Archives pour la catégorie Evénements

Six-Fours : l’UR 13 invitée de l’UR PACA
pour le concours régional de l’audiovisuel

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C’est à Six-Fours, reçu par le club photo Ph’o’Azur, que l’Union Régionale 13 de photographie, invitée par l’Union Régionale PACA présidée par Mme Francine Chich, est venu sélectionner les diaporamas de ce concours régional, qui existe depuis plus de 25 ans.
En lice, 28 diaporamas représentant une dizaine de clubs de la région PACA.
Le jury était composé de Chantal Marchal, présidente de l’ODM de Marseille (Ne pas confondre avec l’Olympique de Marseille !), Marcel Boi, auteur et commissaire de l’UR13, Yves Demit, président du Club Photo Toucassin (Solliès-Toucas) et Daniel Rimallo du vidéo-club de Six-Fours.
Nos quatre jurés devaient donc sélectionner quatre ou cinq projections qui pourront représenter la région au concours national 1 qui se déroulera à Rouen les 12 et 13 avril.
Sachez que nos concurrents s’appellent des diaporamistes, même si l’on ne trouve pas encore ce mot dans le dictionnaire. Sur ces 28 montages présentés, bien évidemment il n’y a pas que des chefs d’œuvres mais, tous sujets abordés, nous avons vu quelques diaporamas de grande qualité et le jury en a sélectionné cinq.
A noter qu’au départ, seuls quatre d’entre eux sont officiellement sélectionnés mais, certains clubs photos régionaux n’ayant pas de diaporamistes, un cinquième peut être repêché pour participer au concours.

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Ainsi en ont décidé nos quatre jurés et les sélectionnés sont donc :
– Marc Pélissier, représentant le club IBM en pays d’Auge, qui nous a proposé « La glace », des photos somptueuses prises dans l’Antarctique. Il est un habitué des grandes manifestations photographiques et très souvent lauréat.
– Claude-Marie Auger, du club de Mouans-Sartoux, qui nous a offert un superbe film sur un couple magnifique d’éleveurs nomades de rennes au fin fond de l’Oural, sous le titre « La vie d’Yvan et d’Alexandra »

L'automne en Oural, visite et vie au milieu d'une famille Komis éleveurs de rennes - Alexandra, Tamara, Yvan et Dimitri - nature et paysages colorés.

– Anne-Marie Gimenez, du Club photo Marius de St Mître les Remparts, nous a émus en nous présentant « Un foulard dans la nuit », l’histoire du petit David, déporté avec son frère et ses parents et dont le foulard de sa mère est l’unique souvenir de celle-ci.
– Dominique Garcia, du club IBM Côte d’Azur, nous a offert de superbes « Silences d’hiver », des photos de paysages sous la neige dont ont sait la difficulté à réaliser et qui ressemblent, par leur finesse, à des oeuvres à l’encre de Chine.
– Renée Brachet (Non, ce n’est pas ma cousine !) du club Caméra de Cannes, a choisi, pour dénoncer la violence et la brutalité des spectacles de tauromachie, le montage de 178 peintures absolument magnifiques de beauté, d’élégance et de mouvement, sous le titre de « Danseuse ridicule », accompagnées de la chanson de Cabrel « La corrida ».

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Ainsi donc en a décidé le jury.
Les concurrents se retrouveront donc à Rouen parmi une soixantaine de concurrents venus de toute la France dont dix seront sélectionnés en coupe de France.
La concurrence sera dure et… que les meilleurs gagnent !

Jacques Brachet

Sanary – 1er Festival Jeune Public

Festival Jeune Public _ 14 au 17 fev-1

Le Festival Jeune public se déroulera du 14 au 17 février, et se tiendra chaque année pendant les vacances de février. Ce nouvel évènement s’inscrit dans la volonté de la ville d’offrir des animations à destination de la jeunesse, au cours de chaque vacance scolaire.
Une programmation artistique et culturelle
A travers ces différentes animations et créations artistiques à destination d’un public familial, le Festival a pour vocation d’éveiller la curiosité, l’invention, le rêve, susciter l’imagination et l’interrogation du public et donner toute sa place aux enfants dès le plus jeune âge.

Du 14 au 17 :
« La placette des mots doux » – Place des pénitents blancs – Accès libre
Katia Polles, l’atelier des Simone, Créactions
Jeudi 14
À 14h30 et 15h30 – Kiosque à musique. + 7 ans : Pour l’ouverture du festival, rendez-vous au kiosque à musique pour un départ en histoires. Et comme c’est la Saint Valentin, Colette nous emmènera vers un endroit lové au creux des rues piétonnes pour découvrir « la placette des mots doux » : Conte-atelier « Filles d’argile » de Fatiha Sadek, par la Compagnie « Conte sur moi »À 16h et 19h au Petit Galli. + 5 ans : Il était une fois une femme qui n’avait jamais eu d’enfant. Un jour l’idée lui vint de se fabriquer une poupée d’argile. Elle créa donc une jolie poupée à qui elle ne cessait de parler comme on le ferait avec un enfant… Et si le cœur vous en dit ce sera au tour de vos mains de s’exprimer et de dire. A partir de l’argile, vous ferez naître, à votre tour, votre petite créature.
Vendredi 15
Théâtre d’ombres par La Compagnie des Montreurs d’Ombres
À 15h et 17h – Petit Galli. + 3 ans – 40 mn : « La maison de Zacharie ». Une histoire toute en finesse d’une maison mobile, qui réveillera peut être votre envie de voyage suivie d’un atelier de manipulation de 20 à 30 minutes pour quelques-uns.
À 19h – Petit Galli. + 7 ans – 60 mn : 3 histoires en théâtre d’ombres trois univers bien différents, de quoi se laisser emporter dans un monde noir et blanc mais pas que.
Trois histoires, ; « La maison de Zacharie », la maison mobile – « La plongeuse » une plongeuse qui explore les fonds marins à la recherche de vestiges engloutis – « Les trois petits cochons courent toujours » une parodie du conte des trois petits cochons dans un contexte contemporain

7 février_ Festival Jeune Public

Samedi 16
Impro-minots spectacle interactif et familial par Lily, la ligue d’improvisation de Lyon
À 15h et 18h – Petit Galli. + 5 ans – 50 mn
« Range ta chambre ! Finis ton assiette ! Dépêche toi !…» Les parents n’ont jamais le temps, c’est bien connu. Heureusement le génie des histoires, complice espiègle des enfants n’est jamais loin. Ce spectacle improvisé se déroule grâce à l’imaginaire des enfants. Chaque représentation devient ainsi unique !
« II était une oie » : déambulation du troupeau d’oies et contes associés par la Compagnie Dog Trainer. C’est avant tout une histoire de complicité entre les hommes, les chiens et les oies. Spectacles dandinants et gracieux.
14h sur le port :Paroles d’oies, une déambulation améliorée
15h30 Allées d’Estienne d’Orves : les Oies et le Renard, une adaptation de l’œuvre des frères Grimm, quiproquos et jeux de mots
16h30 sur le port : La légende des oies du Capitole, un conte qui leur fait honneur
Dimanche 17
11h et 15 h – Parvis de la mairie : La fox compagnie « La légende de Verbruntschnek »
Nous sommes à quelques minutes du début du spectacle. Le décor est monté, les costumes sont en place, la sono est branchée mais pas de comédiens. Heureusement le public est chaud, grâce à lui le spectacle aura bien lieu ! (Au Petit Galli en cas de mauvais temps)
12h sur le port : La Compagnie Dog Trainer – Paroles d’oies. Une déambulation améliorée
14h30 Allées d’Estienne d’Orves : Les Oies et le Renard . Une adaptation de l’œuvre des frères Grimm. Quiproquos et jeux de mots
16h30 sur le port : La légende des oies du Capitole

04 94 74 01 04 – www.sanarysurmer.com

Sanary – Théâtre Galli
Jean-Michel COUSTEAU rencontre les écoles

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Les chats ne faisant pas des chiens, Jean-Michel Cousteau, 80 ans aujourd’hui, est le digne fils de son père, le commandant Jacques-Yves Cousteau, explorateur océanographique, scientifique et rendu célèbre entre autres par son film « Le monde du silence » et son célèbre bateau, le « Calypso ».
Il faut dire que, né à Sanary, ville à laquelle il a toujours été fidèle, à 7 ans il plongeait déjà au large de ce port avec sa famille. Il a donc, comme il dit, fait de la randonnée palmée depuis son enfance. Petite confidence : « Tous les matins, avant d’aller en classe, j’allais ramasser les poulpes que je vendais ensuite… Mon meilleur client était le chef de la police ! »

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Cela, il le raconte devant une salle pleine à craquer, au théâtre Galli où étaient, jeudi, réunies 24 classes des écoles de la communauté de communes Sus-Est-Ste Baume, réunis par le maire en personne, Ferdinand Bernhard, qui eut fort à faire à se faire entendre dans le brouhaha d’une cour d’école puissance dix. Mais le silence se fit dès qu’il prit le micro pour présenter son invité.
« On sait – devait-il dire en s’adressant aux enfants – que la planète va mal et nombre d’individus, d’associations, de communes font beaucoup d’efforts pour la sauver tant qu’il est encore temps.
Dans le cadre du programme d’éducation à l’environnement et au développement durable, créé voici 20 ans par une institutrice sanaryenne, Mme Béranger, nombre de personnes se sont associées au projet, c’était une belle idée et elle est contagieuse, la preuve en est qu’elle existe toujours.
Aujourd’hui, nous recevons un homme qui se bat dans cette direction depuis nombre d’années, il va vous apprendre beaucoup de choses et il faudra les apprendre à votre tour à vos parents. »
Jean-Michel alors présenta quelques extraits de films dont certains remontaient aux tout débuts de la création des caméras sous-marines qui ont bien changé depuis, devait-il souligner en riant.

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« Grâce à ces expériences que j’ai commencé à faire à votre âge, j’ai très vite compris qu’il fallait s’occuper des mers et des océans. La planète est recouverte de 70% d’eau, elle s’évapore, la pluie et la neige la renvoient à l’océan et c’est grâce à elle que nous pouvons y vivre.
Aujourd’hui, beaucoup d’espèces souffrent, disparaissent et l’eau est essentielle à leur survie car elle ne peuvent pas se défendre. Il n’y a que l’humain qui peut décider de disparaître ou pas.
Grâce au progrès fait sur le matériel cinématographique sous-marin, aujourd’hui on peut descendre jusqu’à 300 mètres et filmer en trois D, permettant de découvrir des espèces qu’on ne connaissait pas.. Après 73 ans de plongée, je suis encore heureux de découvrir des merveilles ».
Ainsi nous montra-t-il des images d’animaux superbes et incroyables, semblant tout droit sortis de la science-fiction.

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Puis il nous parla, images à l’appui, des poissons qui sont ses préférés : les requins (il y en a 46 espèces), dont le plus grand, nommé le requin-baleine est le seul à n’avoir pas de dents. Les mérous dont il a découvert les cachettes pour y pondre et élever les petits, et qu’il va visiter tous les ans. Et puis ses préférés entre tous : les orques-épaulards à qui il a consacré un livre qu’il offrira aux écoliers.
Toutes ces expéditions, il les fait aujourd’hui avec ses enfants, Fabien et Céline, dont il ramène des films, des documents qu’il présente lors de conférences afin de dire aux gens de prendre soin du système aquatique dont nous dépendons tous.
C’est toujours sa mission depuis des années et le jeune public a été passionné par cet homme magnifique qui méritait bien une école qui porte son nom à Sanary !

Jacques Brachet

Six-Fours – Six N’étoiles : Une quatrième salle,
une reconduction, une nouvelle brasserie

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Décidément, c’est souvent du côté de Six-Fours et de son cinéma que nous viennent les plus beaux événements culturels.
Et en ce 22 janvier, nombre de personnalités s’y sont retrouvées pour fêter trois événements de taille : la reconduction des délégataires du cinéma dont le maire a renouvelé sa confiance pour cinq ans, l’annonce de la construction imminente d’une quatrième salle, tant le succès ne se dément pas depuis cinq ans déjà et la réouverture de la brasserie avec un tandem de choc à la barre.
Trio inchangé donc pour le Six N’étoiles : Jérôme Quatteri, Frédéric Perrot, Noémie Dumas, qui travaillent de concert et nous offrent un ensemble de projections, d’événements, de thématiques, de manifestations aussi divers que variés, ce qui en fait le succès du cinéma.
« Nous avons toujours voulu – nous explique Jérôme – être le cinéma de tous les cinémas et depuis cinq ans, nous nous adressons à tous les publics de Six-Fours et de ses villes avoisinantes. dans un espèce d’espace cocooning où le public, quel qu’il soit, se sent bien et vient avec plaisir et curiosité. C’est une autre façon d’aborder le 7ème Art que de proposer des films généralistes, des films d’auteurs, des films venus de pays lointains, des films pour enfants et pas seulement des Walt Disney. Nous avons obtenu plusieurs labels : art et essai, jeune public, patrimoine, recherche et découverte. Ainsi, tout le monde y trouve son compte et nous en sommes fiers et heureux. »

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Jean-Sébastien Vialatte – Dominique Ducasse – Joseph Mulé

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Noémie Dumas – Frédéric Perrot – Jérôme Quatteri

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Le plan de la quatrième salle

A tel point que l’équipe municipale, représentée par son maire, Jean-Sébastien Vialatte, son premier adjoint Joseph Mulé, son adjointe aux affaires culturelle Dominique Ducasse et nombre de représentants de la municipalité, étaient présents pour renouveler leur confiance à nos trois mousquetaires du Six N’étoiles !
Le Maire et ses adjoints ne pouvaient donc qu’être heureux du résultat et aussi fiers de nous faire découvrir les plans de cette quatrième salle dont on parle depuis quelques mois :
« Le permis de construire a été accordé – nous confie le maire » nous sommes dans la phase de l’appel d’offre pour cette salle qui devrait comporter 115 places dans un confort supérieur inhabituel, avec 20% de sièges sans accoudoirs, appelés « Love seats », réservés aux couples… je précise pour visionner des films ! A côté, une petite salle adjacente pouvant accueillir 40 personnes, sera utilisée pour des rencontres, des réunions, des anniversaires. Nous espérons que nos délégataires en feront bon usage puisque nous leur avons renouvelé notre confiance. Cette salle sera financée par la municipalité, TPM, Métropole et le CNC » et les travaux ne devraient plus tarder ».
Enfin, deux autres personnes étaient réunies autour de la table : Cyril Ciaceri et Gilles Pascal qui, ensemble, reprennent la gérance et la direction de la Brasserie attenante au cinéma, lieu emblématique où le public du cinéma avait pris l’habitude de déjeuner, souper, goûter entre deux séances et qu’il va retrouver dans une nouvelle décoration et avec une restauration locale et diverse, allant – nous expliquent-ils – de la restauration rapide pour enfants et adultes, diverses formules, en-cas, salon de thé, goûters d’après-midi, apéritifs, dans un maximum de confort et ouvert sept jours sur sept. avant et après les projections.
« Ce sera – précisent-ils – très familial, nous collaborerons de très près avec le cinéma, nous en suivrons les thèmes en proposant des plats en rapport avec le 7ème art. Nous avons pensé à nommer ce lieu « L’avant-première ». Il y aura deux mois de travaux et nous devrions ouvrir fin mars ».

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Gilles Pascal & Cyril Ciaceri

Noémie Dumas nous précise que ce lieu a toujours été un partenaire naturel du cinéma qui, lui continuera ses collaborations avec toutes les associations, ses maillages avec les entreprises, la municipalité, l’Éducation Nationale et les lycées, collèges et écoles de la ville.
Jérôme ajoute que les horaires des projections sont aménagés afin que le public puisse aller se sustenter avant ou après une projection. D’où ces horaires particuliers des séances à 19h et à 21H15.
Encore deux bonnes nouvelles : la première étant qu’alors l’années 2018 a vu une baisse de fréquentation des salles de cinéma, le Six N’étoiles a augmenté sa fréquentation de 4% avec 200.000 entrées payantes, ce qui la fait arriver en troisième position pour ce genre de salle, après Paris et Toulouse.
Enfin, le Maire est en train de cogiter pour que le parking soit totalement gratuit autour du cinéma.
Ce qui ne peut qu’être bénéfique aussi bien au cinéma qu’à la brasserie.
A suivre

Jacques Brachet

Toulon
L’installation de CAMONDO MÉDITERRANÉE
sur le futur quartier Chalucet

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MAD Paris et la Métropole TPM annoncent l’ouverture, en septembre 2019, d’une école Camondo à Toulon : Camondo Méditerranée. « Ce projet d’envergure est une formidable opportunité pour l’école, située Boulevard Raspail à Paris, de s’agrandir et d’accroître la diversité géographique, sociale et culturelle de ses étudiants en amplifiant son rayonnement international. » annonce le MAD ; c’est une ville côtière exemplaire de la reconstruction (avec les activités de la Marine Nationale, de la plaisance, du yachting, des flux marchands et de la construction navale), forte de la requalification de son centre ancien par la culture et l’enseignement supérieur, une scène nationale, l’École Supérieure d’Art et de Design (ESADTPM), un centre d’art d’intérêt national, l’école Kedge, une grande médiathèque, Toulon se positionne comme un des principaux pôles d’attractivité de la région. Pour TPM, « accueillir une des plus grandes écoles internationales est une nouvelle preuve de l’attractivité de notre territoire ! ».

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 « Camondo Méditerranée » ou Camondo dans un contexte méditerranéen international
La Méditerranée comme partenaire
Imaginer la création d’une antenne de Camondo en bordure de la Méditerranée est source de possibilités infinies : identité architecturale, lien de l’intérieur à l’extérieur, rapport à la nature, aux matériaux spécifiques et localement sourcés, art de la mobilité, du tourisme, des flux marchands et humains, savoir-faire locaux, art de la plaisance et du yachting,…
Autant de sujets qui coloreront un cursus et un diplôme, qui demeure celui du diplôme actuel de Camondo, sans distinction entre les sites, visé depuis 2016 par le Ministère de l’enseignement supérieur. La structuration générale de la pédagogie, qui a fait la réputation de l’école sera transposée dans un contexte, un lieu, et une équipe enseignante très largement renouvelée, mais garante d’une philosophie pédagogique éprouvée.
Envisager la Méditerranée comme partenaire, c’est un défi à relever localement mais aussi dans une relation inédite avec les pays du bassin méditerranéen avec lesquels il faudra nouer des ponts académiques et promouvoir le recrutement de nos étudiants mais aussi de nos enseignants.
Le déploiement d’un projet d’école
Camondo Méditerranée est l’occasion privilégiée, par son recrutement étudiant et enseignant, de donner corps au désir et à la nécessité de développement international de l’école, mais de l’intérieur… C’est un choix fort, qui se distingue de celui des principales écoles d’art appliqué françaises qui développent des antennes internationales. Camondo ambitionne d’attirer à la fois un corps étudiant local, national et international.
Dans cette logique, c’est donc le niveau Master (années 4 et 5) qui serait la tête de pont du projet, avec l’ouverture dès 2019 d’une ou deux classes de 4ème année, avec priorité donnée aux recrutements internationaux. L’enseignement sera à minima bi-langue. Parallèlement, si les conditions d’accueil le permettent et que les étudiants de Camondo Paris en émettent le souhait, une « résidence de diplôme », limitée à 15 étudiants, pourrait prendre place à Toulon et présenter des diplômes Camondo dès juin 2020.
Dès septembre 2020 s’ouvrirait alors le 1er cycle (années 1 à 3 du cycle de 3 ans), pour que se rejoignent en 2022 les deux cycles et qu’ils forment ainsi un cursus complet.
Composée de deux ateliers de projet par année (30 étudiants), l’école atteindra ainsi à cette date l’effectif cible de 150 étudiants, constituant ainsi l’échelle d’un corps étudiant et enseignant capable de porter et de nourrir une identité et une pensée d’école.
Le lien indispensable avec Paris se matérialisera par des échanges étudiants, enseignants, des résidences temporaires d’ateliers de projet et des workshops intensifs croisés entre les deux lieux de ce Camondo élargi.
Les liens au territoire
Le projet pédagogique s’ancrera aussi localement, tant par la sélection des étudiants que par la conclusion de partenariats pédagogiques autour de la force du Pôle Mer sur TPM, des savoir-faire locaux (les étudiants participeront à un programme spécifique de découverte des savoir-faire – Atelier Campus), et puisera aussi sa force dans la philosophie et le rayonnement artistique de la villa Noailles, dont les valeurs croisent celle de Camondo : rapport aux ensembliers, croisement des disciplines artistiques, liberté de création et promotion des générations en devenir.
Des parrains de projets, issus des prestigieux jurys de la villa Noailles, tant en architecture intérieure qu’en design, renforceront la dimension nationale et internationale du projet.
La constitution d’un véritable campus d’enseignement supérieur avec l’Ecole d’Art et de Design TPM, l’école Kedge et la médiathèque seront autant d’atouts qui permettront au projet de se déployer en intelligence et complémentarité avec ces acteurs importants de l’enseignement supérieur (partage des outils avec l’ESADTPM, modules de management croisés avec Kedge, partenariat avec les ressources de connaissances de la médiathèque).
Les moyens d’un projet novateur
Les espaces d’une école contemporaine : Camondo Méditerranée est l’occasion d’offrir à ses étudiants des moyens d’expérimentation de l’espace et des services complémentaires de ceux offerts à Paris (bibliothèque, atelier bois).
Déployée sur deux plateaux de 1000 m2 chacun, l’école offrira sur l’un d’entre eux un espace partagé de travail et d’expérimentation des étudiants, où équipes administratives et enseignantes travailleront dans un espace ouvert. Un cube d’expérimentation de l’espace permettra d’éprouver à l’échelle 1 les espaces, les ambiances (couleur, lumière et son) dans une agora mobile et décloisonnée.
Les deux plateaux qui accueilleront l’école seront entièrement mobiles pour pouvoir transformer l’école en lieu d’exposition, en période de diplômes, de portes ouvertes, d’événement ou du festival Design Parade.
La modularité des espaces préservera la possibilité d’intégrer à terme dans le projet de l’école des modules de formation continue, ou d’une classe préparatoire aux concours des écoles d’art, d’art appliqué ou d’architecture.
Ouverte du lundi au samedi (9h-21h), Camondo Méditerranée se pense comme un lieu d’expérimentation et de vie pour les 3 corps constitutifs d’une école : corps étudiant, corps enseignant et équipe d’administration et d’animation de l’école, composée de 7 personnes permanentes.
Une pédagogie adaptée 
Constituée de près de 80 enseignants/intervenants à Paris pour 350 étudiants, l’équipe pédagogique s’élèverait à environ 20 enseignants à Toulon, en régime de croisière (pour 150 étudiants), tenant compte des liens pédagogiques avec l’ESAD et l’école Kedge.
Les grands intervenants, qui enseigneront le projet, encadreront les mémoires et dirigeront les diplômes seront d’envergure nationale et internationale, ce que le partenariat avec la villa Noailles, pourvoyeur de prestigieux présidents et membres de jury depuis près de15 ans pourra faciliter, au-delà de la notoriété de Camondo et de l’attractivité du projet et de sa localisation.
Le coeur de la pédagogie de ces ateliers pourra être assuré par des enseignants volontaires de Camondo, des enseignants locaux et par de jeunes designers et architectes d’intérieur issus de près de 15 années de concours de la Villa, formés préalablement à la méthodologie pédagogique de Camondo et invités en résidence.
C’est ainsi que se constituerait un jeune corps enseignant doublement « apprenant » : des étudiants qu’ils encadrent et des grands intervenants qui les guideront sur une méthodologie pédagogique et les nourriront de leurs regards d’experts confirmés.

Toulon: CHALUCET Labellisé EcoQuartier

Communique Presse Base

jeudi 13 décembre, le quartier de la créativité et de la connaissance Chalucet à Toulon, a été labélisé EcoQuartier. Ce label, décerné par le ministère de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités Territoriales et le ministère de la Transition écologique et Solidaire, vient récompenser ce projet car il représente, par son exemplarité environnementale, la volonté de développement urbain durable et la transition écologique du territoire métropolitain.
Les ÉcoQuartiers en France
La démarche ÉcoQuartier, portée conjointement par le ministère de la Cohésion des Territoires et le ministère de la Transition écologique et Solidaire, vise à favoriser l’émergence d’une nouvelle façon de concevoir, de construire et de gérer la ville durablement. Un ÉcoQuartier est un projet d’aménagement multifacettes qui intègre tous les enjeux et principes de la ville et des territoires durables. Le label ÉcoQuartier se fonde sur 20 engagements rassemblés dans la Charte ÉcoQuartier, qui peuvent s’appliquer à toute opération d’aménagement durable.
Chalucet, un quartier emblématique en plein cœur de ville
Le quartier bénéficiera d’un environnement dense, tourné vers le développement numérique, les nouvelles technologies, la transmission du savoir, l’accueil d’activité d’enseignements supérieurs et d’entreprises.
Un nouveau cadre de vie agréable, composé d’espaces publics et récréatifs de proximité, ainsi qu’un lieu de vie qui ouvrira dès la rentrée universitaire 2019. La création de ce nouveau quartier a été confiée à l’architecte Corinne Vezzoni du cabinet Corinne Vezzoni et associés.
Chalucet labélisé EcoQuartier étape 2
Le projet a obtenu la labellisation EcoQuartier grâce à plusieurs critères :
– un cadre de vie agréable situé en plein coeur de ville, à proximité immédiate de la gare multimodale;
– une mixité de fonctions (habitat, équipements publics et équipements d’enseignement supérieur) ;
– la présence d’espaces naturels de qualité avec le Jardin Alexandre 1er , inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques ;
– une biodiversité préservée ainsi qu’une forte présence d’eau ;
– le prolongement du projet dans « la Promenade Verte des remparts »
Le label EcoQuartier est une démarche qui accompagne les collectivités tout au long du cycle de vie du projet : de la conception jusqu’à la vie du quartier, en 4 étapes.
Le projet Chalucet a obtenu le label étape 2, correspondant à l’expertise et la labélisation du chantier. Il fait ainsi partie des 158 chantiers labélisés EcoQuartiers étape 2 au plan national depuis 2013, et des 25 chantiers étape 2 labélisés en 2018.

Toulon – Le Liberté : Christiane TAUBIRA,
marraine de la 5ème édition des court-métrages en liberté

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Pour la 5ème année consécutive, Le Liberté, scène nationale de Toulon, initie un projet de sensibilisation citoyenne à travers des ateliers de réalisation de films : Les Courts-métrages en Liberté.
Chaque année, une thématique est choisie afin de sensibiliser les jeunes et de les faire réfléchir sur un sujet de citoyenneté. Après le harcèlement à l’école, le respect filles/garçons, le racisme et l’antisémitisme et le rapport à l’argent, les jeunes participants à ce vaste projet s’attèleront cette saison aux questions liées aux sexualités et aux discriminations qui en découlent. Ces actions culturelles s’inscrivent dans la cadre du Théma « Féminin Masculin« , qui questionne aussi bien l’égalité entre les sexes que notre rapport au genre.
Pascale Boeglin Rodier et Charles Berling, directeurs de la scène nationale Châteauvallon-Liberté, ont demandé à celle qui est connue pour son appétence à dialoguer avec la jeunesse, son engagement dans la défense des droits humains et son rôle déterminant dans la loi ouvrant le mariage aux couples homosexuels, de « marrainer » cette édition.
Madame Christiane Taubira leur a fait l’immense honneur d’accepter d’être la Marraine de cette 5e édition des Courts-métrages en Liberté. À ce titre, elle accompagnera, entre autres, . Environ 1400 personnes sont attendues à cette occasion.
Depuis début novembre, les ateliers se succèdent pour sensibiliser les jeunes et démarrer le travail d’écriture, de jeu et d’organisation des tournages. Ces derniers auront lieu au Lycée Dumont d’Urville (Toulon) les 14 et 15 janvier 2019, au Lycée professionnel régional du Parc Saint-Jean (Toulon) les 31 janvier et 1er février, puis à Châteauvallon, avec les jeunes issus de la PJJ (Protection Judiciaire de la Jeunesse) et du Centre social Toulon Ouest courant février et mars.
90 jeunes sont impliqués dans ce projet, encadrés par 12 enseignants, éducateurs et accompagnateurssans oublier l’équipe des artistes-intervenants, coordonnée par le service des relations avec le public du Liberté. Ce dispositif d’actions innovant bénéficie du soutien financier de la DRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur, de l’Acsé dans le cadre de la Politique de la Ville, de la Protection Judiciaire de la Jeunesse et de la DILCRAH. Sur le terrain, ces actions peuvent être entreprises grâce au soutien et à l’expertise de l’Éducation Nationale, du Défenseur des Droits et de l’association Les Ouvreurs.

Christiane TAUBIRA
Elle est diplômée d’études supérieures (sciences économiques, sociologie, stratégie et diplomatie). Après 15 ans d’activités professionnelles dans l’enseignement, la direction d’offices en agriculture, la pêche, la coopération et le commerce extérieur, elle est élue députée de Guyane (1993-2012) et eurodéputée (1994-1999). Elle est nommée Garde des Sceaux, ministre de la Justice (2012-2016). Son activité parlementaire est particulièrement marquée par la loi interdisant les mines anti-personnel et la signature par la France de la Convention internationale d’Ottawa ; la loi reconnaissant la traite négrière et l’esclavage comme crime contre l’humanité ; la loi reconnaissant les effets des essais nucléaires français sur les populations civiles et les militaires. Son activité ministérielle est notamment connue à travers la loi ouvrant le mariage aux couples homosexuels, la loi réformant les politiques pénales et carcérales, la modernisation du cadre législatif de lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent et la création du Parquet national financier ainsi que l’actualisation du droit des contrats. Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages, dont « Mes météores«  (Flammarion), »Murmures à la jeunesse«  (Ph. Rey), « Nous habitons la Terre«  (Ph. Rey. Prix international de la revue trimestrielle des droits de l’homme, Bruxelles), « Baroque sarabande«  (Ph. Rey). Elle a contribué à des ouvrages collectifs : « La lutte contre la corruption, le blanchiment, la fraude fiscale«  (Presses de Sc. Po ; au profit de Transparency International) ; « Osons la fraternité, en solidarité avec les Migrants«  (Ph. Rey, « Etonnants voyageurs », au profit du GISTI).

La Seyne- sur-Mer
Un réseau de thalassothermie vertueux
alimenté par les calories de l’eau de mer.

La Métropole Toulon Provence Méditerranée et la ville de La Seyne-sur-Mer ont choisi Dalkia pour le développement, la gestion et l’exploitation du réseau urbain de la commune de La Seyne-sur-Mer, alimenté à 75 % par une énergie renouvelable locale : la Méditerranée.

station_thalassothermie_laseyne_creditsOlivierPastorTPM

Le 21 juin 2018, les membres de la commission de la Métropole Toulon Provence Méditerranée ont attribué le nouveau contrat de concession du réseau de chaud et de froid de la commune de La Seyne-sur-Mer à Dalkia pour une durée de 20 ans.

Le réseau de thalassothermie à la Seyne-sur-Mer
Le réseau est composé d’une boucle d’eau tempérée qui relie la station d’échange sur eau de mer, en bord de quai face au Parc de la Navale, à des pompes à chaleur (PAC) installées au sein des bâtiments raccordés. Ces dernières, selon les saisons, augmentent ou diminuent la température de l’eau de la boucle, initialement captée dans la mer à une température comprise entre 12 et 25 °C à une profondeur de 5 mètres, afin de produire chauffage, climatisation et eau chaude sanitaire. La chaleur issue de la production de climatisation est également récupérée pour alimenter le réseau dans une logique d’économie circulaire.
Cette technologie innovante permet d’alimenter le réseau de chaleur et de froid à 75 % par une énergie renouvelable et inépuisable, évitant ainsi l’émission de 1 149 tonnes de CO2 par an. La facture énergétique des abonnés devrait baisser en moyenne de 15 %, luttant ainsi contre la précarité énergétique sur le territoire.
Sous l’ancienne concession, le réseau existant appartenait à la commune de la Seyne-sur-Mer et alimentait en eau tempérée les équipements de production d’énergie thermique de 4 abonnés, propriétaires privés : les bâtiments Porte Marine 2 (Armada-Santa Maria, Lylo Marine et Red Line) ainsi que le Casino JOA.

Communique Presse Base

Dès l’été 2019, des travaux seront lancés pour optimiser et tripler la capacité de production des installations, notamment par la création d’un réseau de canalisations de 3 km. Cette extension permettra de délivrer à différents points de livraisons déjà identifiés (bâtiments communaux, écoles, logements collectifs, bâtiments tertiaires…) une énergie bas carbone avec un prix stable et compétitif dans la durée.
Toutes les sous-stations sont connectées au Dalkia Energy Savings Center (Desc), un centre de pilotage numérique alliant intelligences humaine, technologique et artificielle. Véritable smart grid thermique*, le réseau de chaleur et de froid de la commune de La Seyne-sur-Mer est piloté en temps réel pour répondre aux abonnés.
Dalkia a également ouvert son nouvel Espace client aux gestionnaires des bâtiments raccordés, qui peuvent visualiser le fonctionnement du réseau, accéder au suivi de leur consommation ou encore faire des demandes d’intervention directement depuis la plateforme sécurisée et accessible 24h/24.
Le projet est soutenu par la Région Sud et l’ADEME dans le cadre du Fonds Chaleur.
Serge Burtin, Directeur régional de Dalkia Méditerranée déclare : « Ce réseau présente de nombreux atouts : il est à la fois vertueux, smart, décarboné… Nous sommes ravis d’accompagner la Métropole Toulon Provence Méditerranée et la commune de La Seyne-sur-Mer dans ce projet ambitieux. En contribuant à sa modernisation et à son agrandissement, nous nous engageons à garantir la réalisation d’économies d’énergie tout en assurant le bien-être durable des utilisateurs finaux. »

Les chiffres clés du réseau
20 ans de contrat – 75 % d’énergies renouvelable et de récupération – 980 équivalent-logements – Réduction de15 % sur la facture énergétique – 500 m de réseau, avec une extension future estimée à 3 000 m – 7 MW de capacité de production de chaud et de froid, – 1 149 tonnes de CO2 évitées par an

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La métropole Toulon Provence Méditerranée
La Métropole Toulon Provence Méditerranée compte 437 460 habitants pour un territoire d’une superficie de 36 654 hectares répartis sur 12 communes : Carqueiranne, La Crau, La Garde, Hyères, Ollioules, Le Pradet, Le Revest-les-Eaux, Saint-Mandrier-sur-Mer, Six-Fours-les-Plages, La Seyne-sur-Mer, Toulon, La Valette-du-Var. Son territoire compte 200 km de littoral (incluant les îles d’Hyères).
Depuis sa création en 2002, Toulon Provence Méditerranée exerce un certain nombre de compétences transférées, en lieu et place des communes membres. Au 1er janvier 2018, la communauté d’agglomération est devenue une métropole et plusieurs compétences jusqu’alors communales lui ont été transférées.
TPM a rejoint le cercle des 22 métropoles françaises. Forte de plus de 437 000 habitants, TPM est devenue la 14ème métropole de France en termes de population. Depuis le 1er janvier 2018, la métropole TPM est compétente pour de nouvelles compétences, notamment « Création, aménagement, entretien et gestion de réseaux de chaleur ou de froid urbains ». C’est dans ce cadre que le nouveau contrat de concession du réseau de chaud et de froid de la commune de La Seyne-sur-Mer a été attribué à Dalkia.

Dalkia, à vos côtés pour accélérer votre performance énergétique durable
Dalkia, filiale du groupe EDF, accompagne ses clients dans leurs transformations énergétique et numérique grâce à ses deux métiers : la valorisation des énergies renouvelables locales et les économies d’énergie. Dalkia propose à ses clients des solutions sur-mesure à l’échelle de chaque bâtiment, chaque ville, chaque collectivité, chaque territoire et de chaque site industriel pour les aider à relever le défi de la transition énergétique et les rendre plus smart.

Noël à Sanary

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Sanary-sur-Mer vous invite à découvrir le 13ème Festival de «Noël à Sanary, Chœurs de Lumière».
La ville se met en fête avec des illuminations féeriques et de nombreuses animations : Parades, concerts, animations, ateliers créatifs, crèche grandeur nature de La Coustiero Flourido, feu d’artifice…
partageons ensemble des fêtes traditionnelles et magiques
Les temps forts
– Illuminations de la Ville – Animations de Noël dans les salles – Caravane des Rois Mages – Parades de rue, spectacles et concerts
– Médiathèque – Salle Marie Mauron : La Forêt du Père Noël / Atelier des Artistes : Automates de Noël – Galerie Barthélemy de Don : Noël au pays du froid, spectacles de marionnettes et contes – Maison Flotte : Les petits mondes de Noël / Petit Galli – Theâtre Galli : spectacles de magie – Espace Saint-Nazaire : ateliers créatifs de Noël
Et aussi…
– La boîte aux lettres géante du Père Noël (Parvis de l’Hôtel de Ville) – Les crèches de Noël municipales
– L’arrivée du Père Noël (Port) – Le feu d’artifice (Port) – La petite ferme de Noël (Place des Poilus) – Marché gourmand de Noël avec l’association « Just’Sanary » du 15 au 31 décembre 2018.
Sanary conserve le caractère traditionnel des Fêtes de Noël avec la Messe de l’Avent, la crèche vivante pastorale, la Veillée de Noël et les messes de Noël et de minuit.
Une magnifique exposition est également à découvrir, au salon d’accueil de la Médiathèque Jacques Duhamel,
Du 1er décembre 2018 au 5 janvier 2019 : « Les petits animaux de la crèche », tableaux réalisés par la jeune peintre sanaryenne Fleur Pierre.
Entrée libre sur l’ensemble de la programmation et des animations….
Juste avant décembre…
Samedi 24 novembre 2018 : Foire aux jouets, Allée d’Estienne d’Orves, de 9h à 17h
Mercredi 28 novembre 2018 : Atelier créatif de Noël (pour adultes),  «Calendrier de l’Avent», Médiathèque Jacques Duhamel, 14h – Sur inscriptions : 04 94 32 97 80
Renseignements : Office de Tourisme 04 94 74 01 04 –
En cas d’intempéries, consultez le site www.sanarysurmer.com pour rester informés.

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Un futur supermarché coopératif à Toulon !

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Encore un supermarché, direz-vous ? Oui, pour très bientôt mais pas un supermarché comme les autres puisqu’il sera coopératif, ce qui veut dire en gros que, si vous le voulez, vous aurez votre mot à dire !
Aujourd’hui l’on se rend compte tous les jours des difficultés à se nourrir aussi bien économiquement que sainement. On ne connaît souvent pas la provenance de ce qu’on achète ni ce qu’il y a dedans quant aux bons produits, ou dits tels, ils sont de plus en plus chers.
Alors que faire ?
Ce qu’a fait le Park Slope Food de Brooklin en 1973, suivi en 2017 par le supermarché de la Louve en France, à Paris exactement, dans le XVIIIème arrondissement.
Sous forme associative elle a déjà fait des petits puisqu’on en dénombre déjà 35 nés en France et que bientôt Toulon se dotera d’un supermarché pas comme les autres puisqu’il a pour but de fournir à des consommateurs qui ont adhéré au projet, de pouvoir acheter des produits sains et de qualité à prix réduit puisque venant directement du producteur.
Ce 10 novembre, Alain, Muriel et Jérôme, qui forment le groupe recrutement, sont venus nous exposer ce projet et nous parler de leur première épicerie la Coop sur mer, ouverte depuis quelques mois à Toulon, 21 traverse des Capucins dans le centre-ville et dont une deuxième devrait voir le jour rue du noyer au mois de décembre, en attendant que puisse se créer un supermarché de 1000 à 1500 m2
Mais pour cela et pour rentabiliser le projet, il faut un minimum de 1500 adhérents,, ce qui est encore loin du compte car aujourd’hui, l’association a compris qu’il fallait communique pour se faire connaître du plus grand nombre, en organisant des rencontres, des réunions, des événements, des « apéros coop », des participations à divers salons comme le salon du bien être qui se déroulera du 16 au 18 novembre au Zénith de Toulon.

A B C

Votre participation peut être diverse : vous pouvez prendre une cotisation qui fera de vous un coopérateur et vous pourrez ainsi bénéficier de l’achat de produits proposés. Vous pouvez aussi vous investir dans un groupe de travail en donnant de votre temps et en proposant vos compétences dans divers domaines : la communication, l’organisation, le recrutement, le financement, la comptabilité, le juridique, l’informatique, la vente, la tenue du magasin et la présence dans les salons… Et l’association est là pour former ceux qui ont des velléités d’adhérer à ce projet.
La tache est énorme car il faut gérer tous ces problèmes mais aussi trouver les producteurs qui voudront jouer le jeu et hélas dans la région il y en a de moins en moins. Il faut donc avoir le temps de les trouver puisque ce sont eux le nerf de la guerre.
Le but est de rendre accessible au plus grand nombre les bons produits régionaux, leur apprendre à bien ou mieux manger sans vraiment dépenser des fortunes, à maîtriser leur consommation, à connaître la provenance des produits et créer une charte des valeurs.
L’adhésion est de 25€ par an et de 5€ pour les chômeurs et les minima sociaux.
Par ailleurs, lorsque le supermarché sera effectif, chaque adhérent pourra acheter des parts sociales.
Ces coop doivent également devenir des lieux de vie et de partage en faisant sortir les gens de leur isolement, en organisant des rencontres, des ateliers divers, en donnant des cours de diététique, en créant des cours de cuisine, en proposant des garderies pour les mamans qui veulent s’investir. Et vous pouvez aussi contribuer au choix des fournisseurs et à la sélection des produits mis en rayon.
Afin de participer au fonctionnement il est demandé aux adhérents de donner trois heures par mois de son temps libre… et plus si affinités, évidemment !

F E

Le but aussi est de travailler en collaboration, en partenariat avec d’autres associations. A Toulon, déjà des liens se sont créées avec le CCAS, le Lycée Hôtelier, le Cinéma Royal qui prête une salle pour des projections, des débats, des rencontres, le foyer des jeunes travailleurs.
Aujourd’hui, malgré le peu de communication qui a été faite autour de la minuscule épicerie du 21 traverse des Capucins, ce sont quelque 700 adhérents qui se retrouvent trois fois par semaine* pour découvrir ces produits proposés.
En fait chaque adhérent devient acteur et plus il y en aura plus vite le supermarché pourra voir le jour.
C’est un beau projet collectif qui mérite qu’on s’y intéresse, qui permet de rassembler des énergies, de prôner le mieux vivre et le mieux manger. Aujourd’hui l’association a besoin de volontaires et ce peut être l’un d’entre vous car c’est à la portée de tous et c’est un projet excitant qui mérite qu’on l’aide à s’épanouir.

Jacques Brachet

* Jeudi, 17h/19h – Vendredi 15h/19h – samedi 9h30/12h et 14h30/17h
www.lacoopsurmer.fr – bonjour@lacoopsurmer.fr – 06 47 08 98 31