de pièces étourdissantes de prouesses techniques et artistiques, elle sait transcender un public alors en parfaite communion avec ses danseurs. Cris de joie, de souffrance, Géraldine Armstrong danse tous les combats, mais aussi la mémoire du peuple noir américain. On vit, on meurt, on s’aime, on se hait, dans cette danse de la vie où se révèle tout le savoir et surtout toute la maîtrise du mouvement et de son espace affiché.
Les musiques des plus grands compositeurs de jazz, gospels, blues, afro, new âge ou encore jazz rock favorisent les vibrations du corps comme celles des rythmes et des élans de l’âme.