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Toulon – Les Pins Penchés
5ème édition de la soirée « Chic et terroir »

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Jusqu’ici le printemps n’avait pas été très présent dans notre région et le temps n’incitait pas à lancer les festivités estivales.
Heureusement, enfin le soleil nous est revenu et si la chaleur n’est pas encore tout à fait présente l’on pouvait envisager de belles soirées à l’extérieur.
Et la première à frapper les trois coups a été la 5ème édition de la remise des distinctions aux lauréats des prestigieux concours : le concours général agricole de Paris et le concours des vins de Provence.
Soirée « Chic et terroir » qui réunissait quelques 300 vignerons, agriculteurs et autres producteurs des produits de la terre et de la mer, dans le plus beau cadre qui soit à Toulon, au Mourillon : les Pins Penchés, ancien château du XVIIème dirigé par le chef Stéphane Lelièvre.
On ne pouvait imaginer plus beau cadre pour démarrer la saison, même si le fameux « chic » restait à voit, tant les gens ne font plus beaucoup d’efforts pour l’être dans ce genre de soirée prestigieuse !

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Dans ce cadre magique, Alain Baccino, propriétaire du Domaine des Perceides à Pierrefeu et président de la Chambre d’Agriculture du Var, entouré de nombreuses personnalités, du Conseil Général, de la Chambre des métiers, du Conseil Interprofessionnel des vins de Provence, de nombreux élus, de la SAFER, remettaient donc leurs distinctions à 253 lauréats.
« L’excellence agricole récompensée – devait préciser Alain Baccino – mais le savoir faire doit également être accompagné du faire savoir. Car nos produits sont de qualité exceptionnelle et ces prix récompensent notre travail.
Un travail pas toujours facile car le temps n’est pas toujours avec nous et l’on est heureux de voir aujourd’hui revenir le beau temps !
Ce soir, notre ministre de l’écologie Nicolas Hulot, est aux Arcs sur Argens et l’on aimerait qu’il s’occupe un peu plus de notre agriculture, plutôt que de se préoccuper de faire revenir des loups ou des ours ou encore sauver les sauterelles !
Ce concours est le concours le plus vieux du monde puisque né en 1970 et aujourd’hui, 70% des consommateurs disent s’intéresser à ces prix et médailles et 75% qu’elles les incitent à l’achat.
Nous récompensons nos vignerons, nos agriculteurs mais aussi cette année des apiculteurs, des oléiculteurs et même un ostréiculteur.
Et j’oserai dire que nos produits agricoles sont les meilleurs du monde ! »
Sans chauvinisme aucun, tous les invités ont applaudi ce discours !

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Alain Baccino devait aussi préciser qu’il était heureux que tant de gens aient répondu présent à cette soirée car elle est le symbole de la grande famille de l’agriculture et qu’il faut que tous soient solidaires et cherchent toujours ensemble à atteindre l’excellence.
La dégustation des vins de Provence s’est déroulée à la Bastide St Julien de la Celle. 156 dégustateurs professionnels on dû évaluer 766 échantillons et distingué, pour les médailles de bronze, d’argent et d’or, 177 vins des appellations Côtes de Provence (119), Coteaux Varois (27) et Coteaux d’Aix-en-Provence (31).
Pour le concours général agricole, le Var a obtenu 379 médailles pour le vin (or, argent et bronze), 13 médailles pour les huiles d’olive (7 or, 6 argent), 7 médailles pour les miels (4 or, 1 argent, 2 bronze) et une médaille d’argent pour les huîtres, le seul nommé étant Jean-Christophe Giol, de Tamaris, à la Seyne sur mer.
Avant de déguster tous ces vins primés… toujours avec modération et de se régaler des mets concoctés par Stéphane Lelièvre, la photo de famille réunissait pour la postérité tous les lauréats de ces prix prestigieux, heureux de brandir leurs diplômes bien mérités.

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Jacques Brachet

Erick MARGOUET… Voici les clés

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Outre qu’Erick Margouet est chorégraphe à l’Opéra de Toulon, aujourd’hui celui-ci lui a confié une mission en le nommant responsable de l’action culturelle.
Vaste projet qui regroupe tout ce qui concerne les actions pédagogiques avec les écoles, les élèves et les enseignants et dont nous parle Erick.
« La tâche est ample puisqu’elle se divise en plusieurs branches, la première, intitulée « Derrière le rideau » qui est une collaboration de l’Opéra de Toulon avec l’Inspection Académique du Var, qui propose des projets communs autour de la découverte de l’Opéra, aussi bien le bâtiment par lui même que les corps de métiers qui y tournent autour, et que la musique, les oeuvres et leurs compositeurs. Cela se traduit par la visite de l’Opéra, la rencontre avec les techniciens et les différents métiers qui font vivre ce lieu, des répétitions fin de découvrir les grandes oeuvres, et même des stages touchant la culture, l’artistique, le patrimoine. Un partenariat avec l’Ecole Supérieure d’Art et Design de TPM a proposé à des étudiants des stage pour créer des décors.
Mais derrière le rideau, il y a aussi « L’école à l’Opéra », c’est à dire des élèves qui viennent à l’Opéra avec leur professeur et qui font leur cours dans un des lieux du bâtiment. Mais aussi, toujours épaulés par leurs enseignants, de monter des spectacles de chant, danse, théâtre et de les présenter sur scène, aidés par les professionnels de la maison.
Les enfants choisissent un thème et montent leur propre spectacle avec leurs musiques, ceci afin de leur faire découvrir les arts du spectacles, les arts lyriques entre autre, et les y ouvrir en leur montrant qu’ils y a de beaux métiers qui se cachent derrière ce mythique rideau rouge.
On les invite à découvrir aussi des opéras, des concerts et ciné-concerts, on les amène au Festival de Musique de Toulon, à des rencontres avec les artistes, chanteurs, danseurs, musiciens…
Tout cela en partenariat avec l’Opéra, le Festival de Musique, l’Inspection Académique, le service éducation de la ville de Toulon, le Conservatoire TPM, afin d’ouvrir le plus large possible à tous ces arts que l’on dit trop souvent difficiles, inabordables, élitistes ».
Il y a également un projet qui fête ses dix ans : « Danse à l’Opéra », en partenariat avec les lycées Beaussier, Dumont-d’Urville, Bonaparte, de Toulon, le collège de la Guicharde de Sanary.
« Durant deux jours, 250 lycéens et collégiens, associés à leurs professeurs créent un projet qu’ils présentent en fin d’année. Viennent s’y joindre des jeunes trisomiques de 17 à 25 ans.
Ce projet a pris de l’ampleur. Grâce à celui-ci, nous avons été reçus au Sénat pour avoir été élus le meilleur projet pédagogique national. Nous y retournons d’ailleurs le 10 juin pour présenter « Les flammes de la Liberté »
On le voit donc, le projet est superbe et prenant et Erick s’y est plongé avec passion.

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Mais il ne s’arrête pas là puisqu’il épaule Christine Manavella, chargée de mission pédagogique en participant aux événements que crée celle-ci en faveur de la sclérose en plaques.
Ainsi, le 30 mai, journée mondiale de la Sclérose en plaques, à 20 heures à la Porte d’Italie, présenteront-ils un spectacle proposé avec la Fac Universal Compagny, l’atelier de création qu’elle a monté, avec plein de gamins dont la benjamine a 4 ans, un spectacle de musique, théâtre et danse, intitulé « Du rire aux larmes », dont la recette sera reversée à la SEP. Y participeront deux neurologues : les docteurs Sylvie Trefouret et Catherine Maillecourt-Hamburger qui proposeront un temps d’échange.
Christine nous dit sa joie de travailler avec des enfants qui ont plein d’idées, qui partagent des passions comme la danse, la musique, le théâtre et combien c’est émouvant et enrichissant.
Le dimanche 13 mai à partir de 8 heures à la Tour Royale, sera organisé un triathlon « Le défi du Levant – Toulon Swim Run » opar Véronique Roquet, correspondante de la ligue « SEP en Région » avec la présence de son directeur Guillaume Molinier. Sur l’adhésion de chaque coureur participant, sera prélevé 5€ reversés à la ligue.
Le samedi 2 juin, au foyer Campra de l’Opéra de Toulon, Véronique proposera une conférence sur la sclérose en plaques.
« Nabucco » de Verdi, présenté le 8 juin à l’Opéra de Toulon, dédié à la recherche de cette maladie.
Comme on le voit, et si on ne le savait pas encore, la musique, l’art, la culture ne font pas qu’adoucir les mœurs, ils servent aussi à ouvrit les esprits, à faire aimer les belles choses, à aider les autres aussi et heureusement qu’il y a encore des gens, comme Ericl et Christine dans cet article, pour donner de l’amour, de l’espoir, de l’émotion et du moral.
L’Opéra en a les clés, Eick fait tout pour ouvrir toutes les portes possibles pour que l’Opéra soit un point de rencontre convergent pour tous les acteurs sociaux et économiques. Pour ouvrir aussi les portes de la vie et se dire que tant qu’il y a de l’art, de l’amour, de l’humain, il y a de l’espoir et encore de belles années à venir.

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Jacques Brachet

Sanary ou la vie en ros…é
sur le plus beau marché de France !

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Si Toulouse avait vu ces jours-ci Sanay, elle aurait pâli tant la ville avait revêtu ses habits roses annuels de la manifestation « Just Rosé » !
Entre pluie et soleil, le rose a donc dominé pour la sixième fois, le vin a coulé sans modération, les domaines et châteaux ont pu faire apprécier leurs millésimes sur un port où il était difficile de faire un pas. Quant aux voitures, n’en parlons pas, tous les parkings affichaient « complet » et si l’on ne venait pas à l’aube, entre les bouchons (qui n’étaient pas millésimés, eux !) et le manque de place, on mettait des heures pour se garer quelquefois fort loin.
La rançon de la gloire !
L’an dernier, près de 60.000 personnes ont investi la ville, cette année sûrement, le record aura été battu tant le succès de cette manifestation a dépassé la commune, le Var, les départements limitrophes, sans compter les réseaux sociaux qui ont été inondés de photos roses !

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L’an dernier, nous avions eu une ville toute décorée de ballons roses, de parapluies roses. Cette année, plus sagement, elle fut décorée de rubans, toujours roses évidemment mais peut-être de moins bel effet.
120 bénévoles repérés par leur tee-shirt « Just rosé » se sont démenés comme de beau diables roses, toujours avec le sourire, pour répondre au questions, aider les gens et leur distribuer ce verre aujourd’hui devenu collector. Et 70 exposant ont prouvé que notre terroir sait donner de beaux produits, nos vins en l’occurrence.

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Emilie PARRA, pour voir la vie en rosé.
Mais à la boutique, l’on pouvait découvrir, outre les verres, des mugs, des tee-shirts, des tabliers, des stylos, des tire-bouchon, des bouchons avec le logo « Just Rosé » mais aussi avec une très sympathique affiche signée Emilie Parra.
Elle est illustratrice free lance, vit à Six-Fours et, toute souriante, cette jolie maman est heureuse et fière de voir sa belle affiche illustrer cet événement.
Comment a-t-elle été choisie ?
« Tout simplement – m’explique-t-elle – en ayant été contactée par le syndicat des commerçants qui avait vu mon travail sur mon blog.
Comment vous est venu ce talent et cette envie de faire ce métier d’illustratrice ?
J’ai toujours aimé dessiner et en 2014, j’ai créé un blog pour montrer ce que je faisais. Dès la première semaine, j’ai commencé à avoir des commandes. Aujourd’hui, je travaille pour des magasins de modes, pour de grandes marques comme Minelli, Beauty Success, Réminiscences car je reste dans un univers très féminin, très « girly ».
Et vous travaillez chez vous à Six-Fours ?
Oui, je suis restée 5 ans à Paris en finalement me rendant compte que je pouvais très bien travailler de chez moi, d’autant qu’entre temps j’ai eu deux enfants. Et avec les réseaux sociaux, ça marche très fort.
En dehors de ces marques citées, quelle est votre clientèle ?
Elle est très diverse. Ce peut être un particulier qui veut un portrait de famille. Auquel cas je demande des photos, je me renseigne sur leur taille, leurs goûts, leurs habitudes vestimentaires. Je travaille aussi pour de nombreuses petites marques mais encore pour des cartes d’anniversaires, d’événements divers comme les enterrement de jeunes fille. Je m’adapte à ce que les gens désirent…
Et tout ça sans rencontrer les gens ?
Oui, c’est ça la force des réseaux sociaux et du coup, je travaille sur la France entière, la Suisse, la Belgique… Quelquefois plus loin. En fait, c’est avec ma région que je travaille le moins ! Ma clientèle se compose de 30% de particuliers et de 70% de pub.
Alors, pour cette affiche, comment ça s’est passé ?
Nous avons fait un briefing car il fallait que je sache ce que je devais faire. Le sujet était donc « La vie en rose » et il fallait que sur l’affiche on voit une famille, un pointu et le clocher de l’église. Ceci mis à plat, j’ai donné libre cours à mon imagination. Je n’ai d’ailleurs réalisé qu’une maquette qui a été acceptée !
Donc vous êtes une artiste heureuse ?
(Grand sourire) Bien sûr, c’est très valorisant de voir son travail décliné sur plein de supports et de voir son affiche un peu partout.
Des projets ?
oui, j’ai toujours quelques projets à développer et j’espère que mon affiche aura plu et que je serai encore là l’an prochain ! »

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La ville en fête
Durant quatre jours, malgré la pluie qui a par moments gâché la fête, cette ruée familiale venue de tous bords a trouvé de quoi passer de belles journées car si le rosé était le phare de cette manifestation, toute la famille pouvait y trouver son compte. Et si les grands sirotaient, les petits n’étaient pas en reste puisqu’on pouvait trouver au fil des stands un rosé… sans vin !
Un rosé sans alcool ? Une aberration ? Une blague ? Eh non, aujourd’hui on peut donc boire du rosé sans se saouler !!!
Mis à part cette nouveauté, les enfants trouvaient des tas de jeux à pratiquer, l’on eut droit à l’aubade brésilienne avec Alex Rosa et son équipe, des tas d’artistes et sportifs venus se produire sur le podium, des magiciens et artistes en tous genres dont des street-artistes nous offrant des oeuvres sur place, à emporter aussitôt faites…
Bref, Sanary a vécu durant quatre jours la vie en ros et le maire, Ferdinand Bernhard peut se targuer d’avoir une ville qui bouge en tous sens puisque, durant cette manifestation, une autre avait lieu : « L’homme et l’espace » avec la venue de scientifiques et de cosmonautes russes et français. Dommage d’ailleurs que ces deux manifestations se chevauchent car elles avaient toutes deux un très grand intérêt et que par moments, il fallait choisir.
A revoir si l’an prochain les deux manifestations ont à nouveau lieu.

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Sanary élu plus beau marché de Farnce !
Enfin, cerise (ou plutôt… raisin !) sur le gâteau, voilà que dans la course au plus beau marché de France, organisée par TF1, Sanary est arrivée en tête et remporte le concours. Mardi on y pensait un peu en voyant TF1 débarquer dans le ville mais c’est ce mercredi, comme par hasard jour du marché, qu’à 13 heures est apparu à l’écran Jean-Pierre Pernault dans le kiosque à musique emblématique de la commune et quelques minutes plus tard, l’on voyait le maire brandir le trophée, ému, heureux et fier, offrant à sa commune une vision nationale qui va certainement amener un afflux de curieux et de vacanciers.
Pour rappel, l’opération « Votre plus beau Marché », une initiative totalement inédite de Jean-Pierre Pernault et de son équipe, a été lancée le 15 janvier dernier dans le JT de 13 heures, en partenariat avec la presse régionale.
Cette toute première élection a déclenché une mobilisation exceptionnelle dans les villes et régions concernées, avec à la clé 3,8 millions de votes sur le site TF11Vous, à la clôture du concours, vendredi 4 mai.
Avec tout ça, pourvu que les prix n’y flambent pas !!!

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 Jacques Brachet

Sanary en direct avec l’espace

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Grande et belle soirée de gala à l’hôtel la Farandole où Olessya Sudzhan, directrice de la Galerie Kvartira à Moscou nous recevait pour ce beau moment où tous les acteurs de cette grande manifestation « L’Homme et l’espace », organisée par celle-ci et Georges Klimoff, étaient réunis dans une belle fraternité franco-russe, sujet qui fait encore et toujours rêver car, qui n’a jamais rêvé de voler ?
Pour cela, il faut des qualités physiques et psychologiques, un mental d’acier, un entraînement de folie et des références techniques, et nos deux cosmonautes invités, le Français Jean-Pierre Haigneré et le Russe Oleg Kotov, nous l’ont bien expliqué, mais aussi, la passion et le désir leur a permis de franchir tous les obstacles.

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Ferdinand Bernhard, Maire de Sanary
Sergey Molchanov, consul général de la Fédération de Russie à Marseille

A noter qu’à l’entrée de l’hôtel, nous étions accueillis par la combinaison d’entraînement des cosmonautes conçue par la COMEX, la plus performante du monde, prêtée par Peter Weiss, directeur du département de la recherche spatiale et des innovations de la COMEX (Franc)
Cette soirée dans ce magnifique hôtel face à la mer, réunissait donc tous les protagonistes de ces journées (voir articles précédents) ainsi que les artistes russes et français qui, de la médiathèque au kiosque à musique en passant par la Farandole, nous ont offert leur talent et leur appréhension de l’espace : les Français Patrice Garcia, Pierre Kuentz et Marie-Jo Parron, les Russes Sasha Pasternak, Anton Totibadze et Denis Petrulenkov.

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Marie-Jo Parron – Pierre Kuentz – Patrice Garcia -Anton Totibadze – Sasha Pasternak, artistes invités – Hans Schneider , ingénieur scientifique et Oleg Kotov, cosmonaute russe

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Olessya Sudzhan – Robert Bénéventi – Jean-Pierre Luminet – Serge Klimoff – Oleg Kotov

Venu exceptionnellement se joindre à toutes ces belles têtes pensantes : Jean-Pierre Luminet, astrophysicien, conférencier, écrivain et poète français, spécialiste de réputation mondiale des trous noirs et de la cosmologie, parrain de la manifestation, M Ferdinand Bernhard, maire de Sanay grâce à qui l’événement a eu lieu, M Robert Bénéventi, maire d’Ollioules, et Sergey Molchanov, consul général de la Fédération de Russie à Marseille
Enfin, ultime surprise : grâce à Mikhail Fadeev, directeur du département des communications de l’agence Roscosmos, nous eûmes droit à un exceptionnel direct avec les spationautes de la Station Internationale.

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Mikhail Fadeev et Georges Klimoff conversent avec les spationautes en direc des étoiles
Mikhail Fadeev – Georges Klioff – Ferdinand Bernhard – Olessya Sudzhan et son époux

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Soudain, apparaissait de l’au-delà, sur l’écran, les six cosmonautes qui gravitent en ce moment si loin de nous et tout à coup si près et qui purent discuter un instant avec les invités émus, médusés et heureux.
Bravo pour la performance technique !
Ce fut un grand moment d’émotion et de joie qui fut longuement applaudi et qui fut le point d’orgue de cette élégante et internationale soirée où se côtoyaient et se mêlaient les langues russes, françaises, anglaises dans une belle ambiance de convivialité.
Le Consul devait dire sa joie de ces moments exceptionnels qui réunissaient deux pays plus amis qu’on ne le dit, avec l’espoir que le Maire de Sanary veuille bien reconduire cet événement pour en faire une manifestation annuelle.
Et pourquoi pas… avec la grâce des étoiles ?
Qu’en pensez-vous, Monsieur le Maire ?

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Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta

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La médiathèque dans l’espace

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Jamais la médiathèque de Sanary n’a vu tant de têtes pensantes réunies autour de la même table. Grâce à Georges Klimoff et Oleysia Sudzhan, Russes et Français, unis par une même passion, un même but, génies modernes qui oeuvrent dans la même direction, dépassant les langues originelles, se retrouvaient en ce lieu pour nous faire rêver.
C’était à la fois émouvant et excitant de voir côte à côte deux magnifiques astronautes, le français Jean-Pierre Haigneré, le russe Oleg Kotov, entourés d’éminents scientifiques comme Hans Schneider, ingénieur scientifique qui travaille sur les champs magnétiques, Peter Weiss, responsable du département « Espace » de la COMEX, Michel Fadeev, directeur du département des communications de Roscosmoss, agence spatiale russe, Patrick Strozza, chargé de mission par l’Inspection Pédagogique Régionale, coordinateur académique d’Edusismo-Provence.
Qui aurait pu imaginer, voici 50 ans, de voir devenir ce qui était alors de la science-fiction, le présent et le futur qui a fait qu’aujourd’hui, on a vraiment marché sur la lune, on marchera un jour sur Mars et la conquête de l’espace ne s’arrêtera plus. Hergé, Verne et quelques autres étaient des visionnaires et seraient fiers et heureux de voir ce qui se passe aujourd’hui entre la terre et le ciel.

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Oleg Kotov et Ollesya Sudzhan – Georges klimoff avec Jean-Pierre Haigneré et Oleg Kotof

Malgré cela, Oleg Kotov était encore ébloui par ce qu’il découvrait de la Provence… Comme quoi la terre a encore son charme !
Médecin, ingénieur, pilote, cosmonaute, il se souvient que la collaboration avec la France date déjà de 50 ans et qu’elle ne s’est jamais démentie depuis. L’Amérique aussi a joué son rôle et ce n’est d’ailleurs que de cette façon, précisait-il, en alliant les moyens de chacun, que l’exploration de l’espace pourra se poursuivre.
Il nous a proposé des photos et un film afin de nous montrer la vie dans une station de l’espace. Une vie de tous les jours avec de nombreuses tâches à effectuer, des expériences à faire très techniques mais aussi pratiques, comme faire pousser des plantes dans l’espace, la façon de se mouvoir, et comme il n’existe ni haut ni bas, la façon de dormir debout dans un sac de couchage accroché aux parois, ou encore la façon de s’alimenter.
Il nous a proposé des images sublimes vues du ciel, de notre planète, images magiques de déserts, de champs, de villes, de montagnes et même d’orages impressionnants.
Il se souvient aussi d’avoir fêté deux de ses anniversaires en plein ciel, souvenirs inoubliables, tout comme son collègue Jean-Pierre Haigneré qui a aussi quelques souvenirs similaires (voir interview).

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Hans Schneider – Un échantillon de la nourriture des cosmonautes

Hans Schneider nous avoue avec humour et son bel accent, qu’il n’a jamais quitté la terre mais, spécialisé dans les champs magnétiques, il nous explique que si la terre possède des millions de grains de sables, il y a dans l’espace encore plus d’étoiles… quelque 200 milliards identifiées !
Sur terre comme dans l’espace, c’est le champ magnétique qui nous protège, sans cela il n’y aurait pas de vie possible.
« En ce moment – nous précise-t-il -nous essayons de prouver l’existence de la matière noire, nous tentons de la mesurer. Les travaux sont en cour, toutes nations confondues et nous poursuivons une coopération fructueuse avec le Centre de Recherches Nucléaire de Russie ».
Il nous avoue encore sa passion et toute sa vie dédiée à la science, à la recherche, qui l’a amené à recevoir avec son équipe, le prix Nobel.

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Patrick Strozza (à droite) et ses collègues

Et puis, à côté de ces éminents scientifiques, un « simple » professeur, selon ses dires, mais tout de même chef de l’Inspection Pédagogique Régionale, Patrick Strozza, qui, avec quelques collègues de collèges d’Aix-en-Provence et de Valbonne a monté un projet éducatif, avec la collaboration de la Nasa et de l’Agence européenne de l’Espace, autour de la mission « Insight », dont le module a été lancé ce samedi, donc un jour après cette rencontre, pour une arrivée prévue sur la planète Mars en novembre de la même année. L’engin est en fait une station géophysique fixe qui déploiera deux instruments principaux  et qui convoiera aussi avec lui deux micro-puces sur lesquelles seront gravées les noms de centaines de milliers de personnes  qui se sont inscrites sur le site de la NASA l’année dernière.
« Nos élèves – dit-il – sont les futurs touristes de l’espace et ce samedi à 13h, de la NASA en Californie, ils assisteront en direct à son lancement. Il est doté de capteurs européens et possède une station sismologique conçue par les Français afin de réaliser des échographies et des forages sur Mars, d’enregistrer les nombreux séismes et d’en découvrir les origines »
Pour cela, ils ont réalisé de superbes panneaux pour expliquer la mission et les élèves vont suivre ces recherches au jour le jour et faire des études en direct.
Une magnifique idée pour ouvrir aux ados les portes de l’espace et certainement susciter des vocations.
Patrick nous a dit sa joie et son honneur de rencontrer aujourd’hui de tels scientifiques, se sentant tout petit à côté d’eux !
Tout petit peut-être, mais à sa place, avec ses collègues car il fait partie de cette chaîne qui, au fil des années, fait découvrir un monde encore mystérieux que l’on n’a pas fini d’explorer.

Jacques Brachet
Photos, Monique Scaletta

 

La Fondation CARMIGNAC
s’installe à Porquerolles

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La Fondation Carmignac est heureuse d’annoncer l’ouverture du site de Porquerolles, le 2 juin 2018.
Ce projet n’aurait pas pu voir le jour sans une étroite collaboration avec les principaux acteurs locaux, en particulier la ville d’Hyères et le Parc national de Port-Cros.
C’est à Porquerolles, joyaux méditerranéen rattaché à la ville d’Hyères, que la Fondation créée en 2000 à l’initiative d’Édouard Carmignac, donne rendez-vous au public le 2 juin prochain.
«Partager ma passion est une immense satisfaction. (…) La découverte de Porquerolles a suscité en moi le désir d’y créer un lieu dédié aux arts ouvert à tous. Cet environnement préservé et unique créé les conditions les plus propices pour une rencontre avec l’art», explique Edouard Carmignac, Président de la Fondation.
Au milieu d’un Parc national exceptionnel, les visiteurs découvriront en effet, de 2 juin au 4 novembre – pour la première année -, une exposition qui proposera une sélection parmi les 300 œuvres d’art contemporain de la collection Carmignac et un jardin de 15 hectares ponctué de sculptures.
Selon les mots de son Directeur, Charles Carmignac : «Arrivé sur l’île, le visiteur découvrira un mas provençal fondu dans le paysage. A l’intérieur, les volumes se dilatent et révèlent 2000 m2 de salles d’exposition. La lumière naturelle, filtrée par un plafond aquatique, éclaire les espaces cachés sous la surface. A l’extérieur, un jardin de 15 hectares imaginé par le paysagiste Louis Benech est habité par une série d’œuvres, inspirées du lieu.»

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La fréquentation de la Villa Carmignac sera limitée à 50 personnes par demi-heure afin d’offrir un contact privilégié avec des oeuvres accessibles au plus grand nombre. Des tarifs préférentiels seront proposés en marge du tarif plein à 1€, notamment pour les 12-26 ans qui bénéficieront d’un tarif à 5€. L’entrée sera, quant à elle, gratuite pour les enfants de moins de 12 ans mais aussi pour les porquerollais qui disposeront d’un laissez-passer permanent
pendant toute la période d’ouverture.
Des activités dédiées aux scolaires et aux enseignants, avec des visites en famille suivies d’un atelier seront également au programme pendant que des médiateurs seront à disposition du public adulte pour faire vivre aux visiteurs
l’expérience inédite de ce site d’exception.
«Contribuer au développement de l’attractivité culturelle de la ville d’Hyères et de toute la région grâce à l’installation de la Fondation Carmignac est une grande satisfaction » explique Jean-Pierre Giran, Maire d’Hyères.
Il ajoute : « L’implantation de cette fondation vient brillamment ponctuer un parcours culturel d’exception que l’histoire nous a légué, du site archéologique d’Olbia à la Villa Noailles en passant par notre patrimoine médiéval et le futur Musée de cultures et du paysage».

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Photos Mathieu Salveig

Édouard Carmignac – Président
Édouard Carmignac est Président et fondateur de la société Carmignac, spécialisée dans la gestion d’actifs. Après une enfance passée au Pérou, il étudie l’économie à Paris et est
diplômé de l’université de Columbia. Dès le début des années 80, il collectionne l’art contemporain au contact de la scène new yorkaise.
Si la Fondation Carmignac a un maître-mot, c’est celui de «liberté».
Pour échapper au conformisme et au convenu, un coup d’œil à mes complices Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat ou Roy Lichtenstein est le bon antidote. Leurs détournements révolutionnaires,devenus des codes universels, sont une source évidente d’inspiration et d’énergie : un appel constant à l’autocritique, à la vigilance et à la lucidité.
Ainsi, après avoir rassemblé avec passion, ces vingt dernières années, une collection au sein des bureaux de mon entreprise, la découverte de Porquerolles a suscité en moi le désir d’y créer un lieu ouvert à tous.
Cela correspond aussi à une envie profonde de m’engager plus encore dans l’art contemporain : auprès des artistes en les exposant dans un environnement préservé et unique, auprès du public en créant les conditions les plus propices pour qu’une rencontre ait lieu.
C’est donc un projet à l’échelle d’une vie, à taille humaine qui s’apprête à voir le jour. Une promesse de voyage qui s’apprête à devenir réelle, une aventure qui n’a de sens que par sa vocation à être partagée.
Charles Carmignac – Directeur
Entrepreneur impliqué dans le monde artistique et l’écologie, Charles Carmignac, 39 ans, a lancé de nombreuses initiatives dans le domaine du journalisme, de la communication et des arts après des études à l’ESCP et Sciences Po Paris. En parallèle, il a mené une activité d’auteur et de musicien dans le groupe Moriarty pendant 20 ans.
Il prend la direction de la Fondation en janvier 2017 pour se consacrer notamment à l’ouverture du site sur l’Ile de Porquerolles, le 2 juin 2018.
« Une île, c’est toujours un ailleurs. Ici, en passant sur l’autre rive, on s’éloigne du monde pour mieux s’y plonger.
Porquerolles confronte à des questions essentielles. A la fois Parc national et lieu de forte affluence, l’île interroge l’homme et sa présence au monde.
La Fondation Carmignac a choisi cet ailleurs à l’équilibre fragile comme lieu de partage de sa collection constituée de visions incisives, libres et inspirées sur le monde contemporain.
Ces visions partagées sur l’île de Porquerolles, auront peut-être le pouvoir de transformer le regard de ceux qui les croisent.
C’est le sens de notre projet ».

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Les Arcs sur Argens – Château Sainte-Roseline
Des manifs en pagaille !

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Le Château Sainte-Roseline et un lieu où nous aimons aller.
Tout d’abord, parce que sa propriétaire, Aurélie Bertin, y est on ne peut plus accueillante et que l’on y reçoit à chaque visite, un accueil on ne peut plus chaleureux.
Par ailleurs le vin du Château est une merveille et l’un des plus réputé de notre région. Il y a d’ailleurs longtemps que sa réputation a dépassé le Var et la France.
Et puis enfin parce qu’Aurélie a l’art et la manière de faire vivre son château familial car elle est toujours ouverte aux autres, que ce soit pour communiquer que pour y accueillir et organiser tout au long de l’année, des événements de haute qualité, que ce soit dans le domaine du vin, qui est vraiment son domaine, que dans celui de l’agriculture, des Arts puisqu’elle nous offre des expositions, des spectacles de grande qualité, un festival de musique estival et dans des manifestions caritatives.
Femme de poigne mais aussi femme de culture et de Culture mais encore femme de cœur et elle le prouve à tous moments de l’année.
Le lieu étant superbe de beauté et de sérénité, dès que le printemps arrive, les manifestions se multiplient, de la cave aux jardins et l’on peut s’y diriger à tous moments en étant sûr qu’on y aura une belle surprise.

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En quelques mots
Le Château Sainte Roseline, Site et Cru Classé

Idéalement situé à trente minutes de la baie de Saint-Tropez et à moins d’une heure de la Croisette de Cannes, des Gorges du Verdon ou d’Aix-En-Provence, le Château Sainte Roseline, prestigieux vignoble créé par le Pape Jean XXII, est l’un des sites historiques les plus riches de Provence. À la fois Site et Cru Classé des Côtes de Provence, l’Histoire lui a valu cette double exception culturelle, faisant de ses vins un témoignage d’excellence et de la chapelle communale – abritant des oeuvres de Chagall, Bazaine, Ubac et Giacometti – l’un des sites les plus visités du Var.

Les prochaines manifestations

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16ème édition du SALON DES PLANTES ET DES ROSES
samedi 05 & dimanche 06 mai 2018, de 9h30 à 18h00
Depuis sa création en 2002, cette fête connaît un vrai succès puisqu’elle est devenue le rendez-vous incontournable des amateurs et des néophytes de la région.

L’objectif de ce salon est de présenter et expliquer les plantes dans toute leur diversité, et plus particulièrement la rose, de sa culture jusqu’à son utilisation dans le monde de la parfumerie.

De nombreux ateliers seront donc proposés (gratuits et payants), et une partie des fonds récoltés sera reversée par le club Soroptimist au profit de Baptiste, un jeune Varois atteint de la Myopathie de Duchenne de Boulogne, une maladie génétique qui provoque une dégénérescence progressive des muscles de l’organisme. Les fonds récoltés lui permettront d’acquérir un fauteuil adapté à son handicap et ainsi faciliter son quotidien et la poursuite de ses études.
Cette manifestation se tiendra dans l’allée des platanes bicentenaires qui conduit vers le magnifique parc privé du Château, où un vaste bassin bordé de séquoias laisse bruire l’eau de la source coulant en cascade jusqu’à leurs racines géantes. Devant la façade du Château se trouvent deux majestueux platanes du XVIIIe siècle et une pièce d’eau ovale, ceinte par des haies de buis dessinant les motifs d’un jardin à la française. Depuis 2004, une statue de Folon trône au centre du bassin. Un cadre exceptionnel où rosiéristes, pépiniéristes, et professionnels de la décoration ou du jardinage rencontreront un public varié. Une opportunité pour s’informer, échanger et acheter un petit bout de printemps sur les différents stands de vente.
Les animations
L’Association « Rêves et jardins », avec la participation de son président Patrick Gaudin, proposera et animera sur les deux jours dans le cloître :
– Exposition : les «Antisèches», compte tenu de la sécheresse de l’année dernière, l’association mettra les plantes très résistantes à l’honneur.
– Un atelier «bouturage» – samedi et dimanche à 11h et 16h : des professionnels du jardinage vous donneront des conseils et astuces pour réaliser au mieux le bouturage de vos végétaux.
– Des conseils sur la culture raisonnée et sur le jardinage : informations et recommandations sur cette nouvelle démarche écologique pour les jardins, approche globale des problèmes rencontrés tels que la gestion de l’eau, la nutrition du sol…
– La Société Ethno Pharma proposera deux conférences dans le cloître, permettant de mieux connaître et utiliser les huiles essentielles. Samedi et dimanche à 15h.
– Grande tombola. La participation est gratuite, il suffit de déposer son ticket d’entrée avec nom et numéro de téléphone, dans l’urne prévue à cet effet.
Et pour les enfants :
– Atelier de dessins sur le thème des fleurs (atelier libre – dessin et coloriage).
– Atelier confection de couronne de fleur (participation 4€ par enfant)
– Balade en poney dans le parc du château (participation de 2 € par enfant).
Caves
Visites guidées des caves et dégustation de vins (caveau de vente).
Horaires de visite : 10h30, 11h30, 14h30 et 15h30
– Plusieurs promotions sur nos vins et mini-film sur la taille des végétaux en diffusion continue (caveau de vente)

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4ème édition de la Foulée des Demoiselles – dimanche 20 mai 2018, à partir de 8h
La Foulée des Demoiselles est une manifestation sportive et conviviale dédiée aux femmes. Organisée par l’association Athl’éthique, elle a pour objectif de récolter des fonds pour soutenir des actions locales de prévention et de lutte contre les cancers féminins ainsi que d’accompagnement des femmes touchées par la maladie.
Elle propose un parcours de 6 kilomètres en nature sur la magnifique propriété du Château des Demoiselles, à La Motte, réalisable en marchant, trottinant ou courant, ainsi sur des animations festives.
La manifestation se veut ouverte au plus large public tout en faisant la part belle aux femmes, de la débutante à la sportive aguerrie, seule, entre copine ou collègues, en couple ou en famille.
La Foulée des Demoiselles a été imaginée comme une manifestation populaire ouverte au plus grand nombre. C’est cette volonté qui a notamment guidé le choix d’un parcours court et unique et la création de challenge multi générationnels.
La convivialité est indispensable à la réussite d’un événement de grande ampleur comme la Foulée des Demoiselles. Ici la compétition n’est pas reine, le partage avant tout !
Dédiée aux femmes, la foulée des Demoiselles se veut moderne et féminine par les prestations offertes : garderie, échauffement collectif, initiation zumba, cadeaux d’accueil cosmétiques, dossards personnalisés, t-shirts millésimés…

Image 1 (copyright - Pierre Alessandri) Image 2 (copyright - Pierre Alessandri)
En quelques chiffres :
– 4 000 participants accueillis lors des 3 premières éditions
– 60 bénévoles mobilisés
– 11 500€ reversés à des associations locales qui luttent contre le cancer du sein
L’inscription est au tarif de 10€/personne pour le parcours en allure libre et 12€ en chronométré.
Renseignements/Inscriptions :
Association Athl’éthique- Tél : 06 79 06 62 91 – www.lafouleedesdemoiselles.fr

CP Exposition - Château Sainte Roseline-2
Vincent Mauger

18ème exposition de sculptures monumentales – 30 juin au 30 septembre
En collaboration avec la Galerie Catherine Issert
Dès ses premières expositions, en 1975, Catherine Issert s’est attachée à développer une programmation artistique tournée vers la scène internationale et ses développements les plus proches. Son implantation dans le site magnifique qu’elle occupe depuis 1980 en face de la célèbre Colombe d’Or, où défilèrent tant d’artistes, a été un atout majeur pour tisser des liens d’affinité et d’amitié avec artistes et collectionneurs, mais aussi avec maintes personnalités du monde de l’art, conservateurs, commissaires ou critiques, comme en témoignent plusieurs projets dont certains firent date.
Vincent Barré – Vincent Mauger – David Nash – Benjamin Sabatier – Vladimir Skoda
Ces cinq sculpteurs appartiennent à des générations différentes mais des liens formels unissent leurs pratiques : abstraction, géométrie, élégance et simplicité.
Tous portent une attention particulière aux matériaux avec lesquels ils travaillent : «they look at me» (ils me regardent), résume David Nash pour parler de sa confrontation sans détour avec;les composants, notamment le bois, qu’il sculpte en taille directe.
Chez Benjamin Sabatier et Vincent Mauger, cette relation se traduit par une esthétique industrielle (plastique, ciment, métal) et un processus d’assemblage apparent, tandis que chez Vincent Barré et Vladimir Skoda, elle mène vers des formes géométriques manufacturées et plus symboliques (la sphère, la torse, la courbe). Leurs œuvres s’ancrent de manière forte dans le contexte d’exposition ici proposé : leur présence sculpturale épurée et dynamique est mise en exergue par la richesse du vaste domaine viticole, qui modifie le rapport d’échelle et transfigurent les formes.
communication@galerie-issert.com

image 48051David Nash – Vladimir Skoda

Château Sainte Roseline – 83460 les Arcs sur Argens
À 4 Km de la sortie Autoroute A8 N°36 Le Muy, prendre direction Draguignan
puis au troisième rond-point à gauche.
www.sainte-roseline.com

Six-Fours
Vendredi 25 mai : La Fête des Voisins revient

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Savez-vous qui est Atanase Perifan ?
Non, ce n’est pas un personnage de BD… Ce n’est pas non plus un nom inventé.
C’est ce monsieur qui, en 1999, a eu la belle idée d’organiser à Paris, dans le 17ème arrondissement, la fameuse fête des voisins, événement aujourd’hui incontournable, fête devenue nationale qui, de Paris, s’est étendue dans toute la France.
Une France qui aime s’amuser, faire la fête, la preuve en est que l’an dernier, elle a réuni dans les quartiers, dans les parc et les jardins, sur les places, sur les parkings de lotissements, quelques 9 millions d’adepte qui ont fait la nouba jusqu’à point d’heure.
A Six-Fours en 2017, nous rappelait ce samedi matin, Jean-Sébastien Vialatte, maire de Six-Four, qui avait réuni nombre d’animateurs et organisateurs de cette fête à la Villa Nuraghes, l’on avait pu compter 73 points de rencontres, réunissant 3500 six-fournais, c’est-à-dire 10% de sa population !
On peut donc faire mieux cette année, a-t-il souhaité, entouré de nombreux de ses conseillers municipaux et de ses trois adjointes de quartiers fidèles au poste, Christiane Giordano, qui a la délégation du centre ville, Delphine Quin, qui a la délégation du Brusc et Nadine Espinasse qui a la délégation des Lônes, il a rappelé combien cette fête était importante car elle servait à resserrer les liens entre voisins qui, quelquefois, ne se connaissent pas, occasion de faire connaissance avec eux donc et aussi de pouvoir accueillir et insérer les nouveaux arrivants qui, dans cette ville grandissante, sont nombreux, et leur souhaiter la bienvenue.
A une époque où la communication est de moins en moins physique mais passe par les réseaux sociaux, téléphones, Internet, Iphones et toutes ces mécaniques en « phone » qui déshumanisent la vie de tous les jours, il est bon de se retrouver pour parler, rigoler, raconter sa vie, ses amis, ses amours, ses emmerdes aussi, de faire connaissance avec les nouveaux venus âgés ou venant de naître, de partager un verre, un morceau de saucisson, une quiche ou une pizza maison car pour que la fête soit festive, chacun peut apporter quelque chose à boire ou grignoter.

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Aujourd’hui, cette fête est un moment de rapprochement, un moment où chacun se rencontre, se côtoie le temps d’une soirée et plus si affinités. Car elle a souvent permis de créer des relations durables, de régler des problèmes de voisinage et quoi de mieux que de les régler entre un bout de gâteau et le verre symbolique de l’amitié.
Cela permet aussi aux personnes esseulées de se retrouver en famille car c’est un événement intergénérationnel.
La mairie participe au mieux en offrant flyers, tee-shirts devenus collectors, ballons et, si besoin est, prêter chaises et tables à ceux qui n’en ont pas.
Chaque année nos adjointes nous réservent des surprises en invitant des orchestres, des danseurs, des groupes, comme le groupe la Six-Fournaise qui donnera l’aubade cette année en dansant et chantant, dans tous les quartiers durant toute la soirée.
Beaucoup se souviennent avec émotion (surtout les hommes) de ces belles danseuses brésiliennes qui, une année, faisaient irruption au milieu de la fête. Les dames espèrent les Chippendales… On peut toujours rêver !
Bon, n’en espérez pas autant mais sachez que la Mairie est à votre écoute, il suffit d’appeler Gérald Lerda, missionné pour vous aider à ce que la fête soit réussie.
Vous pouvez le joindre au 04 94 34 15 06.

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Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta

LA SEYNE TOUT FOU TO FLY

Le 26 mai et du 6 juin au 1er juillet,
aux Chapiteaux de la Mer aux Sablettes, à La Seyne-sur-Mer.

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Jamais deux sans trois !
Pour la troisième année consécutive, l’Association « Tout Fou To Fly and Co » vous présente le festival « Un chapiteau de rencontres », LE rendez-vous des écoles de cirque.
Un mois de cirque pour faire découvrir à chacun la vitalité de cet art dans notre région et au-delà, pour ouvrir les portes du chapiteau aux classes des écoles à travers des ateliers de pratique et participer avec un plus large public aux différentes représentations.
Ce festival a pour but la rencontre entre écoles de cirque, avec l’accueil des spectacles de fin année des écoles de la région et de centres de formation professionnelles, ainsi que des ateliers en direction de l’éducation nationale et des ateliers de cirque inter-écoles.
Il inclue une exposition photographique sur le thème du cirque contemporain de Philippe Deutsch, un partenariat avec le cinéma Six n’étoiles qui propose une programmation autour du cirque, ainsi qu’avec la librairie Charlemagne, permettant de proposer une librairie spécialisée sur le cirque avant et après chaque représentation du festival.
Afin de rendre ces moments plus conviviaux, une buvette avec petite restauration sera proposée sur place.

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Participeront à cet évènement les écoles de cirque Pitreries, Regarde en haut et la section Arts du cirque du CRR de TPM avec leurs spectacles de fin d’année,ainsi que l’École Nationale des Arts du cirque de Rosny-sous-Bois.
Des apéros-cirque seront proposés avant chaque représentation, permettant de profiter d’un verre et de grignoter en appréciant des numéros de cirque ainsi que de la musique live. Une soirée spécifique sera dédiée aux rencontres et aux échanges : le  « Jeudi de Rencontres » du 14 juin.
Musique, cirque, soleil et bonne humeur seront au rendez-vous !
Sont au programme cette année les spectacles des écoles de cirque régionales et du conservatoire TPM, mais aussi de l’Ecole Nationale des Arts du Cirque de Rosny-sous-Bois, des ateliers de découverte en direction de l’Education Nationale, l’accueil des rencontres régionales de la FREC méditerranée (Fédération Régionale des Ecoles de Cirque), des apéros-cirque, une programmation de cinéma ainsi qu’une exposition autour du cirque contemporain.

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Deux temps forts marquent la programmation du festival cette année :
-L’accueil du spectacle de fin de cursus de l’ENACR, qui donne l’opportunité aux élèves de l’école de faire un premier pas dans la vie professionnelle et qui permet aux jeunes artistes de la région de découvrir un centre de formation professionnelle reconnu internationalement.
-L’organisation et l’accueil des Rencontres Régionales des Ecoles de Cirque de la Méditerranée, évènement organisé de manière biennale aux Chapiteaux de la mer et permettant aux jeunes artistes en devenir de se rencontrer et partager leur passion, ainsi que de présenter les numéros qu’ils souhaitent voir sélectionnés pour le festival CIRCA, à Auch.
L’équipe des Tout Fou To Fly and Co est ravie de vous présenter « Un chapiteau de rencontres  #3 « et espère que vous serez nombreux à venir partager avec nous ce mois d’aventures circassiennes et de rencontres artistiques !
Tout Fou To Fly and Co est une association type loi 1901 créée en 2008 et active depuis mai 2010.
Installée dans le Var, elle est accueillie par la Ville de La Seyne sur Mer et exerce principalement son activité à l’Espace Chapiteaux de la mer aux Sablettes.
Spécialisée dans l’acrobatie aérienne et plus particulièrement le trapèze volant, elle dispose de l’agrément Qualité Pratique Amateur de la Fédération Française des écoles de cirque, de l’agrément Jeunesse et Éducation Populaire ainsi que de l’agrément Éducation Nationale.
Son activité s’oriente autour de différents axes :
– L’enseignement des arts du cirque et en particulier des disciplines aériennes aux enfants, adolescents et adultes de pratique amateur,
– La dispense de cours pour le département Arts du cirque du CRR de TPM,
– Des interventions auprès de l’Education Nationale et d’Instituts Médico-Educatifs,
– L’entraînement de professionnels du spectacle,
– La création d’un spectacle annuel dans le cadre du stage estival « Les Tout Fou To Fly Juniors »
– Des événements d’actions culturelles, de sensibilisation et de découverte

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 association  tout fou to fly and co – 06.13.09.46.13 – 06.63.23.16.05
tftfandco@gmail.com – https://www.facebook.com/tftfandco/ – http://toutfoutoflyandco.fr

 

Six-Fours Fédération Photographique de France
Concours national
Un Six-Fournais à l’honneur : Mathieu VAUTRIN

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Mathieu Vautrin

Chaque année, la Fédération Photographique de France organise des concours nationaux sur divers thèmes et divers supports.
C’est la ville de Six-Fours qui a été cette année choisie pour recevoir le concours national couleurs papier, la Fédération  ayant été reçue par le président du club six-fournais Phot’Azur, Henri Chich, et l’Union Régionale PACA, présidée par Francine Chich.
C’est ainsi que le club a reçu 1050 photos émanant de 25 unions régionale et de 191 clubs, photos devant être jugées par un jury composé de :
– Théo Giacometti, professeur de photographie de Marseille;
– Michel Wayer, photographe professionnel d’Arles;
– Dominique Moachon-Sagne, de l’Ecole des Beaux-Arts de la Seyne-sur-Mer
Le tout encadré par Michel Dupouy, commissaire national papier couleur.
Ce fut, durant deux jours, un labeur de grande haleine tant il n’est pas si facile que ça de juger un millier de photographies venues de toute la France.
Hormis les prix individuels, ce concours permet aux clubs participants de passer de la catégorie National 2 à la catégorie National 1, c’est-à-dire la plus haute marche du concours national.

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Les 3 jurés – Francine Chich, Michel Wyler, Henri Chich, Dominique Machon-Sagne, Théo Giacometti, Michel Dupouy

Ainsi en ont décidé les jurés, le prix de la meilleure photo a été attribué à Christophe Audibert, du Photo-Club de la Garenne-Colombe, dans la région parisienne et c’est un adhérent du club six-fournais Phot’Azur, Mathieu Vautrin, qui a reçu le prix du meilleur auteur, à savoir que cette récompense est donnée sur une série de trois photos présentées.
Par ailleurs, ces attributions permettent aux clubs concurrents de passer du National 2 au National 1.
Les cinq clubs qui arrivent en tête sont :
1er. Le Photo-Club de Grande Synthe (59);
2ème. Le photo club Rust et Art de… Rustenhart ! (68);
3ème. le Club Déclanch’Eur et Loir (28)
4ème ex-æquo : Phot’Azur Six-Fours (83) et Photo-Club de Martigues (13)
L’on a pu découvrir de magnifiques artistes, originaux, inventifs et il est vrai que dans toute cette diversité de talents, les jurés ont eu quelquefois du mal à se départager. Il fut même surprenant de voir également la diversité des notes d’un juré à l’autre tant de critères mais aussi de subjectivité entrent en jeu dans un tel concours !
L’esthétique, l’originalité, la technique, l’inventivité sont présents dans chaque œuvre proposée et on ne sait jamais ce qui va primer.

Féroé. Septembre 2017

Féroé. Septembre 2017 – Christophe Audibert

A tel point que chaque juré a voulu donner son coup de cœur :
– Michel Wayer a choisi la photo de Christian Georget du club Chartres Objectif;
– Dominique Moachon-Sagne lui a préféré celle de Catherine Lefort du club Regard Image de Marly;
– Le choix de Théo Giacometti s’est porté sur celle de Franck Appellzhem du Photo-Club de Grande Synthe
D’autres prix et diplômes plus ciblés ont été donnés mais vous pourrez retrouver tous les résultats entre autre sur le site de Phot’Azur : http://www.photazur.fr/

Jacques Brachet