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Sport Adapté Santé 83
Une sympathique assemblée générale

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C’était la première !
En effet, Cécile Limier, professeure de karaté do et de taï chichuan a créé l’an dernier une association «Sport Adapté Santé 83» dans le but de promouvoir la pratique d’activité physique préventive et thérapeutique, en proposant un programme personnalisé qui aide à améliorer l’autonomie des personnes et restaurer leur capacité énergétique.
C’est donc la première assemblée générale où de nombreuses personnes, adhérents et personnalités* se sont retrouvées à l’Hacienda, en forêt de Janas à la Seyne, reçus par le dynamique Patrick Philibert.
C’est Mme Marchetti, membre de l’association qui a ouvert la session, précisant en riant que le bébé était né après de gros efforts mais qu’il se porte aujourd’hui très bien… comme sa maman !

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Elle a précisé que l’absence d’activités physiques est le quatrième facteur de mortalité, provocant du diabète ou encore des cancers, des affections cardio-vasculaires, des problèmes des fonctions respiratoires et que le sport permettait de gérer le stress, le renforcement du squelette  et bien d’autres développements physiques et psychologiques.
Est alors intervenu Louis Wan der Heyoten, professeur d’arts martiaux, expert en Tai Chi Chuan et en Qi Gong et professeur de Karaté-Do qui travaille depuis plusieurs années avec Cécile, précisant que le Taï Chichuan, la gymnastique taoïste, permet de faire circuler l’énergie, une méditation intérieure et est un acte thérapeutique.

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Louis Wan der Heyoten ,Lise Limon qui a présenté le budget

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Christine Charton, qui a présenté le dispositif Asaléé et le travail effectué conjointement auprès des patients du Pôle Santé de Six-Fours – Lucienne Roques, présidente du Comité Départemental Olympique et Sportif du Var.

«L’association, a été créée en 2020, pour promouvoir l’activité physique, pour prévenir, restaurer, maintenir l’autonomie des personnes » devait-il préciser.
– Elle comprend aujourd’hui – a repris Cécile – 93 adhérents dont 77% de femmes, 16% d’hommes, retraités, salariés sans emploi ou en situation d’invalidité, des personnes atteintes de maladies chroniques mais aussi des personnes en bonne santé.
Nous travaillons avec le réseau CapSein, un collectif de professionnels de la pathologie du cancer du sein, dont la coordinatrice est Béatrice Metayer, avec Lucienne Roques présidente du Comité départemental Olympique et sportif, avec le Pôle Santé représenté par Christine Charton, avec nombre d’associations, avec aussi la mairie de Six-Fours… Grâce à Patricia Mancini, nous avons été sur le salon de la Femme en mars 2021, le salon des thérapeutes en mai 2021, nous avons créé un réseau de partenariats, avec entre autre Eléonore Chwaiki coordinatrice de la Maison Sports Santé et Solidarité de la Seyne sur Mer, avec Henri Roig, président de la Fédération du Sport Adapté, Marie-Ange Aubert, responsable du centre Alter Ego de la Seyne-sur-Mer, Thierry Boudet, gérant du Parc Coudou de Six-Fours, grâce à Marie-Diane Tassy, une communication efficace a été mise en place, nous avons tourné un clip promotionnel, «Sport sur ordonnance», réalisé par Patrick et Carole Deroux, nous travaillons avec l’association Asaléé (Association de Médecins Généralistes et d’Infirmières Déléguées à la Santé Publique) qui instaure une coopération pluri-professionnelle entre médecins généralistes et infirmiers intégrée au cabinet des praticiens.
Nous proposons des balades car nous voulons développer la marche qui offre une meilleure capacité respiratoire, avec Louis Wan der Heyoten, nous donnons des cours de karaté do, de Qi gong et de taï chichuan…»

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Le nouveau bureau

Suite à toutes ces informations, comme toute assemblée générale, les bilans et le budget ont été approuvés par la majorité ainsi que le nouveau bureau :
Monique Brachet, Christine Charton, Dr Jean Gouezo, Michel Lendi, Marie Limier, Lise Limon, Henriette Marchetti, Josiane Oestreich, Christine Richon, Marie-Diane Tassy, Louis Wan der Heyoten.
Cécile, jamais à court d’idées, avec son énergie légendaire, son sourire et sa sérénité, nous a annoncé plein de projets à venir :
«Chaque premier jeudi du mois, nous organiserons une sortie avec une activité découverte et un intervenant. Nous proposerons des stages mensuels de  self défense et de gymnastique taoïste. Nous proposerons également des programmes personnalisés pour des personnes à minima sociaux ou sans emploi…»
Comme on le voit, l’association, malgré son jeune âge, démarre sur les chapeaux de roues grâce à une équipe de choc menée tambour battant par Cécile Limier.
Après toutes ces bonnes nouvelles, un fort sympathique buffet a été proposé aux adhérents et aux nombreuses personnalités qui soutiennent cette belle association  qui se bat pour la santé et le bien-être et se dépense sans compter.

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Mme Marchetti & Joseph Mulé – Jean-Luc Benevento – André Mercheyer – Parick Perez  Stéphanie Guillaume – Cécile Limier – Lucienne Roques

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Béatrice Métayer – Patricia Mancini – Stéphanie Guillaume
Béatrice Métayer & Cécile Limier

Jacques Brachet
sportadaptesante83.fr – sportadaptésante83@gmail.com
* Parmi les personnalités :  Joseph Mulé, conseiller départemental du Var, les élus de Six-Fours : Stéphanie Guillaume, médecin généraliste, adjointe à la santé, André Mercheyer, délégué au service des sports, Patrick Perez, délégué aux actions sociales et familiales, Jean-Luc Benvenutto, conseiller municipal. Les élus de la Seyne Valérie Guittienne, conseillère municipale/handicap,  Daniel Martinez, conseiller municipal, délégué aux sports, Henri Roig, président de la Fédération du Sport Adapté

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«Merci à ma famille ici présente, qui représente le terreau même de la bienveillance dans lequel chaque petite graine plantée au service de notre humanité a poussé dans la joie et avec beaucoup d’enthousiasme». Cécile limier.

Jacques Brachet







Toulon… Jean-Marc BARR à l’eau !

JEAN-MARC BARR

Ce 11 septembre a été le jour des retrouvailles.
D’abord, l’après-midi, c’est à l’anse Pipady, située derrière la Tour Royale au Mourillon, que l’ami Jean-Marc Barr nous avait conviés. Il y proposait sa journée musique subaquatique dont il nous avait parlé quelques jours auparavant au Liberté (Voir article) et on le retrouvait sous une chaleur caniculaire, nous habillés, lui à poil, avec son ami le musicien et compositeur Michel Rodolfi.
Une plage noire de monde où Jean-Marc se balade, heureux comme… un poisson dans l’eau,  souriant et parlant en toute simplicité avec les gens venus lui faire une photo ou un selfie et lui s’y prêtant avec son habituelle gentillesse.
Etant donné qu’on n’avait pu faire que quelques photos sur la place de la Liberté, il nous avait proposé de faire quelques dans son élément : l’eau.

JEAN-MARC BARR JEAN-MARC BARR

Et voilà notre photographe crapahutant sur les rochers pour faire des photos avec le fameux tee-shirt de ce bel événement «Sea of sound» puis se prêtant à un déshabillage pour glisser (dans tout le sens du terme, tant il y a de pierres et d’algues) dans cette eau qui lui est devenue aussi habituelle que la terre ferme !
Michel Rodolfi est venu l’y rejoindre pour quelques photos, les baigneurs profitant de l’aubaine pour faire de même, Jean-Marc s’y pliant avec patience et son éternel sourire en toute simplicité.
Malgré cette chaleur, il fallut bien le laisser travailler et quant à nous, de notre côté, deux autres rendez-vous nous attendaient.
Promesse de se revoir bientôt avec Jean-Marc devenu un ami au fil des 20 ans de rencontres datant du «Grand Bleu».

Jacques Brachet
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TOULON retrouve ses Halles Municipales !

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J’étais un petit toulonnais de dix ans lorsque le jeudi, jour alors sans écoles, je partais faire le marché avec ma grand-mère, nous descendions le marché du cours Lafayette,  vrai marché de Provence chanté en partie par Bécaud (Je dis en partie car il m’avait avoué que c’était  un mélange du marché de Toulon où il était né et de Nice où il était parti vivre avec sa famille !). Et l’on se retrouvait invariablement aux halles municipales où mille odeurs nous assaillaient et où chaque commerçant nous accueillait avec cet accent  «que l’on garde en naissant du côté de Toulon !».
Et puis j’ai grandi, les halles ont vieilli, les commerçant ont quitté le pont pour aller se ruer sur les grandes surfaces qui étaient alors le nec plus ultra.
Ainsi les halles ont fermé, les revendeurs du marché se sont raréfiés, les habitants du centre de Toulon, appelé «la basse ville» comme le rappelait Hubert Falco, maire de la ville, ont émigré, les magasins se sont raréfiés… jusqu’à l’avènement du maire qui a décidé, avec tout son amour pour sa ville, toute sa volonté, toute son énergie et son acharnement de faire revivre sa ville, d’y faire revenir des familles, des jeunes et pour cela, il s’est dépensé sans compter, créant une université, un théâtre national, un cinéma, une médiathèque, un hôtel des Arts, rénovant le Musée, faisant tomber des immeubles vétustes, recréant le jardin public et en en créant un autre,  faisant revivre des rues, des places, des lieux de rencontres, une place de la Liberté rénovée… Bref, refaisant de Toulon une ville de laquelle aujourd’hui tout le monde parle, étrangers, médias comme une ville avec son port, qui a retrouvé un art de vivre.

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Quelques chiffres : 80.000 mètres de dallages remis à neuf, 100 immeubles détruits afin que Toulon retrouve son soleil, 3.000 logements rénovés, 80 rues et places entièrement réhabilités.
Lors de de son élection à la mairie, il y a déjà vingt ans, il avait défendu ces halles de Toulon fermées et menaçant d’être détruites, alors que le bâtiment style Arts Déco datant de 1929, est une pure merveille.
Il a dû se battre et il aura mis vingt ans pour que revive ce lieu que vont retrouver les vieux toulonnais, que vont découvrir les plus jeunes et les vacanciers toujours plus nombreux.
Et en ce vendredi 10 septembre, il était le plus heureux des maires en inaugurant ce magnifique bâtiment qui a retrouvé sa superbe, ses commerçants et son public.
Il a rappelé que  ce lieu se nomme depuis 1956, les Halles Esther Poggio, en hommage à cette héroïne de la Résistance, qui fut une jeune vendeuse des Halles fusillée par les Allemands en 1944 à l’âge de 32 ans.

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Des travaux de rénovation commencés en 2019, et ralentis par la crise du Covid, sont nés 1000 mètres carrés de surface, réunissant 25 commerçants de bouche de très haut niveau (Epicerie fine, boulangers, charcutiers, cavistes, poissonniers, pâtissiers, confiseurs, fabricants de pâtes, restaurateurs,  traiteurs, rôtisseurs, fromagers régionaux, l’Espagne, l’Italie, le Mexique,  sans oublier la Corse, le café Biltoki, Biltoki étant une entreprise du Pays Basque qui a déjà créé ou rouvert six halles en France, Toulon étant la 7ème, inaugurée auprès de son maire par Romain Alaman, cofondateur et directeur général de l’entreprise.
Biltoki signifie en basque «L’endroit qui rassemble» et les halles en sont un bel exemple.
Il aura fallu six millions d’investissement pour adapter le bâtiment aux contraintes actuelles, défi technique assumé brillamment par l’architecte Etienne Peneau et en dehors des commerces installés au rez-de-chaussée, une immense terrasse de 180 mètres carrés installée sur le toit, permet d’avoir une belle vue ensoleillée sur les toits de Toulon et l’on peut à la fois y boire et se sustenter. Lieu idyllique de convivialité.

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Un monde fou, fou, fou pour cette inauguration ouverte à tous et l’on se pressait dans les allées pour voir, découvrir, déguster, acheter et boire un coup sur la terrasse. Inauguration dont le ruban a été coupé par Hubert Falco assisté de Liliane Bloch, petite-fille d’Ernest Bloch qui fut adjoint à la mairie de Toulon et à l’initiative des Halles en 1927, et Sabrina Rossi-Amouroux, son arrière-petite-fille.
Inutile de dire que le bâtiment a été pris d’assaut, on avait des difficultés à y naviguer mais ce fut une bousculade joyeuse, bon enfant avec le plaisir de tous de s’y retrouver et de promettre d’en devenir des habitués.
Nous avons enfin retrouvé – pour les moins jeunes dont je fais partie ! –les odeurs, les parfums de notre enfance qui faisaient dire au maire, à l’instar de Proust, que c’était sa petite madeleine. Une madeleine qui va faire revenir les toulonnais sur les lieux de leur enfance, de leur jeunesse et venir les plus jeunes qui n’ont pas connu cette époque.
Souvenirs, souvenirs… Quand tu nous tiens !

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Jacques Brachet

Châteauvallon – Liberté… C’est… enfin la rentrée !

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En ce dimanche 5 septembre, quel plaisir de se retrouver à Châteauvallon, après une année pesante à tous les amoureux de musique, de théâtre, de danse qui nous ont tant manqués !
Malgré les pass, les masques sous un soleil torride, l’on retrouvait avec joie ce lieu magique où nous recevaient le maître de Châteauvallon-Liberté Charles Berling , la présidente de l’association de Châteauvallon Françoise Baudisson, le directeur des relations publiques du lieu, Stéphane de Belleval et Robert Bénéventi, maire d’Ollioules, autour de quelques artistes qui feront les beaux soirs de la saison du Liberté ou de Châteauvallon.

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D’habitude, chacun s’assoit à une table, devant un public qui écoute la longue litanie des spectacles à découvrir toute la saison Mais cette année, notre ami Charles a trouvé une idée originale : faire des groupes de 25 spectateurs autour d’un artiste dans des lieux divers du site : la régie, l’atelier, le local des décors, la terrasse du bar, le théâtre couvert, la cour du château, l’amphithéâtre….
Ainsi ont-ils pu découvrir certains lieux qui ne sont pas obligatoirement ouverts au public et ont-ils eu une vraie communication avec les artistes jouant le jeu.
Un jeu original et sympathique car tous les quarts d’heures, une corne de brume annonçait la fin de la rencontre et chacun, à l’instar des chaises musicales, partait d’un lieu à l’autre, d’un artiste à l’autre.
Etaient présents les chorégraphes Nassim Battou et Romain Bertet, l’équipe des Voix animées, les comédiens Christine Citti, Jean-Louis Martinelli, Frédéric Fisbac, Bérangère Warluzel, Jean-Baptiste Sastre, Alain Béhar, Jeanne Mathis, Claire Nebout, Carole Errante, Gustavo Giacosa, le musicien Fausto Ferraiuolo…
Après l’ouverture qui se fit dans l’amphi, chacun s’éparpilla donc, immense fourmilière où l’on se croisait, montait et descendait les escaliers (nombreux !) du site et se reposant de temps en temps sur les chaises longues aux couleurs de l’affiche.

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Robert Bénéventi  nous faisait part de sa joie de revenir à Châteauvallon :
«Je tenais absolument à être ici aujourd’hui car le lieu nous a manqué et je voulais féliciter le travail remarquable de toute l’équipe qui perpétue l’esprit de Châteauvallon. Je remercie particulièrement Charles Berling qui nous offre des programmes de grande qualité».
Charles Berling et Françoise Baudisson devaient également remercier les équipes qui ont continué à œuvrer malgré le Covid qui a d’ailleurs touché certains collaborateurs.
Ainsi toute la journée, le public a pu déambuler dans ce beau lieu, approchant les artistes qui parlaient de leurs spectacles et leur posant beaucoup de questions.
Arrêt à 13h car un pique-nique offert réunissait tout le monde sur la terrasse du bar, chacun arrivant avec son petit sac et s’asseyant autour des tables, se rencontrait au soleil ou à l’ombre, dans un même bonheur de retrouver une vie culturelle «normale», arrosée d’un petit rosé venant des domaines Lolicé et Figuière, offerts par l’association des Vins de Provence.
Et l’on pouvait voir un Charles heureux du résultat :
«C’est vrai, j suis très heureux – me confiait-il – car c’est une expérience originale et j’étais un peu inquiet de savoir ce qu’allaient penser les gens. C’était la première fois que l’on tentait autre chose et à voir les mines joyeuses et les gens venant me dire leur plaisir, je pense qu’à partir d’aujourd’hui, on va garder cette formule qui est un beau moment de communication. Je remercie les artistes qui ont joué le jeu avec nous, l’équipe qui s’est dépensée sans compter… et le beau temps qui a été avec nous !»
D’ailleurs, il devait récidiver le soir même au Liberté qui fêtait ses dix ans.

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Comme à chaque fois, il a accepté avec gentillesse et humour la traditionnelle séance photo, avec une chaise longue puis avec Claire Nebout venue nous rejoindre.
Nous avons prolongé la séance avec Claire qui présentera, les 22 et 23 février, en avant-première à Châteauvallon, un spectacle intitulé «Viva Frida» :
«C’est un spectacle tiré d’un livre et de lettres de frida Kahlo, qui était une artiste peintre mexicaine et qui, quoique frappée de poliomyélite jeune et après un grave accident de bus, s’est retrouvée handicapée, n’en a pas moins continué à vivre, à combattre, à peindre. Elle était communiste, anticonformiste et une grande combattante pour la condition féminine. Malgré les problèmes, la douleur, elle n’a jamais cessé le combat. Elle était une artiste originale et son talent a été reconnu.
Le texte est de Didier Goupil et la mise en scène de Karine Prugnant»
Claire sera en résidence à Châteauvallon et nous avons déjà rendez-vous avec elle.
Autre rencontre à la fois joyeuse et émouvante : celle avec Jeanne Mathis, que j’ai connue «minote», dans les jambes de ses parents Henri Komatis, cet architecte génial à qui l’on doit ce lieu superbe et Simone Komatis, qui fut l’âme de ce même lieu.
C’étaient des amis et leur départ fut une grande peine.

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Aujourd’hui disparus, Jeanne revient à Châteauvallon. Elle est comédienne et a écrit une pièce qu’elle présentera en avant-première… au Liberté les 30 et 31 mars.
«La pièce s’intitule «De l’autre côté des vagues»
«C’est – me dit-elle – la vision de trois jeunes Africains, Katio, ancien activiste sans espoir, son ami Kouami, qui n’attend plus rien de son pays et Akouba, la seule à croire encore en l’avenir. C’est à la fois la vision d’une Afrique réelle et une Afrique fantasmée sur fond de musique à la fois moderne et traditionnelle, composée par Djéké Koffi».
Entre Châteauvallon et Liberté, de beaux artistes viendront s’ajouter à ceux présents ce jour : Jane Birkin, Nicole Garcia, Jean-Pierre Darroussin, Macha Makeïeff, Alain Fromager, Robin Renucci, et des auteurs aussi divers que Théophile Gautier, Nelson Mandela, Sénèque, Carlo Goldoni, Federico Garcia-Lorca, Rainer Werner Fassbinder, Charles Péguy, Molière, William Shakespeare, Marguerite Duras.
Beaucoup de musique, de danse, de cirque aussi avec le cirque Aïtal, les chorégraphes Hofesh Shechter, Alonzo King, Michel Kelemenis, Régine Chopinot, Debussy, Beethoven, Bach, Coltrane,  Brad Mehldau, Jean-François Zygel…
N’oublions pas les «Themas» au Liberté proposant trois thèmes par saison où se mêlent spectacles, expositions, films, conférences, rencontres.
Le premier, d’octobre à décembre, s’intitule «Quoi ? L’éternité» et pose la question : Quel temps nous reste-t-il pour agir, si l’on veut que l’univers ne continue pas sans la Terre, sans nous ?
Le second, de janvier à Mars, nous proposera de parler du rire dont on a tant besoin en ces temps difficiles. Il s’intitule «La farce cachée du rire» et abordera tous les rires possibles et existants et reposera la question éternelle : Peut-on rire de tout ?
Enfin, le troisième, d’avril à mai, s’intitulera «Miroir, mon beau miroir» et abordera le thème  du rapport avec son physique, avec son corps, des différences, de la soumission à une norme et bien sûr de la diversité.

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Beau programme que voilà, éclectique et audacieux que nous espérons pouvoir découvrir sans qu’aucun problème ne vienne encore perturber la saison !

Jacques Brachet
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Renseignements : 09 80 08 40 40


AUSTRALIA NOW

Jarracharra : Les vents de la saison sèche
Abbaye du Vœu – Cherboug en Cotentin : Juin à août 2021

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L’Australie présente de juin 2021 à juin 2022 la plus grande série de manifestations australiennes jamais présentée en France, avec une programmation dense et variée allant des arts vivants à la gastronomie, en passant par les arts visuels, le cinéma, la musique, le sport, la scène, l’innovation, et le monde des affaires : dixit l’Ambassadeur d’Australie en France.
Des événements qui se dérouleront dans différents lieux à travers la France : Paris, Lyon, Le Havre, Cherbourg en Cotentin, Cannes, Grenoble, Dijon, Arras, Saint Tropez, Boulogne-Billancourt, Bordeaux, Aix en Provence. Ce sont des dizaines d’œuvres et de manifestations offertes au public pendant une année. Une excellente façon de découvrir la création, les productions, les engagements, de ce continent peu connu de nous autres Français.
A Cherbourg c’est dans le cadre de l’Abbaye du Vœu, lieu empreint d’histoire, qu’on a pu admirer une collection d’œuvres textiles réalisées par des femmes artistes aborigènes du Bàbbarra Women’s Center, l’un des centres artistiques les plus isolés du monde, au cœur de la Terre d’Arnhem (Territoire du nord de l’Australie). Ce fut d’abord un refuge pour femmes seules au début des années 1980.
Pendant les années 90 les artistes de Bàbarra Center commencèrent à travailler la gravure, la lithographie, la sérigraphie pour en arriver à 25 artistes qui ont déjà réaliser 70 « screendesigns », avec des techniques utilisant jusqu’à quatre couleurs, reflétant un éventail de l’imagerie de l’Arnhem ainsi que de ses diverses cultures.
Bàbbarra est l’une des plus vieilles entreprises textiles indigènes d’Australie. Elle est dirigée par des femmes pour des femmes.

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Le « Bàbarra Women’s Governance Group » lutte pour de meilleurs services de santé à Maningrida, pour la protection de l’environnement, contre la fracturation hydraulique du gaz de schiste ; aide également au retour des gens dans leur patrie.
« Jarracharra » qui est le titre de l’exposition de Cherbourg est le nom d’un vent froid  qui annonce la saison sèche. Saison pendant laquelle les Aborigènes parcourent l’Arnhem (nord-est du Territoire du Nord) dans toutes les directions, à pied ou en canot.  Les vents Jarracharra ont réuni les gens pour toutes sortes de cérémonies, danses, rituels, pendant des milliers d’années. C’est donc une région chargée d’histoire et de coutumes.
« Jarracharra » porte un message fort en faveur de la préservation et de la transmission des langues et des savoirs ancestraux autochtones australiens.
Cet ensemble de femmes appartient à neuf groupes linguistiques différents. Elles célèbres par leurs créations textiles la diversité culturelle et linguistique exceptionnelle de la région de Maningrida, ainsi que la contribution des femmes aborigènes à l’art contemporain et au graphisme.
Cette exposition est dirigée par des artistes séniors de Kununjku du clan Kurulk, ainsi que par les sœurs Deborah et Jennnifer Wurrkidj, et leur tante Susan Marawarr.
Les sérigraphies présentées sont l’œuvre de plusieurs artistes sur plusieurs générations, concoctées dans les ateliers de Maningrida.
Les œuvres sont suspendues au plafond dans la grande salle gothique de l’abbaye du Vœu, par rangées de trois ou quatre, ce qui donne tout de suite l’aspect d’une forêt. Chacune mesure environ 3 mètres sur un mètre cinquante. Ce sont des œuvres majestueuses irradiant la salle de toutes leurs couleurs. Elles sont composées de motifs répétés, soit géométriques, ou de fleurs, feuilles ou autres plantes stylisées, ou encore d’animaux, par exemple tortues, poissons… S’y ajoutent quelques petits tableaux, d’essence plus naïve, sur les murs de la salle. Et, placés judicieusement dans des angles vides, deux fauteuils anciens recouverts de ces magnifiques tissus.

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Ce sont des façons de dessiner très proches de celles de nos artistes contemporains, avec une jouissive fraicheur et une grande sincérité. On y sent le plaisir et la joie du travail heureux.
Dans certaines toiles le hasard intemporel fait se retrouver des motifs d’artistes   contemporains connus, tels Claude Viallat, ou Raoul Hébréard (voir photos) ; ce qui prouve que l’art n’a ni temps, ni frontières. C’est un festival de formes et de couleurs. Un enchantement à se promener à travers cette forêt de toiles tendues. Cette disposition permet de s’y balader, d’aller et venir, de s’arrêter dans la contemplation; ce qui ajoute au plaisir de la visite.

Serge Baudot (correspondant en Normandie)
Photos : Véronique Adam
Renseignements : <france.celebrateaustralianow.com>
Offices de tourisme des villes concernées.



Jean-Marc BARR dans le grand bleu de Toulon

JEAN-MARC BARR
Photos
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Retrouver Jean-Marc Barr, c’est retrouver un grand sourire, une vraie gentillesse, une belle simplicité mais aussi une confiance totale en l’homme, à la nature… A la vie.
Marqué à vie par son interprétation de Jacques Mayol dans «Le grand bleu», il est devenu l’homme de l’eau, de la mer, des océans.
Il était d’ailleurs venu, voici quelques temps, présenter au Six N’Etoiles de Six-Fours le film hommage à Mayol auquel il prêtait sa voix off : «L’homme dauphin».
Et voilà qu’il revient à Toulon, invité par Charles Berling et le Liberté, pour un événement hors normes qui se déroulera le 11 septembre de 13h à 19h dans l’anse de Pipapy, intitulé «Sea of sound».
C’est un concert subaquatique proposé par Michel Rodolfi, compositeur, à qui nous devons «Sonic waters 1981», un spectacle dans lequel il mêle ses propres musiques qu’il interprète en immersion dans des piscines, à des chants de baleines, de dauphins, des cliquetis d’écrevisses, des sons venus de divers poissons, mais aussi tortues et autres perroquets…
Aujourd’hui, voici que le rejoint dans l’eau Jean-Marc Barr qui dira des poèmes d’Erri de Luca, d’Homère, de John Cage…
Tous deux sont venus à Toulon pour y faire des repérages et préparer cet événement unique et original.
L’occasion de retrouver Jean-Marc qui nous parle de ce fantastique projet.

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«Jean-Marc comme est né ce projet ?
De ma rencontre avec Michel Rodolfi.
Ce qui est incroyable c’est qu’avant de venir m’installer en France, je vivais aux Etats-Unis où je faisais mes études à l’université de San Diego. Et alors que je venais en France, Michel, lui, entrait à cette université. Nous nous sommes donc croisés sans jamais nous rencontrer. Et puis, lorsque s’est tourné «Le grand bleu», il travaillait sur le film… Et nous ne sommes jamais vus !
Finalement, nous nous sommes rencontrés voici quatre ans à Villefranche où il donnait son concert. Nous avons beaucoup discuté et émis l’idée que, dans son spectacle, on pouvait y ajouter des poèmes en le rejoignant dans l’eau
Ainsi est né ce spectacle «Le cinquième rêve», tiré d’une histoire culte écrite par Patrick van Eerensel dont l’héroïne est une sirène.
Ces poèmes, tu les as appris par cœur ?
(Il rit) Non, je les lis sur des feuilles plastifiées, avec des lunettes !
Nous serons donc sous l’eau, entourés de spectateurs qui seront autour de nous. Ce sera la première fois que nous le ferons en mer et nous ne savons pas encore ce que ça va donner. Dans une piscine, ça donne des vibrations sur tout le corps. C’est à la fois impressionnant et émouvant.
C’est à l’opposé d’une musique de night-club, faite pour danser, s’exciter. Là, on redécouvre des émotions qu’on a perdues avec cette harmonie eau-musique-poésie et ces personnes tout autour. Ça génère une grande relaxation, une spiritualité que l’on a un peu perdue, par rapport à notre propre insignifiance et au sacré de la mer.
C’est en fait plus qu’un spectacle…
Oui car on y découvre des valeurs plus importantes qu’un simple spectacle. C’est d’abord un vrai spectacle culturel qui peut rassurer sur l’humanité alors qu’on vit en ce moment des choses horribles, des violences, des catastrophes. Nous sommes tous ensemble dans le même bain ! C’est une sorte de glisse sémantique et poétique pas seulement agréable mais fondamentale pour retrouver la mer et ce qu’elle représente, et de flotter dans le temps»

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Vous découvrirez donc ce spectacle étonnant et initiatique qui se déroulera le 11 septembre, de midi à19h dont le déroulera sera minuté et fait de six séquences :
De midi à 13 heures, la mer donne le la  : Le public s’immergera dans l’anse aux sons de cette musique à la fois aérienne et sous-marine.
De 13h à 14h, ouverture sonique : La musique se déploie dans toute l’anse à la vitesse de 1450 mètres-seconde, Jean-Marc, maître de cérémonie, apparaît.
De 14h à 15h, le lagon enchanté : Restitution acoustique avec la musique mêlée aux cris et chants d’animaux que Michel interprète avec son vibraphone futuriste : le thevenium.
De 15h30 à 16h30, bleu outremer : C’est un chorus de baleines qu’a enregistré Michel en Polynésie.
De 17h à 18h, World-word-mix : Jean-Marc entre dans l’eau pour dire ses poèmes, accompagné par un chill-out electro-jazz auxquels s’ajouteront des messages vocaux porteurs d’espoir sur le futur de la mer, qui ont été enregistrés via le site web «Sea of sound».
De 18h à 19h, Bleu nuit : Voici qu’arrive le chant des sirènes au milieu de sons cosmiques et autour de Jean-Marc qui incarne les marins et les voyageurs mythiques, d’Ulysse au Surfer d’argent.
Comme on peut l’imaginer, les Toulonnais auront la chance de découvrir un spectacle hors du commun célébrant la mer.

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«Jean-Marc, dans la mesure où Michel toi présenteront ce spectacle pour la première et unique fois, comment vous y préparez-vous ?
Nous avons fait des repérages et nous nous sommes entraînés dans des grottes : la source St Martin, pas loin d’ici, dans la vallée de Dardennes, et en Ardèche près du Pont de l’Arc.
Finalement, depuis «Le grand bleu», tu es toujours associé à la mer !
En fait – dit-il en riant – ce film a tellement marqué que dès qu’on parle de mer, on pense à moi ! A tel point que lorsque Mayol est décédé, un journal a mis ma photo au lieu de la sienne dans l’article !
C’est d’ailleurs un peu pour ça que j’ai accepté de prêter ma voix au film «L’homme dauphin» afin de rendre hommage à cet homme génial et fantasque, même si, à la fin de sa vie, le succès lui était monté à la tête. Et je crois qu’il avait pris ombrage du fait qu’on m’associait toujours à lui.
Parlons un peu de ton actualité. Car, même si tu n’as jamais été une star, tu es toujours entre deux projets !
Je n’ai jamais voulu être une star, je n’ai jamais fait ce métier pour la gloire ni pour l’argent. Je suis comédien par passion mais je me considère comme un homme normal qui vit sa vie comme beaucoup de gens.
Je me sens très privilégié de pouvoir vivre de mon métier. Mais je vis en toute liberté, en tournant ce que j’ai envie de tourner et en faisant des choses qui me passionnent.
J’ai quitté justement mon pays natal, l’Amérique, pour ne pas avoir cette contrainte de réussite à tout prix. Ici je me sens libre, je n’ai pas de pression. Le métier ne m’a pas changé, je suis honnête avec moi-même, je vis dans ma vérité. Au bout de trente ans de métier, j’ai toute confiance à la vie et j’ai toujours plein d’envies.
En ce moment d’ailleurs tu es sur tous les fronts, télé, ciné…
Et je voyage beaucoup, c’est vrai !
Je viens de tourner un film en Pologne qui s’intitulera en français «La terre silencieuse» dans lequel je joue… un professeur de plongée ! Je te donne son nom ? Prends ton élan : Agnieszka Woszczynska !
Je viens de présenter au festival de Lille «La corde», une série mi-métaphysique, mi-horreur de Dominique Rocher avec Jeanne Balibar et Suzanne Clément entre autres.
J’ai coréalisé, produit et joué dans «Les indociles» de Pascal Arnal avec qui j’avais déjà travaillé.
Je joue mon propre rôle dans la série de TF1 «Je te promets» avec Camille Lou et Marilou Berry qui est aussi réalisatrice et qui est une belle personne.
J’ai tourné dans une série britannique «Little birds», tiré du roman d’Anaïs Nin et dans «Garçon Chiffon» le premier film de Nicolas Maury (Dix pour cent) qu’hélas à cause du Covid, je n’ai pas encore pu voir.

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Tu vois mes choix ne se portent pas sur des super stars ou des super héros. Je n’ai pas envie de ça. Et quand je vois le nombre d’artistes célèbres qui vivent mal leur gloire, leur métier leur âge, la peur de ne plus jouer, de ne plus plaire, de manquer d’argent, je ne les envie pas…
Mais certains m’envient !!! »

Propos recueillis par Jacques Brachet





Sanary – Un été dans tous ses états !

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UN QUAI PIETONNIER
Dès le 1er juillet, le quai de Gaulle redevient piétonnier tous les jours, afin d’offrir à tous la possibilité de profiter en toute tranquillité du charme de notre port. Cette année la famille d’Eric découvre le marché nocturne, Justine mange une glace entre copines, Valentine fait du shopping, Léo sort en mer avec ses parents et Nathalie savoure la douceur de vivre sanaryenne. Pour flâner en famille ou entre amis, ou simplement pour bouquiner tranquille, le port est à vous !
Cette opération permet d’accéder à la galerie marchande en toute sécurité dans un cadre exceptionnel qui favorise le dynamisme et l’écologie. Des valeurs fortes très importantes pour la Ville.
Durant la période estivale Sanary triple son nombre de visiteurs. C’est pourquoi le Port piéton assure la sécurité des familles, des séniors et des personnes à mobilité réduite.
De ce fait, l’opération « Port piéton » vise à renforcer la vie sociale et culturelle en permettant la tenue de manifestations supplémentaires dans la journée, toujours dans le respect des règles sanitaires.
Sanary est toujours engagée dans la démarche “Agenda 21” pour un cadre de vie de qualité tout en préservant le développement économique de la ville et l’accès aux services essentiels. Des actions sont mises en place par les acteurs locaux pour faire prendre conscience aux visiteurs des bienfaits de se rendre à pied ou à vélo au centre-ville. La Ville est toujours partenaire du Sittomat. Des ambassadeurs du tri déambuleront tout l’été dans le centre-ville (les 7 et 21 juillet et 4 et 25 août) et mèneront également une action « Eco été » sur la plage de Portissol (les 9 et 19 juillet et les 1er, 11 et 25 août).
Loisirs, détente et flânerie sont toujours au rendez-vous sur le port et dans les ruelles. En plus de la programmation « Sanary sous les Étoiles », le Port piéton offre aux visiteurs des initiations aux activités d’associations sanaryennes, des espaces « détente » de lectures ou encore des jeux pour profiter pleinement du cadre exceptionnel de Sanary. Les jeux en bois seront en effet de nouveau mis à disposition du public tous les jours du lundi au vendredi, sauf le mercredi jour de marché, sur le Parvis de la mairie.Le Port piéton vous attend cet été !
Des cendriers de poches sont disponibles et remis gracieusement, à la capitainerie, à l’office de tourisme et à l’accueil de la mairie.

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Plus aucune raison de laisser les mégots dans le sable ou les jeter par terre en ville. D’autant que les plages sont devenues « Plages sans tabac » en partenariat avec la ligue contre le cancer.
Depuis 17 ans, la ville de Sanary-sur-Mer se dote chaque année de cette petite boîte maline. Destinée aux fumeurs, elle trouve sa place partout, même chez les collectionneurs, aux coloris cette année de notre nouvelle base nautique. La distribution des cendriers de poche se fait tout au long de l’année sur la commune.
«Avec les nouvelles lois, il y a de plus en plus de gens qui fument dehors. il faut savoir qu’un mégot jeté dans le sable mettra plusieurs mois, voire plusieurs années à disparaître. Grâce au cendrier de poche, les fumeurs peuvent écraser leur cigarette et conserver le mégot jusqu’à une poubelle», explique Jean-Luc Granet, adjoint à l’environnement.
En 2021, 5 900 cendriers de poche sont disponibles et offerts :
– lors de manifestations ou événements sur la commune,
– à l’Hôtel de Ville, à l’Office de Tourisme, la Médiathèque Jacques Duhamel, la capitainerie, le centre culturel, le CCAS, la vie associative, les lieux publics…
Sanary véritable destination Shopping en plein air vous invite également à découvrir plus de 500 commerces diversifiés dans un centre-ville piéton sécurisé. Soyons responsables, respectueux des gestes barrières et passons ensemble un bel été à Sanary !

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SANARY SOUS LES ÉTOILES – DU 6 JUILLET AU 27 AOÛT 2021
Cette année encore malgré le contexte sanitaire, le festival « Sanary sous les étoiles » tiendra sa promesse d’illuminer nos soirées estivales.
L’organisation d’événements est étroitement liée aux directives gouvernementales et préfectorales et la tâche n’est pas des moindres pour assurer une programmation haute en couleur, tout en veillant au respect des mesures sanitaires. Concerts et spectacles auront lieu sur le site de l’Esplanade où un protocole strict sera de nouveau appliqué comme la saison précédente (obligation de port du masque, chaises mises à distance, entrée et sortie dédiées…).
Vous retrouverez une programmation variée durant deux mois, avec les artistes Joyce JONATHAN, Noé PRESZOW, Natasha ST PIER, Amaury VASSILI, Louis CHEDID, de beaux « tributes »  comme ceux de Tina TURNER, Christophe MAÉ ou encore Genesis, de l’humour avec le best off d’Yves PUJOL, du Jazz et de la musique classique de qualité seront également au rendez-vous, sans oublier la soirée spéciale « The Voice » avec la présence de talentueux artistes de cette saison.
«Sanary en musique» avec le collectif Fractale sous la direction de Françoise GNERI proposera fin août une série de soirées classiques aux sons sublimes des violoncelles, accordéons, harpes, tubas et voix. En septembre, à l’occasion des concerts prévus au Temple, de somptueuses mélodies accompagneront votre rentrée.
Des créateurs, artistes et écrivains vous donnent également rendez-vous sur le marché artisanal nocturne, au Carré des Artistes et Carré Littéraire. Tout l’été, prenez plaisir à flâner le long du port, sous le charme des traditionnels pointus, en profitant de la douceur de vivre de notre belle cité.

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Renseignements : Office de Tourisme 04 94 74 01 04 – www.sanarysurmer.com


Bandol – Var Dialogue : Dernière escale

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L’association Var Dialogue, créée par Dominique Blanc qui en est la présidente, a pour objet de développer la participation des femmes à la vie de la cité par tous moyens leur permettant d’exercer une action politique, sociale, culturelle et visant à favoriser la qualité de vie et du cadre de vie de leurs concitoyens pour promouvoir un développement durable. Cette association politique, sociale et culturelle est ouverte à toutes celles et tous ceux qui veulent agir pour le développement d’une société libérale, républicaine, démocratique et écologique.
L’association organise des actions d’animation, de communication et de formation.
Var Dialogue a proposé, voici quelques jours, une dernière escale avant les vacances : Les Flâneries Européennes Littéraires Artistiques et Touristiques des auteurs Varois et membres de Var Dialogue.
Dominique Blanc avait convié autour d’elle quelques écrivaines varoises dont Lucienne Annot, Hélène Botasso, Danielle Chailan.

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Jocelyne Caprile – Les fameuses pâtes à la meule

Était également présente la six-fournaise Jocelyne Caprile, qui n’est pas écrivaine mais teinturier-apprêteur et qui a été en 2000 nommée meilleur ouvrier de France. Se rendant compte que ce titre était surtout connu pour ses chefs cuisiniers dont beaucoup d’hommes, elle a décidé d’écrire un livre uniquement sur les femmes qui ont obtenu ce titre dans des métiers aussi divers que les arts plastiques, les métiers de bouche, l’art floral, le mobilier et l’immobilier et beaucoup d’autres métiers.
Cette journée s’est déroulée au restaurant «Le Rendez-vous» à Bandol dont Aurélie s’est fait une spécialité de recettes italiennes mais surtout de pâtes à la meule et que chacune a appréciées…
Etait aussi invité un homme : Michel Mazziota, auteur mais aussi propriétaire de la galerie Massillon à Hyères, où se  déroulera pour partie l’évènementiel  de la rentrée de l’Association.
Un moment de partage et d’amitié qui tisse le fil de nouveaux rendez-vous culturels et patrimoniaux pour les mois qui viennent

Jacques Brachet


MULHOUSE – La Cité du Train fête ses 50 ans !

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En 2021, la Cité du Train-Patrimoine SNCF de Mulhouse fête ses 50 ans. Autrefois «Musée Français du Chemin de Fer», l’établissement accueille le public depuis 1971 et partage avec lui l’incroyable épopée du rail dont la particularité est de nous raconter à la fois la France, les Français et le territoire.
À travers sa collection unique de matériels roulants, de maquettes, d’objets ferroviaires, d’affiches et d’objets d’art, la Cité du Train témoigne ainsi de deux siècles d’histoire des chemins de fer en France – des premières locomotives à vapeur au TGV – et s’impose aujourd’hui comme le plus grand musée ferroviaire d’Europe. 

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Pour célébrer son cinquantenaire, c’est à un véritable voyage dans le temps que la Cité du Train invite le public. Dès le 12 juin, date anniversaire de son ouverture, une rétrospective en ouvrira ses portes et permettra à tout un chacun de découvrir son histoire, des premières réflexions lors de l’Exposition Universelle et Internationale de Paris en 1900 à aujourd’hui. 
Ponctué d’événements festifs et de nombreuses animations, le programme estival des commémorations s’achèvera lors des Journées Européennes du Patrimoine (18 et 19 septembre) avec l’ouverture d’une nouvelle section de l’exposition permanente, dédiée à la grande vitesse ferroviaire et à son histoire, à l’occasion d’un autre anniversaire de taille : les 40 ans du TGV.

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La Cité du Train en quelques chiffres
5 600 000, c’est le nombre de visiteurs accueillis par le musée depuis son ouverture en 1971.
60 000 m², c’est la surface qu’occupe l’ensemble des espaces du musée sur son site à Mulhouse (surface multipliée par 10 depuis sa création).
138, c’est le nombre de matériels roulants classés « Patrimoine SNCF » (locomotives, autorails, voitures, wagons) et préservés sur le site de Mulhouse (nombre multiplié par 10 depuis sa création).
14, c’est le nombre de salariés que comptent l’association pour gérer le musée au quotidien (épaulés par un pôle de 40 bénévoles actifs).

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La Cité du Train est soutenue par SNCF et m2A (Mulhouse Alsace Agglomération)
Une collection Musée de France



Besse sur Issole : Sauvegarder la fontaine de la Marianne

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La Fondation du patrimoine, en partenariat avec la commune de Besse sur Issole, travaille à la sauvegarde du patrimoine en péril. Aujourd’hui, c’est la Fontaine de Marianne de Besse sur Issole, dans le département du Var qui à besoin de votre aide pour continuer d’éclairer sa ville.
Dans le cœur de ville de Besse sur Issole, le flambeau élevé, une Marianne en fonte bronzée guide ses habitants vers la liberté. En effet, La Marianne tient un flambeau garni d’un luminaire électrique et éclaire ainsi le lieu qui l’entoure. La statue repose sur une vasque en calcaire gris – rose, cerclé d’embouchures d’eau à têtes de lions. Un massif en calcaire blanc, à quatre canons de plan octogonal et d’élévation droite recueille l’eau.
Ainsi, la fontaine se dresse fièrement au centre de la rue de la République. Pour que la fontaine rayonne des travaux sont nécessaires : nettoyage, peinture et restauration des pierres anciennes pour faire fonctionner la fontaine.
Aidez Marianne à tenir le flambeau.
En juillet 1888, le Maire de l’époque, Alexandre Souleyet, décide avec l’accord de son conseil, la construction d’une fontaine monumentale pour embellir le cœur de ville.
En septembre 1891, la fontaine de Marianne remplace l’ancienne fontaine du Pradon. La statue de Marianne a la particularité de porter son flambeau à gauche. Ainsi, le maire du village, alors socialiste, marque sa préférence politique. La statuaire est créée, par Louis Gasne, maître de forges à Tusey, sur le modèle de la statue de Georges Michel de 1889. La pierre de taille est collectée dans les carrières de Tourris, près de Toulon. Et c’est depuis le 30 juillet 1891 que la statue trône dans l’axe de la tour de l’horloge du village de Besse sur Issole.

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La restauration de la statue de Marianne, des têtes de lions et des pierres est indispensable à la sauvegarde de la fontaine. Les statuaires seront sablées avec un sable très fin et à une distance suffisante pour ne pas détériorer la fonte. Cela permettra de garder en état les symboles qu’ils représentent : la liberté, la fraternité et l’égalité. Aujourd’hui, la fontaine de la Marianne représente, pour ses habitants, la carte d’identité de la commune de Besse sur Issole.
La Fondation du Patrimoine
Première institution de défense du patrimoine, la Fondation du patrimoine sauve chaque année plus de 2000 monuments, églises, théâtres, moulins, musées etc. Elle participe à la vie de centres-bourgs, au développement de l’économie locale et à la transmission des savoir-faire.
Forte de 20 ans d’expérience, elle a su développer des outils efficaces, lui permettant de mener de nombreuses actions de restauration aux côtés des collectivités et propriétaires privés.
Reconnue d’utilité publique, la Fondation du patrimoine offre une garantie de sécurité et une transparence financière. Chaque projet fait l’objet d’une instruction approfondie et d’un suivi rigoureux. Sur le terrain, un solide réseau d’experts, composé de bénévoles et salariés, accompagne les projets et ouvre ainsi chaque jour à la préservation de notre patrimoine et de nos paysages.
L’appel aux dons s’adresse à tous, particuliers et entreprises souhaitant participer à la réalisation de ce projet patrimonial, mémoriel et historique.
Rendez-vous sur : www.fondation-patrimoine.org