Archives pour la catégorie Musique

Toulon – Tour Royale
ROCKORAMA
L’événement musical : Indé à Toulon est de retour

stqhk


Rendez-vous du 29 juin au 2 juillet

Lieu magique, face à la mer, au pied d’une tour classée monument historique
depuis le 11 avril 1947, 3 jours de concerts sous le soleil…
Différents courants musicaux dérivés du Rock :
Pop, électronique, garage, noisy, lo-fi, post rock … seront au rendez-vous ;
Attaché à l’actualité du mouvement « Indé » le Rockorama Festival présente des groupes éloignés des standards commerciaux.
Découvertes, coups de cœur, et incontournables de l’année !
Jeudi 29 Juin
✶Entrée gratuite✶
18h00-20h00 | RockoDJS (Sélecters) – Nany Cool /Satan je t’aime – PPLC
20h00-20h40 | Korine (Fr))
21h00-21h40 | Brother James (Fr)
22h00-22h40 | Dame Civile (Fr)
23h00-23h40 | Potochkie (Fr)
VendrediI 30 Juin
*Pass*
19h00-20h00 | RockoDJS (Sélecters) – Nany Cool/ Satan je t’aime / PPLC
20h00-20h40 | Flashing Teeth (Fr)
21h00-21h40 | Slowes (DK)
22h00-22h40 | Mourn (Esp)
23h00-23h40 | Dream Wife (IC/UK)
00h00-00h40 | Sydney Vlette (Fr)
01h00-03h00 | Piu Piu (Fr/Dj set)
Samedi 1er Juillet
*Pass*
19h00-20h00 | Indiscipline (Sélecters)
20h00-20h40 | Tuesdays (Fr)
21h00-21h40 | The Goon Sax (Aus)
22h00-22h40 | Gloria (Fr)
23h00-23h40 | Motorama (Rus)
00h00-00h40 | Vox Low (Fr)
01h00-03h00 | Pouvoir Magique (Fr)
Dimanche 2 Juillet
Jardins de la Tour Royale
✶Entrée gratuite✶
Carte blanche à Barbi(e)Turix !
15Hh0-16h30 | Warm Up/ PPLC (Da Rockorama Festival)
16h30-18h00 | Sara Zinger(Dame Noir /Marseille)
18h00-19h30 | Nari FSHR (Résidente BBX / Paris)
19h30-21h00 | RAG (Résidente BBX / Paris)
21h00-22h00 | Caspian Pool (Fr/Live)
22h00-Minuit | RBK Warrior (Fr/Dj set Sexy Sushi)

Billetterie : de 20 à 23 € Pass de 35 à 40 €

 

Les Arcs sur Argens
Festival de musique « Gloriana » au Château Ste Roseline

B2

Parmi les nombreuses manifestations estivales proposées par le Château Ste Roseline à partir du 16 juillet nous pourrons assister à quelques concerts classiques qui, entre Les Arcs, Bormes, Cotignac, s’y installent dans le cadre du 17ème festival Gloriana, créé par le grand violoncelliste Eric Courrèges.
Alors que les plus grands noms de la musique et de l’Opéra, remplissent d’immenses salles de concerts dans le monde entier, Eric réussit chaque année à les faire jouer dans ce lieu intimiste, sous les étoiles, devant un public restreint, en petit comité. Et si le public est heureux de les rencontrer, les artistes sont heureux de jouer en ce lieu, d’autant qu’à la place d’aller dans un hôtel impersonnel, ils sont invités à dormir dans les chambres d’hôtes dans un décor on ne peut plus bucolique.
Il faut savoir que ce festival est aidé par la région et l’ADAMI, le département n’ayant pas encore décidé de l’aider malgré sa qualité et ses 17 ans d’existence.
« Ce qui prouve – ajoute Eric – que même avec de petits moyens, on peut faire de grandes choses ». A noter que ce festival est parrainé par la cantatrice Mireille Alcantara et l’animateur de Radio Classique Jean-Michel Dhuez.

Les concerts au Château Sainte Roseline :
ROMANCE À TROIS – TRIO VIOLON, COR, PIANO | le lundi 17 juillet, à 19h00 :

Concert classique allant du génie de Koechlin, en passant par Saint Saëns, Debussy, Ravel et Brahms. Trois artistes de renommée internationale pour un concert exceptionnel : Stéphanie-Marie Degand au violon, André Cazalet au cor et Georges Pludermacher au piano.
Programme :
18h30 : Dégustation des vins du Château
19h00 : Concert (tarif : 25 €) 20h30 : Dîner (tarif : 27 €)
UNE NUIT À L’OPÉRA | le vendredi 28 juillet, à 19h00 :
Concert lyrique : Offenbach, Mozart, Massenet, Bizet, Verdi, Puccini. Des artistes confirmés sur les scènes internationales pour un marathon lyrique avec les plus beaux airs et ensembles du répertoire d’opéra. Laurent Arcaro, Jérémy Duffau, Violette Polcchi, Chantal Perraux aux voix et Philip Richardson au piano.
Programme :
18h30 : Dégustation des vins du Château
19h00 : Concert (tarif : 25 €) 20h30 : Dîner (tarif : 27 €)
LES GRANDES MUSIQUES DE FILMS | le lundi 7 août, à 19h00 :
Revivez de grands moments de cinéma : Les Parapluies de Cherbourg, un été 42, West side Story, Pirates des caraïbes, Lawrence d’Arabie, Huit et demi, Roméo et Juliette… romantisme et émotion garantis !
Programme :
18h30 : Dégustation des vins du Château
19h00 : Concert (tarif : 25 €) 20h30 : Dîner (tarif : 27 €)

C

SALON ROSSINI | le mardi 8 août, à 18h30 :
Chant lyrique et fantaisies pour piano autour de l’oeuvre de Gioachino Rossini. Avec la participation de Dominique Plancade au piano, et de la grande Mezzo-soprano Karine Deshayes au chant, qui a été consacrée par les Victoires de la Musique Classique comme « Artiste Lyrique de l’année » en 2011, puis de nouveau en 2016 !
Programme :
18h00 : Dégustation des vins du Château 18h30 : Concert (tarif : 25 €) 20h00 : Dîner dans le parc du Château, préparé par Max Callégari, Chef du Restaurant « Le Logis du Guetteur » aux Arcs-sur-Argens – vin compris (tarif : 65 €)

contact@sainte-roseline.com
Voir le programme complet
Festival Gloriana : 06.60.90.17.23 | www.festivalgloriana.fr

LA GARDE – Place de la République
Jeudi 6 juillet 21H30 : LES ANNÉES 90

Après la « La folie des années 80″, les années 90 seront à l’honneur.
Proches et lointaines à la fois, elles ont marquées nos esprits avec des tubes pop inoubliables.
Un show réunissant les artistes emblématiques de cette décennie avec écrans géants, effets de lumière comme dans une boite de nuit à ciel ouvert, pour retrouver : Zouc Machine Nadiya, Laam , Génération boy’s band. Une soirée placée sous le signe de la fête et de la bonne humeur.

GenerationBoysBand zoukmachine

Génération Boy’s Band
Chris, Allan Théo et Franck sont de retour, décidés de sortir de leur garage pour annoncer leur grand come-back sur scène. Unissant leurs voix, les trois chanteurs ont créé un nouveau groupe et ont annoncé vouloir repartir en tournée.
Dans les années 90, ils ont enchanté vos soirées avec « Emmène Moi », « Partir Un Jour » ou encore « Raide Dingue de Toi » et « Touché en Plein Cœur » : à cette époque, les boys bands avaient la cote ! Ils ont d’ailleurs été nombreux à tenter un retour en fanfare, souhaitant reconquérir leurs anciens fans et retrouver le feu des projecteurs.
C’est ce que semblent vouloir faire Chris Keller, l’un des membres de G-Squad, Allan Theo l’un des membres des 2Be3, et Frank Delay qui se sont réunis à la surprise générale pour créer le groupe GBB (Generation Boys Band).
pour interpréter en live « Raide dingue de toi » , « Emmène-moi » et « Partir un jour »

Zouk Machine
Zouk Machine est un trio de filles, originaire de Guadeloupe, notamment connu pour la chanson Maldòn (la musique dans la peau), n°1 des ventes de singles pendant 9 semaines consécutives en 1990 et disque de platine avec plus d’un million d’exemplaires.. L’album se vend à plus de cent-mille exemplaires sur les Antilles uniquement. Après une signature chez BMG, le succès du groupe dépasse largement la communauté antillaise et le remix du titre Maldòn (La musique dans la peau) restera numéro 1 au Top 50 durant neuf semaines en 1990, devenant ainsi le titre Zouk le plus vendu de tous les temps encore à ce jour, avec plus d’un million de singles vendus et un disque de platine. Depuis le succès de cet album, certifié disque de platine en vendant plus de 600 000 exemplaires. Elles se produisent au Zénith de Paris et ainsi que sur les plateaux des émissions de télévision françaises. Zouk machine sera cet été sur la côte d’azur en compagnie d’autres artistes emblématiques de cette décennie.

laam3 Nadiya_ok

Lââm
Elle a, dans années 90 a été révélée au grand public avec une reprise de Michel Berger, « Chanter pour ceux ». Les paroles de cette chanson remises au goût du jour de façon plus urbaine, trouva une seconde jeunesse et se hissa à la deuxième place du Top 50, en 1998, en s’écoulant à 1,5 million d’exemplaires ! D’autres albums et d’autres singles suivront, qui installeront l’artiste dans le cœur des ados, mais aussi du grand public avec ses looks différents à chacune de ses apparitions.

Nâdiya
A 20 ans, elle tente sa chance dans la musique et prend la décision d’aller à Paris. Elle participe en 1996 à l’émission « Graines de stars » sur M6 qu’elle gagnera trois fois. L’année suivante, Nâdiya enregistre son premier single « Dénoue mes mains ». Au début des années 2000, elle électrise les foules avec des hits aux sonorités rock comme « Tous ces mots », « Comme un roc » et l’incontournable « Et c’est parti ».
En 2008, Nâdiya rencontre le chanteur hispano-américain avec qui elle chante sur le titre « Tired of being sorry »  La chanson est N°1 en France et en Belgique pendant 11 semaines
C’est le plus grand succès en France en 2008] qui sera disque de platine

 

Du 16 juin au 22 juillet 2017
Le Festival Estival Toulon Provence Méditerranée

P1210184

Traditionnelle présentation du programme de la saison estivale 2017 par le Président, Monsieur Claude Pinet, assisté du Vice-Président, Monsieur Jean-Guy Levy qui ouvrit la séance en nous confiant une définition personnelle de la musique qui doit être partout, la musique c’est la paix, et surtout elle doit être là pour oublier les événements tragiques que nous subissons.
Cette année le Festival continue à présenter de grands concerts dans des lieux de prestige, et des concerts gratuits sur quelques places de la ville, afin de faire partager la musique à tous ceux qui le désirent. Et bien sûr des actions envers le jeune public, source d’avenir.
A noter pour 2018 la création d’un Festival Hivernal. Nous y reviendrons.
Claude Pinet brossa un tableau rapide des différents événements de la nouvelle saison.
L’ouverture du festival aura lieu le 16 juin avec le concert au profit de la « pharmacie humanitaire internationale Var » à la Collégiale Saint Pierre avec le chœur Kallisté, l’ensemble instrumental de Toulon & du Var, plus quelques invités.
Puis en route pour les grands concerts les 4, 6 et 7 juillet à la Tour Royale pour Laurent Korcia (violon) et Elodie Soulard (accordéon) ; puis Adam Laloum en piano solo, et le lendemain avec le Trio Les Esprits : rien que du Schubert pour ces deux concerts.
Les concerts « entrée libre » se dérouleront au Faron avec des élèves du CNRR de Toulon Provence Méditerranée; place Victor Hugo avec le Quintette Ad Libitum ; place Puget avec le Quatuor Zahir.

La Collégiale Saint-Pierre ouvre ses portes du 17 au 22 juillet.
Dans l’enceinte de la collégiale de Six-Fours, Claudio Monteverdi (1567-1643) sera à l’honneur (c’est le 450ième anniversaire de sa naissance) pour deux concerts avec l’Ensemble Matheus (à nouveau en résidence) pour différentes compositions et « Le couronnement de Poppée » dans sa version orchestrale.
Un concert « entrée libre » au Parc de la Méditerranée intitulé « Barock’n’roll » avec à nouveau l’Ensemble Matheus plus quelques invités. Ce concert sera suivi à 22h30 d’un feu d’artifice tiré sur la plage de La Coudoulière.
Tradition oblige, cette présentation fut suivie de la conférence de Monique Dautemer, musicologue du festival, toujours aussi brillante, sachant mettre ses connaissance à la portée de tout le monde. Comme il y aura de l’accordéon au festival elle a choisi de présenter deux instruments peu employés dans le musique classique : l’accordéon et le saxophone.
Elle retraça le genèse de l’accordéon, cet instrument populaire à anches libres métalliques actionnées par un soufflet. Les ancêtres en seraient le Sheng, orgue à bouche chinois, et l’orgue réale avec soufflet en cuir. Dans les instruments à anches libres on trouve aussi la cornemuse et la musette ; cette dernière fut jouée dans les bals populaires autour de la Gare du Nord à Paris d’où l’origine du nom de musique musette, vase musette. Cet instrument avait la faveur des aristocrates et des bourgeois au XVIII° siècle. On a aussi l’harmonica qui aurait été inventé par Friedrich Buschmann vers 1820, qui inventa aussi l’handaoline, en somme un harmonica avec un soufflet.

P1210221 P1210210

L’accordéon donnera naissance à d’autres instruments basés sur le même principe : le bandonéon cher au tango ( on songe à Astor Piazzola) inventé par Heinrich Band en 1843 et le concertina (utilisé par les clowns) par Charles Wheatstone en 1829.
D’abord diatonique, l’accordéon deviendra chromatique, ce qui lui permettra de jouer toutes les musiques.
Démonstrations pratiques par Caroline Chevalier, bardée de diplômes, et qui pourtant doit se reconvertir en professeur des écoles pour gagner sa vie, l’accordéon classique offrant peu de débouchés. Avec son instrument de 15 kilos, véritable usine à sons, elle fait la démonstration de toutes ses possibilités musicales, pour la plus grande joie de l’auditoire.
Monique Dautemer nous rappelle ensuite que le saxophone fut inventé par le Belge Antoine-Joseph Sax (1814-1894), plus connu sous le nom d’Adolphe Sax, fils d’un facteur d’instrument. Dès son plus jeune âge il améliorait, inventait des instruments. C’est en partant de la clarinette basse qu’il a inventé le saxophone nommé d’après son nom. Pour la défense de l’étymologie, on doit dire sax en abrégé, et non saxo, mais l’habitude populaire deviendra la règle.
Le saxophone est un instrument à anche unique battante. Les meilleures anches sont issues de la canne de Provence, majoritairement du var ; on en fait maintenant en plastique.
La famille des saxophones va de l’extrême grave, le saxhorn, à l’aigu du sopranino. Les plus employés sont les saxophones baryton, ténor, alto, soprano : c’est l’instrument majeur du jazz où il a supplanté la trompette pour la place royale. En musique classique, malgré de belles œuvres contemporaines il est encore assez marginal.
Le saxophoniste Antoine Nello avait apporté cette famille des quatre saxophones pour en montrer les aspects mécaniques, techniques, et les possibilités musicales, pour le plus grand plaisir du public.
Et tradition respectée, le pot de l’amitié offert par l’association des Amis du Festival, présidée par Colette Gluck, admirables bénévoles sans qui rien ne pourrait se faire.

Serge Baudot
www.festivalmusiquetoulon.com – Tel : 04 94 93 55 45 – musiquetoulon@wanadoo.fr

Opéra de Toulon – Roméo et Juliette

Rom+®o&Juliette -®C+®dric Delestrade

Dimanche 4 juin 14h30 – Mardi 6 juin, vendredi 9 juin 20h
Opéra en cinq actes de Charles Gounod (1818-1893) – Livret de Jules Barbier et Michel Carré
Mise en scène Paul-Émile Fourny
Avec Jonathan Boyd & Mihaela Marcu
Annie Vavrille – Valentine Lemercier – Jean Teitgen – Marc Barrard – Jean-Kristof Bouton – Jérémy Duffau – Marc Scoffoni – Antoine Garcin – Thibaut Desplantes
Orchestre et chœur de l’Opéra de Toulon
Direction musicale Giuliano Carella
Coproduction Opéra Grand Avignon, Opéra-Théâtre-Metz-Métropole, Opéra de Tours, Opéra de Reims, Opéra de Massy

Mihahela MARCU Juliette (soprano)
Mihaela Marcu est née à Timisoara, en Roumanie, où elle commencé à chanter dès le lycée. Elle étudie le chant au Conservatoire de musique de Timisoara dont elle est diplomée. Elle a commencé sa carrière avec le Choeur de l’Opera National deTimisoara. Elle assisté aux master classes de Murgu Corneliu, Vladislav Piavko et Renee Corenne. En 2007, elle se perfectionne en Autriche grâce à une bourse décernée par l’Académie Musiktheater de Vienne. Elle est ensuite invitée à participer à des concerts dans plusieurs théâtres européens, dont le Staatsoper de Vienne. Depuis 2009, elle est soliste à l’Opera National deTimisoara, l’un des théâtres les plus prestigieux de Roumanie, où elle a fait ses débuts. Son répertoire comprend notamment les rôles de Lauretta/Gianni Schicchi, Musetta et Mimì/La Bohème, Micaela/Carmen, la Contessa/Le Nozze di Figaro, Hanna Glavary/Die Lustige Witwe et Rosalinde/Die Fledermaus, elle s’est également produite aux Pays-Bas et en Belgique. En 2011, Mihaela Marcu a débuté avec Violetta/La Traviata et Donna Anna/Don Giovanni. Parallèlement à son importante activité en Roumanie, elle se produit régulièrement dans de nombreux théâtres en Italie, Belgique, Pays-Bas, Allemagne et Autriche. Plus récemment Mihaela Marcu chante Giulietta/I Capuleti e i Montecchi à Oman, Venise puis Athènes, Violetta/La Traviata à Marseille, Musetta/La Bohème aux Thermes de Caracalla à Rome, Adina/L’Elisir d’Amore à la Fenice, Norina/Don Pasquale à Trieste, Creusa/Medea a Corinto de Mayr à Martina Franca, Anna Glavary/Die Lustige Witwe à Cagliari, Gilda/Rigoletto au Filarmonico de Vérone, Musetta/La Bohème à Sao Paulo, Rosalinde/Die Fledermaus et Leila/Les Pêcheurs de Perles à Trieste, Gilda/Rigoletto à Nice.

B6fhnjRIQAAhP8R 67ed44_ff56574896fc4889b7720b13a722f804

Jonathan BOYD Roméo (ténor)
En Europe, au cours des dernières saisons on a pu l’entendre à Nice et à Toulon (Lysander dans Le Songe d’une nuit d’été de Britten), à Liège (Don Ottavio dans Don Giovanni), à Limoges (Belmonte dans L’Enlèvement au Sérail et Fenton dans Falstaff), à Malte et à Belle-Île (Tamino dans La Flûte Enchantée), à Paris et Porto (Tom Rakewell dans The Rake’s Progress), à Metz (Anatol dans Vanessa de Barber) ainsi que dans le cadre des Opéras en plein air et en Vendée avec Alfredo dans La Traviata. Il chante Werther au Scottish Opera, Le Prince dans L’Amour des Trois Oranges pour ses débuts au Maggio Musicale Fiorentino et Le Prologue et Peter Quint dans The Turn of the Screw au Capitole de Toulouse. On l’entend à Rouen dans la 9e Symphonie de Beethoven et à la Philharmonie de Berlin avec l’Ensemble Modern dans In Memoriam Dylan Thomas de Stravinsky.
En Amérique du Sud, il s’est fait entendre au Teatro Colón de Buenos Aires (Lysander et Werther), au Teatro Municipal de Santiago du Chili (Tom Rakewell). Il a chanté le War Requiem de Britten à Bogotá.
Aux Etats-Unis, il s’est produit dans la plupart des maisons d’opéra dans des rôles tels que Don Ottavio, Tamino, Camille de Coutançon dans La Veuve Joyeuse, Sam dans Street Scene, Sam dans Susannah, Nadir dans Les Pêcheurs de Perles, Fenton dans Falstaff, Ferrando dans Cosí fan tutte, Narraboth dans Salomé, Roméo dans Roméo et Juliette, Rodolfo dans La Bohème, Edgardo dans Lucia di Lammermoor, Belmonte, Candide, Faust de Gounod.
Il s’illustre régulièrement dans le répertoire contemporain : Margaret Garner de Richard Danielpour au Michigan Opera, Mother of Us All de Virgil Thomson et Central Park de Robert Beaser au New York City Opera, Romeo and Juliet de Lee Hoiby à Vancouver, au New York City Opera et au Kennedy Center, Moby Dick de Jake Heggie et Orphée de Philip Glass à Pittsburgh, Elmer Gantry de Robert Aldridge au Florentine Opera.
Lors de la saison 2015-2016, il chante Roméo dans Roméo et Juliette en tournée aux Etats-Unis, la 9e Symphonie de Beethoven avec le New Jersey Symphony Orchestra et retourne au Teatro Colón de Buenos Aires pour Don Ottavio dans Don Giovanni.

Le Chœur du Sud au Zénith-Oméga de Toulon
… Un feu d’artifice !

O

Le Zénith-Oméga est, en ce samedi 27 mai, une immense ruche on ne peut plus bourdonnante, riante et chantante. Rarement cette salle a vu autant de monde envahissant plateau, coulisses, loges…
Pas moins de 600 abeilles venues de tout le Var sont réunies autour de leur roi : Frank Castellano, créateur du Chœur du Var, le chœur le plus important du Var, de France… et même de l’univers, nous dit-il en riant !
Un autre roi de la soirée : Patrick Fiori.
La répétition bat son plein dans la joie, les rires, dirigée par un Frank toujours aussi passionné, à la fois directif, gentil, éternel sourire aux lèvres et une éternelle bienveillance.
Patrick, lui, reste fidèle à lui-même, simple, avenant, ayant un mot gentil pour tous et chacun, heureux et agréablement surpris de découvrir l’habillage que tous ces artistes non professionnels ont fait à ses chansons.

A E F
D C B

Les flashes crépitent autour de lui car pour cette répétition, il y a presque autant de monde dans la salle que sur scène, celle-ci étant envahie par les familles !
Ce soir il y aura 5.300 spectateurs pour découvrir le spectacle émaillé de jolies surprises.
On revoit l’ordre des chansons, les entrées et sorties de chacun et après les ultimes recommandations du chef, tous s’éparpillent comme une envolée de moineaux dans le Zénith pour boire un coup, manger un morceau, trinquer, rigoler et… chanter car même hors spectacle, ça chante dans tous les coins ! Chassez le naturel…
Les loges sont prises d’assaut. Patrick, lui, après un petit bonjour amical et une bise, s’est enfermé dans la sienne, au grand désespoir des choristes qui auraient bien aimé une dédicace ou un selfie… Mais vue le nombre, impossible !
Du coup, chacun fait son selfie devant sa porte où son nom est écrit… On se contente comme on peut !
Patrick n’accorde aucune photo, aucune interview hors scène car il est en stand by, est en train de préparer son nouvel album et veut se faire oublier en attendant. Sauf pour ces deux soirées du Chœur du Sud, ce soir au Zénith, le 24 juin aux arènes de Fréjus.
Dont acte.
Et le spectacle va démarrer.

G H
I J K
L
Trois heures de concert où vont arriver tous les choristes venus du Pradet, de Draguignan, de Six-Fours, chantant avec toute leur joie et leur passion, électrisés par un chef qui se donne à fond, chante avec eux, bouge, danse, tape des talons, monté sur ressorts, ses bras menant une danse infernale. Tournant le dos au public, un écran le montre de face et notre Frank est un spectacle à lui tout seul !
Il recevra des « guests » dont Claire, sa lumineuse épouse à la voix d’or, mais aussi l’incroyable Kristaa Williams avec qui il fera un trio avec Patrick, Adélaïde qui nous offrira une danse acrobatique avec les tissus, moment de pure poésie, Cindy Leblanc, Nicolas Giusti, Aurélie qui chantera entourée de Frank et Patrick.
Patrick bien sûr, qui chantera ses plus grands succès qui prennent avec cette chorale et sa voix puissante, des airs d’opéra, et, joli moment, lorsque les Kids viendront l’accompagner.
Un grand cœur descendu des cintres, des confettis par milliers, des effets de lumière somptueux… Bref, ce fut une soirée totalement magique, faite d’émotions très fortes, de voix magnifiques… Un travail gigantesque où Frank, trempé jusqu’aux os, perd 500 grammes par concert tant il se donne avec une énergie inépuisable.
Inutile de dire qu’on s’est… ré-ga-lé !

M

Jacques Brachet
Photos Christian Perrin – Jacques Brachet

La Seyne-sur-Mer – Jazz au Fort Napoléon
Duo sous les étoiles

image001

Pour son concert de fin de saison l’association ART Bop propose le vendredi 9 juin à 21h30, dans l’enceinte du Fort Napoléon, un concert de choix avec Alain Jean-Marie et Sylvain Beuf, tous deux bien connus dans la région. Ces deux musiciens ont souvent joué ensemble depuis plus de 20 ans. Ils proposeront une relecture de leurs propres compositions.
Alain Jean-Marie (né en 1945) est le pianiste essentiel des clubs parisiens, capable de jouer tous les styles, d’accompagner tous les musiciens en s’accaparant leur style pour les provoquer à sortir d’eux-mêmes. Il est également un soliste exemplaire. Il a joué avec tout le gotha du jazz depuis ses débuts à Pointe-à-Pitre dans l’orchestre de Robert Mavounzy et son installation à Paris en 1973.
Jean-Louis Comolli a su très bien traduire le style Alain Jean-Marie : « C‘est la couleur, la touche, la forme qui s’avouent comme telles. C’est, à la place de la chose, l’écho de la chose qui s’entend. On remarque l’ombre avant la figure qui la porte. » Et tout cela avec un swing imperturbable.

P1150302_2

Sylvain Beuf (né en 1964), saxophoniste, est venu plusieurs fois dans la région récemment, au Studio 11 à Toulon et à Jazz-Azur à La Cadière d’Azur. On le retrouve aux côtés des grands jazzmen français. Il a participé à nombre de groupes : Super Swing Machine, Dodecaband, entre autres. Il est également compositeur avec notamment une « Petite suite pour orchestre de jazz ».
Il est dans la filiation des grands ténors de Stan Getz à Coltrane en passant par Dexter Gordon et Sonny Rollins ; c’est dire la qualité. Il aime la chauffe et le swing, et sait les ballades jouer avec lyrisme et délicatesse. On lui retrouve les mêmes qualités au soprano. C’est un amoureux de la mélodie.
Nul doute que ce duo nous emportera vers les étoiles. A ne pas manquer, d’autant que « Art Bop », qui lutte avec courage et obstination pour la poursuite du jazz au Fort Napoléon, a besoin du soutien de la présence d’un public nombreux.

Serge Baudot
Renseignements: 04 94 09 47 18 – 06 87 71 59 30 – michel.le-gat@orange.fr
Ouverture des portes 21h – concert 21h30

Priscilla BETTI a toujours le cœur au Sud

B

Priscilla Betti est une belle niçoise au regard Méditerranée, à l’accent chantant – dès qu’elle revient au « pays » dit-elle en riant ! – et c’est le cas ces jours-ci où elle est allée embrasser ses parents avant de faire la montée des marches au Festival de Cannes et de se retrouver pour un show-case-dédicaces à l’Espace Cultura d’Aubagne.
Elle y démarre une promo pour présenter son nouvel opus intitulé « La vie sait », joli titre pour de jolies chansons pop où elle chante les choses de la vie, les choses de « sa » vie… Mais pas que…
Rayonnante, souriante, lumineuse, décontractée et drôle, avant le show-case, nous allons passer ensemble un agréable moment, en toute simplicité. Non pas une interview mais une agréable conversation.

« Vous avez vu ma montée des marches ? Et vous avez vu ma belle robe ? Elle est de mon ami Christophe Guilarmé, pour qui j’ai défilé. Monter les marches de Cannes est un plaisir intense mêlé d’émotion. Il y a pire situation !

Alors, parlons de ce nouveau bébé !
Le bébé se porte bien, la maman aussi ! Elle est sortie de l’hôpital avec la pèche et elle est satisfaite de son bébé – me dit-elle en riant – plus sérieusement, j’attendais le 19 mai, date de la sortie du disque avec une grand impatience même si évidemment, il y a toujours un peu d’appréhension sur l’accueil qu’il va avoir. Mais j’ai déjà eu de bons retours. Je crois que c’est un album qui me ressemble.
Comment est-il né ?
Il y a toute une bande d’amis qui a créé une sorte d’association. Ils sont auteurs, compositeurs et se réunissent pour écrire ensemble des chansons pour eux et pour les autres. Parmi eux il y a Quentin Mossiman, Alma, Slimane, Nazim Khleb, Amir… Mon producteur me les a fait rencontrer au cours d’un séminaire. Je leur ai parér des thèmes, des sujets que je voulais aborder, des sonorités auxquelles je songeais. Je les ai laissés faire et à la sortie j’ai eu de belles surprises et des coups de cœur. Je leur ai laissé beaucoup de liberté tout en précisant que je ne voulais pas que ce soit un disque autobiographique, mais que ça aborde des sujets de tous les jours.
Avez-vous eu beaucoup de propositions ?
Il en est ressorti quelque 18 chansons. Je voulais que le disque ait une certaine cohérence. Le choix s’est donc fait en fonction de ce critère. Mais peut-être que les autres chansons seront utilisées sur scène…
La scène, c’est prévu pour quand ?
La tournée se fera vers février-mars. Mais je chanterai le vendredi 13 octobre à l’Alhambra.
Pas superstitieuse ?
(Elle rit) Oui… Mais j’essaie de ne pas en faire une fixation !
La scène vous manque ?
Énormément. Vous savez, je n’ai fait en tout qu’une seule tournée et j’avais 13 ans ! Depuis j’attends… et je trépigne !

D C E

Facile de faire le pont entre la gamine d’hier et la femme d’aujourd’hui quant on débute si jeune ?
Il y a eu des moments où ça a été un peu compliqué car le public d’aujourd’hui ne me connaît pas. Mais le public d’hier est resté fidèle. Il a grandi avec moi. « Danse avec les stars » m’a permis de me faire redécouvrir en tant qu’artiste adulte. Puis il y a eu « Flashdance ». Il faut donc que j’impose gentiment et doucement ma nouvelle image. Mais vous savez, ce métier, on n’est jamais sûr de le faire toute sa vie. Surtout lorsqu’on a, comme moi, débuté très jeune.
Lorsqu’on a commencé si tôt, n’as-t-on pas peur de l’avenir ?
Évidemment. On a peur d’être obligée d’arrêter. D’ailleurs, à 17 ans, j’ai eu deux années difficiles où il ne se passait plus grand chose, où il y a eu beaucoup de doutes, de désillusions. Mais j’ai toujours continué car je suis aussi résistante que volontaire et je ne lâche jamais l’affaire !
« Danse avec les stars » vous a permis de revenir au premier plan…
Oui, ça a été une vraie chance, un vrai plaisir aussi, même si ça n’a pas toujours été de tout repos car je ne faisais pas semblant, croyez-moi !
C’était un travail très intense de quatre à six heures par jours, sans compter les répétitions, le stress des prime, les interviewes… Heureusement, Christophe Licata a toujours été très présent, très attentif.
Parlez-moi de lui
C’est un homme formidable et entre nous s’est très vite installée une vraie complicité même si, je peux l’avouer, il y a eu quelquefois de vraies prises de bec, des moments de découragement. Mais j’avais la curiosité, l’envie d’apprendre, de me dépasser. Je lui ai fait totalement confiance.
D’ailleurs, nous sommes restés très proches. Il vient d’avoir un bébé, il m’envoie des photos. De temps en temps je le retrouve pour un stage de danse, comme celui qu’on vient de faire à Lyon. Quoique travaillant beaucoup, chacun de notre côté, nous faisons en sorte de nous retrouver, de ne pas rompre le fil.
Et puis il y a eu la belle aventure de « Flashdance »
C’est « mon » aventure, l’aventure qu’on ne vit qu’une fois. J’y réunissais mes trois passions : chant, danse, comédie. Et puis, cette comédie musicale, c’est 100% moi… Ca me correspond totalement.

H G F

Pourquoi dites-vous qu’on ne vit une telle aventure qu’une fois ?
Je ne sais pas si je pourrais récidiver car c’est une expérience extraordinaire mais c’est un travail de folie, on ne peut plus rien faire d’autre à côté. Et c’est le genre de projet où on ne peut pas aller si l’on n’a pas un caractère bien trempé. Alors quand on y va… on y va !
Pour la tournée qui s’annonce, avez-vous une idée du spectacle que vous voulez faire ?
Je commence à penser à l’ordre des chansons, aux tableaux, aux lumières. Bien évidemment, il y aura un clin d’œil à la danse.
Cette date à l’Alhambra sera en fait un galop d’essai ?
En quelque sorte. J’ai choisi cette salle parce qu’elle contient 800 places. Je ne prends pas de gros risques puisque ce n’est pas une grosse capacité et ce n’est que pour un soir !
Parlons un peu de Nice, votre ville, votre région. Avez-vous le temps d’y revenir ?
Je fais en sorte de prendre le temps, et ce n’est pas toujours facile. Mais je veux voir ma famille et c’est un lieu qui est cher à mon cœur. Je ne chante pas « Le cœur au Sud » pour rien ! Paris, c’est uniquement pour le travail car Nice me manque très vite. J’y viendrai cet été pour travailler.
Pour travailler ou pour aller à la plage ?
(Elle rit) Disons que ce seront des vacances-travail… Même si je suis sur la plage, je cogiterai… Promis !

J I K

Propos recueillis par Jacques Brachet
Photos : Christian Servandier3

 

Chœurs du Sud… Au cœur de Six-Fours

A

Samedi 27 mai, le Zénith-Oméga de Toulon sera en fête avec le magnifique Choeur du Sud et la venue, en guest star, de Patrick Fiori. Nous vous en avons déjà parlé mais Frank Castellano, qui dirige cette immense chorale et qui, de plus, a une voix d’or, s’est installé durant une soirée dans la salle Scarantino de la halle aux Sports de Six-Fours pour une ultime répétition.
Il faut voir comment se passent celle-ci pour comprendre l’atmosphère de joie qui se dégage de tous ces chanteurs venus d’un peu partout du Var.

B C

Tout d’abord le plaisir – la passion même – de chanter mais surtout de le faire avec un « maître » affable, souriant, plein d’humour, qui sait leur communiquer cette passion qu’il a en lui, avec fougue et une grande gentillesse.
On sent chez eux que chanter est une grande partie de plaisir, une envie d’être au top, surtout lorsqu’ils savent qu’ils vont accompagner un chanteur à la voix d’or et qu’il faudra être à la hauteur.
Mais ils l’on toujours été à chaque fois qu’ils ont accompagné de grands artistes, leur offrant un bel écrin de voix qui les enveloppent.

E D
F G

Après ce Zénith, un autre grand projet se dessine pour l’été mais il est encore trop tôt pour en parler. Mais soyez sûr qu’on vous tiendra au courant et… que nous serons aussi de la fête.
Pour l’instant, rendez-vous le 27 mai au Zénith, où nous naviguerons de la salle au back stage pour vous offrir quelques images.
Une belle et chaleureuse soirée en perspective.

Jacques Brachet

 

La Seyne pour la 9ème année aux couleurs urbaines

002

Lorsque le soleil tape chez nous ce n’est pas « pour de rire », surtout si en cette matinée de presque été, on se retrouve sous un chapiteau surchauffé !
Rassurez-vous, le 9ème festival « Couleurs urbaines » se déroulera dans le parc « Circoscène » des chapiteaux de la Mer… mais en plein air !
Ceci dit, nous étions conviés par Beligh Guezah, créateur et directeur du festival, Romain Strozyk, chargé de production et Pierre Poupeley, conseiller municipal responsable des événements de la ville.
Un festival qui a donc déménagé, passant de l’esplanade Marine à ce beau lieu en bord de mer où les parkings ne manquent pas.
« Cette année – devait souligner Pierre Poupeley – nous fêtons les 100 ans du pont et nous avons recréé un comité es fêtes, à la demande de nombreux Seynois, pour faire un retour aux fêtes populaires. Il y en aura de nombreuses autour du pont et en ville.
Le festival de musiques actuelles attire de plus en plus de monde et il créait d’abord des nuisances sonores que les nouveaux habitants alentour n’appréciaient pas vraiment. De plus, avec les plans vigie pirate, nous avions beaucoup de difficultés techniques et financières pour protéger le site. Le parc des chapiteaux sera plus facile à préserver, les voisins alentour sont moins nombreux et éloignés… et chacun pourra aller prendre son bain avant ou après le concert, la plage étant à proximité ! »

Beligh Guezha - Pierre Poupeley Damien Strozyk
Beligh Guezah et Pierre Poupeley – Romain Strozyk

Beligh Guezah, quant à lui, nous a précisé : « A l’aube du dixième anniversaire de ce festival, on est serein. Après quelques turbulences, cette année les choses rentrent dans l’ordre et nous devons avoir une positive attitude. Avec ce nouveau président, nos espérons que la Culture sera au centre de ses préoccupations.
Nous voici donc dans ce nouveau site que nous allons aménager, nombre de bénévoles, que je remercie car ils sont fidèles et efficaces, vont inventer une scénographie et créer durant deux jours un village accueillant et chaleureux. C’est une nouvelle aventure qui commence, le public réserve déjà ses places, nous espérons qu’ils seront le plus nombreux possible et que nous atteindrons les 3.000 places, qui est la jauge de ce parc. Ce site a une histoire, une vie culturelle et nous sommes heureux de nous y installer3.

Floya Jam DaddyWhitie
Floya Jam – Daddy Mory
En fait, si deux soirées, le 1er et le 2 juin, sont proposées avec nombre d’artistes à l’affiche dans ce lieu, les événements démarreront le avec des « off » à Toulon : le 26 mai à l’Oméga Live, avec une soirée consacrée au rap, au hip hop, grâce à l’association Tremplin animée par Sylvain Besse. Ainsi se produiront Davodka, Romeo Elvis, Swift Guard. Le 31 mai, Floya Jam proposera, à partir de 14h30, des animations à l’Hôtel des Arts, avec des ateliers de street art pour enfants… et parents. Elle y recevra le chanteur Léo, issu du groupe Respigaou.
Quant au festival, recevra des pointures du genre avec Hilight Tribe, le Peuple de l’Herbe, Puppetmastaz, Dub Inc, Mo’Kalamity, Big Red, Papa Style, avec une scène sound system où Daddy Whitie recevra des groupes locaux.
Et puis, pour finir en beauté, le 4 juin, la scène sera donnée à Daddy Mory et ses « guests ».
En attendant les 10 ans du festival, où Beligh nous promet déjà de l’inédit, venez découvrir ces musiques nouvelles et urbaines dans un festival accessible à tous, la politique tarifaire étant de permettre à tout public de venir passer de belles soirées musicales sous les étoiles.

Jacques Brachet
romaincouleursurbaines@gmail.com