Archives pour la catégorie Festivals

Festival de théâtre à Saint-Tropez

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Au printemps 2019, Saint Tropez accueillera du 7 au 11 juin, au Théâtre La Renaissance, son premier festival international de théâtre.

 Pour Angelina Belle et Michel Kalflèche, Présidents de ce festival, ce lieu s’imposait car durant la première moitié du 20ème siècle, Saint-Tropez était une source d’inspiration pour de nombreux écrivains  qui y séjournaient ou y avaient leurs habitudes : Guy de Maupassant, Marcel Pagnol, Prévert, Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre, Marguerite Duras, Colette, Joseph Kessel, Boris Vian, Françoise Sagan, jean Cocteau… Bon nombre de leurs œuvres contribuèrent à apporter au théâtre ses lettres de noblesse.
« Il nous a paru important de jouer toute à la fois la carte de la convivialité, du respect et de la fête. D’où la formule originale qui sera proposée chaque soir ; un apéritif musical précédant le spectacle, suivi lui-même d’un cocktail dinatoire afin de favoriser l’échange entre les artistes et le public. »
Il est à noter dans la programmation la présence de la pièce « Boys and Girls » avec Constance Dollé qui a reçu le « Molière 2019 du Seul en scène ».

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Programme
Vendredi 7 juin
« Michel for ever », spectacle dédié à Michel Legrand par Stephane Druet et Delphine Tesson
Samedi 8 juin
« Ich bin Charlotte » de Doug Wright, avec Thierry Lopez (nommé aux Molières 2019)
Dimanche 9 juin
« Gils and boys » de Dennis Kelly,  avec Constance Dollé (Nommée aux Molières 2019)
Lundi 10 juin
« La peur » de Stefan Zweig, avec Hélène Degy (Nommée aux Molière 2017)
Mardi 11 juin
« Berlin Kabaret » de Stepane Druet, avec Marisa Berenson

Réservation en ligne : https://saint-tropez-festival.com

SOLLIES-PONT… Le Festival du Château s’annonce

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L’équipe organisatrice de Sud Concerte et de la Mairie de Solliès-Pont, encadrant le maire André Garron

 A mi-chemin entre Hyères et Toulon, la ville de Solliès-Pont accueille le Festival du Château.
Situé en plein centre-ville, le Château de Forbin entouré de son magnifique parc botanique et son étang offrent un cadre exceptionnel au festival, sans compter que la scène se trouve aux pieds de cet imposant édifice, dont l’architecture date du XVIème siècle.
La structure d’accueil s’intègre parfaitement à ce cadre enivrant pour accueillir dans les meilleures conditions nos spectateurs et leur faire vivre un moment inoubliable
Programme
Mercredi 24 juillet 20h45 : Malik BENTALHA
Après avoir conquis le public avec son tout premier spectacle « Malik se la raconte »,
Retrouvez Malik Bentalha dans son second One Man Show : « Encore ».Avec son sens de la vanne, de l’improvisation et sa répartie, Malik nous emmène pendant 1H30 découvrir ce qui lui est arrivé ces dernières années.
En première partie : Paul Damy
Jeudi 25 juillet 20h45 : Patrick BRUEL
Nouvel album, nouveau show et toujours la touche Bruel : le tour 2019 de Patrick Bruel vous fera voyager ici et là, entre succès mythiques et audaces toujours inattendues. Des millions d’albums vendus, des tournées gigantesques et des concerts qui restent gravés dans les mémoires, retrouvez Patrick Bruel dans les plus grandes salles de France, Suisse, Belgique et Canada à partir de février 2019.
L’aventure continue…! Retrouvez dès à présent son nouvel album « Ce soir on sort… »
En première partie : Philippine et Théo

DOSSIER DE PRESSE DOSSIER DE PRESSE

Vendredi 26 juillet 20h45 : ZAZIE
Zazie quitte l’autoroute et reprend le chemin de la tournée ! Portée par les succès de son sublime dixième album et du single phénomène « Speed », l’incomparable Zazie revient enfin sur scène avec le « Zaziessenciel Tour » qui démarrera le 29 mai prochain.
Zazie et ses musiciens sillonneront les routes de France, de la Belgique et du Luxembourg et poseront notamment leurs valises à l’Olympia (Paris) du 12 au 16 novembre 2019.
Allez hop !
En première partie : Naya
Samedi 27 juillet 20h45 : DADJU
Issu d’une famille de musiciens, Dadju baigne dans la musique depuis son plus jeune âge.
Le 24 novembre 2017, du haut de ses 26 ans, il présentait un premier album intimiste intitulé Gentleman 2.0, n°1 des ventes, disque d’Or seulement 15 jours et à présent 3 fois disque de platine ! Une réédition est disponible depuis le 5 octobre 2018 comportant 10 titres inédits dont le single Jaloux pour lequel le clip a été vu 10 millions de fois en à peine plus d’une semaine. Auteur, compositeur, le respect, les femmes et leurs combats mais aussi l’amour et la famille sont les thèmes essentiels de ces albums. Ce qui fait la force de Dadju, c’est cet aspect urbain quasi-inné mixé à des sonorités et des textes qui échappent totalement aux codes du rap.
En première partie : Penn Skort

37e festival de La Ciotat Berceau du Cinéma

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Depuis plus de 36 ans, dans le sillage de l’initiative de la Jeune Chambre économique, l’association La Ciotat, Berceau du Cinéma, créée le 11 novembre 1982 par Albert Audry et Jean-Louis Tixier poursuit un double objectif : organiser chaque printemps un festival de cinéma destiné à illustrer la vocation cinématographique de la ville, et profiter de cette vitrine médiatique pour affirmer la nécessité de préserver le patrimoine artistique que constitue l’Eden.
Les premières années ont été consacrées à des hommages aux pionniers : Lumière (1981), Méliès (1982) Max Linder (1983)… En 1987, les organisateurs ont eu l’idée de proposer au public le premier film des nouveaux talents de la réalisation française sélectionnés par l’historien du cinéma Claude Beylie, président du syndicat de la critique du cinéma. Ils transforment ainsi le Festival en un Berceau du jeune cinéma français. Désormais, la remise du Lumière d’Or Berceau du Cinéma est le trophée symbolisant la réussite…
Le premier lauréat, Régis Wargnier pour La femme de ma vie, ouvre une liste de noms prestigieux : Xavier Beauvois, Philippe Harel, Philippe Lioret, Olivier Dahan, Michel Hazanavicius…
Depuis sa première édition en 1981, ce sont des dizaines de réalisateurs, acteurs, musiciens, techniciens, au féminin comme au masculin, qui sont venus présenter à l’Eden leur premier film avant de devenir de grands noms du cinéma français. Toujours composée de bénévoles, la nouvelle équipe du Berceau du cinéma poursuit cet élan et depuis 2014, elle a également créé un second événement d’importance : les Rencontres des écoles de cinéma.9 longs-métrages et

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9 courts-métrages en compétition
Débats animés par Olivier Pélisson, journaliste et critique de cinéma
Le jury 2019
Richard Anconina, comédien, Président du jury
Gérard Camy, Président de Cannes Cinéma
Marie Denarnaud, comédienne
Fadette Drouard, scénariste
Vincent Elbaz, comédien
Ginger Roman, comédienne
Une rencontre avec le jury est prévue mercredi 29 mai à 17h – Entrée libre
Des temps forts hors compétition
Avant-premières
Programmes de courts-métrages : la Fantaisie des courts-métrages belges, les courts-métrages tournés en région Sud PACA
Projection Jeunes en partenariat avec les lycées et la Mission Locale du Canton de La Ciotat
Premier film documentaire
Premier film réalisé en anglais aux USA
Premier film d’animation
Rencontres et ambiance musicale dans la cour de l’Eden
De nombreux invités
Projections en présence des équipes des films : sont attendus Hafsia Herzi, Camélia Jordana, Ladislas Chollat, Laetitia Clément, Vincent Delorme, Matthieu Bareyre, Audrey Diwan, Emmanuel Hamon, Jisca Kalvanda, Sarah Marx, Hanna Ladoul, Marco La Via, Lou Jeunet, Antoine Raimbault, Pierre Guyard, Salima Sarah Glamine, Dimitri Linder, Elise Otzenberger, Arthur Igual, Denis Do et tous les réalisateurs des courts-métrages de la sélection Sud PACA.

www.berceau-cinema.com

Toulon – Tour Royale : Cinéma en liberté

communiqué presse

Cette année, l’association « Au cœur des arts » revient pour une huitième édition du festival international de courts métrages « Cinéma en Liberté ». En présence de la réalisatrice, scénariste et actrice Caroline Deruas, marraine du festival ainsi que de Gabriel Harel, réalisateur et invité d’honneur de cet évènement, Cinéma en Liberté #8 aura lieu le vendredi 31 mai et samedi 1er juin 2019 à la Tour Royale à Toulon de 19h30 à 1h30 du matin. Durant deux jours, cette manifestation présentera une vingtaine de courts métrages internationaux, souvent inédits. Un jury de professionnels départagera les courts métrages en compétition et la projection des films primés ainsi que la remise des prix se dérouleront le dimanche 2 juin 2019 au Cinéma d’art et essai le Royal, partenaire du festival, de 14 à 16h.
« Cinéma en Liberté » est un évènement pluridisciplinaire où le public pourra profiter de différentes animations : table ronde, expositions artistiques , concerts, rencontres des réalisateurs présents sur place… le tout présenté sous un ciel étoilé.

Programme.
Vendredi 31 mai :
. 19h30 ouverture des portes et exposition « les reliques de l’image » de l’Association Kesako
. 20h-21h30 concert des Mariachi
. 21h40 lancement des projections
Samedi 1er juin :
. 16h table ronde « les métiers du cinéma » animée par Philippe Vaïsse
. 19h30 ouverture des portes et expositions « les reliques de l’image » de l’Association Kesako et « les visages du cinéma » de Roger et Vincent Boubenec
. 20h-21h30 Dj set de Clem Beatz
. 21h40 lancement des projections
dimanche 2 juin :
Cinéma le Royal,
14h : Séance de clôture – Carte blanche à Caroline Deruas, précédée de la remise des prix
Bar assuré par la Bière de la Rade et restauration assurée par le Chariot Gourmand et Carambole & Marjolaine à la Tour Royale.

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Lisa Dora Fardelli, fondatrice du festival
Elle est née le 30 juillet 1981 à Algajola en Corse. Elle commence ses études secondaires par une formation de peintre en lettres à Hergos puis passe le concours d’entrée à l’école des Beaux -Arts de Toulon en candidat libre dont elle sortira diplômée en 2009.
Depuis 2007, elle est Présidente del’association « Késako » au sein de laquelle elle anime des ateliers d’arts plastiques. Cette association vise la sauvegarde de l’environnement et la valorisation des arts populaires.
Désireuse de retrouver la dynamique de travail de ses études d’art, elle crée en 2010 l’association « Au cœur des arts », pôle d’accueil éco-artistique ayant pour but de promouvoir les arts contemporains dans le Var, de diffuser la création cinématographique sur le territoire
ainsi que de favoriser l’interaction entre le public et les intervenants par le biais d’ateliers de création et d’événements culturels.
Cette association fondera le festival » Cinéma en Liberté » en 2011. Depuis sept ans, cet événement a su s’imposer dans le paysage culturel varois et il est aujourd’hui le rendez
vous estival des cinéphiles curieux, passionnés et amoureux du septième art.

Caroline Deruas, marraine du festival
Elle est une réalisatrice, scénariste et actrice née à Cannes en 1978. Elle débute sa carrière en tant qu’assistante de mise en scène, scripte et actrice pour des cinéastes à la personnalité marquée tels que Philippe Garrel, Romain Goupil, Valéria Bruni-Tedeschi ou Yann Gonzalez.
Depuis 2006, elle se lance également dans la réalisation de courts et de longs métrages remarqués dans plusieurs festivals internationaux. « Les Enfants de la Nuit », mettant en
scène l’actrice césarisée Adèle Haenel, remporte le prix du meilleur court métrage au festival de Locarno en 2011 tandis que « L’Indomptée » avec Jenia Thiam, l’une des héroïnes de la série « Les Revenants », décroche le prix du jury jeune du meilleur long métrage au festival des Arcs en 2016.
Dernièrement, elle a co-signé le scénario du dernier film de Valeria Bruni-Tedeschi, « Les Estivants » et est actuellement en post-production de son prochain court métrage.

 Le jury : Nicolas Paban, réalisateur – Luc Benito, comédien – Michel Sajn, directeur du magazine « La Strada »
06-08-42-13-94 – cinemaenliberte@gmail.comhttp://www.cinemaenliberte.com/

35ème édition du Festival de Ramatuelle
Michel Boujenah avare et directeur artistique !

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Le restaurant les Jumeaux ayant vécu, c’est un autre lieu qui devient le quartier général du Festival de Ramatuelle : la Séréna, sur la plage de Pampelone, chaleureusement accueillis par son directeur Térence Turchi-Fridrici et bien évidemment la présidente du Festival, Jacqueline Franjou, Michel Boujenah, son directeur artistique et toute leur équipe.
Avant d’attaquer le programme de la 35ème mouture du festival, Michel nous parle de son projet immédiat qui démarrera mardi prochain pour dix-huit représentations, au théâtre Athéna d’Antibes : « L’avare » de Molière.
Invité par son directeur Daniel Benoin, c’est une création qui prend en ce moment toute la tête et tout le temps de notre ami qui y est en pleine répétitions.
« En ce moment, je vis avec Harpagon, il m’a envahi, il me prend la tête, le corps, le cœur et du coup, passer une journée à Ramatuelle me fait le plus grand bien.
Mais bon, j’ai accepté, alors que je devais être en vacances et que j’ai encore quelques dates de mon one man show. Mais je ne pouvais pas rater un tel rôle car je crois que je vais jouer le personnage le plus riche que j’aie eu à interpréter. C’est Daniel Benoin qui me l’a proposé, qui en a fait les décors qui sont somptueux. L’équilibre décor/jeu est à tomber par terre.
Harpagon est un personnage incroyable à jouer car en fait ce n’est pas un radin mais un homme malheureux. C’est un personnage que j’aime, même s’il est détestable. Il est ambigu et difficile à cerner. Michel Bouquet qui l’a beaucoup interprété m’a dit qu’il avait mis quinze ans à le comprendre ! « .

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On sent tout à la fois la passion, l’exaltation et… le stress que Michel a à entreprendre cette belle aventure.
Mais revenons au Festival de Ramatuelle qui se déroulera donc du 1er au 11 août, avec, pour entrée en matière, les Nuits Classiques qui se dérouleront juste avant, les 27, 28 et 30 juillet, dont on reparlera avec Jacqueline Franjou.

« Pour débuter, le 1er août, nous avons choisi un chanteur au charme certain, à la voix de velours, aux yeux revolver : Marc Lavoine. C’est un artiste à la fois affirmé et atypique, chanteur et comédien attachant, élégant, discret, qui a su mener une carrière sans faille et a su traverser les décennies. J’adorerais le diriger dans un film. Son seul défaut : il est plus beau que moi et ça m’énerve ! Mais il va bien dans le cadre de Ramatuelle.
Le 2 août, nous recevrons ceux qui sont devenus les pensionnaires de festival : Philippe Lellouche, Christian Vadim, David Brécourt pour la pièce de et mise en scène par Philippe : « Le temps qui reste ». Ils sont beaux (encore !), talentueux et les recevoir c’est un peu comme une série dont on suivrait chaque épisode. Quant à la petite nouvelle, Mélanie Page, elle est belle et joue magnifiquement.

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Et voilà que le 3 août revient Virginie Hocq. Elle était venue pur la soirée de l’humour et avait, la pauvre, dû patient jusqu’à minuit pour entrer sur scène. Cette fois elle vient pour la pièce d’Emmanuel Robert-Espalieu « C’était quand, la dernière fois ? » avec Zinedine Soualem. Virginie est l’une des comédiennes les plus douées de sa génération. On va la découvrir sous une autre facette.
Le dimanche 4 août, nous recevrons « La légende d’une vie », une superbe pièce de Stephan Zweig, avec deux remarquables comédiennes : Macha Méril et Natalie Dessay. Avec aussi Bernard Alane, Gaël Girodeau et Valentine Galey. C’est une grande pièce à la fois exigeante et populaire, comme quoi les deux peuvent aller ensemble. J’ai vu la pièce alors que Michel Legrand, le mari de Macha, était encore là. Il venait de faire un disque et un spectacle avec Natalie Dessay et les retrouver toutes les deux est très émouvant. Je suis très heureux d’accueillir cette pièce.
Sans le faire exprès nous avons cette année nombre de spectacles qui ont reçu un Molière, alors qu’on les a signés avant, ce qui nous fait très plaisir et prouve que Jacqueline et moi avons bon goût et qu’on a du flair ! Nous essayons de donner du plaisir aux spectateurs sans tomber dans la facilité, en étant exigeants et en offrant la qualité. Et si « La machine de Turing » de Benoît Solès n’a pas encore eu de prix, ça ne saurait tarder. C’est pourquoi nous la présenterons le lundi 5 août. J’espère que le public nous fera confiance et viendra la découvrir.
Que dire de Zazie, qui viendra le mardi 6 août, sinon que, comme Marc Lavoine, je la voulais depuis longtemps. Elle vient de sortir un magnifique album et nous prouve à chaque fois qu’elle est une grande artiste.
Le mercredi 7 août, nous aurons la pièce de François Bégaudeau « Le lien » avec Pierre Palmade et Catherine Hiegel. Duo inattendu et surtout grand risque pour Pierre qui sort des personnage que l’on connaît, auprès d’une comédienne hors pair qui est, mieux qu’une Rolls, une Bentley ! Elle est incroyable et vient à Ramatuelle pour la première fois. C’est une histoire de famille, sujet que j’aime particulièrement avec une confrontation frontale incroyable. C’et à la fois drôle et émouvant. La pièce se passant dans un appartement avec un décor important, du coup je le fais jouer dans un jardin !
Alors qu’à Paris, il y a 150 humoristes qui jouent chaque soir, ceux qui ont du talent sont quelquefois noyés dans la masse. Caroline Vigneaux, qui viendra présenter son one woman show « Croque la pomme » le jeudi 8 août, est un vrai talent. Elle est drôle, intelligente, gonflée sans jamais être vulgaire et en plus, elle est belle. Elle porte la parole des femmes et ça ne rigole pas, elle y va… et on rigole ! Elle viendra accompagnée en première partie d’Elodie Pou dont on commence à beaucoup parler.
Vendredi 9 août, un habitué, Nicolas Briançon, revient vendredi 9 août en compagnie d’Anne Charrier, François Vincentelli et Sophie Artur avec une pièce increvable qu’il met aussi en scène : « Le canard à l’orange » . Ils y sont magnifiques et drôles et on sent leur complicité et leur plaisir à la jouer.

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Michel, Jacqueline, Terence (foulard) et les autres, sponsors et équipe du festival

Samedi 10 août, c’est Richard Berry qui viendra, seul en scène présenter « Paidoiries – Je vous demande l’impossible ». C’est Matthieu Aaron qui a rassemblées des plaidoiries, choses qu’on ne peut jamais lire. Il a choisi cinq affaires judiciaires signées entre autres Gisèle Halimi, Paul Lombard, Jean-Pierre Mignard… Certains avocats sont de véritables comédiens, Richard Berry incarne un excellent avocat.
Enfin, le dimanche 11 août, la clôture sera étincelante et c’est la surprise que je vous réservais puisque Gérard Depardieu en personne viendra chanter Barbara. Je l’ai beaucoup supplié car au départ il voulait arrêter de jour ce spectacle. Il ne pensait pas qu’il aurait un tel succès. Je l’avais rencontré sur un tournage et durant celui-ci, ma mère lui avait confectionné un couscous dont il se souvient encore ! Ce fut une soirée mémorable et ça a dû aider à le décider. Quant à Barbara, j’avais été voir son spectacle et elle m’avait subjugué. Allant la voir en coulisses pour lui dire : « Laissez-moi vous aimer », je n’en eus pas eu le temps. Elle m’a pris dans ses bras et m’a dit : Alors, où tu en es ? ». Ce fut un grand moment.
Grand moment aussi, comme à chaque fois, que de retrouver l’ami Boujenah, si volubile, si sincère, si sensible, si passionné, si fidèle aussi.
Tout à sa pièce et son festival, il en a retardé, au grand dam de ses producteurs, le film dont il a terminé le scénario « Frères » et qu’il devrait tourner… Dès que possible. Seule certitude. S’il démarre à Paris, il se terminera dans la région. Nous y serons… dès que possible !

Propos recueillis par Jacques Brachet
Photos Christian Servandier

AIX en PROVENCE : FESTIVAL DU TAMBOURIN

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La Ville d’Aix-en-Provence et l’association culturelle provençale « Li Venturié » s’apprêtent à fêter la 33ème année d’existence du Festival du Tambourin.
Ce festival met en avant le Galoubet et le Tambourin, instruments provençaux par excellence. Rassemblement, concerts, balèti, conférence et forum réunissant facteurs d’instruments et exposants sont au programme. Un événement annuel à ne pas rater pour tous les tambourinaires et les curieux.
Une scène ouverte permettra à des ensembles musicaux, confirmés ou nouvellement créés, de se produire devant des spectateurs à travers des morceaux de musique, traditionnels ou actuels. Simultanément, dans le hall du conservatoire, des stands de facteurs d’instruments, d’éditeurs de musique pour tambourin ; d’associations spécialisées ou de discographies proposeront au public la large gamme de production.
Cette manifestation originale contribue à la connaissance et à la reconnaissance du galoubet-tambourin, instrument emblématique de Provence, en mettant en exergue tant son aspect traditionnel que contemporain.

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Mercredi 24  avril , de 19h00 à 20h30 à  l’Oustau de Prouvènço
Conférence de Sylvain Brétéché : «L’exotisme provençal dans la musique savante»
20h30 Un concert gratuit  avec le groupe «Lei Veirèn Bèn » (Entrée gratuite)
Jeudi 25 avril
20h30  salle des Arcades, 6 Place Barthélémy Niollon
Concert des « Cigales Engatsées »
Samedi 27 avril 14h 00 place des Martyrs de la Résistance (vers le cours Mirabeau) près de 200 tambourinaires joueront ensemble. Les participants arrivent de tout l’espace géographique où se pratique actuellement le tambourin : Provence-Alpes-Côte d’Azur, Drôme, Gard, Hérault. Ce rassemblement est tout à la fois un instant privilégié de rencontre, de partage entre musiciens et un enchantement pour le public toujours fidèle au rendez-vous
16h00, Conservatoire : Forum du Tambourin  (Entrée libre).
Programme complet sur : liventurie.org ou aixenprovence.fr

Sanary : Les Floralies reviennent !

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Les Floralies de Sanary furent, durant dix ans, l’un des temps fort de cette ville qui est l’une des plus culturelles de la région.
Mais c’était certainement l’une des plus onéreuses manifestations de la ville et elle disparût.
Avant de renaître cette année, du 7 au 10 juin, plus belle, plus colorée, plus inventive que jamais.
La culture horticole a été l’un des fleurons de la ville de Sanary. Alors que l’arrière pays était la terre de fleurs cultivées en plein air, les zones plus proches du centre ville, telles La Baou ou la Vernette, ont progressivement développé leur nombre de serres, abritant œillets, tulipes, glaïeuls, renoncules, anémones, plantes en pot… Aujourd’hui, riche de son passé,
Sanary possède le label « Villes et villages fleuris » avec 4 fleurs obtenues dès 2004, fruit des actions menéesen faveur de l’embellissement du cadre de vie et de la qualité environnementale et du fleurissement exceptionnel. Elles sont le reflet valorisant d’un accueil optimal, que ce soit pour les touristes ou les administrés. Son patrimoine végétal, sa politique culturelle et touristique, son attachement aux valeurs en terme de développement durable, ses initiatives pour gérer au mieux les ressources, sont autant d’atouts qui lui valent aujourd’hui une estimable reconnaissance nationale

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Les Floralies de Sanary sur Mer, c’est toute une ville qui se mobilise pour rendre un hommage vibrant à la Fleur, en un mariage harmonieux de savoir-faire horticole, d’art floral et d’ambiance festive.
Avec 50 000 visiteurs en moyenne, les Floralie’s de Sanary sont incontestablement l’un des événements les plus populaires de la région. Mises en scène dans un écrin authentique et convivial, au cachet à la fois provençal et méditerranéen, elles contribuent au rayonnement de toute une région.
La ville de Sanary est ainsi faite que le visiteur a tout loisir de se hasarder délicieusement au cœur de ses multiples ruelles.
La fine stratégie des lieux d’implantation des Floralie’s l’amène à découvrir, au fil de ses déambulations, d’innombrables et charmants recoins. Les Floralie’s sont, de plus, une occasion rêvée pour les résidents occasionnels de séjourner à Sanary.
Forte de sa certification à l’accueil, une chose est sûre, les visiteurs seront reçus avec chaleur et enthousiasme.
Pour leur 11ème édition, les Floralie’s 2019 vous proposent un véritable tour du monde floral et végétal.

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Les sites (galeries d’expositions, médiathèque Jacques Duhamel, théâtre Galli, église, chapelles, temple,…) se muent en autant d’écrins rivalisant de créativité pour magnifier le thème de l’Art Floral… C’est en les parcourant que les visiteurs pourront apprécier la créativité de nombreux spécialistes mondiaux, qui mettront pour l’occasion plus de 100 000 fleurs en scène afin de créer des espaces enchantés, riches d’une poésie incroyable.
Les places et ruelles de la Cité se parent, avec la complicité des commerçants et des résidents, des mille couleurs des jardins, métamorphosant le cœur historique de Sanary en un somptueux théâtre à ciel ouvert, dont la vedette est la fleur coupée….
De longs mois de préparation, de réflexion et un remarquable travail d’équipe qui unit associations, commerçants, élus et services municipaux va commencer pour faire de l’édition 2019 un vrai spectacle !
En quelques chiffres pour cette 11ème édition : 4 jours de fête animées par les 12 meilleurs ouvriers de France, 200 personnes mobilisées, 7 sites à découvrir où s’épanouiront quelque 10.000 fleurs, 19 artistes présents…
De multiples thèmes au programme comme les paysages d’Asie, Perles de lumières, sensibilité marine, les jardins d’Eden et évidemment ne seront pas oubliés les pointus et celui qui a obtenu le label 2018 du plus beau marché de France. De la musique partout et en tous genres ajoutera un côté festif. Et les enfants ne seront pas oubliés puisque sont prévues pour eux des tas d’animations.

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L’Art Suspendu des Floralie’s est une exposition de toiles géantes (150 X 200 cm) qui aura lieu dans les rues de Sanary-sur-Mer, du 7 au 15 juin 2019 inclus. Véronique Dessaint, Steevens Hill, Diodore, Claire Tresse et Manon Giai Via vont nous présenter leur thème « Des fleurs et des couleurs »
Et à l’heure où la ville annonce une autre manifestation annuelle qui se déroulera du 10 au 12 mai « Just Rosé » qui réunit chaque année 71 domaines, évidemment le vin ne sera pas oublié puisque Le domaine Ray-Jane, issu d‘une lignée de vignerons installée au Castellet depuis 1288, s’associe à l’événement et propose une édition spéciale de la Cuvée de la ville de Sanary «La cuvée des Floralies». Les visiteurs pourront acheter leurs verres sérigraphiés aux couleurs de l’événement et déguster cette édition spéciale.
l’Association des Commerçants Just’Sanary sur l’Allée D’Estienne d’Orves, organisera « Les terrasses des Floralies ». Tout pour aménager votre espace extérieur, que vous disposiez d’un petit balcon ou d’un grand jardin :
Venez à la rencontre des exposants pour créer votre petit coin de paradis avec les conseillers en aménagement paysager, optimiser votre surface et meubler votre terrasse, décorer votre extérieur ou même installer un spa ou une piscine dans votre jardin.

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Six-Fours
Jean-Christophe SPINOSI : Cet été c’est sacré !

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Jean-Christophe Spinosi est aujourd’hui un musicien et chef d’orchestre connu, reconnu et apprécié dans le monde entier.
Il passe sa vie entre les voyages en avion et les plus grandes scènes du monde sans jamais oublier la France où il est invité dans les plus grands festivals. Particulièrement à Six-Fours où chaque année, il nous propose, lors du Festival de Musique de Toulon et sa région, de magnifiques concerts à la collégiale de Six-Fours.
Cette année, il a décidé, avec l’orchestre qu’il a créé, l’Ensemble Matheus, de nous proposer deux soirées consacrées à Antonio Vivaldi le mercredi 17 juillet et le vendredi 19 juillet à 20h30. Comme chaque année, entre les deux concerts, il proposera une générale, c’est-à-dire, la dernière répétition avant le concert.

« C’est – nous dit-il – une jolie tradition dans laquelle il y a cette idée de partage, de faire de la musique pour tout le monde et de faire découvrir des chefs d’œuvre en démontrant que la musique dite « classique » n’est pas réservée à une élite, même si, quelquefois, elle peut-être plus pointue.
Pourquoi le choix de Vivaldi ?
Durant près de 250 ans, il a été oublié. Aujourd’hui il a été rendu au grand public et ce n’est que justice tant il a écrit de chefs d’œuvre, entre autres des dizaines d’opéras, quelque six-cents concertos…
Il écrivait sa musique sur de vieux papiers et l’on a retrouvé de nombreux manuscrits dont un recueil de concertos. Sur les pages de la fin du cahier, il a gribouillé sept mesures séparées par une double barre entre deux mouvements, deux morceaux pour se souvenir de ce qu’il avait en tête, dans diverses tonalités. Ce sont les débuts d’histoires différentes où se retrouvent entre autres l’ouverture d’un opéra, des morceaux pour piano, orgue et ça se termine par un feu d’artifice !

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Avec Jean-Sébastien Vialatte, maire de Six-Fours et Dominique Ducasse, adjointe aux Affaires Culturelles

C’est ce que tu nous proposeras le 17 juillet ?
Oui, sous le titre « Index pro memoria ».
C’est en fait un programme de concert qui dure 1h20. J’ai retrouvé la trace de cette programmation que nous allons jouer. C’est d’une virtuosité incroyable, plein de panache et de joie qui met l’interprète à rude épreuve mais qui permet de s’élever, de se surpasser. On y découvre les secrets du passé, un peu comme dans la série « Cold Case » ou comme une pièce de musée que l’on a oubliée et que l’on redécouvre.
Drôle de comparaison !
(Il rit). C’est à la fois scientifique et archéologique… C’est « Jurassic Park » ! C’est une découverte comme si l’on découvrait un dinosaure car c’est une oeuvre qui n’a jamais été jouée depuis sa création. C’est plein de virtuosité et pour la jouer il faut beaucoup de temps et de travail. Ceci explique peut-être que personne ne s’y soit collé et c’est aussi ce qui est excitant.
C’est en quelque sorte une table des matières et c’est pour cela que j’ai intitulé le concert « Index pro memoria ».
Passons à la seconde soirée…
Ce sont trois oeuvres de Vivaldi, trois chefs d’œuvre intitulés « Dixit Dominus », « Beatus Vir » et Lauda Jerusalem ». Ce sont à la fois trois oeuvres sacrées symboliques qu’on ressent au plus profond de soi et des oeuvres à double chœur. C’est en quelque sorte Vivaldi qui a inventé la première « battle » musicale et le son dolby en mettant face à face deux chœurs qui se répondent. Mais c’est plus émotionnel que scientifique. C’est pour cela que j’ai intitulé ce concert « La battle des Anges ». Cette écriture pour double chœur libère la musique, nous emmène dans la troisième dimension. Ca sort des rails, c’est une divagation par rapport au thème de la musique sacrée et c’est déjà de la polyphonie.
A part ce concert à Six-Fours, quelle est ton actualité ?
Je viens d’enregistrer un album consacré à Vivaldi avec Cécilia Bartoli qui est pour moi la plus grande star la plus belle voix du monde depuis Callas et c’est un grand privilège. Nous avons travaillé ensemble plusieurs fois, au festival de Salzbourg où l’on a joué « La Cenerentola » et « L’Italienne à Alger », au théâtre des Champs-Elysées pour « Othello ». Pour moi, c’est une chanteuse mythologique ! Elle est vraie et tellement émouvante. A chaque spectacle, elle atteint l’absolu. Durant les sept représentations d’Othello, je l’ai vue pleurer… Et j’ai pleuré avec elle !

D

Nous offriras-tu encore cette année une soirée « Barock’ n’ rock » ? au Parc de la Méditerranée ?
Non, cette année nous changeons un eu : ce sera « Baroque and Pop » intitulé « Il giardino d’amore ». Ce sera le 20 juillet.
Et à part ça ?
Je suis un pigeon voyageur. Depuis quatre ans je vais régulièrement à Moscou. J’y donne des concerts et des master class. J’y retourne d’ailleurs dans trois semaines. J’irai à l’Opéra de Monte-Carlo pour un spectacles de ballets sur des musiques de Tchaïkovski, Strauss et des danses hongroises. En France, je jouerai en Corse, en Bretagne, à Lyon. Il y aura aussi Stockholm, l’Allemagne, la Suède, l’Espagne Je vais également aller fêter en Egypte les 150 ans de la création du Canal de Suez. J’y jouerai avec des musiciens égyptiens, avec les instruments de leur pays. Il se pourrait qu’il y ait une captation du concert pour un CD, un DVD ou une diffusion. Le ministère de la Culture semble s’y intéresser.
Tu es un véritable ambassadeur français de la musique !
Je crois que tous les musiciens sont des ambassadeurs. D’ailleurs, tous les ambassadeurs devraient être des musiciens. La musique réunit les peuples et le monde irait beaucoup mieux, surtout dans cette période perturbée où en en aurait bien besoin.
C’est peut-être utopique mais on peut rêver !

Propos recueillis par Jacques Brachet

Chateauvallon
Lancement du 17ème festival « Portraits de Femmes »

A
Charles Berling et Loucha Dassa

France, Iran, Pologne, Belgique, Colombie, Maroc, Autriche, Liban, Islande, Etats-Unis, Allemagne…
Qui, hormis Loucha Dassa, peut se targuer de réunir autant de pays autour du cinéma, à part le Festival de Cannes ?
C’est, comme toujours dans une grande fraternité, que « ce petit brin de femme », comme l’a, affectueusement surnommée Chantal Molinès, déléguée départementale aux droits de la femme et à l’égalité, est venue nous présenter à Chateauvallon, accueillie par son directeur Charles Berling, la 17ème mouture de son festival cinématographique « Portraits de Femmes ».
Egalité et parité en cette soirée de présentation, puisque, hormis Chantal Molinès, Loucha était entourée de Geneviève Levy, députée du Var, Eric Marro, adjoint à la Culture de la Seyne sur Mer, Stéphane de Belleval, directeur de la communication de Chateauvallon et Luc Patintreger, fidèle parmi les fidèles et bras droit de Loucha. Une belle parité donc pour cette soirée d’ouverture dont les trois coups furent frappés par Charles Berling qui devait très vite quitter la scène, un spectacle au Liberté demandant sa présence.
Outre tous ces pays réunis, Loucha arrive chaque année à fédérer nombre de lieux pour présenter les films qu’elle a minutieusement choisis durant toute une année, allant de festival en festival pour nous offrir des pépites.
Ainsi ce festival éclate sur sept salles, à Toulon, le Liberté, l’Espace Comédia, le cinéma Royal, à Six-Fours le Six N’Etoiles, à la Seyne sur mer le Casino Joa et le Centre Social Nelson Mandela et Bien sûr à Ollioules, à Chateauvallon où ont été frappés les trois coups.
Chateauvallon, comme l’a rappelé Stéphane de Belleval, où tout a commencé puisque la toute première projection de ce festival y a été donnée, voici 17 ans et qu’il le voyait donc revenir avec émotion, longtemps éloigné de cette scène.
Luc Patintreger devait confirmer sa joie de ce retour aux origines et se souvient de ce premier film « Tango » qui reliait le cinéma à la danse, danse qui a fait le succès de Chateauvallon qui a reçu durant des décennies, les plus grandes compagnies et les plus grands chorégraphes du monde.
Eric Marro devait dire sa fierté de soutenir ce festival dont une première mouture avait justement été créée par Loucha à la Seyne sur Mer, pour affirmer le droit et l’égalité des femmes, combat particulièrement sensible encore aujourd’hui. et, devait-il ajouter en citant le poète Fernando Pesoa, « Loucha représente le rêve du monde du partage, de la liberté, d’un monde simplement humain. Et tant que ce rêve existe, il y aura toujours des cinéastes pour parler de tous ces problèmes des hommes et des femmes ».

B C D
E F G
Loucha Dassa – Luc Patintreger – Chantal Molinès
Geneviève Levy – Stéphane de Belleval -Eric Marro

Geneviève Levy devait affirmer son soutien à cette cause immense et juste qui mérite ce combat jamais fini et dont le cinéma joue un véritable rôle : « Nous poursuivons ce combat perpétuel avec vous car la vigilance est de mise et nous devons le continuer ensemble ».
Chantal Molinès devait affirmer son plaisir de retrouver cette grande famille formée autour de Loucha depuis 17 ans (Loucha précisant que depuis 17 ans personne n’avait jamais donné sa démission !). « Loucha a toujours été une lutteuse et elle force notre respect et je suis toujours épatée de voir que ce petit brin de femme peut soulever comme montagnes ! »
Devant cette cascade de compliments et de signes d’amitié, Loucha eut un moment d’émotion, précisant que sa force venait de ce public généreux qui la suit depuis tant d’années. « Merci de votre fidélité, de votre gentillesse qui me donnent envie de continuer ».
Cette année, nous a-t-elle expliqué, le thème « Les unes et les autres » leur est venu spontanément, représentant des femmes de tous les milieux qui luttent pour leur égalité faces aux hommes, ces « autres » qui ont aussi leurs difficultés, comme le montre le film de Gilles Lellouche « Le grand bain » qui est un film d’hommes en difficulté qu’elle a sélectionné.
Bien évidemment, tous ces films au programme qu’elle a choisis lui tiennent particulièrement à cœur et elle les défend, chacun pour des raisons diverses en espérant que le public les aimera, qu’ils les feront réfléchir, que ces femmes soient artistes, résistantes, ouvrières, militantes… Que ce soit vous ou nous en fait.
Luc Patintreger devait aussi nous annoncer une soirée « hors les murs » organisée par cinq artistes femmes autour de la réalité virtuelle et présenter un film dans lequel témoignent 50 femmes. Cette soirée aura lieu le samedi 1er décembre dans la salle de concert l’Impasse à la Seyne.
A noter encore que, comme chaque année, Loucha et son équipe mettent en lumière une femme peintre. Cette année il s’agit de Jacqueline Sudrie, peintre et coloriste dont vous pouvez dès à présent admirer les oeuvres au Casino Joa de la Seyne sur Mer et ce, jusqu’au 1er décembre. Vernissage le 19 novembre.
Suite à cette présentation, l’on a pu découvrir le film de Tom Wolf « Maria by Callas », un film profondément émouvant sur la diva qu’était cette magnifique cantatrice, dont le talent était reconnu mondialement, qui n’eut pas une vie facile, qui, malgré les embûches, à su atteindre des sommets de perfection et est devenue une légende alors qu’elle nous quittait à 53 ans. Des documents rares et émouvants nous ont permis de retrouver cette voix exceptionnelle mais aussi de découvrir une femme d’une grande humanité, une femme solitaire et blessée qui a toujours vécu pour sa passion.
Un film bouleversant.
Et comme l’association les Chantiers du Cinéma ne fait pas les choses à moitié, suite à cette projection, l’on se retrouvait sur la terrasse du théâtre pour apprécier un buffet grec fin et délicieux dans une douceur automnale exceptionnelle en ce 10 novembre.

Jacques Brachet
Renseignements : 04 94 09 05 31 – 04 94 91 69 66
www.portraitsdefemmes.frleschantiersducinema@wanadoo.fr

La Rochelle – Festival de la Fiction TV
Aliocha ITOVICH & Julia DORVAL
Le couple glamour du festival !

F

Ils sont jeunes, ils sont beaux, Ils ont un sourire à tomber par terre. Il furent le couple glamour de ce 20ème festival.
C’est un coup de foudre que nous avons eu lors du gala d’ouverture du 18ème festival, nous trouvant par hasard à la même table. Coup de foudre qui dure et donc, quel plaisir de les retrouver tous les deux, inséparables, amoureux, ayant mille projets, Aliocha se trouvant en compétition pour la série « Balthazar » de Frédéric Berthe, que l’on verra bientôt sur TF1, où il partage la vedette avec Tomer Sisley et Hélène de Fougerolles et où Julia apparaît dans la série « Scènes de ménages », « Joséphine Ange gardien » et quelques autres.
S’ils font le même métier (ils se sont connus sur une scène de théâtre), chacun le fait de son côté mais il y a des projets dans l’air…
Alors les amis, quelles nouvelles depuis tout ce temps ?
Julia : J’ai joué dans quelques séries TV comme « Joséphine », je suis toujours sur « Scènes de ménages », où je joue Ludivine, la sœur de Fabien, on va me retrouver dans la série « Munch », auprès d’Isabelle Nanty. J’y joue une greffière, Justine Loriot ». Voilà pour la télé.
J’ai, durant sept mois, joué une pièce de Didier Caron, « Le jardin d’Alphonse », au Théâtre Michel à Paris. Nous sommes neuf comédiens sur scène et nous allons partir en tournée à travers la France.

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La peur – Le jardin d’Alphonse

Et toi, Aliocha ?
J’ai également joué, durant un an et demi, une pièce tirée d’une nouvelle de Stephen Zweig, « La peur », au même Théâtre Michel…
Toi aussi ?
(Il rit) Oui mais pas en même temps. C’est notre théâtre porte-bonheur puisque c’est là que nous nous sommes rencontrés. Nous avons joué cette pièce trois fois à Avignon et nous la reprenons, toujours au théâtre Michel, le 11 octobre. Nous avons d’ailleurs eu une nomination aux Molière. En début d’année, nous aussi nous partirons en tournée.
Et côté télévision ?
J’ai tourné un unitaire pour France 3 « Les disparus de Valenciennes », réalisé par Elsa Bennett, avec Stéphane Freiss, Virginie Lemoine et Hyppolite Dard. J’ai également tourné dans la série « Clem » et dans « Paris etc » de Zabou Breitman.
Et te voilà à la Rochelle avec « Balthazar » !
Oui, c’est une série de six épisodes de 52′. J’y joue Antoine Bach, le marie d’Hélène de Fougerolles, flic à la criminelle. Son métier la prend beaucoup et du coup, Antoine est débordé à la maison avec les enfants. De ce fait, il finissent par ne plus pratiquement se voir. C’était une belle équipe, le scénario de Clotilde Jamin et Célia Constantine tient la route. Il y a un bel équilibre entre la vie de famille et les crimes…

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Et le scénario dont vous m’aviez parlé, qui est assez délirant puisque j’ai eu le privilège de le lire ?
Julia : Nous sommes toujours sur le projet mais c’est toujours long et le sujet est peut-être un peu trop en avance et fait peur aux chaînes. Mais dans ce métier, il faut savoir être patient et faire autre chose en attendant que le projet se réalise. Donc, en attendant, on écrit une série pour Marianne Denicourt.
On te tient au courant !

Propos recueillis par Jacques brachet