Archives mensuelles : juillet 2017

La Garde
Christian Mendoze et Musiqua Antiqua « Viva Vivaldi »

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D’origine varoise, Christian Mendoze (à droite) a suivi un chemin artistique original: après une carrière de danseur classique en France, en Belgique et en Allemagne (il a été « Etoile » des ballets d’Avignon, Dijon, Limoges et Liège), il a quitté ses chaussons pour la flûte à bec et la direction d’orchestre.
Il crée l’orchestre Musica Antiqua en 1981 et mène de front plusieurs activités, professeur de flûte dans des stages internationaux et créateur de plusieurs structures artistiques, telles que le Festival de Musique Ancienne et Saison « Les Soirées Musicales » à Toulon le Festival de Musique à Callas, le Festival de Musique Baroque d’Avignon, le Festival de Musique d’Hyères, ou encore le Festival d’Automne de Signes.
Parallèlement, il développe l’orchestre Musica Antiqu jusqu’à un degré de qualité internationale avec des concerts prestigieux et une politique discographique riche et ambitieuse, tout en poursuivant une activité de soliste auprès de ses amis musiciens: Concerto Löln, la Grande Ecurie et la Chambre du Roy, Davitt Moroney, Chrles Brett, John Elwes, Georges Zamfir. Il est également invité en Italie par l’ensemble Musicali Affetti et en Pologne par l’ensemble baroque St Stanislas de Cracovie.

MUSICA ANTIQUA MEDITERRANEA
Direction :Christian Mendoze, (flûtes piccolo et alto)
Philippe Tallis et Aurore Sol-Moliner, violons
François Xavier Corsi, alto – Audrey Sabattier, violoncelle
Corinne Betirac, clavecin

Programme « Viva Vivaldi » (1678- 1741) –
Les Nuits du Mas – Mas de Ste Marguerite – La Garde
Mercredi 9 août 21h – Entrée libre

Concerto opus 10 n°2 « La notte » pour flûte, cordes et clavecin
Concerto en ré mineur, pour cordes et clavecin :
Concerto en le mineur, pour flûte à bec, 2 violons et basse continue
Concerto en sol majeur « Alla Rustica » pour cordes et clavecin : Presto – Adagio – Allegro
Concerto opus 10 n°1 « La tempesta di mare » pour flûte, cordes et clavecin
Sonate en ré mineur « La Follia » pour 2 violons et basse continue
Concerto opus 10 n°3 « Le chardonneret » pour flûte piccolo cordes et clavecin

Sanary sous les étoiles
Yves PUJOL… 25 ans d’Aïoli !

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Il y a 25 ans, on a vu arriver une équipe de farfelus, chantant avec un gros, gros accent méridional, avec des chansons « bien de chez nous », c’est à dire Toulon, avec un humour à la fois grivois, fantaisiste et énergique.
Allaient-ils durer dans cette originale discipline ?
Eh bien oui, mesdames et messieurs, puisque, 25 ans après, ils ont fait le tour du monde, de Bandol au Castellet, de Hyères à la Farlède, des trois Solliès à Puget-Ville… et jusqu’à Clermont-Ferrand… Qui dit mieux ?

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Ce groupe, mené par un certain Yves Pujol, continue d’ensoleiller nos nuits, d’été comme d’hiver, avec des chansons qui parlent de nous, de Toulon, du RCT, de l’arsenal, des cagoles et bien d’autres sujets qui nous touchent au cœur et au corps mais aussi qui font travailler nos zygomatiques.
Pujol et son équipe, quatre musiciens de belle pointure, c’est la joie de vivre et aujourd’hui, ajoutant le charme à ce quintet de brutes méridionales, voiic qu’arrivent, belles, belles, belles et talentueuses, la blonde Nadège, la brune Karine.
Ainsi reformé, l’Aïoli prend plus que jamais devant un public qui rit, qui crie sa joie et qui chante avec nos amis pour une soirée de plaisir.
Cet été, ils envahissent nos communes varoises avec arrêt à Sanary où, dans le cadre de « Sanary sous les étoiles », ils sont toujours les bienvenus et même les « nordistes » en vacances apprécient leur humour potache, leur énergie ensoleillée et leur complicité.
L’ami Pujol, tel Fregoli, nous aura tout fait : en veste rouge, tout droit issu du cirque Zavatta, en short et perruque blonde de cagole, en tenue sexy made in Tina Turner, enveloppé dans un drapeau rouge et noir du RCT ou en rocker façon Johnny… il est irrésistible, ses deux choristes superbement et autrement sexy que lui et ses musiciens complices jusqu’au bout de leurs instruments.

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Deux heures passées avec eux valent tous les médicaments contre la sinistrose.
Quant à Pujol, il aime toujours sa femme, et pour nous le prouver, il revient en solo sur la même scène le mardi 1er août, nous présenter son one man show au titre éponyme.
Si vous voulez reprendre une couche de rire… reprenez le chemin de « Sanary sous les étoiles », vous ne le regretterez pas !

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Jacques Brachet

Solliès-Pont, Festival du Château
Du très grand Sardou

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Il est venu nous faire ses adieux à la scène « chantante » avec une « Dernière danse », à 70 balais et pour clore 50 ans de scène.
Mais attention : s’il arrête simplement de chanter – et c’est bien dommage ! – il va se consacrer au théâtre où il sévit avec succès depuis quelques années.
« Je ne veux pas vous quitter – nous avoue-t-il – mais je veux vous faire rire ».
En attendant, il nous a totalement charmés avec un récital somptueux à tous niveaux : la voix, qui reste solide et ample, un orchestre de quelques 25 musiciens, cordes, cuivres, percus, claviers et trois superbes voix féminines… Presque un orchestre symphonique. Quant aux lumières, elles sont somptueuses, magiques, se projetant sur le mur du splendide château de Solliès-Pont.
Malgré une position on ne peut plus statique, la tête engoncée dans le costume, à peine si les mains se meuvent, notre « Tino Rossi des sixties » (Voix en plus) a su nous faire la démonstration de ce qu’est un véritable artiste, un vrai chanteur à voix comme on en a peu aujourd’hui dans la chanson française, hormis Amaury Vassili et Vincent Niclo.
Il arrive « façon Emmanuel Macron » sur une musique d’enfer, le pas lent, s’avançant en bord de scène. Il « salut » avec cette chanson éponyme et sourit (mais oui !) au public venu par milliers, réunissant trois générations qui connaissent ses chansons par cœur et les chantent avec lui, du « Rire du sergent » à « Je vole », redevenu un tube grâce à Louane, en passant par « Le France », « Musulmanes », « Les bals populaires », « La maladie d’amour », « Dernière danse » qui le voit repartir de dos d’un même pas lent, pour mieux revenir avec « Les lacs du Connemara »… Deux très belles nouvelles chansons, la première, inattendue sur le Pape François, la seconde, vécue par tous les artistes « Figurant ». Entre deux chansons, il se raconte avec humour, rend hommage à Barbara en nous offrant une splendide interprétation de « L’aigle noir », vient interpréter avec ses cuivres et son inséparable ami des débuts, le chanteur, auteur, compositeur Pierre Billon (fils de Patachou) qui lui a écrit tant de belles chansons dont cet « En chantant » qu’ils interprètent façon jazzy, « Je ne suis pas mort, je dors », « Je vole », « Femmes des années 80″, « Dix ans plus tôt » et bien d’autres que Michel a gardé dans son tour.
Et puis, moment à la fois de rire et d’émotion avec la voix de sa maman, Jackie Sardou, qui vient l’interrompre dans son interprétation de « Comme d’habitude ». Un grand moment avec le plaisir de retrouver le ton gouailleur de cette « titi » parisienne qui fut sa mère et une grande comédienne. Papa n’est pas oublié puisque la chanson « Le spectateur du premier rang » lui est dédiée.

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Que dire de plus sinon que la soirée fut grandiose et que s’il arrête la chanson, nous allons perdre l’un de nos plus grands, devenu un mythe, un incontournable de la chanson française dont nombre de ses succès font partie de son patrimoine.
En fait, la passion, le talent, sont indémodables lorsqu’on s’appelle Sardou et Hallyday et nos septuagénaires de ces années dites « yéyé » se portent bien et peuvent en remontrer à beaucoup de jeunes chanteurs d’aujourd’hui qui se prennent pour des stars dès le premier (et souvent le seul !) succès de leur fragile carrière.
En écoutant Sardou, il n’y a aucune nostalgie mais le plaisir de retrouver des chansons qui ont marqué nos vies et ont traversé les décennies sans prendre une ride.
A Solliès-Pont, ce fut du grand, du très grand Sardou.
Petit… tu nous a bien fait plaisir…

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Suite au spectacle, le maire de Solliès-Pont, André Garron nous offrait le traditionnel cocktail dans la belle cour du château, entouré de nombreux édiles, de son équipe et de l’auteur inspiré de cette programmation Rabah Houia, mais… pas de Sardou, qui était déjà parti. Nous n’avons donc pas eu la tout aussi traditionnelle photo du maire et de l’artiste comme pour Dany Brillant, les Chevaliers du Fiel et quelques autres.

Jacques Brachet
Photos : elles sont ce qu’elles sont quand on les prend du fond de la salle avec interdiction de s’approcher de la scène. Seul bémol de la soirée.

Michèle TORR, de Pertuis à Aix-en-Provence

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Depuis quelques années, nous avons pris l’habitude d’aller retrouver, en début d’été, Michèle Torr dans son village natal : Pertuis, dans le Vaucluse.
En effet, notre « petite Française née en Provence » donne rendez-vous à ses amis, sa famille et ses fans pour deux journées très importantes pour elle.
La première, c’est pour un concerts unique puisqu’ils rassemble quelques artistes autour d’elle pour une bonne cause : la sclérose en plaques dont son fils, Romain Vidal, est atteint depuis plusieurs années. Il lutte avec autant de courage que d’optimisme et a voulu créer, à Aix-en-Provence, où il vit auprès de sa mère, une association pour lutter contre cette maladie : SEP (Sclérose en Plaque) en pays d’Aix dont bien sûr Michèle est la marraine.

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Il organise ainsi quelques événements dont les bénéfices sont reversés au service du Professeur Pelletier, qui est responsable de ce service à la Timone à Marseille.
Afin de l’aider, Michèle propose chaque année un concert exceptionnel où ses amis viennent lui prêter main forte bénévolement et passer un moment sur scène avec elle.
Ainsi sont déjà venus Hervé Vilard, Danyel Gérard, Stone, Michel Leeb, Dave, Herbert Léonard et quelques autres dont le compositeur et chef d’orchestre Guy Mattéoni et sa fille Stella.
Cette année, alors que Guy et Stella lui restent fidèles tout comme Henri Giraud, sosie de Coluche, sont venus se joindre Nicoletta, les Chevaliers du Fiel et l’orchestre de Michèle dirigé par Gérard Gardet qui a d’ailleurs offert au public un show éblouissant.

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Moment de joie et d’émotion pour moi qui retrouvais, réunies Michèle et Nicoletta que j’ai connues en même temps voilà… 50 ans ! Et depuis Ce temps, alors que j’ai souvent revu l’une et l’autre, c’était la première fois que nous nous retrouvions tous les trois !
Que de souvenirs partagés, de tournées, de galas, de quelques galères dont nous parlons avec plaisir et nostalgie. Un autre sujet est venu se greffer à tout cela, pour les septuagénaires que nous sommes devenus : nos bobos !!!
Eh oui, l’âge aidant, même si nous avons toujours bon pied bon oeil, nous avons tous nos problèmes qu’en ce jour de retrouvailles, nous avons mis de côté pour passer une merveilleuse journée sous le soleil et les étoiles de Pertuis.
Trois heures de spectacle non stop où chacun est venu amuser et charmer un public venu toujours nombreux, où Romain et Michèle ont remis un chèque de 1000€ à l’équipe du professeur Pelletier et où deux des petites filles de Michèle lui ont fait la surprise de chanter « L’oiseau et l’enfant »… Des graines stars, des chats ne faisant pas des chiens !

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Autre jolie surprise : un duo exceptionnel, celui de Michèle et Nicoletta chantant ensemble « Quand on n’a que l’amour » de Brel, chanson on ne peut plus appropriées et que le public a applaudi debout, dans un grand frisson.
Bref, ce fut une soirée magnifique sous le signe de la musique, de l’amitié, même si l’on a tendance à entendre que dans ce métier c’est chacun pour soi.
Toute la famille de Michèle était, comme toujours, réunie autour d’elle, Émilie et Romain ses enfants bien sûr et tous ses petits enfants qui ont tenu la boutique de vente au profit de l’association.

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Le lendemain c’est à Aix-en-Provence que tous les fans se retrouvaient autour d’elle pour le traditionnel repas d’anniversaire. Peu d’artistes peuvent se vanter de fêter leur anniversaire avec ses admirateurs, dont certains viennent du bout de la France pour retrouver celle qui les fait rêver depuis 50 ans.
C’est en véritable star que Michèle est arrivée, toute de noir vêtue, de la capeline à la tenue en passant par les lunettes indispensables à cette très chaude journée ensoleillée.

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Les traditions perdurant d’année en année, nous eûmes droit à la photo de famille, suivie d’un excellent repas, de la remise des cadeaux, Michèle étant toujours très gâtée et enfin d’un immense gâteau qu’elle distribua à tous et dont chacun se régala.
Encore un week-end dont chacun se souviendra avec joie, emportant souvenirs et photos car Michèle n’en est pas avare.
Nous lui souhaitons le meilleur, pour elle et sa famille et surtout pour Romain à qui nous pensons très fort.
Bon anniversaire Michèle !

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Jacques Brachet
Photos Christian Servandier et Jacques Brachet

JAZZ A TOULON
Richard Bona & Mandekan Cubano Place de la Liberté

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En ce 15 juillet de canicule et pour le coup d’envoi de Jazz à Toulon 2017, 28ième édition, Richard Bona et le groupe Mandekan Cubano ont mit le feu à la place de la Liberté.
Mandekan Cubano c’est, réunis autour du prestigieux contrebassiste, Ludwig Afonso (dm), Osmany Paredes (p), Luisito Quintero (perc), Roberto Quintero (perc), Rey Alejandre (tb), Dennis Hernandez (tp), pour une musique qui mêlent l’héritage du jazz et des musiques traditionnelles afro-cubaines. Creuset d’une fusion brûlante et torrentueuse.
Trois percussionnistes ensemble c’est difficile sur le plan rythmique, il faut éviter la redondance, c’est à dire qu’ils fassent tous la même chose. Ecueil évité en beauté. Ces trois là sont au sommet, que ce soit le joueur des quatre congas, le joueur de tambours cubains, bongos, cajon et autres percussions, ainsi que le batteur : ils jouent parfaitement en contrepoint offrant un tapis rythmique diluvien qui vous transporte dans les rues de La Havane ; Ils sont flamboyants dans leurs solos. Un trompettiste parfait dans le genre, un tromboniste, le point faible du groupe, assez brouillon et rarement sur le temps dans ses solos. La révélation fut le pianiste, auquel Richard Bona laisse, avec raison, une large place dans les solos d’inspiration très jazz, mais également maître des expressions cubaines. Quant au leader à la basse électrique à cinq cordes, sa facilité, son agilité, la perfection des attaques à la mitrailleuse, la richesse de ses lignes de basse, son imagination dans les solos, son lyrisme, sont rares et époustouflants. Que dire de sa voix suave, caressante et envoutante, montant en douceur dans les aigus. C’est aussi un grand showman, sachant communiquer avec le public avec bonhomie, sincérité, humour et un plaisir évident. Naturellement il provoqua l’immense foule à chanter en l’imitant, et la fit se lever (du moins les assis) pour qu’ils s’agitent et tapent dans leurs mains. A noter un instant de calme vers le milieu du concert, la seule mais somptueuse ballade façon slow qui fit se pâmer bien des cœurs.
Départ retentissant du festival, en tambours, trompettes, et cetera…

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Serge Baudot
Prochains concerts :
Lundi 17 :
– Place Bouzigue : Natalia M.King, chanteuse-guitariste pour une tout autre musique, qui revient après une longue absence. C’est un mélange de soul, blues et jazz. Gageons que là encore la surprise sera au rendez-vous.
– Place de la Poissonnerie à 17h30 avec Jazz Pana

Marie MYRIAM 40 ans de carrière…
et toujours la dernière gagnante française de l’Eurovision !

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Lorsqu’on évoque Marie Myriam, aussitôt vient en tête le refrain de « L’oiseau et l’enfant » qui la fit triompher à l’Eurovision… voici 40 ans ! Depuis, aucun chanteur ne l’a seulement fait trembler de son socle !
« Je vais entrer dans le Guiness des records », me dit-elle en riant !
Car Marie, ce n’est pas seulement une chanson, c’est une carrière semée de succès tels « Los Olvidas », « Sentimentale », « La leçon de Prévert », « Nostalgia », « Un homme libre » et bien d’autres succès qui lui ont fait faire le tour du monde et ont bâti une magnifique carrière avec l’une des plus belles voix de la chanson française.
Carrière riche et belle qui continuerait peut-être si la disparition de son mari et producteur Michel Elmosnino voici bientôt quatre ans.
Quelques souvenirs de tournées, avec Delpech, avec « Age Tendre », l’évocation d’amis communs comme C Jérôme, annie Cordy, Guy Mattéoni…et l’on se retrouve toujours avec le même plaisir.
Un livre de souvenirs bouleversant « La fille du Ribatejo » qui a vu la petite portugaise déracinée devenir une grande chanteuse française (Ed Archipel), un double CD magnifique regroupant quarante chansons qui ont essaimé sa carrière sous le simple titre « 40 ans de carrière » (Ed Wagram)… Il n’en fallait pas plus pour qu’on se retrouve et qu’on parle de ce double événement… en espérant qu’il y aura une suite.

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Bon, commençons par ce qui fâche : l’Eurovision où chaque année on rappelle que depuis 40 ans plus aucun français n’a remplacé la petite Marie qui fêtait alors ses 20 ans… Pénible ?
(Elle rit) Mais non, ce n’est pas pénible car c’est là que tout s’est déclenché pour moi. Je trouve seulement dommage qu’il n’y ait toujours pas de relève.
Heureusement, cette année, pour la première fois, c’est le Portugal qui a gagné. Heureuse ?
Déçue pour la petite Alma qui représentait la France mais très heureuse pour Salvador Sobra qui représentait le Portugal avec une chanson qui était totalement à contre-courant de ce qu’on imagine être « Une chanson pour l’Eurovision » ! Ca a été un grand moment de bonheur, de grâce, de poésie, de simplicité. Je l’avais d’ailleurs sélectionné sur mon face book mais ça a été une grande surprise.
Ça m’a rappelé des souvenirs car j’étais dans le même cas avec ma chanson qui n’était alors pas dans la mouvance Eurovision. Comme moi il démarre sa chanson a capella, ce qui est très casse gueule. Même les pays de l’Est ont voté pour lui, ce qui prouve que l’amour compte toujours. Et c’est rassurant.
Ça ne donne pas des envies de retour ?
Non, du moins pas pour l’instant. Cela faisait 35 ans que nous vivions et travaillions ensemble avec Michel. Lorsqu’il est parti si soudainement, c’est le monde qui m’est tombé sur la tête. Au départ de mon père, il avait une leucémie et on s’y attendait, même si sa disparition a aussi été très dure. Ca a été et ça reste une difficile période de ma vie et aujourd’hui, je n’arrive pas à imaginer monter sur scène sans lui à mes côtés. Et puis, le métier a tellement changé, plus business que show. C’est devenu un monde très difficile surtout pour des artistes de mon époque que l’on ringardise facilement. En France, c’est l’argent et le jeunisme qui priment.

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Des regrets ? De la nostalgie ?
On a tous des regrets à divers degrés mais j’ai plus de nostalgie que des regrets sinon le fait d’avoir perdu des êtres chers trop tôt, ce que je trouve un peu injuste.
La nostalgie c’est de voir ce métier devenir une usine à argent plus que de musique. C’est un métier qui se déshumanise, qui perd sa sincérité. En France, il y a « les branchés » (si le mot est encore à la mode !) et « les ringards ». Voyez « Les enfoirés ! Dans nombre de pays, on voit les jeunes et les moins jeune se mêler, les jeunes respectant les plus âgés. C’est pour ça que refaire un album pour qu’il ne soit pas diffusé ne servirait pas à grand chose.
Il y aurait de quoi faire ?
Oh oui, pas mal de chansons ont été enregistrées, qui n’ont jamais fait l’objet d’un disque. Mais à quoi bon ? A 60 ans, personne ne m’attend. Et puis, pour tout dire, je n’en ai plus envie. Je me suis tellement occupée des autres et j’ai été tellement prise par le métier qu’aujourd’hui, les enfants ont leur vie même s’ils sont toujours très près de moi, j’ai envie de m’occuper de moi, de faire des choses que je n’ai jamais pu faire comme aller écouter un concert de musique classique.
Je vais donc un peu plus penser à moi.
Écrire a-t-il été une thérapie ?
En quelque sorte… Ça m’a évité d’aller voir un psy, même s’il y a eu des moments très difficiles, douloureux même. Écrire a été quelque chose de beaucoup plus intime que de parler. Je l’ai aussi fait pour les gens qui m’aiment, pour leur dire que je les aime aussi et qu’ils sont toujours importants pour moi. Je l’ai fait aussi pour mes enfants et mon neveu, qui connaissent mal l’histoire de notre famille dont on n’a jamais eu le temps de parler. ils ont découvert beaucoup de choses et ils pourront les transmettre à leurs enfants.

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Qu’est-ce qui a été le plus dur ?
Le fait de relire mon histoire et de revivre certaines choses écrites par moi. D’ailleurs, si je n’avais pas eu à mes côtés Mathieu Johann et Serge Poézévana, peut-être n’y serais-je pas arrivée. Mais en même temps ça m’a fait beaucoup de bien et ça m’a soulagée de quelque chose. Écrire, c’est être en tête avec soi-même, c’est plus fort, plus vrai que de se raconter oralement. Et ça fait du bien.
Choisir les chansons de ce beau disque a dû être plus facile ?
Oh que non ! Pas de choisir les chansons mais d’être obligée de me battre avec Universal qui n’avaient même pas l’idée de faire une compilation de Marie Myriam mais qui, voyant que je voulais la faire avec Wagram, m’ont mis des bâtons dans les roues, m’ont demandé des droits monstrueux… Ca a été la guerre et j’ai dû prendre un avocat. Mais j’y suis arrivée.
Il y a quelques inédits dont de très jolis duos…
Oui, de belles rencontres, de beaux moments de complicité avec l’inattendu Jean-Louis Murat qui m’aime bien, Pascal Sevran avec qui je me suis beaucoup amusée et fait de belles rencontres, Nazaré Péreira avec qui on a improvisé un duo en rigolant et qu’on a eu envie d’enregistrer. Avec Toots Thielemans qui a joué avec d’immenses pointures et m’a fait l’honneur de jouer de l’harmonica pour moi… Et puis aussi quelques chansons sorties seulement sur vinyle, que des fans me demandaient. C’est un cadeau pour eux..
C’est un patchwork qui représente bien mes 40 ans de chansons.
Le jazz, le Brésil, sont très présents sur ce CD et pourtant il n’y a jamais de disque sur ces thèmes…
(Rires) On est en France ! J’ai pu à chaque fois imposer quelques chansons brésiliennes ou jazzy mais faire un album complet – c’était mon rêve ! – n’a jamais été possible. Les maisons de disques sont frileuses et lorsque l’on met un artiste dans un tiroir, difficile d’en changer.
Revenons à l’écriture… Envie de continuer ?
Je ne sais pas. Il est vrai que j’ai vécu tant de belles choses, rencontré tant de belles personnes que j’ai plein de souvenirs à raconter… et de quoi écrire plusieurs livres. Mais ce n’est pas mon métier et pour celui-là j’étais motivée car je voulais raconter mon histoire. Après, ce n’est qu’anecdotique mais j’aimerais, c’est vrai, rendre hommage à quelques personnes que j’ai appris à aimer. Mais pour l’instant ce n’est pas d’actualité… On verra avec le temps.

Propos recueillis par Jacques Brachet

 

 

LE THORONET
27ème édition des Rencontres Internationales

20 au 28 juillet 2017 – Abbaye du Thoronet – Saint-Raphaël, Brignoles et Cotignac

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Lieu magique à l’acoustique exceptionnelle, la prestigieuse nef de l’abbaye cistercienne du Thoronet est l’écrin de l’un des plus grands festivals européens de musique ancienne : les Rencontres Internationales du Thoronet, dans le Var. Pour cette 27ème édition des concerts seront également donnés sur l’ensemble du territoire à Saint-Raphaël, Brignoles et Cotignac. Le festival a reçu les ensembles prestigieux dans le domaine de la musique du Moyen-Age.
Si la musique du Moyen-âge reste la période centrale, les musiques traditionnelles – portes ouvertes sur le monde – sont toujours mises en regard de celle-ci, apportant d’intéressantes perspectives d’interprétation des répertoires anciens. Dorénavant, le festival s’ouvre également à des concerts portant sur la Renaissance et le début du17è siècle. Les Rencontres offrent ainsi au public une immersion dans le courant musical qui a pris sa source dans le chant grégorien, au 9è siècle, et qui a connu au cours de l’Histoire diverses évolutions stylistiques.
Dominique Vellard, directeur artistique du festival, réalise chaque année la programmation.
– Jeudi 20 Juillet 21h – Saint-Raphaël – Vendredi 21 Juillet 21h – Abbaye du Thoronet – Samedi 22 Juillet – Brignoles
Solistes & chœurs de l’Académie de Musique Ancienne : « Les Vêpres de la Vierge » de Claudio Monteverdi
Académie du 12 au 22 juillet 2017
– Dimanche 23 Juillet 21h – Cotignac : Ensemble Rumorum -« Fair weder » – Musiques anglaises, XIIème et XIVème siècles
– Lundi 24 Juillet 21h – Abbaye du Thoronet : Musica Nova  « Descendi in ortum meum » – France & Angleterre, XVème siècle.
– Mercredi 26 Juillet 21h – Abbaye du Thoronet  Miroir de Musique« Sulla lira » – la voix d’Orphée
– Jeudi 27 Juillet 21h – Abbaye du Thoronet : Waed Bouhassoun, Kudsi Erguner, Pierre Rigopoulos – Répertoires traditionnels de Syrie et de Turquie
– Vendredi 28 Juillet 21h – Abbaye du Thoronet : Ensemble Gilles Binchois – « Fons luminis » – Manuscrit du monastère Santa Maria la Real de Las Huelgas, XIVème siècle

http://musique-medievale.fr/

 

Le Chien Rouge revient au Cannet des Maures

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Festival de tous les publics, le Chien Rouge est un festival gratuit et en plein air. Depuis son apparition, il n’a eu de cesse d’offrir à un public de plus en plus nombreux des programmations riches de sens, festives et fédératrices. Faisant se croiser des artistes d’univers différents, il a su au fil des étés et depuis 2010 affirmer son caractère fort et populaire, à l’image de la sculpture canine de William Sweetlove qui a inspiré le nom du festival et qui trône tel un symbole sur tous ses visuels.
Le festival s’affirme par une originalité de programmations et une variété de genres qui permettent à tout un cha­cun de combler ses envies d’évasions. Un jeune et pétillant festival qui va sur ses 7 ans !
Pour son édition 2017, le Chien Rouge vous propose de découvrir sur ses planches l’incontournable humoriste Ve­rino, notamment rendu célèbre par ses interprétations dans la série « Bref », ou encore dans « Fonzy » aux côtés de José Garcia. L’artiste Zaho nous fera également le plaisir de présenter au Cannet des Maures son dernier opus « Le Monde à l’envers ». La clotûre du festival sera réalisée par le groupe Sinsemilia qui, après six ans d’absence, reprend le micro pour un nouvel album éclectique intitulé « Un autre monde est possible ».

SAMEDI 15 JUILLET : VÉRINO
« Vérino s’installe ! » et c’est au Cannet des Maures ! Que ce soit lors de prestigieux festivals (Montreux, Montréal, Paris fait sa Comédie,…), comme comédien (dans la série « Bref » à la télé ou au cinéma dans « Fonzy » auprès de José GARCIA), qu’on le retrouve à guichet fermé à l’Olympia, qu’on le suive sur internet où ses gags font toujours mouche ou qu’on le croise à la télé dans l’émission « On n’demande qu’à en rire » présentée par Laurent RUQUIER, VÉRINO a su depuis 2005 imposer son style si particulier. Aujourd’hui, après déjà plus de 15 000 spectateurs pour son nouveau spectacle, ce grand spécialiste du « Stand up » vient prendre le micro pour l’ouverture de l’édition 2017 du festival du Chien Rouge. Et ça décape
VENDREDI 21 JUILLET : ZAHO
Depuis 2008 où elle apparaît dans les charts avec son single « C’est Chelou » et son album « Dima » qui se place dans les 100 meilleures ventes de l’année, ZAHO n’a cessé d’enchaîner les featurings prestigieux : SOPRANO, IDIR, Justin NOZUKA, SEAN PAUL, Tara MC DONALD, LA FOUINE, CHEB MAMI, et bien d’autres. Elle a également collaboré avec Céline DION pour son dernier opus « Encore un soir » , paru en août 2016.
« Meilleure artiste francophone » des MTV Music Awards en 2008 , « Révélation française de l’année » des NRJ Music Awards en 2009, cette artiste complète, guitariste, auteure, compositrice et interprète intègre en 2015 l’équipe de compositeurs de « La légende du Roi Arthur » où elle interprétera, sur la demande de DOVE ATTIA, le rôle de la Fée Morgane.
En février 2017 elle sort son nouvel album « Le monde à l’envers » dont elle viendra nous offrir la version Live
SAMEDI 05 AOÛT : SINSEMILIA
Malgré le succès, les tournées à n’en plus finir et les multiples disques d’or, les artistes de SINSEMILIA sont toujours restés fidèles à eux mêmes. Après 25 ans durant lesquels ils ont distillé leur musique et 10 albums, ces showmen insatiables reprennent la route en 2017 pour une tournée d’exception.
Le Festival du Chien Rouge les accueillera au coeur de l’été pour sa date de clôture pour que tous – ceux qui les suivent depuis le début comme ceux qui les découvrent – puissent profiter de leurs textes engagés et de leurs grooves festifs ska et reggae.

http://www.lecannetdesmaures.com/index.php/actualites-cannetoise/item/997-festival-du-chien-rouge-edition-2017

 

SIX-FOURS
Le club d’été des Cachalots a ouvert ses portes

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Pour la quatrième année consécutive, l’AS Cachalots de Six-Fours s’est installée jusqu’au 25 août sur l’esplanade du Rayon de Soleil, plage de Bonnegrâce pour animer un club d’été ouvert à tous, jeunes, moins jeunes, plus jeunes encore, six-fournais et vacanciers.
Ouvert sept jours sur sept de 9h30 à 12h et de 15h à 18h15, il est animé par Corinne Hermange, présidente de l’AS Cachalots et toute une équipe de bénévoles.
Ce club d’été est une structure détachées de l’AS Cachalots qui est présidée par Mme Perez, et qui propose des stages de natation de quinze jours à raison de cinq jours par semaine. Pour les pratiquer, il suffit de prendre une licence annuelle. Chacun peut alors choisir selon ses goûts, ses envies, son âge car le club propose un large éventail de pratiques.
Tous les jours de 9h30 à 10h, un cours d’aquagym est assuré par des éducateurs diplômés et réunit tous les adultes.
Pour les nageuses qui voudraient découvrir la natation synchronisée, quatre cours de quarante-cinq minutes sont proposés de 15h30 à 16h15.
Les 3/6 ans sont invités à l’éveil aquatique avec des animations de trente minutes, tous les jours à 10h, 10h30 et 16h30.
Les 5 ans et plus pourront s’inscrire à l’apprentissage afin d’apprendre les bases de la respiration, de l’équilibre et des déplacements. Ces cours durent quarante cinq minutes tous les jours de 10h30 à 17h.
Des cours de perfectionnement sont proposés aux 7/12 ans tous les jours de 11h15 à 17h. Durée quarante cinq minutes.
Enfin une formule intitulée « J’apprends à nager » est proposée durant quinze jours à raison d’une heure par jour. Elle sera sanctionnée d’un diplôme.

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Une sympathique réunion en début de semaine nous présentait toute l’équipe, entourés des sponsors (Mc Donald’s, Emoa mutuelle du Var, Aluconfort) ainsi que la ville de Six-Fours représentée par de nombreux élus venus les soutenir, dont Patrick Perez, l’homme aux multiples casquettes puisqu’il fut le président des Cachalots, qu’il est adjoint délégué aux affaires sociales de Six-Fours et aujourd’hui président de la Fédération Nationale de Natation.
« Il est normal et indispensable – devait-il déclarer – que vivant en bord de mer, l’on apprenne à nager aux enfants, dès leur plus jeune âge. Ce club, institué en 2014 par la municipalité, est symbolique de la volonté de la ville à proposer des animations à la fois sportives et citoyennes. Le Club des Cachalots est aujourd’hui reconnu en France et est devenu incontournable. Rappelons que nous avons trois champions olympiques issus de ce club ! Grâce à l’aide du Ministère des Sports, nous prenons le défi d’apprendre à nager en quinze jours à des enfants encadrés par des moniteurs professionnels ».

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Corinne Hermange devait préciser que l’an dernier le club avait enregistré 860 inscriptions. Quant à cette année, en une semaine il y a déjà 160 inscrits qui barbotent dans deux bassins de 5×10 mètres, offerts par Mc Donald’s, la maintenance étant assurée par les services municipaux dirigés par Hervé Fabre, adjoint délégué aux ports et aux travaux., remercié par Patrick Perez.
Cette rencontre s’est terminée par un superbe cocktail concocté par Cécilien Marongui, chef traiteur de « Cécibio » sur le port de Bandol, heureux de retrouver « son » club car, ainsi que ses employés, ils ont tous fait partie du Club des Cachalots, tout comme son père, ce qui fait dire à Corinne Hermange que ce Club est une grande famille !
Sept jours sur sept non stop jusqu’au 25 août, toute l’équipe vous recevra pour vivre de beaux moments entre mer et soleil.

Jacques Brachet

LA ROCHELLE
19ème ÉDITION DU FESTIVAL DE LA FICTION TV
DU 13 AU 17 SEPTEMBRE 2017

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Le Festival de la Fiction TV de la Rochelle se déroulera du 13 au 17 septembre 2017.
L’ensemble des professionnels et le grand public se retrouveront une nouvelle fois pour
découvrir le meilleur de la création audiovisuelle.
Cette année, la francophonie prend la place du coeur dans le plus grand festival de fiction
française, et lui offre de nouvelles missions, de nouveaux défis :
– Inscrire la création de langue française au coeur de l’Europe et offrir à l’Europe d’entendre
notre langue.
– Explorer le territoire francophone international dans la pluralité de ses cultures et
démultiplier nos sources d’inspiration avec des oeuvres en provenance de localités d’Afrique,
d’Asie, d’Amérique et d’Europe.
– Défendre et promouvoir la circulation de notre langue dans le monde.

PIERRE CHOSSON

PIERRE CHOSSON – RESPONSABLE DU COMITÉ DE LA SÉLECTION 2017
Cette année, Pierre Chosson est nommé responsable du comité de sélection de la 19ème édition du Festival de la Fiction TV de la Rochelle.
Les films en compétition seront annoncés lors des conférences de presse à Paris et à La Rochelle, fin août.
Après un passage à la Cinémathèque Française, Pierre Chosson a commencé à écrire pour le cinéma dans les années 80 avec une adaptation de Romain Gary, « Les Faussaires » de Frédéric Blum.
Une quinzaine de films ont suivi, parmi lesquels « Les Liens du Sang » de Jacques Maillot, « Dans les Cordes » de Magaly Richard Serrano, « Disparue en Hiver » de Christophe Lamotte, ou « Hippocrate » de Thomas Lilti (coécrit avec Baya Kasmi et Julien Lilti).
Côté télé, il a co-signé « Froid comme l’été », et « Un singe sur le dos » (encore Jacques Maillot) ou « Dérives » (toujours Christophe Lamotte), récompensé du FIPA d’Or du meilleur scénario en 2001.
« Tuer un homme », écrit avec Olivier Gorce pour Isabelle Cajka et Arte, a reçu le prix du meilleur téléfilm au Festival de la Fiction TV de La Rochelle 2016.
Au fil des ans, il lui est aussi arrivé de se risquer à la réalisation avec une poignée de courts métrages (« Malika », « Te Ecuerdo »).
Il est également co-président d’une nouvelle association de scénaristes, le SCA (scénaristes de cinéma associés).