Archives pour la catégorie Musique

MONTPELLIER – Les Folies D’O 2019

Une Plongée Inédite dans l’univers d’Offenbach 
les 2, 3 et 4 juillet à l’amphithéâtre du Domaine d’O

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Rendez-vous attendu du Domaine d’O, les Folies d’Océlèbrentcette année les 200 ans de la naissance d’Offenbach, unerencontre entrepassé et présent à travers un voyage symphonique et diversifié. La Métropole de Montpellier est fière de porter et d’accompagner, depuis deux ans maintenant, ce festival pour lequel nous avons choisi de renforcer notre soutien cette année, avec une subvention à la hausse.Le Domaine d’O est fidèle à sa réputation. Chaque année, il sait se renouveler avec une programmation de qualité, toujours plébiscitée, pour chacun de ses rendez-vous. Métropolitain désormais, les synergies sont toujours plus nombreuses entre nos institutions culturelles. Aussi, je suis ravi de voir Marion Guerrero, formée à l’EcoleNationale Supérieure d’ArtDramatique de Montpellier(ENSAD), mettre en scène l’édition 2019 des Folies d’O.Un exemple de réussite qui témoigne de la qualité des enseignements dispensés à Montpellier, capablesde faire émerger les talents de demain, et contribuant largement à faire de Montpellier ce qu’elle est, une destination culturepar excellence.Trois jours durant, le Domaine d’O va vivre au sond’Offenbach, pour le plus grand plaisir d’un public mélomane,toujours fidèle et encore plus nombreux
Le 200ème anniversaire de la naissance d’Offenbach est l’occasion d’une production surprenante proposée par les Folies d’O, rebaptisées pour l’occasion les Folies d’Offenbach. Humour et originalité seront au rendez-vous de cette édition 2019 : une plongée inédite dans l’univers du créateur de l’opéra-bouffe.
Une enfant du pays signe la mise en scène
Jérôme Pillement, chef d’orchestre et directeur artistique du Festival les Folies d’O, a confié la mise en scène de cette création 2019 à Marion Guerrero. Montpelliéraine, Marion Guerrero a une trentaine de mises en scène à son actif. Cette femme engagée et dotée d’un solide sens de l’humour est la directrice artistique de la compagnie locale Tire pas la Nappe et endosse régulièrement des rôles de comédienne, au théâtre comme au cinéma.
Une piscine au cœur de la scénographie
Ce spectacle nous emportera de La Vie Parisienne aux Contes d’Hoffmann en croisant Les Brigands, La Belle Hélène, La Grande Duchesse de Gérolstein, La Périchole et nous invitera au Voyage dans la Lune.

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«Je ne voulais pas couper l’espace des musiciens du reste de l’action et je me suis demandée comment transformer la fosse en quelque chose qui serait en cohésion avec la scène. Et tout à coup, cette fosse a fait naitre l’image d’une piscine. Tout s’est construit autour de cette image», raconte Marion Guerrero. Un orchestre jouant dans une piscine ? Attendez-vous à de l’absurde ! Mais aussi à de belles voix et de la grande musique…
La distribution
Solistes, Chœur de l’Opéra national Montpellier Occitanie et Orchestre national de Montpellier Occitanie, comédiens, pas moins de 75 personnes seront réunies pour cette production inédite.
Parmi eux : la soprano Mélanie Boisvert, la mezzo-soprano Antoinette Dennefeld, le ténor Loïc Felix et le baryton Armando Noguera.
Les comédiens : Elodie Buisson et Julien Bodet.
A noter : possibilité d’organiser des reportages en amont de la Première.
Le Domaine d’O, un écrin magique
«Folie» du XVIIe siècle nichée dans un grand parc méditerranéen, le Domaine d’O s’est doté en 2003 d’un amphithéâtre à ciel ouvert de 1 800 places. Un lieu unique absolument fabuleux ! Depuis 12 ans, comédies musicales et opérettes y sont données sous les étoiles… C’est ici que Jérôme Pillement convie chaque année connaisseurs et néophytes à un merveilleux voyage en compagnie de la grande famille des arts vivants. Car pour ce chef d’orchestre sans frontières, c’est cela la magie de l’opéra : des acteurs, musiciens, chanteurs et danseurs vibrant à l’unisson !

Points de location – domaine d’O :  0 800 200 165 (service et appel gratuits) /
www.domainedo.fr – Du lundi au vendredi de 13h à 18h,
jusqu’à 22h les soirs de représentations

Michèle TORR… Elle va bien !

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« Je vais bien » est le titre du nouvel album de Michèle Torr.
Une belle confession après beaucoup de problèmes personnels et de santé qui l’avaient affectée depuis ces derniers mois.
Aujourd’hui tout va bien, les problèmes s’estompent et sa seule préoccupation reste aujourd’hui son fils Romain qui est atteint de sclérose en plaque et avec lequel elle a créé l’association « SEP en pays d’Aix ».
Et quand elle chante « Je vais bien », on ne peut plus en douter en la voyant retrouver son sourire, sa sérénité alors que ces temps dernier elle l’avait un peu perdue, son regard éteint le démontrait. Aujourd’hui, elle est de nouveau rayonnante, elle a changé de look et puis la voix… cette voix ample, ensoleillée est plus belle que jamais, ce CD nous le prouve.

B C

Elle s’est beaucoup investie sur cet album, écrivant la plupart des textes ce qui fait que, comme elle me l’a écrit, il lui ressemble vraiment. Elle l’a concocté avec les Mattéoni, le père, Guy, superbe musicien, compositeur et chef d’orchestre, ami fidèle et la fille, Stella, chanteuse, auteure, compositrice. Tous deux ont entre autre signé la chanson qui donne le titre au disque : « Je vais bien ». Pour les autres paroles, il ne peut pas plus ressembler à Michèle qui a souvent chanté sa vie : « Je m’appelle Michèle », « A ma mère », « Mon père », « Charlotte » sa petite fille, sa Provence dont le fameux « Pont de Couthézon » et souvent sa vie de chanteuse.
Et « Ma première chanson » est… la première chanson de l’album qui raconte ses débuts avec « C’est dur d’avoir 16 ans », d’autant plus dur que c’est à cette époque que sa maman s’est tuée en voiture. Une enfance qui s’achève brutalement et cette chanson partagée avec de nombreux fans qui, plus de 50 ans après, sont toujours là.

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Michèle en compagnie de Stella Mattéoni, Hervé Vilard, Guy Mattéoni et Didier Barbelivien

« Je n’ai plus le temps » raconte ses problèmes matrimoniaux, la délivrance d’un mari violent, sa séparation, la liberté retrouvée et l’aveu qu’elle n’a plus de temps à perdre et qu’on ne peut vivre en étant maltraitée et sans respect. A bon entendeur !
« On aurait pu, on aurait dû » parle des choses qu’elle a pu rater, qu’elle aurait pu éviter dans sa jeunesse… Pense-t-elle à Christophe ?
« Les jours heureux », sur un tempo très sixties, est un bilan de ses heurs et malheurs de sa vie de femme et de chanteuse, qui ne regrette rien et espère encore plein de belles choses.
On retrouve aussi quelques reprises remises au goût du jour par Guy Mattéoni et l’on a plaisir à retrouver « Les choses de la vie », écrite par Romain, son fils et l’ami Didier Barbelivien. Didier qu’on retrouve sur cette belle « Chanson inédite »
Grand plaisir aussi de retrouver l’un de ses tubes « La grande chanson » et encore cette émouvante profession de foi : « Rentrer sur scène » signée par Guy et elle-même.
Ce disque est un petit bijou, on y sent une Michèle délivrée, libérée (comme le dit une autre chanson qui n’est pas d’elle !), pleine d’énergie, en pleine possession de cette voix grave et puissante qui explose.
Un disque sans nostalgie sur sa vie de femme et d’artiste faite de hauts et de bas et dont elle ne veut garder que le meilleur.

F G

Michèle qui a eu 72 ans le 7 avril dernier qui est loin de faire son âge et qui, comme chaque année fêtera cet anniversaire avec son fan club le samedi 6 juillet dans sa ville natale, Pertuis. Et comme chaque année également, elle donnera un concert, toujours à Pertuis, le lendemain, 7 juillet au profit de « SEP en pays d’Aix »  à l’enclos de la Charité, en compagnie de Romain, du Professeur Pelletier avec lequel elle travaille et la venue de quelques médecins : Audrey Rico, Pierre Malodiney, Charles Vitello, pour parler de cette maladie.
Et puis sur scène quelques amis la rejoindront comme à chaque fois. Déjà de nombreux artistes amis ont participé à cette soirée : Nicoletta, Hervé Vilard, François Valéry, Stone, Michel Leeb, les Chevaliers du Fiel, Danyel Gérard, Christian Delagrange, Dave, Herbert Léonard et quelques autres.
Cette année, viendront, Michel Drucker, Condor, Stella Mattéoni, Frédéric Zeitoun et son orchestre dirigé par Gérard Gardet.
Évidemment que nous serons là pour les soutenir, elle et Romain et pour nous rendre compte que Michèle va vraiment très bien !

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Jacques Brachet
Réservations : 06 61 21 83 13
Réservation billet CE/Groupe. – 06 44 67 42 22 – nathalie@fan-prive.com

SOLLIES-PONT… Le Festival du Château s’annonce

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L’équipe organisatrice de Sud Concerte et de la Mairie de Solliès-Pont, encadrant le maire André Garron

 A mi-chemin entre Hyères et Toulon, la ville de Solliès-Pont accueille le Festival du Château.
Situé en plein centre-ville, le Château de Forbin entouré de son magnifique parc botanique et son étang offrent un cadre exceptionnel au festival, sans compter que la scène se trouve aux pieds de cet imposant édifice, dont l’architecture date du XVIème siècle.
La structure d’accueil s’intègre parfaitement à ce cadre enivrant pour accueillir dans les meilleures conditions nos spectateurs et leur faire vivre un moment inoubliable
Programme
Mercredi 24 juillet 20h45 : Malik BENTALHA
Après avoir conquis le public avec son tout premier spectacle « Malik se la raconte »,
Retrouvez Malik Bentalha dans son second One Man Show : « Encore ».Avec son sens de la vanne, de l’improvisation et sa répartie, Malik nous emmène pendant 1H30 découvrir ce qui lui est arrivé ces dernières années.
En première partie : Paul Damy
Jeudi 25 juillet 20h45 : Patrick BRUEL
Nouvel album, nouveau show et toujours la touche Bruel : le tour 2019 de Patrick Bruel vous fera voyager ici et là, entre succès mythiques et audaces toujours inattendues. Des millions d’albums vendus, des tournées gigantesques et des concerts qui restent gravés dans les mémoires, retrouvez Patrick Bruel dans les plus grandes salles de France, Suisse, Belgique et Canada à partir de février 2019.
L’aventure continue…! Retrouvez dès à présent son nouvel album « Ce soir on sort… »
En première partie : Philippine et Théo

DOSSIER DE PRESSE DOSSIER DE PRESSE

Vendredi 26 juillet 20h45 : ZAZIE
Zazie quitte l’autoroute et reprend le chemin de la tournée ! Portée par les succès de son sublime dixième album et du single phénomène « Speed », l’incomparable Zazie revient enfin sur scène avec le « Zaziessenciel Tour » qui démarrera le 29 mai prochain.
Zazie et ses musiciens sillonneront les routes de France, de la Belgique et du Luxembourg et poseront notamment leurs valises à l’Olympia (Paris) du 12 au 16 novembre 2019.
Allez hop !
En première partie : Naya
Samedi 27 juillet 20h45 : DADJU
Issu d’une famille de musiciens, Dadju baigne dans la musique depuis son plus jeune âge.
Le 24 novembre 2017, du haut de ses 26 ans, il présentait un premier album intimiste intitulé Gentleman 2.0, n°1 des ventes, disque d’Or seulement 15 jours et à présent 3 fois disque de platine ! Une réédition est disponible depuis le 5 octobre 2018 comportant 10 titres inédits dont le single Jaloux pour lequel le clip a été vu 10 millions de fois en à peine plus d’une semaine. Auteur, compositeur, le respect, les femmes et leurs combats mais aussi l’amour et la famille sont les thèmes essentiels de ces albums. Ce qui fait la force de Dadju, c’est cet aspect urbain quasi-inné mixé à des sonorités et des textes qui échappent totalement aux codes du rap.
En première partie : Penn Skort

Opéra de Toulon : Eugène Onéguine

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Opéra en trois actes de Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893)
Livret du compositeur d’après Alexandre Pouchkine
vendredi 24 mai 20h – dimanche 26 mai 14h30 – Mardi 28 mai 20h
Mise en scène Alain Garichot – Chorégraphie Cooky Chiapalone – Production Opéra de Lorraine, repris par Angers-Nantes Opéra
Avec : Natalya Pavlova – Fleur Baron – Nona Javakhidze – Sophie Pondjiclis – Simon Mechliński – Pavel Valuzhin – Andrey Valentiy – Eric Vignau – Mikhael Piccone
Orchestre et Chœur de l’Opéra de Toulon, dirigés par Dalia Stasevska
Dalia Stasevska direction musicale
Originaire de Kiev, Dalia Stasevska est une cheffe d’orchestre et une altiste finlando-ukrainienne.
Arrivée en Finlande à l’âge de 5 ans, elle commence le violon à 10 ans comme élève d’Ari Angervo au Conservatoire de Tampere.
Elle a poursuivi ses études musicales à l’Académie Sibelius avec comme professeur Kaija Saarikettu en 2004. Elle change son instrument pour l’alto sous la direction de Teemu Kupiainen et Ilari Angervo.

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Elle commence l’apprentissage de la direction d’orchestre avec Jorma Panula à l’Académie royale de musique de Suède et poursuit à l’Académie Sibelius avec Leif Segerstam, elle en sort diplômée en 2012. Ses autres professeurs sont Hannu Lintu, Jukka-Pekka Saraste, Susanna Mälkki, Mikko Franck et Sakari Oramo. Elle dirige la Philharmonique de Turku et la Sinfonietta d’Oulu. Elle a été l’assistante d’Esa-Pekka Salonen. Depuis l’automne 2009, Dalia Stasevska est la directrice artistique du Helsinki Summer Chamber Festival.
En 2014, elle devient assistante de Paavo Järvi à l’Orchestre de Paris. Dalia Stasevska a dirigé des orchestres prestigieux parmi lesquels : le Philarmonia Orchestra, l’Orchestre National de Lyon, l’orchetre Philarmonique d’Helsinki, le Houston Philarmonic, le Royal Stockholm
Philarmonic, le BBC Symphony Orchestra, le Symphonique de Trondheim, le Philamonique d’Oslo…
En ce qui concerne l’opéra, elle a dirigé entre autres dans les pays scandinaves, « La petite Renarde rusée », « Lucia di Lammermoor », « La traviata », « Don Giovanni » et bientôt « Madama Butterfly » à Oslo.
À partir de juillet 2019, Dalia Stasevska sera la cheffe principale invitée du BBC Symphony Orchestra.

La Seyne sur Mer
Café Théâtre 7ième Vague

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Dans la rue Berny, anciennement rue des Chais, petite rue sombre à la longue histoire, près du port de La Seyne sur Mer, officie le Café-Théâtre « 7ième Vague » qui fête ses 20 ans en 2019, régi par Gérard Rinaldi et Cédric Psaïla.
«Un lieu de loisirs culturels, d’intimité avec le public, et d’apprentissage du théâtre et des métiers du spectacle…qui bénéficie d’un cachet patrimonial : sol pavé, arcades murales et haut plafond de remise, dans des couleurs et une spatialité des plus harmonieuses». Une salle des plus chaleureuse qui peut accueillir 50 personnes dans de bonnes conditions de confort avec sièges et tables, et un bar. La salle ouvre une heure avant les concerts et offre une petite collation pour une somme modique.
Nous sommes accueillis chaleureusement par le  patron-fondateu » Gérard Rinaldi, plus connu sous le nom de Tonton Djé, artiste, généreux animateur et grand activiste pour le développement de la culture populaire à la Seyne sur Mer, qui créa pour mener à bien son action le «Constroy Mouvement».
Le nom « 7ième Vague » a été inspiré par le film « Papillon » qui raconte l’histoire de ce prisonnier français qui s’évada du bagne de Guyane. Il comprit qu’il pouvait bénéficier du ressac de la septième vague. A l’aide d’un sac de noix de coco il gagna le large et recouvra la liberté. Devenant ainsi l’emblème de ceux qui osent entreprendre en assumant les risques.
Qu’est-ce que la septième vague ? Dans son roman Daniel Glattauer la définit ainsi : « Les six premières sont prévisibles. Elles se suivent, se forment l’une sur l’autre, n’amènent aucune surprise. La septième vague est longtemps discrète. Elle s’adapte à celles qui l’ont précédée, mais parfois elle s’échappe. La septième vague remet tout à neuf. Pour elle, il n’y a pas d’avant, mais un maintenant. Et après, tout a changé ! »
Gérard Rinaldi en compagnie de la Présidente Estelle Vailland, alias Stella, de Didier Delfino responsable de la communication et de Cécile Vaquier en charge de «Constroy Mouvement», (toutes et tous artistes) présentaient les événements qui vont marquer les 20 ans de la 7ième Vague.

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Cet anniversaire va se dérouler sur trois jours, du 20 au 22 septembre 2019, avec une grande fête qui réunira 100 bénévoles, 100 artistes, en différents lieux de la Seyne : la place Perrin, la place Bourradet, le chapiteau des Sablettes avec un pique-nique avant les spectacles, et bien sûr la salle de la rue Berny. Il y aura des spectacles de toute nature : musiques, clown, théâtre, poésie, slam, défilé ; et même un immense apéro offert sur la place Perrin. Comme le répète Tonton Djé : On va faire pétiller la culture à la Seyne !
Nous reviendrons en détails sur ces manifestations.
Le café-théâtre recrute des bénévoles pour la réalisation de ce festival ; il est également en recherche de 7000 €uros par co-funding (internet) pour en assumer les frais. Avis aux générosités.
Autour de la 7ième vague se greffe un projet de tournage de trois films, avec des acteurs de renom, sous la houlette de Jean Noël Grougnet. A savoir «A fond de cale – Les larmes du diable – L’ange de la mort».
L’association se compose de 1078 adhérents à ce jour et de plus de 2500 abonnés, avec une équipe de 13 bénévoles permanents, d’une salariée à mi-temps, et d’un collège d’une trentaine d’artistes qui participent au choix des manifestations et à la programmation.
La 7ième vague organise aussi des résidences d’artistes.
Tonton Djé a de grandes ambitions pour l’activité culturelle de la ville. Avec sa foi, son dynamisme, sa ténacité, et l’aide enthousiaste de son équipe, nul doute qu’il réussira, pourvu que les responsables officiels de tous échelons administratifs veuillent bien lui prêter main forte.

Serge Baudot

 

Renseignements 7ième Vague, 38 rue Berny, 83500 La Seyne sur Mer –

tel : 04 94 06 02 52 – cafetheatre7vague@free.fr

Frédéric ZEITOUN, AZNAVOUR, FUGAIN, BELLE… et les autres

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Quel double plaisir que de retrouver Frédéric Zeitoun dont je garde des souvenirs joyeux de nos rencontres, entre autres celles sur les tournées Age Tendre et surtout la Fête du Livre de Toulon sur laquelle nous dédicacions nos livre l’un a côté de l’autre en riant beaucoup et en parlant chanson française dont nous sommes tous deux de fervents amoureux et défenseurs.
Le voilà qui nous fait la belle surprise d’un album de duos et quels duos : Aznavour, Lavil, Doc Gyneco, Marie-Paule Belle, Linda Lemay, Fugain, Macias, Oldelaf, Duteil, Manu di Bango…
Il aborde tous les styles, toutes les générations avec un florilège de 12 chansons, plus une où il chante seul, « Duo en solitaire », qui a donné le titre à l’album (Prod Roy).
De la belle, de la bonne chanson française et éternelle dont il a écrit tous les superbes textes et quatre musiques : « Comme tout le monde » qu’il chante avec Doc Gyneco, « La vie continue » en duo avec Linda Lemay, « Le pot de départ à la retraite » avec Oldelaf et son fameux « Duo en solitaire » pour d’autres, il a été aidé par Charles Aznavour qui a signé la musique de « Bien au contraire », moment émouvant de retrouver leur voix mêlées, Marie-Paule Belle qu’on a un plaisir évident de retrouver sur « Le monsieur de la télé », de Michel Fugain pour « Je ne désaime pas » et quelques autres aussi talentueux, toutes plus belles les unes que les autres. N’oublions pas « Ma bonne étoile » composée par son complice Gérard Capaldi qu’il chante avecla chorale de Rueil-Malmaison. Il nous les offre avec son beau grain de voix, cette voix qu’on connaît aussi lorsqu’il est chroniqueur ou animateur car ce monsieur sait tout faire.
Il rit à cette remarque.
« Ce ne sont pas des chansons que j’ai adaptées pour la circonstance. Ce sont des chansons qui existent depuis un certain temps et que je chante seul sur scène, ce que j’ai fait il y a peu à l’Alhambra. D’ailleurs, à cette occasion, certains sont venus me rejoindre sur scène.
Comment est né ce projet de disque ?
Au cours d’un repas avec deux complices, deux Gérard : Gérard Davoust et Gérard Capaldi qui sont souvent venus m’entendre et qui m’ont donné l’idée de faire ces duos avec des amis et autres artistes que j’ai souvent croisés. Nous avons commencé à faire le casting par rapport aux chansons que je chantais.
Il était évident que les chanteurs qui avaient écrit la leur comme Belle, Fugain, Aznavour, viennent faire ces duos. Ils ont accepté.
Pour les autres chansons, y a-t-il eu des refus ?
Il y a eu très peu de refus mais ce qui me fait plaisir c’est que ce n’était jamais incorrect ou méchant mais tout simplement parce qu’ils avaient d’autres projets ou qu’ils n’étaient pas libres.

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Quelle émotion de retrouver la voix d’Aznavour. Quel plaisir de retrouver celle de Marie-Paule Belle !
C’est très émouvant pour moi qu’Aznavour ait dit oui. Nous avons enregistré la chanson il y a tout juste un an jour pour jour, le 8 mai dernier. Je crois que c’est le dernier enregistrement qu’il ait fait. Quant à Marie-Paule, j’étais heureux qu’elle me rejoigne, elle qui a eu l’humilité de passer à l’Olympia en première partie de Serge Lama. Elle va revenir et c’est une bonne chose, c’est l’une des plus grandes artistes qu’on ait en France.
Alors, l’accueil médiatique de ce disque ?
Je suis à la fois très heureux et surpris car ça se passe magnifiquement bien et c’est une grande joie lorsqu’on sait qu’aujourd’hui, sortir un disque quand on n’est pas uns star, ça devient périlleux. Mais les médias réagissent bien, Drucker m’a reçu dans son émission. Pour les radios, c’est un peu plus compliqué mais on se débrouille.
Ce qui est marrant, c’est qu’aujourd’hui les artistes terminent souvent leur carrière par un disque de duos, alors que moi, c’est le contraire. Je débute avec eux !
Et avec ça, il y a de nombreux galas à la clef !
Effectivement, je tourne pas mal. Je serai le 9 juin au festival « les notes en vers » de Perigny, les 12 et 13 juin à Paris, au Café de la Danse, le 14 juillet aux Francofolies de la Rochelle, le 16 juillet, je rejoindrai Michèle Torr à Pertuis pour son spectacle annuel au profit de la sclérose en plaque, avec Michel Drucker entre autres, le 18 juillet au Théâtre de Blois…
Et avec ça, toujours chroniqueur, animateur, écrivain… multicarte !
Oui et c’est un plaisir que de faire tout ça. A la télé ou la radio, je parle des autres, en ce moment j’écris aussi des chansons pour Frédéric François, Enrico Macias et je prépare un livre dont on parlera plus tard.
A propos de ces duos, ont-ils été enregistrés ensemble ou chacun de son côté ?
Tous sauf un ont été enregistrés ensemble. Il n’y a que Linda Lemay qui, étant au Québec et ne pouvant se déplacer, l’a enregistré là-bas.
C’est donc un CD de duos avec juste une chanson solo, drôlement intitulée « Duo en solitaire » tout en disant dans la chanson que vous préférez chanter seul ! Explication…
C’est évidemment du second degré car j’adore chanter avec les autres. Mais j’ai voulu m’amuser de la mode d’aujourd’hui que les maisons de disques ont d’obliger les chanteurs à enregistrer leurs tubes avec d’autres chanteurs pour vendre. Il y a tout un langage autour du duo que j’utilise dans la chanson comme « le CD décédé », « Sans duo plus de salut »… C’était drôle à faire.
En fait, vous aimez tous les styles de chansons et de chanteurs, ce disque le prouve.
Je ne suis pas sectaire, j’aime une chanson lorsqu’elle est bonne, qu’elle soit faire pour rire, pleurer, danser, réfléchir… J’aime la variété dans son ensemble et tous les chanteurs aussi car chacun a une fonction. Et si la chanson est bonne… elle est bonne !
Alors, avec ce disque… heureux ?
Bien sûr lorsque je vois que lorsque les chanteurs que j’aime viennent me rejoindre sur scène ou sur un disque, c’est toujours un grand cadeau qu’ils me font et je les en remercie;

Propos recueillis par Jacques Brachet

Opéra de Toulon : « Un Américain à Paris

samedi 4 mai 20h
En partenariat avec le Festival de Musique de Toulon et sa Région
Orchestre Symphonique de l’Opéra de Toulon dirigé par Jan Latham-Koenig
Karen Gomyo violon

Jan Latham-Koenig est né au Royaume-Uni.
Depuis 2011, il est directeur musical de l’Opéra Novaya de Moscou et, depuis 2012, directeur artistique de l’Orquesta Filarmónica de la UNAM à Mexico.
Son vaste répertoire d’opéras comprend Thaïs (Massenet), Il viaggio a Reims (Rossini), I Puritani (Verdi), Lohengrin, Tristan et Isolde (Wagner), Aïda, Macbeth (Verdi), La Bohème, Turandot (Puccini), Peter Grimes (Britten), Carmen (Bizet), Pelléas et Mélisande (Debussy), Jenufa (Janacek), Dialogues des Carmélites (Poulenc) et bien d’autres.
l dirige dans de nombreux opéras internationaux de premier plan, dont le Staatsoper de Vienne, l’Opéra National de Finlande, le Théâtre National de Prague, l’Opéra de Toronto, l’Opéra de Gênes, l’Opéra National de Paris, l’Opéra de Copenhague, le Teatro Massimo de Palerme, le Théâtre Municipal de Santiago du Chili, le Teatro Colon de Buenos Aires.
Jan Latham-Koenig dirige des orchestres symphoniques dans le monde entier et a été directeur musical de l’Orchestre de Porto, du Teatro Massimo de Palerme, de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg et de l’Opéra national du Rhin. À l’Opéra d’Israël, il a dirigé Il Barbiere di Siviglia (Rossini).

Jan Latham-Koenig, Karen Gomyo

Karen Gomyo est née en 1982 à Tokyo au Japon et a grandi à Montréal où elle étudie dès son plus jeune âge le violon. Elle part ensuite à New York pour étudier à la Juilliard School à l’invitation de Dorothy DeLay.
À 15 ans, elle remporte les auditions internationales de Young Concert Artists.
En tant que soliste, elle a joué avec les principaux orchestres américains, y compris le New York Philharmonic, le LA Philharmonic, le San Francisco Symphony, le Philadelphia Orchestra et le Cleveland Orchestra. En Europe, elle a joué avec le Danish National Symphony,
le Royal Liverpool Philharmonic, le Scottish Chamber Orchestra, le City of Birmingham Symphony Orchestra, le Radio-Sinfonieorchester Stuttgart, le Bamberger Symphoniker, le Mozarteum Orchester de Salzbourg, le Wiener Kammerorchester, le Tokyo Symphony,
l’Orchestre Philharmonique de Hong Kong, l’Orchestre Symphonique de Taipei et le National Taiwan Symphony Orchestra. Elle fait également des apparitions régulières en Australie avec leurs principaux orchestres.
En 2014, un film documentaire sur Stradivarius intitulé «Les Mystères du violon suprême», dans lequel elle est violoniste et narratrice, a été diffusé dans le monde entier sur NHK World .
En 2015, Karen Gomyo a interprété la première américaine du Concerto pour violon «Mar’eh» de Matthias Pintscher avec la National Symphony de Washington DC et la direction du compositeur, au Kennedy Center.
Karen Gomyo est également acclamée pour son interprétation de la musique Nuevo Tango et joue avec Pablo Ziegler, pianiste de longue date d’Astor Piazzolla.
Karen Gomyo joue le Stradivarius «Ex Foulis» de 1703 prêté par un donateur privé.

OPÉRA de TOULON

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Les Virtuoses
Samedi 6 avril 20h
Un spectacle musical de Mathias & Julien Cadez
Avec Mathias & Julien Cadez, Clément Goblet, Loïs Marles
Ces deux pianistes se lâchent sur scène avec une seule ambition : mélanger musique, magie moderne et clowneries à la Chaplin. Dans un spectacle musical empreint de folie et de poésie, Les Virtuoses allient la virtuosité du concertiste à l’âme du clown. Osant le grand écart entre musicalité débridée et mise en scène spectaculaire, ils déchaînent le classique avec une délicieuse extravagance. À quatre mains expertes et espiègles, Les Virtuoses s’amusent avec Mozart, Vivaldi, et bien d’autres… Mais le duo ne joue pas seulement avec la musique, il la sublime d’une magie extraordinaire. Et, du bout des doigts, emmène les spectateurs dans une rêverie fantastique et musicale.
Une lumière qui joue la diva et virevolte dans les airs, des notes qui s’envolent dans un battement d’ailes de colombe… La magie des virtuoses, à la fois lyrique et électrique, rend grâce à leur musique.
Musiciens, comédiens, magiciens… Les irrésistibles virtuoses relèvent le pari fou de concilier la fantaisie et le sérieux, pour réconcilier la grande musique avec tous les publics. Une célébration musicale et onirique, menée tambour battant par deux pianistes aux multiples facettes !

Menotti : « Le téléphone » & « Amélia va au bal »
vendredi 26 avril 20h – dimanche 28 avril 14h30

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Le téléphone (The téléphone)
Opéra bouffe en un acte de Gian Carlo Menotti (1911-2007) – Livret du compositeur
Création : New York, Heckscher Theater, 18 février 1947
Mise en scène Sylvie Laligne – Décors Jeanne Artous – Cassandra Bizzini
Benjamin Grange & Joana Henni sous la coordination de Tommy Laszlo
Costumes Giovanna Fiorentini Lumières Patrick Méeüs
Avec Micaëla Oeste, Guillaume Andrieux
Chanté en anglais – Durée environ 25mn
Ben vient, avec un cadeau, rendre visite à Lucy dans son appartement, il veut lui dire quelque chose d’important avant de partir en voyage.
Malgré ses tentatives pour attirer son attention et lui poser sa question, Lucy est occupée par des conversations interminables au téléphone.
Quand Lucy quitte la pièce, entre ses appels, Ben essaye même de couper le cordon téléphonique, mais sa tentative échoue.
Ne voulant pas rater son train, Ben part sans lui avoir poser la question : «Veux-tu m’épouser ?». Cependant, il faitune dernière tentative et appelle Lucy depuis une cabine téléphonique de la rue pour lui faire enfin sa proposition.
Elle y consent mais lui demande de bien prendre son numéro afin de la rappeler tous les jours durant son voyage.

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Amélia va au bal (Amelia goes to the Bal)
Opéra bouffe en un acte de Gian Carlo Menotti – Livret du compositeur
Création : Philadelphie, Curtis Institut of Music, 1er avril 1937
Avec Micaëla Oeste, Marie Kalinine, Guillaume Andrieux, Christophe Poncet de Solages,
Thomas Dear
Chanté en anglais – Durée environ 55mn
Orchestre et Chœur de l’Opéra de Toulon
Direction musicale Jurjen Hempel
Production Opéra Théâtre de Metz Métropole
Amélia, une jeune femme aisée, est dans son boudoir et se prépare pour aller au premier bal de la saison. Cependant, son mari ayant découvert qu’elle avait un amant, refuse de l’accompagner à moins qu’elle ne lui révèle son nom.
Quand elle lui apprend qu’il s’agit de leur voisin du dessus, une mêlée générale éclate entre le mari jaloux, l’amant et Amélia qui finit par casser un vase sur la tête de son mari.
La police arrive, Amélia déclare qu’un cambrioleur est entré dans l’appartement et a assommé son mari avec le vase. Le mari est emmené à l’hôpital, l’amant est arrêté comme cambrioleur et Amélia s’en va au bal au bras du chef de la police venu enquêter.

 

Six-Fours
Jean-Christophe SPINOSI : Cet été c’est sacré !

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Jean-Christophe Spinosi est aujourd’hui un musicien et chef d’orchestre connu, reconnu et apprécié dans le monde entier.
Il passe sa vie entre les voyages en avion et les plus grandes scènes du monde sans jamais oublier la France où il est invité dans les plus grands festivals. Particulièrement à Six-Fours où chaque année, il nous propose, lors du Festival de Musique de Toulon et sa région, de magnifiques concerts à la collégiale de Six-Fours.
Cette année, il a décidé, avec l’orchestre qu’il a créé, l’Ensemble Matheus, de nous proposer deux soirées consacrées à Antonio Vivaldi le mercredi 17 juillet et le vendredi 19 juillet à 20h30. Comme chaque année, entre les deux concerts, il proposera une générale, c’est-à-dire, la dernière répétition avant le concert.

« C’est – nous dit-il – une jolie tradition dans laquelle il y a cette idée de partage, de faire de la musique pour tout le monde et de faire découvrir des chefs d’œuvre en démontrant que la musique dite « classique » n’est pas réservée à une élite, même si, quelquefois, elle peut-être plus pointue.
Pourquoi le choix de Vivaldi ?
Durant près de 250 ans, il a été oublié. Aujourd’hui il a été rendu au grand public et ce n’est que justice tant il a écrit de chefs d’œuvre, entre autres des dizaines d’opéras, quelque six-cents concertos…
Il écrivait sa musique sur de vieux papiers et l’on a retrouvé de nombreux manuscrits dont un recueil de concertos. Sur les pages de la fin du cahier, il a gribouillé sept mesures séparées par une double barre entre deux mouvements, deux morceaux pour se souvenir de ce qu’il avait en tête, dans diverses tonalités. Ce sont les débuts d’histoires différentes où se retrouvent entre autres l’ouverture d’un opéra, des morceaux pour piano, orgue et ça se termine par un feu d’artifice !

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Avec Jean-Sébastien Vialatte, maire de Six-Fours et Dominique Ducasse, adjointe aux Affaires Culturelles

C’est ce que tu nous proposeras le 17 juillet ?
Oui, sous le titre « Index pro memoria ».
C’est en fait un programme de concert qui dure 1h20. J’ai retrouvé la trace de cette programmation que nous allons jouer. C’est d’une virtuosité incroyable, plein de panache et de joie qui met l’interprète à rude épreuve mais qui permet de s’élever, de se surpasser. On y découvre les secrets du passé, un peu comme dans la série « Cold Case » ou comme une pièce de musée que l’on a oubliée et que l’on redécouvre.
Drôle de comparaison !
(Il rit). C’est à la fois scientifique et archéologique… C’est « Jurassic Park » ! C’est une découverte comme si l’on découvrait un dinosaure car c’est une oeuvre qui n’a jamais été jouée depuis sa création. C’est plein de virtuosité et pour la jouer il faut beaucoup de temps et de travail. Ceci explique peut-être que personne ne s’y soit collé et c’est aussi ce qui est excitant.
C’est en quelque sorte une table des matières et c’est pour cela que j’ai intitulé le concert « Index pro memoria ».
Passons à la seconde soirée…
Ce sont trois oeuvres de Vivaldi, trois chefs d’œuvre intitulés « Dixit Dominus », « Beatus Vir » et Lauda Jerusalem ». Ce sont à la fois trois oeuvres sacrées symboliques qu’on ressent au plus profond de soi et des oeuvres à double chœur. C’est en quelque sorte Vivaldi qui a inventé la première « battle » musicale et le son dolby en mettant face à face deux chœurs qui se répondent. Mais c’est plus émotionnel que scientifique. C’est pour cela que j’ai intitulé ce concert « La battle des Anges ». Cette écriture pour double chœur libère la musique, nous emmène dans la troisième dimension. Ca sort des rails, c’est une divagation par rapport au thème de la musique sacrée et c’est déjà de la polyphonie.
A part ce concert à Six-Fours, quelle est ton actualité ?
Je viens d’enregistrer un album consacré à Vivaldi avec Cécilia Bartoli qui est pour moi la plus grande star la plus belle voix du monde depuis Callas et c’est un grand privilège. Nous avons travaillé ensemble plusieurs fois, au festival de Salzbourg où l’on a joué « La Cenerentola » et « L’Italienne à Alger », au théâtre des Champs-Elysées pour « Othello ». Pour moi, c’est une chanteuse mythologique ! Elle est vraie et tellement émouvante. A chaque spectacle, elle atteint l’absolu. Durant les sept représentations d’Othello, je l’ai vue pleurer… Et j’ai pleuré avec elle !

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Nous offriras-tu encore cette année une soirée « Barock’ n’ rock » ? au Parc de la Méditerranée ?
Non, cette année nous changeons un eu : ce sera « Baroque and Pop » intitulé « Il giardino d’amore ». Ce sera le 20 juillet.
Et à part ça ?
Je suis un pigeon voyageur. Depuis quatre ans je vais régulièrement à Moscou. J’y donne des concerts et des master class. J’y retourne d’ailleurs dans trois semaines. J’irai à l’Opéra de Monte-Carlo pour un spectacles de ballets sur des musiques de Tchaïkovski, Strauss et des danses hongroises. En France, je jouerai en Corse, en Bretagne, à Lyon. Il y aura aussi Stockholm, l’Allemagne, la Suède, l’Espagne Je vais également aller fêter en Egypte les 150 ans de la création du Canal de Suez. J’y jouerai avec des musiciens égyptiens, avec les instruments de leur pays. Il se pourrait qu’il y ait une captation du concert pour un CD, un DVD ou une diffusion. Le ministère de la Culture semble s’y intéresser.
Tu es un véritable ambassadeur français de la musique !
Je crois que tous les musiciens sont des ambassadeurs. D’ailleurs, tous les ambassadeurs devraient être des musiciens. La musique réunit les peuples et le monde irait beaucoup mieux, surtout dans cette période perturbée où en en aurait bien besoin.
C’est peut-être utopique mais on peut rêver !

Propos recueillis par Jacques Brachet

Opéra de Toulon : Horizons croisés

vendredi 5 avril 20h
Orchestre Symphonique de l’Opéra de Toulon, dirigé par Jurjen Hempel
Guy Braunstein violon
En partenariat avec le Festival de Musique de Toulon et sa Région
Au programme :
Dmitri Chostakovitch (1906-1975) – Concerto pour violon n°1 en la mineur, Op. 77
Johannes Brahms (1833-1897) – Symphonie n°1 en ut mineur, Op. 68

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Guy Braunstein violon
Le violoniste Guy Braunstein est né à Tel Aviv et a étudié sous la direction de Chaim Taub et plus tard à New York avec Glenn Dicterow et Pinchas Zuckerman.
Il a commencé à se produire en tant que soliste international et musicien de chambre à un jeune âge et a depuis joué avec plusieurs des meilleurs orchestres et chefs d’orchestre du monde.
Ses collaborations de musique de chambre ont inclus des projets avec Issac Stern, András Schiff, Zubin Mehta, Maurizio Pollini, Yefim Bronfman, Daniel Barenboïm, Sir Simon Rattle, Mitsuko Uchida, Angelika Kirschlager…
Il a été le plus jeune violon solo titulaire du Berliner Philharmoniker en 2000, poste qu’il a occupé pendant douze ans, avant de partir pour poursuivre sa carrière solo.
Ces dernières saisons, il a joué avec l’Orchestre Symphonique National Danois, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, le Bournemouth Symphony Orchestra, le Noord Nederlands Orkest et l’Orchestre Filarmonica del Teatro di Fenice, entre autres. Guy Braunstein est parallèlement de plus en plus demandé en tant que chef d’orchestre. Il a dirigé notamment l’Orquesta Sinfonica de Galicia, le Trondheim Symphony, le Hamburger Symphoniker, le Lahti Symphony… Guy Braunstein joue également de la musique de chambre et des récitals dans toute l’Europe.
Son violon est un instrument rare réalisé par Francesco Roggieri en 1679.