Archives pour la catégorie Expositions

Toulon – Galerie FlorDavelia
Daniel GIACCHI : Une explosion de joie et de couleurs

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Depuis quatre ans, la galerie FiorDavelia, tenue par David Mac Millan reçoit des artistes contemporains, des artistes de Provence, souligne-t-il avec un très bel accent british, dans une atmosphère conviviale, sur des murs cramoisis, ce qui est une originalité en soi pour une galerie.
Et sur ces cimaises, jusqu’au 3 novembre, c’est Daniel Giacchi qui s’y colle pour présenter une rétrospective de ses œuvres sur dix ans.
Peinture essentiellement au couteau qui nous montre une évolution certaine de son travail et toutes les passions qu’il y a peintes, du jazz au golf en passant par la musique classique, la mer, les bateaux… dans une symphonie de couleurs qu’il sait harmoniser avec de grands aplats, d’infimes détails que l’on découvre en s’approchant de la toile, une toile toujours en mouvement, les sujets choisis, hormis les paysages, s’y prêtant et étant totalement maîtrisés.
C’est de la belle ouvrage pour cet artiste qui, passionné de jazz et étant lui-même batteur, a commencé par croquer des musiciens avec des pastels, pour, me dit-il, pour s’amuser car il ne s’était pas encore pris au jeu de cet art. La musique l’inspirant il s’amusait dont à peintre des musiciens, qu’ils soient classiques ou jazz, jusqu’au jour où un certain Daniel Michel, bien connu des Toulonnais « jazzophones » puisque notre « Nanou » National présidait alors au Festival de jazz de Toulon, lui demanda à deux reprises de créer l’affiche de ce festival, en 2000 et 2001.
A partir de là, il a commencé à être approché par des galeristes et, son « vrai » métier d’infirmier le menant à la retraite, il s’est totalement investi dans sa passion, peignant ses passions comme la musique, la voile ou le golf.

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Ainsi, me dit-il en riant, au fil des jours il est passé dans la deuxième dimension, ses passions alimentant sa peinture mais devenant plus abstraites, plus imaginaires, plus spirituelles.
«Mon travail est semi figuratif mais j’aime par moments me rapprocher de l’abstrait.
Ce qui m’excite c’est la liberté et l’aventure. La liberté car je suis totalement libre de m’exprimer à ma guise sans contraintes et l’aventure car devant une toile vierge l’aventure commence. J’ai une idée en me couchant, je la mets sur la toile le lendemain, sans croquis car je ne sais pas vraiment dessiner mais aussitôt avec mon couteau et mes couleurs que j’aime assembler. J’essaie à chaque fois une nouvelle approche. Devant ma toile mes possibilités de créations sont sans fin. J’aime la couleur et le mouvement, j’essaie de tout donner car je ne me contente pas de l’à peu près et j’essaie à chaque fois de voir les choses autrement ».
Ainsi s’est-il essayé à toutes les techniques, du pastel aux collages en passant par les techniques mixtes.
Ces dix ans de travail exposés montrent à la fois une évolution et une cohérence dans son œuvre qui a atteint une maturité mais aussi une sérénité qu’on retrouve dans chacune de ses époques, les couleurs explosant sur des tableaux pleins de vie et de joie que l’on ressent dans chacune de ses œuvres.
Aujourd’hui il est invité dans de nombreuses galeries, dans des salons comme le Luxembourg ou la Belgique, l’aventure continue de plus belle et c’est pour lui une joie tous les jours recommencée à l’idée d’une nouvelle œuvre à naître.

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Jacques Brachet
Galerie FlorDavelia – 21, rue Peiresc – Toulon  www.flordavelia.com – 04 94 62 74 11

Pauline RABEAU-BEROUD : De laine et de soie

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Si elle n’a pas le regard révolver, elle a un regard bleu acier qui vous regarde bien en face et perçoit votre âme.
Pauline Rabeau-Béroud est allemande, a beaucoup bourlingué dans sa vie, resta longtemps du côté de la Rochelle avant de de découvrir l’Ardèche grâce à un ami et elle a eu le coup de foudre pour cette région où elle s’est installée, dans un petit village où j’ai la chance de la rencontrer, lors de vacances dans ma maison d’Ardèche car le varois que je suis est resté ardéchois avant tout !
C’est à St Andéol de Vals, commune ente Vals les Bains et Antraigues, le village de Jean Ferrat, qu’elle a exposé jusqu’au 28 septembre dans cette ancienne mairie devenue une belle galerie d’art et que je la rencontre grâce à mon ami David Marijon, adjoint au maire.
Née d’une famille de créateurs, les chats ne faisant pas des chiens, elle découvre ses dons à l’école des Beaux-Arts de Berlin. Elle pense alors s’adonner à la peinture mais sa rencontre avec un berger va la faire changer de direction et inventer un art : l’art de la fibre. De laine et de soie s’entend !

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A côté de ce berger, un tas de laine, un dévidoir, ce petit instrument qui va lui faire découvrir cet écheveau de laine qui s’y  enroule. Fascinée, elle découvre aussi le rouet, les teintures végétales et elle se prend de passion, non pour tricoter mais inventer un art nouveau : celui de la fibre. Et comme le hasard fait souvent bien les choses, déposant ses valises en Ardèche, elle découvre le vers à soie, son cocon, le dévidoir et le fil magique qu’on en tire.
Et la voilà qui triture, teint, tisse, mêle et entremêle fils de laine et fils de soie pour inventer une technique personnelle qu’elle pose sur une toile, de la fibre la plus fine à ces nuages d’une légèreté et d’une délicatesse extrêmes. Le tout devient un tableau impressionniste d’où naissent des fleurs, des paysages, des visages, des silhouettes d’une grande finesse et pleins de poésie et de symboles, allant des plus doux camaïeux aux couleurs les plus violentes, les plus lumineuses. De loin on peut croire à des pastels mais de près on en descelle l’extrême méticulosité des assemblages créés avec patience, inspiration, talent, les fibres se mêlant avec bonheur et légèreté
Pauline est une artiste exceptionnelle, ses œuvres sont éthérées, chargées de symboles, aériennes… à tel point qu’elle a été surnommée «la peintre des fibres» et qu’on ne compte plus les prix, coupes et récompenses obtenues pour cet art à la fois ancestral et original car c’est elle qui a créé cette technique avec toute la sensibilité qu’elle en dégage.

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«Mon père – me confie-t-elle – était un inventeur, mon grand-père était clown musicien, j’ai pris un peu des deux et je suis très fière qu’un compositeur m’ait dit un jour que mes œuvres étaient une symphonie intérieure.
Je suis persuadée qu’être artiste n’est pas dans la tête mais dans le cœur et l’âme avant tout. C’est après que la tête sert pour créer».
Et on peut la croire en découvrant dans ses œuvres des choses qu’elle n’y a pas intentionnellement mises, qu’elle découvre après coup ou que lui font découvrir des gens : des cœurs, un visage, un corps, un enfant…
« Mes travaux – me dit-elle encore – sont le miroir de mon âme, de ma vie, des événements  que j’ai vécus et que je vis. J’ai aussi été inspirée par les tisseuses que j’ai vues travailler en Inde et je suis sûre que ce n’est pas le hasard qui m’a amenée en Ardèche, dans le pays de la soie».
Une belle rencontre avec une artiste unique, un art original où l’on entre de plain-pied dans son univers de laine et de soie, un univers magique dont elle est la fée, qui nous apporte beauté et sérénité

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Pauline entourée d’Alain et de David

Une jolie histoire
Un jour elle crée ce visage de Christ blond et qui ressemble à s’y méprendre au visage qui apparaît sur le fameux saint suaire qui a tant fait couler d’encre… et qu’elle ne connaît pas ! Un peu plus tard, elle crée cet homme brun et barbu, pendant du Christ pour incarner la lumière et l’ombre. Il se trouve que, quelque temps plus tard, elle rencontre celui qui deviendra son mari, Alain, qui alors ressemble à s’y méprendre à ce visage de fibre. Qui peut alors croire au hasard ?

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Jacques Brachet

Sanary – Galerie Barthelemy de Don
Christiane BROUSSARD nous fait voyager

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Christiane Broussard, nous vous l’avons déjà présentée.
Cette varoise voyageuse est peintre et toutes ses œuvres sont dédiées à ceux-ci. Lorsqu’elle n’est pas en voyage elle s’installe entre Sanary et la Seyne… pour peindre encore les paysages qu’elle aime et qui l’inspirent.
De grands aplats, des couleurs, soit très lumineuses, comme ces champs de coquelicots soit dans des camaïeux de gris et de beige comme ce village des Pouilles que nous avons découvert ensemble lors d’un voyage. Sur ces tableaux qui, quelquefois, frôlent l’impressionnisme, elle ajoute de petits détails qui font qu’au fur et à mesure que l’on approche de la toile, on les découvre.

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Voilà qu’elle nous offre ses souvenirs de vacances à la Galerie Barthélemy de Don à Sanary, jusqu’au 2 octobre. C’est une rétrospective de ces dix dernières années et l’on peut voir que chaque pays traversé lui inspire des couleurs totalement différentes car elle a le don de s’immiscer dans les paysages de chacun d’eux pour en restituer l’ambiance, le ressenti qu’elle nous fait partager.
Malgré la pluie, amis et admirateurs sont venus nombreux au vernissage qui était accompagné de la musique de Dominique Nyssen, guitariste et compositeur de talent issu du Smooth Jazz Project.

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C’est à la Seyne qu’entre deux voyages elle pose ses valises, dans la sérénité et le paix de son atelier où elle va poser sur toiles tous les souvenirs qu’elle a emmagasinés, entourée de tas d’objets de statuettes qu’elle ramène aussi dans ses valises.
10 ans d’un magnifique travail, de deux grandes passions : les voyages et la peinture qu’il faut absolument découvrir sur ces deux niveaux de la belle galerie Barthélemy de Don.

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Jacques Brachet

Anne-Marie GUINET-LEVY
L’art d’aimer et d’écrire malgré tout

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Anne-Marie a, dès sa plus tendre enfance, toujours écrit en vers. A 8 ans, à l’école, toutes ses rédactions étaient écrites en vers ! Et elle n’a jamais cessé, y trouvant son évasion, son bonheur, même s’il fut bien souvent malmené. Mais c’est sa passion qui l’a sauvée.
« C’est –dit-elle – un exutoire avec le but d’apporter de l’esprit, de jongler avec les mots. On naît poète, on est poète dans sa façon de vivre, de penser, de ressentir ».
Elle n’a jamais considéré son art et son talent comme un métier.
Elle est née en Allemagne, a fait ses études en France et en Angleterre, a reçu depuis, de nombreux prix et diplômes. Elle a enseigné deux ans en Angleterre et depuis dix ans elle intervient dans les écoles pour, dit-elle encore, apprendre aux élèves, aux ados,  «à écrire et à crier», les deux mots ayant, à quelque chose près, les mêmes lettres. Car elle a vécu une vie de maltraitance, d’humiliations, d’infortunes dues à l’être aimé qui était loin d’être aimable. Le sujet hélas n’est pas nouveau et est plus actuel que jamais.
Elle a cru à l’amour, au bonheur sans violence. Elle s’est trompée mais a persisté, espérant l’impossible.
Malgré tout, elle est en apparence souriante, sereine, toujours prête à croire à la vie, à l’avenir.
Elle trouve son exutoire dans son art.

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Les poèmes d’Anne-Marie sont forts car profondément vécus souvent émouvants, déchirants même. On y sent toutes ses blessures comme dans «Il ne me reste rien» sinon la solitude après la guerre, «Ni haine, ni rancœur» ou l’aptitude à pardonner même si l’insouciance est à jamais perdue, «A mes petits-enfants», particulièrement poignant ou encore «Plus de «Je t’aime» même si l’espoir est toujours là, enfoui quelque part.
Rencontrant la plasticienne Claude Printemps, celle-ci décide d’illustrer ses poèmes.
Et par effet miroir, Claude répond par des graphismes où s’enchevêtrent, en noir et blanc, des formes géométriques et symboliques qui s’entrelacent et se bousculent et s’entrechoquent comme des bourrasques de rage. Ce n’est pas une œuvre de sérénité mais elle s’imbrique tout à fait aux écrits de son amie.
Un symbiose totale entre deux artistes, deux personnalités, deux femmes que vous pourrez rencontrer  du 18 au 26 octobre, salle du Moulin d’Oli à Solliès-Ville.

 

Jacques Brachet

L’Artiste Peintre Caroline FAINDT
en résidence artistique à Antibes

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A partir du 4 Septembre, l’artiste peintre Caroline Faindt prendra ses quartiers à la Villa Fontaine à Antibes. Elle y restera jusqu’au 28 Septembre pour créer et s’inspirer de la région, de ses couleurs, de ses odeurs, de son atmosphère… Depuis de nombreuses années, la ville d’Antibes met à disposition cette villa , afin que des artistes peintres, sculpteurs, écrivains viennent y séjourner et créer… Une résidence d’artistes, remplie d’histoire… Avec ses pinceaux, ses couleurs, ses pastels, et ses matières secrètes c’est au tour de Caroline Faindt de raconter la sienne pendant un peu plus de trois semaines. C’est la première fois que cette artiste parisienne part créer ailleurs pendant aussi longtemps, s’immerger dans une nouvelle ville, une nouvelle maison. Caroline Faindt à la bougeotte et fourmille toujours d’idées. Elle cherche toujours à surprendre, innover, toucher les gens…

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Cette parisienne a grandi dans l’Est de la France. Elle débute sa carrière dans le domaine des médias et de la télévision. A l’âge de 23 ans, la rencontre d’une artiste peintre Franco-Suisse bouleverse sa vie et lui donne l’envie de peindre ! La peinture devient dès lors son moyen d’expression artistique, la clé de son accomplissement. Si Caroline Faindt explore régulièrement de nouveaux thèmes, de nouvelles techniques, elle s’efforce depuis longtemps de peindre l’âme des choses avec l’envie qu’elles durent toujours.
Elle capture un instant sur la toile, une ville, une foule qui s’unit pour mieux célébrer la vie, et tente de faire ressortir de ce moment ce qu’il a de plus beau et de meilleur, de peindre l’essentiel, de faire ressortir sa nature invisible. Elle cherche en profondeur, touche l’intime et souhaite laisser une empreinte vivante, émouvante, des lignes vibrantes et essentielles.

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Avec son compagnon Zinedine Soualem

Dans ses peintures, on sent les cœurs qui battent, les formes et les couleurs vivre. Sa maitrise de la couleur nous fait entrevoir des horizons inattendus et inexplorés. Grâce à de nombreuses collaborations et à la confiance de marques comme Orange, Renault …la peinture de Caroline Faindt et sa créativité, s’invitent sur vos téléphones portables, vos meubles et sur vos bijoux !
Son esprit voyage et son talent aussi : certaines toiles ont rejoint des collectionneurs au Brésil, en Hollande, ou encore en Allemagne et en Belgique. Chacune de ses toiles renferme un secret, une véritable clé en métal est dissimulée dans chacune des toiles de l’artiste. Saurez-vous la trouver ?

Six-Fours : JOHNNY revit à la Maison du Cygne

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Ils sont venus, ils sont tous là…
C’est la première fois que l’on voit autant d’adjoints et de conseillers municipaux – et même le maire ! – à un vernissage d’exposition.
Il faut dire que si le photographe exposant, Tony Frank, n’est pas connu de tout le monde, son modèle, Johnny, est dans le cœur, dans le regard, dans la tête de plusieurs générations et avec cette superbe exposition, on se rend compte que le mythe Johnny n’est pas près de s’éteindre.
Avec Tony, nous nous sommes croisés souvent dans le sillage de Johnny, que ce soit sur la tournée du fameux Johnny Circus, chez notre ami Eddy Barclay à St Tropez ou encore sur l’île de Bendor où il était venu faire avec lui un calendrier pour Paul Ricard. Car il fut son photographe officiel dès 1960 et jusqu’au bout de sa carrière puisque ses dernières photos datent de la déjà mythique tournée des Vieilles Canailles, réunissant trois bêtes de scène : Johnny, Eddy, Dutronc.
Tony a réalisé des milliers de photos de son ami, ce qui ne l’a pas empêché – métier oblige – d’aller fixer les portraits de Véronique Sanson, Julien Clerc, Voulzy-Souchon, Serge Gainsbourg, Nathalie Baye, Barbara, Françoise Hardy, Hugues Aufray et entre autres les emblématiques fesses de Michel Polnareff ! Sans compter des artistes internationaux comme Sonny and Cher, Queen, Dylan, Sting, les Stones….

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Jean-Sébastien Vialatte, Jacqueline Franjou, Tony Frank, Dominique Ducasse, Cyril Bruneau, Dominique Baviéra

Tony, comme beaucoup d’entre nous, est né des années 60, c’est à dire à une époque où tout éclatait, tout explosait, où la jeunesse se libérait et créait ses propres codes, des propres musiques, ses propres mode. et c’est donc dans cette année mythique que naît le rock, le twist, Salut les copains, le Golf Drouot, où il fera sa rencontre avec notre Jojo.
Amitié sans faille, confiance absolue avec juste l’ombre d’une certaine Laetitia qui les éloignera quelque peu.
Tony vient donc se poser tout l’été à la Maison du Cygne, magnifique écrin, à la fois intérieur et extérieur pour notre idole nationale. Et si Tony a posé là ses photos sur les cimaises mais aussi disséminées dans le jardin remarquable du Cygne, c’est grâce à Cyril Bruneau, photographe devenu officiel du Festival de Ramatuelle, déjà venu exposer au Cygne et qui a proposé à son ami Tony Frank d’y venir rendre hommage à Johnny.
Une exposition magnifique qui retrace 50 ans de carrière, 50 ans d’amitié où l’on redécouvre les multiples visages de Johnny « Ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre » tant il a changé de look au cours des décennies. Mais on y retrouve un point commun : le regard. Ce regard si bleu qu’il a fait chavirer des milliers de femmes mais, ce qui est plus rare, c’est que sa personnalité a fait aussi craquer autant de mecs, ce qui est unique pour un artiste masculin. Et on les a vus en larmes lors de sa disparition, ces fans « mâles » !

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Johnny renaît donc pour tout l’été dans cette maison du Cygne grâce à Tony Frank dont le talent n’a d’égal qu’une modestie sereine, heureux du travail accompli, plus à l’aise, nous avoue-t-il, derrière un appareil photo que devant un micro, ce micro autour duquel, étaient donc réunis Le maire de Six-Fours, Jean-Sébastien Vialatte, son adjointe à la Culture, Dominique Ducasse, Dominique Baviéra, directeur du Pôle Art Plastiques, Cyril Bruneau et Jacqueline Franjou, présidente du Festival de Ramatuelle, créatrice de « L’œil en Seyne », festival de photographie qui se tient tous les ans à la Villa Tamaris, joliment chapeautée, venue soutenir « ses » photographes, félicitant Tony pour avoir non seulement su saisir le regard de l’idole mais aussi son histoire. Car dans cette exposition, c’est toute l’histoire d’un artiste, d’un homme dans tous ses états, qui, jusqu’à la fin de sa vie, fut d’une beauté, d’une présence, d’un charisme incroyables. Et toute l’histoire d’une époque bénie.
Et puis, comme le chantait Johnny…. « Souvenirs, souvenirs… ». ils sont en partie accrochés là nos souvenirs d’une jeunesse insouciante, très rock n’roll. C’étaient nos jeunes années et l’on a tous dans le cœur quelque chose de Johnny.
Et cette expo est à la fois joyeuse et nostalgique.
Quel bonheur de retrouver toutes ces photos et de revoir Tony qui a eu cette chance de partager une grande amitié avec l’idole de tout un pays !

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Jacques Brachet

Christiane BROUSSARD… Voyages, voyages

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Lorsqu’on naît avec un papa dont la passion est la peinture, les chats ne faisant pas des chiens, on se retrouve très jeune avec un pinceau en main.
Et lorsqu’on naît du côté de la Seyne sur Mer, on peint très vite le ciel, le soleil et la mer, les paysages provençaux, le soleil.
Enfin, lorsqu’on aime voyager, on ramène toujours des idées et des images plein la tête pour les traduire sur la toile.
Christiane Broussard s’est donc très vite retrouvée, dès 7/8 ans aux Beaux-Arts de la Seyne tout en ne quittant jamais son père qui, quoique étant resté 50 ans « amateur », a réalisé de nombreux tableaux et les a exposés.
Christiane, en parallèle, suit de sages études et devient enseignante à la Seyne et à Toulon mais aussi avec un petit détour de trois ans à Paris où elle suivra en parallèle des cours d’Histoire de l’Art. Amour oblige, elle reviendra à la Seyne où tout en enseignant, elle peint, elle sculpte. A 55 ans, l’enseignante redevient élève aux Beaux-Arts de la Seyne durant 8 ans, avec entre autre quatre ans de recherche et d’apprentissage classique avec un grand maître : Raymond Scarbonchi, à la suite de quoi elle proposera enfin sa première exposition au Fort Napoléon.
Après quoi, très vite, elle sera happée par les galeristes et les grandes expositions comme le Salon d’Automne de Paris où elle obtient deux prix avec deux toiles dont l’une voyagera jusqu’en Chine et même au Tibet pour la première exposition européenne. Le Salon d’Automne l’enverra même à Tel-Aviv et depuis, en dehors de ces grandes expositions, elle n’a cessé d’exposer dans toutes les communes varoises et d’ailleurs, car très vite on apprécie son travail et on la demande.

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Ce n’est pas pour ça qu’elle expose pour exposer. Elle vit et travaille à son rythme, lorsqu’elle se sent prête elle accepte des expositions qui montrent ses œuvres dans les meilleurs conditions.
Avec tout ça, elle est son mari sont très épris de voyages. Et Dieu sait s’ils en ont fait et en font encore, ramenant des souvenirs à la pelle. Et dans leur sublime maison du côté de Janas, qui est un véritable havre de paix, ils vivent entourés d’objets d’art rapportés du bout du monde… Et à chaque retour ce sont quelques toiles qui naissent de ses souvenirs, de ses impressions car, me dit-elle « peindre ce que je vois ne m’intéresse pas, je peins ce que je ressens ».
On pourrait intituler son travail une « peinture de sentiment », ses paysages étant inspirés de ceux qu’elle découvre, que ce soit tant dans le Var, qu’en Inde ou au Japon ou encore dans les Pouilles, en Italie, où nous sommes récemment allés ensemble et où déjà sont nées de superbes paysages de champs de coquelicots ou de marais salant.
C’est une peinture instinctive pas vraiment impressionniste, pas tout à fait abstraite, pas du tout réaliste. C’est une peinture qui s’inspire d’un lieu, d’une ambiance, faite de grand à plats ou d’infimes détails, de couleurs chatoyantes car elle a l’art de marier les couleurs qui s’opposent tout autant que de nous offrir des camaïeux, très souvent inspirés par le bleu, qu’il soit du ciel, de la mer ou d’ailleurs.

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ce qu’il y a d’original c’est que tout en gardant son propre style, les pays, les villes, les paysages traversés lui inspirent des émotions diverses, La Chine, Brooklyn, Paris, la Champagne l’inspirent autant que Balaguier, Tamaris, Toulon les Sablettes, qui font partie de son environnement.
En fait, sa peinture est universelle et respire la sérénité, la joie, le bonheur de créer dans son petit atelier de plain pied entouré de verdure et de souvenirs de voyages. Un lieu pareil ne peut qu’être inspirant pour une artistes qui jette ses souvenirs, ses émotions, ses sensations avec son empreinte à nulle autre pareille.
« Cri » (Tel est le pseudo qu’elle s’est choisi pour signer ses toiles) est aussi discrète dans la vie que volubile lorsqu’elle parle de son travail et l’on est sous le charme.
Vous pourrez vous aussi y être en la découvrant avec d’autres artistes de l’association « Les amis du Musée Balaguier », exposant sur le thème « Balaguier et la rade vus par les artistes », au Casino Joa de la Seyne du 3 au 31 juillet. A cette occasion, le président de l’association a illustré l’affiche d’un tableau du père de Christiane, afin de lui rendre hommage.
Et puis nous la retrouverons, seule, du 20 septembre au 2 octobre à la galerie Barthélémy de Don à Sanary.
Si les voyages forment la jeunesse, ils inspirent aussi de belles idées à des artistes comme Christiane Broussard.

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Jacques Brachet

les beaux rendez-vous au jardin de Six-Fours

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Décidément ce week-end varois aura été un hymne à la nature.
Des floralies de Sanary aux rendez-vous aux jardin partout en France et particulièrement à Six-Fours, l’Art et la Nature se sont admirablement mariés.
Ces rendez-vous aux jardins sont devenus incontournables, grâce au ministère de la Culture et aux municipalités et chaque année c’est un véritable plaisir que de se retrouver à Six-Fours, à la Maison du Cygne, haut lieu de l’art grâce aux magnifiques expositions que l’on découvre toute l’année et à ce jardin extraordinaire labellisé « Jardin remarquable » où si les canards ne parlent pas anglais, les sculptures monumentales poussent aux milieu des fruits, des fleurs, des feuilles, des branches et même des légumes.

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Cela, nous le devons à son maire, Jean-Sébastien Vialatte et à ses deux têtes pensantes culturelles : Dominique Ducasse et Dominique Baviéra.
Durant un week-end, donc, ce jardin vit à l’heure de la musique, de la peinture, de la sculpture et de la nature.

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Arrêtons-nous d’abord devant l’œuvre exceptionnelle en noir et blanc d’Ursula Caruel, cette arlésienne d’adoption (elle est née dans les Ardennes). Une œuvre pas banale que ce soient des dessins, des gravures, des installations, des sculptures, toutes reliées à la nature, aux arbres, aux écorces, avec une dominante noire qui, sur le blanc font s’enchevêtrer des branches, des racines, des ombres fantomatiques et mystérieuses. Et pour Six-Fours, elle a composé des installations avec du bois de la région. Ursula nous fait entrer dans son monde étrange, éthéré, élancé, d’une belle esthétique. Grâce à elle le bois calciné devient objet d’art ou oeuvre d’art, tant le végétal l’inspire et nous transmet de l’émotion, de la force, de la poésie, de l’énergie.

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Un détail amusant : toute de noir vêtue, son beau visage de madone surmonté de lunettes cerclées de noir, ses longs cheveux noirs l’encadrant, elle entre dans ses œuvres et se mêle à ces branchages torturés y apportant une certaine sérénité. C’est superbe.

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Et puis, dans l’espace Claude-Henri Pollet, l’on découvre une autre nature : une nature débridée, fugace, inventive, créée par les élèves des écoles, Des papillons faits de feuilles et de végétaux, des insectes étranges, des mobiles multicolores… C’est plein d’inventivité même si c’est du land art, c’est à dire de l’art éphémère. C’est une exposition qui a été conçue tout au long de l’année par les enseignants et leurs élèves et les enfants des classes potager du Pôle Arts Plastique. et parmi tous ces artistes en herbe, sortiront certainement quelques talents de demain.

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N’oublions pas ces beaux sculpteurs qui se sont disséminés dans le jardin : Dany Arnault, Emmanuelle Not, François Disle, Saïd Taffahi, André et Renée Andreini, Frédéric Ferrara, Manuel Paoli, Richard et Hervé di rosa, Dominique Sagnard, Marc da Costa.
L’inauguration a été faite en musique par les élèves du conservatoire à rayonnement régional-antenne de Six-Fours, placés sous la direction de Laura Laino.
Le thème de cette année étant « Les animaux au jardin », durant deux jours des animations seront proposées autour des ruches, des insectes, les oiseaux, vous pourrez aussi faire du troc de plantes, vous pourrez écouter des lecture proposées par la Cie des amateurs Maladroits et les Editions la lettre sous le bruit. Des ateliers de peinture, de rempotage, un concert musical donné par L’Uni-Verse Trio…
Bref, ce sera du non stop durant ces deux joyeuses journées où petits et grands, parents et enfants pourront se retrouver dans une ambiance festive, artistique et écologique.
Que demande le peuple ?

Jacques Brachet

Sanary – Hôtel la Farandole : De la Russie à la Provence

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Olesya Sudzhan, Eugenia Plokikh, Georges Klimoff, Svetlana, son père Sergey Gherasimov, Konstantin Lupanov

C’est aujourd’hui un événement devenu incontournable : Les rendez-vous artistiques, deux fois par an à l’Hôtel la Farandole, à Sanary. Rendez-vous concoctés par Olesya Sudzhan, qui possède la galerie Kvartiras à Moscou et sa collaboratrice, Eugenia Plokikh. N’oublions pas Geoges Klimoff, le plus russe des Seynois, dont la Russie et sa langue n’ont aucun secret et qui est à l’instigation de nombre d’événements concernant son pays d’origine.
Le principe est sympathique : deux ou trois plasticiens russes sont invités en résidence à l’hôtel durant une quinzaine de jours, afin de découvrir notre région, de s’en imprégner, de s’en inspirer pour y créer des oeuvres qui seront exposées, avec quelques œuvres plus anciennes.
Ce sont deux artistes au style tout à fait différent qui s’y sont collés cette fois et travaillent autour du thème choisi : les cinq sens… Vaste sujet !
Le vernissage aura lieu à l’hôtel le samedi 8 juin à partir de 17heures en présence des deux artistes invités : Konstantin Lupanov et Sergey Gherasimov, parrainés par le photographe français José Nicolas.

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Konstantin Lupanov
C’est un jeune homme de 40 ans… J’écris « jeune homme » car il en paraît à peine 30 ! A cette réflexion que je lui adresse, il répond en riant : « Dès que je suis arrivé ici, j’ai immédiatement rajeuni tant l’atmosphère a effacé mon âge ! »
Original parcours pour cet artiste qui, à 7 ans à l’école, en cours de dessin, s’est confronté à une autre élève très douée. Alors qu’elle avait peint un vase en verre rouge, elle en avait donné toute sa transparence alors que lui avait débordé de toutes parts. Honteux, cachant son travail à sa professeure celle-ci l’obligea à le lui montrer et au lieu de le rabrouer elle lui conseilla de dire à sa mère de l’inscrire dans une école d’art.
Il n’était pas plus attiré que ça mais obéit à ces deux femmes et très vite il a pris goût à cet art qui est devenu une vraie passion.
Aujourd’hui, et depuis près de 15 ans, il vit de son art.
Comment travaillez-vous, Konstantin ?
J’aime observer les gens, leur comportement, ce qui me fait avancer ce sont les rencontres que je fais car je peins beaucoup de personnages. Le fais des croquis, des esquisses, des photos et pour créer j’ai besoin d’être dans une atmosphère de joie car la joie est l’espoir du monde.
Connaissez-vous l’angoisse de la toile blanche ?
Non, ça ne m’a jamais bloqué. D’abord, je la monte moi-même, ce qui me met en condition et une fois le fond choisi, j’ai déjà dans ma tête ce que je vais faire. C’est chez moi quelque chose de spontané et ça démarre très vite.
Avez-vous beaucoup d’expositions à votre actif ?
J’ai fait plusieurs expositions à Moscou mais aussi à Paris, à Carrare en Italie.
Est-ce que la Provence vous a inspiré ?
La Provence exprime cette joie dont j’ai besoin, beaucoup de sensations se bousculent en moi, il y a les odeurs d’iode sur mes bras, des fleurs… et aussi des oursins !
Je m’évade totalement, la joie m’envahit et c’est très important pour moi. Cette joie, c’est le sourire de Dieu.
Ma venue en Provence va certainement changer ma façon de peindre. Du moins je j’espère.

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Sergey Gherasimov
Tout en étant plus âgé, Sergey a également un parcours original.
« Enfant – me dit-il – l’idée de m’était pas venir d’être peintre professionnel même si, à 4 ans, je dessinais tout ce que je voyais. C’est ma mère qui m’a inscrit dans un institut des Beaux-Arts alors que j’avais une image du peintre très négative. Je le voyais barbu, ivrogne et sale ! Mais ma mère m’a posé un ultimatum : la peinture ou le violon. J’ai vite choisi !
C’était donc une contrainte ?
Pas vraiment mais je m’ennuyais car je travaillais très vite par rapport aux autres élèves et le reste du temps je m’embêtais ou embêtais les autres. Bref, comme on dit chez vous, je mettais le bordel !
Vous n’avez jamais été renvoyé ?
(Il rit). C’est au bout de deux ans que je me suis moi-même renvoyé ! Je revois ma mère lorsque je le lui ai annoncé : elle avait à la main un bouquet de lilas qu’elle m’a jeté à la figure ! Et donc, retour à l’institut où j’ai choisi la restauration de tableaux que j’ai finalement pratiqué durant 27 ans, tout en copiant des oeuvres de grands maîtres puis en peignant mes propres toiles.
Où avez-vous travaillé ?
Entre autre au Musée Pouchkine où j’ai beaucoup appris en découvrant les collections françaises que j’ai d’ailleurs accompagnées pour une exposition au Japon.
La peinture française vous a-t-elle inspiré ?
Evidemment. C’est une peinture qui a marqué le monde entier depuis le XIXème siècle. En peinture, il y a pour moi deux marqueurs importants : L’impressionnisme pour la France et l’avant-garde pour la Russie.
Pourquoi vos toiles sont-elles signées Youry-Guerman ?
D’abord c’est un nom d’emprunt pour dissocier mes deux travaux de restauration et de création et puis puisque nous sommes deux et formons un duo idéal !
Expliquez !
Nous peignons à deux ! Chacun fait ce qu’il veut mais c’est moi qui termine le tableau. Mais on n’est pas les premiers à faire ça : Bruegel peignait les paysages, Rubens ajoutait les personnages. On est différent mais on se complète bien.

A ses côtés, une jolie jeune fille sourit. C’est – m’avoue-t-il -Svetlana ma fille et ma muse. Elle est architecte. C’est d’ailleurs elle qui va cette fois mettre en scène l’exposition à la Farandole et elle nous promet des surprises.
A noter que Sergey a exposé deux fois au Grand Palais à Paris, en Bourgogne, à Corbella, Singapour, Beden-Baden. Il a également vécu en Italie, Florence, Bologne et a entre autre restauré le plafond de la cathédrale de Ravenne.
Nos deux artistes s’entendent comme larrons en foire et la foire, ils la font depuis qu’ils sont chez nous ! Deux enfants ! Ils nous révèlent avoir été ensemble, avec trois autres peintres, exposer au Congo, invités par l’Ambassade de Russie. Et sur la lancée, ils y ont créé un musée d’art contemporain !
Ils découvrent notre région avec une joie sans pareille et seront les invités du Domaine de la Bégude au Camp du Castellet, le 6 juin à partir de 19h… Ca promet une belle soirée en attendant le vernissage du 8 juin à la Farandole !

Jacques Brachet

« Art & Vin » – 21ème édition

FÉDÉRATION DES VIGNERONS INDÉPENDANTS DE PACA – CORSE
Alpes-de-Haute Provence, Alpes-Maritimes, Corse-du-Sud, Haute-Corse et Var
« Art & Vin » – 21ème édition placée sous le thème « Climats et Variations »

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Climats et Variations, tel est le thème retenu cette année par les Vignerons Indépendants de Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse pour la nouvelle édition d’Art&Vin.
Plus qu’un thème, c’est l’engagement des artisans du vin en faveur de l’environnement qui est mis à l’honneur cette année avec une série d’expositions, de concerts, de spectacles vivants… qui viendront animer les Domaines et Châteaux de Provence, de juin à septembre.
Depuis toujours, les Vignerons Indépendants sont soucieux de leur environnement naturel,
sociétal et économique. À titre d’exemple, sur les 7 000 Vignerons Indépendants de France, 40 % sont engagés dans une des deux certifications reconnues par l’État, Agriculture Biologique ou Haute Valeur Environnementale (HVE). Rien de plus naturel que d’ouvrir cette nouvelle décennie d’Art&Vin en interrogeant l’avenir de l’environnement viticole dans un contexte de dérèglement climatique.

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Un thème, trois variations
Climats et Variations : un thème à Haute Valeur Environnementale pour inaugurer cette nouvelle décennie en montrant l’engagement des artistes et des artisans du vin en faveur de l’environnement. Climat et notion de terroir, adaptation des pratiques culturales, écoconception
et éco-design, recyclage… Autant de thèmes qui sont aujourd’hui sources d’inspiration et d’engagements pour bon nombre d’artistes. Au menu de cette nouvelle édition d’Art&Vin, trois variations ont été proposées aux artistes candidats :
1ère variation : « Climats » u
Une invitation à illustrer la notion de climat – réel ou métaphorique avec ses composantes et ses dérèglements. Le climat, au sens propre,dont les aléas ne sont pas sans incidence sur le paysage notamment viticole, mais également le climat au sens figuré, poétique. Celui d’une ambiance, d’une atmosphère, d’un climat intérieur tissé de mille sensations et si souvent dépeint avec brio par les artistes.

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2ème variation : « Design 19″
Des œuvres qui transforment, de manière sensible, la perception de l’espace et du paysage, en utilisant les techniques ou les concepts du design ou ceux du land’art.
3ème variation : « Le bon Format »
Une recherche d’adéquation entre des œuvres et un lieu pour créer un climat, une atmosphère. Cette variation aborde la question du rapport entre contraintes techniques et liberté artistique. Liberté d’exprimer ses émotions d’artiste, son « climat intérieur »… Et parfois échapper au formatage de la mode par un art décalé.
50 vignerons et une soixantaine d’artistes
Tout l’été, 50 vignerons et une soixantaine d’artistes vous proposent des expositions de peinture, sculpture, photographie, land- ou street’art, du spectacle vivant -musique, théâtre, rire, ou des rendez-vous oenotouristiques : balades en vignes, dégustations et visites de cave, conférences, arts de la table… Art&Vin, pour entrer de plain-pied dans la vision de l’artiste et dans l’intimité du magnifique paysage viticole du Var et de sa Région.

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Les Hors-Saison d’Art & Vin
Sa mission oenotouristique a amené la Fédération à développer également d’autres activités tout au long de l’année. Parallèlement aux expositions estivales, les Vignerons Indépendants initient dans leurs châteaux et domaines des rencontres ponctuelles « hors-saison » :
– Concerts, soirées théâtre, conte, danse…
– Conférences à thème, balades dans les vignes, pique-nique…
Pour tout savoir, un agenda de tous les évènements artistiques et oenotouristiques est en
ligne sur le site Internet www.art-et-vin.net
Ce dernier regorge d’informations et offre une recherche aisée en fonction des envies : par artiste, par domaine, ou encore en se repérant directement sur la carte du Var.