Archives pour la catégorie Evénements

Aéroport de Toulon/Hyères
Une nouvelle ligne Toulon/Paris-Charles de Gaulle

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Sympathique réunion à l’aéroport de Toulon/Hyères, qui réunissait M Zoran Jelkic, directeur général France d’Air France-KLM, Mme Hélène Abraham, directrice commerciale Hop !-Air France, Mme Laurence Erbs, directrice de l’aéroport Toulon/hyères, M Vincent Le Parc, directeur France de Vinci Aiports, M Jean-Pierre Giran, Maire d’Hyères et M Hubert Falco, ancien ministre, maire de Toulon, président de TPM.
Cette rencontre était pour nous annoncer une bonne nouvelle : Hop! Air France ouvre une ligne Toulon/Paris-Charles de Gaulle dès le 25 mars 2018.

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Zoran Jelkic – Jean-Pierre Giran – Hubert Falco

« C’est – nous dit M Zoran Jelkic – l’aboutissement d’un projet qui est la volonté de tous ces gens réunis à cette table sans cela ce projet n’aurait pu aboutir. A partir du 25 mars, donc, cette ligne accomplira deux vols par jour, de 70 sièges et s’adresse à tous les Toulonnais qui pourront faire l’aller-retour dans la journée mais aussi à tous les Varois et les vacanciers.
Ce jour est donc important pour nous car il nous permettra de participer au développement économique de la région. Cela renforce notre présence dans la région.
Air France possède déjà 314 destinations dans 114 pays faisant de nous le plus grand hub d’Europe, avec aussi des correspondances avec de nombreux vols pour les USA, le Canada, l’Asie, le Brésil…
Nous sommes également partenaires de sociétés de croisières comme MSC et nous savons que bientôt un nouveau port à Toulon accueillera de nombreux croisiéristes.
Le développement du groupe Air France continue sa croissance et continue de monter en gamme avec de nouveaux avions ».

M Jean-Pierre Giran devait préciser : « Nous avons des relations anciennes, amicales même si quelquefois complexes avec l’aéroport et cette ligne est très importante pour nos villes et notre territoire et va profiter à tous et ouvrir encore plus à l’économie, au tourisme, à la culture de notre région »
« Nous sommes heureux – devait préciser M Hubert Falco – d’être dans le premier département de France au niveau touristique puisqu’elle reçoit 10 millions de touristes. Depuis de nombreuses années je vis l’histoire de cet aéroport qui a failli fermer. Nous nous sommes battus et l’avons conservé et vu évoluer. Cette nouvelle ligne est une reconnaissance à la fois nationale et européenne et une reconnaissance méritée pour nos villes, notre département, notre région et nous sommes heureux qu’aujourd’hui il y ait trois aéroports internationaux : Marseille, Toulon, Nice.
Il faut savoir que nous avons aujourd’hui dix millions de touristes et que nous avons la plus belle rade du monde !
Mais au-delà du tourisme, nous sommes heureux de pouvoir nous appuyer sur notre histoire qui possède 200 kilomètres de côte et une grande diversité de richesses., qui ouvre sur l’économie et créent de plus en plus d’activités ».

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Laurence Erbs – Hélène Abraham -Vincent Le Parc

Mme Laurence Erbs nous confiait : «  »L’aéroport Toulon/Hyères a accueilli plus de 500.000 passagers en 2016, Cette année nous avons pu proposer 30.000 sièges supplémentaires. Ces extensions confortent notre stratégie. Nous travaillons conjointement avec les compagnies et les collectivités pour renforcer les lignes existantes et ouvrir de nouvelles destinations, afin de répondre aux attentes de nos passagers. Nous avons également pour ambition de développer l’aviation d’affaires, notamment grâce à la reprise depuis le 1er janvier 2017 du terminal dédié à cette activité ».

Mme Hélène Abraham devait nous préciser : « Notre réseau aérien est l’un des plus importants avec 100 appareils, 13 millions de clients, 130 lignes, 50 escales, 5 navettes, 400 vols. Malgré la concurrence multimodale Hop! Air France offre plus de 170.000 sièges sur la ligne Toulon-Hyères/Paris-Orly.
Notre offre commerciale évolue sans cesse au niveau qualité-prix pour notre clientèle affaires, nos abonnés qui peuvent utiliser des parcours accélérés à l’aéroport, des programmes pour les PME-PMI dont le blue biz. Pour les enfants et les ados, nous prenons en charge les 4/11 ans et avons créé une carte destinée aux 12/24 ans leur offrant 30% de réduction, il y a également les cartes week-end qui permettent 25% de réduction sur tous les tarifs Toulon/Paris, nous avons ajouté 25% de sièges supplémentaires le samedi, 17% le dimanche. Nous proposons 7 vols par jours les lundis et vendredis, 6 vols tous les autres jours.

M Vincent Le Parc devait nous annoncer que Vinci avait signé une gérance de 25 ans pour l’aéroport Toulon/Hyères.
« Notre stratégie est d’ouvrir des lignes, les améliorer; les développer. Nous gérons en fait 35 aéroports dans le monde et en 2016 nous avons comptabilisé 132 millions de passagers. Ce qui fait une hausse de 12%. Pour Hyères/Toulon, elle a été de 4,5%. Ce partenariat avec Charles de Gaulle est un moment historique et répond aux attentes de nombreux clients. Cette ligne va offrir de nouvelles possibilités économiques, touristiques et dynamiser la région »

Propos recueillis par Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta.

Musée d’Art de Toulon
Le Musée à la mode d’Antan

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C’est grâce à la collaboration de Brigitte Gaillard, conservateur du Musée d’Art de Toulon et Serge Liagre, directeur de la Villa Rosemaine à Toulon, que le Musée devient, jusqu’au 4 janvier 2018, le temple de la mode de 1850 à 1930, intitulé « Falbalas ».
Une somptueuse exposition qui mêle des robes qu’ont porté nos grand-mères et arrière-grand-mères et des tableaux de cette belle époque, où les costumes étaient, sinon pratiques à porter, du moins d’une grande élégance, d’une formidable inventivité jusque dans le moindre détail, dans les tissus où se côtoient soies et dentelles, crêpes et velours, issus d’esprits imaginatifs et talentueux tels Paul Poiret, Worth, Fortuny, qui ont su réinventer la mode, la faire évoluer, l’accompagnant d’accessoires assortis aux modèles : ombrelles, sacs, éventails, gants…

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C’est 80 ans d’art du costume qui défilent sous nos yeux, avec pour décors, de magnifiques œuvres peintes par des artistes, quelquefois peu ou prou connus, tout droit issus de la collection du Musée de Toulon, comme Raphaël Collin, Albert Besnard, Marie Rignot, Octave Gallian, écrins sublimes offerts à ces robes, que Serge et Christine, son épouse, sont allés chercher dans des collections personnelles et divers musées de la mode.
Ce couple passionné a créé en 2010 cette belle Villa Rosemaine* qui a pour objectif la sauvegarde d’un patrimoine qui risquait de se perdre, en présentant évidemment des expositions, permettant leur diffusion mais aussi en préservant la conservation, la restauration de costumes et accessoires.
Grâce à cette exposition, nous remontons le temps de belle manière, un temps que les moins de…100 ans, ne peuvent pas connaître et elle nous fait découvrir comment nos aïeules vivaient leur vie de tous les jours, leurs soirées de fêtes, leurs sorties, leur quotidien.

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Entre autres accessoires, les châles, les étoles, les écharpes, les Indiennes, tissés ou brodés, en laine, soie, coton, poils de chèvres, cachemire et c’est justement à un défilé de châles Cachemire du XIXème siècle, que nous amis nous ont conviés au milieu des robes exposées et des tableaux.
Un défilé de mannequins uniquement vêtus de collants chair sur lesquels nous avons découvert de véritables oeuvres d’art aux couleurs chatoyantes, défilé accompagné de musique classique et des commentaires de Serge Liagre qui nous a donné une belle leçon d’Histoire de la mode… Que l’on pourra voir ou revoir dans une prochaine émission « Grands reportages » sur TF1.

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Ainsi avons-nous pu remonter le temps à travers la mode et voir l’évolution d’un art qui n’en finit pas d’évoluer, d’innover, grâce à de grands artistes qui, de tous temps, ont su imprégner leur talent dans un art témoin de la vie de tous les jours : la mode.

Jacques Brachet
Villa Rosemaine – 436, Route de Plaisance – 83200 – Toulon – 06 32 88 38 10

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Brigitte Gaillard, Serge Liagre et son équipe

Sanary – Hôtel la Farandole
La Russie à l’heure provençale

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Durant 15 jours, trois jeunes artistes russes ont été invités par Olesya Sudzhan, propriétaire de la galerie Kvartiras à Moscou et Eugeniya Plokhikh, responsable de la communication, en résidence à l’hôtel la Farandole afin de découvrir notre Provence et de nous en offrir leur vision à travers des toiles qu’ils ont peintes sur place.
C’est la troisième fois que la galerie organise un tel événement et cette année, aidée en cela par Georges Klimoff, le thème choisi était cette année « La route des vins ».
Ainsi nous trois artistes, Ekaterina Lebedeva, Viktoriya Pushina et Maksim Martirosyan, ont-ils sillonné à travers châteaux et domaines et nous ont fait découvrir en ce 7 octobre, soir du vernissage, leur ressenti, leur vision toute personnelle de ce que pouvait évoquer pour eux notre patrimoine viticole.
Une foule très mélangée lors de cette soirée, où se mêlaient la langue des steppes russes à celle de notre pays saupoudrée d’accents méditerranéens, en présence du Consul  de Russie à Marseille Alexander Pushnin, de ses deux vice-consuls, de Guillaume Tari, président des Vins de Bandol et parrain de cette manifestation.
Nos trois artistes ont fait de l’excellent travail et nous ont vraiment offert trois visions différentes de ce qu’ils ont vécu durant ces quinze jours à travers les vignes.
Nous avons eu le temps de bavarder avec nos trois artistes et de recueillir leurs impressions.

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Ekaterina LEBEDEVA
Reconnue à Moscou pour ses oeuvres abstraites, l’Europe, la Chine et l’Amérique s’intéressent à cette talentueuse artiste et déjà nombre de collectionneurs possèdent ses oeuvres.
« Je peins au couteau en des couches épaisses, sur de grandes surfaces… et c’est très lourd ! – me confie-t-elle en riant – je viens d’exposer un mois à Moscou avec succès.
Ici, j’ai trouvé mon émotion dans la nature, particulièrement dans les arbres, qui sont de véritables sculptures. Lors de ces séances « plein air », je choisissais un lieu totalement isolé, sans voitures, sans personne et je n’en bougeais plus.
J’ai découvert des endroits où j’aimerais vivre !
C’est la première fois que je viens en France et c’est très différent de ce à quoi je m’attendais à découvrir. C’est encore plus beau car la nature, ici, est magnifique ».
Maksim MARTIROSYAN
De formation classique, il est à la fois portraitiste, caricaturiste mais là où il se sent le mieux, c’est dans les paysages qu’il traite à l’huile, à l’acrylique, à l’aquarelle, au pastel. Ses oeuvres sont très réalistse.
« Ici où que je pose mon regard – me confie-t-il – je vois des paysages, des vues, des cadres qui m’inspirent. J’étais déjà venu dans la région, Toulon, Bandol et je crois que si je restais longtemps ici, je ne cesserais pas de peindre !
J’ai visité, ces jours-ci, de nombreux domaines et châteaux et j’avoue que c’est très impressionnant !
En une semaine, j’ai eu le temps de m’imprégner des paysages, je m’y suis immergé, ce qui a totalement changé ma vision de la Provence.
De plus ici, les contacts humains sont faciles, les gens sont souriants, la barrière des langues n’est pas gênante.
Je vais vous faire une confidence : je suis fou des croissants français et, avec le vin, ça complète mon bonheur d’être ici ! »

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Viktoria PUSHINA
Elle est la benjamine du trio mais aussi la fille du Consul et poursuit ses études d’architecture et de rénovation à Moscou. Elle a vécu cinq ans à Bruxelles, deux ans à Paris, d’où sa maîtrise de notre langue.
En souriant, elle me dit : « L’architecture, ça me plait « moyen » mais ça me permet d’apprendre l’art, la technique, la rigueur, d’autant que dans l’université où je suis, je suis aussi des cours de dessin, de croquis, tout un éventail de pratiques artistiques.
Dans l’architecture, sont inclus la nature et la peinture et cela me donne de bonnes bases et une grande discipline. Ca me permet de suivre le bon chemin.
Ce que j’aime particulièrement, c’est découvrir les gens, leurs modes de vie et l’approche ici est très différente que chez nous. Je pense que la mer, le soleil, la température, la lumière ont forgé leur caractère.
Ici, j’ai surtout peint des personnages… avec souvent un verre ou une bouteille à la main ! »

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Propos recueillis par Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta

Six-Fours
Un Téléthon ENSEMBLE

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Lorsqu’on évoque le Téléthon à Six-Fours les Plages, aussitôt un nom vient à l’esprit : Dany Cayol.
Elle en est l’âme depuis pas mal d’années tant il est vrai que, tout au long de l’année, elle se démène pour trouver des aides, des collaborations, des bonnes volontés et Dieu sait qu’avec sa gentillesse et son art de la persuasion, chaque année avec l’aide des clubs, des associations, des entreprises, des particuliers, elle fait des miracles.
Car il faut savoir que si le Téléthon « officiel » dure deux jours… ailleurs, à Six-Fours, elle le fait tourner près d’un mois et demi. La preuve : cette année, si les 2 jours officiels sont le 8 et le 9 décembre, à Six-Fours il démarrera le 6 novembre pour se terminer le 15 décembre !
Il faut dire que dès la fin de l’année, à l’heure où tombent le bilan et les comptes, elle redémarre aussitôt pour le prochain.
« L’an dernier – me confie-t-elle heureuse – il a rapporté 21.200€… 200€ de plus que l’année d’avant !
L’on est heureux et fier de pouvoir ainsi montrer l’énorme participation de tous les six-fournais, ces résultats permettant d’aider au maximum la recherche des myopathies et autres maladies génétiques neuromusculaires comme la mucoviscidose.
Ce qui est formidable aujourd’hui, c’est que nombre de clubs ou d’associations décident de s’unir pour organiser des manifestations, tels tous les clubs d’arts martiaux qui organiseront le vendredi 8 décembre à la halle aux sports, une soirée où seront mêlés toutes ces disciplines : judo, karaté, kempo budo, kanku daï karaté… Les clubs Léo Lagrange, VLC et Cuvée d’Automne proposeront un concert choral.
Ca veut dire qu’aujourd’hui plein de gens s’investissent ENSEMBLE pour être plus forts et attirer le plus de monde possible.
Tous les lycées et collèges participent en organisant des manifestations, des spectacles, cette année le Six N’étoiles se joindra à nous en proposant une soirée cinéma, les jeunes sapeurs pompiers sont toujours auprès de moi… Ils ont intérêt car je suis leur marraine ! ils feront le tour de ville à vélo. C’est vrai qu’ils me sont fidèles. Le karting de Six-Fours se joindra également à nous. Le lycée de la Coudoulière ouvrira son atelier coiffure du 4 au 8 décembre pour coiffer tous ceux qui se présenteront. Tout l’argent récolté sera reversé au Téléthon. Toutes les associations sportives et les clubs handisport créeront des événements sur terre, sur l’eau, en piscine, sur mer. Toutes les résidences autonomes proposeront des événements, des ventes d’objets divers, des lotos,
Le 7 décembre aura lieu le traditionnel défilé aux lampions avec les majorettes, des ventes de vin, de chocolats chauds accompagneront les manifestations extérieures.
Les clubs et associations de danse, de musique, offriront des spectacles, le Théâtre de la Godille proposera une pièce… »
Difficile de tout nommer tant il y aura de manifestations non stop sur toute la commune.
Et tous les jours, depuis la rentrée, Dany reçoit des propositions d’aides tout azimut.
Si vous voulez participer à cette grande fête, il vous suffit d’appeler Dany Cayol, de lui faire des propositions, elle est à l’écoute de tous tant cet événement lui tient à cœur.
C’est peut-être un peu tôt pour connaître le programme définitif tant il s’enrichit de jour en jour mais nous vous le communiquerons dès que possible.
Vous pouvez joindre Dany au 06 15 08 77 42 ou par mail : dany.cayol@mairie-six-fours.fr

Jacques Brachet

Six-Fours – Paroisse Ste Anne
Témoins de l’Amour dans tous ses états

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Elena Vallade, Liliane Santoro, Le père Roni, Stéphane Bernard, Dany Cayol, le père Rafaël, Fabiola Casagrande

Lorsqu’on rencontre l’équipe de la Paroisse Ste Anne à Six-Fours, que l’on soit croyant ou non, chrétien ou autre, on se sent aussitôt porté par l’amour, la bonté, la bienveillance.
Que se soit de la part des prêtres brésiliens, le père Rafaël ou le père Roni, ou encore les belles âmes qui les entourent : Dany Cayol, présidente de l’association paroissiale « Myriam », qui enseigne le catéchisme aux enfants, Stéphane Bernard, musicien mais aussi plasticien, qui crée affiches et flyers pour la paroisse, Liliane Santoro, rédactrice de la paroisse, Elena Vallade, responsable de l’aumônerie, Fabiola Casagrande, conseillère municipale.
Ensemble ils ont construit une belle manifestation pour aller vers les autres, quels qu’ils soient, intitulée « Témoins de l’Amour ». Cette manifestation qui se déroulera du 4 au 8 octobre, touchera tous les arts : cinéma, musique, danse, littérature mais aussi de jolis moments de convivialité.

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« Notre Pape François – nous confie le père Ronicès dit « Roni », nous demande de sortir de l’église pour irradier vers la périphérie de la commune, afin d’aller vers les personnes en détresse, malades ou seules afin de leur apporter réconfort, aide, le sujet n’étant pas que la religion mais l’humain. Nous travaillons beaucoup avec le côté rtistique, sur la musique entre autres tant on sait qu’elle est importante chez nous au Brésil. Grâce à Stéphane Bernard, nous avons pu enregistrer deux CD et un troisième se prépare.
– Il oublie de dire – précise Stéphane – qu’il écrit et compose les chansons. Moi je lui amène les musiciens, je fais les arrangements et nous enregistrons avec les moyens du bord, c’est à dire dans l’église même. Nous avons sélectionné musiciens (guitare, piano, nous éloignant de l’orgue) et chanteurs, enfants et adultes pour enregistrer ces deux disques intitulés « Laus Dei, messe pop Louange Six-Fours ». Nous avons tourné deux clips que l’on peut voir sur youtube
– Cela semble encore bizarre pour certains ici – reprend le père Roni – mais chez nous au Brésil c’est courant, il y a toujours eu cohabitation de l’Eglise et de la Culture et c’est ce que nous avons voulu faire ici afin d’y habituer les gens.
C’est le second événement que nous organisons et nous le faisons pour faire passer un message. Ce n’est pas pour ma gloire mais pour montrer que l’on est joyeux et surtout pour créer un lien avec la rue, entre nous et la société.
Le titre de cet événement « Témoins de l’Amour » est justement pour témoigner de cet amour, du don de soi, d’aller vers l’autre et de ne pas attendre que l’autre vient vers nous ».

C’est vrai que ces prêtre brésiliens ont fait souffler à Six-Fours, un vent de fraîcheur, de simplicité, de gentillesse qui incite à aller vers eux. Et la preuve que ça peut marcher : Dany Cayol nous précise que c’est l’une des paroisses qui regroupe le plus d’enfants allant au catéchisme, ceux-ci étant au nombre de 118 !
« C’est – nous explique le père Roni – notre évêque qui nous a fait venir du Brésil parce qu’il n’y a plus suffisamment de prêtres français. Savez-vous que dans cinq ans, il y aura 5.000 prêtres en moins en France ? Il est donc venu nous chercher dans notre communauté et je suis très heureux d’être ici.
Savez-vous jusqu’à quand ?
En principe pour cinq ans mais après, on peut prolonger.
Mais ce n’est pas de notre fait.
– Il faut dire – précise Dany Cayol – qu’ils ont dû apprendre le Français sur place, ce qui est d’autant plus méritant qu’ils risquent de se retrouver dans un autre pays d’ici quelques années » ! »
Il faut aussi savoir que pour être prêtre, il faut 9 ans de formation générale, spirituelle, communautaire, ce qu’on fait ces prêtre brésiliens qui arrivent en France « prêts à servir », et ce qui permet en France d’économiser cette formation.

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Venons-en donc au programme concocté par cette belle équipe.
Démarrage donc le mercredi 4 octobre à 20h30 au Six N’étoiles avec la projection, en avant-première, d’un film italien « Tout mais pas ça ! » (Si Dio vuole), l’histoire pleine d’humour d’un père confronté à la volonté de son fils de devenir prêtre. C’est Noémie Dumas, directrice du cinéma et toujours partante de tels événements, qui a proposé ce film qui sera suivi d’un débat.

Le jeudi 5 octobre, toute l’équipe se retrouvera, dès 9 heures, sur le marché du Brusc pour partager un petit déjeuner et un moment musical. Le soir à 20h30, l’on pourra assister au récital de Véra Vetrano, qui chantera entre autres ses propres chansons que l’on peut retrouver sur son CD « La voix est le reflet de l’âme ». Une voix puissante qui chante Piaf à ravir… et qui est la sœur de Lisa Angel, qui, en 2015, a représenté la France à l’Eurovision.
Grand moment le vendredi 6 octobre à 20h30, toujours à l’église qui recevra le Dr Theillier, écrivain, ancien médecin permanent du sanctuaire de Lourdes, qui nous parler de son dernier livre « Expériences de mort imminente », le thème étant tout trouvé : « Y a-t-il quelque chose après la mort ? », question que, chrétien ou non, tout le monde se pose. La conférence sera précédée d’un temps de louange à 20h et se terminera par un verre de l’amitié.
Le samedi 7 octobre, après une rencontre-partage à 9h devant le parvis de l’église, à 18h aura lieu une messe unique au Brusc , suivie, à 19h30 place des Poilus, une soirée brésilienne avec animation musicale du groupe toulonnais Recado (qui signifie : message), suivie de danses et de démonstration de capoéira et surtout, pour les 60 premiers venus, dégustation de feijoada, plat brésilien préparé par Elena.
Enfin, tout se terminera le dimanche 8 octobre à 10h où « la messe de l’unité rassemblera tous les fidèles. Ce sera la seule messe de ce dimanche et, comme le dit Stéphane  « ce sera Noël avant l’heure et l’on verra certainement cette belle église de 700 places totalement remplie ! »
A 12h, l’on se retrouvera pour un pique-nique des sacs sur le stade de la Repentance, suivi d’un match de foot… où l’on pourra admirer les jambes de nos prêtres qui, pour une fois, se déferont de leur soutane ! Un concours de pétanque sera également organisé.

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Que voilà donc une belle initiative menée par cette équipe qui porte joie et bonheur en elle, avec, nous avoue le père Roni, toujours l’inquiétude et l’envie d’aller toujours vers les autres »

Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta
www.paroisse-sainte-anne.com

Toulon – Le Liberté
Théma # 26 : « La raison du plus fou est toujours la meilleure »,

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Pendant la saison de septembre à juin, le Liberté organise un théma tous les deux mois environ. C’est une façon de regrouper autour d’un thème fédérateur un ensemble de manifestations et d’intervenants divers.
Présentation de ce premier théma pour la nouvelle saison par Pascale Boeglin Rodier co-directrice avec Charles Berling du Liberté, scène nationale, en compagnie de Thiefaine Samson responsable des programmations thématiques, et des artistes invités .
Zabou Breitman pour « Se souvenir des belles choses », un spectacle qui a demandé deux ans de travail, nous dit-elle, commencé en résidence au Liberté et joué à Avignon.
Moussa Sarr, qui a étudié aux Beaux-Arts de Toulon, présente des vidéos, et nous dit que l’artiste dans sa folie traverse le mur et en sort fabuliste. Il se revendique d’un humour qui fait réfléchir.
Jean-Marie Cartereau, plasticien bien connu dans la région et ailleurs, anime depuis 30 ans l’Atelier d’Arts du Centre Hospitalier Henri-Guérin de PIerrefeu (psychiatrie générale). Il pose la question de savoir si l’art rend fou ou bien s’il soigne. Certaines des œuvres de ses «élèves » ont été exposées dans des galeries d’art contemporain dans plusieurs pays à côté de grands noms de l’art d’aujourd’hui. L’exposition est à voir à la galerie Lisa dirigée par Jean-François Ruiz. (23 rue Pierre Sémard à Toulon).

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René Caussanel présente ses dessins au crayon : Portraits de La Borde, une sélection parmi 200 œuvres conçues à la clinique psychiatrique de La Borde où il fut pensionnaire pendant deux ans. Ce sont des portraits troublants, au crayon, qu’une modèle de l’artiste a qualifié de « portraithérapie ».
Les deux artistes d’Epectase, Corentin Fohlen et Printemps von Zilw, absents, furent présentés par Thiefaine Samson : Il s’agit de performances in situ, sans trucages. Les deux artistes s’emparent d’un paysage, au feeling, l’un pose, parfois d’une façon acrobatique, mais toujours pour décaler la réalité, en faire ressortir la folie, l’absurdité, et l’autre photographie. Ces photographies, intitulées « Le Philosophe » sont le moment le plus fort des expositions dans le hall.
Tout au long de ce théma il y aura des films dont « Une femme sous influence » de Cassavetes et « Pink Floyd The Wall » d’Alan Parker ; des documentaires ; des pièces dont « Folles de joie » de Paolo Virzi ; des conférences dont « L’Empire de l’or rouge » de Jean Baptiste Mallet qui raconte le capitalisme mondialisé à travers l’épopée de la tomate, posant la question de savoir si le monde est devenu fou ; un grand débat autour d’une question cruciale « Tous les artistes sont-ils fous ? » ; et tant d’autres choses…
« La raison du plus fou est toujours la meilleure », c’est une affirmation de Raymond Devos, choix judicieux qui ramène la folie à la lucidité et à la sagesse. Ce qui fait penser aux fous du roi, souvent des sages qui étaient en fait des conseillers du monarque. Je reprendrai la déclaration d’intention du Liberté : « Dans cette exposition où plane le goût de Raymond Devos pour « le sens du non-sens », sont réunies des œuvres d’artistes insolites, décalées, qui nous invitent à rencontrer cette part absurde de l’autre et de soi. Autant de propositions qui questionnent notre regard sur la loufoquerie, l’extravagance, l’aliénation… N’est-il pas pure folie que de vouloir être raisonnable dans un monde de fous ? » That is the question…

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Serge Baudot
Programme détaillé et renseignements www.theatre-liberte.fr et dans les lieux habituels. Tel : 04 98 00 56 76

Michèle TORR, de Pertuis à Aix-en-Provence

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Depuis quelques années, nous avons pris l’habitude d’aller retrouver, en début d’été, Michèle Torr dans son village natal : Pertuis, dans le Vaucluse.
En effet, notre « petite Française née en Provence » donne rendez-vous à ses amis, sa famille et ses fans pour deux journées très importantes pour elle.
La première, c’est pour un concerts unique puisqu’ils rassemble quelques artistes autour d’elle pour une bonne cause : la sclérose en plaques dont son fils, Romain Vidal, est atteint depuis plusieurs années. Il lutte avec autant de courage que d’optimisme et a voulu créer, à Aix-en-Provence, où il vit auprès de sa mère, une association pour lutter contre cette maladie : SEP (Sclérose en Plaque) en pays d’Aix dont bien sûr Michèle est la marraine.

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Il organise ainsi quelques événements dont les bénéfices sont reversés au service du Professeur Pelletier, qui est responsable de ce service à la Timone à Marseille.
Afin de l’aider, Michèle propose chaque année un concert exceptionnel où ses amis viennent lui prêter main forte bénévolement et passer un moment sur scène avec elle.
Ainsi sont déjà venus Hervé Vilard, Danyel Gérard, Stone, Michel Leeb, Dave, Herbert Léonard et quelques autres dont le compositeur et chef d’orchestre Guy Mattéoni et sa fille Stella.
Cette année, alors que Guy et Stella lui restent fidèles tout comme Henri Giraud, sosie de Coluche, sont venus se joindre Nicoletta, les Chevaliers du Fiel et l’orchestre de Michèle dirigé par Gérard Gardet qui a d’ailleurs offert au public un show éblouissant.

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Moment de joie et d’émotion pour moi qui retrouvais, réunies Michèle et Nicoletta que j’ai connues en même temps voilà… 50 ans ! Et depuis Ce temps, alors que j’ai souvent revu l’une et l’autre, c’était la première fois que nous nous retrouvions tous les trois !
Que de souvenirs partagés, de tournées, de galas, de quelques galères dont nous parlons avec plaisir et nostalgie. Un autre sujet est venu se greffer à tout cela, pour les septuagénaires que nous sommes devenus : nos bobos !!!
Eh oui, l’âge aidant, même si nous avons toujours bon pied bon oeil, nous avons tous nos problèmes qu’en ce jour de retrouvailles, nous avons mis de côté pour passer une merveilleuse journée sous le soleil et les étoiles de Pertuis.
Trois heures de spectacle non stop où chacun est venu amuser et charmer un public venu toujours nombreux, où Romain et Michèle ont remis un chèque de 1000€ à l’équipe du professeur Pelletier et où deux des petites filles de Michèle lui ont fait la surprise de chanter « L’oiseau et l’enfant »… Des graines stars, des chats ne faisant pas des chiens !

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Autre jolie surprise : un duo exceptionnel, celui de Michèle et Nicoletta chantant ensemble « Quand on n’a que l’amour » de Brel, chanson on ne peut plus appropriées et que le public a applaudi debout, dans un grand frisson.
Bref, ce fut une soirée magnifique sous le signe de la musique, de l’amitié, même si l’on a tendance à entendre que dans ce métier c’est chacun pour soi.
Toute la famille de Michèle était, comme toujours, réunie autour d’elle, Émilie et Romain ses enfants bien sûr et tous ses petits enfants qui ont tenu la boutique de vente au profit de l’association.

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Le lendemain c’est à Aix-en-Provence que tous les fans se retrouvaient autour d’elle pour le traditionnel repas d’anniversaire. Peu d’artistes peuvent se vanter de fêter leur anniversaire avec ses admirateurs, dont certains viennent du bout de la France pour retrouver celle qui les fait rêver depuis 50 ans.
C’est en véritable star que Michèle est arrivée, toute de noir vêtue, de la capeline à la tenue en passant par les lunettes indispensables à cette très chaude journée ensoleillée.

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Les traditions perdurant d’année en année, nous eûmes droit à la photo de famille, suivie d’un excellent repas, de la remise des cadeaux, Michèle étant toujours très gâtée et enfin d’un immense gâteau qu’elle distribua à tous et dont chacun se régala.
Encore un week-end dont chacun se souviendra avec joie, emportant souvenirs et photos car Michèle n’en est pas avare.
Nous lui souhaitons le meilleur, pour elle et sa famille et surtout pour Romain à qui nous pensons très fort.
Bon anniversaire Michèle !

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Jacques Brachet
Photos Christian Servandier et Jacques Brachet

SIX-FOURS
Le club d’été des Cachalots a ouvert ses portes

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Pour la quatrième année consécutive, l’AS Cachalots de Six-Fours s’est installée jusqu’au 25 août sur l’esplanade du Rayon de Soleil, plage de Bonnegrâce pour animer un club d’été ouvert à tous, jeunes, moins jeunes, plus jeunes encore, six-fournais et vacanciers.
Ouvert sept jours sur sept de 9h30 à 12h et de 15h à 18h15, il est animé par Corinne Hermange, présidente de l’AS Cachalots et toute une équipe de bénévoles.
Ce club d’été est une structure détachées de l’AS Cachalots qui est présidée par Mme Perez, et qui propose des stages de natation de quinze jours à raison de cinq jours par semaine. Pour les pratiquer, il suffit de prendre une licence annuelle. Chacun peut alors choisir selon ses goûts, ses envies, son âge car le club propose un large éventail de pratiques.
Tous les jours de 9h30 à 10h, un cours d’aquagym est assuré par des éducateurs diplômés et réunit tous les adultes.
Pour les nageuses qui voudraient découvrir la natation synchronisée, quatre cours de quarante-cinq minutes sont proposés de 15h30 à 16h15.
Les 3/6 ans sont invités à l’éveil aquatique avec des animations de trente minutes, tous les jours à 10h, 10h30 et 16h30.
Les 5 ans et plus pourront s’inscrire à l’apprentissage afin d’apprendre les bases de la respiration, de l’équilibre et des déplacements. Ces cours durent quarante cinq minutes tous les jours de 10h30 à 17h.
Des cours de perfectionnement sont proposés aux 7/12 ans tous les jours de 11h15 à 17h. Durée quarante cinq minutes.
Enfin une formule intitulée « J’apprends à nager » est proposée durant quinze jours à raison d’une heure par jour. Elle sera sanctionnée d’un diplôme.

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Une sympathique réunion en début de semaine nous présentait toute l’équipe, entourés des sponsors (Mc Donald’s, Emoa mutuelle du Var, Aluconfort) ainsi que la ville de Six-Fours représentée par de nombreux élus venus les soutenir, dont Patrick Perez, l’homme aux multiples casquettes puisqu’il fut le président des Cachalots, qu’il est adjoint délégué aux affaires sociales de Six-Fours et aujourd’hui président de la Fédération Nationale de Natation.
« Il est normal et indispensable – devait-il déclarer – que vivant en bord de mer, l’on apprenne à nager aux enfants, dès leur plus jeune âge. Ce club, institué en 2014 par la municipalité, est symbolique de la volonté de la ville à proposer des animations à la fois sportives et citoyennes. Le Club des Cachalots est aujourd’hui reconnu en France et est devenu incontournable. Rappelons que nous avons trois champions olympiques issus de ce club ! Grâce à l’aide du Ministère des Sports, nous prenons le défi d’apprendre à nager en quinze jours à des enfants encadrés par des moniteurs professionnels ».

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Corinne Hermange devait préciser que l’an dernier le club avait enregistré 860 inscriptions. Quant à cette année, en une semaine il y a déjà 160 inscrits qui barbotent dans deux bassins de 5×10 mètres, offerts par Mc Donald’s, la maintenance étant assurée par les services municipaux dirigés par Hervé Fabre, adjoint délégué aux ports et aux travaux., remercié par Patrick Perez.
Cette rencontre s’est terminée par un superbe cocktail concocté par Cécilien Marongui, chef traiteur de « Cécibio » sur le port de Bandol, heureux de retrouver « son » club car, ainsi que ses employés, ils ont tous fait partie du Club des Cachalots, tout comme son père, ce qui fait dire à Corinne Hermange que ce Club est une grande famille !
Sept jours sur sept non stop jusqu’au 25 août, toute l’équipe vous recevra pour vivre de beaux moments entre mer et soleil.

Jacques Brachet