Archives pour la catégorie Expositions

Nice -17 – 20 octobre – Bibliothèque Raoul Mille
Exposition itinérante « Couleurs pour la paix »

Cérémonie : Vendredi 19 octobre à 16 heures, en présence de Jean-Luc Gag, Conseiller municipal délégué au patrimoine historique, à l’archéologie, aux archives, à la littérature, à la lutte contre l’illettrisme, au théâtre et à la langue niçoise et d’Antonio Giannelli, Président de l’Association « I Colori per la Pace »

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Cette semaine, la Ville de Nice accueille l’exposition itinérante « Couleurs pour la paix » organisée par l’association « I Colori per la Pace », qui soutient le Parc National de la Paix de Sant’Anna en Italie, fondé en 2000 à la mémoire des 560 victimes du massacre du 12 août 1944 à Sant’Anna.
L’objectif de cette exposition est de recueillir et transmettre les messages de paix d’enfants à travers le monde. Le dessin étant un langage universel et un des moyens d’expression de prédilection pour les plus jeunes, l’association a sollicité les écoles du monde entier afin que leurs écoliers dessinent des messages de paix.
En moins d’une année, l’association a reçu plus de 4000 dessins de 200 écoles provenant de 80 pays et représentant les 5 continents. Une partie de ces dessins, exposés dans de nombreux pays (Italie, Roumanie, Émirats arabes unis, Brésil, Ukraine…) mais aussi dans le cadre de la réunion du G7 en 2017, arrivent aujourd’hui à Nice pour être exposés à la bibliothèque municipale Raoul Mille.
Une délégation niçoise s’était rendue à Sant’Anna le 12 août 2016 pour la commémoration du massacre de 1944. Aujourd’hui, avec cette exposition, l’association « I Colori per la Pace » souhaite rendre hommage aux victimes de l’attentat du 14 juillet 2016 et porter un message de paix et d’espoir à Nice et aux Niçois.

Bibliothèque Raoul Mille – 33, avenue Malausséna – Nice . 04 97 13 54 28
Entrée libre mardi-mercredi-samedi 10h-18h – jeudi-vendredi 14h-18h

Toulon – Office du Tourisme
Philippe Mouren fait revivre Daniel Gélin

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Je vous parle d’un temps… comme le chantait notre grand Charles, où l’on avait de véritables stars. Des comédiens et comédiennes qui avaient beauté, talent, charisme… Et de plus, ils étaient dotés de simplicité et on pouvait sans problème les rencontrer.
Daniel Gélin était de ceux là, que j’ai connu en 69 à l’Opéra de Toulon où il jouait « S.O.S homme seul ». Rencontre chaleureuse qui se renouvela plusieurs fois grâce aux tournées Karsenty-Herbert qui s’arrêtaient invariablement à Toulon. Les liens se tissèrent plus tard, au début des années 80 où Marcel Maréchal avait pris la direction de la Criée à Marseille. Marcel que je rencontrais grâce àson attachée de presse Evie Casadesus que j’avais connue grâce à sa sœur Danièle Delorme qui me l’avait présentée au festival du jeune cinéma d’Hyères. Danièle qui fut l’épouse de Daniel…
Voyez comme les choses s’enchaînent !
Le courant passa entre nous, Maréchal étant ami avec Gélin, et à chaque fois qu’il jouait à la Criée, nous passions au moins un midi ou une soirée ensemble.

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Du coup, le nom de Gélin fait partie de ma vie de journaliste, d’autant que je fis aussi connaissance de Xavier, hélas décédé aujourd’hui, que me présenta Fugain, de Fiona, fils et fille de Daniel et enfin Hugo, son petit fils devenu réalisateur. Quelle famille de saltimbanques !
Ne manquait que Lydia, sa dernière épouse, que je ne connaissais pas, et que, grâce à cette exposition montée par l’ami Philippe Mouren, je rencontrais enfin… alors qu’elle vit à Toulon !
Durant la période Criée, nous nous étions croisés sans nous connaître.
Tout ça pour dire que je suis très attaché à cette famille et que j’étais ravi que Philippe, amoureux – et plus que ça ! – du cinéma et des comédiens, lui consacre cette exposition, après celle qu’il avait consacrée à Mylène Demongeot, pour ses 80 ans.
Carrière prodigieuse que celle de Daniel Gélin, dont l’exposition n’est qu’une infime partie d’une carrière éblouissante, aussi bien au théâtre qu’au cinéma et même en poésie car Daniel avait aussi ce talent des mots.

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De « Premier rendez-vous » à « La vie est un long fleuve tranquille », en passant par « Les inconnus dans la maison », « Rendez-vous de Juillet », « Julie la Rousse », « La ronde », « L’homme qui en savait trop », « Le testament d’Orphée », « La nuit de Varennes », « La ronde »… il y en aurait à citer, des grands films dans lesquels il s’illustra.
Et de Michèle Morgan à Brigitte Bardot, en passant par Danièle Darrieux, Martine Carol, Edwige Feuillère, Annie Girardot, Jeanne Moreau et bien d’autres, il a tourné avec les plus grandes stars de l’époque. Au théâtre il joua les grands classiques comme « Bérénice » ou « Andromaque », mais il joua aussi Sartre, Sagan, Anouilh, Cocteau… et le autres.
C’est dire que Philippe, collectionneur acharné, aurait pu encore remplir d’autres salles de ses photos et affiches qu’il collectionne depuis des décennies. Comme le soulignait Yann Tanguy, adjoint à la Culture de Toulon, il a installé à l’Office de Tourisme, une partie de son appartement et encore a-t-il fallu le freiner ! D’autant que Mme Gélin y a ajouté quelques prêts, Philippe ne l’ayant plus quitté du jour où il apprit qu’elle vivait à Toulon !
Un seul petit bémol : Philippe avait invité Charles Berling et Michèle Mercier à se joindre à cet hommage et, pour les honorer, accola à cette expo quelques affiches des deux comédiens. Place perdue pour Daniel Gélin puisque ni l’un ni l’autre ne vinrent se mêler aux amis et admirateurs du comédien.

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Mais ne boudons pas notre plaisir de retrouver ce bel artiste dont nombre de photos et affiches nous rappellent, pour les plus anciens dont je fais partie, de jolis souvenirs et qui fera découvrir aux plus jeunes, un monstre sacré comme on n’en fait plus aujourd’hui.

Jacques Brachet
Exposition à visiter jusqu’au 25 octobre, à l’Office de Tourisme, sur le port de Toulon.

Six-Fours – Maison du Patrimoine
PHOT’AZUR… Une expo de haut niveau

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A chaque exposition, le club Phot’Azur, dirigé par Henry Chich, nous surprend, nous étonne, nous enchante, nous enthousiasme…
Il est un constat que ce club, qui rafle à chaque concours régional, national, international des tas de prix et de médailles, possède de vrais artistes, tout aussi passionnés que talentueux.
Chaque année, on retrouve les meilleurs éléments accrochés aux cimaise de la Maison du Patrimoine et si, cette année, elle a un peu tardé à cause de travaux, et même si le vernissage arrive bizarrement à mi-parcours (l’expo est visible depuis le 15 septembre et ce, jusqu’au 14 octobre), le club nous apporte de belles surprises, de vrais oeuvres d’artistes.
Après des thèmes divers et variés, faute d’imagination, le club a trouvé pour thème… « A chacun son thème », ainsi, nous dit Henry Chich, chacun peut mettre en exergue ses préférences, nous offrir le meilleur dans leur choix de prédilection.

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En l’absence de l’adjointe aux Affaires Culturelles, Dominique Ducasse, la mairie était très bien représentée, d’abord par l’omniprésent Dominique Baviéra, directeur du Pôle Arts Plastiques, qui oeuvre pour nous offrir des expos de qualité dans tous les lieux six-fournais qui exposent, de la troisième Dominique, Antonini, adjointe déléguée au Tourisme, et de Joseph Mulé, premier adjoint, conseiller départemental.
Dominique Antonini connaît bien Henry Chich, qui est à la fois son voisin et… son plombier, chacun allant voir l’autre dès qu’il en a besoin, nous offrait une brève mais brillante élocution où elle évoquait la photographie par les mots d’Anne Cartier-Bresson qui prône « le contact direct avec l’œuvre, le plaisir intime de sa matière, de sa texture. Ce qu’elle doit pouvoir restituer, c’est le désir d’aller voir plus loin et par soi-même ».
Réponse plus abrupte d’Henry Chich – à qui Dominique a passé le micro en lui disant avec humour : « Après le lavabo et les tuyaux, la photo… et le micro ! » – qui a remercié la Mairie de son aide, de sa voix de stentor, n’oubliant pas de rappeler à ses deux représentants que le club a encore besoin d’eux !
A bon entendeur…

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Et ce contact direct dont parlait Anne Cartier-Bresson par la voix de Dominique Antonini, nous l’avons donc eu en découvrant et admirant ces 124 œuvres proposées par 25 photographes du club, sur les deux étages de la Maison du Patrimoine.
Des photos dont l’originalité a été cette année, apportée principalement par des femmes qui étaient en nombre, une fois n’est pas coutume et dont certaines ont une imagination débordante et nous proposent de véritables œuvres d’art. J’en ai choisi 4 qui ont fait preuve d’inventivité, de fantaisie, d’inspiration, qui nous ont amenés sur les chemins de la rêverie, comme Sonia Schenebelen avec ses filets de pêche alanguis sur une mer étale, dans des camaïeux de gris-bleus, Catherine Monce qui nous offre ces fleurs de verre qui explosent de couleur et d’énergie, Cécile Ferrier qui nous fait entrer dans l’intimité d’un cours de peinture où l’on entend le silence des artistes en pleine création, Laurence Renaudin qui nous propose des œuvres tout en « sensualité », c’est d’ailleurs le titre de ce tableau où le rose et le blanc dominent avec des objets on ne peut plus féminins, et Claudie Mesnier qui nous emmène dans un monde de mystère avec ces « Reflets » entre rêve et réalité d’une Maison du Cygne qui se pare d’ombres, de lumières, de… reflets lui donnant un aspect irréel.

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Quel beau travail !
Et quelle belle exposition qu’il faut aller voir pour rêver, admirer les œuvres de véritables artistes passionnés par cet art qu’elle la photographie et dont Phot’Azur peur s’enorgueillir.

Jacques Brachet

Six-Fours – Maison du Cygne
Les « horizons » évocateurs d’Isabelle SICRE

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Marseillaise d’origine avignonnaise, Isabelle Sicre revient à la Maison du Cygne pour une toute nouvelle exposition intitulée « Horizons ».
Des horizons qui lui sont inspirés en partie par la ville de Marseille où elle vit et qui sont très méditerranéens, même si, m’avoue-t-elle, elle a toujours un gros bout de cœur à Avignon où sont ses vrais racines et ou vit sa famille. Mais elle a su se partager entre les deux même si ses sujets sont largement inspirés de Marseille, comme cette grande fresque quadriptyque qui évoque le port autonome, intitulé « Partance », évoquant les voyages, les départs, les retrouvailles, dans des coloris joyeux et des tons estompés.
C’est un long cheminement qui fait qu’elle est passée de la sculpture à la peinture sur sculpture avant de ne peindre que sur toile. Et c’est un beau travail à la fois lyrique et onirique qu’elle nous offre qui, me dit-elle encore, s’échappe de sa tête, de ses pensées, qu’elle retranscrit à sa façon sur ces toiles chatoyantes ou tout en camaïeux. Il y a aussi, parmi ses toiles, des souvenirs d’Italie, de Florence, de Naples dont elle s’imprègne et qu’elle couche sur sa toile.

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Comment définit-elle son travail ?
« Je dirais que c’est de l’abstraction lyrique qui n’épouse pas le mouvement mais que je reproduis à ma façon. L’évocation de la terre, la mer, l’eau, le soleil est omniprésente dans mes toiles mais, bizarrement, si je reste profondément méditerranéenne, ce qui m’inspire le plus, c’est la lune !
Le cœur, la raison, l’âme… Je ne sais pas trop où me situer mais je ne me pose pas trop de questions ».
Dans son œuvre, on trouve tout à la fois de la spontanéité, de l’énergie, de la réflexion, du rêve, de l’émotion, de la joie. Elle arrive à poétiser un monde urbain en lui donnant une âme, une profondeur.
Souvenirs de voyages ou contemplation de Marseille qui est devenue sa ville, elle transforme tout cela dans cet univers dans lequel elle nous embarque pour de jolies traversées.

Jacques Brachet

Saint-Jean Cap-Ferrat – 28/29/30 septembre
Festival Jean COCTEAU

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28 SEPTEMBRE 20h – 1ère partie : Le bœuf sur le toit
Spectacle mis en scène par Gérard Chambre avec Catherine Salviat, Gérard Chambre et Patrick Poivre d’Arvor. Pianiste Fabrice Coccito
Deuxième partie : Felicity Lott chante des chansons écrites par Jean Cocteau, suivi par un cocktail dînatoire, salle Charlie Chaplin
29 SEPTEMBRE 20h : « Je l’appelais monsieur Cocteau »
Adapté du livre de Carole Weisweiller par Bérengère Dautun – mise en scène Pascal Vitiello
avec Bérengère Dautun et Guillaume Bienvenu, suivi par un cocktail dînatoire, salle Charlie Chaplin
30 SEPTEMBRE 
15h : Jean Cocteau et la Grèce – Déambulation à la villa Kérylos – lecture des textes de Jean Cocteau sur la Grèce par Gérard Chambre. Ville Kérylos, Beaulieu sur Mer.
18h : Ballet « Anima » chorégraphié et dansé par Magali Lesueur – poèmes lus par Isabelle Carré.
Deuxième partie : « Théâtre de Poche » de Jean Cocteau dit par Isabelle Carré, suivi par un cocktail dînatoire salle Neptune, sur le nouveau port

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Exposition jusqu’au dimanche 30 septembre
Santo Sospir présente « Unité Intégralité avec Jean Cocteau », une collection de sculptures en technique mixtes, ainsi qu’une installation sonore de l’artiste Franco-Iranien Sassan Behnam-Bakhtiar. Ce dernier, installé à Saint-Jean-Cap-Ferrat, explore dans le cadre de sa série Unité Intégralité, centrée sur l’existentialisme, l’héritage de Jean Cocteau dans la villa historique Santo Sospir.
Cette exposition en solo se concentre sur les points de rencontre entre les visions de l’humanité de Jean Cocteau et de Sassan Behnam-Bakhtiar. Cette synergie entre les deux artistes transcende l’époque dans l’installation sonore de Behnam-Bakhtiar, créée après que l’artiste a découvert une vidéo de 1962 intitulée « Jean Cocteau s’adresse à l’an 2000 » où Jean Cocteau partage ses observations depuis la salle à manger de la villa Santo Sospir, disant « Nous vivons dans des normes conventionnelles … et il est probable que nous nous trompons et que peut-être vous vous trompez encore… Il est possible que ce que nous appelons le progrès soit le développement d’une erreur … J’espère que vous êtes devenus très humanisés… : c’est ça mon espoir ». Ces messages spécifiques sont profondément enracinés dans la philosophie de la série Unité Intégralité de Sassan Behnam-Bakhtiar, qui a débuté à la Saatchi Gallery de Londres en mai-juin 2018, soulignant l’importance d’être connecté avec le moi éternel, particulièrement dans notre monde moderne, où les gens se perdent de plus en plus chaque jour selon l’artiste. « Nous manquons d’humanité dans nos vies et nous nous en éloignons de plus en plus. Je vois le besoin de changer d’orientation vers une meilleure compréhension de nous-mêmes en tant qu’êtres humains », déclare Behnam-Bakhtiar. De cette résonance est né un dialogue entre les deux artistes.

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Unité Intégralité avec Jean Cocteau comprend également une série de sculptures à grande échelle évoquant les visiteurs fréquents de Cocteau à Santo Sospir – Pablo Picasso, Henri Matisse, Charlie Chaplin, Vlaslav Nijinsky, Coco Chanel, parmi les autres éminents personnages qui sont allés et venus, et dont l’énergie enchanteresse imprègne chaque recoin de ce monument historique de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Les sculptures de la série sont toutes peintes dans le style de Behnam-Bakhtiar, rendant hommage aux personnalités vibrantes qui ont animé la légendaire villa Santo Sospir et à leurs empreintes, invitant ainsi les visiteurs d’aujourd’hui à se perdre parmi ces personnages, et peut-être à réexaminer leurs propres chemins de vie.

04 93 76 00 16 – www.saintjeancapferrat-tourisme.fr

 

Sanary
L’ ART SUSPENDU – 5ème édition

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La ville de Sanary-sur-Mer est heureuse d’accueillir la 5ème édition de « L’Art Suspendu » : un rendez-vous pour promouvoir l’art de façon populaire, en permettant à 51 artistes, régionaux, nationaux, voire internationaux d’être présentés. Les ruelles se transforment en véritable galerie à ciel ouvert, touchant le plus large public, badauds, professionnels, artistes… Le centre-ville se voit investi pendant un mois par des toiles géantes (150x200cm).
Le public, activement impliqué, est invité à élire sa toile préférée. Cette manifestation artistique d’animation urbaine, unique par son originalité, concourt avec évidence au renouveau de la place de l’art dans notre région.
Son accessibilité à tous les publics, sa créativité et sa diversité font de ce festival un véritable liant social.

ABachchetta - L'arbre nuage Véronique Mas - Aristo
ABacchetta : L’arbre nuage – Véronique Mas : Aristo

51 artistes exposent leurs œuvres dans les rues de la Ville.
Grand jeu public : à vous d’élire votre toile préférée !
Une exposition exceptionnelle, avec des toiles aériennes de 1.50/2m !
Votez pour votre œuvre préférée !!!
Parcours de l’exposition à retirer dans tous les points d’accueil.
Bulletin de vote à déposer dans l’urne, Parvis de l’Hôtel de Ville, du 1er au 30 septembre 2018.
A l’issue de la manifestation, le « Grand Prix du Public » sera décerné par le vote des visiteurs.
Un tirage au sort sera effectué permettant de gagner la reproduction de l’œuvre plébiscitée par le public sur bâche

Franco - Pampelonne Francis Renson - Balade à New-York
Franco : Pampelonne – Francis Renson : Balade à New-York

SANARY
Le retour surréaliste de Geneviève CANTO

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Nous avions quitté Geneviève Canto alors qu’elle proposait une master class à l’hôtel la Farandole à Sanary, dans le cadre des rencontres franco-russes organisées par Olesya Sudzhan, directrice de la galerie Kvartzas à Moscou. Ces rencontres ont pour but de faire connaître des artistes russes et de leur faire rencontrer des artistes français lors de leur séjour dans notre région.
Geneviève Canto n’est pas une inconnue puisque, élève de Salvador Dali, dont elle a gardé l’empreinte, ayant fait ses études d’art plastique à l’école de l’IPEDEC (Institut de Peinture Décorative de Paris), elle a professé son art à Aix-en-Provence, avant de venir, voici 8 ans, s’installer à Bandol où, accueillie à bras ouverts, elle ouvre son d’école d’art et aujourd’hui, elle y enseigne à plus de 40 élèves.

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Elle a développé un style qu’elle appelle « Trompe l’œil narratif » et nous le présente à la superbe galerie la St Nazarienne qui présente toute l’année des oeuvres et des artistes de haut niveau.
Geneviève Canto ne pouvait donc qu’y trouver sa place, d’autant que Pierre Chazal, adjoint aux affaires culturelles de Sanary, a eu le coup de foudre pour l’œuvre de cette artiste.
Et cela, grâce à Georges Klimoff, le plus varois de nos russes, qui travaille main dans la main avec Olesya Sudzhan et qui a conseillé à Pierre Chazal d’aller faire un tour du côté de l’école de Geneviève Canto. Ce qu’il fit et la suite, on la découvre dans cette Galerie où l’artiste a accroché ses oeuvres, en y amenant également ses 45 élèves « dont 40 femmes, a ajouté Pierre Chazal… mais il y a de la place pour les hommes »… Qu’on se le dise !

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Donc, jusqu’au 16 août, vous pouvez découvrir cette exposition sur le thèmes « objets détournés » et l’on y découvre tout d’abord l’œuvre de « la prof », une oeuvre pleine de folie, très surréaliste, originale et inattendue où plein de petits personnages y sont disséminés. Le formidable de ses oeuvres, c’est qu’on peut les admirer vingt fois et vingt fois l’on y découvre un nouveau détail.
C’est à la fois drôle et touchant et l’on ne peut qu’admirer avec jubilation.
Ses élèves ne sont pas de reste, qui sont partis avec elle dans la même folie, la même imagination et, toutes oeuvres mêlées, on découvre une chaussure d’où sortent plein de petits personnages, un robinet greffé sur une pomme pour en extraire le jus, un décapsuleur devenu phare, une raquette de tennis qui sert de poêle à frire, une pipe devenue luminaire, une ampoule-vaporisateur… Brève c’est un inventaire aussi surréaliste que celui de Prévert… Il n’y manque qu’un raton-laveur !

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C’est une exposition qui nous fait sourire et rêver à la fois et l’on ne peut qu’admirer l’imagination créative de ces artistes en herbe et de leur maître pour qui la passion de peindre n’a d’égale que celle d’enseigner.
A noter qu’Olesya Sudzhan et son époux, devant venir à Sanary, ont changé les dates de leur venue pour être présents à l’exposition, aux côtés de Georges Klimoff et son épouse, fidèles amis et admirateurs de l’artiste.
Exposition à ne pas rater.

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Geneviève Canto, entourée d’Olesya Sudzhan et son époux   et de Georges Klimoff et son épouse

Jacques Brachet

Ramatuelle à Six-Fours

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S’il est un festival cher à mon cœur, c’est bien celui de Ramatuelle puisque, dès sa création j’étais auprès de l’ami Jean-Claude Brialy qui m’y avait invité et Jacqueline Franjou, dont je faisais connaissance, les deux instigateurs de cet événement, devenu l’un des phares de la vie artistique et culturelle de notre région.
Jean-Claude disparu, c’est un autre ami, Michel Boujenah, qui est venu continuer cette belle œuvre et ce, depuis dix ans déjà.
Le festival a vu passer les plus beaux noms du théâtre, de la chanson, de l’humour, de la musique et continue son chemin, Jacqueline y tenant les rênes, Michel concoctant chaque année un programme aussi divers que de qualité.
Aussi, quel plaisir que Ramatuelle s’invite à Six-Fours, dans ce jardin extraordinaire et labellisé « remarquable » qu’est la Maison du Cygne où le photographe Cyrille Bruneau, qui a succédé à Jean-Marc Fichaux, qui a rejoint Jean-Claude, expose quelques-unes de ses œuvres, accompagnées de quelques photos souvenir de la création du festival qui a aujourd’hui 34 ans.
34 ans d’émotion, nous dit Jacqueline car chaque photo est un instant de la vie de ce festival hors du commun, toutes ont une histoire, et sont symboliques d’un instant.

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Jacqueline ajoute, avec toujours la même émotion « Lorsque Jean-Claude est parti, puis Jean-Marc, je me suis sentie un peu seule, seule survivante avec la peur de savoir ce que tout ça allait devenir. Heureusement, j’étais entouré d’une équipe qui m’a soutenue et surtout, après avoir essayé de trouver un nouveau directeur artistique en pensant à plusieurs artistes, Michel Boujenah a dit oui et la transmission a été faite aussitôt, comme elle a été faite avec Cyrille Bruneau.
La vie continue, donc, le festival démarrant le 1er août jusqu’au 11 août, où seront cette année présents Julien Clerc, Francis Cabrel, Ary Abittan, Charles Berling, Gérard Jugnot, Christophe Malavoy, Nicolas Briançon, Lionel Astier, Alex Lutz et quelques autres.
En attendant, nous découvrons cette belle exposition jusqu’au 2 septembre à la Maison du Cygne, accompagnée d’une autre exposition remarquable de deux photographes, Zagros Mehrkian et Sandy Ott sur le thème « Homeplaces from Tehéran to Toulon » et puis, il faudra aller aussi à la Maison du Patrimoine, découvrir une autre très belle exposition, sélection d’œuvres du fonds de la villa Tamaris, sur le thème du jazz, proposée par sa directrice Isabelle Bourgeois, puis repartir vers la Batterie du Cap Nègre pour découvrir une sélection d’œuvres du fonds d’art contemporain de la ville de Marseille et du fonds régional d’art contemporain de la région PACA sous le titre « Many dreams 2012″
Un beau chemin à suivre à travers les arts plastiques.
L’on devait retrouver tout ce beau monde à la Maison du Cygne où le maire de Six-Fours, Jean-Sébastien Vialatte, était donc entouré de quelques-uns de ses adjoints, dont Dominique Ducasse, adjointe aux affaires culturelles, de Jacqueline Franjou, de Cyrille Bruneau, d’Isabelle Bourgeois, Jean-Marc Avrilla représentant l’Ecole Supérieure d’Art, Yann Tanguy, adjoint aux affaires culturelles de la ville de Toulon.

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Jean-Sébastien Vialatte devait nous dire sa joie de cette vie culturelle six-fournaise, en citant entre autre le magnifique succès du festival de la Collégiale, lieu magnifique s’il en est, où s’est installé depuis plusieurs années, Jean-Christophe Spinosi et son ensemble Matheus pour nous offrir chaque année quelques concerts prestigieux..
Évidemment il souligna ce « parcours culturel » de ces lieux d’exposition qui, toute l’année, nous permettent de découvrir nombre d’artistes, confirmés ou en devenir.
Il devait aussi souligner tous ces partenariats avec par exemple le festival de musique de Toulon, le festival de jazz de la Seyne, véritables passerelles entre musiciens et plasticiens et formidables lieux de rencontres.
Il devait aussi rappeler son bonheur de souvent aller au festival de Ramatuelle qui est « avant tout un rendez-vous, celui de l’amitié, celui de la fidélité à Jean-Claude Brialy, qui nous accueille à l’entrée de ce jardin, comme il trône sous le figuier du théâtre de verdure », festival, soulignait-il encore, où on va comme un rite initiatique, entre ciel et terre, entre mer et colline, offrant des moments privilégiés, des moments d’éternité, et saluant le travail remarquable de Cyrille Bruneau aujourd’hui exposé, qui illustre bien cette magie.
Cyrille, qui découvrait la Maison du Cygne avec surprise et admiration, étant très honoré d’exposer ses photos dans un tel lieu, lui qui se considère comme un simple photographe, maillon de la chaîne de ce festival, ces photos représentant la magie de ces deux lieux et la joie de partager ces beaux moments.

Jacques Brachet

Eugène BABOULENE honoré à Saint-Mandrier

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Né au début du siècle dernier à Toulon, mort dans sa ville en 1994, Eugène Baboulène reste le peintre le plus populaire de notre région varoise. Mais il est aussi reconnu dans le monde entier.
Il reste aussi l’un des plus grands peintres de l’école toulonnaise à qui il a donné ses lettres de noblesse, avec quelques autres dont Tamari ou Barbarroux qui furent ses collègues et amis, Barbarroux étant aussi mon grand père, grâce à qui j’ai connu celui qu’on appelait « Boule » et qui resta mon ami jusqu’à sa disparition.
C’est donc avec émotion que je retrouvais ses oeuvres dans ce magnifique lieu mandréen qu’est le Domaine de l’Ermitage, et son fils Jean aussi qui, en prenant de l’âge, ressemble de plus en plus à son père !

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Cette exposition, on la doit à Josyane Desclaus, artiste peintre dont Baboulène fut le maître et à qui elle voue admiration et amitié. C’est donc elle qui a insisté pour que Baboulène revienne à St Mandrier, d’autant que c’est lui qui avait inauguré la galerie Rancilio, voici quelque trente ans, où ses œuvres sont aussi exposées.
Elle n’a d’ailleurs pas eu à beaucoup insisté auprès du maire de St Mandrier, Gilles Vincent et de son adjointe à la Culture Françoise Montagne qui, tous deux admirateurs de l’artiste, ont dit oui sans hésitation.
Après ça, il fallait convaincre Jean qui préserve le patrimoine de son père. Mais, avec l’insistance de Josyane et la visite du Maire, et en découvrant ce lieu, il ne pouvait pas hésiter longtemps.
Ce qu’il avoua d’ailleurs lors du vernissage, entouré de son épouse et de sa fille, ces œuvres qu’il présente faisant partie de la collection personnelle que son père avait gardées pour lui parce qu’elles lui tenaient à cœur pour diverses raisons et dont il ne voulut jamais se séparer.
Nous découvrons donc ici des oeuvres peu connues et magnifiques, représentant diverses époque et nous procurant d’autant plus d’émotions.

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Emotion que souligna le Maire, lorsqu’il dût avoir une entrevue d’une heure avec Jean, entrevue qui se prolongea toute un après-midi, durant laquelle il découvrit ces œuvres.
Après que Françoise Montagne ait résumé la vie et l’œuvre de ce grand artiste, qui aurait, dit-elle, mérité plus de temps, tant elle est riche et dense, elle et le maire remercièrent Josyane qui est à l’instigation de cette belle exposition-hommage et firent venir Jean-François Bastolet qui a écrit un émouvant poème sur l’artiste (voir précédent article). Il l’offrit au public venu nombreux à ce vernissage. Puis l’on partagea le verre de l’amitié avec en fond sonore, la musique de Django Reinhardt, qui fut l’ami de Baboulène. Jouée par deux guitaristes inspirés, les cigales les accompagnèrent et fêtèrent à l’unisson, le grand artiste dont on est fier qu’il soit de chez nous !

Jacques Brachet
Exposition galerie Rancilio et Domaine de l’Ermitage jusqu’au 15 août

HYERES – TOULON – 28 juin/1er juillet : DESIN PARADE

Hyères : 13ème festival international de design
Toulon : 3ème festival international d’architecture d’intérieur

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Le festival international Design Parade se tiendra du 28 juin au 1er juillet 2018 à Toulon et à Hyères.
Créé en 2006, Design Parade Hyères a pour ambition de partager la création contemporaine dans le domaine du design avec le public et les professionnels. Point central, le concours présente chaque année dix jeunes designers, leur offrant une vitrine et un accompagnement uniques. Le festival se veut aussi un moment de partage, de rencontre et de découverte.
Dix ans après son aîné, Design Parade Toulon, lancé en 2016, poursuit les mêmes objectifs. Tourné vers l’architecture d’intérieur, il est le premier concours et festival de ce type en France.
Désormais, chaque été, la villa Noailles organise Design Parade en deux volets : à Toulon pour l’architecture d’intérieur, à Hyères pour le design. Le festival est l’occasion de parcourir le patrimoine de ces deux villes voisines qui offrent chacune une expression de la richesse architecturale proposition Design Parade permet d’aborder, au cours d’un week-end élargi, tous les aspects des arts décoratifs dans la création contemporaine.
Les expositions seront ouvertes gratuitement au public jusqu’au 30 septembre.
Le festival est fondé et dirigé par Jean-Pierre Blanc, et présidé par Pascale Mussard.
CONCOURS
Plusieurs prix récompensent les candidats en compétition dans les deux concours grâce aux dotations des partenaires du festival qui s’engagent avec lui pour les accompagner dans la durée. Une aide pratique est apportée dès la sélection des finalistes, puis pendant une période de deux ans, couvrant de nombreux domaines : financement, production, artisanat, matériaux, édition, juridique, exposition, atelier et résidence.
NOUVEAUTÉS
De nouveaux partenariats, prix et collaborations voient le jour pour cette nouvelle édition. Sammode crée un nouveau prix pour le design, la Carwan Gallery co-produit avec la villa Noailles une fontaine d’Arthur Hoffner qui intègre la collection du centre d’art, le Liberté – scène nationale de Toulon commandera à un des lauréats le mobilier de son bar, Jogging Marseille accueille l’exposition de Pernelle Poyet, les Rencontres d’Arles réalisent les aménagements extérieurs de la cour Fanton avec d’anciens lauréats et enfin la participation de la villa Noailles (Arthur Hoffner et Alexandre Benjamin Navet) à la foire d’art contemporain Art-O-Rama à Marseille.

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Jean-Pierre Blanc, Directeur général de la villa Noailles ; Hélène Audibert, Adjointe au maire de Toulon, conseillère départementale ; Pierre Yovanovitch, Président du jury Design Parade Toulon ; Hubert Falco, Président de la Métropole TPM, Maire de Toulon ; Pascale Mussard, Présidente de l’association villa Noailles ; Alexandre Benjamin Navet, Lauréat du Grand Prix Design Parade Toulon Van Cleef & Arpels 2017

COMPETITION – DIX FINALISTES
Loïc Bard (France) – Anaïs Borie (France) – Pablo Bras (France) – Tom Chung (Canada) – Marie Cornil (France) – Sara de Campos (Portugal) – Julien Manaira (France) – Alex Sizemore & Hank Beyer (États-Unis) – Camille Viallet & Théo Leclercq (France) – Alexandre Willaume (France)LE JURY
Président du jury : Philippe Malouin, designer, (Londres) – Erwan Bouroullec, designer (Paris), Félix Burrichter rédacteur en chef « Pin Up » (New York), Alexandra Cunningham Cameron, commissaire (New York), Maria-Cristina Didero, commissaire, auteure (Milan), Marianne Goebl, directrice générale, Artek (Berlin), Paul Johnson, Fondateur et directeur, Johnson Trading Gallery (New York), Matylda Krzykowski , commissaire (Bâle, Berlin), Livia Lauber, designer (Londres), Carolien Niebling, designer, Grand Prix Design Parade 2017 (Amsterdam).

Programme – réservations : mediation@villanoailles-hyeres.com – 04 98 08 01 97

villa Noailles

LA VILLA NOAILLES
La villa Noailles à Hyères est construite entre 1924 et 1932 par Robert Mallet-Stevens pour Charles et Marie-Laure de Noailles. Elle est non seulement un témoignage de l’architecture moderne, mais également un bâtiment hors normes de 1 800 m2 dans lequel la présence d’œuvres d’art compte tout autant que celle d’équipements sportifs, jusqu’alors exceptionnels dans une résidence privée. Elle accueille les avant-gardes du XXe siècle jusqu’aux années 1960 : Alberto Giacometti, Man Ray, Luis Buñuel, Jean Cocteau, Sonia Delaunay, Pierre Chareau, Jean-Michel Franck, Djo Bourgeois, Marcel Breuer, Dalí, Jean Hugo, Félix Labisse, César, Pierre Clémenti, Guy Bourdin, Arnal…
Classée à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1987, elle est depuis 2003 un centre d’art tourné vers la mode, le design, l’architecture et la photographie, sous la direction de Jean-Pierre Blanc et la présidence de Pascale Mussard. Elle est la première à recevoir le label Centre d’art contemporain d’intérêt national en 2017. Ouverte au public et aux professionnels, elle organise des concours et des expositions dans ces quatre domaines afin de révéler et de soutenir la jeune création : le Festival International de mode, de photographie et d’accessoires de mode à Hyères (depuis 1986), Design Parade (depuis 2006) et Pitchouns (depuis 2011).
Équipée de cinq chambres de résidence et d’un atelier de prototypage, elle offre aux artistes, grâce au soutien de ses partenaires, un support atypique et concret pour se réaliser. Le centre d’art dédie une partie de sa programmation à l’histoire du mécénat de ses commanditaires et ouvrira bientôt, un lieu pour la recherche et la conservation de ses collections. La villa Noailles se compose désormais de trois lieux : le Château Saint-Bernard (nom d’origine de la villa Noailles), le Château Saint-Pierre (atelier de prototypage) et la villa Romaine (lieu de conservation).