Archives mensuelles : novembre 2017

CONCERTS CLASSIQUES

OERA DE TOULON
Vendredi 1er décembre 20h
En partenariat avec le Festival de Musique de Toulon et sa Région
« IL PLEUT DES CORDES »
Rick Stotijn contrebasse – Camille Thomas violoncelle – Lise Berthaud alto
Simone Lamsma violon – Orchestre Symphonique de l’Opéra de Toulon dirigé par Sergio
Concert présenté par Joël Nicod

C D

CAMILLE THOMAS violoncelle
La jeune violoncelliste franco-belge Camille Thomas s’est formée auprès de Marcel Bardon et Philippe Muller à Paris, puis de Stephan Forck, Frans Helmerson et Wolfgang-Emanuel Schmidt en Allemagne. 2014 est un tournant important de sa vie musicale : elle est nommée aux Victoires de la Musique dans la catégorie Révélation Soliste instrumental puis choisie par la radio Musiq’3 – RTBF pour représenter la Belgique au Concours de l’Union européenne de radio-télévision (UER) où elle remporte le 1er Prix et est nommée «New Talent of the Year». En 2016, elle sort son deuxième album, «Réminiscences», récompensé notamment d’un «Choc» de Classica.
La saison 2017/18 sera celle de la sortie de son premier enregistrement avec l’Orchestre de Lille dirigé par Alexandre Bloch. Elle créera également au Théâtre des Champs-Elysées le premier Concerto pour violoncelle de Fazil Say qu’il écrit spécialement pour elle. Ses autres engagements la feront jouer avec, entre autres avec l’Orchestre National de Bordeaux, le Staatsorchester Hambourg, le North Czech Philharmonic, le Krakow Philharmonic, le Festival Strings Lucerne, l’Aarhus Symphonie Orchester, l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, le Sichuan Symphony Orchestra, le Young Belgian Strings… Elle est régulièrement invitée des plus grandes salles. Camille Thomas joue un violoncelle de Ferdinand Gagliano datant de 1788, le «Château Pape Clément», généreusement mis à sa disposition par Bernard Magrez de Canard.
SIMONE LAMSMA violon
Originaire des Pays-Bas, Simone Lamsma commence l’étude du violon dès l’âge de 5 ans, dans son pays. Elle étudie ensuite au Royaume-Uni à la Yehudi Menuhin School auprès de Hu Kun et à la Royal Academy of Music auprès de Maurice Masson. Elle est lauréate de concours internationaux : Indianapolis (2006), Concours International de Violon de Chine (2005), Concours Benjamin Britten (2004), Concours National des Pays-Bas (2003). En tant que soliste Simone Lamsma a travaillé avec des chefs de renom tels que Sir Andrew Davis, Owain Arwel Hughes, James Judd, James Loughran, Sir Neville Marriner, Lord Yehudi Menuhin, Michel Tabachnik, Yan Pascal Tortelier, Allin Vlasenko, Jaap van Zweden, apparaissant avec de nombreux orchestres, dont l’Orchestre Symphonique de Londres, l’Académie St Martin in the Fields, London Soloists Chamber Orchestra, le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, Radio Orkest Filharmonisch, Radio Symfonie Orkest Residentie Orkest, Nederlands Orkest Philharmonisch, Noord Nederlands Orkest, Qingdao Symphony Orchestra, l’Orchestre Philharmonique du Cap, KZN Philharmonic Orchestra, l’Orchestre Symphonique National de l’Ukraine…
Parmi ses partenaires de musique de chambre citons, les pianistes Robert Kulek et Valentina Lisitsa, le violoncelliste Andreas Brantelid…
Elle joue le Stradivarius «ex Chanot-Chardon» (Cremona 1718).

EGLISE ST PAUL
Jeudi 14 décembre 20h30
« NOËLS »
Anders J Dahlin -haute-contre) – Emiliano Gonzalez-Toro (taille) – Benoît Arnould (basse-taille)
Les Talents Lyriques : Atsushi Sakaï & Mrion Martineau (dessus de viole) – Mikko Perkola (basse de viole) – Christophe Rousser (direction, clavecin, orgue)

A B

Christophe ROUSSET
Fondateur de l’ensemble Les Talens Lyriques et claveciniste internationalement reconnu, Christophe Rousset est un musicien et chef d’orchestre inspiré par sa passion pour l’opéra et la redécouverte du patrimoine musical européen.
L’étude du clavecin à La Schola Cantorum de Paris avec Huguette Dreyfus, puis au Conservatoire Royal de la Haye avec Bob van Asperen (il remporte à 22 ans le prestigieux 1er Prix du 7ème concours de clavecin de Bruges), suivie de la création de son propre ensemble, Les Talens Lyriques, en 1991, permettent à Christophe Rousset d’appréhender parfaitement la richesse et la diversité des répertoires baroque, classique et préromantique.
Christophe Rousset est aujourd’hui invité à se produire avec Les Talens Lyriques dans le monde entier : Opéra de Paris, Opéra national des Pays-Bas, Concertgebouw Amsterdam, Théâtre des Champs-Élysées, Philharmonie de Paris, Opéra de Lausanne, Teatro Real, Theater an der Wien, Opéra Royal de Versailles, La Monnaie de Bruxelles, Wigmore Hall de Londres, Carnegie Hall de New-York, Aix-en-Provence etc.
Parallèlement, il poursuit une carrière active de claveciniste et de chambriste en se produisant et en enregistrant sur les plus beaux instruments historiques. Ses intégrales des œuvres pour clavecin de F. Couperin, Rameau, D’Anglebert et Forqueray et les divers enregistrements consacrés aux pièces de J.-S. Bach (Partitas, Variations Goldberg, Concertos pour clavecin, Suites anglaises, Suites françaises, Klavierbüchlein, Clavier bien tempéré) sont vus comme des références.
La dimension pédagogique revêt une importance capitale pour Christophe Rousset qui dirige et anime des masterclasses et académies de jeunes : Accademia Chigiana, CNSMD de Paris, Académie d’Ambronay, OFJ Baroque, Junge Deutsche Philharmonie ou encore le Britten-Pears Orchestra. Il s’investit également avec énergie aux côtés des musiciens des Talens Lyriques dans l’initiation de jeunes collégiens de Paris et d’Île-de-France à la musique.
Christophe Rousset poursuit enfin une carrière de chef invité : Orchestre Trondheim Barrok, Liceu Barcelone, San Carlo de Naples, la Scala de Milan, Opéra Royal de Wallonie, Royal Opera House, Orchestre national d’Espagne, Orchestre philharmonique de Hong Kong, l’Orchestre du Théâtre Royal de la Monnaie ou the Royal Opera House. Il se consacre également à la recherche musicale et à l’écriture, à travers des éditions critiques et la publication de monographies consacrées à Rameau (2007, Actes Sud) et à François Couperin (2016, Actes Sud). En 2017 paraît un livre d’entretiens sur la musique réalisé par Camille de Rijck : « L’impression que l’instrument chante » (La Rue Musicale)
Christophe Rousset est Chevalier de La Légion d’Honneur, Commandeur des Arts et des Lettres et Chevalier de l’Ordre national du Mérite.

 

Frank LEBOEUF, le libéro-comédien !

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Il fut et reste l’une des grandes stars du football français et international, remportant nombre de matches, de coupes, de championnats.
Le jour de la retraite sportive arrivée, on retrouve Frank Leboeuf… comédien !
Un comédien qui fait du théâtre en France, du cinéma en Angleterre et aux Etats-Unis et que vous pourrez voir ce samedi 18 novembre au théâtre Galli de Sanary dans une pièce de Brun Drurt et Erwin Zirm : « Ma belle-mère et mois… neuf mois après ! » dans une mise en scène du Toulonnais Nicolas Vitiello, avec qui il partage la scène. Sans oublier ses deux belles partenaires Véronique Demonge et Christine Lemler.
Comédien, producteur, animateur, consultant sportif… Mister Leboeuf est un monsieur très pris, très demandé, débordé… mais qui prend le temps d’un sympathique moment d’entretien.
« Cette pièce – me confie-t-il – nous l’avons créée à Paris et jouée de janvier à juin avec succès. Et nous voilà partis sur les routes depuis septembre et jusqu’au mois de juin pour quelque 80 dates. Et c’est pour nous un régal !

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Un petit teaser ?
Je joue un présentateur de télé qui va être bientôt papa mais la chaîne ne veut pas que ça se sache afin de ne pas perdre son fameux public des « ménagères de moins de cinquante ans » ! C’est sans compter avec sa belle-mère, cougouar invétérée, qui va vendre la mèche et son homme de maison qui est homo et amoureux de lui, qui veut arranger les choses et va les compliquer. On se marre bien à jouer et le public rigole bien, ce qui est le but du jeu.
Vous partagez la scène avec un Toulonnais : Nicolas Vitiello. Vous êtes vous-même natif de St Cyr-sur-mer, vous avez commencé votre carrière sportive à Toulon et à Hyères. Etes-vous resté varois dans l’âme ?
En fait, je suis Varois parce que mes parents s’y sont installés avant ma naissance. Ils sont normands. Je suis donc mi-champagne/mi-pastis ! Mais j’aime le Var, même si ne n’y viens pas souvent. Cette pièce est l’occasion de faire une halte chez ma maman qui habite Sanary !
En réalité, je me sens citoyen du monde.
Comédien, producteur mais aussi animateur, consultant… C’est beaucoup pour un seul homme, non ?
C’est pour cela que je n’ai pas beaucoup de temps pour venir à Sanary ! Je suis consultant sur TMC Sport avec Mon complice Christophe Dugarry et j’anime plusieurs émissions dont celle dont je suis producteur « Le vestiaire » sur TF1 où je reçois des sportifs, des comédiens, des chanteurs…
Revenons au comédien et… au citoyen du monde ! Pourquoi, après avoir quitté le sport, êtes-vous parti aux Etats-Unis pour apprendre la comédie ? Vous aviez peur qu’on ne vous prenne pas au sérieux en France ?
Vous savez, je n’ai pas peur de grand’chose mais j’avais surtout envie d’apprendre ce nouveau métier – métier que j’avais envie de pratiquer avant de devenir footballeur ! – dans la tranquillité et l’anonymat. J’ai fréquenté de grandes écoles dont le Lee Strasberg Institute d’où sont sortis des comédiens comme Al Pacino, Robert de Niro. J’ai appris la méthode Stanislavski , je me suis perfectionné et croyez-moi, j’ai beaucoup bossé.

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Que vous a-t-elle appris ?
A utiliser les émotions que nous avons en nous et surtout qu’on « n’entre pas dans un personnage » mais c’est le personnage qui entre en nous.
Quant à revenir sur la France, c’est vrai qu’en France, lorsqu’on est sportif et qu’on veut devenir comédien, le métier ne vous fait pas de cadeau : vous restez sportif, même s’il y a quelques beaux exemples de reconversion comme Lino Ventura qui était boxeur.
Ce n’est pas le cas aux USA ?
La preuve ! j’ai déjà neuf films à mon actif et je viens de terminer pour l’Angleterre un film que nous avons tourné en Espagne où j’ai le troisième rôle.
En France, avez-vous passé des castings ?
Même pas ! On ne me propose rien. D’ailleurs je n’ai plus d’agent car je le payais pour rien !
Mais ça ne me gêne pas parce que j’ai le théâtre où je m’éclate et… qu’avec le planning que j’ai, j’aurais du mal à ajouter un tournage ! De plus, au théâtre, j’ai des projets jusqu’en 2021 ! Et avec Nicolas Vitiello, nous sommes en train d’écrire une nouvelle pièce de théâtre…
On vous a quand même vu un peu à la télé ?
Oui, comme vous dites : « un peu » ! J’ai fait des apparitions dans « Scènes de ménage », « Nos chers voisins », « Un gars une fille », « Camping Paradis »… Mais c’est plus pour faire plaisir car ce ne sont pas des propositions stables. Sur un tournage, en deux jours, on ne peut pas beaucoup s’investir émotionnellement.
Revenons à l’Amérique. Que vous y propose-t-on ?
(Rires) Avec mon accent, des rôles de Français, de Suisse ou de Belge ! Mais ce sont de vrais rôles et mon accent ne les gêne pas plus que ça.
Vous y avez même produit un film : « Programmed ».
Oui, tourné à Los Angelès mais c’était pour aider des jeunes et je n’en ai pas été récompensé !
Par contre, vous êtes producteur au théâtre !
Oui, j’aime produire, écrire, jouer et je trouve tout ça au théâtre et j’aime cette ambiance d’équipe, de famille. D’ailleurs ce sera la même dans la prochaine pièce.
Par contre j’essaie d’écrire un scénario pour le cinéma. Mais vu le peu de temps que j’ai pour écrire et le temps qu’il faut pour monter le projet… ce n’est pas pour tout de suite !

Propos recueillis par Jacques Brachet

Toulon – Oméga Live
Gérald DAHAN, Frégoli moderne

C

Il a un visage reconnaissable entre tous, un sourire avenant et une gentillesse naturelle.
Et pourtant.
Pourtant il peut être tr-s féroce lorsqu’il imite des personnalités, qu’elles soient politiques ou artistiques et en plus, il a le don de prendre, en plus de leurs tics et de leurs mimiques, leur visage en un regard, une attitude, une grimace, dans compter la voix qui prend toutes les nuances du personnage qu’il incarne.
Ainsi Gainsbourg, Hollande, Macron, Belmondo, Aznavour, Mister Bean, Timsit, plus vrais que nature et d’une hallucinante ressemblance.
Quant à l’humour ,il en a à revendre, même si quelquefois il griffe sans nuance, il allume pleins feux, il ne s’interdit rien jusqu’à aller très loin… Trop loin ?
C’est ce que j’ai voulu savoir lorsque je le retrouve après un show étourdissant de drôlerie.

EFG

« Je ne me rends bien souvent pas compte car ça vient comme ça. Quelquefois quand même je me dis que je vais trop loin… mais pas si souvent que ça !
Je pars toujours d’un sujet qui m’inspire et je ne me donne pas de limite. C’est inconscient.
Si l’humour est toujours là, c’est quelquefois méchant. N’avez-vous pas de retours de bâton ?
(Il rit). Eh bien non, figurez-vous, pourquoi je ne sais pas. Peut-être que les gens que j’imite ont beaucoup d’humour. Peut-être aussi que leur entourage ou leurs avocats leur conseille de ne rien dire pour ne pas être plus ridicules ! En tout cas, je n’ai jamais eu un seul procès… jusqu’à ce jour !
Politiquement, vous avez supporté François Hollande et Jean-Luc Mélanchon entre autres… Pourtant vous ne les épargnez pas ?
Pourquoi le ferais-je ? Ils ont de l’humour et ils sont les premiers à en rire ! Et puis, on n’épargne pas les gens qu’on aime et ce sont ceux-là qui m ‘inspirent.
Rires et chansons, NRJ, Radio Star, France Inter, Sud Radio… Vous êtes le recordman des animateurs qui changent de radio…
Oui… parce qu’on m’en vire ! Justement, surtout avec mes canulars téléphoniques, mes « patrons » pensent que je vais trop loin et ont peur des représailles. Alors je me balade! Certains ont même fait des descentes dans les radios pour récupérer les bandes de mes interventions… sans se rendre compte qu’il y a longtemps qu’on n’enregistre plus sur bandes ! Mais il y a eu des menaces de saisies d’ordinateurs !
Lorsque vous imitez Sardou ou Johnny par exemple, on se rend compte que vous avez une belle voix, une voix puissante… N’avez-vous pas pensé à faire un disque de chansons ?
Merci pour le compliment ! Nombre d’amis m’ont posé cette question mais jusqu’ici je n’en ai pas eu envie. Pourtant j’écris des chansons pour des chanteurs…

B

Lesquels ?
Je ne peux pas vous le dire car je les signe d’un pseudo. Sinon on ne me prendrait pas au sérieux !
Cinéma, théâtre… Vous vous y êtes risqué. Dire les mots des autres, est-ce facile pour vous ?
Mais j’adore dire les textes des autres ! La tournée de 40 dates que j’ai faite avec Rebecca Hampton avec « La surprise » de Pierre Sauvil, a été un plaisir et une belle aventure. Tout comme j’ai eu plaisir à jouer « Le square » de Jean-Eric Bielle…
Et le cinéma ?
J’ai fait « La boîte » avec Claude Zidi… en 2001. Mais là, je viens de tourner « Satire dans la campagne » de Marc Large, une espèce de docu-fiction sur les élections. Mais j’ai en projet un film dont j’écris le scénario et dan lequel je jouerai.
Lorsqu’on parle théâtre, on ne peut pas ne pas parler de votre aventure du « Nez Rouge ». Quel a été le déclic de devenir propriétaire d’un théâtre ?
C’est une jolie histoire puisque, voici deux ans, je me suis marié sur une péniche et que j’ai eu un coup de foudre et une envie : créer un bateau-théâtre. Il se trouve que c’était celui de Michel Galabru et déjà, il y avait beaucoup d’émotion de lui succéder.
Qu’y faites-vous ?
Beaucoup de choses. J’y ai joué mon one ma show, « Le square », je reçois des humoristes, des chanteurs auteurs compositeurs, des pièces de théâtre et j’y projète des films qui ne trouvent pas de distributeurs. Je suis fier que certains de ces films aient pu en trouver un.
Autre aventure : l’association « Ophtalmission »* !
Oui, cela me tiens très à cœur. Il faut savoir que je suis fils d’ophtalmo et des amis de mes parents ont créé cette association, dont je suis le parrain, pour permettre des soins et des greffes sur des malades tout aussi bien en France qu’ailleurs. Entre autres les pays de l’Est. Nous avons pu d’ailleurs offrir un appareil laser dans un hôpital de Moldavie entre autres.
Tout cela bien sûr coûte de l’argent et c’est pourquoi je reverse une partie de la vente de mes DVD à l’association… Alors achetez-le pour vous et votre entourage… Vous ferez une bonne action… et un magnifique cadeau !
Votre tournée s’arrête quand ?
Mais je tourne tout le temps !
Le spectacle évolue au fil du temps et des événements mais jamais je ne m’arrête ! »

D

Propos recueillis par Jacques Brachet
Photos Christian Perrin
*ophalmission.org

Josy CHAMBON :
Une femme d’honneur, Une femme de cœur

B

On connaît la femme politique qu’est Josy Chambon, femme énergique s’il en est, menant son équipe d’une main de maître… et de fer, dans un gant de velours. On connaît aussi la femme franche, directe, qui ne mâche pas ses mots.
Mais en elle il y a aussi cette femme de cœur qui, depuis des années oeuvre dans l’humanitaire.

« L’humanitaire – nous confie Josy le cœur au bord des larmes – c’est l’histoire de toute ma vie, de ce jour de 1991 où je suis partie durant un an en Ethiopie, à Addis Abeba comme chef de mission. Ce voyage, je l’ai fait avec mes deux enfants et cela a été un tournant dans ma vie, me faisant découvrir la misère, l’injustice sociale et sanitaire. J’ai rencontré des gens très pauvres dont beaucoup d’enfants en détresse. J’en suis revenue pleine de colère, de rage, en me disant qu’il fallait faire quelque chose.
Je me suis retrouvée à Toulon pour organiser et animer un module de santé publique et communautaire afin de travailler de par le monde et de former des étudiants. Ce monde, depuis, je l’ai parcouru mais je rêve de retrouver un jour l’Ethiopie ».

D C
André Cabréra – Marie Verlinden -Josy Chambon

Cette femme remarquable qu’est Josy, vient aujourd’hui de créer une association : « ONG Josy Chambon, l’humanitaire pour tous ».
« C’est, je le précise, une association apolitique qui pourra intervenir partout où se trouvent des populations défavorisées, et Dieu sait s’il y en a ! Ceci afin d’apporter soutien moral et physique, hygiène, chose qui est dramatiquement absente, former des volontaires qui iront aider, soigner sur place. »
Lors de cette première réunion informatique, Josy et son équipe – dont André Cabréra,  président de séance et Marie Verlinden, secrétaire – ont donc développé les buts et l’organisation.
Il s’agit d’abord de réunir le plus grand nombre d’adhérents et de mettre en place des groupes de travail qui oeuvreront dans différents domaines et s’attacheront à diverses missions :
– Former des gens qui iront sur place un peu partout dans le monde,
– Trouver des fonds et des sponsors afin de faire tourner au mieux l’association.

E F
Jean Garcia – Saly

A ce titre, un antiquaire, Jean Garcia, présent à cette soirée, est venu proposer son aide financière en offrant d’entrée de jeu 10.000€. Mais ce n’est qu’un début puisqu’il propose d’organiser chaque mois une vente avec pour but de récolter chaque année quelque 50.000€. Il a également proposé de fournir des containers pour pouvoir stocker et emporter fournitures, médicaments, vêtements…
– Seront également créés un groupe de communication avec un site Internet qui est en construction, un groupe juridique, un groupe en charge d’organiser les missions aussi bien en France qu’à l’étranger.

G
Le parrain : Yann Arthus-Bertrand

Par ailleurs, Josy est fière de nous annoncer le nom du parrain de l’association, un parrain prestigieux puisqu’il s’agit de Yann Arthus-Bertrand :
« Je n’osais imaginer – nous avoue-t-elle – qu’il accepte, d’autant qu’il est d’un abord assez distant à la première rencontre. Mais dès que je lui ai parlé du projet et de notre proposition, il m’a confié : « Agir rend heureux et j’ai beaucoup d’admiration pour les gens qui s’engagent ». Il a accepté tout de suite. Dont acte.
Lors de cette première soirée, elle nous a également présenté Saly, jeune cambodgien, qui a déjà participé à quatre missions avec elle et qui nous a apporté quelques témoignages poignants de la détresse humaine et du travail titanesque qu’il y a à faire au niveau humanitaire.
Mais à cœur pur et vaillant, rien d’impossible et Josy l’impétueuse avec son franc-parler, a un cœur gros « comme ça », de l’énergie, du courage car si la vie ne l’a pas épargnée, elle est d’une volonté, d’une détermination sans borne, toujours tournée vers les autres.
Elle est tellement persuasive que lors de cette soirée de première rencontre, les gens se bousculaient et sont tous repartis avec promesse d’adhérer à l’association et de s’investir au maximum.

A

Elle peut donc compter sur une belle et grand équipe pour mener ce combat difficile mais exaltant.
A ce propos, l’association recherche un lieu de stockage des dons divers. Avis à la population !

Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta
Siège de l’association : 71, avenue Vauban – Toulon. Adhésion : 25€. Etudiants et demandeurs d’emploi : 5€.

« Il était une fois au Château de Saint Martin : … Noël ! »

Ch+óteau de Saint-Martin en habit de lumi+¿res

Samedi 9 décembre 2017 – Taradeau (Var) :
15ème édition du Gros Souper Provençal de Noël

Attachée à rythmer les saisons d’événements festifs au Château, Adeline de Barry, à la tête de ce Cru Classé de Provence, clôture l’année avec le traditionnel «  Gros Souper Provençal », le samedi 9 décembre 2017. Depuis 15 ans, elle propose aux amateurs de découvrir ou redécouvrir la tradition du Gros Souper de Noël avec ses 7 plats « maigres » et ses 13 desserts.
Le Château de Saint Martin, riche de son histoire depuis 2200 ans, renoue ainsi avec ses racines et fait revivre à chacun cette période, que l’on soit provençal de souche, de cœur ou d’adoption.
Dans ce cadre original datant du XVIIIème siècle, les convives s’initient, dans une ambiance joyeuse et festive, aux traditions provençales culinaires de Noël, pour perpétuer les traditions provençales, et en particulier celles de l’avent et de Noël, si souvent méconnues ou oubliées.
Pour faire découvrir le traditionnel gros souper de Noël avec ses 7 plats et ses 13 desserts
Pour passer un moment unique de convivialité autour des vins et de la fête !

Deux Chefs se mettent aux fourneaux pour ce 15ème Gros Souper de Noël :
Gui Gedda,
Le Pape de la cuisine provençale et son « poulain » Anthony Lopez, Chef du restaurant bistronomique « Planches et Gamelles » au Lavandou !
Gui Gedda est issu d’une famille de cuisiniers, il est reconnu par la France entière comme le spécialiste de la cuisine provençale. Contemporain de Roger Vergé (figure de la gastronomie française), il a fait découvrir sa cuisine pendant plus de 30 ans au restaurant « Le jardin de Perlefleurs » à Bormes-les-Mimosas, avant de se consacrer désormais à l’écriture et aux rencontres avec son public. Il a publié 15 livres de cuisine, qu’il dédicacera lors du Gros Souper de Noël.

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Anthony Lopez, au parcours brillant, a travaillé dans des établissements étoilés au Michelin tels que Ghislaine Arabian à Paris ou Le Maurin des Maures au Rayol Canadel sur Mer, avant de créer son propre restaurant gastronomique La Farigoulette en 2012 et aujourd’hui “Planches et Gamelles”, à la tête de son deuxième restaurant bistronomique. Sa philosophie: « Ici le luxe, c’est la simplicité » se dévoile dans ses recettes : « de bons produits (locaux de préférence et de saisons), une cuisson juste, un assaisonnement simple, pas de fioritures inutiles, et le tour est joué! ».
Les 7 plats maigres seront accompagnés par les vins du Château de Saint Martin, soigneusement accordés aux saveurs des mets, et les 13 desserts par le Vin Cuit de Noël du Château.
Une Fête sans musique n’est pas une Fête !
Cette année la soirée prend des airs d’opérette célèbres magnifiquement joués par un trio de femmes : Maria Baran, Céline Barcaroli et Ekaterina Alferova. Le bal s’ouvrira sur des airs de Carmen, Offenbach ou bien encore Francis Lopez…

Ch+óteau de Saint-Martin - Salle des Cal+¿ches (XVIIIe si+¿cle)

Programme & Informations Pratiques
A partir de 19 H : cocktail dégustation des Crus Classés du Château de Saint-Martin.
20 H : Gros Souper de Noël dans la Salle des Calèches du XVIIIème siècle (La Calade)
Sur réservation au 04 94 99 76 76 ou alexandra@chateaudesaintmartin.com
90 euros par personne, 170€ par couple
800 euros la table de 10 personnes avec un magnum offert
Château de Saint Martin – cru classé – Route des Arcs – 83460 – Taradeau

 

La loi des séries sur France 2

Ambiance tournage

Si l’on découvre de nombreuses séries et des unitaires au festival de la Fiction TV de la Rochelle, on ne sait jamais trop quand les chaînes les diffuseront. Quelquefois, à peine le festival terminé, certaines sont déjà programmées. Pour d’autres, il faut attendre plusieurs mois.
Et, hasard de la programmation, vous pourrez voir les deux premiers épisodes de « L’art du crime », le 17 novembre, suivi, le 20 novembre, de la fiction britannique qui prendra la suite de « Broadchurch » : « Thirteen », toutes deux diffusées sur France 2.
France 2 qui, durant ce temps, a entamé depuis le 18 octobre « La promesse de l’eau », faisant suite à « La promesse du feu », avec les mêmes personnages. Tournage jusqu’au 21 novembre… A suivre donc, dans les mois à venir.

LA PROMESSE DU FEU

La promesse de l’eau (90′) : Une nouvelle enquête des frères le Guen.
Auteurs : Mikaël Ollivier et Franck Thilliez – Réalisateur : Christian Faure
Avec Nicolas Gob, Thomas Jouannet, Eva Darlan, Elise Tielrooy…
Les fonds marins, dans le golfe du lion, au large de Montpellier.
Un plongeur déniche dans une épave, un trésor que beaucoup convoitent : la statuette en or de « Méduse », l’une des trois gorgones de la mythologie.
Le lendemain, le bateau du jeune homme est retrouvé vide, à la dérive. Est-ce la malédiction qui entoure la statuette légendaire qui vient encore frapper, ou bien un chasseur de trésors concurrent qui s’en est pris au plongeur ?… A moins que cette disparition, qui s’avère très vite un meurtre, soit liée au passé du plongeur et à la disparition de ses deux parents à bord de leur voilier « Le lys noir » ?
Ce sont Guillaume le Guen, capitaine de police du SRPJ de Montpellier et son frère Samien, capitaine de gendarmerie, qui vont devoir éclaircir ce mystère, avec d’autant plus d’urgence et de zèle que la victime n’est autre que Thibault Gagneur, le gendre de Guillaume dont la fille, Emilie, attend un enfant.

C

L’art du crime
Auteure : Tania de Montaigne – Réalisateur : Guillaume Desjardins
Avec Eléonore Bernheim et Nicola Gob
Retrouvez les deux premiers épisodes le vendredi 17 novembre 20h55 sur France 2.
C’est une série inédite qui s’entremêlent histoire de l’Art et enquêtes.
Entre meurtres violent et peintures mythiques, plongez dans les couloirs obscurs des plus grands musées de notre patrimoine national.
Viré par la PJ pour insubordination, Antoine Verlay, excellent flic mais un brin sanguin et ayant du mal à travailler en équipe, est rattaché à l’Office Central de lutte contre le Trafic des Biens Culturels (OCBC) grâce à l’entremise du commandant Pardo, son ami qui devient, de ce fait, son nouveau supérieur.
Enquêteur malin mais étranger à tout ce qui touche à la culture, Antoine va devoir travailler avec Florence Chassagne, historienne d’art réputée, qui vit, parle et respire culture, au point que – fruit de sa grande imagination – il lui arrive dans le cadre de rêveries, de voir et de parler aux grands artistes disparus comme s’ils lui étaient familiers.

F

Thirteen
Auteure : Marnie Dickens – Réalisation : Vanessa Caswill et China Moo-Young
Avec Jodie Comer, Natasha Little, Stuart Graham, Richard Rankin…
Nouveauté, dès lundi 20 novembre 20h55 sur France 2
Bristol, Angleterre
Ivy Moxam, disparue depuis treize ans, réussit à échapper à son kidnappeur. Le sergent Suzanne Merchant et l’inspecteur Elliott Carne sont chargés de l’enquête.
Ivy est devenue une jeune femme de 26 ans lorsqu’elle retrouve enfin les siens. Mais le temps écoulé depuis sa disparition a complètement changé l’environnement dans lequel elle évoluait : ses parents sont divorcés, sa petite sœur, qui a vécu dans l’ombre de sa disparition, est sur le point de se marier, son petit copain de l’époque est en couple, sa meilleure amie ne veut pas lui parler et ses proches la maternent comme une enfant.
Son témoignage devient crucial quand une enfant de 10 ans est enlevée à son tour et que les soupçons se portent sur le même ravisseur. Seulement Ivy peine à aider la police : ses souvenirs sont flous et le doute s’installe sur sa détention et sa relation avec l’homme qui l’a enlevée.
Victime ou manipulatrice ? Ivry dit-elle vrai ? Peut-on lui faire confiance ? Qui est-elle devenue ?
Entre suspense psychologique et retournement de situations, Ivy joue avec nos certitudes jusqu’au dernier moment.

I

Nicolas GOB tout azimut
Sous ce regard sombre, se cache un comédien sympathique et souriant qui a été omniprésent au festival de la fiction TV de la Rochelle.
En effet, cet acteur belge « ex-futur » joueur professionnel de tennis qui a très vite bifurqué vers le métier de comédien, faisait partie de la distribution de deux télé-films : « Le chalet » de Camille Bordes-Resnais et « L’art du crime » de Charlotte Brändstöm, tous deux pour France 2.
Le voici également en tournage, toujours pour France 2, sur « La promesse de l’eau » de Christian Faure.
Il a été couvert de prix au festival TV de Luchon, deux fois comme jeune espoir, en 2004 pour « Procès de famille », en 2005 pour « Un amour à tout faire » et prix d’interprétation masculine pour son rôle dans « Sa raison d’être » en 2008.
Il faut croire qu’il est aimé des réalisatrices puisqu’on l’a vu au cinéma l’an dernier dans le film de Danièle Thompson « Cézanne et moi » et celui d’Audrey Estrougo « La taularde ». Sans compter ses rôles dans « Un village français », « Les bleus », « Candice Renoir », « Nina », « Le sang de la vigne », « Chefs » et bien d’autres…
Un comédien à suivre

Jacques Brachet

OPÉRA DE TOULON

Butterfly--®Jaussein R+®duit

Vendredi 17, mardi 21 novembre 20h, dimanche 19 novembre 14h30
Madama Butterfly
Opéra en trois actes de Giacomo Puccini (1858-1924) – Livret de Giuseppe Giacosa et Luigi Illica, d’après la pièce de David Belasco
Création : Milan, Teatro alla Scala, 17 février 1904 – Version révisée : Brescia, 28 mai 1904
Direction musicale Valerio Galli – Mise en scène & lumières Daniel Benoin – Décors Jean-Pierre Laporte – Costumes Nathalie Berard-Benoin & Françoise Raybaud
Avec Deniz Yetim, Qiulin Zhang, Anna Destraël, Roberto De Biasio, Lionel Lhote, Colin Judson
Orchestre et Chœur de l’Opéra de Toulon
Production Opéra de Nice
« Madama Butterfly » est une sorte de pont entre La Bohème et Turandot, entre la simple histoire d’amour impossible à cause de la maladie et la tyrannique impératrice qui aime malgré elle. Dans Madama Butterfly, pas de maladie ou d’excès de pouvoir mais un vrai conflit de cultures, un choc de civilisations.
Que l’envahissement américain soit celui de la fin du XIXe siècle, époque à laquelle Puccini situe son opéra, ou quand le conflit devient terrifiant (1941-1945), l’histoire est la même : un officier Américain vainqueur face à une jeune Japonaise fascinée par l’homme, sa prestance, sa victoire et prête à tout sacrifier à son bonheur interdit.
J’ai préféré choisir le Nagasaki d’août 45, après la bombe A, à celui d’après les coups de canon du cuirassé Abraham Lincoln. Les tensions sont plus fortes, le drame plus extrême, le folklore moins présent.
Daniel Benoin (metteur en scène)

c. 1920s: Buster Keaton with Women in Swimsuits

c. 1920s: Buster Keaton with Women in Swimsuits

Samedi 18 novembre 20h
Dans le cadre de la 13e édition du Festival International des Musiques d’Écran, l’Opéra de Toulon propose un ciné-concert autour du film de Buster Keaton « Les fiancés en folie » avec l’orchestre symphonique de l’Opéra de Toulon dirigé par Hugo Gonzalez-Pioli
En 1re partie : « Charlot fait une cure » (The cure). Court métrage muet américain en noir et blanc de Charlie Chaplin sorti le 16 avril 1917 (durée 23 mn). Avec Charlie Chaplin, Edna Purviance, Eric Campbell, Henry Bergman.
Coproduction de l’Opéra de Toulon, de l’Association Filmharmonia et du Pôle JeunePublic.

005 - Copie

HUGO GONZALEZ-PIOLI musique originale & direction musicale
Hugo Gonzalez-Pioli a commencé la musique à l’âge de 7 ans en suivant des leçons de solfège et de trompette aux conservatoires de La Seyne sur Mer et Toulon. À l’âge de 10 ans, il commence à composer et très vite, s’intéresse à la relation entre l’image et la musique. Il intègre la classe de composition, harmonie, contrepoint et orchestration au Conservatoire de Marseille, puis en 2008, le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon (CNSMD), dans la classe de composition musique à l’image où il obtient sa licence.
Afin d’achever ses études, il se rend à Los Angeles dans la prestigieuse école USC (University of Southern California) dans le cadre du programme SMPTV (Scoring for Motion Pictures and Television), où il obtient son Master et finit Major de promotion.
Il démarre de nouvelles collaborations notamment avec le compositeur Armand Amar grâce auquel il signe ses premières musiques additionnelles et arrangements sur des longs métrages français (24 jours: la vérité sur l’affaire Ilan Halimi, Les caricaturistes : fantassins de la démocratie, Le promeneur d’oiseau), téléfilms (Trois mariages pour un coup de foudre) et séries françaises.

De Notenkraker-022 11.01.23

Jeudi 23, vendredi 24 novembre 20h
« Casse-Noisette »,

Ballet en 2 actes de Piotr Ilitch Tchaïkovski – Chorégraphie d’après Marius Petipa et Lev Ivanov
Création à Saint-Pétersbourg, Théâtre Mariinski, décembre 1892
Directeur artistique Vladimir Yakovelev – Décors Anatoly Neznyi – Costumes Anna Neznaya
Ballet de l’Opéra National de Kazan – Tatarstan
Production de l’Opéra National de Kazan
La République de Tatarstan est située au bord de la Volga.
Son opéra national constitué d’une troupe de plusieurs centaines de personnes, présente de splendides mises en scène, possède un choeur de grande qualité et un ensemble de solistes remarquable.
L’Académie d’Opéra et de Ballet «Musa Djalil» a son siège dans le prestigieux théâtre de la capitale, Kazan, située sur la Volga à environ 800 km à l’Est de Moscou.
Ce théâtre est considéré comme l’un des meilleurs de la Fédération de Russie.
Son nom vient de celui du plus grand poète tatar, Musa Djalil.
Depuis 1874, la ville possède sa propre troupe d’opéra et de ballet, dont sont issus de célèbres artistes.
Rudolf Noureev était très lié avec le ballet avec qui il collabora régulièrement jusqu’à sa mort. Depuis 1993, se déroule à Kazan un festival de ballet qui porte le nom de Noureev.

Six-Fours : Peur sur la ville

E

Si vous aimez les frissons, les frayeurs, le sang, les toiles d’araignées…
Si vous aimez vous donner la chair de poule et perdre votre voix à hurler de peur…
C’est à Six-Fours qu’il fallait être en ce jour Halloween.
Exactement entre le Six N’étoiles et la brasserie, où l’on pouvait rencontrer d’étranges personnages, monstres et sorcières en tout genre, squelettes ambulants visages aux cernes effrayants, laissant baver un filet de sang…

J K
M

Au Six N’étoiles, enfants, ados, adultes avaient joué le jeu en venant assister à une monstrueuse journée concoctée par Noémie et Paul : 4 films à l’affiche avec goûter à la clef.
En avant-première, le public pouvait voir ou revoir la version remastérisée du fameux film de Brian de Palma, tiré du roman de Stephen King « Carrie ». Film qui a révélé Sissy Spaceck et John Travolta. Retour également très apprécié de « La famille Adams », à frissonner de peur et mourir… de rire !

I

Juste avant le ciné-goûter « Zombillénium » les a amenés dans un parc d’attraction où se côtoient vampires, loups garous, zombies et autres monstrueuses créatures qui ont le blues et sont fatigués de faire peur.
Enfin, autre avant-première pour terminer cette journée de frayeur : « Happy Birthdead », l’histoire d’une jeune étudiante qui revit ans cesse le jour de son propre meurtre et qui est à la recherche de son tueur.

H

Et pendant ce temps-là…
Dans la pénombre de poivrons transformés en bougies, d’étranges petites créatures aux visages cauchemardesques, affublés de toques de cuisiniers, préparaient en toute innocence des plats aux formules mortelles dont évidemment la citrouille était reine.
Ces petits mitrons étaient venus fêter Halloween sur l’invitation d’Alex et les Petites Toques, atelier pour les 4/14 ans afin des les sensibiliser à l’art de la cuisine tout en s’amusant et faire preuve d’esprit créatif.

A C B
D

C’est dans un décor de folie concocté par Erick Carrière, maître de la brasserie, entre un cercueil où sommeille un squelette, une vieille bagnole chargée de toiles d’araignées, un mort vivant impressionnant et un chaudron où se consumaient quelques os, que nos petits lutins malins, sans peur et sans reproche ont vécu une monstrueuse après-midi bien rigolote.
Ce fut une journée de… foliiiiiiiiie !!!

G F

Jacques Brachet