Archives pour la catégorie Télévison

Tournage CAÏN saison 8 sur France 2
Jusqu’au 08 novembre 2019 – Marseille et sa région

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Nous retrouvons Caïn, Legrand et Lucie en plein vaudeville. Stunia et Borel se demandent vraiment comment notre famille SRPJ va pouvoir en sortir victorieux, l’ambiance est plus que tendue sur les enquêtes. Cerise sur le gâteau, la première investigation se fait au sein de l’armée de  terre..  Caïn va très vite suspecter la Colonelle  qui a été la mentor de Lucie quand elle était plus jeune.
Cette histoire révélera que Caïn et Legrand ne peuvent passer au-delà de la rivalité amoureuse et qu’il est temps pour Lucie de reprendre son destin en main. C’est avec beaucoup de tendresse et d’émotion qu’elle finira par annoncer sa volonté de quitter la police et de se reconstruire ailleurs. Pour Caïn et Legrand, c’est un peu le coup de massue !
Pour Caïn, c’est un peu le grand saut dans l’inconnu. Lucie était son repère, et il va devoir naviguer en eaux troubles dans les enquêtes sans boussole. Livré à lui-même, il n’a plus vraiment de limites quand il fait du « Caïn », pour le meilleur et pour le pire.
Mais surprise !  Camille (sa fille)  a décroché un stage au sein du SRPJ. Lui qui se croyait débarrassé de la tutelle de Lucie va se retrouver à gérer sa propre fille qui n’a pas l’intention de faire de la figuration, surtout depuis qu’elle a eu les félicitations de sa prof en psycho-criminologie…
La détermination de Camille ne se limite pas à s’immiscer entre son père et les suspects. Non, elle a un grand projet pour son papa, un grand dessein… Son obsession de la famille recomposée va la pousser à comploter pour que Ben son demi-frère, qu’elle ne connait pas, revienne à la maison. Pas sûr que ça ne finisse pas par faire exploser la vie de Caïn !
Bref le seul îlot de stabilité dans l’univers de notre flic à roulette, ça reste encore le concret bien trivial des crimes commis dans la cité phocéenne. Rien de tel pour se ressourcer et retrouver un peu de sérénité, que des duels avec des criminels hors normes, pétris d’humanité et d’inhumanité, histoire de ne pas perdre le goût du jeu et de l’essentiel.
Avec : Julien Baumgartner (Caïn), Julie Delarme (Lucie), David Baïot (Legrand), Mourad Boudaoud (Borel), Smadi Wolfman (Dr Stunia), Natacha Krief (Camille)
Et parmi les guests pour cette nouvelle saison : Thomas Jouannet, Isabelle Renauld, Pierre Cassignard, Armelle Deutsch, Romane Lucas, Elsa Lunghini, Gregory Guestel, Sandra Valentin, Renaud Leymans
Réalisée par Thierry Petit (épisodes 63 et 64) – Bertrand Arthuys (épisodes 65 à 68)
Scénarios Philippe Lyon – Jean-Marie Chavent – Luc Chaumar – Bertrand Arthuys – Patrick Benedek – Mathieu Leblanc – Dominique Golfier Akima Seghir
Une série créée par Bertrand Arthuys & Alexis Le Sec

BARNABY was in la Rochelle !

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21 ans d’existence dont 18 années sur France 3 en France, 118 enquêtes, quelque 350 meurtres, l’Inspecteur Barnaby alias le dernier en date Neil Dudgeon a débarqué au festival de la Rochelle avec ses deux femmes, la première, Jane Wymark, la dernière Flora Dolman et son équipier, lui aussi le dernier venu, Nick Hendrix plus connu sous le nom du sergent Winter.
D’une grande simplicité, plein d’humour, Neil Dudgeon a été assailli au festival de la Rochelle par un grand nombre de fans, en majorité des femmes, qui se sont jetées sur lui pour avoir autographes et selfies et lui posant plein de questions auxquelles, débonnaire, il a répondu avec gentillesse et cet humour qu’on ne trouve que chez les anglais.
Bien sûr nous étions là nous aussi pour rencontrer cet inspecteur oh combien populaire.

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« Depuis tout ce temps, nous avons créé une vraie famille, même si quelques comédiens sont partis, ont été remplacés. A chaque fois que l’un d’eux disparaît, on dit qu’il est parti à Brighton !
Ce qui ne nous empêche pas de nous revoir.
Votre, ou plutôt, vos femmes sont très importantes aussi bien dans votre vie que dans vos enquêtes !
En fait, ce sont souvent elles qui nous aident à résoudre les énigmes car elles sont plus intelligentes, plus intuitives que nous ! Elles sont aussi plus douces… A mon avis, elles doivent avoir des intérêts dans la production !
Jane Wymark : C’est un peu normal car si lui est sur le terrain pour trouver des preuves, des indices, nous, nous sommes au cœur du village et de la population, nous sommes dans des associations. Moi j’étais dans la chorale et ainsi nous connaissons tout le monde et donc beaucoup de secrets.
Neil Dudgeon : A mon avis, elles font en sorte de commettre ou de commanditer les meurtres. C’est pour cela qu’elles sont mieux au courant que moi. C’est en fait un complot contre moi !
A quoi attribuez-vous cette longévité, ce succès de la série ?
Neil Dudgeon : Certainement au chien et à la musique de la série ! Chaque fois que je rencontre quelqu’un, il me la chante !
Jane Wymark : Il y a la qualité de la scénographie qui est toujours très précise, qui est assez linéaire pour que chacun puisse la suivre sans problème. Et il y a aussi la formidable entente entre les comédiens et je crois que ça se ressent.
Flora Dolman : D’abord, il y a de beaux paysages, de belles images et puis, à la différence des films tirés de romans comme ceux d’Agatha Christie, il y a toujours beaucoup d’humour.
Nick Hendrix : Les enquêtes sont tirées de romans de Caroline Graham et c’est donc en grande partie grâce à sa façon d’écrire que l’histoire est toujours intéressante. C’est vrai aussi que les paysages de la campagne anglaise sont un atout de cette série. De plus, ce n’est pas une série intellectuelle, elle s’adresse à tout le monde, chacun peut s’y reconnaître.

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Neil Dudgeon : Sauf les cadavres ! Mais c’est vrai qu’on tourne dans des villages typiques de la campagne anglaise, du comté de Midsomer, qui sont pleins de charme. Chaque épisode est basé sur une formule simple et les sujets sont très divers et très différents d’un épisode à l’autre et à chaque fois il y a de nouveaux acteurs.
Avez-vous compté le nombre de cadavres qu’il y a eu depuis le début de la série ?
Il y en a à peu près deux par épisodes, parfois trois, on doit arriver aux alentours de 350. Ce qui serait amusant, c’est qu’on les réunisse tous autour d’une grande fête !
Le village de Midsomer existe-t-il  vraiment ?
C’est en fait le comté de Midsomer qui se trouve au cœur de l’Angleterre, qui réunit un certain nombre de villages. Et à chaque épisode, on tourne dans un village différent, ce qui en fait aussi l’intérêt. D’ailleurs, depuis le succès de la série, il y a des visites organisées autour de ces villages.
Combien d’épisodes tournez-vous par an ?
La cadence a beaucoup diminué. Nous en sommes aujourd’hui à quatre par ans mais à une époque nous en avons tourné jusqu’à dix.
Finalement, vous arrivez à résoudre tous les meurtres !
A chaque fois oui, sinon on laisserait le spectateur dans l’embarras. Mais il nous est arrivé à deux reprises de ne pas résoudre l’enquête… pour la bonne raison qu’en fait il n’y avait pas eu de meurtre !
Avez-vous chacun un épisode que vous avez préféré ?
Nick Hendrix :
Celui, particulièrement réussi, où l’on a découvert le cadavre agrafé dans la pelouse !
Flora Dolman : Celui où l’on retrouve le cadavre noyé dans du chocolat !
Neil Dudgeon : Celui où le cadavre enduit d’huile de truffe, a été mangé par un sanglier !
Jane Wymark : Celui où le meurtrier est un robot.

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Etes-vous déjà sorti d’Angleterre pour tourner un ou des épisodes ?
Ça ne nous est arrivé qu’une fois où nous sommes allés tourner à Copenhague. Mais j’avoue que j’aimerais bien venir tourner en France car j’adore votre pays. Ce serait bien d’y venir tourner la centième !
A Paris ?
Pourquoi pas ? Et pourquoi pas à la Rochelle ? C’est une très belle ville.
A quand la nouvelle saison ?
Chez vous, ce sera au mois de mars sur France 3

En cadeau, nous avons eu droit à un épisode de la prochaine saison : «Midsomer murders», épisode 1 de la 21ème saison. Cela se passe dans un très beau lieu où se déroule un concours de danse de salon, le Paramount Dance Extravaganza, où bien sûr, un meurtre va être commis. Il est question de jalousie et de passion à travers la danse et les paillettes. Et nous avons eu la chance d’entendre les vraies voix de nos comédiens !

Barnaby - Copie

Jacques Brachet

La Rochelle – 21ème festival TV
«Pour Sarah», la nouvelle série de TF1

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Sarah (Eden Ducourant) et Cédric (Clément Remiens) ont 18 ans et sont des amis d’enfance.
Un matin, ils sont tous deux retrouvés dans le coma à côté d’une voiture accidentée. La voiture semble volée, le corps de Sarah délacé. Il semblerait don qu’il y ait eu une troisième personne. Yasmine, l’enquêtrice (Aure Atika), comprend très vite que ce pourrait être sa fille qui était avec eux et qui a prévenu la police. Elle va donc essayer de découvrir la vérité. Vérité qui va faire ressortir des secrets et mettre en cause toute une communauté dont les ados ne sont pas exempts.
Une belle distribution où l’on découvre Clément Remiens, très loin du rôle du jeune ado de «Demain nous appartient», Eden Ducourant, l’héroïne de «Bis». Tous deux forment un couple attendrissant et jouent à la perfection. Aure Atika est parfaite dans ce rôle de flic et de mère et plein de beaux acteurs comme Frédérique Bel, François-Xavier Demaison, Audrey Dana, Thomas Jouannest…. Complètent la distribution.
C’est un polar dont la trame est la relation parents-ados d’aujourd’hui. Le mystère plane tout au long des épisodes et nous tient en haleine car le scénario est prenant. Et l’histoire est très émouvante. Frédéric Berthe signe une réalisation efficace et superbement maîtrisée.
Une partie de l’équipe est venue présenter deux épisodes à la Rochelle et nous a accordé un moment.

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Caroline Anglade – Frédéric Berthe – Aure Atika

Frédéric Berthe, cette série est tirée d’une série existante au Québec ?
Tout à fait. C’est un projet qui a mis longtemps à se concrétiser car au départ c’est effectivement une série originale québécoise de François Ozon, écrite par Michèle Allen. Au Québec c’est une série hebdomadaire d’un épisode par semaine. En France nous n’avons pas le même format et surtout, ce n’est pas la bonne manière de raconter. C’est en plus une fiction très impliquante émotionnellement et enfin, c’est un mélange de drame et de comédie, d’intrigues, de rebondissements, ce qui n’est pas courant en France où les styles sont plus tranchés.
Comment avez-vous constitué votre casting qui est magnifique ?
Il a surtout concerné les jeunes que nous avons choisis de façon collégiale car nous ne les connaissions pas. Il fallait trouver entre eux un équilibre et une complémentarité car toute l’histoire repose sur eux. Le choix d’Audrey Dana et d’Aure Atika a été facile car je les connaissais. C’était en fait tout un échiquier à construire entre adultes et ados, parents et enfants, afin que tout s’imbrique parfaitement.
Clément, tu as donc quitté Sète pour Gruissan…
Oui et heureusement que les deux lieux n’étaient pas loin car j’ai fait beaucoup d’allers-retours, j’ai dû jongler avec le planning des deux productions tournant deux nuits pour «Sarah», un jour pour «Demain…» et ça, durant trois mois ! C’était quelquefois très rock’n’roll ! Mais bon, je suis jeune, en bonne santé et j’ai tenu le coup ! Ca été un grand plaisir d’autant que, dès que j’ai lu le projet, je l’ai trouvé très emballant et j’ai pris un grand plaisir à aborder ce nouveau rôle. L’histoire est forte et je suis impatient de découvrir le film que je n’ai pas vu.
Peux-tu nous parler de ton rôle ?
C’est un jeune ado comme beaucoup d’autres, qui est insouciant, plein de vie, lumineux et ce drame va arriver au passage de l’âge adulte. Comment peut-on, à cet âge, se sortir d’un tel drame ?
Et vous Eden ?
Cette histoire tragique était très inspirante à jouer car Sarah a une très grande force de caractère et elle est persuadée qu’au bout du tunnel il y a la lumière. Ce rôle est une belle opportunité car il y a une jolie partition à jouer.

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Clément Remiens & Eden Ducourant

Aure, vous jouez en fait deux rôles : d’un côté l’enquêtrice, de l’autre, la mère !
Oui et c’est ce qui m’a intéressée car elle se trouve au cœur du drame, étant à la fois dans le camp des enfants qu’elle connaît bien et puisque mère de l’un des trois. Mais elle connaît aussi les parents. Elle doit mener cette enquête en toute objectivité, ce qui lui est difficile car elle y est impliquée malgré elle.
Ce qui m’a également plu c’est qu’elle est en relation avec tous les personnages et elle est donc d’autant plus impliquée. Et puis, jouer ce double jeu, une fois dans le costume de gendarme, une fois dans celui de la mère m’a beaucoup plu.
Caroline Anglade, qu’est-ce qui vous a attirée dans cette série ?
C’est la relation parents-enfants qui est au cœur de l’histoire. Chaque enfant est en cours d’émancipation et doit faire son propre choix de vie. Et le faire à travers ce drame est d’autant plus complexe pour eux et pour les parents. C’est un peu l’implosion de deux familles et chacun va devoir gérer la situation à sa manière.
Et vous, Frédéric ?
L’intérêt de cette histoire c’est qu’en fait il y a un côté sociétal mêlé à une intrigue policière. Tout va s’enchevêtrer, tous les personnages se connaissent, c’est une petite communauté dans laquelle survient un drame qui va changer la donne, que chacun va devoir gérer à sa manière en attendant que l’enquête aboutisse, que la vérité soit faite. Tous les personnages ont un avant et un après.
Et ça, c’était intéressant.

Propos recueillis par Jacques Brachet
«Pour Sarah», série 6×52’. Sur TF1 à partir de jeudi 26 septembre

La Rochelle – 21ème festival de la fiction TV
Valérie KARSENTI : « Où sont les femmes ? »

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Depuis dix ans, Valérie Karsenti, avec sa voix tonitruante et haut perchée nous fait rire dans «Scènes de ménages» aux côtés de son complice Frédéric Bouraly. José et Liliane sont devenus pour le public, des membres de la famille, qui rentrent tous les soirs dans leur salon.
Mais si ce rôle lui a apporté la célébrité, la comédienne n’a pas arrêté de travailler depuis ses 15 ans où elle est entrée au cours Florent.
Théâtre, cinéma, télévision lui ont ouvert les portes et elle n’a cessé de passer de l’un à l’autre. Elle a même été la voix de stars célébrissimes : Salma Hayek, Pénélope Cruz, Julianne Moore, Jennifer Aniston… Sans compter les doublages de films d’animation. Molière de la meilleure révélation féminine 2003, elle est une comédienne de haut vol et il était donc normal que le Festival TV de la Rochelle l’invite dans le jury en tant que présidente.
Une présidente consciencieuse qui nous a quand même donné un peu de son temps pour une interview.
Valérie, qu’attendez-vous de ce titre, de ce festival ?
Que Stéphane Strano, le président du Festival, me propose le rôle de présidente a été à la fois une surprise, une marque de confiance et un bonheur. C’est très excitant de pouvoir, en un laps de temps, découvrir des formats, des thèmes différents, de pays différents qui vont pouvoir aiguiser mon goût, ma curiosité, me permettre de découvrir diverses écritures. Je n’ai aucun à priori, j’aime tous les genres, excepté les films d’horreur, j’aime avoir des surprises et j’espère en avoir.
Vous-même, qu’aimez-vous jouer ?
Là non plus je n’ai pas d’à priori. Je suis ouverte à toute proposition à partir du moment où le sujet, le rôle me plait. La qualité du projet détermine mon choix. J’aime passer d’un drame à la comédie, d’un sujet à un autre. J’ai cette liberté, ce luxe énorme de pouvoir aujourd’hui choisir, me balader dans des univers différents, d’avoir des types de jeu différents à jouer.

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Que pensez-vous de la production française aujourd’hui ?
Je vois à la télévision des choses de grande qualité, d’une grande richesse, d’une belle diversité. Je trouve qu’il y a de plus en plus d’audace, d’énergie dans les thèmes, qui poussent à faire éclater ce qui est conventionnel. Et en regardant les productions francophones, j’y découvre une autre façon d’aborder les sujets. D’aborder la vie. Pour moi, rien n’est jamais trop audacieux. Par exemple, de voir un film où un homme est violé, met en perspective ce qu’est être agressé, pour un homme comme une femme. On vit aujourd’hui dans un monde de violence insupportable, d’où l’utilité de déplacer la narration.
Jouer un tel rôle est une prise de risque pour un homme, non ?
Tout autant que pour une femme ! Je ne porte jamais de jugement sur un acteur ou une actrice, je comprends tout aussi bien qu’on ose ou qu’on refuse un tel rôle, pour diverses raisons et nous n’avons pas à juger. D’autant que souvent, ils ont un temps d’avance sur le commun des mortels.
La place de la femme est un sujet qui vous tient particulièrement à cœur…
Évidemment, lorsqu’on voit, ne serait-ce qu’à ce festival, le peu de réalisatrices dans la programmation, tout comme des histoires écrites par des femmes. Quant aux actrices, à 25 ans, la femme ne peut-être que da la séduction. A 50 elle ne l’est plus, elle n’intéresse plus et il faut attendre 60 ans pour qu’on leur offre des rôles de grand-mère. Je trouve cela scandaleux. Les femmes de 50 ans ont souvent des vies passionnantes, peut-être plus intéressantes que les plus jeunes femmes. Je suis quelquefois outrée de voir ce qu’on écrit pour les femmes.
Avec vous, difficile de ne pas parler de «Scènes de ménages». 10 ans après, comment vivez-vous l’aventure ?
D’abord, comme je ne me projette jamais dans le futur, je n’aurais jamais pu imaginer d’y être encore après 10 ans d’existence ! D’un autre côté, heureusement que ma carrière n’est pas limitée à cette série que je ne dénigre pas, loin de là, puisqu’elle m’a apporté une immense popularité. Mais à côté, j’ai pu jouer des choses différentes. Mais «Scènes de ménages» reste un espace de liberté qui me permet de faire le clown. Car Liliane est une folle qui n’a pas de limites. Elle est alcolo, dépressive, elle a une libido de folie, elle est givrée. C’est un électron libre et c’est très jouissif de jouer un tel personnage. Grâce à des textes de plus en plus aboutis et à la souplesse des plans de travail, on peut se permettre plein de choses. Il n’y a pas de limites.
Est-ce que cette série, qui certes, vous a donné une grande popularité, ne vous a pas trop figée dans un personnage ?
Cette série est surtout arrivée à un moment où, après avoir fait beaucoup de théâtre, j’étais dans une période un peu creuse. Et alors qu’on me la proposait, on me proposait aussi un rôle dans la série «Maison close», deux rôles aux antipodes l’un de l’autre qui m’ont permis de montrer en même temps, deux facettes de moi. Ce qui m’a tout de suite donné une certaine liberté et surtout de ne pas être cataloguée dans un style de personnage. D’accord, ça m’a apporté une certaine popularité, je le conçois, mais je n’ai jamais fait ce métier dans ce but. Ça n’a jamais été ce que j’ai recherché. C’est une conséquence de ce métier mais je peux très bien jouer quelque chose demain pour un public restreint si le sujet m’emballe. Je cherche surtout et toujours à développer d’autres couleurs de moi. Justement pour ne pas être enfermé dans un style de rôle.

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Grâce à cela, vous n’êtes pas considérée comme une actrice «de télévision !»
Vous savez, ce clivage commence à de moins en moins exister, depuis que les acteurs dits «de cinéma» jouent à la télévision. Ça a tendance à s’estomper. Les carcans m’ont toujours exaspérée. J’estime qu’un acteur doit avoir la liberté de s’exprimer partout où il veut aller, dans une aventure qui lui plaît.
Ecrire, réaliser, est-ce que ça vous tente ?
La production me passionne plus. J’adore faire se rencontrer les gens, les faire travailler ensemble. J’aime aussi l’écriture et en ce moment j’essaie de développer deux projets. J’aime écrire, j’ai très envie d’écrire une histoire mais je n’ai aucune frustration, à partir du moment où j’ai des projets qui me plaisent.

Propos recueillis par Jacques Brachet et Marie-Aurore Smadja

La Rochelle – Festival de la fiction TV
21ème rendez-vous

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Alors que je quittais ma région varoise sous des trombes d’eau, je découvrais un merveilleux soleil à mon arrivée à la Rochelle. Soleil et chaleur qui ne nous quitteront pas durant ces trois jours de fête, de projections, de rencontres, d’interviewes que vous allez découvrir durant ces prochaines semaines.
Ce festival qui, parti de St Tropez, vient de fêter l’ancienne majorité, est en train de devenir un grand festival qui attire de plus en plus de monde, de plus en plus de professionnels, de plus en plus de presse. Surtout depuis qu’il s’est ouvert à l’Europe. Et si c’est la rançon de la gloire il faudrait que les organisateurs restent vigilants car il y a à la fois du bien et du mal. Voir ce qu’est devenu Cannes et sa foire d’empoigne, il serait dommage que la Rochelle perde son identité, son atmosphère bon enfant, sa chaleur humaine et surtout les conditions de travail que nous avons eues jusqu’à maintenant.
Je prends pour exemple «Plus belle la vie» qui fêtait ses 15 ans, qui  a été prise d’assaut par une presse qui ne s’en était jamais inquiétée (Nous étions, les autres années, une poignée d’assidus en conférences de presse) au détriment de ceux qui faisaient chaque année un papier. Nous avons été cette année mis sur le carreau faute de temps par une attachée de presse qui n’a pas fait de différence ni de quartier et c’est dommage.
Sans compter le public qui, certes, entre gratuitement à toutes les projections et dont des dizaines, cette année n’ont pu assister aux projections faute de place. Il va donc falloir que l’organisation soit vigilante à ce qui arrive à toute manifestation qui prend trop d’ampleur.
Malgré tout, nous avons pu travailler d’arrache-pied sous un soleil de plomb et nous avons ramené une moisson de reportages, nous avons vu de très belles œuvres que vous pourrez découvrir tout au long des mois à venir.

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Elodie Frenck, François Tron Isabelle Czajka, Valérie Karsenti, Marie Roussin, Alex Beaupain, Sydney Gallonde

Les temps forts
Plus de 60 œuvres françaises et internationales ont été projetées lors de cette 21ème édition, parmi lesquelles, 43 films en compétitions : 26 œuvres françaises inédites, 12 séries et films européens, et 5 séries francophones étrangères.
Une journée politique le vendredi 13 septembre avec le Grand Débat, sous le signe de  La nouvelle loi audiovisuelle, quels bénéfices en attendre pour la création ?», en présence de Monsieur le ministre de la culture, Franck Riester, et de nombreux professionnels.
Suivi du Débat francophone la même journée, ayant pour thème «Production, diffusion, distribution : «Comment promouvoir la francophonie à l’international ?»
Un Atelier de la fiction Européenne le jeudi 12 septembre avec comme invité exceptionnel Dominic Savage, auteur, réalisateur et producteur de la collection «I’m…» pour Channel 4, en compétition dans la catégorie Fictions Européennes. Avec la trilogie «I’m..», qui raconte trois histoires de femmes, l’auteur-réalisateur a partagé la plume avec trois immenses comédiennes que sont Samantha Morton, Gemma Chan et Leanne Best pour conter des moments-clés dans la vie de leurs personnages. Il est venu nous raconter notamment cette expérience et son parcours.
Le Festival s’est engagé également pour la seconde année avec l’association PFDM  Pour les femmes dans les médias» qui défend depuis 5 ans des valeurs fondamentales autour de l’engagement, del’entreprenariat, de l’égalité et de la parité entre hommes et femmes dans l’industrie audiovisuelle. A cetteoccasion, deux tables rondes ont été organisées jeudi 12 et vendredi 13 septembre, afin de confronter lestémoignages de professionnelles (scénaristes et comédiennes) de plusieurs générations.
Une table ronde CNC sur le thème «Séries et fictions, place au genre» le jeudi 12 septembre autour de la représentation des LGBT+ dans les séries, et savoir notamment où la France en est-t-elle de la représentation des identités de genre sur les écrans.
Enfin, suite au succès de l’an dernier, le mercredi 11 septembre après-midi, et le jeudi 12 septembre en matinée, le Festival de la Fiction a organisé la deuxième édition des «Rendez-vous de la création francophone», entre des professionnels internationaux invités à La Rochelle (producteurs, distributeurs ou diffuseurs) et producteurs francophones porteurs de projets de séries TV en langue française au potentiel international.
La première rencontre du festival est toujours celle avec son président, Stéphane Strano, qui nous accueille avec son habituelle gentillesse pour faire le point, justement sur le festival et sur la fiction française et européenne.

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Stéphane STRANO : la rançon du succès
« C’est vrai, à notre grande surprise, ce festival a démarré sur les chapeaux de roues avec une bonne demi-journée d’avance. Il y a de plus en plus de monde, de plus en plus de professionnels.
Je suis très heureux de cette situation évidemment et lors de la venue du Ministre de la Culture, il va falloir lui faire comprendre ce qu’est et va être la télévision.
Notre mission est d’être au cœur de la création française et européenne. C’est aujourd’hui une magnifique vitrine qui revêt une grande importance et un véritable enjeu pour la circulation des œuvres européennes et francophones. Pas moins de 18 investisseurs s’intéressent cette année aux œuvres françaises.
Avez-vous des thèmes que vous désirez développer ?
Bien sûr, le premier étant la parité, la femme est, cette année, placée au cœur du débat et les chiffres ne sont pas très bons et il faut objectivement s’en préoccuper.
Le second thème est l’écologie. En cela, la ville de la Rochelle nous accompagne car elle a une réelle identité et ce partenariat est important pour nous.
L’Europe est aujourd’hui au cœur du festival…
Oui, et ce, depuis trois ans. Les propositions qui nous sont arrivées cette année ont doublé depuis l’an dernier. Nous en avons reçu 90. C’est une marque de confiance et d’intérêt importante pour nous, d’autant que les européens nous présentent des œuvres d’une qualité exceptionnelle. Les sélections espagnole et anglaise sont particulièrement formidables et l’extrême occident, comme les tchèques, les ukrainiens, les russes, se développe. La Russie a toujours été un pays qui apprécie la langue française. Tout cela dépasse le côté politique.
Pensez-vous que vous aurez les moyens de faire encore grandir ce festival ?
Il est vrai que le succès de cette année a fait que beaucoup de public n’a pu entrer aux séances, au profit des professionnels eux aussi de plus en plus nombreux. Il y a cette année 2300 accrédités !  Cela nous a surpris mais en dehors de cet enthousiasme immédiat, il va falloir en tenir compte. La ville nous offre déjà une nouvelle salle de cinéma et nous allons essayer de continuer dans ce sens.

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Stéphane Strano et Pauline Heurtait directrice du festival

L’an dernier, l’on pouvait se rendre compte qu’il y avait beaucoup de polars.
C’est un thème qui plait au public mais d’autres thèmes se développent aujourd’hui : les faits divers, les faits de société entre autres. Les Français aiment les fictions, les audiences sont en hausse, les unitaires sont plus nombreux et les séries plaisent particulièrement aux téléspectateurs. Elles développent les faits de société. Les deux catégories de fiction cohabitent avec bonheur et engagent les citoyens sur des sujets graves traités de diverses manières. Ce sont des moyens de faire passer des messages.
Le public jeune délaisse beaucoup la télé au profit des plateformes…
Ayant six enfants, je n’ai pas encore compris ce qu’ils y regardent ! C’est pour moi une véritable interrogation.
Il faut donc travailler dans ce sens et que les diffuseurs se posent aussi la question. Le replay est une force d’accès pour les jeunes. La moyenne d’accès est de 25 ans. Il faut donc se pencher sur ce problème.

Le jury
Valérie KarsentiPrésidente du jury – Comédienne – Alex Beaupain – Compositeur – Elodie Frenck – Comédienne – Marie Roussin – Scénariste – Sydney Gallonde – Producteur – Isabelle Czajka – Réalisatrice – François Tron – Directeur général des contenus RTBF
Parmi les 43 œuvres en compétition officielle dont 26 œuvres françaises (7 Téléfilms unitaires, 7 séries 52’ et 90’, 4 Séries 26’, 3 programmes courts, 5 fictions web et digitales), 5 Fictions francophones étrangères, et 12 Fictions européennes), le jury a remis 15 prix.A ces 15 prix s’ajoutent deux prix remis par la région, et un prix remis par le partenaire Télé Star/Télé Poche suite au jeu concours par vote des internautes.

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L’équipe de « Temps de chien »

Le palmarès
Meilleur téléfilm : «Temps de chien», réalisé par Edouard Deluc (Arte France)
Meilleure série 52’/90′ : «Une belle histoir », réalisée par Nadège Loiseau (France 2)
Meilleure série 26′ : «Mental», réalisée par Slimane-Baptiste Berhoun (France.tv Slash)
Meilleure série web et digitale : «Lost in Traplanta», réalisée par Mathieu Rochet (Arte)
Meilleure fiction européenne : «Arde Madrid», réalisée par Paco León (Movistar+, Espagne)
Prix spécial du Jury fiction européenne : «Invisible heroes», réalisé par Mika Kurvinen et Alicia Scherson (Finlande)
Meilleure fiction francophone étrangère : «Helvetica», réalisée par Romain Graf (RTS Radio Télévision Suisse)
Meilleure réalisation : Simon Bouisson pour «Stalk» (France.tv Slash)
Meilleur scénario : «L’agent Immobilier », réalisé par Etgar Keret et Shira Geffen (Arte France)
Meilleur programme court : «Merci», créé par Vincent Toujas
Meilleure musique : «Les Grands», d’Audrey Ismaël et Bastien Burger (OCS)

G I H
Luna Carpiaux, Yanninick Choirat, Cécile Rebboah

Meilleure interprétation féminine (Ex aequo) : Luna Carpiaux «Connexion Intime» – France 2) et Cécile Rebboah «Itinéraire d’une maman braqueuse»  (TF1)
Meilleure interprétation masculine : Yannick Choirat «Un homme abîmé» (France 2 et TV5Monde)
Jeune espoir féminin ADAMI : Tiphaine Daviot «Une belle histoire» (France 2)
Jeune espoir masculin ADAMI : Théo Fernandez «Stalk» (France.TV/ Slash)
Prix Nouvelle-Aquitaine des lecteurs de Sud-Ouest : «Si tu vois ma mère», réalisé par Nathanaël Guedj (Arte France)
Prix des collégiens de la Charente-Maritime : «Les Grands» (OCS)
Meilleure séries de ces 5 dernières années – Prix Télé Poche / Télé Star (vote des internautes) : Les bracelets rouges (TF1)

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Théo Fernandez, la présidente du jury Valérie Karsenti, Tiphaine Daviot

Jacques Brachet

Mardi 24 septembre à partir de 21h05 Soirée spéciale
«Plus Belle La Vie» Prime et documentaire inédits

Soirée spéciale pour le feuilleton de France 3 «Plus Belle La Vie» avec un prime et un documentaire inédits, suivis de la rediffusion d’un documentaire.
21.05 – Prime inédit «Révélations»
Afin de venir en aide à une association, le lycée Scotto a décidé d’organiser une rencontre de handball amicale et de lui en reverser les bénéfices.
À quelques minutes du coup d’envoi, ils sont nombreux du Mistral à avoir pris place dans les travées : il y a les lycéens venus supporter leurs copains, les profs venus encourager leurs élèves, et parfois des familles entières sont présentes…
Au moment où les équipes s’apprêtent à rentrer sur le terrain, le bâtiment s’effondre sur les tribunes, ensevelissant sous des tonnes de gravats le public présent.
Deux mistraliens, miraculeusement épargnés, décident de replonger sous terre pour tenter de trouver des survivants… et pendant que les secours s’organisent, commencent pour ceux qui sont sous terre l’épreuve d’une vie. Ils devront affronter leurs peurs, leurs remords et cette partie d’eux-mêmes qu’ils croyaient cachée aux yeux des autres.
Personne ne ressortira indemne de ces révélations…
Avec (par ordre alphabétique) :

Malika Alaoui, Alexis Baginama, Jérôme Bertin, Théo Bertrand, Marwan Berreni, Fabienne Carat, Sam Chemoul, Guillaume Delorme, Serge Dupire, Jules Fabre, Stéphane Henon, Marie Hennerez, Cécilia Hornus, David Marchal, Laurent Orry, Stéphanie Pareja, Enola Righi, Caroline Riou, Charles Schneider, Myra Tyliann, Thibaud Vaneck…
Réalisation : Marion Lallier – Scénario : Pierre Monjanel, Mariem Hamidat, Virginie Parietti – Dialogues : Christiane le Brima

 PLUS BELLE LA VIE
LES SECRETS DE PLUS BELLE LA VIE

22.35 – Documentaire inédit «Dans le secret de «Plus belle la vie : la vie d’après»
Depuis quinze ans, «Plus Belle La Vie» tente d’être un miroir de nos vies quotidiennes et aborde de véritables thématiques de société au travers de ses personnages. Intrigues policières, histoires sentimentales ou familiales, «Plus Belle La Vie»  passionne chaque soir près de 4 millions de Français. Comme dans les précédents documentaires, Wendy Bouchard vous propose de partir à la rencontre de téléspectateurs qui ont vécu des histoires similaires à celles des héros de la série. Nous allons vous raconter des destins de personnes dont la vie a basculé du jour au lendemain. Face à des drames, après des nouvelles chocs ou suite à des accidents, nos témoins ont dû faire preuve de résilience.
Parmi les trois thématiques de l’émission, le documentaire aborde celle du handicap. Nous retracerons l’histoire tragique et le parcours extraordinaire de Céline, devenue paraplégique à la suite d’une chute de cheval.
Vous découvrirez comment cette cavalière professionnelle a transformé son handicap en force.
C’est accompagné des comédiens de la série que nous vous dévoilerons ces récits aussi extraordinaires qu’inspirants… Boubacar Kabo, qui incarne Mouss, et Anne Décis, qui joue le rôle de Luna – l’un des personnages phares de la série –, partiront à la rencontre de cette jeune femme handicapée…

 PLUS BELLE LA VIE
LES SECRETS DE PLUS BELLE LA VIE

Comment surmonter un traumatisme ?
Comment se reconstruire quand on a  subi un véritable raz de marée émotionnel… ? Pour faire écho à l’histoire de Gabriel et Thérèse, qui se retrouvent coincés dans une grotte plusieurs jours et voient la mort en face, nous vous ferons partager une histoire bouleversante. Celle de Virginie et de ses deux filles, qui ont survécu à l’effroyable ouragan Irma, à Saint-Martin… C’est avec beaucoup d’émotion qu’elle racontera à Wendy et à Joakim Latzko, alias Gabriel, le cauchemar qu’elles ont vécu et comment leur petite famille a fait  preuve d’une force insoupçonnée pour se reconstruire.
Enfin, nous retrouverons Laurent Orry et Sam Chemoul, qui jouent les rôles de Tom et Jérôme. Ils se confronteront aux témoignages d’un homme qui découvre du jour au lendemain qu’il est le père d’une fille de 17 ans. Puis Wendy vous fera partager l’histoire bouleversante mais pleine d’espoir d’une jeune fille qui va renouer avec un père qu’elle rencontre alors qu’elle a à peine 18 ans.
Dans ce nouveau documentaire des secrets de Plus Belle La Vie, nous vous ferons découvrir une partie des coulisses de la série, les comédiens nous diront comment ils se sont préparés à leurs différents rôles, ils dévoileront ainsi secrets et anecdotes de tournage. Témoins et comédiens échangeront sur les thèmes de la résilience, du pardon ou encore de la reconstruction
Réalisation : IngridAngeloglou.

Du nouveau sur les chaînes

MEURTRES À COLMAR

France 3
Meurtres à Colmar
Samedi 14 septembre 21h05
Avec Pierre Arditi et Garance Thenault
Réalisé par Klaus Biedermann
Scénario et dialogues : Elizabeth Verry & Martin Sauvageot
La collection  « Meurtres à… » se poursuit après une saison au succès qui ne se dément pas. Les cinq inédits diffusés la saison dernière ont séduit en moyenne 5,3 millions de téléspectateurs pour 23,6 % de PdA, dont 800 000 en moyenne en replay (15 % de l’audience).
De nouveaux opus à venir qui nous emmèneront à Lille, en Corrèze ou même à Tahiti !
Étienne Ronsard, chirurgien humanitaire, se rend à Colmar pour comprendre les circonstances de la mort de son fils Gilles, chef de brigade de la Crim’ de la ville.
À peine arrivé sur place, il trouve le cadavre d’un homme, affublé d’un étrange costume d’inspiration médiévale. Anaïs Lacombe, nouvelle cheffe de la brigade, interroge Étienne comme témoin. Quand elle découvre son identité, elle se trouble.

MEURTRES À COLMAR MEURTRES À COLMAR

En effet, elle pense que le fils d’Étienne, Gilles Ronsard, est responsable de la mort de son fiancé, également membre de la brigade.
Les conclusions de l’enquête montrent que le jeune homme conduisait sous l’emprise de stupéfiants lors de l’accident, des résultats qu’Étienne remet en cause. Gilles n’était pas un drogué.
L’affaire est classée. Pourtant, Étienne sait qu’il n’est jamais trop tard, il espère parvenir à convaincre Anaïs d’ouvrir à nouveau le dossier de ce tragique accident …

BAY (THE)

France 2
The bay
Saison 1 inédite – 6 x 60 min
Lundi 16 septembre à 21h05
Une série créée par Daragh Carville & Richard Clark
Scénario Daragh Carville
Réalisateurs Lee Haven Jones & Robert Quinn
Avec : Morven Christie (Capitaine Lisa Armstrong), Jonas Armstrong (Sean Meredith), Chanel Cresswell (Jess Meredith), Taheen Modak (Lieutenant Med Kharim), Daniel Ryan (Commandant Tony Manning), Lyndsey Coulson (Penny Armstrong), Imogen King (Abbie Armstrong), Art Parkinson (Rob Armstrong), louis Greatorex (Sam Hesketh), Adam Long (Vincent Chapman)
Dans la station balnéaire de Morecambe, les jumeaux adolescents Holly et Dylan Meredith ont disparu. C’est le capitaine Lisa Armstrong, agent de liaison auprès des familles dans les cas de disparition, qui est chargée de l’affaire. Lisa découvre la famille Meredith de l’intérieur et découvre qu’un lien extra professionnel la rattache à eux. Les premières 24h sont capitales. La disponibilité totale et l’empathie de Lisa mettent cependant en péril sa propre vie familiale. Mère célibataire, elle a de plus en plus de mal à suivre ses ados, en particulier sa fille Abbie.

BAY (THE) BAY (THE) BAY (THE)

du nouveau sur France2 & France 3

COMMISSAIRE MONTALBANO

Dimanche 20 septembre 21h05 : Le grand retour du Commissaire Montalbano (Inédit)
Dès le 1er septembre, retrouvez le dimanche soir le Commissaire Montalbano, la série policière italienne d’après l’oeuvre d’Andrea Camilleri, au succès toujours renouvelé !
Les enquêtes de Montalbano, commissaire à la fois sombre, attachant et d’une rare intuition, se déroulent dans la ville imaginaire sicilienne de Vigata et dans ses environs. Esprit brillant, entouré d’une équipe haute en couleurs (l’inspecteur Mimi, Fazio), il affronte et résout les pires crimes. Prostitution, drogue, organisation mafieuse, crime passionnel, Montalbano démasque tous les criminels, non sans une bonne dose d’humour !
Episode 30 : Selon la procédure / Come vuela la prassi 
A Vigata, où le clan des Cuffaro contrôle les réseaux de prostitution, une jeune femme blessée à mort et vêtue d’une robe de chambre en lambeau, trouve la force de conduire sa voiture jusqu’en ville avant de s’écrouler sur le pas de la porte d’un petit immeuble où personne ne la connaît. Qu’est-ce qui l’a poussée à venir sur ce lieu ? Montalbano et Fazio pensent qu’il s’agit d’une jeune prostituée originaire des pays de l’Est et ne compte pas laisser ce crime odieux impuni, quitte à se mettre en danger…
D’après les œuvres de : Andrea Camileri : «Morte in mare aperto e altre indagini del giovane Montalbano» – «La giostra degli scambi» – «Un mese con Montalbano» et «Gli arancini di Montalbano»
Réalisateur : Alberto Sironi
Scénaristes : Francesco Bruni, Andrea Camileri Salvatore de Mola, Leonardo Marini

VESTIAIRES

A partir du 7 septembre 2019 – chaque samedi à 21H00 : «Vestiaires»
Saison 9 inédite / 52 épisodes de 3 minutes
Romy et Orson, nos deux héros handisportifs, continuent de partager leur quotidien et leurs vestiaires avec leurs coéquipiers handicapés ou valides, mais aussi avec une jolie brochette d’invités. Du tendre au burlesque, du poétique au politique, mais toujours avec impertinence, ils brassent idées, projets et parodies, en dessinant un monde libre et inclusif où l’handicap n’empêche ni la critique sociale, ni l’autodérision.
Avec dans cette nouvelle saison Thierry Lhermitte en aristocrate en rééducation, Sara Martins en groupie enamourée, Samuel Labarthe en vampire (mais oui, c’est un handicap !) et l’humoriste Krystoff Fluder en liliputien de méchante humeur. Et dans leur propre rôle le chef cuisinier Gregory Cuilleron, la journaliste non voyante Sophie Massieu et toute la joyeuse bande de Chico et les Gypsies. Et aussi de l’animation, un brin de fantastique, un hommage au film Coco, et une parodie émouvante de The Artist, « The Autist ».  avec Clémentine Célarié, Josef Schovanec et Pascal Légitimus avec un drôle de jeu de cartes !
Et toujours avec nos héros récurrents…Alexandre Philip, Adda Abdelli, Anaïs Fabre, Luc Rodriguez, Théo Curin, Yanik Vabre, Aude Gogny Goubert, Clementine Célarié, Pascal Légitimus, Jimmy Conchou, Josef Schovanec, Cyril Missonnier, Olivier Pleindoux, Mélanie Segard, Fabrice Chanut
Réalisée par Franck Lebon, Vincent Burgevin, Fabrice Chanut

Télévision… Encore du nouveau !

LE PONT DES OUBLIÉS

France 3
Le pont des oubliés
Samedi 31 août 21h05
Au cœur du Vercors, Hélène Seuzaret et Nicolas Gob comprendront que «l’homme est un loup pour l’homme » !
Réalisateur : Thierry Binisti
Scénario : Bruno Lecigne et Sylviane Corgiat
Avec notamment : Hélène Seuzaret (Marion Guichard), Nicolas Gob (Fred Roos), Dounia Coesens (Emilie Magnan), Jérôme Anger (Jérôme Pessac), Marie Guillard(Sabrina Angeli), Charles Crehange(Valentin)
Au cœur des alpages, un berger est assassiné. Le village tout entier soupçonne l’ancienne institutrice dont le berger a brisé, voici quelques années, la carrière, mais surtout une belle histoire d’amour avec son neveu, encore mineur à l’époque des faits. Celui-ci revient, risquant de remettre le feu aux poudres. Mais, grâce à leurs investigations, un duo d’enquêteurs formé par une OPJ et un lieutenant de louveterie va mettre à jour  les secrets des habitants de Montaigu dans le Vercors.

LE PONT DES OUBLIÉS LE PONT DES OUBLIÉS

Les Petits Meurtres d’Agatha Christie
France 2 – 3 épisodes inédits
A partir du vendredi 06 septembre à 21.05
Pour leur rentrée , « Les petits meurtres d’Agatha Christie » se lâchent ! 3 épisodes inédits qui mettront votre trio hétéroclite dans tous ses états : tristes, fous amoureux ou complètement fous, ils en verront de toutes les couleurs …

petits meurtres

DING DINGUE DONG  – D’après le roman «Evil under the sun» d’Agatha Christie
Avec : Samuel Labarthe, Blandine Bellavoir, Elodie Frenck, Arnaud Binard, Marie Berto, Dominique Thomas, Cyril Guei, Bérénice Baôo, Kevin Garnichat, Maïra Schmitt.
Réalisateur : Christophe Campos
Scénario : Sylvie Simon
L’HEURE ZÉRO
 – 
D’après le roman «Towards Zero» d’Agatha Christie
Avec : Samuel Labarthe, Blandine Bellavoir, Elodie Frenck, Barbara Schulz, Nuno Lopes, Marie Berto, Dominique Thomas, Cyril Guei.
Réalisateur : Nicolas Picard-Dreyfuss
Scénario : Flore Kosinetz et Hélène Lombard
RENDEZ-VOUS AVEC LA MORT  – D’après le roman « Appointment with death » d’Agatha Christie
Avec : Samuel Labarthe, Blandine Bellavoir, Elodie Frenck, Marie Berto, Mireille Herbstmeyer, Dominique Thomas, Cyril Guei, Guillaume Bouchède, Clémence Aubry, Tom Hudson.
Réalisateur : Nicolas Picard-Dreyfuss
Scénario : Sylvie Simon

LES PETITS MEURTRES D'AGATHA CHRISTIE phototele-1055794

Les télés se réveillent !

Après deux mois de sommeils et de sempiternelles rediffusions, la rentrée, on le sent, arrive à grands pas.
Avant les grandes révélations du Festival de la Fiction TV de la Rochelle, qui se déroulera du 11 au 15 septembre prochain et nous offrira un panel de ce que sera l’année 2019/2020, voici déjà que fin août apparaissent les premières séries et unitaire de la rentrée.

A L'INTÉRIEUR

Dès lundi 26 août 21h05 sur France 2
«A l’intérieur»
scénario de Jeanne Le Guillou & Bruno Dega
Réalisation : Vincent Lannoo
Une jeune fille – Ana – est retrouvée morte dans une clinique psychiatrique, la veille du jour de sa sortie. Le cœur arraché.
Angèle, 29 ans, est chargée de l’enquête. C’est sa première mission, elle sera seule à la mener. On ne rentre pas à plusieurs dans ce genre d’endroit quand on est flic, car il n’est pas simple d’interroger des “fous”. La folie fait peur et rebute. Mais pas Angèle. Elle se sent bien « à l’intérieur », et ces « fous » sont pour elle attachants, vivants, drôles. Presque plus que les gens « normaux » qu’elle côtoie tous les jours dehors.
Pour autant, cette enquête va s’avérer un véritable casse-tête. Qui croire ? Comment démêler le vrai du faux ? Quels rapports les soignants entretiennent-ils avec les patients ? Qui sont vraiment les Santi, le couple de psychiatres à la tête de l’établissement ?
Et surtout, qui était Ana ? Son journal intime retrouvé, à moitié détruit, détient-il le secret sa mort ?

A L'INTERIEUR A L'INTERIEUR

Angèle va s’immerger plus qu’elle ne le devrait dans cette enquête qui va remettre en cause ses propres certitudes et bousculer sa vie jusqu’à lors toute tracée…
…l’entraînant aux frontières de sa propre folie, mais aussi, peut-être, aux portes de la vérité
. Avec : Noémie Schmidt (Lieutenant Angèle Maury), Hippolyte Girardot (Raphaël Santi), Judith El Zein (Alexandra Santi), Samuel Theis (Simon Elsenberg), Béatrice Dalle (Commandant Elisabeth Favard), Jérémy Gillet (Arnaud Lopez), Grégoire Leprince-Ringuet (Maxime Chambord), Fleur Geffrier (Ana Galmont), Achille Ridolfi (Louis Perroti), Emilie Dequenne (Camille Perroti), Florence Thomassin (Valérie), Mylène Demongeot (Rose Da Costa).
Lors du Festival de Luchon 2019, A l’intérieur a été récompensée par deux prix :
– Pyrénées d’or de la meilleure mini-série.
– Prix du Public de la mini-série.

1 soupçons

France 3 mardi 27 août
«Soupçons» épisodes 1 & 2
Scénario de Lionel Biailliu et Yann Legall
Réalisation : Yann Legall
Suite à des problèmes de santé, Victoire (Julie Gayet), institutrice, vient s’installer avec son mari Samuel (Thomas Jouannet) et leurs deux enfants dans un petit village du sud de la France.  À la sortie du premier jour d’école, un séduisant quarantenaire interpelle Victoire. L’homme n’est autre que Florent (Bruno Debrandt) , le premier amour de Victoire. Ils sont tous les deux mariés, mais la flamme qu’ils croyaient tous deux éteinte se rallume avec une force qui les dépasse. Alors qu’ils prennent la décision de se séparer de leurs conjoints pour vivre ensemble, Marion (Marie Dompnier), la femme de Florent, disparaît subitement…Devant cette situation, Victoire et Florent souhaitent garder leur relation secrète.

2 soupçons 3 soupçons

Où est Marion ? L’a-t-on assassinée ? Jusqu’où Victoire serait-elle prête à aller par amour ?
Avec Julie Gayet (Victoire Delorme) • Bruno Debrandt (Florent Malléval)  Thomas Jouannet (Samuel Delorme) • Marie Dompnier (Marion Malléval)

ALEX HUGO 12

France 2 mercredi 28 août 21h05
«Alex Hugo – la balade du sauvage»
Une collection créée par Nicolas Tackian & Franck Thilliez
Réalisation : Pierre Isoard
Alex est averti de la fugue de deux jeunes garçons de 12 et 10 ans, partis avec un pistolet volé à leur père, un militaire fraîchement rentré du Mali. Pour Alex, cette histoire a une résonance particulière : savoir ces deux enfants seuls dans la nature, avec une arme à feu, dont ils ne mesurent pas la dangerosité, lui est insupportable et monopolise toute son attention. Mais, le lendemain, le cadavre d’une jeune femme assassinée d’une balle en plein cœur remonte à la surface d’un lac dans la vallée ….
Avec : Samuel Le Bihan (Alex Hugo), Lionnel Astier (Angelo Batalla), Mikaël Fitoussi (Renart), Marilyne Canto (Commissaire Dorval)

LA PROMESSE DE L'EAU

France 2 vendredi 30 août 21h05
« La promesse de l’eau »
Scénario de Michaël Olivier & Franck Thilliez
Réalisation Christian Faure
Les fonds marins, dans le Golfe du Lion, au large de Montpellier. Un plongeur déniche dans une épave un trésor que beaucoup convoitent : la statuette en or de Méduse, l’une des trois Gorgonnes de la mythologie. Le lendemain, le bateau du jeune homme est retrouvé vide, à la dérive.
Est-ce la malédiction qui entoure la statuette légendaire qui vient encore de frapper ? Ou bien un chasseur de trésors concurrent qui s’en est pris au plongeur ?… A moins que cette disparition, qui s’avère très vite un meurtre, soit liée au passé du plongeur et à la disparition de ses deux parents à bord de leur voilier, « Le Lys Noir » ?

LA PROMESSE DE L'EAU 3 Promesse

Ce sont Guillaume Le Guen, le Capitaine de Police du SRPJ de Montpellier, et son frère Damien, le Capitaine de Gendarmerie, qui vont devoir éclaircir ce mystère, avec d’autant plus d’urgence et de zèle que la victime n’est autre que Thibault Gagneur, le gendre de Guillaume dont la fille, Emilie, attend l’enfant.
Nicolas Gob (Damien), Thomas Jouannet (Guillaume), Eva Darlan (Nancy), Elise Tielrooy (Carole De Chaussey)