Archives pour la catégorie Evénements

Michèle TORR, de Pertuis à Aix-en-Provence

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Depuis quelques années, nous avons pris l’habitude d’aller retrouver, en début d’été, Michèle Torr dans son village natal : Pertuis, dans le Vaucluse.
En effet, notre « petite Française née en Provence » donne rendez-vous à ses amis, sa famille et ses fans pour deux journées très importantes pour elle.
La première, c’est pour un concerts unique puisqu’ils rassemble quelques artistes autour d’elle pour une bonne cause : la sclérose en plaques dont son fils, Romain Vidal, est atteint depuis plusieurs années. Il lutte avec autant de courage que d’optimisme et a voulu créer, à Aix-en-Provence, où il vit auprès de sa mère, une association pour lutter contre cette maladie : SEP (Sclérose en Plaque) en pays d’Aix dont bien sûr Michèle est la marraine.

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Il organise ainsi quelques événements dont les bénéfices sont reversés au service du Professeur Pelletier, qui est responsable de ce service à la Timone à Marseille.
Afin de l’aider, Michèle propose chaque année un concert exceptionnel où ses amis viennent lui prêter main forte bénévolement et passer un moment sur scène avec elle.
Ainsi sont déjà venus Hervé Vilard, Danyel Gérard, Stone, Michel Leeb, Dave, Herbert Léonard et quelques autres dont le compositeur et chef d’orchestre Guy Mattéoni et sa fille Stella.
Cette année, alors que Guy et Stella lui restent fidèles tout comme Henri Giraud, sosie de Coluche, sont venus se joindre Nicoletta, les Chevaliers du Fiel et l’orchestre de Michèle dirigé par Gérard Gardet qui a d’ailleurs offert au public un show éblouissant.

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Moment de joie et d’émotion pour moi qui retrouvais, réunies Michèle et Nicoletta que j’ai connues en même temps voilà… 50 ans ! Et depuis Ce temps, alors que j’ai souvent revu l’une et l’autre, c’était la première fois que nous nous retrouvions tous les trois !
Que de souvenirs partagés, de tournées, de galas, de quelques galères dont nous parlons avec plaisir et nostalgie. Un autre sujet est venu se greffer à tout cela, pour les septuagénaires que nous sommes devenus : nos bobos !!!
Eh oui, l’âge aidant, même si nous avons toujours bon pied bon oeil, nous avons tous nos problèmes qu’en ce jour de retrouvailles, nous avons mis de côté pour passer une merveilleuse journée sous le soleil et les étoiles de Pertuis.
Trois heures de spectacle non stop où chacun est venu amuser et charmer un public venu toujours nombreux, où Romain et Michèle ont remis un chèque de 1000€ à l’équipe du professeur Pelletier et où deux des petites filles de Michèle lui ont fait la surprise de chanter « L’oiseau et l’enfant »… Des graines stars, des chats ne faisant pas des chiens !

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Autre jolie surprise : un duo exceptionnel, celui de Michèle et Nicoletta chantant ensemble « Quand on n’a que l’amour » de Brel, chanson on ne peut plus appropriées et que le public a applaudi debout, dans un grand frisson.
Bref, ce fut une soirée magnifique sous le signe de la musique, de l’amitié, même si l’on a tendance à entendre que dans ce métier c’est chacun pour soi.
Toute la famille de Michèle était, comme toujours, réunie autour d’elle, Émilie et Romain ses enfants bien sûr et tous ses petits enfants qui ont tenu la boutique de vente au profit de l’association.

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Le lendemain c’est à Aix-en-Provence que tous les fans se retrouvaient autour d’elle pour le traditionnel repas d’anniversaire. Peu d’artistes peuvent se vanter de fêter leur anniversaire avec ses admirateurs, dont certains viennent du bout de la France pour retrouver celle qui les fait rêver depuis 50 ans.
C’est en véritable star que Michèle est arrivée, toute de noir vêtue, de la capeline à la tenue en passant par les lunettes indispensables à cette très chaude journée ensoleillée.

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Les traditions perdurant d’année en année, nous eûmes droit à la photo de famille, suivie d’un excellent repas, de la remise des cadeaux, Michèle étant toujours très gâtée et enfin d’un immense gâteau qu’elle distribua à tous et dont chacun se régala.
Encore un week-end dont chacun se souviendra avec joie, emportant souvenirs et photos car Michèle n’en est pas avare.
Nous lui souhaitons le meilleur, pour elle et sa famille et surtout pour Romain à qui nous pensons très fort.
Bon anniversaire Michèle !

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Jacques Brachet
Photos Christian Servandier et Jacques Brachet

SIX-FOURS
Le club d’été des Cachalots a ouvert ses portes

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Pour la quatrième année consécutive, l’AS Cachalots de Six-Fours s’est installée jusqu’au 25 août sur l’esplanade du Rayon de Soleil, plage de Bonnegrâce pour animer un club d’été ouvert à tous, jeunes, moins jeunes, plus jeunes encore, six-fournais et vacanciers.
Ouvert sept jours sur sept de 9h30 à 12h et de 15h à 18h15, il est animé par Corinne Hermange, présidente de l’AS Cachalots et toute une équipe de bénévoles.
Ce club d’été est une structure détachées de l’AS Cachalots qui est présidée par Mme Perez, et qui propose des stages de natation de quinze jours à raison de cinq jours par semaine. Pour les pratiquer, il suffit de prendre une licence annuelle. Chacun peut alors choisir selon ses goûts, ses envies, son âge car le club propose un large éventail de pratiques.
Tous les jours de 9h30 à 10h, un cours d’aquagym est assuré par des éducateurs diplômés et réunit tous les adultes.
Pour les nageuses qui voudraient découvrir la natation synchronisée, quatre cours de quarante-cinq minutes sont proposés de 15h30 à 16h15.
Les 3/6 ans sont invités à l’éveil aquatique avec des animations de trente minutes, tous les jours à 10h, 10h30 et 16h30.
Les 5 ans et plus pourront s’inscrire à l’apprentissage afin d’apprendre les bases de la respiration, de l’équilibre et des déplacements. Ces cours durent quarante cinq minutes tous les jours de 10h30 à 17h.
Des cours de perfectionnement sont proposés aux 7/12 ans tous les jours de 11h15 à 17h. Durée quarante cinq minutes.
Enfin une formule intitulée « J’apprends à nager » est proposée durant quinze jours à raison d’une heure par jour. Elle sera sanctionnée d’un diplôme.

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Une sympathique réunion en début de semaine nous présentait toute l’équipe, entourés des sponsors (Mc Donald’s, Emoa mutuelle du Var, Aluconfort) ainsi que la ville de Six-Fours représentée par de nombreux élus venus les soutenir, dont Patrick Perez, l’homme aux multiples casquettes puisqu’il fut le président des Cachalots, qu’il est adjoint délégué aux affaires sociales de Six-Fours et aujourd’hui président de la Fédération Nationale de Natation.
« Il est normal et indispensable – devait-il déclarer – que vivant en bord de mer, l’on apprenne à nager aux enfants, dès leur plus jeune âge. Ce club, institué en 2014 par la municipalité, est symbolique de la volonté de la ville à proposer des animations à la fois sportives et citoyennes. Le Club des Cachalots est aujourd’hui reconnu en France et est devenu incontournable. Rappelons que nous avons trois champions olympiques issus de ce club ! Grâce à l’aide du Ministère des Sports, nous prenons le défi d’apprendre à nager en quinze jours à des enfants encadrés par des moniteurs professionnels ».

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Corinne Hermange devait préciser que l’an dernier le club avait enregistré 860 inscriptions. Quant à cette année, en une semaine il y a déjà 160 inscrits qui barbotent dans deux bassins de 5×10 mètres, offerts par Mc Donald’s, la maintenance étant assurée par les services municipaux dirigés par Hervé Fabre, adjoint délégué aux ports et aux travaux., remercié par Patrick Perez.
Cette rencontre s’est terminée par un superbe cocktail concocté par Cécilien Marongui, chef traiteur de « Cécibio » sur le port de Bandol, heureux de retrouver « son » club car, ainsi que ses employés, ils ont tous fait partie du Club des Cachalots, tout comme son père, ce qui fait dire à Corinne Hermange que ce Club est une grande famille !
Sept jours sur sept non stop jusqu’au 25 août, toute l’équipe vous recevra pour vivre de beaux moments entre mer et soleil.

Jacques Brachet

Il était une fois…Nicole CROISILLE

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Nicole Croisille aurait dû être Américaine.
Elle est incontestablement l’une des plus belles voix de la chanson française, elle a fait du music-hall, du mime, de la chanson, du jazz, du théâtre, du cinéma, de la télévision. Elle a même été meneuse de revue…
Mais elle a mis du temps pour faire comprendre à un show biz français quelque peu borné que, savoir tout faire n’était pas un délit, bien au contraire.
Alors qu’elle était faite pour la comédie musicale, il a d’abord fallu que la France « imagine » que cela pouvait se faire en France et pas seulement en Amérique. Aujourd’hui, il y a pléthore de comédies musicales, du meilleur comme du pire. Mais ça marche, alors tout est bon, même les sujets les plus éculés.
Nicole a quand même été une pionnière du genre en jouant en 57 « L’apprenti fakir » avec Jean Marais, « Comme la neige en été » avec Régine et « Hello Dolly », en anglais en 92.
Aujourd’hui, elle enchaîne ce genre de spectacles… Il était temps !
« Follies » de Stephen Sondheim, créé à l’Opéra de Toulon, « Irma la douce » de Marguerite Monot, « L’Opéra de quat’sous » de Bertold Brecht et Kurt Weill et la voici avec « Night in white Satie », créé au théâtre du Rond Point à Paris, qu’elle jouera au festival off d’Avignon, jusqu’au 30 juillet, avec la compagnie des Gens qui tombent, mis en scène par Pierre Notte. Sur la musique d’Erick Satie, évidemment.

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Encore une belle étape pour cette belle artiste qui reste toujours curieuse d’aborder une originale et nouvelle aventure.
Et puis, côté CD, je lui avais dit mon regret, lors d’une rencontre (Et Dieu Sait s’il y en a eu depuis 50 ans !) de ne pas entendre de nouvelles chansons. Et elle m’avait répondu :
« Pourquoi faire un nouveau disque qui ne passera nulle part, d’autant qu’aujourd’hui, à de rares exceptions près, les CD ne se vendent plus ? Je ne vois donc pas l’intérêt, d’autant qu’on me demande toujours les mêmes chansons et que j’ai un répertoire assez étoffé pour continuer à faire des spectacles ».
L’intérêt ? Celui de ne par perdre cette voix unique, d’une pureté et d’une étendue inégalables.
Alors il faudra se contenter de réécouter, ses succès de redécouvrir des chansons qui l’on moins été et des versions étrangères inédites en France.
Et tout ça, on va le retrouver dans un superbe double album « Il était une fois… Nicole » édité par United Music Foundation, qui regroupe 33 titres remastérisés, 12 titres bonus dont 4 inédits et des versions anglaises et espagnoles de ses succès. Sans compter un magnifique livret de 40 pages qui raconte la genèse de chansons intemporelles comme « Une femme avec toi », « Téléphone-moi », « La valse des lilas », « Parlez-moi de lui », « Vivre pour vivre » ou le fameux « Da ba da ba da » du film de Lelouch « Un homme, une femme ». Ces chansons, on les retrouve en français, en anglais ou en espagnol, car on oublie qu’elle a fait une carrière internationale et ces versions ne sont jamais sorties en France. Quelques chansons inédites, des reprises qui, si elles n’ont pas été des tubes, sont des fleurons de la chanson française comme « Léo », bel hommage à Ferré signé Barbelivien et qu’elle a eu la joie de chanter devant lui.
On retrouve de grandes pointures d’auteurs compositeurs qui tous, à un moment ou à un autre, ont eu l’envie de s’entendre chanter par elle : Bergman, Delanoé, Gaubert, Cosma, Legrand, Barouh, Lai, Marnay, Bachelet, Barnell et bien d’autres.
Au cours de l’écoute de ces deux disques, on s’émerveille de l’ampleur de sa voix, de la richesse de son oeuvre car, au fil des décennies, elle a construit une oeuvre et c’est vrai que deux CD et 40 chansons, ce n’est presque qu’un échantillon de sa vie d’artiste… Et ce n’est pas fini !
Ce disque, qu’elle a supervisé de bout en bout, sort à l’occasion de la journée mondiale du patrimoine audiovisuel, proposé par l’UNESCO.
L’intégralité des recettes de la vente de cet album hors normes servira à réaliser d’autres projets de sauvegarde, de restauration, de mise en valeur de notre patrimoine musical dont Nicole est l’un des fleurons.
Ce disque nous permet de retrouver notre Croisille éternelle et c’est un beau témoignage d’une carrière exceptionnelle.

Jacques Brachet

La seyne-sur-Mer : Centenaire du Pont Levant

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Le pont levant, basculant, transbordeur – on le nomme de ces trois noms selon les auteurs – des Chantiers Navals de La Seyne sur Mer fête ses 100 ans en cette année 1917.
Petit rappel historique : Ce pont qui avait pour but d’éviter que les trains ne traversassent le centre ville fut commandé à la Société Daydé en 1913. Il entra en service en 1920. Les travaux furent achevés en 1917, date qui est retenue pour les commémorations. Après la disparition des Chantiers le Pont fut abandonné et laissé dressé et inutile à l’entrée du port, jusqu’à ce qu’il soit inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 1986 pour être restauré en 2007, devenant mémoire des Chantiers, emblème de la Ville, et attraction touristique. De grandes fêtes et animations sont prévues en ce mois de juillet pour rendre un digne hommage à cet hymne de fer, gloire du travail humain.

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Donc « Cet été on fait tous le pont ! ». C’est ainsi que l’écrivain et journaliste Jo Dechiffre, cheville ouvrière de l’association Passions d’Auteurs, eut l’idée de proposer à des écrivains et autres artistes vivant à La Seyne sur Mer, ou tout près, de produire des œuvres ayant quelque rapport avec le Pont, mais sans sombrer dans la relation historique, ce qui est le travail des historiens. Pour ce faire il s’associa avec Nello Tammaro de la Librairie Charlemagne. Les voilà lancés dans cette aventure pour produire un recueil de 104 pages, sans aucune aide officielle, édité par Passions d’Auteurs, intitulé « 36 526 Jours » avec une couverture de Laurent Guérin, et l’amical soutien de Boris Cyrulnik. Pourquoi 36 526 jours? On s’en doute, c’est l’âge du Pont à la date anniversaire de la fin des travaux le 26 juin 1917.
Ce sont 13 volontaires : Véronique Adam, Serge Baudot, Adrien Biscos, René Caplan, Jo Dechifre, Erick Demeurs, Drör, Elyane Deslondes, Denise Hémery, Marcus Malte, Jean-Paul Piazza, Jean-Christophe Vila et Jean-Marc Vincenti qui ont, avec des imaginations diverses et multiples, déployés souvenirs et aventures allant du quotidien au fantastique, en passant par l’érotique et la fantaisie, sans oublier l’humour, pour rendre hommage à ce centenaire qui a trouvé une nouvelle jeunesse à l’entrée du port de La Seyne sur Mer.

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Serge Baudot
Livre en vente à la Libraire Charlemagne : 27 quai Gabriel Péri – La Seyne sur Mer
(tel 04 94 06 01 10)

Marseille
Pluie de stars à la Vieille Charité

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Monter jusqu’à la Vieille Charité à 14H en plein cagnard sous près de 35° de température, faut le vouloir !
On l’a voulu pour la bonne cause puisque c’est ce lieu construit au XVIIème siècle par Pierre Puget afin d’abriter les indigents, classé monument historique en 1950 et devenu un lieu culturel, qui recevait ce week-end, non pas des indigents mais des personnalités venues présenter leur biographie.
Certainement à cause de la canicule et… de la plage à côté, ce n’était pas la foule des grands jours mais l’ambiance était… chaude et les artistes ont joué le jeu avec les signatures, les selfies et la discussion avec le public. Même les plus réticents comme Sheila ou Mathieu Madénian, qui n’aiment pas particulièrement les photos… et les journalistes.
C’est sous le préau qui fait le tour de l’édifice, qu’on avait installé les personnalités. Un lieu très étroit où ça se bousculait et où quelques personnes on failli se casser la figure en reculant et ne voyant pas la marche !

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Mais tout s’est bien passé en ce samedi, malgré quelques déceptions de certains qui ne trouvaient pas « leur » célébrité annoncée comme Stéphane Plaza, Jacques Weber, Michel Drucker, Aure Atika, Dominique Besnéhard, Natashe St Pier… En effet, il n’avait pas été précisé que certains ne viendraient que le dimanche ! Ou encore Guy Bedos qui ne resta que le matin.
Mais il y avait quand même du beau monde sous le préau surchauffé et l’on put aussi assister à quelques conférences dans la fraîcheur d’une salle.
Ainsi retrouvais-je aussi quelques amis comme Alain Chamfort ou Stone, nous souvenant de notre jeunesse puisqu’en calculant bien, avec Stone (voir portrait) nous nous connaissons depuis 50 ans, avec Alain ce sont les années « Flèche » avec Claude François, Fiona Gélin que je retrouve toujours avec plaisir pour parler d’une famille que j’aime et que je connais depuis longtemps : la sienne !
Retrouvailles avec Gérard Jugnot, que j’ai souvent croisé, pas plus tard que quelques semaines au Six N’Etoiles de Six-Fours. Depuis nos tournées « Age Tendre », où elle est l’une des rares à m’avoir snobé, je ne fais que passer devant Sheila et la laisse à ses fans. Sylvie Tellier joint à la fois la beauté, la gentillesse et la simplicité, tout comme Olivier Mine, Pierre Menès ou Jérôme Anthony, animateurs aussi sympathiques sur petit écran que dans la vie…
Bref, si la chaleur météorologique était au rendez-vous, elle y était aussi avec ces célébrités avec qui l’on a passé de jolis moments.

Jacques Brachet
Photos Evelyne Arnaud

Sanary -Venez danser avec le Rotary Club SBO !

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Vendredi 7 juillet 2017
4ème Baletti au kiosque du Port de Sanary sur mer A partir de 19 h00

Comme chaque début d’été depuis 4 ans le Rotary Club SBO organise un baletti sur le port de Sanary.
Sous les grands platanes des allées d’Estienne d’Orves, vous pourrez regarder le soleil se coucher, déguster une soupe au pistou et siroter un verre de rosé frais !
Un orchestre sera là pour danser sous les étoiles.
Quel plus sympathique moment pour commencer l’été en musique !
Le Rotary Club SBO vous invite, pour 10€ à danser et passer un très bon moment avec au menu une soupe au pistou « maison » accompagnée de rosé et de navettes provençales.
Cette soirée, en collaboration avec ma mairie de Sanary, est organisée au profit du village de Sinamatella (Zimbabwe) et des œuvres du Rotary Club Sanary, Bandol, Ollioules.
Pendant la soirée, une tombola aura lieu, où vous pourrez gagner un tableau du port de Sanary, peint par Yvette Berenger, peintre provençal qui a vécu à Sanary et fut la seule élève de Maître Edmond Astruc de l’Académie de Marseille. C’est un don de la fille de l’artiste.

ESCAPADES AU CLAIR DE LUNE DANS LES VIGNES

À VOS AGENDAS
PROFITEZ DES DOUCES SOIRÉES D’ÉTÉ

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LES INSTANTS VINS (26) – Juin – Juillet – Aooût 2017
Le spot : dans le vignoble de Grignan-les-Adhémar, à quelques kilomètres de Montélimar.
Le concept : pique-nique chic, repas dans les chais, dîner sous les étoiles mais aussi ateliers culinaires, buffets maison et tapas de chef, tout l’été, les vignerons ont à coeur de valoriser le terroir généreux et gourmand de l’appellation.
Pourquoi on y va : des moments de plaisirs chics et partagés, sur fond de carte postale.
Infos et résa : www.grignan-adhemar-vin.fr

FÊTE DES VINS (84) – 13 & 14 juillet 2017
Le spot : dans le vieux village de Vacqueyras
Le concept : une dégustation itinérante des crus de Vacqueyras dans les ruelles du vieux village avec plus de 25 domaines présents. Deux jours de fêtes pour découvrir la diversité des vins de l’appellation et rencontrer les vignerons participants… Ne ratez pas l’incontournable repas champêtre du 14 juillet, servi sous les platanes avec les crus de Vacqueyras.
Pourquoi on y va : pour l’ambiance conviviale et le charme du vieux village…
Invité d’honneur : Francis Perrin
Infos et résa : www.fetesdesvins-vacqueyras.fr

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ART & VIN (83) LES RENDEZ-VOUS DES VIGNERONS INDÉPENDANTS DU VAR
Du 1er jjuillet au 31 août 2017
Le spot : à travers les vignes du Var
Le concept : Un artiste, un vigneron et son domaine Côtes de Provence ou Coteaux Varois en Provence comme lieu d’échange et de création. Le temps d’une saison, les domaines se transforment en galeries d’art éphémères.
Pourquoi on y va : l’occasion de découvrir des sculptures et peintures originales dans un cadre bucolique, où les vignes jouent les muses et les oeuvres se taillent une place de choix pour intégrer parfaitement le vignoble.
Infos et résa : www.art-et-vin.net

WINE & TRANSAT (69) – 12, 19 & 26 juillet & Le 2 août 2017
Le spot : une péniche sur les quais du Rhône au soleil couchant
Le concept : l’appellation Crozes-Hermitage revient sur les berges du Rhône pour la 9e édition de « Wine & Transat by Crozes-Hermitage ». On se retrouve sur la péniche La Plateforme pour des apéros autour d’une carte des vins exclusive, des cours d’oenologie et ateliers de dégustation.
Pourquoi on y va : une ambiance musicale électro et une carte des vins & tapas qui change chaque semaine… Les transats, les amis et la douceur de vivre des soirs d’été.
Infos et résa : www.crozes-hermitage-vin.fr/wine-transat

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Six-Fours – Auditorium du Collège Reynier
Elian BACHINI, le photographe du corps

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Henry Chich, président de Phot’Azur, Francine Chich, présidente de l’Union Régionale de Photographir de la région PACA, Elian Bachini

Lorsque Elian Bachini a un jour débarqué à Châteauvallon, le Centre de la danse en était alors à ses balbutiements et cherchait un photographe pour y inscrire la mémoire du lieu.
Il était là avec son appareil photo… Alors, pourquoi pas lui ?
Il a aussitôt dit oui sans savoir que le chemin n’était pas si rectiligne que ça : réaliser des photos avec des lumières improbables autour de danseurs sans cesse en mouvement, sans les gêner avec le clic de l’appareil… Pas une mince affaire !
Mais à force de travail, de volonté et de talent il a fini par maîtriser au plus haut point l’art et la technique de fixer des images arrêtées sur des corps qui ne le sont pas.
Vingt ans après, il était connu et reconnu à tel point que nombre de compagnies ont fait de ses images leurs photos et affiches officielles. Photos qui ont fait le tour du monde.

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« La photo de danse – nous dit-il – est un travail particulier, un travail de patience où il faut savoir improviser, anticiper, s’adapter dans l’instant à la situation sans avoir eu le droit d’assister aux répétitions. On doit donc faire des photos d’un spectacle qu’on ne verra peut-être qu’une fois ».
Travail de longue haleine et de précision, donc qui, au bout de vingt ans, a commencé à peser sur l’artiste qu’est Elian, en ayant fait le tour de la question et voulant s’essayer à autre chose.
Ce fut le théâtre, le travail sur le portrait, sur le corps bien sûr qui reste son cheval de bataille mais qu’il va sublimer en le mêlant à la couleur, aux tissus, au dessin, à la peinture (il a démarré aux Beaux Arts) à la pierre, jusqu’à en faire de véritables sculptures.
Puis il s’est lancé dans le recherche sur de nouveaux supports comme la toile de jute, travaillant sur la minéralité du corps.

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La photo étant un art à part entière, il crée artisanalement dans la passion, la curiosité, transformant, recomposant, créant son propre monde, son propre univers, en constante recherche, faisant de lui un des photographes les plus doués de sa génération.
Invité du club Phot’Azur de Six-Fours, il nous a offert un florilège de ses oeuvres en perpétuelle progression, en constante évolution, les membres du club étant suspendus à ses explications, à son cheminement, à ses images qu’il sait si bien sublimer.
A tel point qu’au pot qui a suivi, tout le monde s’est agglutiné autour de lui pour découvrir ses albums, et poser encore mille questions.
Avec lui, la saison du club s’est terminée en beauté. D’ailleurs, il est déjà invité la saison prochaine, tant il a encore beaucoup de choses à nous faire découvrir !

Jacques Brachet

Six-Fours
Elian BACHINI, invité de Phot’Azur

La passion d’Elian Bachini a toujours été la photographie. Durant des années il a en quelque sorte été le photographe « officiel » de Châteauvallon où aucun chorégraphe, aucun danseur n’a pu lui échapper. Puis il s’est essayé, toujours avec bonheur, à d’autres thèmes, à d’autres supports.
Il sera l’incité de Phot’Azur, mercredi 7 juin à 20h à l’auditorium du collège Reynier.
Une rencontre sous le signe de l’art pur.

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Élian Bachini, né en Toscane, fait des études de Lettres Italiennes à Aix-en-Provence, pratique le dessin, la peinture, avant de se consacrer à la photographie, sa passion. Attaché pendant plus de vingt ans à Châteauvallon, scène nationale de Toulon (1980-2001), aux Hivernales d’Avignon (1991-2017)et à d’autres lieux, il photographie la danse, le théâtre, la musique et les événements culturels. Ses images de spectacle partent avec les compagnies, sont publiées des États-Unis jusqu’au Japon, et font l’objet de plusieurs expositions.
Hors scène, il développe un travail sur le corps qui aboutit à plusieurs expositions très différentes : Picturales de danse et Silences écrits de danse, dont il fait lui-même les tirages grand format sur toile de jute sensibilisée artisanalement; Amours premières, dont les photographies, par le post-traitement, évoquent le dessin, la peinture, la sculpture.

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Rosella Hightower

Certaines commandes le rapprochent des éléments de la nature. Il aborde la matière minérale dans l’exposition Pierre(S); l’eau dans Fantastiques fontaines de Brignoles; la mer, les poissons – et l’humour – dans Civilisation aquatique.
Aujourd’hui son travail artistique se poursuit dans les mondes du minéral et du vivant, qu’il unit dans Osmoses minérales.
Rapide portrait
«La réalité du quotidien ne m’a jamais suffi pour vivre. Dès mon enfance, je l’ai embellie par le dessin et la peinture, et depuis longtemps par la photographie».
Sa curiosité, son désir d’aborder autrement la réalité, le refus de s’enfermer dans un dogme, nous conduisent à ses travaux actuels sur le corps et la matière.
Sur le plan technique, le passage à la photographie numérique lui ouvre des horizons nouveaux. L’appareil numérique et les nouvelles possibilités du traitement de l’image sont des outils de création très performants qui lui permettent de dépasser la photographie pure.