Archives pour la catégorie Expositions

Six-Fours : Hashtag#summer6fours… Des photos par centaines

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Il fallait bien que cet été très préoccupant voit à un moment un certain rayon de soleil au milieu de tous ces événements reportés ou tout simplement supprimés.
Le service culturel a ainsi trouvé un joli prétexte à mettre  en lumière à la fois la ville de Six-Fours et la photographie qui est aujourd’hui un art majeur culturel.
C’est ainsi qu’a été lancé sur Instagram avec le hashtag#summer6fours, un grand concours photo ouvert à tous sur le thème «L’été à Six-Fours». Large thème qui regroupait tous les sports et les activités de loisirs liés à la mer.
Et ce fut un énorme succès, tant par le nombre que par la diversité des thèmes choisis par les amateurs qui nous ont fait découvrir des lieux, des scènes, des sports avec une créativité incroyable, une imagination débordante et un talent pour certains, dignes de photographes confirmés.
Sur les 400 images reçues, un jury a eu du mal à n’en sélectionner que quinze qui sont exposées tout le long du chemin piétonnier qui part de la Maison du Cygne à la mer.

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Pascal Salot – Raphaël Raquin

Ce chemin déjà superbe et merveilleusement végétalisé, est devenu un incontournable lieu de promenade et n’en est que plus attrayant avec ces photos agrémentant le mur jusqu’à la mer.
En ce vendredi, les participants avaient été conviés à connaître le nom des trois lauréats dont deux seulement avaient pu être présents : le 3ème, Pascal Salot et le second, Raphaël Raquin qui se virent remettre leurs prix par deux conseillères municipales, Christiane Giordano et Viviane Thiry, sous le regard de quelques élus et bien évidemment de Fabiola Casagrande, adjointe aux Affaires Culturelles qui, outre son discours de bienvenue et l’explication de ce concours, devait rendre hommage à Peter Bathurst, grand habitué de ce concours qui vient de disparaître le 24 août à l’âge de 61 ans.
Fabiola devait aussi souligner l’engouement de ce concours qui nous a fait prendre davantage conscience de l’importance des réseaux sociaux.
Il faut aussi préciser que Six-Fours est une ville très connectée d’où l’importance des innovations techniques et numériques qui mettent Six-Fours dans une extrême modernité.

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Un verre de l’amitié réunissait les concurrents et les élus dans ce lieu aujourd’hui incontournable qu’est la Maison du Cygne, qui devait d’ailleurs recevoir le soir même l’un de nos plus grands (si ce n’est le plus grand) violoncelliste français : Gautier Capuçon. (Article à suivre)

Jacques Brachet


Sanary : Eclats d’Arts à l’Espace Saint-Nazaire

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Patrone

La ville de Sanary-sur-Mer, en collaboration avec l’Espace Castillon, organise «Eclats d’Art» une exposition à (re)découvrir à l’espace Saint-Nazaire, 8 rue Joseph Courrau, du samedi 5 septembre au dimanche 4 octobre.
Révéler le talent de créateurs parmi les plus originaux, telle est l’ambition de ce rendez-vous incontournable depuis 10 ans !
Douze artistes y exposent leurs œuvres du mardi au dimanche de 10h à 12h30 et de 15h à 19h.
Venez à la rencontre de diverses formes d’art qui forment un tout vibrant de singularité.
L’Espace Castillon en quelques mots…
Depuis 1994, Arlette Bernard, directrice, accueille à l’Espace Castillon d’art contemporain de Toulon, une soixantaine de talents. Leur éclectisme offre une multitude de styles et matières, pour que « tout le monde puisse trouver une œuvre à son goût ».
L’Espace, sous statut associatif, souhaite en effet « ouvrir l’art à tout le monde » !

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Lonzi, Polidori, Mattio

Les artistes de cette édition :
Agnès Patrone, Cécile Guieu, Cécile Derez, Jean-Loup Lietart, Marc Polidori, Nina Passa, Philippe Lonzi, René Barranco, Sophie Mattio, Sylvie Serre, Cyrto, Véronique Lancien.

FÉDÉRATION DES VIGNERONS INDÉPENDANTS
DE PACA – CORSE
Alpes-de-Haute Provence, Alpes-Maritimes, Corse-du-Sud, Haute-Corse et Var

Art et Vin 2020, Fenêtres sur « Fragments de Terroir »
La 22ème édition d’Art et Vin aura bien lieu !

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La vigne continue et l’art persiste. Dans ce contexte particulier, la Fédération des Vignerons Indépendants PACA CORSE a choisi de maintenir la 22ème édition d’Art et Vin.
Évènement oeno-artistique incontournable en Provence, cet éloge de l’art et du terroir a vocation à recevoir un public restreint dans un cadre intime à la rencontre des vignerons. Une façon de soutenir les artistes et les vignerons pour qui les impacts de la crise sanitaire sont loin d’être anodins. De juin à octobre de nombreux évènements viendront animer les Domaines et Châteaux de Provence.
Fragments de terroirs, tel est le thème retenu pour Art et Vin 2020. Il s’inscrit dans la continuité du précédent  Climats et variations», puisque l’analyse géomorphologique révèle l’incidence du climat sur la formation des terroirs.
L’occasion d’un focus resserré sur ce qui fait un terroir viticole :
• La terre, la structure, le tissu du sol reproduisant une sorte de narration du tissu du vignoble. Le terroir, ce sont des sols qui se constituent lentement de matières en mouvement, soumises à des forces vives, qui résistent ou plient, se transforment constamment.
• Le Vivant, les hommes, les femmes, la faune, la flore, constamment en interaction pour recréer sans cesse une nouvelle dynamique du terroir.
• L’évocation d’une histoire liée à beaucoup de domaines traversés de voies anciennes laissant des traces fragmentées : vestiges d’objets ou d’architecture antique.
Une infinité de couleurs en mélange ou en strates, terroirs de contrastes ou de fondus en camaïeux d’ocre, de rouge, de vert, de pourpre, de blanc et de gris. Un caléidoscope de couleurs que renforcera l’œil exercé de l’artiste.
L’artiste pose son regard, sa sensibilité sur ce terroir…
• L’œil de l’artiste observe et voit de près la qualité intrinsèque des matières vivantes, en restitue ce qui l’interpelle, ce qui lui plaît…

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• L’œuvre de l’artiste peut être composite, incluant des fragments de matières, ou évoquer le thème de toutes les manières possibles par la technique, le concept, les supports ou les couleurs utilisées.
• L’émotion de l’artiste, ce sont les vibrations du terroir traversé par les trajectoires du vivant.
Initiée en 1998 par les Vignerons Indépendants du Var, Art & Vin invite chaque année des artistes ou des collectifs d’artistes à installer leurs œuvres ou à réaliser des performances dans des lieux emblématiques comme les caveaux, les chais, ou au milieu des vignes. Avec cette manifestation,
les visiteurs sont conviés à découvrir, sous un angle inédit, une cinquantaine de domaines et châteaux du Var, mais aussi des Bouches-du-Rhône et des Alpes Maritimes. Le thème de cette 22ème édition, Fragments de Terroir, marque l’engagement des artisans du vin en faveur de l’environnement. Les premiers évènements annoncent une édition riche en couleurs et saveurs !
Les dates d’exposition et de vernissage ainsi que l’agenda sont susceptibles d’évoluer en fonction des mesures sanitaires gouvernementales liées au COVID 19.
Des mises à jour régulières sont effectuées sur le site www.art-et-vin.net

Sanary so funny !

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La Ville de Sanary-sur-Mer est heureuse de vous présenter son exposition «SO FUNNY», du samedi 11 juillet au dimanche 23 août, à l’Espace Saint-Nazaire.
Douze artistes sont invités à vous faire découvrir leurs oeuvres autour du mouvement de l’Art Singulier, présent en France depuis plusieurs années. Une occasion de rencontrer de talentueux artistes au regard joyeux.
Leur point commun : donner à travers leurs réalisations une vision gaie, joyeuse, ludique, positive… en un mot : FUNNY !
L’édition 2020 accueille : Foushi Apignat, Valérie Descat, François Disle, Jean-Roger Izorce, Camille Jacobs, Huguette Machado-Rico, Nicole & Aude Madamsteff,  Isabelle Planté, Marie-Hélène Roger, Jean-Louis Salvadori.

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04 94 32 97 37
communication@sanarysurmer.com
www.sanarysurmer.com

Hyères – «Les arts dans les Salins 2020»
du 1er juillet au 30 août

Communique Presse Base

La Métropole Toulon Provence Méditerranée vous invite à découvrir les Salins d’Hyères à travers quatre expositions de photographes professionnels et amateurs à l’Espace Nature aux Vieux salins. Les expositions seront en accès libre et gratuit jusqu’au 30 août 2020.

La beauté est partout dans la Nature…
Passionné par le monde du vivant depuis toujours, la photographie me permet de capter les moments éphémères où la nature nous partage un peu de ses secrets. J’essaie ainsi de saisir ces instants au moment propice, afin de les éterniser et les faire partager.
Travaillant à la LPO PACA, j’ai la chance d’évoluer dans des espaces naturels d’exception, et d’y observer des espèces devenues rares ou simplement farouches. J’ai choisi ici, quelques images d’espèces que l’on rencontre sur les Salins d’Hyères. C’est un pâle reflet de ce que l’on peut y apercevoir, mais j’espère ainsi donner envie à chacun de découvrir ce site unique.

Du 15 juillet au 2 août : Michel Photos
« Ces photos sont des instants. Des instants prolongés en post-production où je suis allé chercher, découvrir, jouer avec les couleurs, les contours, du jour et de la nuit.
Parfois en cohérence avec la réalité, parfois en dehors de son chemin, toujours en me rapprochant de la sérénité ressentie dans cet espace-temps poétique que sont les Salins.
Du trait accentué au flou suggestif, chaque photographie est un moment singulier du voyage qui m’a été offert dans ce lieu préservé »

Communique Presse Base

Du 4 au 16 août : Christine Attard
«Je fais de la photo depuis l’âge de 14 ans, avec le temps j’ai pu peaufiner mes techniques, apprendre à transcrire une vision poétique, magique de lieux sauvages, d’instants, de monuments.
Mais je suis avant tout une photographe de paysages. La photographie de paysages est très exigeante, ce sont des km parcourus avec du matériel très lourd, à la recherche de belles lumières, des heures d’attentes au froid, au chaud et quelques fois pour rien…
Je parcours les pays du nord, Écosse, Islande, Norvège, aux paysages grandioses et tout près de chez moi…j’ai un véritable coup de cœur, pour les Salins d’Hyères.
Ces photos, faites à diverses heures du jour, jusqu’au coucher du soleil tentent d’en révéler, toute la splendeur. J’ai souhaité transcrire cette émotion, à chaque photo, un message écologique, pour ce site exceptionnel proche de la dangerosité urbaine qu’il faut absolument protéger et préserver.»

Du 19 au 30 août : Isabelle Campos
«Habituellement tournée vers la photographie des êtres dans la spontanéité de leurs expressions, j’ai cherché ici à saisir la beauté poétique et sauvage des Salins. Ayant eu la chance d’être choisie pour cette expérience, et désireuse de partager toujours plus d’émotions j’y ai invité Christian Marcel « Faux-tographe » spécialisé en photo-montage, pour quelques clichés où rêve et réalité ne font qu’un… Merci à TPM pour ces exquis moments d’intimité avec la nature.»

Espace Nature des Salins d’Hyères  – 237, rue de Saint Nicolas – Village des Salins d’Hyères
Ouvert en accès libre du mercredi au dimanche, 9h-12h et 16h-20h
Renseignements au 04 94 01 09 77  – www.metropoleTPM.fr




Ile de Porquerolles – Fondation Carmignac

Prix Carmignac du photojournalisme – 10 ans de reportages
4 juillet – 1er Novembre 2020

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À la suite du report de l’exposition La Mer Imaginaire au printemps 2021, la Fondation Carmignac est heureuse de présenter l’exposition Prix Carmignac du photojournalisme : 10 ans de reportages du 4 juillet au 1er novembre 2020 à la Villa Carmignac sur l’Île de Porquerolles.
Cet accrochage exceptionnel, de plus de 100 photographies, rend compte de dix années de photoreportages sur les droits humains, dans le monde, et les enjeux écologiques qui y sont liés.
Cette rétrospective est aussi un hommage au courage et à l’indépendance des photojournalistes qui ont témoigné, chacun avec un regard singulier, des bouleversements irréversibles que subit la planète.
Les huit premiers reportages réunis au rez-de-jardin se présentent comme un voyage thématique à travers les régions explorées par le Prix.
De la normalisation des « zones de conflit » avec Lashkars (Pachtounistan) de Massimo Berruti et Gaza : the Book of destruction de Kai Wiedenhöfer, à l’esclavage moderne avec Le piège : Esclavage et Traite des Femmes au Népal de Lizzie Sadin et Libye : plaque tournante du trafic humain de Narciso Contreras, en passant par les régions oubliées de la République avec Guyane : Colonie de Christophe Gin, par l’Iran de Newsha Tavakolian (Blank pages of an Iranian photo album), et les atteintes fondamentales à la liberté d’expression avec Spasibo de Davide Monteleone (Tchétchénie) et Zimbabwe : Your wounds will be named silence de Robin Hammond, l’exposition invite à interroger les crises humanitaires et bouleversements environnementaux qui touchent un grand nombre de pays aujourd’hui.
A l’étage sera présenté un focus sur le dérèglement climatique et ses conséquences humaines avec deux reportages sur les « nouveaux Far West » : Arctique : Nouvelle Frontière de Yuri Kozyrev et de Kadir van Lohuizen (2018) et Amazônia de Tommaso Protti (2019)

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Le Prix Carmignac du photojournalisme
En 2009, face à une crise des médias et du photojournalisme sans précédent, Édouard Carmignac a créé le Prix Carmignac du photojournalisme afin de soutenir les photographes sur le terrain. Dirigé par Emeric Glayse, le Prix Carmignac du photojournalisme soutient, chaque année, la production d’un reportage photographique et journalistique d’investigation sur les violations des droits humains dans le monde et les enjeux géostratégiques qui y sont liés. Sélectionné·e par un jury international, le·la lauréat·e reçoit une bourse de 50 000 € lui permettant de réaliser un reportage de terrain de 6 mois avec le soutien de la Fondation Carmignac qui finance, à son retour, une exposition itinérante et l’édition d’un livre monographique.
La Fondation Carmignac
Créée en 2000, la Fondation d’entreprise Carmignac Gestion s’articule autour de deux axes : une collection qui comprend plus de 300 oeuvres et le Prix Carmignac du photojournalisme remis annuellement depuis 2009 afin de produire un reportage d’investigation.
Depuis le 2 juin 2018, la Fondation, dirigée par Charles Carmignac, franchit une nouvelle étape dans son engagement en faveur de la création en donnant rendez-vous au public à la Villa Carmignac sur l’île de Porquerolles. Au milieu d’un Parc national protégé, le visiteur peut y découvrir des expositions temporaires, un jardin habité par des oeuvres inspirées du lieu ainsi qu’un programme d’actions culturelles.
Ouvert du 4 juillet au 1er novembre, du mardi au dimanche 10h/18h
Nocturnes les mardis de juillet & août jusqu’à 21h
Nuits de pleine lune de Soundwalk Collective, du 1et au 5 août – du 31 août au 4 septembre – du 29 septembre au 3 octobre de 21h à 23h
Villa Carmignac – piste de la Courtade – Île de Oirquerolles – 83400 – Hyères
33 4 65 65 25 50




Les Arcs sur Argens
Arik LEVY expose au Château Sainte Roseline

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Exposition « MineralNature » par l’artiste Arik Lévy  à l’honneur de la 20ème édition de sculptures monumentales du 6 juillet au 2 octobre 2020
Le Château Sainte Roseline, cru classé de l’AOP Côtes-de-Provence, entretient un lien spécial et fort avec l’art contemporain. Pour la 20ème édition de ses rendez-vous artistiques estivaux, le Château Sainte Roseline recevra l’exposition « MineralNature » de l’artiste Arik Levy du 6 juillet au 2 octobre 2020.
Pour fêter le 20ème anniversaire de ses rendez-vous artistiques de l’été, le Château Sainte Roseline est fier d’accueillir l’artiste Arik Levy et son exposition « MineralNature » du 6 juillet au 2 octobre 2020.
«Le Château Sainte Roseline a toujours été proche du monde de l’Art, déclare Aurélie Bertin, propriétaire du Château Sainte Roseline. Cette année encore j’ai souhaité perpétuer cette tradition en exposant des sculptures monumentales dans les espaces extérieurs afin de sublimer les lieux et offrir aux visiteurs une autre vision de notre domaine viticole.
Je suis ravie d’accueillir Arik Levy cet été, cet artiste dont j’affectionne tout particulièrement le travail et dont je collectionne depuis plusieurs années les œuvres. C’est une belle opportunité de le faire découvrir à un grand nombre de nos visiteurs et de mettre en avant les valeurs que nous partageons : respect de l’environnement, rigueur et esthétisme.
L’exposition de cet été, avec ses œuvres monumentales disposées sur tout le site, met en exergue la palette large du travail d’Arik tant au niveau des matériaux utilisés, des formes que des couleurs»

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Arik Lévy
Originaire d’Israël et arrivé en Europe après sa première participation à une exposition collective de sculptures  à Tel-Aviv en 1986, Arik Levy a installé son studio à Paris en 1992.
Artiste, technicien, photographe, designer, vidéaste, les compétences d’Arik Levy sont pluridisciplinaires, et ses œuvres sont exposées dans le monde entier. Connu du grand public pour ses sculptures (notamment Rock, sa pièce emblématique), ses installations, ses éditions limitées et son travail sur le design, Arik Levy estime néanmoins que « le monde est fait de personnes et non d’objets ».
L’exposition «MineralNature» au Château Sainte Roseline est la plus importante exposition de l’artiste en Provence cet été. Treize pièces inédites d’Arik Levy sont installées au cœur de la propriété et invitent à poser un regard nouveau sur ses murs séculaires.

Château Sainte-Roseline – 1854, route de Ste Roseline – 83460 – Les Arcs sur Argens
contact@sainte-roseline.com – T. +33 (0)4 94 99 50 30

L’été à Toulon

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Les expositions estivales toulonnaises organisées par la villa Noailles proposeront cette année un tour d’horizon des arts décoratifs depuis l’après-guerre jusqu’aux propositions les plus contemporaines. De quoi attendre joyeusement la prochaine édition de Design Parade reportée à 2021.
Le parcours chronologique s’ouvrira par la présentation d’œuvres rares et exceptionnelles à la Galerie du Canon, qui témoignent du bouillonnement artistique de l’époque de la reconstruction du port de Toulon. Les tapisseries d’Henri Pertus et Gilbert Louage, ainsi qu’un panneau en céramique de Jean-Gérard Mattio et Christiane Carielle, conçus pour le siège de la Caisse d’Épargne construit en 1969, attestent de la vitalité des arts décoratifs locaux. Les grandes commandes publiques venues panser les plaies d’une ville lourdement touchée par les bombardements marquent un tournant dans l’histoire de l’urbanisme et de l’architecture. Les architectes Jean de Mailly, Alfred Henry, Serge Mikélian notamment, au côté de Mattio et des plus grands designers de l’après-guerre redessinent la silhouette de la rade selon les principes du modernisme. Charlotte Perriand meuble l’appartement témoin de la Frontale du port, tandis que le mobilier d’Eero Saarinen habille la Caisse d’Épargne. Les photographies des chantiers par Willy Maywald, tout comme les vues contemporaines d’Olivier Amsellem, Camille Vivier ou Joël Tettamanti mettent en lumière ce patrimoine unique.
Le travail photographique de François Halard, présenté à l’Hôtel des arts, reviendra lui aussi sur quelques-uns des bâtiments les plus emblématiques de la période. Le parcours de l’exposition permettra ainsi de porter un regard contemporain sur ces grandes réalisations, et notamment sur la collaboration entre Alfred Henry et Jean-Gérard Mattio pour la construction et la décoration de la piscine du Port Marchand (1970-1972), ou encore sur la villa E-1027 de l’architecte et décoratrice Eileen Gray.
À l’ancien évêché, la programmation s’articulera autour des œuvres de deux designers et artistes contemporains, Benoît Maire, dont les créations se situent à la lisière du design et de l’art contemporain, nous présenterons entre autres une série de chaises venant habiller une architecture qui a traversé toute l’histoire de la ville.
L’artiste Alexandre Benjamin Navet fera le lien entre ces propositions en intervenant dans les trois lieux : dans la Rue des arts, il proposera une série de compositions inspirées par le patrimoine toulonnais, il recouvrira entièrement la façade de l’Hôtel des Arts et réalisera une fresque qui ornera trois murs de la cour de l’ancien évêché.
Scénographes invitées : Les Crafties, Finalistes du concours Design Parade Toulon 2018

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Hôtel des Arts –  236 Boulevard Maréchal Leclerc,
François Halard [ Photographie ] – Alexandre Benjamin Navet [ Fresque ]
Galerie du Canon – 10 rue Pierre Semard
Les Arts décoratifs des années 50-60, à Toulon : Gilbert Louage, Henri Pertus, Jean-Gérard Mattio, Willy Maywald, Olivier Amsellem, Joël Tettamanti, Camille Vivier, [ Tapisseries, plans, archives, photographies, céramique ]
Rue des arts – rue Pierre Semard
Alexandre Benjamin Navet [ Dessins ]
Ancien évêché – 69 cours Lafayette
Benoît Maire, We Do Not Work Alone [ Design ], Alexandre Benjamin Navet [ Dessins ]
Monique boutique – 67 Cours Lafayette
Ecole Camondo Méditerranée [ Installation ]

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Réouverture !
L’équipe de la villa Noailles
est heureuse de pouvoir vous accueillir à nouveau depuis le 15 mai et jusqu’au 28 juin, tous les jours du mercredi au dimanche inclus de 13h00 à 18h00, pour l’exposition permanente « Charles et Marie-Laure de Noailes, une vie de mécènes. ».
Un accompagnement particulier pour répondre aux restrictions sanitaires permet de vous garantir une visite en toute sécurité par la validation du bureau de contrôle Socotec.
Depuis la réouverture nous sommes heureux de vous compter toujours aussi nombreux et enthousiastes à la visite de la villa Noailles.
Nous vous proposons également des visites commentées gratuites tous les jours d’ouverture à 11h sur réservation par téléphone au 04 98 08 01 98 et par mail à mediation@villanoailles-hyeres.com
Rendez-vous numériques
Malgré la fermeture du bâtiment du 14 mars au 10 mai 2020, nous avons mis en place de nouveaux moyens d’accomplir nos missions de transmission de la culture avec tous les publics et de continuer de soutenir les artistes, grâce aux rendez-vous numériques.
Ainsi, ce sont 74 rendez-vous qui ont été diffusés en 8 semaines. Vous êtes 4 000 personnes supplémentaires à nous suivre et à accompagner les artistes, pour atteindre 47 900 abonnés aujourd’hui.
Vous pouvez regarder ou bien re-regarder toutes les vidéos sur notre site internet dans la page «Rendez-vous numériques». Suite à votre engouement lors de ces audiences nous vous proposerons bientôt un nouveau calendrier de lives chaque mois et des ateliers pour les enfants sur Instagram.
Abonnez-vous @villanoailles

© Photo Laurent PERRIER-ville de Toulon
Présentation de « L’été à Toulon » – Un parcours d’expositions,
de gauche à droite : au 1er plan – Alexandre Benjamin Navet – artiste Grand Prix du Jury Design Parade Toulon 2017 / Hubert Falco – Président de la Métropole TPM, Maire de Toulon, Ancien Ministre;
Au 2d plan : Céline Ricci – Directrice de l’Hôtel des Arts TPM / Julie Liger, Directrice adjointe villa Noailles / Jean-Pierre Blanc, Directeur Général villa Noailles / Les deux dirigeants de « Make’s concept store » – partenaires.



Six-Fours – Maison du Patrimoine
Henri CHICH : d’art et de patience

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Des nuées d’insectes ont envahi la Maison du Patrimoine…
Libellules, sauterelles, coccinelles, cigales, chenilles, araignées, mantes religieuses et plein de bestioles fantasmagoriques qui butinent, volent, rampent, copulent et ce grâce à Henri Chich, un six-fournais passionné de photographie et surtout de macrographie, même si, autour de ces petites bêtes, l’on rencontre aussi oiseaux, phoques, tigres, crocodiles qu’il a ramenés de ses lointains voyages.
Henri, président de l’association Phot’Azur à Six-Fours, mais aussi membre de la Fédération Photographique de France et de l’association Image sans frontière, est passionné de photo depuis des décennies et il s’est spécialisé dans la macro dont il est devenu un spécialiste de très haut niveau.
Pour l’avoir vu travailler, il part avec tous ses objectifs, à l’aube, pour trouver des insectes encore endormis, attendant les premiers rayons du soleil pour s’ébrouer et prendre leur envol.
Lui, allongé dans l’herbe encore humide de rosée, son objectif à la main, attend, épie le moindre mouvement d’un de ces petits animaux dont  la plaine des Maures est peuplée.
Il jette son dévolu sur une mante religieuse qui va s’accoupler et manger son mâle, une chrysalide dont va émerger une cigale, une chenille qui va se restaurer avant de faire son cocon, une araignée parcourant sa toile  perlée de goutte de rosée, un cocon d’où surgira un papillon qui étendra ses ailes au soleil avant d’aller butiner l’une des multiples fleurs multicolores qui poussent dans ce lieu magique…

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Et ça donne des images vertigineuse, des personnages de science-fiction, qu’il approche quelquefois de quelques millimètres, avec patience et minutie, attendant le moment où il appuiera  sur le bouton pour fixer un moment unique de la vie quelquefois très courte  de ces minuscules animaux.
Des heures de marche, de patience aussi, pour trouver son modèle de prédilection dont il nous offrira ces instantanés magnifiques.
Et puis, à côté de cette mini-population, le voilà parti au bout du monde pour nous ramener des photos de «grozanimaux»  mais toujours vus sous un angle dont lui seul a l’idée et le regard. Comme ce minuscule oiseau posé sur un immense glacier.
Cette superbe exposition, vous pouvez la découvrir jusqu’au 5 juillet à la Maison du Patrimoine de Six-Fours, expo qui se propage sur trois salles, vous faisant entrer dans le monde de l’’infiniment petit… et du plus grand.
A noter un diaporama très original et humoristique où, sur la musique de Gainsbourg «Je t’aime, moi non plus», il a réuni un tas d’insectes s’accouplant… Il n’y a pas d’interdiction aux moins de 18 ans !

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Pour ce vernissage intimiste, virus oblige, aux côtés de Jean-Sébastien Vialatte, encore maire de Six-Fours avant que le deuxième tour, espérons-le, ne l’y réinstalle, et de quelques élus, Dominique Ducasse, adjointe aux affaires culturelles, y faisait ses adieux car, quel que soit le verdict, elle quitte ses fonctions et ce qui est drôle c’est que lors de son premier mandat et de son premier vernissage en tant qu’adjointe elle présentait… Henri Chich !
Terminant donc avec lui, la boucle est vraiment bouclée pour elle qu’on espère encore revoir aux prochaines expositions… en tant que spectatrice !

Jacques Brachet



Six-Fours – Maison du Cygne
Roger BOUBENEC, le plasticien de l’eau

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Après Lucie Barra, voilà que le service culturel de Six-Fours – première commune à avoir rouvert ses galeries – nous présente les dernières œuvres de Roger Boubenec, à la Maison du Cygne et ce, jusqu’au 5 juillet.
Tout comme la veille à la Batterie du Cap Nègre, c’est à un vernissage très intime que la même équipe culturelle nous invite autour du «plasticien de l’eau», ce qui sera un moment d’exception et je dirais de grâce tant l’homme est aussi passionnant et volubile que le sont ses toiles.
Ce Toulonnais qui, enfant, a failli se noyer dans le port n’a pourtant pas été traumatisé puisque l’eau est devenu son univers, d’abord devenant plongeur dans la Marine Nationale, nageur de combat, scaphandrier descendant jusqu’à 218 mètres de fond.
Mais cet éternel voyageur qui a connu tous les océans, prends aussi le temps de regarder «l’eau qui vient de la bouche des fontaines», titre de cette exposition, tous nos souvenirs enfouis, affirme-t-il, venant de l’eau, souvenirs du fond des âges, du fond de l’âme et qui l’inspirent pour créer ces somptueuses aquarelles rehaussées d’empreintes de fleurs, de plantes, qu’il va cueillir à l’aube, dans la nature qui l’entoure.
Toute cette technique de ruissellement est un travail d’art mais aussi un travail de force car il travaille à plat par terre, jette ses couleurs et y fait ruisseler l’eau en remuant ses grands supports papiers de bas en haut, attendant ensuite que ça sèche pour y apposer les empreintes ou y ajouter des motifs à l’encre de Chine du plus bel effet.
Il nous plonge ainsi dans le monde de la mer, des végétaux, ajoutant poissons et papillons multicolores. Il pense ses toiles mais laisse l’eau faire son travail de mélanges qu’il ne maîtrise pas et il en sort des œuvres aussi belles que mystérieuses, inattendues, créées par ce qu’il appelle des incidents de parcours.

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Durant sa remontée en caisson de ses 218 mètres, il a eu le temps, dans ce confinement choisi, de créer des œuvres mais qui, dues à la pression de cet enfermement solitaire d’un mois  et des gaz qui s’en échappaient, ont donné à l’arrivée, des œuvres tout à fait inattendues, différents de ce qu’il avait imaginées, la lumière descendant dans le caisson comme au travers d’un vitrail d’église, sublimant son  œuvre.
Philosophe à ses heures, durant un mois il a eu le temps de réfléchir sur l’être, la solitude le rendant hypersensible, dans un lâcher prise total, un apaisement, les sens se modifiant par rapport aux phénomènes chimiques qui l’environnaient dans ce no man’s land.
Roger Boubenec fait un avec la nature dont il est très proche, le végétal et l’eau faisant un tout qui, en liaison avec l’aquarelle, le pastel, l’encre, les végétaux lui fait donner naissance à des œuvres sensibles, poétiques, quelquefois impressionnistes mais toujours d’une beauté presque irréelle, magique.

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Notons aussi ce magnifique oiseau, une sculpture faite de fleurs de papier qu’il découpe et peint à l’aquarelle, et les juxtaposant une à une, donnant des camaïeux de roses, de beiges du plus bel effet. Et encore ces cœurs de papillons, dont il varie les tons, d’une grande diversité vus de près et d’une belle unité vus de loin.
On entre dans le monde de Boubenec comme dans un monde surnaturel, apaisant, fait de rêves, d’irréel comme si on descendrait dans des abysses de beauté.
On est ravi de le retrouver dans ce lieu où il fut invité pour donner des master classes qui, cette fois hélas, à cause des circonstances, ne pourront pas avoir lieu.
Mais vous pourrez le retrouver au lycée Peiresc où il reprendra ses cours dès la rentrée.
En attendant, il ne pouvait trouver plus bel écrin que dans ce lieu entouré d’une végétation luxuriante qui fait écho avec son travail «d’aquarelliste-voyageur»

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Jacques Brachet