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Michèle TORR à Pertuis… La renaissance

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C’est devenu un rendez-vous immuable chaque été : Amis, famille et fans de Michèle Torr se retrouvent autour d’elle le temps d’un week-end, d’abord pour fêter son anniversaire, même si celui-ci a lieu en réalité le 7 avril et le lendemain, pour un concert exceptionnel où quelques amis artistes de retrouvent pour partager la scène afin de les soutenir, elle et Romain, son fils qui a la sclérose en plaques.
Deux jours show-chauds dans son village natal, à Pertuis où « elle a laissé ses souvenirs » et les retrouve très vite, entourée de sa famille.
Pour Michèle, ce fut une année difficile puisque, en dehors de Romain qui lutte vaillamment contre la maladie, elle a eu elle-même quelques ennuis de santé et surtout la séparation d’avec son mari qui a été un moment intense et critique car ça ne s’est pas fait sans douleur. Mais aujourd’hui, c’est un soulagement pour elle que d’avoir pu se sortir d’une situation qui devenait très pesante.
Du coup, la voici qui reprend goût à la vie, qui retrouve son sourire et qui, plus belle que jamais, est arrivée à la salle Georges Jouvin, rayonnante, toute de blanc vêtue, comme un symbole de la sérénité retrouvée.

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Parmi les cadeaux, des chaises et un tapis pour sa nouvelle maison

Inutile de dire que tout le monde a également été soulagé de retrouver la Michèle que l’on aime et qui, pour fêter ce renouveau, nous a offert un magnifique album dont je vous ai parlé et qui résume tout puisque intitulé « Je vais bien » !
Comme chaque année, tout le monde l’a beaucoup gâtée et a pensé qu’à nouvelle vie, nouvelle maison, il fallait de nouveaux objets pour la meubler. Après un excellent repas, nous avons eu droit au gâteau traditionnel, un superbe fraisier que nous avons partagé avec elle.
L’habitude veut que le concert ait lieu avant l’anniversaire. Cette année, les journées furent interverties pour des problèmes techniques et du coup, Michèle partit en fin d’après-midi pour se reposer, la chaleur et le stress aidant, et être en forme le lendemain pour ce concert spécial puisque toute la recette est reversée à l’association « SEP en pays d’Aix » créée par elle et Romain, qui est parrainée par le professeur Pelletier qui œuvre dans ce service à la Timone.

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Chaque année, un nombre incroyable d’artistes vient les soutenir. Sont déjà venus Dave, Michel Leeb, Hervé Vilard, Stone, François Valéry, Danyel Gérard, les Chevaliers du Fiel, Claude Barzotti, Nicolette, Christian Delagrange, Herbert Léonard… J’en oublie…
Fidèles au poste le musicien et chef d’orchestre Guy Mattéoni et sa fille Stella qui sont toujours là et qui, cette année, ont participé au dernier CD de Michèle.
Ils étaient donc là encore cette année, accompagnés du groupe Condor, de Frédéric Zeitoun e de la présence exceptionnelle de Michel Drucker, revenu tout exprès de Londres où il était allé rencontrer Céline Dion.
C’est sous un chaud soleil que les répétitions démarrent. Déjà beaucoup d’amis sont là. Michèle est sur scène, rayonnante et joyeuse malgré la fatigue de la veille. Il y a longtemps qu’on ne l’a pas vue ainsi.
Richard Gardet, ses musiciens et ses deux beaux choristes entreprennent de répéter avec elle les chansons du nouveaux disque. Sous l’œil attentif et heureux de son père, sa mère et sa grand mère, Stella répète son duo avec Michèle, une chanson très sixties écrite par le père et la fille pour Michèle et qu’elles chantent en riant, très complices, « Les jours heureux » une chanson de circonstance tant aujourd’hui ceux-ci semblent être revenus pour notre belle chanteuse.
Pendant ce temps tous les petits enfants sont là pour tenir le stand de l’association « La SEP en Pays d’Aix », tous les bénéfices allant, comme la soirée au profit de celle-ci.

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David Lelait-Helo, Pierre Maldiney, Charles Vitello, Frédéric Zeitoun, Michel Drucker,
Guy Mattéoni, Adda Abdelli, Jean-François Gérold, alias Condor

Frédéric Zeitoun arrive et l’on est très heureux de se retrouver, se remémorant une certaine journée de la Fête du Livre de Toulon où nous étions l’un à côté de l’autre parlant évidemment musique. Une belle surprise aussi : David Lelait-Helo, écrivain de talent et qui a écrit beaucoup de chansons, dont certaines pour Michèle, est venu d’Avignon où il présente sa pièce, tirée de son dernier livre « Quand je serai grand je serai Nana Mouskouri » mise en scène par Virginie Lemoine. Là encore retrouvailles chaleureuses car nous avons aussi de jolis souvenirs ensemble. Et puis, voici qu’arrive un beau quatuor de grands médecins venus soutenir Michèle, Romain et l’association : Evidemment le professeur Pelletier en tête, entouré du docteur Pierre Maldiney, cardiologue réputé, médecin nutritionniste et anti-âge, le docteur Charles Vitemo, médecin anti-âge venu de St Etienne et le docteur Audrey Rico, neurologue à la Timone.
Et puis voici qu’arrive un gay luron : le comédien de la série « Vestiaires » Adda Abdelli, qui est aussi scénariste. Etant dans les parages, évidemment concerné par les handicaps et de surcroît fan de Michèle, il et venu à sa rencontre.

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Une partie de la famille de Michèle avec le Condor et Michel

Tout ce petit monde se retrouve dans la fraîcheur de la Chapelle de l’Enclos de la Charité pour un sympathique repas catering. Ca discute, ça fait connaissance, la médecine se mêle à la chanson.
Bien entendu il y a également tout l’orchestre et les belles danseuses de Richard Gardet qui papillonnent autour de nous et aussi toute l’équipe du Condor, alias Jean-François Gérold qui fait partie du spectacle avec son magnifique concert, mêlant la musique provençale aux rythmes d’aujourd’hui, qui remplit les salle et les amphis du monde entier. Il fit, il y a quelques années, la première partie du spectacle de Michèle à l’Olympia. Depuis, ils ne se quittent plus et travaillent souvent ensemble. Il était donc évident pour lui d’être là pour l’épauler.
Le dernier arrivé fut Michel Drucker, revenu tout exprès de Londres pour être de la fête.
Tout le monde étant là, le spectacle pouvait démarrer avec les ballets multicolores et l’orchestre de Richard Gardet. Envol de jambes, de plumes et de paillettes pour un magnifique hommage à Charles Aznavour.
Puis Michèle vint sur scène, avec Romain et son fils Raphaël, rappeler les buts de cette association et de ce spectacle.
Nos médecins furent présentés par Michèle et ils expliquèrent au public cette maladie dont Romain est atteint, la sclérose en plaques, les progrès qui sont faits chaque année avec beaucoup d’espoirs à la clé et le travail attentif de nombreux médecins et chercheurs travaillant dans l’ombre.

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La sublime Stella vint chanter, accompagnée de son père et recueillit des bravos bien mérités puisqu’elle est autant talentueuse que belle.
Quant à Frédéric Zeitoun, il nous enchanta littéralement avec ses « duos en solitaires ». En fait de duos c’était avec son guitariste et en solitaire car toutes les chansons qu’il nous chanta fut celles composées et chantées dans son CD avec Oldelaf, Fugain, Marie-Paule Belle, Aznavour, Linda Lemay, Duteil et quelques autres, toutes des pointures qui font que la vraie chanson française existe encore. De belles mélodies et des textes pleins d’humour, de poésie, d’émotion qui enchantèrent le public plus beaucoup habitués à entendre des textes de cette qualité. D’ailleurs, il se pourrait qu’on retrouve Frédéric sur un prochain disque de Michèle avec qui l’on a beaucoup bavardé.
Toujours bon pied bon oeil l’ami Drucker nous proposa une compilation de quelques histoires de son tout premier show agrémenté de quelques anecdotes de on second qu’il prépare. Il est à lui seul la mémoire de la télé, de la chanson, du théâtre, du cinéma et c’est toujours un plaisir de le retrouver pour échanger quelques souvenirs de toutes nos rencontres et des amis que nous avons en commun.

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Puis Michèle vint terminer la première partie en mêlant ses tubes incontournables à ses nouvelles chansons, dont son duo avec Stella Mattéoni, et en terminant avec « Hallelujah » qu’elle chanta en se promenant avec le public heureux de la voir de si près.
Cette année le spectacle était loin d’être fini puisque, durant un entre acte où Michèle signa livres, CD, DVD, programmes à tour de bras, le Condor installait son orchestre, et ses nombreux instruments typiquement provençaux pour nous offrir un fabuleux feu d’artifice avec toutes ces musiques que le public chanta avec lui tant chez nous la musique provençale est ancrée dans nos gènes. Toutes ces chansons mâtinées rock ou à consonance celtiques prennent avec lui et ses splendides musiciens des teintes multicolores, universelles qui nous emmènent autour du monde comme cette version de « Titanic » qui emporta la salle.

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Ultime estocade, Michèle vint le rejoindre sur scène pour chanter avec eux l’hymne provençal « Coupo Santo », Moment ultime d’émotion et de joie mêlées que le public levé ovationna.
Dieu sait si, grâce à Michèle et ses amis artistes, nous avons eu depuis ces années, de beaux moments mais cette année, la qualité et le concept du spectacle atteinrent des moments intenses et exceptionnels.
Ce fut une grande soirée qui se termina vers deux heures du matin après que ceux qui restaient aient trinqué une dernière fois avec l’héroïne de cette grande fête.
On est déjà partant pour la prochaine !

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Jacques Brachet
Photos JB et Christain Servandier

Six-Fours – La Maison du Cygne
La leçon de musique de Jean-Christophe SPINOSI

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Entre un concert à l’Opéra de Monte-Carlo dimanche, un concert mardi au Château de Versailles, et avant de nombreux concerts en Allemagne, en Russie et à… Six-Fours dans le cadre du Festival de Musique*, notre ami Jean-Christophe Spinosi a fait une halte amicale à la Maison du Cygne de Six-Fours, invité par Dominique Ducasse, adjointe au service culturel, pour parler musique avec des élèves de CM1/CM2 et CE/CE2 du collège Reynier, du Brusc et des Lones. En tout cinq classes et quelque 150 élèves sont arrivés en file indienne, s’installant sur le gazon de la cour de la Maison du Cygne, encadrés par leurs professeurs.
Auparavant, on leur avait projeté le DVD du violoniste-chef d’orchestre pour qu’ils aient une idée plus précise de ce qu’est la vie d’artiste qui passe son temps sur les routes, dans les avions et sur les scènes du monde entier avec l’orchestre qu’il a créé, l’ensemble Matheus ou en tant que chef invité par d’autres orchestres.

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Ils ont aussi eu une approche de la musique classique et sont arrivés armés de petites questions. Entre eux et lui, le courant est immédiatement passé, les gamins tout heureux de rencontrer un grand musicien, d’autant que simple et d’une gentillesse extrême, Jean-Christophe a aussitôt entamé le dialogue. Très vite les questions ont fusé sur le métier de musiciens, certains enfants jouant d’un instrument… mais pas un seul jouant du violon, à la grande surprise du chef d’orchestre. Ca ne les a pas empêchés de poser de nombreuses questions sur un orchestre, les différents instruments, les compositeurs, le travail avec les musiciens, jusqu’au questions plus personnelles comme l’âge du violoniste, où il habitait, s’il avait des enfants et comment il faisait pour les voir…
Avec sa gentillesse et son humour il n’a éludé aucune question, fait passer sa passion qui date de l’enfance, en précisant que, pour devenir musicien, ou tout autre métier d’ailleurs et bien le pratiquer, il faut avant tout l’aimer.
Avec Dominique Ducasse, il les a invités à venir à la Collégiale avec leurs parents, lors d’une répétition générale. Puis, n’ayant aucun instrument de musique, il leur a expliqué les notes en les faisant chanter, en trois groupes, dans des tons différents, une chanson que tous connaissaient : « Petit Papa Noël ». Il fut en cela aidé par Fabiola Casagrande, conseillère communautaire qui nous a ainsi révélé sa belle voix !
La rencontre terminée, les enfants eurent droit à un goûter mais certains ont préféré continuer à discuter avec Jean-Christophe, et lui demandant des autographes.
Bel après-midi ensoleillé, sous le signe de la musique.

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Jacques Brachet

*Festival de Musique – Concerts à la Collégiale Saint-Pierre de Six-Fours
Le 17 juillet 20h30 «Index Pro Memoria» avec l’Ensemble Matheus dirigé par Jean-Christophe Spinosi dans un répertoire Vivaldi.
Le 19 juille 20h30 «La Battle des Anges» avec l’Ensemble Matheus et le chœur de chambre Melisme(s) dirigé par Gildas Pungier et le chœur Matheus, à nouveau dans un répertoire Vivaldi.
Le samedi 20 juillet 21h au Parc de la Méditerranée «Baroque and Pop – Return to Forever» Il Giardino d’Amore avec Natalia Kawalek (mezzo), Stan Plewniak (chant), Stefan Plewniak (violon et direction). Sur de célèbres musiques pop et classiques.

Opéra de Toulon
Grand succès pour la semaine de la jeunesse

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Les actions de sensibilisation sont au cœur du projet d’ouverture mené par l’Opéra de Toulon. Trois opérations se sont déroulées du 4 au 11 juin 2019
Elles ont eu pour objectif de réduire les inégalités d’accès dans les grands domaines des arts et de la culture, spectacle vivant, art lyrique et musique.
Un parcours d’éducation artistique et culturel a ainsi été élaboré durant le temps scolaire et le temps libre des élèves sur trois programmes d’intervention :
Le Printemps des jeunes a pour objectif d’entrer dans une démarche de création et de production musicale et vocale
Ont été présentés Comptines de Jean-Pierre Haeck et Quel Etrange Orchestre !  création de Hugo Gonzalez-Pioli
Les Rencontres chorales, leur but de développer les chorales au sein des établissements scolaires
L’Ecole à l’Opéra spectacle réalisé par les élèves, associant les trois piliers de l’éducation artistique et culturelle : rencontre, pratique et connaissance
Durant cette semaine l’Opéra de Toulon a accueilli plus de 4400 jeunes de la maternelle au lycée
Plus de 160 classes des établissements scolaires de la métropole et du Var
Ces actions sont pilotées par l’Opéra de Toulon, le Festival de Musique de Toulon et sa région, l’Inspection Académique du Var, le service éducation de la ville de Toulon et le Conservatoire TPM.

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photos ©Kévin Bouffard Opéra de Toulon

les beaux rendez-vous au jardin de Six-Fours

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Décidément ce week-end varois aura été un hymne à la nature.
Des floralies de Sanary aux rendez-vous aux jardin partout en France et particulièrement à Six-Fours, l’Art et la Nature se sont admirablement mariés.
Ces rendez-vous aux jardins sont devenus incontournables, grâce au ministère de la Culture et aux municipalités et chaque année c’est un véritable plaisir que de se retrouver à Six-Fours, à la Maison du Cygne, haut lieu de l’art grâce aux magnifiques expositions que l’on découvre toute l’année et à ce jardin extraordinaire labellisé « Jardin remarquable » où si les canards ne parlent pas anglais, les sculptures monumentales poussent aux milieu des fruits, des fleurs, des feuilles, des branches et même des légumes.

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Cela, nous le devons à son maire, Jean-Sébastien Vialatte et à ses deux têtes pensantes culturelles : Dominique Ducasse et Dominique Baviéra.
Durant un week-end, donc, ce jardin vit à l’heure de la musique, de la peinture, de la sculpture et de la nature.

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Arrêtons-nous d’abord devant l’œuvre exceptionnelle en noir et blanc d’Ursula Caruel, cette arlésienne d’adoption (elle est née dans les Ardennes). Une œuvre pas banale que ce soient des dessins, des gravures, des installations, des sculptures, toutes reliées à la nature, aux arbres, aux écorces, avec une dominante noire qui, sur le blanc font s’enchevêtrer des branches, des racines, des ombres fantomatiques et mystérieuses. Et pour Six-Fours, elle a composé des installations avec du bois de la région. Ursula nous fait entrer dans son monde étrange, éthéré, élancé, d’une belle esthétique. Grâce à elle le bois calciné devient objet d’art ou oeuvre d’art, tant le végétal l’inspire et nous transmet de l’émotion, de la force, de la poésie, de l’énergie.

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Un détail amusant : toute de noir vêtue, son beau visage de madone surmonté de lunettes cerclées de noir, ses longs cheveux noirs l’encadrant, elle entre dans ses œuvres et se mêle à ces branchages torturés y apportant une certaine sérénité. C’est superbe.

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Et puis, dans l’espace Claude-Henri Pollet, l’on découvre une autre nature : une nature débridée, fugace, inventive, créée par les élèves des écoles, Des papillons faits de feuilles et de végétaux, des insectes étranges, des mobiles multicolores… C’est plein d’inventivité même si c’est du land art, c’est à dire de l’art éphémère. C’est une exposition qui a été conçue tout au long de l’année par les enseignants et leurs élèves et les enfants des classes potager du Pôle Arts Plastique. et parmi tous ces artistes en herbe, sortiront certainement quelques talents de demain.

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N’oublions pas ces beaux sculpteurs qui se sont disséminés dans le jardin : Dany Arnault, Emmanuelle Not, François Disle, Saïd Taffahi, André et Renée Andreini, Frédéric Ferrara, Manuel Paoli, Richard et Hervé di rosa, Dominique Sagnard, Marc da Costa.
L’inauguration a été faite en musique par les élèves du conservatoire à rayonnement régional-antenne de Six-Fours, placés sous la direction de Laura Laino.
Le thème de cette année étant « Les animaux au jardin », durant deux jours des animations seront proposées autour des ruches, des insectes, les oiseaux, vous pourrez aussi faire du troc de plantes, vous pourrez écouter des lecture proposées par la Cie des amateurs Maladroits et les Editions la lettre sous le bruit. Des ateliers de peinture, de rempotage, un concert musical donné par L’Uni-Verse Trio…
Bref, ce sera du non stop durant ces deux joyeuses journées où petits et grands, parents et enfants pourront se retrouver dans une ambiance festive, artistique et écologique.
Que demande le peuple ?

Jacques Brachet

La fête des voisins, toutes générations confondues

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C’est la fête qu’aujourd’hui tout le monde attend pour se retrouver autour d’un verre, d’une pizza, d’un gâteau. Une fête devenue incontournable au fil des années et qui est devenue un moment d’amitié, de chaleur humaine à l’heure où toute communication se passe au travers d’Iphones, de mails, toutes ces machines, certes utiles et devenues -trop ? – indispensables mais qui ont tué les relations toutes simples d’un voisin à un autre.

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La dernière arrivante du lotissement : Prada, dans bras de Jean-Philippr Pastor.
Ah, les fameux cannelées de Mme Névain qu’on attend chaque année avec impatience !

Et l’on découvre aujourd’hui que cette fête favorise les rapprochements dont on a tellement besoin, les personnes seules retrouvant de la compagnie, les couples faisant connaissances avec d’autres couples, ce qui leur donne envie de faire des balades, des voyages, des repas ensemble, et même les gosses qui, au cours d’une soirée, font connaissance et au bout de cinq minutes jouent au ballon, aux patins, à la trottinette… Et ça fait chaud au cœur de retrouver tous ces gens qui, quelquefois, sont à quelques encablures l’une de l’autre, se voient peu et se retrouve autour de plein de bonnes choses concoctées par chacun

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Au lotissement le Verger, à Six-Fours, aujourd’hui tout le monde se connaît. La preuve, certains partent en voyage ensemble où se retrouvent pour un repas, on fait connaissance des nouveaux arrivés, d’un enfant, d’une compagne ou d’un compagnon et même cette année d’une chienne avec qui le conseiller municipal Jean-Philippe Pastor, venu rejoindre le clan a fait ami-ami…Venue également en voisine et amie, Gisèle Hamm-Creveau, conseillère municipale, qui elle aussi aujourd’hui partie du clan. Un clan très ouvert et très accueillant.
On prend des nouvelles de chacun, des absents pour diverses raison à qui on envoie des selfies. C’est la grande mode et, à quelque chose malheur est bon, la photo arrive à destination en quelques secondes !

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Mais bien sûr rien ne vaut la présence humaine et ce genre de fêtes ne peut que rapprocher les gens et se rendre compte qu’avec pas grand chose, un sourire, une parole, un regard, un peu d’attention envers l’autre, le monde est bien plus joli.

Jacques Brachet

Sanary – Floralie’s… Un enchantement

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Des fleurs, des fleurs, des fleurs comme s’il en pleuvait !
A Sanary il y a le ciel, le soleil, la mer, le marché… et les Folralie’s revenues.
Que vous dire de cette balade fleurie du Théâtre Galli au chapiteau en passant par les fontaines, les églises, les galeries, les pointus et même le rues qui pavoisent avec de grandes toiles au-dessus de nos têtes ?

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Si l’on croit au Paradis, ce pourrait en être l’image. Une image faite de beauté, de couleurs, de senteurs et nos artistes ont rivalisé de créativité, d’originalité, de talent.
Chaque arrêt est un enchantement pour les yeux, pour le nez et ce qu’on découvre nous laisse sans voix.
Difficile d’en dire plus, mieux que des mots, les images sont plus parlantes que tout discours.
Alors nous vous offrons un album photos très loin d’être exhaustif… Juste pour vous donner l’envie d’aller faire une promenade à Sanary ce week-end où vous découvrirez ce qu’est l’art floral à son plus haut niveau.

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Jacques Brachet

SANARY – FLORALIE’S… J-1 !

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En cette veille d’événement, et quel événement, puisque voici que renaissent les Floralie’s cet unique festival d’art floral qui, de l’aveu de Monsieur Meilland le spécialiste mondial de la rose est le seul événement qu’on ne trouve nulle part ailleurs sur la planète (dixit Ferdinand Bernhard, maire de Sanary), la ville est une véritable fourmilière où s’affaire un nombre incalculable de fleuristes et de leurs équipes dans tous les lieux où, dès demain, des milliers d’amateurs déferleront pour découvrir les merveilles qu’ils nous ont concoctés.
3 fleuristes sanaryens, un suisse, les 12 meilleurs ouvriers de France dont 2 champions du monde d’Art Floral sont en train de créer la ville la plus fleurie du monde.
Après avoir été le plus beau marché de France, voici que Sanary prend du galon en devenant la plus belle ville fleurie de la planète !
Le maire nous avoue qu’organiser cet événement a été beaucoup plus compliqué que les festivals précédenst, les appels d’offre devant obligatoirement venir du monde entier.
De plus, il a fallu laisser passer toutes les fêtes des mères de la planète avant de pouvoir commander les fleurs et pouvoir les faire venir dans un laps de temps assez court afin qu’elles tiennent sans problème du 7 au 10 juin et que le public puisse admirer les merveilles de cet art éphémère.
350.000 fleurs que vont sublimer ces artistes en leur offrant des décors aussi merveilleux qu’originaux et des présentations à couper le souffle.
Le maire devait remercier toutes ses équipes qui se sont données à fond (200 personnes mobilisées !) pour faire de ces Floralie’s un événement, plus que local, régional ou national, mais un événement planétaire.

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Et le peu qu’on a pu découvrir au milieu encore de cet immense chantier coloré et odorant, nous annonce un éblouissement de tous les instants.
« Ces gens-là sont à la fois géniaux et fous et si la folie des hommes pouvait se limiter à ça, notre planète serait plus belle » devait conclure le maire avant de nous donner un petit aperçu de ce que sera la fête en nous faisant découvrir la scène du théâtre Galli qui n’aura jamais vu un tel spectacle.
A noter que Sanary possède le label « Villes et villages fleuris » avec 4 fleurs obtenue dès 2004… Et ça continue !
Durant trois jours donc, vous pourrez aller dans de multiples endroits pour découvrir ces tableaux merveilleux, créés selon les lieux et les thèmes les plus variés possibles : les fontaines, les pointus, les paysages d’Asie, la sensibilité marine, le jardin d’Eden, l’évangélisation, les perles de lumière, l’Ikebana, la ferme fleurie, les fleurs du Paradis… Une imagination sans limites.
Mais il y aura aussi de la musique, de la danse, des animations diverses dont certaines réservées aux enfants, espaces jeux, ateliers créatifs, une conférence « L’histoire du parfum à travers les siècles » tenue par Claude Pizzo (7 juin 16h30 auditorium Ernest Blanc), des expositions photos « Fragrances » et « Les outils du jardinier » à la médiathèque, et l’art suspendu où dans toutes les rues de Sanay, vous découvrirez des toiles géantes.

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Le domaine Ray-Jane, proposera « La cuvée des Floralies », une cuvée bio…
Bref, une fois de plus Sanary sera au centre d’une manifestation unique faite de couleurs et de senteurs et se prépare à accueillir un monde fou, fou, fou !

Jacques Brachet

La Ciotat… Si l’Eden nous était conté…

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Jean-Louis Tixier

Si le premier cinéma du monde, sis à la Ciotat, ne s’appelait pas l’Eden, il aurait pu s’appeler le Phœnix car, comme lui, après bien des vicissitudes, il est rené de ses cendres.
Grâce aux Frères Lumières, Lyonnais de naissance mais Ciotadens de cœur, l’Histoire du cinéma est née dans cette ville et l’Eden est aujourd’hui le premier monument dédié au 7ème Art. Un lieu chargé d’Histoire et d’histoires, passé par tous les états jusqu’à risquer d’être rasé pour devenir un garage !
Cette histoire, il fallait la raconter et qui, mieux que mon ami Jean-Louis Tixier, adjoint à la Culture depuis trois mandats et néanmoins avocat de son état, pouvait la raconter, lui qui, avec une poignée de passionnés, a défendu bec et ongles ce lieu de cinéma et de culture ? Il s’y est adjoint la journaliste et écrivaine Laurence de la Baume, pour signer « Le secret de l’Eden » (Ed Gaussen).
Cette poignée de gens qui s’est battue à ses côtés sont Albert Audry, son oncle et le président fondateur du festival « La Ciotat, Berceau du Cinéma », Gilles Trarieux-Lumière, arrière petit-fils de Louis, Willy, imprimeur, la Jeune Chambre Économique de la Ciotat et quelques autres qui ont tous porté leur pièce à l’édifice (c’est le cas de le dire !).

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Monica Petit-Tixier, présidente de l’association « Les amis de Michel Simon », en compagnie du plasticien Gilbert Ganteaume, qui créa l’affiche du second festival en 1982 – Georges Véra, la mémoire photographique de la Ciotat – Jean-Louis Tixier avec le réalisateur ciotaden Olivier Dahan, lors de sa venue à l’Eden.

Jean-Louis nous livre donc le et les secrets de l’Eden qui, en quelque 120 ans a vécu des hauts… très hauts, des bas… très bas, des grands moments de joie, de déception, d’espoir, de désespoir, d’amitié, de trahisons, de défection, de coups bas et d’aides venues du ciel…
L’histoire de l’Eden est loin d’avoir été un long fleuve tranquille, c’est une véritable aventure entretenue par une poignée de passionnés de cinéma.
Je suis heureux d’avoir, durant quelques années, animé ce festival, y invitant des amis ayant pour noms Vladimir Cosma, Claude Pinoteau, Robert Hossein, Claude Lelouch, Lacha Méril, Annie Cordy, Corinne le Poulain, Mei Chen Chalais, la famille Thibault (Jan-Marc, son fils Alexandre, sa femme Sophie Aganzinski), Serge Moati, Richard Bohringer, Michel Jonasz, Laurent Malet, Nicole Croisille, Xavier Deluc, et j’en oublie seulement.
Fier aussi d’avoir proposé Claudia Cardinale, devenue marraine de l’Eden, lors d’une belle fête au Festival de Cannes.

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Michel Cornille, exploitant de l’Eden avec Jean-Louis Tixier – A droite, verre à la main :
Gilles Trarieux-Lumière

Hélas, je n’ai pas eu la joie de pouvoir oeuvrer à l’Eden, le festival se déroulant alors à l’ancien théâtre aujourd’hui fermé, alors qu’on essayait de trouver des fonds pour remonter le cinéma..
Ce livre à deux plumes est passionnant, illustré de plein de photos-souvenirs de plus de 120 ans de l’histoire de ce cinéma qui est aussi l’histoire de la Ciotat. Car la ville aussi, a pu renaître, après la grave crise économique qui y a vu ses chantiers navals disparaître, en devenant la ville du cinéma.
Tout ça grâce aux frères Lumière, à Michel Simon qui y a fini ses jours, Henri Langlois alors directeur de la cinémathèque de Paris mais aussi de Patrick Boré qui, depuis trois mandats, s’est acharné avec son équipe à sauver cet édifice patrimonial.
C’était donc avec un réel plaisir qu’en ce 16 mai, tous ces amis se trouvaient à l’Eden pour découvrir ce livre plein de souvenirs dans ce lieu chargé lui aussi de mémoire cinématographique.
A noter que la préface est signée du réalisateur Olivier Dahan, enfant de la Ciotat, qui a découvert sa passion du cinéma à l’Eden et qui fut évidemment invité à l’Eden.

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Jacques Brachet

Toulon – Le Liberté : Féminin-Masculin

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En ce 13 mai 2019 le Théâtre Liberté, scène nationale, donnait sa journée de clôture de la 5ième édition «Des Courts-Métrages en Liberté  dont la marraine était Christiane Taubira, ex Garde des Sceaux.
Cette journée se divisait en deux parties. L’après-midi pour les scolaires en présence de tous les protagonistes, et en soirée pour le grand public avec les mêmes protagonistes, et les mêmes films, suivi d’un débat avec la salle réunissant sur scène 13 intervenants sous la houlette de la médiatrice Mélanie Masson.
Les élèves ont été pris en main par Benoît Arnulf, animateur et formateur en prévention des discriminations sexistes et LGBTphobes, coordonnateur de l’association « Les Ouvreurs » et directeur des rencontres cinématographiques In&Out à Nice. Ils étaient également conseillés et  aidés, par un groupe de professionnels du cinéma.
Ces courts métrages représentent six mois de travail en amont qui ont permis de faire évoluer les réflexions, développer les prises de conscience, acquérir la capacité à s’exprimer. Au départ certains élèves refusaient par exemple de jouer un personnage gay, pourtant comme dit l’un d’eux : c’est un rôle, ce n’est pas moi. Ensuite ce furent douze jours de tournage en de longues journées de travail.
Tout repose sur un équilibre délicat pour réaliser le film, entre la liberté des acteurs, l’encadrement et l’équipe du Liberté. Mission accomplie, réussite exemplaire.
La présentation générale était assurée par Pascale Boeglin et Charles Berling directeurs de la scène nationale Châteauvallon-Liberté.

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Pascale Boeglin, Charles Berling, Christiane Taubira, Benoît Arnulf, Mélanie Masson, Claire Chazal

Quatre films au programme, plus ce qu’on appelle le Making-Of :
Les goûts et les couleurs
Réalisé par les jeunes du Centre Social et Culturel Toulon Ouest.
Le film le plus métaphorique, montrant qu’en mélangeant les couleurs on obtient des résultats imprévus et formidables. Une grande joie juvénile s’en dégageait.
Un seul geste et tout change
Réalisé par les élèves de 3ème PEP du Lycée professionnel régional du Parc Saint-Jean de Toulon.
Une Ado rejetée et maltraités par les autres, comme presque toujours sans raison apparente ou valable ; il suffit que quelqu’un lui tende la main, et tout change.
Méduse
Réalisé par les jeunes de la Protection Judiciaire de la Jeunesse du Var.
Difficulté de départ : on ne doit pas voir les visages de ces jeunes en protection judiciaire. Coup de génie, une interview et des mannequins de boutique comme acteurs. Une grande émotion s’en dégage.
Le cœur a ses raisons
Réalisé par les élèves de seconde10 du Lycée Dumont d’Urville de Toulon.
Un monde inversé, ce sont les hétéros qui sont rejetés. Cela rompt les habitudes et l’imbécillité des normes, dit Madame Taubira. Sans oublier une délicieuse scène de comédie musicale.
Le making off
Un choix de séquences de tournage qui montrent les difficultés, les hésitations, les trouvailles, les personnalités qui s’affirment, et par dessus tous l’ambiance amicale et les fous rires.
Madame Taubira sut avec un à propos admirable synthétiser en quelques phrases les qualités et la portée de ces films.
Au milieu de tous les participants réunis sur la scène, la Marraine déclara être heureuse d’avoir accepté cet honneur, ce qui lui a permis de voir ce que produise ces ados accompagnés par leurs professeurs et des spécialistes. Qu’elle était fière d’appartenir à cette communauté humaine qui ose aborder ces sujets des différences sexuelles. Que cela lui donnait envie d’être enfant pour être incluse avec ces Ados qui osent aborder ces sujets. Elle ajouta qu’une jeunesse de cette qualité autorise tous les espoirs.
Ce qui frappe c’est de voir à la fois des ados intimidés sur scène et refusant de parler, quand d’autres sont à l’aise comme de vieux reporters chevronnés, comme par exemple cette fille qui répondit avec humour à la question : « pourquoi est-ce toi qui est sur scène et pas une autre ? – Parce que je suis la plus charismatique ». Rire général.

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Le débat du soir fut très argumenté, très précis, et très consensuel. Quelques personnes nous firent part de leurs expériences, tel ce monsieur, marié maintenant avec son compagnon grâce à la loi Taubira du Mariage pour Tous de 2013. Un autre qui déclara : pendant que ces films se tournaient j’ai été agressé et roué de coups parce que je suis homosexuel. Ou encore cette productrice de radio qui anima la première émission sur l’homosexualité, Toulon, voici plusieurs années, qui fut insultée copieusement par une fleuriste qui lui dit «finalement je préfère m’occuper de mes chiens», l’insultée rétorqua, «moi aussi, j’ai deux bergers allemands», la fleuriste rit et l’invita dans sa boutique et elles se rencontrèrent amicalement parmi les fleurs.
Madame Taubira développa longuement les difficultés à vaincre pour amener les récalcitrants à la raison. «Il faut briser les tabous, parler, ne rien laisser passer, porter plainte quand on est agressé. Cultiver la liberté d’expression, sachant qu’aucune liberté n’est absolue, qu’il faut respecter certaines limites. Que la liberté ne doit pas servir à agresser, ou à réduire la liberté de l’autre. Elle déclara encore qu’elle aimait ces enfants qui sont drôles, talentueux, généreux, audacieux.
 » Je suis fière d’eux, et pourtant je n’ai rien fait là-dedans », conclut-elle en riant.
Claire Chazal, présidente du Liberté et présente à la soirée, remarqua qu’elle aurait aimé participer à une telle aventure au même âge.
Pascale Boeglin ajouta qu’il fallait avoir le courage d’être soi-même.
Charles Berling conseilla qu’il ne fallait pas éduquer les enfants comme si on savait tout, mais qu’avec plus de savoir l’obscurantisme recule.
La soirée se termina par deux poèmes, l’un lu par une jeune fille du projet, et l’autre, d’Aimé Césaire, dit par cœur par Madame Taubira.
L’échange dura longtemps, tant il y avait de sujets à discuter. Nul doute que de tels événements font avancer la prise de conscience et la tolérance. Il faut semer des graines, certaines écloront. Il ne faut pas se décourager, il y a encore du travail à accomplir, car n’oublions pas qu’en 2018 les agressions contre les LGBT ont augmenté de 7%.

Serge Baudot

Sanary voit la vie… en rosé !

A

Depuis sept ans, Sanary s’habille de rose durant trois jour au début du mois de mai.
Trois jours de fête sous le signe de ce vin dont le Var est spécialiste, la manifestation s’appelant à juste titre « Just Rosé ».
L’idée est venue du syndicat des commerçants de Sanary, afin de fêter le vin, la vigne et ses vignerons. Une fête qui réunit 250 commerçants, une quinzaine de restaurants, animée par quelque 120 bénévoles qui se mettent à la disposition d’un public toujours plus nombreux d’année en année, passionnés et curieux de découvrir notre terroir, de le déguster car 70 vignerons sont disséminés sous de petites tentes blanches et roses, tout au long du port et des rues adjacentes pour vous faire apprécier leur savoir-faire qui a dépassé notre région et est apprécié du monde entier.
Comme chaque année, l’organisation est parfaite, joyeuse, conviviale et, le soleil aidant, cette manifestation reste la plus festive de ce début du printemps.

F D E

Sanary est et reste une ville dont les animations culturelles sont nombreuses et prestigieuses grâce à son maire, Ferdinand Bernhard, qui les a toujours mises au premier rang de ses préoccupations. Et cette ville, sacrée « Plus beau marché de France 2018″, continue sur sa lancée puisque, dès que « Just Rosé » sera terminé, elle préparera le retour des Floralies qui se dérouleront du 7 au 10 juin, autre manifestation de très haut niveau.
Toutes ces grandes manifestions ont fait la renommée de ce port ensoleillé et donc, durant tout le week-end, il devient la ville rose où seront vendues quelques 80.000 bouteilles à des visiteurs venus de toute la région et de plus loin encore puisque l’événement est aujourd’hui devenu international.
Car si le vin reste la star de ces trois jour, il est aussi devenu un prétexte à la fête permanente, faite d’animations diverses et variées pour petits et grands, de chant, de danse, d’expositions de peinture et de photo, du street art par terre mais, en levant la tête, l’on découvre un ciel de parapluies du plus bel effet dans les rues et les ruelles.

B C

A noter la découverte d’une belle artiste franco-belge, Chix, qui a réalisé l’affiche de cette année. On y reviendra.
Un verre au logo de la manifestation vous est vendu avec un porte-verre original (rose, évidemment !) dans lequel vous pourrez déguster – modérément bien sûr ! – ces beaux breuvages varois. Une petite précision : vous pourrez, avant de partir, grâce à des éthylotests, savoir si vous pouvez reprendre le volant !
Les restaurants proposent des menus spéciaux et parmi les étals, vous pourrez accompagner le vin de produits gourmands de la région (fromage, viande, coquillages) mais aussi venus de plus loin comme des produits Thaï.
Si tous les stands, les magasins, les bateaux sont décorés de rose, nombre de visiteurs ont mis un point d’honneur à être également vêtus de rose, soit avec des tee-shirts, des chapeaux (vendus à la boutique du festival où vous pouvez aussi trouver nombre d’objets souvenirs) mais aussi des foulards autour du cou, des nœuds dans les cheveux ou même des nœuds papillons surmontant originalement les tee-shirts !

I G H

Des ballons roses volètent partout dans la ville avec juste ce qu’il faut de vent pour ne pas déranger la manifestation qui, le soleil aidant, rend ces trois jours fort joyeux.
Pour la circonstance, les parkings sont gratuits mais comme ils débordent vite, des navettes vous emmènent de la gare au centre ville et là encore, vous pouvez prendre un tuk tuk pour le visiter et aller d’un point à un autre. Ils vous attendent au pied de l’Hôtel de la tour.
Bref, tout est organisé pour faire de cette fête un moment exceptionnel de la vie culturelle sanaryenne.
N’hésitez pas à y participer!

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Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta