Archives pour la catégorie Evénements

Sanary – La Farandole
Quand la culture et l’amitié franco-russe
ne sont pas de vains mots

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Oleysia Sudzhan & Georges Klimoff

C’est devenu aujourd’hui un rendez-vous incontournable que nous devons à Olesya Sudzhan, directrice de la galerie Kvartiras à Moscou, qui nous propose, deux fois dans l’année dans ce magnifique hôtel de bord de mer qu’est la Farandole, de découvrir des peintres russes, parrainés par un plasticien français de notre région.
Le principe est fort sympathique puisque les artistes russes viennent en résidence à Sanary pour découvrir la région et s’en inspirer pour nous offrir, quelques semaines plus tard, une exposition d’œuvres que lui ont inspirés nos paysages, sur un thème donné.
Vaste thème que celui de cet automne : les femmes !

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Oleysia avec Elyane Thibaux, Pierre Chazal et la pianiste Victoria Appelia

Des femmes donc, vues par un homme : Denis Petrulencov et une femme : Natalia Onufrieva.
Et un couple français, plus précisément six-fournais et créateur de ces petits bonhommes qui ont inspiré Luc Besson : les Minikeums : Céline et Patrice Garcia.
Tous les quatre étaient donc réunis ce samedi 2 novembre à la Farandole, entourés d’Oleysia, de son équipe, de Georges Klimoff notre «russo-seynois» qui est le pont amical entre la France et la Russie, entre Sanary et Moscou et qui, avec son épouse, Marie, les soutient depuis quelques années.
L’on pouvait aussi rencontrer Elyane Thibaux, déléguée à la Médiathèque Jacques Duhamel et Pierre Chazal, adjoint à la Culture de Sanary.
Arts, mêlés, cultures mêlées, langues mêlées, ce fut comme à l’accoutumée une chaleureuse soirée franco-russe.

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Denis Petrulenkov, Natalia Onufrieva, Patrice & Céline Garcia

Les Français découvraient donc deux beaux artistes venus de la lointaine Russie. Deux artistes dont le style était surprenant, Denis Petrulenkov nous offrant des aquarelles, ce qui est déjà rare pour un homme. Aquarelles qu’il dût peindre pour la plupart de son appartement car une chute dans les escaliers et une jambe cassée l’empêchant d’aller découvrir la ville et ses environs. Ce fut donc de sa fenêtre que lui vint l’inspiration. Natalia Onufrieva quant à elle, nous offrit des œuvres ensoleillées, pleines de couleurs et de joie mêlées. Quant à nos deux amis six-fournais, loin de leurs personnages de BD, ils nous firent découvrir des œuvres belles et inattendues, Patrice Garcia nous offrant des femmes éthérées, oniriques et Céline Garcia des collages inventifs et originaux.
La soirée ne faisait que commencer lorsqu’est arrivé un couple jeune et beau : le russe Guillaume Blanc de Lanaute et la russe Yana Ussenko qui nous offrirent des danses de salons aussi maîtrisées qu’élégantes, dignes de «Danse avec les stars». De la valse au jive, ils conquirent un public émerveillé de tant de talent et de grâce.

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Et puis, alors que le cocktail battait son plein, c’est Victoria Appelia qui nous offrit un bel instant musical. Romancière, historienne et musicienne d’origine russe, elle anime une école de musique à Brignoles. Joli moment pianistique qui rythmait cette soirée où chacun découvrait l’autre, en russe, en français, en anglais, l’art n’ayant pas de frontières et Oleysia nous le prouvant avec cette chaleureuse soirée sous le signe des arts…
C’est ce qu’on appelle l’entente cordiale artistique et culturelle, entre deux pays, deux cultures si éloignés l’un de l’autre par la distance mais ayant tant de choses en commun.
Si tous les pays du monde pouvaient ainsi se donner la main…

Jacques Brachet

Six-Fours… Une journée d’enfer !

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Adams’s family is alive and well and living in Six-Fours… Qui l’eut cru ?
Pas nous en tout cas, tant que nous n’avons pas entr’ouvert un portail, pas loin de chez nous, où nous ont accueillis des monstres en tous genres, plus effrayants les uns que les autres, navigant entre une araignée géante, des ossements humains, un squelette de chat, une bouilloire où batifolaient quelques pieds et mains tous frais coupés, sans parler d’un corbeau au regard pas très accueillant veillant des tombes d’où dépassaient des restes humains.

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Mais nous n’étions pas au bout de nos surprises car dans l’antre de nos chers voisins nous attendaient quelques friandises sanguinolentes, des yeux bien globuleux flottant dans un jus qui n’avait pas trop l’air d’un jus de fraises, quant aux chamallows, difficile d’en récupérer un, une tête de mort aux yeux vermillon nous fonçant sur nos mains. Un gâteau nappé de toiles d’araignées complétait ce tableau et croyez-moi, nous n’avons pas demandé la permission de nous échapper très vite avant que l’un d’eux plante ses canines dans notre cou !!!
En fait, les monstres existent vraiment… nous les avons rencontrés !

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Jacques Brachet

Nice, du jeudi 21 au samedi 23 novembre
« Les maltraitances, moi j’en parle ! »

3 journées de sensibilisation contre les maltraitances faites aux enfants

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A l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant qui a lieu le 20 novembre 2019, Nathalie Cougny, auteur du livre « Dis, pourquoi tu m’fais du mal ? Mettons fin aux maltraitances faites aux enfants » (Éditions Sudarènes), et Valérie Saboureau, formatrice à la Croix Rouge, invitées par la mairie de Nice, interviendront devant une assemblée de plus de 200 enfants, pour les sensibiliser aux maltraitances.
Violences physique, psychologique, sexuelle, négligence, les maltraitances sur mineurs sont multiples et fréquentes. Les chiffres en sont la preuve : en France en 2017, 1 enfant sur 4 a subi des violences physiques et 1 sur 3 des violences psychologiques, plus de 150 000 mineurs sont victimes de viol ou tentative de viol (1 toutes les heures) (source : l’Observatoire des Violences).
Bien souvent commises au sein de l’environnement familial ou bien dans des lieux accueillant des enfants, ces maltraitances sont un réel problème de santé publique, et sont la cause de nombreux troubles somatiques, psychologiques, cognitifs et d’insertion sociale qui peuvent se répercuter toute la vie durant.
Peur, ignorance, déni… Nathalie Cougny et Valérie Saboureau ont ainsi pour objectif de briser le tabou et faire germer une graine de bienveillance. Engagées dans la défense des victimes, les deux femmes souhaitent sensibiliser et guider les enfants vers une prise de conscience réelle, en intervenant auprès d’élèves de primaire et collège sur ce fléau, dont les victimes sont bien trop nombreuses et souvent ignorées. D’ailleurs, elles ont mis en place un programme d’intervention spécifique innovant de prévention pour les écoles : « Les maltraitances, moi j’en parle ! ».
De ce fait, durant 3 jours – du jeudi 21 au samedi 23 novembre 2019 – plusieurs interventions et conférences seront organisées au sein des bibliothèques Raoul Mille et Louis Nucera à Nice. Lors de ces 3 journées de sensibilisation et de prévention, l’objectif est de permettre aux enfants de comprendre, reconnaître, anticiper et surtout se protéger des situations à risque, tout en favorisant l’échange et la parole pour briser le secret, dans un environnement protecteur et bienveillant.
Les thèmes abordés seront notamment :
Les différentes formes de maltraitance  – Les conséquences des agressions sexuelles sur les enfants  – Les violences éducatives ordinaires  – Comment repérer un enfant maltraité ?  – Qu’est-ce que le consentement ?  – A qui en parler ?

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«Il me semble primordial d’aller au coeur des préoccupations et d’impliquer les enfants sur ce sujet qui les touche directement et principalement. Nous devons donc aller à leur rencontre pour initier à la prévention et à la sensibilisation. Notre but est de libérer la parole sur ce sujet trop souvent ignoré et toujours tabou. Malgré ce que nous pouvons penser, la parole n’est pas toujours accordée aux enfants, et l’éducation du parent tout-puissant est encore prédominante. Toutefois, les enfants comprennent beaucoup de choses et il est plus qu’essentiel de les sensibiliser, les informer en leur donnant les outils pour repérer les signes de maltraitance et pouvoir en parler. Grâce à ces interventions, nous essayons de faire comprendre aux enfants qu’être un héros, c’est avant tout faire un acte de bienveillance et, aussi, refuser toute violence, qu’ils en soient victime ou témoin, en ce qui concerne le harcèlement scolaire notamment. L’enfant est désemparé et vulnérable face à la violence, il est donc au cœur du sujet, c’est notre axe majeur» nous confie Nathalie Cougny
«La violence subie durant l’enfance impacte grandement l’adulte en devenir. C’est pourquoi nous devons agir le plus tôt possible, car les enfants d’aujourd’hui seront les adultes de demain. En nous adressant aux enfants nous posons une graine de non-violence et de bienveillance. Nous essayons de les mettre en garde sur les différentes violences, de les aider à les identifier. Les enfants sont perméables, observateurs et à l’écoute. Il y a beaucoup d’actions à entreprendre pour éviter ces violences, et les enfants sont beaucoup plus prêts à entendre et agir que ce que l’on a tendance à penser» ajoute Valérie Saboureau.

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Jeudi 21 novembre à la bibliothèque Raoul Mille
14h30-16h : intervention devant les classes, projection du clip de prévention « C’est mon corps, c’est ma vie ! », échange avec les enfants.
19h – 22h : film « Les chatouilles » et conférence/débat.
Vendredi 22 novembre à la bibliothèque Raoul Mille
9h-10h30 / 10h30-12h et 14h00-15h30 /15h30-17h : intervention devant les classes, projection du clip de prévention « C’est mon corps, c’est ma vie ! », échange avec les enfants.
Samedi 23 novembre à la bibliothèque Louis Nucera
15h-17h : conférence/débat, projection du clip « C’est mon corps, c’est ma vie ! ».

 

Une super mamie ardéchoise

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Par une belle journée automnale, le théâtre du Casino de Vals les Bains est en effervescence.
En effet, sous l’égide de la Mairie de Vals, représentée par son adjointe à la culture Françoise Chasson, dès 9 heures du matin, la pétulante Fabienne Ollier met en place le concours des super mamies qu’elle présente aux quatre coins de la France depuis 24 ans.
Ardéchoise, elle a travaillé dans ce qu’elle appelle «le show biz» à Paris,  et a créé cette belle manifestation qui met nos «seniores»  dans le feu des projecteurs.
Mais l’Ardèche lui a toujours manquée et la voici revenue depuis trois ans «pleine d’usage et raison» dans son pays, ce qui ne l’empêche pas de continuer à organiser cette manifestation à laquelle elle tient et qu’elle anime  avec une vraie complice depuis 18 ans : Sophie Darel.
Chaque année donc, elle organise, avec son comité, un peu comme Miss France, des présélections dans les régions où on l’invite, pour sélectionner cinq mamies dont chaque gagnante participera à l’élection de Super Mamie France 2020, le 31 mai dans la Nièvre.
D’ailleurs, il est encore temps d’être Super Mamie Côte d’Azur, l’élection aura lieu à Menton le 30 novembre.
Nous voici donc au Casino de bon matin dans cette ville chère à mon cœur d’ardéchois, où je vais de plus retrouver plein d’amis.

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Entourant Fabienne Ollier : Christine, Christiane, Yolande, Mylène, Pétula

Pour l’instant, ce sont nos cinq mamies sélectionnées qui vont répéter leurs entrées, leurs sorties, ce qu’elles devront dire et faire, sous les conseils bienveillants de Fabienne et de Sophie. Tout se passe dans une ambiance bon enfant avec quelques fous-rires, un peu de stress mais tout se met en place petit à petit, sous l’œil amical et attentionné de Françoise Chasson.
Nos cinq mamies sont donc : Christine de Villeneuve de Berg, Christiane d’Aubenas, Yolande de St Pierre de Colombier, Mylène du Pont de la Beaume et Pétula d’Aubenas.
Elles vont donc consciencieusement répéter ce que chacune aura à faire. Ainsi Christine nous lira une superbe lettre de Mère Térésa parlant de l’amour, de la paix et de la vie, terminant par une citation du Dalaï Lama, Christiane nous offrant un sketch sur le sport et nous offrant en prime le haka, leur rituel qu’elle a transformé en «yakaka» puis chantant avec son mari une chanson de Ferrat «Que serais-je sans toi ?». Yolande la fantasque, brute et sans artifice, nous livrant une lettre que lui a envoyée sa fille, entre larmes et fous-rires car elle est une drôle de dame qui d’ailleurs a lancé un appel : elle cherche un homme !
Mylène, quant à elle, nous offre une démonstration de Taï Chi qu’elle exerce depuis de nombreuses années, dans une atmosphère, des éclairages et une musique Zen.
Enfin Pétula va nous proposer, en, compagnie de sa fille et de sa petite fille, un flamenco, accompagnées à la guitare par son mari et son petit-fils.

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Tout étant en place, une partie du jury arrive. Et là, nous nous retrouvons entre amis et leur arrivée me fait remonter aux tournées «Age Tendre», puisque Sophie étant déjà là, vont la rejoindre Gilles Dreu, nouveau Valsois, Alain Turban, Ardéchois de Cœur et vivant une partie de son temps à Ruoms, Fabienne Thibeault, notre inoubliable serveuse automate de «Starmania» et puis Zize du Panier, la pièce rapportée marseillaise, sans robe et sans perruque, (pas encore !) que je croise souvent dans la région varoise. Elle sera d’ailleurs au Théâtre Galli de Sanary le samedi 18 janvier. On s’y retrouvera bien sûr.
Nous sommes donc entre amis et chacun va répéter pour l’animation de la seconde partie du spectacle, avant l’annonce de la gagnante.
Et puis Fabienne Ollier nous invite à aller visiter le salon du chocolat, installé dans le casino durant tout le week-end. A un quart d’heure de passer à table, personne, pourtant, ne s’est fait prier pour goûter chocolats, nougats et autres macarons, tous plus délicieux les uns que les autres et servant en fait, non pas de desserts mais d’apéritifs avant un repas pris dans le restaurant du Casino.
A 14 heures, les portes du théâtre, tout de violet et rouge vêtu, voit arriver des groupes entiers de parents, enfants, amis, voisins, cousins venus chacun soutenir leurs candidates avec des ballons, des pancartes «Je t’aime mamie», et autres formules encourageantes pour nos cinq dames qui stressent en coulisses, attendant de se lancer sans filet sur une scène qui n’est pas leur lieu habituel, devant une salle pleine.

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Ainsi chacune est venue à son tour se présenter, présenter son numéro et surtout, rejoints par les enfants et petits enfants venus sur scène les encourager et leur dire leur amour. Il y eut de beaux moments d’émotion, des larmes et des rires mais tellement d’amour que le public et nos deux présentatrices ont eu quelques larmes perlant au coin de l’œil, comme ces mamies tellement heureuses d’être entourées de tant de chaleur.
Et puis l’entracte a été là pour faire évaporer toute cette émotion malgré le stress des familles. Chaque spectateur devait voter pour sa mamie préférée pendant que le jury, nombreux, allait délibérer.
Car nos quatre artistes jurés avaient été rejoints par Françoise Chasson, Eric Jouret, premier adjoint, Anne Ventalon, élue au département, Fabrice Brun, député de l’Ardèche et quelques autres personnalités ardéchoises.
Fin de l’entracte et voici que déboulent nos deux animatrices pour présenter les quatre artistes qui vont nous offrir de jolis moments de chansons, de poésie et de rire.
Auparavant notre amie Sophie nous propose quelques imitations de France Gall, Dalida, Sheila, BB, Pétula (Clark, pas la mamie concurrente !) et Edith Piaf avec cet humour et ce talent qu’on lui connaît. Entre autre une chanson sur Johnny et son entourage pas piqué des vers !
Fabienne Thibeault avait décidé de rendre hommage à son ami québécois Félix Leclerc en chantant «Le petit bonheur» puis, décorée du mérite agricole qui prouve son amour pour la terre, elle nous proposa une très belle poésie sur «Les fermes de France»
Gilles Dreu ne pouvait pas ne pas chanter son énorme succès que fut «Alouette, alouette» et nous offrit un joli moment d’émotion avec une nouvelle chanson résumant sa vie de 20 à 80 ans… 85 avoue-t-il aujourd’hui mais préparant un CD de duos avec Lama, stone, Fabienne, Lenorman et quelques autres amis pour le mois de janvier. A noter qu’il est aujourd’hui ardéchois et vit à Vals les bains. Bien entendu, notre ardéchois de cœur puisque installé depuis très longtemps à Ruoms où je l’ai rencontré, Alain Turban nous offrit deux chansons issues de son album consacré à son pays d’adoption.

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Et puis la truculente Zize vint mettre son grain de sel, toute de paillettes vêtue, perruque à la Marylin Monroe et grain de beauté ostentatoire, pour nous parler de sa ménopause. Ce fut un éclat de rire général. Aujourd’hui notre marseillais-marseillaise porte son humour et son accent «que l’on prend du côté de Marseille» avec son spectacle «La famille Mamma Mia», dans la France entière et jusqu’à Paris qui l’accueille en ce moment à la Comédie de Paris.
And the winner is…
Roulement de tambour, autour du jury, de quelques super mamies venues d’un peu partout soutenir les cinq concurrentes et de Miss Ardèche 2019, Maud Giner.
C’est donc Christiane Brunel, 70 ans qui remporte le titre de Super Mamie Ardèche et qui défendra les couleurs de sa région pour la finale de Super Mamie France.
Il faut dire qu’elle nous a fait beaucoup fait rire avec son «Yakaka», qu’elle nous a émus avec son duo avec son mari et que son fils a tout autant été émouvant en parlant de sa maman. Quant aux petits enfants, ils lui ont déclaré leur amour et l’un d’eux a fait pour elle une démonstration très réussie de street dance.
De nombreux cadeaux sont venus récompenser nos cinq mamies couvertes de fleurs et pour terminer en beauté, Alain Turban en entonné ce succès encore sur toutes les lèvres et qui a fait lever la salle : «Santa Monica».

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Ce fut une très belle journée faite de rires, d’émotions, de retrouvailles qui nous a montré l’énergie, la vitalité que peuvent avoir aujourd’hui nos mamies de France.
Une belle leçon de vie et d’amour et encore bravo à l’instigatrice de ce beau moment, Fabienne Ollier.

Jacques Brachet

Toulon : Théâtre équestre Zingaro « Ex anima »

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Le Liberté et Châteauvallon, scènes nationales, invitent le théâtre équestre Zingaro pour le spectacle «Ex Anima» de Bartabas, à Toulon sur les plages du Mourillon, de novembre à décembre 2019.
On connaît son amour et sa passion pour les chevaux ; il est plus que « l’homme qui parle à l’oreille des chevaux », il est en empathie totale avec le noble animal, plus même, il le devine, le comprend, partage sa vie avec lui. Nul mieux que lui sait parler du cheval.

Rencontre avec Bartabas :
«J’ai pour habitude de revenir dans les villes qui m’ont accueilli dès le début, donc il est rare que j’investisse une nouvelle ville. Nous n’étions jamais venu à Toulon mais cela va se faire suite à une rencontre amicale un soir à Zingaro. Toulon est donc l’une des cinq villes de la tournée.
Zingaro c’est une très grosse structure, un véritable village, avec 19 remorques, une structure qu’on ne déplace pas facilement. C’est plus de quarante personnes qui vivent en caravanes; il faut être présent jour et nuit. Il n’y a pas de différence entre l’artistique et le quotidien. Nous avons un rapport au cheval proche de celui du paysan du passé ; il faut s’en occuper, le soigner, le nourrir.
Nous avons aussi la volonté de célébrer l’apport du cheval à l’humanité. Il avait jadis trois fonctions principales : aider l’homme dans son travail, à la guerre (un million de chevaux tués dans la guerre de 14/18), et aussi dans certaines circonstances le nourrir.
Zingaro c’est 35 années de travail avec des chevaux qui sont les acteurs principaux. Dans ce spectacle c’est nous qui allons servir les chevaux, les célébrer ; ils seront les seuls acteurs. Les artistes ne sont là que pour les assister.
Les tableaux sont basés sur le dressage, les figures sont proposées par les chevaux, ensuite il faut leur faire comprendre qu’ils doivent refaire la même chose chaque soir. Cela ne fait que s’améliorer soir après soir ; on sent que les chevaux ont du plaisir à le refaire ; ils finissent par jouer leur rôle, comme des comédiens. C’est un acte théâtral. L’homme leur montre le chemin, c’est un partage d’humanité.

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Dans «Ex Anima» il n’y a pas de texte. Ce sont des images qui prennent aux tripes, avec un côté rituel, et qui amènent chaque individu à interpréter les choses comme il les ressent.
« Ex Anim »a c’est à la fois le souffle et l’âme. La musique qui s’imposait part du souffle. J’ai donc choisi des flûtes (la flûte est certainement le premier instrument de musique de l’humanité) : chinoise, irlandaise, indienne et japonaise. La musique est universelle, pas besoin de traducteur. Elle est composée par François Marillier, Véronique Piron, Jean-Luc Thomas et Wang Li.
Zingaro ne vit que sur ses recettes, c’est une course sans fin pour continuer. C’est six mois de répétitions, puis six mois sur la route. On ne peut jamais s’arrêter afin de gagner de quoi continuer.
Nous donnerons 20 représentations d’environ une heure et demie pour 1300 spectateurs à chaque fois, avec 36 chevaux qui portent des noms de matadors, de peintres, de danseurs, etc… assistés par une vingtaine de personnes».
La conception, la scénographie et la mise en scène sont l’œuvre de Bartabas lui-même. Ce spectacle est pour lui un achèvement, peut-être l’ultime spectacle.
C’est une chance inouïe de voir ce spectacle merveilleux, hors de tout ce qu’on peut imaginer, dans la beauté, l’émotion, et qui touche au plus profond du partage entre l’humain et l’animal. «C’est une ode à la gloire du cheval, sans cavaliers ni voltigeurs».

Serge Baudot
Spectacles (à partir de 7 ans) du 19 novembre au 15 décembre 2019, les mardis, vendredis et samedis à 20h30. Les mercredis et dimanches à 18h30 Durée : 1h30
Le liberté : 04 98 00 56 76 – www.theatre-liberte.fr – Châteauvallon :  04 94 22 02 02

Le Liberté Toulon, Scène nationale
Thema #34 : Lâchez les chevaux

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Pour son 34ième Thema, qui va de septembre à novembre 2019, « Le Liberté » fait la fête au cheval, sur le thème « Lâchez les chevaux », ce noble alter ego de l’Homme qui l’accompagne depuis la plus haute antiquité. « L’Homme n’aura jamais la perfection du Cheval » nous affirmait Spinoza.
Pascale Boeglin, codirectrice du Liberté et de Châteauvallon, Tiphaine Samson en charge des Themas, et Jean-Louis Gouraud, présentèrent dans le hall du théâtre plein à craquer les événements à venir.
Jean-Louis Gouraud est écrivain et éditeur reconnu comme historien et encyclopédiste du cheval et de l’équitation ; il a passé sa vie à chanter la gloire du cheval, et à défendre le patrimoine. En témoignent nombre de livres tels « Le pérégrin émerveillé », prix Renaudot Poche 2013, ou encore sa « Petite géographie amoureuse du cheval » qu’il présenta dans sa conférence du 1° octobre. Il est aussi un cavalier émérite qui parcourut 3 333km en 75 jours, de Paris à Moscou, avec deux trotteurs. C’est un ami de longue date de Bartabas dont il parla avec passion et compétence annonçant le « clou » de Thema, le spectacle du théâtre équestre Zingaro, « Ex Anima », dans lequel Bartabas place les hommes au service du cheval pour mettre en valeur l’animal, pour le glorifier. Jean-Louis Gouraud nous explique que le mot « ultime » qu’emploie Bartabas pour ce spectacle, ne signifie pas le dernier, mais qu’il a été au bout de ce qu’il peut faire avec un cheval.
Dans le hall une magnifique exposition de photos de Marion Tubiana, artiste peintre pastelliste et photographe animalière. Ce sont des portraits « façon Studio Harcourt » qui était le photographe des vedettes au XX° siècle, présentant ses portraits noir et blanc avec une qualité de lumière et de contrastes doux qui statufient le portrait, l’animal en l’occurrence. C’est donc la mise en vedette des 39 chevaux de Bartabas : une féérie.
Plus haut dans le hall on peut voir trois écrans qui diffusent des films sur le thème du cheval et de l’homme, dont « Galop arrière » de Bartabas.

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Programme copieux jusqu’en novembre :
Des films (dont certains avec rencontre) : Des chevaux et des hommes – Le cheval venu de la mer – Cheval de guerre – Chamane – Nevada – Le Caravage – Spirit, l’étalon des plaines – The Rider – Sport de filles.
Une table ronde : Lâchez les chevaux : quelle étique animale est possible ? avec Georges Chapouthier, Faustine Laferrerie, Cristine Calla et Vincent Boureau.
Les mardis Liberté :
8 octobre : « Habiter cavalièrement le monde » avec Sophie Nauleau et André Velter. Habiter poétiquement le monde, ou comment Bartabas fait l’alliance de la poésie et de l’art équestre.
12 novembre : Alexis Tcholakian, excellent pianiste de jazz, avec son bassiste de prédilection, Lilian Bencini, présentés par Jazz à Porquerolles

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Serge Baudot
Tous les détails à lire sur les livrets, dans le hall du théâtre et les lieux de distribution habituels. Ainsi que sur theatre-liberte.fr.
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(Pendant l’échange de quelques mots, Jean-Louis Gouraud nous a dessiné une tête de cheval).

 

La Foire de Marseille fait son cinéma

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C’est sous une pluie discontinue que s’est ouvert la 95ème Foire de Marseille et ce n’était pas du cinéma !
Désolation pour tous les stands qui se trouvaient à l’extérieur et qui voyaient «passer les passants» sans s’arrêter pour aller s’abriter dans les halls, bien à l’abri mais dans le brouhaha d’une foule compacte.
C’est donc très humides que nous avons découvert, pour la 95ème fois (pour les plus, plus âges !) cette foire internationale connue du monde entier, monde entier que nous y avons également découvert, nombre de pays, 47 y étant représentés parmi ces 1200 exposants  puisque 180 y étaient étrangers.
Le thème de cette année était le cinéma.

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Un cinéma qui avait tout à fait sa place, le Berceau du cinéma étant la Ciotat et son fameux Eden, première salle de cinéma au monde grâce aux frères Lumière. Bien entendu, Pagnol, Fernandel, Raimu, ont fait la gloire de la saga cinématographique française, tous issus d’Aubagne, Marseille, Toulon. Et puis, ont pris la suite Robert Guédiguian et son épouse Ariane Ascaride, toute auréolée du prix d’interprétation féminine au festival de Venise grâce à un film de son réalisateur de mari «Gloria Mundi». On peut également citer le ciotadin Olivier Dahan à qui nous devons «La môme» avec Marion Cotillard, film césarisé et oscarisé. Sans parler du nombre de films tournées dans nos paysages provençaux.
Donc le cinéma avait toute sa place dans cette nouvelle édition de la foire de Marseille dont le parrain n’était autre de Pierre-François Laval dit PEF, qui est venu présenter trois de ses films «Les profs», «Gaston Lagaffe», «Essaye-moi» et dont le prochain film ne va pas tarder à sortir : «Fahim»  qu’il est venu présenter il y a peu au Six N’Etoiles de Six-Fours (Voir rubrique cinéma)
Belle cohue lors de sa venue avec l’équipe des Robin des Bois : Elise Larnicol, Maurice Barthelemy, Pascal Vincent et Isabelle Nanty où chacun voulait dédicaces et selfies.
Pas loin de là, on pouvait rencontrer toute l’équipe de l’Eden, que des femmes entourant Michel Cornille, son président et qui, depuis la réouverture toute neuve et confortable de ce lieu mythique, n’arrêtent pas de nous proposer de films… évidemment mais aussi des rencontres, des expos… Un cinéma qui bouge. Les Lumières de l’Eden ne sont pas près de s’éteindre. A côté de l’Eden, le vidéaste Jean-Pierre Sénelier nous offre à sa manière la mythique entrée en gare de la Ciotat, ce fameux train qui apeura un public découvrant le cinématographe.  A sa manière car il a reconstitué la gare, le train, les voyageurs en stratirama, une technique qui permet de réaliser des images en 3D et c’est bluffant car on y voit le fameux train entrant en gare et les passager y montant et descendant.
Tout à côté je retrouve mon amie journaliste, Catherine Merveilleux avec qui l’on a partagé nombre de manifestations dont le festival de Cannes qui lui a inspiré un roman «Cannes for ever», roman qui se déroule en 2016 au festival dans une ambiance particulière, celle des attentats de janvier et novembre, ambiance un peu tendue malgré les grandes fêtes de l’Eden Roc, du Martinez, du Carton, de la fameuse montée des marches journalière qu’elle nous fait revivre à travers ce roman.

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Quittons donc le cinéma où, durant toute la foire, des événements, des animations, des projections, des expositions et même des castings auront lieu chaque jour.
Pour rester à l’abri de cette pluie incessante, nous voilà donc dans le hall international où nous allons faire un tour du monde en 80 minutes, avec plus de 40 pays des cinq continants représentés. Nous visitons tous les pays d’Afrique du Burkina Fasso à l’Egypte, du Maroc au Niger, de la Tunisie au Sénégal…
Avec l’Amérique c’est l’Argentine, la Colombie, le Canada, le Brésil, l’Equateur et bien sûr les Etats-Unis.
L’Asie n’est pas de reste avec l’Inde, l’Indonésie, le Vietnam, la Thaïlande. Visits des îles avec le Cap Vert, Cuba, la Guadeloupe, Tahiti, la Réunion….
Enfin l’Europe bien sûr où autour de la France gravitent l’Angleterre, l’Espagne, l’Autriche, la Pologne. Quant à l’Italie, elle a un halle qui lui est totalement consacré. Et là, vous y découvrez des multitudes de pâtes diverses, une huile d’olive comme on n’en fait nulle part ailleurs, des fromages dont on ne peut imaginer la variété, de la charcuterie à en avoir une montée de cholestérol, car à chaque stand, un goûte, on hume… et on achète ! Plus on avance plus on a de sacs… et de kilos… A ne pas se peser en rentrant. On a fait une découverte : la pinsa romaine, à ne pas confondre avec la pizza. C’est une pâte réalisée avec du blé (du vrai, du bio !) du soja et du riz. Cela donne une pâte croustillante, délicieuse qui peut servir pour la pizza mais que l’on peut croquer avec délice.
La gastronomie est partout, dans les stands comme dans les multiples restaurants et food trucks qui vous offrent leurs spécialités. Là encore, entre charcuterie, fromages et spécialités montagnardes, on a découvert la racletterie, un restaurant toulonnais situé rue Lamalgue qui, outre des bonnes choses à manger, vous propose des bières de toutes sortes. Je vous recommande la bière au genépi qui est une tuerie !
Car «par-dessus tout ça», comme le chante Bécaud, il ne faut pas oublier biscuits, gâteaux, bonbons, chocolats, glaces dont les parfums et la couleurs vous attirent  comment des aimants.
Bien entendu, ne sont pas oubliés le village du terroir où l’on retrouve macarons, calissons, pour la première fois des eaux minérales provençales issues de la région d’Aix-en-Provence, des confitures artisanales, les gâteaux à la châtaigne, des huiles d’olives de la plaine de la Crau, des vins de tous nos domaines, et bien d’autres choses à boire, à manger… et à vous faire craquer !
Mobiliers divers, équipements ménagers, spas, maisons à construire, matériaux nouveaux, carrelages, tissus…. Tout vous est proposé dans le hall de l’habitat et de la déco, le marché de la mode consacré aux vêtements vintage très marrants à redécouvrir et l’on reste surtout pensif en nous remémorant qu’on a pu être ainsi vêtu et que tout ça revient à la mode !…

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Malheureusement, en une journée et un jour de pluie, difficile de faire le tour de cette immense foire qui reste la seconde après celle de Paris, et le quatrième événement national après le salon de l’auto, qui reçoit quelque 300.000 visiteurs chaque année sur 17 hectares…
Le parc Chanot sous la pluie, ce n’est pas vraiment la joie mais vous avez encore jusqu’au 30 septembre pour la découvrir sous des cieux plus cléments.
Attention à certains parkings qui, pour la circonstance, en profitent pour multiplier leurs taris : 20€ la journée c’est quelque peu se foutre du monde !
Mais bon, il y a toujours des profiteurs et en cherchant bien on trouve des places si l’on aime un peu marcher… Comme vous le ferez durant toute la visite !

Jacques Brachet

Toulon – Le Télégraphe
Une artothèque vient de voir le jour

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Aujourd’hui à Toulon, il faut compter sur un lieu devenu incontournable : Le Télégraphe.
Installé dans le bâtiment de l’ancienne poste, 2, rue Hyppolite Duprat, en dix mois, le Télégraphe est devenu un lieu de rencontres qui nous offre une culture éclectique allant d’expositions en concerts, de conférences en ateliers avec bar et restaurant dans un cadre cosy à la décoration originale, à la fois simple et de bon goût.
Tous les thèmes sociaux-culturels y sont abordés dans une grande liberté et une belle convivialité.
On doit ce lieu et cette ambiance à son créateur François Veillon avec à ses côtés son président, Mario Ferreri.
En mai de cette année a eu lieu un premier festival de l’estampe où il a été question d’impression, de lithographie, de sérigraphie, de linogravure, de xylogravure et d’autres techniques de ces arts ancestraux. Ateliers, expos, conférences, projections, démonstrations, création d’une œuvre collective ont permis à un nombreux public de découvrir un art pas si connu que cela même s’il existe depuis des siècles. Le tout orchestré par Mario Ferreri qui reste l’un des cinq grands lithographes existant en France, qui a entre autre travaillé avec Picasso, Dali et quelques autres grands peintres de notre temps.

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Le succès aidant, l’idée n’était pas loin de créer une artothèque et un atelier de lithographie ouvert à tous, qui a été inauguré ce 19 septembre et baptisé «L’Empreinte».
Ce bel atelier s’ouvre donc aux métiers du livre, de l’édition et recevra des artistes divers qui animeront des ateliers et des master-class. Le journal du Télégraphe sera imprimé sur place et d’autres activités se développeront comme l’édition de livres d’artistes, la reliure, la typographie.
Mario nous a dit son émotion de cette rencontre-coup de foudre avec François, qui a débouché sur cet atelier : «Emotion parce que l’on remet ainsi en avant cet art qui a traversé les siècles et a un peu disparu depuis qu’est née l’informatique, qui reste un travail artisanal qu’il ne faut pas laisser mourir car le contact avec la pierre, avec les couleurs est un dialogue permanent avec l’artiste, avec ces techniques anciennes, ces instruments particuliers. Il faut que ce travail perdure malgré l’ordinateur et peut-être envisager de travailler avec lui. Nous allons montrer ce qu’on peut faire et la magie de cet art magnifique».

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De plus, l’artothèque sera constituée d’un fonds de quelque 600 œuvres qui pourront être louées aux adhérents pour un certain temps. De nombreux artistes ont déjà été appréhendés pour venir y faire un séjour comme le Niçois Éric Cartier qui y est en ce moment en résidence, qui a collaboré à «Spirou»  à «Fluide glacial», Avec Lewis Trondheim, Scotch Arleston, et à qui nous devons aussi «Toute 78»
Ils animeront des tables rondes, des ateliers, sont aussi prévus des séances dédicaces, des projections en collaboration avec le Pathé Liberté.
A noter, belle coïncidence que la majestueuse et impressionnant presse installée dans l’atelier, a le même âge que le bâtiment, puisque tous deux nés en 1848 !
Suite à cette visite et à cette inauguration, François Veillon nous a présenté le groupe musical formé par des musiciens de la région, qui animeront des soirées cabaret et accompagneront des chanteurs invités à se produire, comme Omri Swafield qui nous a proposé un mini-concert lors de l’inauguration.
Toulon s’est encore doté d’un magnifique lieu culturel, le Télégraphe, qui nous réserve encore quelques belles surprises.

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Jacques Brachet

Six-Fours : Une belle journée africaine

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Dimanche 15 septembre 2019 de 10h00 à 18h00, l’association «Un Dojo Pour Réo» organise une journée africaine conviviale et festive, ouverte à tous, sur la promenade de la plage de Bonnegrâce à Six-Fours-les-Plages.
Une cinquantaine de stands (associations humanitaires, culturelles et sportives, artisanat, mode, littérature africaine, santé,…) vous accueilleront pour vous faire découvrir le visage souriant de l’Afrique.
Pour le déjeuner, des repas africains seront mijotés par le restaurant d’insertion « Le Petit Prince » et un service de boissons  sera constamment assuré.
Tout au long de cette journée, diverses animations (musiques, danses, défilés de mode, contes,…) égaieront les visiteurs,  public sensibilisé, familles ou simples curieux.
Cette journée, coordonnée par Michel Clerc, est organisée pour célébrer la culture africaine en favorisant le rapprochement avec les peuples africains et l’échange entre les différentes associations.

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Un Dojo pour Réo
C’est l’histoire de Cécile Limier CN 6ème dan de Karaté, belle créatrice de cette association qui avait pour but de créer uneécole de karaté à Réo, à 120 km de Ouagadougou au Burkina Faso et dont nous vous avons déjà raconté l’aventure.
Cette école existe aujourd’hui, réunissant quelque 70 femmes que Cécile va régulièrement rencontrer.
Elle a voulu que l’Afrique soit au centre de cette journée qui rassemble  associations, créateurs, artistes en tous genres venant de toutes les régions de France faire découvrir la vie africaine dans tous ses arts et son humanitaires.
Ainsi, durant toute la journée, vous pourrez découvrir des chanteurs, des plasticiens, des créateurs de mode, des conteurs, des danseurs, des musiciens, vous pourrez aussi participer  à des démonstrations de kankudaï Karaté, de danse, des intervenants vous parleront de l’Afrique mais aussi de toutes les associations culturelles et humanitaires vous aider et la mieux connaître, à la mieux comprendre.
Quand le soleil de l’Afrique rencontre celui de Six-Fours…

Renseignements : 06 03 48 07 88 – 06 62 12 04 49

NICE – Hommage à Freddie MERCURY

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Pour la sixième année consécutive, Hard rock Café Nice rend hommage à Freddie Mercury «Freddie for a week», pour la première fois une semaine complète, du jeudi 5 au 12 septembre.
Au programme de cette semaine exclusive et solidaire :
Deux soirées exceptionnelles avec un Tribute Live to Queen, un Milkshake en édition limitée spécial « Freddie », les incontournables Moustaches et des Produits dérivés exclusifs au bénéfice de la Mercury Phoenix Trust.
Let’s get ready to Freddie!
Une nouvelle fois, Hard Rock Nice va revêtir sa plus belle moustache et lance sa célébration annuelle de la vie et musique de la légende Freddie Mercury en accueillant dans ses murs la désormais “Freddie for a Week” du Jeudi 05 Septembre – date anniversaire de Freddie Mercury – au Jeudi 12 Septembre 2019.
En hommage à l’icône du Rock, Hard Rock Cafe® Nice proposera deux grandes soirées à thèmes, un milkshake en édition limitée et des articles exclusifs en boutique pour lesquels une partie des bénéfices sera reversée à la Mercury Phoenix Trust, une association caritative britannique créée communément par Brian May et Roger Taylor, membres de Queen et Jim Beach, manager du groupe en soutien à la recherche contre le SIDA.
Au programme de cette édition:
Jeudi 5 septembre : KaraoQueen – Don’t Stop me Now! Party
 De la folie 100% QUEEN ! Vous vibrez aux premières notes des mythiques «We will Rock you» ou encore «We are the Champion » ? Cette soirée est faite pour vous ! Venez-vous aussi fêter l’anniversaire de Freddie au cours d’un événement exceptionnel et des plus festifs.
– Ambiance 100% Queen avec playlist, clips, équipe costumée et Photobooth.
– KaraoQueen – Karaoké en hommage au groupe de Légende
– QueenTrivia – Un Blind test 100% Queen
– DJ Set
– Cadeaux offerts par Universal Music et la Fox.
Lors de cette journée très spéciale, les clients du Hard Rock Cafe ainsi que son équipe auront la possibilité s’ils le souhaitent de revêtir leur plus beau costume rappelant Freddie ; l’occasion de profiter de cette soirée en musique comme il se doit.

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Samedi 7 septembre : «Freddie for a night». Tribute par In Extremis
Rendez-vous dès 21h00 pour une nouvelle soirée musicale et festive avec Concert Live par In Extremis – Queen Tribute.
Créé en 1994 et avec plus de 300 concerts à son actif, In Extremis est un Live Tribute to Queen français. Durant deux heures non-stop, ils vous proposeront un véritable voyage au cœur de la spectaculaire carrière du légendaire groupe de Rock.
Les fans qui rejoindront le Hard Rock® pour célébrer “Freddie for a Week” pourront savourer le “Freddie’s Mustache Milkshake”, une combinaison de Bourbon et de Rhum ambré avec de la glace vanille et recouvert d’un coulis chocolat noir, de crème fouettée au chocolat blanc et d’un onctueux brownie en forme de Moustache.
Ce très original milkshake sera également disponible dans une version non-alcoolisée pour satisfaire le plaisir des rockeurs de tous âges.
Avis aux intéressés par les articles « Freddie », Hard Rock Cafe Nice vous donne rendez-vous dans son Rock Shop® sur la Promenade des Anglais pour découvrir un t-shirt en  édition limitée et un pin’s à l’image de Freddie sur scène.
Lors de cette soirée, une tombola sera organisée avec de nombreux cadeaux Queen à la clé, offerts par nos partenaires Universal Music & Fox.
HARD ROCK CAFE NICE – 5 Promenade des Anglais 06000 Nice

Renseignements : 04 92 00 20 75 – nice_sales@hardrock.com
Une soirée aussi exceptionnelle que solidaire puisqu’une nouvelle fois, les clients auront la possibilité d’acheter les célèbres moustaches, vendues 2€, leur permettant de devenir réellement «Freddie pour une journée» dont les bénéfices récoltés seront intégralement reversés à la Mercury Phoenix Trust.