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Sanary sous les étoiles
Avec Yves PUJOL : 30 ans d’Aïoli… et pas rassasiés !

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30 ans… qui pourrait le croire ?
Eh oui, nous allons fêter avec Yves Pujol, les trente ans à la fois du groupe Aïoli et de notre amitié née du premier concert du groupe !
Le temps est passé très vite, nous avons pris trente ans dans la tête mais elle reste jeune, énergique, folle et surtout fidèle à ce qui nous a réunis : l’envie, la passion, l’humour, l’amitié.
Durant ces trois décennies, j’ai suivi le parcours de ce trublion qui est passé de la chanson au one man show en faisant une incursion au théâtre et au cinéma.
Aîoli, s’il a beaucoup tourné, c’est dans le bon sens, se modifiant, se bonifiant et en ajoutant un ingrédient succulents : deux jolies femmes.

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Après un passage in extrémis au théâtre Galli et un concert annulé à la Garde pour cause de Coronavirus (quel vilain mot !) les revoici, les revoilà grâce à Noël Lebrethon, Serge Loigne et toute la bande de Sanary Animations sur le plateau estival de «Sanary sous les étoiles».
Ce sont des retrouvailles chaleureuses, Pujol and Co étant des fidèles du lieu et c’est devant un apéro-pizza qu’on fête le retour de ce groupe à l’accent bien de chez nous connu, comme la Canebière, du monde entier… enfin, de la France… enfin du Var comme le précise Yves, pièce rapportée à la Provence par un heureux hasard car, si ça ne se voit, ni dans son physique surmonté d’un éternel chapeau à la Raimu, ni dans son accent chantant qui n’a rien à voir avec celui de Lille où il est né, le petit ch’ti est devenu «Provençau libre» comme il le chante d’ailleurs.
C’est avec le chant des cigales qu’on a trinqué aux retrouvailles et on en avait bien besoin, après ce confinement forcé.

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«Qu’as-tu fait durant ce temps d’enfermement, Yves ?
J’ai peint, j’ai écrit de nouvelles chansons et comme il fallait bien se protéger j’ai tué le virus avec l’alcool ! Je rigole mais j’ai été inspiré par tout ce qu’ont fait les pompiers, ne serait-ce que d’aller risquer leur vie pour éteindre des feux que des crétins ont allumé, soit exprès, soit en jetant les mégots par la fenêtre de leur voiture. Ca a donné deux chansons : «Toi qui jettes» où je dis que ce petit bout de cigarette n’est pas plus gros que la quéquette de ceux qui le balancent par la fenêtre, en causant des dégâts irréversibles. La seconde s’intitule tout simplement «Pompiers»
Aïoli a drôlement évolué en trente ans !
Heureusement ! Nous étions cinq mecs au départ, nous le sommes toujours mais avec en plus deux filles.
Présente-nous ton équipe…
Il y a… Moi, ce qui est important et je suis entouré de Franck Pantin, Julien Pierre, Sylvestre Etienne, André di Santos, Nadège Salaun et Karine Litessart.
Alors, aujourd’hui que semble tout redémarrer, en espérant qu’il n’y aura pas de retour au confinement, quels sont tes projets ?
Je vais reprendre mon one man show «Best of, le meilleur du mieux». Je serai d’ailleurs au Colbert à Toulon pour le 31 décembre. Puis nous allons reprendre avec Patrick Sébastien la tournée de la pièce «Le secret des cigales» interrompue par le virus et nous serons avec Aïoli le 27 novembre au Zénith de Toulon pour fêter nos trente ans.
Quel effet cela fait-il de jouer devant des gens masqués ?
Nous avons repris le 14 juillet à la Cadière et j’avoue que ça fait un bien fou de retrouver le public car il a autant besoin de nous que nous d’eux, tout en respectant les règles sanitaires. Mais c’est vrai que c’est à la fois rigolo d’avoir devant nous des visages qu’on ne voit pas mais c’est triste à la fois. Il faut le prendre avec humour»

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Et heureusement, l’ami Pujol en a à revendre. Et il nous l’a encore prouvé après avoir trinqué et savouré des pizzas… végétariennes pour lui et du coup, pour nous !
Un spectacle à 200 à l’heure l’orchestre assure un max, les deux jolies femmes l’accompagnent et dansent à ravir et Pujol,, en véritable transformiste, se change presque à vue, devenant pêcheur breton puis Tina Turner, cagole puis pompier, Bee Gees puis marin à l’arsenal, chanteur de charme sans charme puis Maître Gim’s et j’en oublie.
Deux heures d’un show où se mêle le rire, l’humour, le rythme, le charme, la caricature et le joli moment d’émotion de la fin en hommage à nos pompiers
Que dire de plus sinon qu’on s’est régalé et qu’on en redemande !
Longo maï les amis !

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Jacques Brachet


Six-Fours : La Collégiale en fête

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L’on a longtemps cru que ce satané virus qui a plombé notre vie durant trois mois, ferait que, comme beaucoup d’autres festival, celui de la Collégiale de Six-Fours ferait partie des festivals annulés.
Eh bien non, Saint-Pierre étant avec nousd, note ami Jean-Chistophe Spinosi et son Ensemble Matheus seront au rendez-vous en cette fin du mois d’aaoût pour trois magnifiques concerts en partenariat avec le Festival de Musique de Toulon.
Connu et offrant des concerts dans le monde entier, Jean-Christophe Spinosi estt aujourd’hui un maillon indispensable de la vie musicale six-fournaise.
Se partageant entre la musique baroque dont il est un spécialiste passionné, entre autres avec Vivaldi qu’il vénère, il s’ouvre également à d’autres musiques, d’autres compositeurs et pour ce festival il a choisi Vivaldi et Mozart, ce qui nous promet de belles soirées dans ce lieu unique qu’est la Collégiale Saint-Pierre.
Bien évidemment, des mesures draconiennes seront prises pour que ces trois soirées se passent dans toutes les précautions requises en ces moments délicats où la bête sommeille au-dessus de nos têtes, les inscriptions sont obligatoires de façon à ce que les concerts se déroulent dans les meilleures conditions, avec masques obligatoires et que vous puissiez bénéficier des navettes gratuites pour monter à la Collégiale.
Ce sera un festival un peu spécial bien sûr mais le principal est qu’il est lieu.
Donc observez toutes les mesures de sécurité.

Programme – Les concerts sont à 20h30
Lundi 24 août : Générale de l’Olimpiade de Vivaldi
Mardi 25 août : Création de l’Olimpiade de Vivaldi
Jeudi 27 août : Générale du Magnificat de Vivaldi
Vendredi 28 août : Magnificat de Vivaldi
Samedi 29 août : «Jupiter» de Mozart
Inscription au service communication : 04 94 34 93 50

Sanary sous les étoiles : Un «Summer Tour» éblouissant

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L’équipe au grand complet

Ils sont quatre, issus de la célébrissime émission «The Voice» : Antoine Délie, Toni, Rita Kassid et Terence, finalistes ou demi-finalistes, heureux de se retrouver sur cette tournée «Summer Tour» qui a fait arrêt pour un soir à Sanary… sous les étoiles, bien sûr !
Heureux de prolonger l’aventure télévisée et de chanter devant un public qui les a suivis tout au long des semaines dans les auditions à l’aveugle puis les battles puis les KO avant, pour certains, de se retrouver en finale. Bien sûr entretemps, il y a eu une longue période de confinement et aujourd’hui, ils se retrouvent sur une scène devant un vrai public.
Dans les coulisses, c’est la franche rigolade entre nos quatre  protagonistes, rejoints par deux chanteuses de l’étape : Ambre, qui devrait être de la prochaine mouture de «The Voice» et Laureen qui fut de la saison précédente, toutes deux varoises.
Belle ambiance que je vais un peu perturber par mes interviewes auxquelles ils se prêtent avec une grande gentillesse.

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Antoine DELIE
Une voix d’ange, un regard lunaire et timide derrière ses lunettes d’intello, Antoine nous vient de Belgique où il avait déjà participé chez lui, il y a cinq ans, avec Chimène Badi. Donc pour lui la page était tournée jusqu’à ce qu’on lui propose l’aventure française. Il a hésité puis s’est dit : «Après tout, pourquoi pas ?». Bien lui en a pris puisqu’il a fait partie des quatre finalistes.
«Comment s’est passée ta sélection, Antoine ?
Je suis arrivé avec la chanson que j’avais choisie «la pluie» (Orelsan/Stromae) en piano voix. La production a tout de suite aimé. C’était le bon choix puisque les quatre coaches se sont retournés.
Tu avais donc le choix. Pourquoi Marc Lavoine ?
Parce que je pensais que nous avions quelques points communs et je ne m’étais pas trompé.
C’est-à-dire ?
Je trouve qu’il a l’insolence d’un enfant, il me semblait qu’il avait vécu plusieurs vies. Il y avait en lui une folie lunaire. Je sentais qu’il y avait chez lui un vécu et une grande profondeur.
Comment ça s’est passé avec lui ?
Il a été d’une grande écoute, d’une grande gentillesse, beaucoup d’attention. Aux réunions, il nous apportait les croissants, on se voyait plusieurs fois par semaine jusqu’au confinement où l’on a dû travailler par skipe.
Ça a été un peu frustrant de ne plus se  voir physiquement. A la fin, il n’y avait plus de public et c’était un peu déroutant. Et le jour de la finale a été un peu frustrant car il était prévu une fête qui devait tous nous réunir et qui, évidemment, n’a pas eu lieu. Nous sommes tous paris de notre côté et c’était triste.
Alors, aujourd’hui ?
Je prépare un album, toujours suivi et conseillé par Marc qui est fidèle. L’album devrait sortir avant la fin de l’année et si ça marche, il y aura une tournée. Mais en attendant, je suis heureux de partager celle-là !»

Hasard de la tournée, les trois autres concurrents ont eu pour coach Amel Bent, dont ils ne tarissent pas d’éloges.

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TERENCE
Beau grand blond au physique nordique et romantique… Normal, il nous vient d’Ecosse et s’est posé pour un temps à Paris après avoir travaillé aux Etats-Unis, en Angleterre, en Russie, en Angleterre et… en Thaïlande !
Drôle de parcours pour ce finaliste de «The Voice» !
«Au départ – me confie-t-il – je n’avais jamais pensé à me présenter à une telle émission. Je suis producteur, auteur, compositeur, j’ai beaucoup travaillé avec des artistes russes, des  américains, dans un super studio en Thaïlande…
Alors, comment t’es-tu retrouvé là ?
C’est ma fiancée qui, sans me le dire, m’y a inscrit. Elle trouvait que j’avais une belle voix… Là-dessus ma mère s’en est aussi mêlée et je me suis retrouvé là. Moi, j’étais heureux de vivre de ce métier, je ne cherchais pas la gloire et je ne pensais pas un jour chanter.
Et alors ?
Alors, je suis totalement tombé amoureux de la scène et aujourd’hui, je ne pourrais plus m’en passer ! J’avais choisi pour l’audition à l’aveugle, la chanson «Leave a light on» de Tom Walker et je dois dire que c’est le pire et le meilleur moment de ma vie…
Explique !
Entrer sur scène face à un public dans un silence total, voir ces quatre fauteuils retournés et se demander s’ils vont pivoter, crois-moi, c’est stressant, on se sent très seul ! J’ai eu une peur horrible jusqu’à ce que l’orchestre attaque. Et là, j’ai tout oublié, j’ai été tout de suite dans ma chanson et tu connais la suite !
Le choix d’Amel Bent ?
Elle s’est retournée au dernier moment et je n’ai pas eu à le regretter. C’est une personne généreuse qui m’a beaucoup appris : à me relaxer sur scène, à me tenir, à prendre confiance en moi. D’ailleurs elle est toujours présente. C’est une belle rencontre.
Aujourd’hui, la suite ?
Je vais continuer à faire ce que je faisais car j’aime ça mais je prépare un album avec mes propres compositions. Il y aura quatre chansons en français et huit en anglais.
Pourquoi ce choix alors que tu es en France ?
D’abord par ce que je ne suis pas qu’en France, je voyage beaucoup aux Etats-Unis, je vais souvent travailler à Londres et j’aimerais créer une chanson qui puisse s’exporter.
Peu de français y ont réussi…
Je sais mais le handicap, souvent est qu’ils chantent mal en anglais alors que moi, c’est ma langue natale et que je la maîtrise parfaitement. Je travaille avec beaucoup d’anglo-saxons.
Tu écris beaucoup ?
J’ai matière à faire dix albums ! Mais je vais quand même écrire de nouvelles chansons pour ce premier album.
Ton rêve ?
Monter en France un home studio comme celui dans lequel je travaille en Thaïlande. Et travailler avec plein de chanteurs».

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TONI
Cette versaillaise a une tonicité incroyable, une voix non moins incroyable, elle est la gaité et l’humour et, du plus loin qu’elle se souvienne, elle a toujours chanté, d’autant qu’elle vit dans famille très musicale. Mais de là à en faire son métier…
«J’ai toujours fait des tournées avec des orchestres, pour le plaisir, j’ai été choriste mais je poursuivais des études à la Fac sans penser un jour en faire un métier, même si la musique m’a toujours attirée. Ce n’était pas un rêve.
Alors, comment t’es-tu retrouvée à «The Voice» ?
J’ai été repérée sur scène mais je vivais déjà bien de ce métier et ça me suffisait. Je me suis laissée embarquer dans l’aventure et je ne le regrette pas !
Ayant l’habitude de la scène, comment as-tu vécu l’audition à l’aveugle ?
C’était super bizarre car tu rentres sur scène, tu vois ce public immense mais le plus effrayant ce sont ces quatre fauteuils retournés. Tout à coup c’est le silence et ces quelques secondes avant que l’orchestre attaque te semblent une éternité. Même si le public ne parle pas, tu entends tout ce qu’il pense !
Et puis tu te laisses emporter par la musique, l’orchestre qui est magnifique, les lumières qui sont fantastiques et c’est un moment unique… surtout quand les coaches se  retournent !
Pourquoi avoir choisi Amel Bent ?
D’abord, au départ, je ne savais pas que les coaches avaient changé par rapport à l’an dernier. Je l’ai su à la dernière minute. Du coup j’ai d’abord pensé à Lara Fabian que j’aime depuis des années. Puis j’ai pensé à Marc Lavoine : je voulais voir sa réaction face à une fille qui faisait du rap, loin de ce qu’il fait. Si j’ai choisi Amel Bent, c’est par ce qu’elle m’a dit, qui m’a touchée et j’ai senti qu’on avait des atomes crochus. Elle disait des choses que je pensais… Et ça a été elle !
As-tu eu peur ?
Pas vraiment, sauf pour la battle quand j’ai su que j’allais chanter «Toute la musique j’aime» de  Johnny Hallyday. Je l’avais toujours trouvé inaccessible, j’avais toujours eu peur de m’attaquer à son répertoire. Avec lui, on ne pouvait pas faire les choses à moitié… Il fallait être… à 100% !
Ton «après Voice», c’est quoi ?
Une nouvelle aventure puisque je suis en train d’écrire des chansons pour mon album qui devrait sortir en janvier. Je suis bien entourée, j’ai une équipe solide autour de moi, je pense avoir trouvé les bonnes personnes. Je suis confiante».

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Rita KASSID
C’est la plus jeune de la bande. Belle, lumineuse, pleine d’énergie, c’est un feu follet qui ne tient pas en place. Ella 19 ans, nous vient du Maroc, elle a fait une école de musique à Paris où on lui a proposé de faire un casting pour participer à «The Voice»
«Au départ, je ne voulais pas le faire car je ne voyais pas l’importance que ça pouvait avoir. Mais j’ai tellement été pressée par ma famille que j’ai fini par y aller.
Mais il y avait une étoile au-dessus de moi : j’ai passé le casting le jour de mon anniversaire, j’ai fait l’audition à l’aveugle le jour de l’anniversaire de mon frère et la première diffusion a eu lieu le jour de l’anniversaire de ma mère !
Première scène, première impression ?
Un stress terrible d’autant qu’au jour de l’audition à l’aveugle, j’avais perdu ma voix et je n’étais pas loin d’abandonner. D’autant que je devais chanter «Non, je ne regrette rien»  d’Edith Piaf. J’étais donc prête à craquer mais j’étais trop près du but pour arrêter. Et le miracle a eu lieu : J’ai foncé dans ce silence impressionnant, j’ai tout oublié et je me suis lancée. Et ça a marché !
Pourquoi, alors que tu es toute jeune, chanter du Piaf ?
Parce qu’elle a bercé toute mon enfance. Ma mère l’écoutait sans cesse. C’est une chanteuse que j’ai appris à aimer, je l’admirais et l’admire toujours. En quelque sorte, commencer par elle était un hommage que je lui dédiais.
Malheureusement, tu as été éliminée de la compétions avant le confinement.
Oui, je n’ai donc pas connu ce que les autres ont connu. J’ai été très triste, j’ai beaucoup pleuré et, là encore, miracle, le lendemain un producteur m’a appelée. Il voulait me voir.
Qu’est-ce que ça a donné ?
Il a tout de suite voulu travailler avec moi et aujourd’hui je prépare un single.
Que t’a apporté «The Voice» ?
D’abord une aventure exceptionnelle, une grande confiance en moi, une histoire que je n’attendais pas, cette tournée avec les copains que je retrouve avec un vrai plaisir, un single qui devrait déboucher sur un album… Que demander de plus ?»

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Etrange soirée où nos artistes ont joué devant 700 personnes masquées et éloignées les unes des autres… sans compter tous ceux qui n’ont pu rentrer… et qui se sont agglutinés à l’extérieur faisant malgré tout un chahut monstre à  chaque entrée et sortie de nos six chanteurs qui ont chanté seuls ou en duo sans une minute d’interruption accompagnés de quatre musiciens aussi chauds qu’eux, Rémi aux claviers (musicien des Frangines), Mathieu le bassiste, Dorian, le batteur fou et grimaçant qui vaut un spectacle à lui tout seul et Antoine le guitariste et arrangeur.
Un show de deux heures fait de joie, d’émotion, d’énergie, de couleurs qui promet de leurs succès futurs tous étant des graines de stars en puissance.
Ce fut une belle soirée sous les étoiles.

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Jacques Brachet


Guy BEART… Il y a un après…

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Brassens, Ferrat, Brel, Gainsbourg, Ferré, Bécaud, Aznavour… Ils sont partis, ils sont tous là-bas.
Et en 2015, l’un de nos derniers grands poètes les a rejoints : Guy Béart.
A la fois rebelle et discret, il n’a peut-être pas eu les honneurs que l’on a rendus à d’autres. Et pourtant, il laisse un grand nombre de succès comme «L’eau vive», « «Le grand chambardement», «Il n’y a plus d’après», «Qu’on est bien», «Les grands principes», «Les couleurs du temps», «L’espérance folle», «La vérité» et tellement d’autres.
Et si nombre d’artistes ont repris ses chansons, ou s’il a écrit pour eux, c’est en fait… pour elles car peu ou prou d’hommes l’ont chanté.
On se souvient de Dalida avec «Allo, tu m’entends ?» ou «Si la France…», de Gréco et «Il n’y a plus d’après»… qu’un homme (l’xception confirme la règle) avait repris : Anthony Perkins !
Et puis encore «Bal chez Temporel» par Patachou, «Qu’on est bien» par Zizi Jeanmaire et «Mon cher Frantz» chanté en duo avec Marie Laforêt…
Né en 1930 au Caire, le métier de son père le fera voyager au Mexique, au Liban, à Beyrouth avant de poser les valises à Paris. Il a alors 17 ans et s’il fait des études d’ingénieur à l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, il n’en n’aime pas moins la musique et dès 1954 il va se faire entendre dans tous les cabarets rive gauche.
Son premier succès en 58, «Bal chez Temporel» lui permet de se faire connaître d’autant qu’il remporte le prix de l’Académie Charles Cros. Très vite c’est «L’eau vive » qui le propulse, chanson générique du film éponyme de François Villiers, avec Pascale Audret, sœur d’Hugues Aufray ce dernier reprenant la chanson en 97 en hommage à celle-ci.
Si Béart est devenu un auteur, compositeur et chanteur connu et apprécié, en 66 il décide de devenir producteur-animateur d’une émission de télévision : «Bienvenue», où il recevra la crème des artistes, tous voulant y passer.
Côté télé, on n’a pas oublié cette rencontre sulfureuse avec Gainsbourg qui tentait de lui expliquer que la chanson était «un art mineur» ! Ce que Guy contestait et ce qui ne l’a pas empêché d’enregistrer «La chanson de Prévert» du même Gainsbourg !
Il obtiendra la médaille de la chanson française que lui remet l’Académie Française.

cover album Remise de decorations par Aurelie Filippetti a Emmanuelle Beart et a Ang Lee au Ministere de la Culture a Paris

En 63 nait sa seconde fille qui deviendra célèbre grâce à «Manon des Sources» Emmanuelle Béart.
A cette époque, elle vivait avec sa mère à Ramatuelle et elle supportait mal qu’on lui rappelle qu’elle était «la fille de…», tout en ne le reniant pas et en aimant et admirant son père qu’elle rejoignit d’ailleurs sur la scène de l’Olympia en 2015. Elle ne savait pas alors qu’il disparaitrait quelques mois après.
Avec sa sœur, Eve, née d’un premier mariage, Emmanuelle mit du temps à ouvrir le coffre aux trésors où toutes les œuvres de l’artiste dormaient depuis son décès. Et ce fut la découverte de la caverne d’Ali Baba qui leur donna l’idée de lui rendre hommage en demandant à nombre d’artistes de choisir parmi ces centaines de chansons, celle qu’ils aimeraient reprendre.
C’est donc sur un double album paru chez Polydor, que ce CD est sorti et qu’on y découvre des petits bijoux, connus, moins connus, quelquefois pas connus, chantés par de beaux artistes d’aujourd’hui, nous montrant, s’il en était besoin, que «longtemps après que les poètes  ont disparu», comme le chantait Trenet, les chansons courent toujours dans les rues et défient le temps.
Le choix a dû être difficile pour chaque artiste car il a fallu puiser dans un répertoire énorme nombre de chansons qui sont toutes des petites pépites qui prouvent que, loin d’être un art mineur, les chansons peuvent être des œuvres véritables qui font partie du patrimoine de la chanson française.
Ainsi trouve-t-on un charmant duo Thomas Dutronc-Emmanuelle Béart reprenant, revu et corrigé «Qu’on est bien». Emmanuelle qui est le fil rouge du CD et qu’on retrouve avec Julien Clerc pour la reprise de « Frantz», avec tout l’humour et la férocité que Béart y avait mis avec Maris Laforêt, puis avec Yaël Naïm, la chanson qui fit la gloire de son père «L’eau vive». Carla Bruni a trouvé un véritable petit bijou en interprétant «C’est après que ça se passe», chanson passée alors inaperçue et pourtant d’une tendresse et d’une légèreté que la voix aérienne de la chanteuse renforce.
Vincent Delerm fait de «Bal chez Temporel» un moment de douce nostalgie. «Qui sommes-nous ?» devient un rap que chante Akhenaton, prouvant que ce texte est tout à fait adaptable aux sonorités d’aujourd’hui.

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«Il fait toujours beau quelque part» va comme un gant à la voix sirupeuse de Laurent Voulzy. Catherine Ringer a choisi «Les souliers» qu’elle interprète dans une ambiance slave… Il faudrait citer toutes ce 20 chansons pleines de nostalgie, de délicatesse, de simplicité et on ferme l’album avec Christophe qui a eu le temps d’enregistrer «Vous», moment émouvant qu’il interprète avec sa voix feutrée et haut perchée dans des sonorités très personnelles.
Un grand moment de musique, de poésie, prouvant que toutes ces chansons tiennent la route, sont indémodables, après quelques décennies et que tous ces chanteurs distillent avec talent, respect et admiration.
A noter encore Maxime le Forestier, Alain Souchon, Brigitte, Raphaël, Clara Luciani, Vianney… et quelques autres. A écouter avec attention et émotion.

Jacques Brachet
Photos 1 et 5 Serge Assier



La Ciotat : Musique en vacances

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Durant de nombreux mois notre équipe de bénévoles a travaillé à l’assemblage de talents remarquables avec pour objectif : bâtir ce XXVème Festival, édifice imaginaire et éphémère, univers de découvertes.
Malgré notre optimisme, notre volonté, notre confiance et notre envie de maintenir notre rendez-vous pour la XXVème édition du Festival « Musique en Vacances » du 17 au 26 juillet 2020, nous nous sommes rendus à l’amère évidence, selon les directives gouvernementales liées à la pandémie du COVID-19, qu’il ne nous serait pas possible de réaliser notre manifestation dans sa forme habituelle.
Mais ne pouvant nous satisfaire de cette situation, motivés par des perspectives d’un avenir meilleur, et en accord avec la Ville de La Ciotat, nous avons voulu malgré tout,  offrir quelques rendez-vous pour que l’été ciotaden soit bercé de musique.
Un programme de 4 concerts tous différents, pour permettre au plus grand nombre de participer à l’événement :
Une soirée classique.
Une soirée en hommage au cinéma avec des musiques de films.
Une soirée plus actuelle avec la légende du Blues & du Rock’n’Roll.
Un soirée Jazz.
Pour des raisons de sécurité, et pour limiter les contacts nous avons décidé de proposer ces 4 rendez-vous des «Mercredis Musique en Vacances 2020», gratuits sur réservation avec une libre participation aux frais.
Programme – Théâtre de Verdure – Parc Domaine de la tour – 21h

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Mercredi 5 Août,
Sweet Papa John «La légende du Blues & du Rock’n’Roll»
Tonio Vocal – Franck Guitar – Fraidd Guitar – Jipé Bass – Hub Drums
Sweet Papa John
nous invite à une « Ballade au pays du Blues et du Rock and Roll »…Cette ballade est conçue autour d’une idée forte : L’évocation «live» des plus grands compositeurs du Blues et du Rock’n’Roll, créateurs de ces musiques intemporelles.
Le Rock’n’Roll se nourrit directement du Blues en y ajoutant une énergie communicative qui va tout dévaster….. Et joue ainsi un rôle déterminant et définitif sur la culture de la société.Des anecdotes historiques illustrent le concert.
Passion et Partage sont les motivations de Sweet Papa John !

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Mercredi 12 Août 2020
«La Bande à Bruzzo» Orchestre de Jazz New Orleans
Près de 50 ans plus tard, on a peine à imaginer la nouveauté que représente pour les amateurs de Sidney Bechet la musique de «La Bande à Bruzzo».
Le répertoire oscille entre les standards de jazz bien connus et les compositions de Sidney Bechet, chaleur, spontanéité, joie de jouer ensemble sont les maîtres mots de ce cocktail que vous propose «La Bande à Bruzzo» qui, à coup sûr séduira les amateurs de jazz mais également les «profanes».
Pierre Bruzzo : sax soprano – Philippe Bruzzo : trombone – Philippe Coromp : piano  Bernard Abeille : basse – Alain Manouk : batterie.

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Mercredi 22 juillet 2020
«Violinissimo» Ensemble Kammerensemble (
Allemagne)
L’orchestre de chambre des jeunes «Violinissimo» fut fondé en 2004 pour permettre aux jeunes musiciens de présenter leurs morceaux solo avec l’accompagnement d’orchestre. Jouer dans l’ensemble musical permet aux jeunes musiciens de développer leurs capacités et d’acquérir une formation professionnelle. «Violinissimo» se produit sans chef d’orchestre, les jeunes solistes le dirigent eux-mêmes. Grâce à ce concept spécial, développé par l’artiste réalisatrice Ulli Buesel, les jeunes musiciens sont guidés vers la réalisation de la musique de façon autonome et indépendante ; ils participent régulièrement aux concours nationaux ainsi qu’à l’étranger et ils ont remporté de nombreuses compétitions.

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Mercredi 29 juillet 2020
«Light Motiv», hommage au Cinéma avec les plus grandes musiques de films
Vassily Cornille au piano – Pierrick Testut à la guitare – Simon Granier à la batterie , Gaëlle Perezà la flûte traversière
La musique de film est plus que jamais un espace d’évolution qui reste encore largement à définir, mais qui peut échapper à ce conseil de Michel Legrand : «Il faut aimer un film pour faire sa musique», «Light Motiv» vous présente un parcours cinématographique plein de rythme et de fantaisie à travers des musiques de films célèbres. « L’action est musique » disait Charlie Chaplin, alors action !

Renseignements, réservations : Association Méditerranéenne d’Echanges Internationaux
04 42 83 08 08 – 07 67 20 29 99
amei-festival-laciotat.co – amei@orange.fr


Sanary sous les étoiles

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Cette année, le festival «Sanary sous les étoiles» n’aura peut-être pas l’éclat des années précédentes, mesures sanitaires obligent, mais il illuminera malgré tout, nous soirées estivales.
En effet, l’organisation d’événements est étroitement liée aux directives gouvernementales et préfectorales et la tâche n’a pas été facile pour trouver la bonne configuration. Les concerts auront lieu cette année exclusivement sur le site de l’Esplanade où un protocole strict sera appliqué (obligation de port du masque, chaises mises à distance, entrée et sortie dédiées…).
Vous retrouverez une programmation variée durant deux mois, avec de beaux  tributes» comme celles de Michel Fugain, des années 70, de l’humour avec le groupe Aïoli et Yves Pujol ou Erick Baert. Jazz et musique classique de qualité seront également au rendez-vous, sans oublier la soirée spéciale «The Voice» avec la présence de 4 talentueux artistes de cette saison. « Sanary en musique » avec le collectif Fractale sous la direction de Françoise Gneri proposera fin août une série de soirées classiques aux sons sublimes des violoncelles, accordéons, harpes, tubas et voix. En septembre, à l’occasion des concerts prévus au Temple, fêtons le 50ème anniversaire de l’Orgue traditionnel !
Des créateurs, artistes et écrivains vous donnent également rendez-vous sur le marché artisanal nocturne, au Carré des Artistes et Carré Littéraire. Tout l’été, prenez plaisir à flâner le long du port, sous le charme des traditionnels pointus, en profitant de la douceur de vivre de notre belle cité. Sanary véritable destination Shopping en plein air vous invite également à découvrir plus de 500 commerces diversifiés dans un centre-ville piéton sécurisé. Soyons responsables, respectueux des gestes barrières et passons ensemble un bel été à Sanary !

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JUILLET
Samedi 11 juillet – 21h30 – Site de l’esplanade, Concert du groupe «The Blues Kickers»
Mardi 14 juillet – 21h30 – Site de l’esplanade, Tribute Rock’n’Roll «Crazy Night» par le «Middle Jazz Orchestra  et Askraba Marco
Jeudi 16 juillet – 21h30 – Site de l’esplanade, Tribute «Génération Woodstock»
Samedi 18 juillet – 21h30 – Site de l’esplanade, Tribute «Soul Beat»
Mardi 21 juillet – 21h30 – Site de l’esplanade, Concert de musique celtique par le groupe «Celt and Pepper»
Jeudi 23 juillet – 21h30 – Site de l’esplanade, SummerTour2020 – Plateau quatre talents de «The Voice» avec Antoine Delie, Toni, Rita Kassid et Terence
Samedi 25 juillet – 21h30 – Site de l’esplanade, Tribute «Vibes Fever»
Mardi 28 juillet – 21h30 – Site de l’esplanade, Concert du groupe «Aioli» et Yves Pujol
Jeudi 30 juillet – 21h30 – Site de l’esplanade, Concert découverte avec «The Rotophonics» et le groupe «Jazz Vocal» de l’école de musique de Sanary

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AOÛT
Samedi 1er août – 21h30 – Site de l’esplanade, Tribute Michel Fugain
Mardi 4 août – 21h30 – Site de l’esplanade, Concert Quartet Mia Forman et Andy Thus
Jeudi 6 août – 21h30 – Site de l’esplanade, Tribute «Années 70»
Vendredi 7 août – 21h30 – Site de l’esplanade, Concert du groupe «Los Gringos Paname»
Samedi 8 août – 21h30 – Site de l’esplanade, Concert de Jeanette Berger
Mardi 11 août – 21h30 – Site de l’esplanade, Concert du groupe «The Shoes Shinners»
Jeudi 13 août – 21h30 – Site de l’esplanade, Spectacle d’Eric Baert
Samedi 15 août – 21h30 – Site de l’esplanade,Tournée Route 83 Amaury Vassili
Lundi 17 août – 21h30 – Site de l’esplanade, Concert lyrique piano et voix «Une soirée à l’Opéra»
Mardi 18 août – 21h30 – Eglise et parvis de l’église, Voiles de Marie Madeleine
Dimanche 23 août – 21h30 – Site de l’esplanade, Concert de la Libération par le «Middle Jazz Orchestra» et Serge Dupire
Mercredi 26 août – 21h30 – Site de l’esplanade, Concert du Jazz Band Orchestre «Dixie Devils» par le Jazz Club Sanary
Samedi 29 août – 21h30 – Site de l’esplanade, Concert du Jazz Band Orchestre «Old Dreamers» par le Jazz Club Sanary

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SANARY EN MUSIQUE par le Collectif Fractales
AOÛT
Mercredi 19 août – 21h30 – Site de l’esplanade, Concert de dAdA oPérA, tuba et 2 voix lyriques
Jeudi 20 août – 21h30 – Site de l’esplanade, Emmanuelle Bertrand violoncelle et Pascal Amoyel, piano
Vendredi 21 août – 21h30 – Site de l’esplanade, Rencontre avec Emmanuelle Bertrand
Samedi 22 août – 21h30 – Site de l’esplanade, Les frères Bouclier, violon et accordéon
Lundi 24 août – 21h30 – Site de l’esplanade, «De la Musique avant toute chose», concert lecture
Samedi 25 août – 21h30 – Site de l’esplanade, «Irrisations» air d’opéra, harpe et voix
SEPTEMBRE
2 septembre – 20h30 – Temple protestant, Jazz be-bop et soul, Suzanne Wognin, Jazz quintette
9 septembre – 20h30 – Temple protestant, Flûtes à bec, Quintet Brouillamini
16 septembre – 20h30 – Temple protestant, Quatuor à cordes, Quatuor Yako
23 septembre – 20h30 – Temple protestant, 50ème anniversaire de l’orgue, avec chœur Ensemble l’ALbizzia et Pascal Marsault, organiste
30 septembre – 20h30 – Temple protestant, Flûte et piano, Marie Laforge et Alexandre Lory


NICE CLASSIC LIVE du 30 juillet au 16 août 2020

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A L’OMBRE de MATISSE
Nice vibrera au rythme du festival Nice Classic Live !
Événement majeur de la vie culturelle estivale niçoise, le Nice Classic Live propose des concerts exceptionnels, dans la continuité du festival du Cloître dont il a repris le flambeau en 2018. La programmation, sous l’impulsion de la pianiste Marie-Josèphe Jude, offre au public de larges répertoires classiques ainsi que des créations contemporaines uniques.
Cette troisième édition, qui vient marquer la reprise des spectacles vivants, offrira au public des incursions musicales dans des directions variées – musique classique, contemporaine et jazz -, proposées par des artistes de renommée internationale, mais aussi des jeunes talents.
Au programme : concertos, musique de chambre ou encore récitals de Debussy, Fauré, Saint-Saëns, Ravel, Glass, Fauré, Turina, Gerschwin, Bernstein, Piazzolla et
Beethoven, dont on célèbre les 250 ans de sa naissance. Parmi les artistes à l’honneur : Michel Beroff, Marc Coppey, Bertrand Chamayou, Pierre Génisson,
Marie-Josèphe Jude, Karine Deshayes, Emmanuel Strosser, Patrick Messina, Jean-Francois Heisser, Quatuor Modigliani, l’Orchestre de Cannes et bien d’autres.
Organisé sur trois week-ends et en dix soirées thématiques prévues en plein air, devant le Musée Matisse, le Nice Classic Live est heureux de retrouver son public, convié à profiter en toute sérénité de la beauté de la musique.
Le festival confirme ainsi son ambition de faire aimer et de partager au plus grand nombre la musique dans sa diversité, qu’elle soit classique, contemporaine ou jazz, et d’apporter à chacun ce que l’art peut offrir de plus beau.

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Pierre Bertrand – Julien Beaudiment & Marie-Pierre Langlamet
Karine Desayes & Delphine Haidan – J



« Mon été à Nice »

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Dégustez votre petit-déjeuner sur la scène de l’Opéra Nice Côte d’Azur !
Samedi 4, dimanche 5, samedi 11 & dimanche 12 juillet à partir de 10 heures

Savourer la première collation de la journée dans un établissement lyrique tout en se délectant de musique et de chants, c’est ce que la Ville de Nice et l’Opéra Nice Côte d’Azur vous proposent de vivre les 4, 5, 11 et 12 juillet prochains avec l’opération «Petits déjeuners sur scène».
A partir de 10 heures et durant 1h15, le public, attablé sur la scène de l’Opéra (tables distanciées), pourra apprécier la musique de l’Orchestre Philharmonique de Nice et les chants du Chœur de l’Opéra, respectivement installés dans les loges et fauteuils de la salle. Les spectateurs se trouveront ainsi au cœur d’un spectacle exceptionnel, avec la salle de l’Opéra comme seul décor, éclairée comme jamais auparavant.
Au programme : des extraits d’œuvres du répertoire classique (le Chœur de l’Opéra sera réuni au grand complet pour chanter de grands morceaux de bravoure comme, par exemple, le Chœur des esclaves de Nabucco) mais aussi des « hits » fameux du jazz et de la variété.
Un spectacle aux différentes facettes réalisé dans des conditions d’installation inédites : cette fois, les spectateurs seront sur scène pour applaudir… la salle !

Tarif : 30 euros
Opéra de Nice – 4 – 6, rue Saint-François-de-Paule – Nice
Renseignements et réservations : 04 92 17 40 79
Ou par internet : www.opera-nice.org


Toulon – Opéra : Les Vendredis à Campra

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Après un long silence, la musique reprend progressivement ses droits à l’Opéra.
Trois concerts et un récital gratuits sont programmés en juillet au Foyer Campra à 19h

Vendredi 3 juillet – 19h
Wolfgang Amadeus Mozart  Quatuor pour hautbois et cordes Kv370
Alessandro Marcello  Concerto pour hautbois et cordes
Arnold Bax  Quintette pour hautbois et cordes
Guillaume Deshayes, hautbois – Benoît Salmon, violon – Anne Fabre, violon – Alain Pélissier, alto – Natacha Cartigny-Sedkaoui, violoncelle

Vendredi 10 juillet – 19h
Ludwig van Beethoven  Trio à cordes en mi bémol majeur, Op. 3 (extrait)
Joseph Haydn  1er Trio de Londres pour flûte et cordes
Wolfgang Amadeus Mozart  1er Quatuor pour flûte et cordes, Kv285
Franz Doppler Fantaisie Pastorale Hongroise pour flûte et cordes
Boris Grelier, flûte – Benoît Salmon, violon – Alain Pélissier, alto – Manuel Cartigny, violoncelle

Vendredi 17 juillet – 19h
Carte blanche aux artistes du chœur de l’Opéra de Toulon
Rosemonde Bruno La Rotonda, soprano – Josiane De Langenhagen, soprano – Annick Mazzani, alto – Éric Venezia, ténor – Antoine Abello, basse – Béatrice Skaza, piano

Vendredi 24 juillet– 19h
Jean-Sébastien Bach Double Concerto pour hautbois, violon et orchestre à cordes
Antonín Dvořák  Sérénade pour cordes
Laurence Monti, violon solo- Guillaume Deshayes, hautbois- Benoît Salmon, direction musicale  Orchestre à cordes de l’Opéra de Toulon

Concerts gratuits
(dans la limite des places disponibles)
Réservation obligatoire 04 94 92 58 65  du lundi au vendredi de 10h à 12h
Port du masque obligatoire



Festival de Musique de Toulon – Les Concerts Été 2020

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Ensemble Télémaque

Très impatients de partager la musique avec les artistes et le public, le Festival de Musique est extrêmement heureux d’annoncer le report d’une grande partie de notre saison Les Concerts Eté 2020 initialement prévue début juillet à la Tour Royale et qui se déroulera en août.
Si l’évolution de la situation sanitaire et des conditions d’accueil dans l’espace public est favorable, le Festival espère aussi reporter en septembre les concerts «entrée libre» sur la Place Puget.
Les concerts avec les élèves du Conservatoire Toulon Provence Méditerranée au Théâtre de Verdure du Mont Faron et Place de l’Equerre, ainsi que la journée Pianos Sauvages ont dû être annulés, mais rendez-vous en juin 2021 pour retrouver ces manifestations !
Les concerts de la fin de saison 2019-2020, programmés en mars au Lycée Dumont d’Urville avec les pianistes Bertrand Massei, Frantz Baronti et la conférencière Coline Miallier, et en avril au Palais Neptune avec le pianiste Nelson Goerner sont reportés en octobre et novembre prochains, dans le cadre de la saison 2020-2021.
Par ailleurs, nous apprenons le changement de présidence pour le Festival de Musique, Didier Patoux succède donc à Claude-Henri Bonnet.

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Nuit Andalouse – Trio Karenine

Tour Royale – 21h : 7, 10 et 13 août
En cas d’intempéries : Eglise Saint-Jean Bosco
Accueil du public dans le respect des consignes sanitaires en vigueur, port du masque, sauf les enfants de moins de 11 ans

Vendredi 7 août :  La nuit andalouse
Marie Pons, contralto – Ensemble Télémaque dirigé par Raoul Lay
Entre Tango et Flamenco, le chant des Suds…
Joaquin Turina  La Oración del Torrero
Manuel De Falla  El amor Brujo)
Astor Piazzolla  Vuelvo al sur (arr. Raoul Lay)

Lundi 10 août : Quintette à 2 violoncelles
Victor Julien-Laferrière, violoncelle – Quatuor Modigliani : Amaury Coeytaux, violon – Loïc Rio, violon – Laurent Marfaing, alto – François Kieffer, violoncelle
Schubert Quatuor n°15 en sol majeur, D. 887  / Quintette à deux violoncelles en ut majeur, D. 956

Jeudi 13 août : Triple Concerto
Trio Karenine : Fanny Robillard, violon – Louis Rodde, violoncelle – Paloma Kouider, piano