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Le Festival de Musique de Toulon et sa région
L’Estival 2019 du 12 juin au 20 juillet

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Suivant un rite bien établi depuis quelques années L’Estival a commencé (le 12 juin cette année) avec un programme hautement éclectique, par une journée de déambulation musicale « Les pianos sauvages », cinq grands pianos installés en divers endroits du Centre Ville et mis à la disposition de tout pianiste, débutant ou concertiste, passant par là entre 11h et 18h ; ils étaient aussi joués par des professeurs et des élèves du conservatoire. : belle occasion de partager des voyages musicaux.
Le soir à 18h c’était la présentation, sous la présidence de monsieur Claude-Henri Bonnet, de la saison estivale sur la place Puget, suivie par un récital à deux pianos avec Frantz Baronti et Bertrand Massei pour « Un voyage au dessus de l ‘Atlantique » ; et plus tard dans la soirée à 22h sur la place des Savonnières on pouvait assister à la projection du film «Buena Vista Social Clu » de Wim Wenders.
Cette année, le 14 juin, le Concert au profit de Pharmacie Humanitaire se déroula à l’église Saint-Jean Bosco avec le chœur de chambre Kallisté (direction Régine Gasparini) et l’Ensemble instrumental de Toulon et du var (direction René-Pierre Faedda dans un répertoire Mozart.
Le 22 juin montée au Mont Faron pour « Le Faron fête la musique » par l’Ensemble de cuivre des élèves du Conservatoire TPM.
En juillet viennent les grands concerts. Cette année le programme, très riche, fait preuve d’une belle diversité, et sort des sentiers battus. Différents styles de musique sont proposés aux mélomanes qui pourront satisfaire leur curiosité, et même faire des découvertes comme avec ce duo violon-vibraphone.
Tous les concerts de juillet se dérouleront à 21h30 à la Tour Royale, sauf celui du 6 juillet : en cas d’intempéries refuge à l’Opéra de Toulon.

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Violoncellopéra – Simon Ghraichy

Le 2 juillet place aux violoncelles français avec « VioloncellOpéra », 8 violoncellistes célèbres dans un répertoire classique et varié.
Le 4 juillet, l’excellent groupe vocal « Les Voix Animées » donnera ses « Célébrations a Cappella » pour un concert-événement des 10 ans de l’Ensemble (2009-2019), sur un répertoire de chansons modernes. Gageons que ce sera un grand et étonnant moment.
Le 6 juillet, «Forever» sur la Place de l’Equerre, un grand concert avec l’Orchestre Symphonique du Conservatoire TPM sous la direction de Jean Louis Maes avec des enseignants et des élèves des classes de jazz et musiques actuelles, sur des thèmes issus de comédies musicales.
Le 8 juillet, en piano solo «Die innere Stimme» (la voix intérieure) par Simon Ghraichy ; là encore un répertoire varié.
Le 10 juillet «Odyssées» duo avec Alexandra Soumm au violon, et Illya Amar au vibraphone, dans un voyage musical de Bartók à des musiques folkloriques d’Europe, d’Israël et de la Méditerranée.

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L’ensemble Matheus dirigé par Jean-Christophe Spinosi

Concerts à la Collégiale Saint-Pierre de Six-Fours
Dans une deuxième partie l’Estival en partenariat avec la ville de Six-Fours propose trois concerts dont deux à la Collégiale Saint-Pierre à 20h30:
Le 17 juillet «Index Pro Memoria» avec l’Ensemble Matheus dirigé par Jean-Christophe Spinosi dans un répertoire Vivaldi.
Le 19 juillet «La Battle des Anges» avec l’Ensemble Matheus et le chœur de chambre Melisme(s) dirigé par Gildas Pungier et le chœur Matheus, à nouveau dans un répertoire Vivaldi.
Le samedi 20 juillet à 21h au Parc de la Méditerranée «Baroque and Pop – Return to Forever» Il Giardino d’Amore avec Natalia Kawalek (mezzo), Stan Plewniak (chant), Stefan Plewniak (violon et direction). Une curiosité à découvrir sur de célèbres musiques pop et classiques.

Serge Baudot.
Renseignements : www.festivalmusiquetoulon.com – Tel : 04 94 93 55 45
Réservations : 04 94 18 53 07
Vente de billets aux endroits habituels

La Rochelle – Festival de la fiction télé

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Chaque année, depuis 21 ans, le Festival de la fiction TV est le témoin privilégié de l’évolution et de la croissance de la fiction française. Accueillant toujours plus de monde, il répond aux attentes d’un public fidèle et curieux mais aussi de professionnels passionnés et exigeants.
Le festival vise, depuis plusieurs années, différents objectifs, notamment celui de structurer et de réunir l’ensemble de la création audiovisuelle française, francophone et européenne dans un même lieu, et ainsi œuvrer au partage d’expériences, à l’échange de connaissances et de compétences.
L’an dernier, la vingtième édition du Festival de la Fiction, a été un succès sans précédent. Plus de 35 000 spectateurs et 2 200 professionnels ont foulé les salles du festival, en quête de plaisir, de découverte et d’émotion.
Plus de 50 œuvres françaises et internationales ont été projetées, parmi lesquelles, 42 films en compétitions : 25 oeuvres françaises inédites, 10 séries et films européens, et 7 séries francophones étrangères.
Le jury présidé alors par Marie Gillain a décerné le prix du meilleur téléfilm à « Jonas » de Christophe Charrier. Les Rendez-vous de la Création Francophone
En 2018, le Festival de la fiction imagine les premiers «Rendez-vous de la création francophone», dontl’ambition est de faciliter et privilégier la rencontre entre investisseurs internationaux et producteurs françaiset francophones porteurs de projets de séries en langue française à potentiel international. Il souhaite ainsi prouver que la création francophone est capable de franchir les frontières de la francophonie. Avec les Rendez-vous de la Création Francophone, le Festival offre un espace de rencontres convivial, un écrin de travail privilégié et intime où les producteurs et auteurs francophones sont susceptibles de rencontrer des investisseurs étrangers attentifs et intéressés par la production de séries en langue française ainsi que leurs homologues francophones.
Compte tenu du succès l’an passé et de son efficacité, Les Rendez-vous de la création francophone, seront de retour cette année : Le mercredi 11 septembre 2019 après-midi, en pré-ouverture du Festival de la Fiction, et le jeudi 12 septembre dans la matinée, des rencontres en tête à tête vont être organisées entre les professionnels internationaux invités à La Rochelle, qu’ils soient producteurs, distributeurs ou diffuseurs, et des producteurs et auteurs francophones porteurs de projets de séries TV en langue française au potentiel international.
FESTIVAL DE LA FICTION – 21e édition – Du 11 au 15 septembre 2019
Le 6 mai 2019, le Festival a lancé pour la deuxième année consécutive, un appel à projet à destination des producteurs et auteurs francophones ayants des projets de séries TV francophones pouvant dépasser nos frontières. Une vingtaine de projets seront soigneusement sélectionnés par un comité de professionnels, qui sera attentif au caractère totalement inédit des projets, à leur originalité, leur fort potentiel à l’international et leur intérêt suscité auprès des chaînes francophones.
Chaque projet de série, en cours de financement, sera présenté par le producteur et l’auteur en une quinzaine de minutes sur place. À eux de convaincre l’investisseur de l’intérêt de la production! Plus que jamais, le festival affirme sa position de premier Festival de fictions françaises, francophones et européennes.

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MARC TESSIER – Responsable du comité de sélection 2019
Cette année, Marc Tessier est nommé responsable du comité de sélection de la 21e édition du Festival de la Fiction, qui se déroulera à la Rochelle du 11 au 15 septembre 2019.
Les œuvres sélectionnées seront comme chaque année annoncées lors des conférences de presse qui se dérouleront fin août, à Paris et à la Rochelle.
Ancien élève de l’école Polytechnique et de l’École nationale d’Administration, Marc Tessier a participé au lancement de Canal+ dont il fut Directeur Général en 1983.
De 1995 à 1999, il a été Directeur Général du Centre national de la cinématographie (CNC), puis
élu par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) en 1999 à la présidence de France Télévisions.
En 2006, Marc Tessier se consacre au lancement de projets dans le domaine numérique, en particulier au travers de la société Vidéo Futur Entertainment Group.
Marc Tessier préside actuellement le Syndicat des éditeurs de vidéo à la demande et le Forum des Images depuis 2009, ainsi que Film France, en charge de la gestion des crédits d’impôts, depuis 2016.

MONTPELLIER – Les Folies D’O 2019

Une Plongée Inédite dans l’univers d’Offenbach 
les 2, 3 et 4 juillet à l’amphithéâtre du Domaine d’O

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Rendez-vous attendu du Domaine d’O, les Folies d’Océlèbrentcette année les 200 ans de la naissance d’Offenbach, unerencontre entrepassé et présent à travers un voyage symphonique et diversifié. La Métropole de Montpellier est fière de porter et d’accompagner, depuis deux ans maintenant, ce festival pour lequel nous avons choisi de renforcer notre soutien cette année, avec une subvention à la hausse.Le Domaine d’O est fidèle à sa réputation. Chaque année, il sait se renouveler avec une programmation de qualité, toujours plébiscitée, pour chacun de ses rendez-vous. Métropolitain désormais, les synergies sont toujours plus nombreuses entre nos institutions culturelles. Aussi, je suis ravi de voir Marion Guerrero, formée à l’EcoleNationale Supérieure d’ArtDramatique de Montpellier(ENSAD), mettre en scène l’édition 2019 des Folies d’O.Un exemple de réussite qui témoigne de la qualité des enseignements dispensés à Montpellier, capablesde faire émerger les talents de demain, et contribuant largement à faire de Montpellier ce qu’elle est, une destination culturepar excellence.Trois jours durant, le Domaine d’O va vivre au sond’Offenbach, pour le plus grand plaisir d’un public mélomane,toujours fidèle et encore plus nombreux
Le 200ème anniversaire de la naissance d’Offenbach est l’occasion d’une production surprenante proposée par les Folies d’O, rebaptisées pour l’occasion les Folies d’Offenbach. Humour et originalité seront au rendez-vous de cette édition 2019 : une plongée inédite dans l’univers du créateur de l’opéra-bouffe.
Une enfant du pays signe la mise en scène
Jérôme Pillement, chef d’orchestre et directeur artistique du Festival les Folies d’O, a confié la mise en scène de cette création 2019 à Marion Guerrero. Montpelliéraine, Marion Guerrero a une trentaine de mises en scène à son actif. Cette femme engagée et dotée d’un solide sens de l’humour est la directrice artistique de la compagnie locale Tire pas la Nappe et endosse régulièrement des rôles de comédienne, au théâtre comme au cinéma.
Une piscine au cœur de la scénographie
Ce spectacle nous emportera de La Vie Parisienne aux Contes d’Hoffmann en croisant Les Brigands, La Belle Hélène, La Grande Duchesse de Gérolstein, La Périchole et nous invitera au Voyage dans la Lune.

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«Je ne voulais pas couper l’espace des musiciens du reste de l’action et je me suis demandée comment transformer la fosse en quelque chose qui serait en cohésion avec la scène. Et tout à coup, cette fosse a fait naitre l’image d’une piscine. Tout s’est construit autour de cette image», raconte Marion Guerrero. Un orchestre jouant dans une piscine ? Attendez-vous à de l’absurde ! Mais aussi à de belles voix et de la grande musique…
La distribution
Solistes, Chœur de l’Opéra national Montpellier Occitanie et Orchestre national de Montpellier Occitanie, comédiens, pas moins de 75 personnes seront réunies pour cette production inédite.
Parmi eux : la soprano Mélanie Boisvert, la mezzo-soprano Antoinette Dennefeld, le ténor Loïc Felix et le baryton Armando Noguera.
Les comédiens : Elodie Buisson et Julien Bodet.
A noter : possibilité d’organiser des reportages en amont de la Première.
Le Domaine d’O, un écrin magique
«Folie» du XVIIe siècle nichée dans un grand parc méditerranéen, le Domaine d’O s’est doté en 2003 d’un amphithéâtre à ciel ouvert de 1 800 places. Un lieu unique absolument fabuleux ! Depuis 12 ans, comédies musicales et opérettes y sont données sous les étoiles… C’est ici que Jérôme Pillement convie chaque année connaisseurs et néophytes à un merveilleux voyage en compagnie de la grande famille des arts vivants. Car pour ce chef d’orchestre sans frontières, c’est cela la magie de l’opéra : des acteurs, musiciens, chanteurs et danseurs vibrant à l’unisson !

Points de location – domaine d’O :  0 800 200 165 (service et appel gratuits) /
www.domainedo.fr – Du lundi au vendredi de 13h à 18h,
jusqu’à 22h les soirs de représentations

Jacqueline FRANJOU : « Le festival,
une belle parenthèse dans la vie de Ramatuelle »

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Il y a quelques semaines, nous vous avons dévoilé le prochain festival de Ramatuelle qui se déroulera du 27 juillet au 11 août.
Jacqueline Franjou, présidente du Festival et Michel Boujenah, son directeur artistique, nous en ont parlé au cours d’un repas au bord de l’eau sur la plage « La Serena » où nous recevait chaleureusement Terence Turchi-Fridrici.
Mais en dehors du festival, qu’avait conçu l’ami Jean-Claude Brialy et qui ne démarre que le 1er août, Jacqueline y a, depuis trois ans ajouté en prélude, trois soirées classiques de haute voltige dont je voulais parler avec elle mais également parler des sponsors, des mécènes, des institutions sans l’aide et la générosité de qui le festival ne pourrait se faire.
Parlons donc de ces trois belles soirées classiques sous les étoiles, Jacqueline.
Je voulais ajouter ces trois soirées parce que je pense que la musique classique est un prologue et un atout supplémentaire au festival, la musique faisant partie des arts et de la culture et je pense qu’il n’y a pas de séparation avec les autres arts. Ca ajoute même un plus au festival et je crois que Gérard Philipe et Jean-Claude auraient apprécié, tous deux aimant cette musique.
Comment se fait le choix de ces trois soirées ?
J’ai choisi Laurent Petitgirard pour programmer et organiser ces soirées car en dehors de ses talents de musicien, il a une immense connaissance de la musique, des compositeurs et de leurs oeuvres, il est également un extraordinaire pédagogue et chaque soir avant le spectacle, il nous parle de l’œuvre du compositeur choisi, de son histoire, des instruments qui la jouent.
Il nous fait aimer et comprendre cette musique et le public l’écoute différemment.
Jouer en plein air n’est-il pas périlleux ?
Non car dans ce lieu il y a un écho formidable, les notes s’envolent et du haut de l’amphi, on a une vue magnifique sur l’orchestre, la lune qui se lève. C’est magique.
J’ai également ajouté la danse car c’est un tout et ça fait partie intégrante de tout ce qu’on propose dans le festival. Ca manquait. Nous avons reçu de grandes pointures et cette année la venue d’Eric Vu-An sera, j’en suis sûre, un grand moment.

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Jean-Claude Brialy, avec qui Jacqueline a créé le festival – Michel Boujenah… la continuité

Là encore n’est-ce pas difficile de faire danser les artistes sur cette scène ?
Effectivement, ce n’est pas simple car il faut installer un plancher spécial sous lequel sont placées des demi-balles de tennis pour amortir les chocs. Ca s’appelle un parquet-miel. D’autant que cette année, nous allons recevoir quarante danseurs !
L’orchestre est-il toujours le même ?
Oui, c’est l’Ensemble Orchestral de l’Opéra de Nice, qui sera dirigé par Giulio Magnanini. Cette année, il y aura également les chœurs car le public aime les voix.
Tout ça, tu penses, est assez lourd à organiser mais c’est excitant et le résultat est tellement fort car ça touche les yeux, les oreilles et le cœur.
Passons donc aux sponsors sans qui le festival aurait du mal à exister.
Ce sont toujours les mêmes car ils nous sont fidèles depuis le début. Ils ne nous ont jamais quittés et même cette année nous sommes en progression, ce qui est signe de santé !
Je me suis toujours tournée vers les entreprises de service dont nous avons besoin, comme l’eau, l’électricité, les voyages, les vins locaux comme Chateau Minuty, Tour de l’Evêque (Pétale de Rose), Château Volterra. Le champagne Pommery. les entreprises de luxe comme Chanel, Fred Boutique. Je précise que si les mécènes et les institutions donnent de l’argent, c’est sans contrepartie publicitaire et ils payent même les places de leurs invités.
Parlons aussi des hôtels et de la restauration cet il n’y aura plus les Jumeaux.
Oui et je le regrette infiniment, je suis très triste pour eux mais personne n’y peut rien.
Ce sera donc Terence qui nous accueillera à la Serena. c’est un lieu magique. Quant aux hôtels il y a toujours le Baou, la Ménardière entre autres

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Cette année, tu mets le phare sur la gastronomie !
Je trouve qu’il y a un véritable parallèle entre les coulisses d’un théâtre et les cuisines où tout se concocte à l’abri des regards. Dans le programme, il y aura un cahier consacré à la gastronomie où l’on retrouvera Guy Savoy qui a toujours été à nos côtés. Cette année les traiteurs du spectacle seront Christophe Caïetti et Lucas Carton et bien sûr Teddy Evrat à la Serena.
Un autre cahier sera consacré à l’Europe car aujourd’hui, sans elle pas de culture.
Il y aura entre autres un mot de Jean-Noël Tronc, le président de la SACEM et de Franck Riester, Ministre de la Culture.
En fait, tout va bien, Jacqueline ?
Oui car le Festival est une belle parenthèse dans la vie de Ramatuelle. C’est un immense atout pour le village, un bel outil de communication et je voudrais saluer mon équipe, elle aussi fidèle, efficace… C’est une équipe fantastique !

Propos recueillis par Jacques Brachet

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Programme des Nuits Classiques
Samedi 27 juillet 21h
Ballet Nice Méditerranée, direction artistique Eric Vu-An. Chorégraphie Luciano Cannito. Musiques de Camille Saint-Saëns, Serguei Prokofiev, Elvis Presley
Dimanche 28 juillet 21h
« Ange et démons » avec Gosha Kowalinska, mezzo-soprano, Guillaume Dussau, basse, Mari Laurila-Lili piano (Airs divers d’opéras)
Mardi 30 juillet 21h
Chœurs et Ensemble Orchestral de l’Opéra de Nice dirigés par Giulio Magnanini. Récitante Sonia Petrovna (Poulenc, Hendemith… « Le petit prince » Laurent Petitgirard)
www.festivalderamatuelle.com

La Seyne – Festival du Chapeau : En compagnie des Loups

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En cadrant les comédiens, à gauche Eliane Obrecht-Laurenci,, à droite Hélène Nicolas-Botasso,

Chaque année le Festival du Chapeau présidé par Jacqueline Visciglio, nous donne l’occasion, dans ce magnifique cadre du Fort Balaguier, de découvrir des compagnies théâtrales amateur varoises. Et chaque année, malgré la fraîcheur, le jardin ne désemplit pas et l’ambiance y est chaleureuse.
En ce jeudi soir, c’est la Compagnie des Loups, venue tout droit d’un long périple… seynois, qui s’y collait avec quatre saynètes qui avaient pour dénominateur commun « Moments de vie », toutes se passant dans divers salons avec des thèmes différents.
C’est ainsi que, sous la houlette d’Eliane Obrecht-Laurenci, metteuse en scène des quatre piécettes, nous avons d’abord pu entrer dans un salon de coiffure nommé « Bell’enCoiff' » où certaines clientes étaient aussi bizarres que certaines coiffeuses. On le sait, dans ce genre de lieu, les conversations vont bon train, des affaires politiques aux potins de la commère et quelques péripéties vont se produire au cours des événements concoctés par Hélène Nicolas-Botasso, pièce maîtresse de la compagnie qui nous offre un moment de pure joie.

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Suivront « Le malaise de Georges », signé Roland Dubillard où comment deux infirmières se demandent comment soigner un malade qui a l’air très mal en point. Puis l’on retrouve l’ineffable « Gora » de Georges Courteline, où comment démontrer à sa femme qu’un chat angora n’est ni un gora, ni un nangora, ni un tangora, si petit soit-il. Enfin, l’on part dans le monde de Gérard Moncomble qui, façon Agatha Christie, nous montre que « A quelque chose malheur est bon ».
Quatre pièces joyeuses et drôles interprétées par de belles comédiennes, le seul mec – mais quel mec ! – étant Patrick Dias qui en fait se retrouve en septième femme de la troupe ! Il est désopilant, qu’il interprète une coiffeuse, un amant donneur de leçon ou encore une demoiselle anglaise. Il a un don comique auquel le public n’a pu résister.

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Reste une mise en scène manquant peut-être un peu d’énergie, avec quelques blancs, quelques déplacements qui ralentissent l’action et bien sûr, de temps en temps un petit trou dans le texte mais pour des amateurs… chapeau, c’est le cas de le dire ! Et l’on sent tout le plaisir qui l’emporte sur le trac.
Autre petite remarque : le problème de jouer quatre pièces dans des décors différents, ce qui fait que les entr’actes sont quelquefois un peu longs lorsque le public attend dans le noir et la fraîcheur du soir. Le système d’une pièce unique est plus approprié, il me semble, le rythme restant soutenu tout au long de la soirée et les moments d’attente supprimés.
Reste que nous avons passé une excellente soirée en compagnie des loups.*

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Jacques Brachet
*Andrée Abadie, Nauria Hudelot, Simone Illiano, Christiane Louault, Lydia Przadka, Jocelyne Yepes… et Patrick Dias !

Toulon – Cinéma en Liberté 8ème !

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Nicolas Paban,Caroline Deruas,Lisa Dora Fardelli, Luc Benito

Journée sous un soleil de plomb, nuit étoilée et… très fraîche à la Tour Royale pour deux jours de fête. Fête du cinéma et plus particulièrement du court métrage, organisée pour la huitième année consécutive par Lisa Dora Fardelli et toute une équipe d’amis, de membres de la famille tous bénévoles et passionnés de cinéma.
Fondatrice de ce bel événement toulonnais, Lisa avoue sa passion dès son plus jeune âge, attirée très vite par le cinéma et plus particulièrement le court métrage.

« Le court métrage – nous confis-t-elle – a mille choses à raconter, on y découvre des films fabuleux, merveilleux ancrés dans le monde d’aujourd’hui, ses problèmes, même si quelquefois ils sont audacieux ou dérangeants. Aux Beaux-Arts, j’ai commencé à faire des vidéos-performances mais c’était très expérimental. Pourtant j’ai voulu les montrer au cours d’une soirée, avec d’autres vidéastes et c’est comme ça qu’on s’est retrouvé une poignée, les pieds nus dans une carrière ! Mais c’était tellement chaleureux et festif que j’ai eu l’idée de créer ce festival « Cinéma en liberté ». Il permet à de jeunes talents de présenter leurs oeuvres, de se rencontrer aussi, ce qui est important et de rencontrer un public.
Ainsi est né ce festival, les premières années dans des lieux divers jusqu’à ce qu’on s’installe dans ce lieu majestueux. Ce qui est drôle c’est qu’on y parle de liberté alors que c’était une prison !
Très vite, de 50, 70, on est passé à 100 puis à 300 films reçus cette année, venus d’un peu partout et pas seulement de France ce qui est incroyable, à la fois plaisant et frustrant car on n’en a sélectionné que 25 à notre grand regret ! Mais, avec notre équipe (nous étions 7) on vous promet qu’on les a tous vus.
La sculpture représentant le prix, est superbe !
On la doit à Maurëen Tomio et Adrien Porcu, de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de TPM. Il y en aura deux d’attribués : le prix du jury et le prix coup de cœur de la marraine.
La marraine et à la fois présidente du jury était, cette année Caroline Deruas, réalisatrice, scénariste, scripte.
« Parfois aussi je joue – nous dit-elle en riant – et je fais même des collages à temps perdu ! »
Elle est cannoise, ville symbolique du cinéma, puis est « montée » à Paris où elle vit, le moins longtemps possible, ajoute-t-elle encore.
« J’ai besoin de mon Sud, de ma mer et j’ai donc était ravie que, grâce à une amie commune, Lisa m’invite à ce festival. Comme nombre d’entre nous, j’ai fait et fais encore de l’auto-production de courts métrages. J’ai eu quelques prix en France, à Bilbao, à Locarno. J’ai été pensionnaire à la Villa Médicis où j’ai tourné mon premier long métrage « L’indomptée » avec Clotide Hesne, Tcheky Karyo, Bernard Verley, Jaria Thiam (vue dans la série « Les revenants »)… J’ai écrit le scénario du film « Les estivants » de Valeria Bruni-Tedeschi… »
Le cinéma, elle y est tombée dedans en le découvrant toute jeune au festival de Cannes. Ajoutons qu’elle et la cousine d’Emmanuelle Seigner, qu’elle a travaillé avec Romain Goupil et qu’elle vit avec Philippe Garrel… Cernée de toutes parts par le cinéma elle y baigne comme un poisson dans l’eau. Et elle y a entraînée sa fille qui a 20 ans et vient de tourner un court métrage avec elle, en attendant le prochain long métrage « Les immortelles » dans lequel elle aura le grand rôle.

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Aux côtés de Caroline, deux garçons fort sympathiques : Nicolas Paban et Luc Benito.
Nicolas Paban est réalisateur autodidacte, auto producteur et sa passion, même s’il est loin d’en vivre aujourd’hui, a toujours été le cinéma.
« J’ai un boulot à côté – nous dit-il – je ne sais pas si un jour je vivrai du cinéma mais là n’est pas l’important. L’important est que je puisse faire mes films en toute liberté et de pouvoir les montrer dans des festivals comme celui-ci. La preuve en est que j’ai eu reçu l’an dernier le prix du jury avec « Hotline » ! Cette année j’ai récidivé en proposant un film… qui n’a pas été retenu. Du coup, voyant ma petite larme au coin des yeux, Lisa m’a proposé d’être dans le jury !.
Nicolas est toulonnais et boulimique de cinéma, il suit ce festival depuis sa deuxième édition et parcourt ainsi d’autres festival pour présenter ses films… « Pour le plaisir » aime-t-il à dire. Il est même allé jusqu’en Australie grâce à une copine, présenter « Hot Line » qui a obtenu le prix du public. Alors, toujours pas envie d’en faire sa profession ?
Enfin Luc Benito, toulonnais également, fait partie du paysage audiovisuel varois puisqu’il est exploitant de trois cinéma municipaux, à la Valette, le Pradet et St Mandrier. Et ce, depuis onze ans. Il anime également une émission cinéma sur Radio Active « Cinéma, mon amour ». Bien évidemment intéressé par tout ce qui se passe cinématographiquement dans la région, il s’intéresse à « Cinéma en Liberté » et du coup, le voici cette année membre du jury.
On sait, et on le regrette, qu’aujourd’hui, pour cause de rentabilité, les premières parties dans les cinéma ont disparu au profit des pub, mais il a très envie de pouvoir réhabiliter le court métrage même si, regrette-t-il, c’est une gestion un peu compliquée.
« Mais je crois qu’aujourd’hui il y a une carte à jouer en dehors de la fête du court métrage qui a lieu une fois par an. Avec Lisa, nous essayons de trouver un angle pour pouvoir présenter ces films lors de soirées qui leur sera consacrée ».
C’est sûr que, passionnés et déterminés, nos amis vont y arriver.

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Philippe Vaïsse & Dominique Dattola : Une belle leçon de cinéma
En dehors des projections, nous avons eu la chance de participer à une brillante leçon de cinéma grâce à Philippe Vaïsse, qui est repéreur et régisseur dans la région varoise et Dominique Dattola qui est écrivain, scénariste, réalisateur, vice président du SNAC et responsable du Groupement Audiovissuel.
Tous deux férus de cinéma, Philippe nous a expliqué la création d’un film, de sa pré-production à ce qu’on appelle la copie O. Dominique, volubile orateur, émaillant l’histoire d’un tournage par des histoires, des anecdotes, des précisions au fur et à mesure de la conception d’un film.
Lorsqu’on visionne un film, on ne peut imaginer tout ce qu’il faut de force de persuasion, de volonté, de passion et d’acharnement pour arriver au bout…

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Un vrai parcours du combattant.
On n’imagine pas non plus le nombre de gens qu’il faut à chacun des postes, une sorte de puzzle ou chacun a une place définie et ne peut y déroger. Où la technique, l’artistique et le financement sont à jamais liés pour faire d’un film un chef d’œuvre ou un ratage. De la naissance d’un scénario à son acceptation, de la production, poste clef car sans argent point de film, à la réalisation, le choix des comédiens, du réalisateur, des repérages des lieux de tournage, des décors, des costumes, c’est toute une armée à mettre en place où chacun aura son rôle à jouer, et pas seulement les comédiens.
Nos deux amis ont été passionnants et nous ont mis face aux réalités d’un métier certes difficile mais passionnant.
Chacun d’eux nous a expliqué le mécanisme de la naissance d’un film, de toutes les étapes à franchir et Dieu sait si elles sont nombreuses. Aujourd’hui, il faut aussi compter sur les chaînes de télé qui sont devenues omniprésentes au montage d’un film et ils nous ont aussi expliqué les différences entre les cinémas européens face au mammouth américain et même la chaîne Netflix qui est en train d’envahir le monde.
Bref, ce fut une grande leçon de cinéma que nous ont offert ces deux grands professionnels qui nous ont fait découvrir les coulisses du cinéma.

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Adrien Porcu, Lisa Dora Fardelli & Maxime, Maurëen Tomio

And the winners are…
Surprise : alors que deux prix seulement devaient être attribués, voilà que notre jury arrive au cinéma le Royal avec… quatre prix ! Au grand dam des artistes ayant créé les sculptures, Maurëen Tomio en ayant prévu deux, Adrien Porcu une seule… Il va se remettre au travail, promit-il en riant.
La délibération : « Un enfer ! » s’est écriée Caroline, riant elle aussi et précisant aussitôt que nos trois jurés se sont entendus comme larrons en foire et ont été très vite sur la même longueur d’ondes.
L’enfer a surtout été de ne garder que deux films, et du coup… en voici quatre au palmarès.
Le coup de cœur de la marraine-présidente a très vite été aussi celui de ses comparses : « Il silenzio », film italo-iranien signé Farnoosh Samadi Frooshani et Ali Asgari, film très émouvant sur une petite fille kurde qui doit annoncer à sa mère qu’elle a un cancer très avancé.
Le prix spécial du jury est allé à un film d’animation français : « Give me a french fessée » signé d’un groupe de quatre artistes : Lucas Ansart, Laura Passalacqua, Loïk Piton et Camille Sallan.
Et voici qu’est annoncé le prix « très spécial » du jury, pour un film totalement déjanté du jeune réalisateur varois (Le Revest les Eaux), Samir Boualegue et son « gang revestois ». L’histoire d’un homme qui revient chez lui et trouve sa femme avec trois amants très spéciaux… et un poney dans le salon ! Film singulier et très drôle intitulé « Sonrisita ».
Enfin arrive le grand prix décerné à un film représentant le Chili et l’Allemagne, « City Plaza Hôtel » signé Anna-Paula Hönig et Violete Pons, histoire d’une petite Afghane qui, avec sa famille et d’autres réfugiés, squatte un hôtel en Grèce en attendant de connaître leur sort. Un film très prenant et d’une grande justesse.

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Samir Boualegue (A droite, chapeau) et son « gang revestois »

Et pour finir en beauté, Caroline nous a proposé un film qu’elle a réalisé en noir et blanc en 2011 : « Les enfants de la nuit ».
« C’est le film dont je suis le plus entièrement fière, que j’aime pleinement, peut-être le plus classique, le plus maîtrisé et aussi le plus libre, même si, lorsqu’on tourne un court métrage, on est particulièrement libre »
C’est un film qui se passe en 1944, histoire d’une jeune campagnarde française qui tombe amoureuse d’un soldat allemand. Le comédien allemand, Félix M Ott, Caroline l’a découvert au théâtre et lui a trouvé comme partenaire Adèle Haenel, qui plus tard sera deux fois césarisée et couverte de prix divers.
Même si Caroline a mis un bémol après la projection, sur le bien qu’elle avait dit de son film, quelques années ont passé et elle en voit quelques défauts. Mais même avec ses défauts que nous n’avons pas vu, c’est déjà un film très maîtrisé, esthétiquement superbe et dont le sujet ne peut laisser indifférent.
Quant à nous, nous avons vécu durant trois jours un vrai bonheur à découvrir, outre ce film, tous ces courts métrages qui nous ont révélé de beaux talents en devenir, qu’ils soient français ou étrangers. La relève cinématographique est là !
Et nous serons là pour la neuvième saison !

Jacques Brachet

La Seyne – Fort Balaguier
Festival du Chapeau, 4ème édition

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Les compagnies entourant Jacqueline Visciglio (chapeau beige) –
A droite, l’adjoint au service culturel de la Seyne : Thierry Kriegel.

Le Collectif Théâtre en Seyne, présidé par la pétulante Jacqueline Visciglio, réunit quelques belles associations théâtrales de la Seyne sur Mer, comme son nom l’indique. Des Compagnies amateur composé de passionnés de cet art qui s’y donnent corps et âme et – ajouterai-je – talent car il y a dans chacune d’elles des graines, non pas de stars, mais de comédiens, qui se et nous font plaisir en nous offrant des spectacles théâtraux divers et variés.
Ce collectif a un jour décidé de s’agrandir en créant un festival et en appelant d’autres compagnies théâtrales de la région varoise comme la Crau, la Garde, Ollioules, Toulon…
Comme il fallait trouver un nom à ce festival, voici qu’est donc né « Le Festival du Chapeau ». Pourquoi ce nom ? Tout simplement parce que l’entrée de ce festival est libre, le collectif a eu l’idée de mettre à la sortie de chaque spectacle, un chapeau dans lequel chaque spectateur peut apporter son obole afin de pouvoir aider ces compagnies, souvent en manque de subventions (celles-ci étant de plus en plus réduites !) à vivre et à continuer de nous offrir de beaux spectacles.
Cette année donc, comme chaque année, le festival prendra place du 8 au 15 juin dans un magnifique décor : le Fort Balaguier et nous offrira 10 spectacles proposés par cinq associations seynoises et cinq associations varoises.
« Notre but – nous confie Jacqueline Visciglio – est de faire connaître ces compagnies, de leur offrir un lieu magique pour y jouer, d’élargir les thèmes, les styles, allant du seul en scène à une troupe plus importante, d’alterner les genres pour que tous les publics puissent s’y retrouver… Et ça marche puisque jusqu’ici, quelque 170 à 200 personnes sont venues chaque soir découvrir des compagnies qui méritent qu’on les découvre.
Le but aussi est que toutes ces compagnies puissent se connaître, chacune, souvent, travaillant dans son coin, créant ainsi des ponts amicaux, des liens dans une ambiance fraternelle, avec aussi, bien sûr, le public qui, après la représentation, peut rencontrer les artistes. Ce festival est devenu un lieu d’échange, de partage. »
A noter que les compagnies seynoises devront présenter un spectacle en avant-première, d’où l’intérêt de la découverte.

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En dehors du premier spectacle qui démarrera à 19h, tous les autres démarreront à 21h.
C’est donc le samedi 8 juin que sera donné le coup d’envoi avec Lou Pitchoun Tiatre du Mai, une compagnie qui a déjà 25 ans et propose des pièces en provençal, très loin du folklore mais des pièces actuelles qui parle de problèmes actuels et ont aussi pour but de faire perdurer la langue provençale. Cette année elle nous proposera « La cabanetto d’estrasso » qui tourne autour d’un camping à la ferme. Elle est signée Sylvie David et Raymond Guinheu.
A la suite, ce même soir, l’atelier-théâtre de Tisot, qui fête ses 9 ans, proposera une pièce de Serge Valetti, auteur marseillais très connu : « Paroles d’ici et d’ailleurs » qui réunira une vingtaine de comédiens ! Toujours dans le style loufoque et décalé qu’on retrouve dans chaque pièce de cet auteur qui parle de la vie de tous les jours « avé l’assent » et de façon toujours décalée.
Le dimanche 9 juin, ce sont les Ateliers du Paradoxe qui s’y collent abordant pour la première fois un classique des classiques puisque signé Molière : « Les femmes savantes ». Pièce très contemporaine malgré le temps qui est passé depuis qu’elle fut écrite, évoquant l’émancipation de la femme et la problématique du vivre ensemble. Ca ne peut pas être plus d’actualité !
Lundi 10 juin, Art Thea proposera une pièce créée voici un an et demi : « Le début de la fin » de Sébastien Thiery où là encore la femme en est le centre, vue par son mari après des années de mariage. Comédie à la fois absurde, acide et très moderne sur l’effet dévastateur du temps sur un couple.
C’est le mardi 11 juin qu’on découvrira la Cie toulonnaise Ailes des Pat qui jouera « L’envoûtement » de Jean-Pierre Dopagne, encore un thème d’actualité vu de façon caustique sur la société, le monde du travail et le harcèlement au bureau.
L’association le Troubadour-Cie de la Reppe, d’Ollioules, 27 ans d’existence, proposera, le mercredi 12 juin, une pièce de JC Danaud « Ouvrage de dames », pièce contemporaine, théâtre de l’absurde qui traite du féminisme… dans son excès ! A la clé humour, délires, rebondissements.
Le jeudi 13 juin, la Compagnie des Loups proposera quant à elle, quatre oeuvres brèves reliées par le thème « Moments de vie » : « Bell’en coiff » d’Hélène Nicolas-Botasso, « Le malaise de Georges » de Roland Dubillard, « Le Gora » de Georges Courteline, « A quelque chose malheur est bon » de Gérard Moncomble.
Vendredi 14 juin c’est la Cie Il qui nous propose une pièce délirante signée Dario Fo : « Klaxon, trompettes et pétarades ». Monde de Fo, monde de fou, une satire politique sur justement la folie du pouvoir à la fois drôle et truculent.
Samedi 5 juin, revoici Serge Valetti, auteur choisi par Claude Pikiakos qu’on a plaisir à retrouver, créateur de l’Epikos Théâtre, qui, durant des années, nous a charmé, surpris, fait aimer le théâtre. Le revoici seul en scène avec « Jésus de Marseille », car, on le sait tous, Jésus est né dans une station service de la cité phocéenne !!!
Enfin, c’est le théâtre de l’Utopie qui, le samedi 15 juin, tirera le rideau de ce festival avec une pièce d’Ahmed Madani « Ernest ou comment l’oublier », l’histoire de deux vieilles artistes de cirque qui attendent encore l’homme de leur vie. Une jolie réflexion sur l’attente, la vieillesse.
Voilà. Vous savez presque tout sur cet original et sympathique festival qui, cette année, a choisi des thèmes très divers même si la Femme et l’Absurde – sans commun rapport ! – sont un peu le fil rouge de ces pièces très différentes.
A suivre donc de très près car vous y rencontrerez des gens de passion qui se donnent à fond pour l’art qu’ils ont choisi de partager avec le public. Un public chaque année plus nombreux, ce qui prouve la qualité des compagnies et des artistes qui les composent. Artistes que vous pourrez aussi rencontrer dans la ville car, pour faire connaître ce festival, ils ont décidé de parader dans les rues de la Seyne avant d’aller rejoindre ce merveilleux écrin qu’est le Fort de Balaguier où ils vous attendront !

Jacques Brachet
Direction de la culture : 04 94 06 96 60 – Office du Tourisme : 04 98 00 25 70 – Fort Balaguier : 04 94 94 84 72

Carqueiranne : Festival « In situ »… 19ème édition

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Depuis 1890, le Fort de la Bayarde trône fièrement au sein du site majestueux de la Colle Noire qui domine la baie de Carqueiranne, la presqu’île de Giens et les Îles d’Or.
La Commune, avec le concours du Conseil Départemental et de la Métropole TPM, ont depuis 1998 entrepris des travaux d’ampleur avec l’ambition d’en faire un des hauts lieux de culture du Département.
Aujourd’hui, équipé de la plus grande scène extérieure du Var (326m²), d’équipements scéniques complets, et d’une jauge de 700 places, le succès est au rendez-vous avec ses près de 5000 spectateurs par an.
Étant attaché à l’accès à la culture et au rayonnement de notre commune, j’ai oeuvré au cours de mon mandat afin que la programmation soit toujours au plus proche de vos aspirations, afin que soit sans cesse renforcée la place de Carqueiranne dans le paysage culturel de notre région.
Cette 19ème édition du Festival « Théâtre In Situ – La Bayarde », qui se tiendra du 29 juillet au 9 août, est ainsi une nouvelle fois placée sous le signe de la comédie et de l’humour ! Tous les ingrédients ont été réunis pour vous faire passer un agréable moment, vous apporter le sourire et même de francs éclats de rire !
Robert MASSON, Maire de Carqueiranne

C D B

PRGRAMME
Lundi
29 Juillet 21H30
Le sommelier, de Patrick Sébastien
Mise en scène : Olivier Lejeune
Avec : Philippe Chevallier, Bruno Chapelle, Marianne Giraud et Juliette Poissonnier
Mercredi 31 juillet 21h30
Le Bourgeois gentilhomme, de Molière
Mise en scène : Jean-Philippe Daguerre
Avec : Didier Lafaye, Mariejo Buffon, Gary Grines, Séverine Delbosse, Olivier Girard, Barbara Lamballais, Laurent Conoir, Yves Roux, David Slovo et Agnès Pat
Vendredi 2 août 21h30
Dîner de famille, de Joseph Gallet et Pascal Roche
Mise en scène : Pascal Rocher, assisté de Joris Donnadieu
Avec : (en alternance) Pascal Rocher, Joseph Gallet, Emmanuelle Graci, Carole Massana,
Jean Fornerod et Emmanuelle Donzella.
Lundi 5 août 21h30
L’art’nacoeur, de Nicolas Vitello
Mise en scène : Nicolas Vitiello et Frank Leboeuf
Avec : Georges Beller, Veronique Demonge, Frank Leboeuf, Christine Lemler, Michèle
Kern et Nicolas Vitiello
Mercredi 7 août 21h30
C’est pourtant simple, de Sophie Brachet
Mise en scène : Luq Hamett
Avec : Marion Game, Geneviève Gil, Virginie Stevenoot, Emmanuel Vieilly et Elisa Aze
Jeudi 8 août 21h30
Ciel, ma belle-mère, de Georges Feydeau !
Mise en scène : Luq Hamett
Avec : David Martin, Virginie Pradal, Nadège Lacroix, Luq Hamett, Jean-Marie Lhomme,
Thomas Vernant, Guillaume Darnault et en alternance Stéphane Navarro
Vendredi 9 août 21h30
Quelle famille !, de Francis Joffo
Mise en scène : Xavier Viton
Avec : Jean-Pierre Castaldi, Armelle, Claire Conty, Julie Lagnier, Didier Claveau, Simon
Jeannin et Xavier Viton

Ouverture des réservations le 11 juin 2019
Ouverture des réservations téléphoniques le 14 juin 2019 : 04 94 01 40 46
Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h30 à l’Hôtel de Ville

 

 

Festival de théâtre à Saint-Tropez

Logo

Au printemps 2019, Saint Tropez accueillera du 7 au 11 juin, au Théâtre La Renaissance, son premier festival international de théâtre.

 Pour Angelina Belle et Michel Kalflèche, Présidents de ce festival, ce lieu s’imposait car durant la première moitié du 20ème siècle, Saint-Tropez était une source d’inspiration pour de nombreux écrivains  qui y séjournaient ou y avaient leurs habitudes : Guy de Maupassant, Marcel Pagnol, Prévert, Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre, Marguerite Duras, Colette, Joseph Kessel, Boris Vian, Françoise Sagan, jean Cocteau… Bon nombre de leurs œuvres contribuèrent à apporter au théâtre ses lettres de noblesse.
« Il nous a paru important de jouer toute à la fois la carte de la convivialité, du respect et de la fête. D’où la formule originale qui sera proposée chaque soir ; un apéritif musical précédant le spectacle, suivi lui-même d’un cocktail dinatoire afin de favoriser l’échange entre les artistes et le public. »
Il est à noter dans la programmation la présence de la pièce « Boys and Girls » avec Constance Dollé qui a reçu le « Molière 2019 du Seul en scène ».

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Programme
Vendredi 7 juin
« Michel for ever », spectacle dédié à Michel Legrand par Stephane Druet et Delphine Tesson
Samedi 8 juin
« Ich bin Charlotte » de Doug Wright, avec Thierry Lopez (nommé aux Molières 2019)
Dimanche 9 juin
« Gils and boys » de Dennis Kelly,  avec Constance Dollé (Nommée aux Molières 2019)
Lundi 10 juin
« La peur » de Stefan Zweig, avec Hélène Degy (Nommée aux Molière 2017)
Mardi 11 juin
« Berlin Kabaret » de Stepane Druet, avec Marisa Berenson

Réservation en ligne : https://saint-tropez-festival.com

SOLLIES-PONT… Le Festival du Château s’annonce

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L’équipe organisatrice de Sud Concerte et de la Mairie de Solliès-Pont, encadrant le maire André Garron

 A mi-chemin entre Hyères et Toulon, la ville de Solliès-Pont accueille le Festival du Château.
Situé en plein centre-ville, le Château de Forbin entouré de son magnifique parc botanique et son étang offrent un cadre exceptionnel au festival, sans compter que la scène se trouve aux pieds de cet imposant édifice, dont l’architecture date du XVIème siècle.
La structure d’accueil s’intègre parfaitement à ce cadre enivrant pour accueillir dans les meilleures conditions nos spectateurs et leur faire vivre un moment inoubliable
Programme
Mercredi 24 juillet 20h45 : Malik BENTALHA
Après avoir conquis le public avec son tout premier spectacle « Malik se la raconte »,
Retrouvez Malik Bentalha dans son second One Man Show : « Encore ».Avec son sens de la vanne, de l’improvisation et sa répartie, Malik nous emmène pendant 1H30 découvrir ce qui lui est arrivé ces dernières années.
En première partie : Paul Damy
Jeudi 25 juillet 20h45 : Patrick BRUEL
Nouvel album, nouveau show et toujours la touche Bruel : le tour 2019 de Patrick Bruel vous fera voyager ici et là, entre succès mythiques et audaces toujours inattendues. Des millions d’albums vendus, des tournées gigantesques et des concerts qui restent gravés dans les mémoires, retrouvez Patrick Bruel dans les plus grandes salles de France, Suisse, Belgique et Canada à partir de février 2019.
L’aventure continue…! Retrouvez dès à présent son nouvel album « Ce soir on sort… »
En première partie : Philippine et Théo

DOSSIER DE PRESSE DOSSIER DE PRESSE

Vendredi 26 juillet 20h45 : ZAZIE
Zazie quitte l’autoroute et reprend le chemin de la tournée ! Portée par les succès de son sublime dixième album et du single phénomène « Speed », l’incomparable Zazie revient enfin sur scène avec le « Zaziessenciel Tour » qui démarrera le 29 mai prochain.
Zazie et ses musiciens sillonneront les routes de France, de la Belgique et du Luxembourg et poseront notamment leurs valises à l’Olympia (Paris) du 12 au 16 novembre 2019.
Allez hop !
En première partie : Naya
Samedi 27 juillet 20h45 : DADJU
Issu d’une famille de musiciens, Dadju baigne dans la musique depuis son plus jeune âge.
Le 24 novembre 2017, du haut de ses 26 ans, il présentait un premier album intimiste intitulé Gentleman 2.0, n°1 des ventes, disque d’Or seulement 15 jours et à présent 3 fois disque de platine ! Une réédition est disponible depuis le 5 octobre 2018 comportant 10 titres inédits dont le single Jaloux pour lequel le clip a été vu 10 millions de fois en à peine plus d’une semaine. Auteur, compositeur, le respect, les femmes et leurs combats mais aussi l’amour et la famille sont les thèmes essentiels de ces albums. Ce qui fait la force de Dadju, c’est cet aspect urbain quasi-inné mixé à des sonorités et des textes qui échappent totalement aux codes du rap.
En première partie : Penn Skort