Archives pour la catégorie Télévison

Fance 3 dès le mardi 21 21.05 : TANDEM – Saison 4

TANDEM

La série où l’enquête menée est toujours une affaire de fmille fait son retour.
Avec notamment : Astrid Veillon (Léa Soler), Stéphane Blancafort (Paul Marchal)
Piérick Tournier (Erwan Lebellec), Baya Rehaz (Inès Zaidi), Tatiana Gousseff (Sabine Mauriac), Sarah Cheyenne (Alice) Titouan Laporte (Thomas)
Forte d’une saison 3 qui a rassemblé l’année dernière en moyenne 3,6 millions de téléspectateurs pour 16,1 % de PdA, la saison 4 réserve de nouvelles surprises… et de nouveaux personnages avec l’arrivée d’une collègue au commissariat (Tatiana Gousseff) mais aussi… du père de Léa (Patrick Descamps).
Au programme de ces nouveaux épisodes
Après une fin de saison 3 qui a vu Léa s’opposer au colonel et risquer de perdre son poste, devoir quitter Montpellier, où vivent ses enfants et son ex, Paul, nous la retrouvons finalement toujours commandant. Arrive pourtant à la brigade un nouveau colonel qui, à la surprise générale, n’est autre que Pierre Soler, le père de Léa. Si elle se réjouit de retrouver son père qu’elle admire tant, comment cohabiter avec cette figure de la gendarmerie que tout le monde admire ?
Côté personnel, Léa considère qu’il est temps pour elle d’ouvrir un nouveau chapitre de sa vie, elle se sent prête à s’engager en couple avec Grégory, son professeur de yoga, avec qui tout semble bien aller.
Le coup est dur pour Paul, c’est la première fois depuis qu’ils sont séparés qu’il voit Léa en couple.
Il se pose des questions, se demande s’il ne devrait pas progresser en devenant commandant dans une autre brigade, ce qui signifierait quitter Montpellier (et donc ses enfants… et Léa ?).
De son côté, Alice, la fille de Léa et de Paul, découvre qu’elle est enceinte… une nouvelle qui va bouleverser la famille.

TANDEM TANDEM

Épisode 38 : « Dernière danse »
Scénaristes : Denis Alamercery et Eloise Tibet-Zanini
Réalisateur : Lione lChatton
Alexander Williams, chorégraphe à la réputation mondiale, est retrouvé mort sur la scène de l’Agora.
L’une de ses danseuses, Nathalie Parisot, est retrouvée couverte du sang de la victime et en état de choc. Mais elle ne se souvient de rien : elle est atteinte d’un syndrome précoce d’Alzheimer.
En creusant pour trouver des preuves contre elle, Soler et Marchal vont se rendre compte que le meurtre n’est peut-être pas aussi simple qu’il n’y paraît… Alexander Williams semblait cacher plusieurs secrets. L’a-t-on tué par jalousie ? Et si Nathalie n’était pas coupable mais avait assisté au meurtre ?

Épisode 39 :  « Fouilles mortelles »
Scénaristes : Alexandra Julhiet et Laurent Vignon
Réalisateur : Denis Thybaud
Sur un chantier de fouilles archéologiques, le corps de Marion Duval, une étudiante, est retrouvée dans une chambre funéraire hermétiquement scellée.
Un véritable mystère de chambre close que doivent résoudre nos enquêteurs !

TANDEM TANDEM

Épisode 40 : « Les mots de Judith »
Scénaristes : Jean-Marc Dobel et Denis Alamercery
Réalisateur : Denis Thybaud
Judith Collet, artificière, est retrouvée tuée par une fusée du feu d’artifice qu’elle tirait. Depuis quelques mois, Judith cachait un secret. Où se rendait-elle deux soirs par semaine ? Avait-elle un amant, et son mari l’aurait-il découvert ? Est-ce que cela avait un rapport avec la promotion qu’elle avait refusée ? Ou bien est-ce une collègue jalouse du succès de Judith qui l’aurait tuée ?
Épisode 41 : « Peaux Rouges »
Scénariste : Alexandre de Seguins
Réalisateur : Jason Roffe
Le corps de Patricia Raynaud, tuée par balle, est retrouvé à proximité d’une carrière de bauxite, un minerai rouge qui donne au lieu des allures de décors de western. La victime travaillait pour l’entreprise qui exploite la carrière, carrière dont la particularité est d’avoir pour seuls actionnaires l’ensemble de ses salariés. La jeune femme avait été élue directrice trois mois plus tôt.
Paul passe du temps à la carrière, convaincu que la rivalité entre l’ancien directeur et la victime pourrait avoir un lien avec le crime. Pendant ce temps, Léa apprend que la victime venait de découvrir que son père, disparu depuis des années, n’avait probablement jamais quitté la région ! Leurs pistes finiront par converger et lever le voile sur un mensonge vieux de dix ans…

… A suivre…

 

 




France 2 – Candice Renoir – Saison 8 inédite

CANDICE RENOIR

A partir du vendredi 17 avril à 21h
Créée par Robin Barataud, Brigitte Peskine et Solen Roy-Pagenault
D’après un concept de Robin Barataud, Jean Reynard et Brigitte Peskine
Réalisée par Pascal Lahmani , David Ferrier et Raphaël Lenglet
Avec : Cécile Bois (Candice Renoir), Raphaël Lenglet (Antoine Dumas), Ali Marhyar (Mehdi Baddou), Yeelem Jappain (Val), Olivier Cabassut (Marquez), Marie Vincent (Nathalie Delpech), Christophe Ntakabanyura (Ismaël), Clara Antoons (Emma Renoir), Étienne Martinelli (Jules Renoir), Alexandre Ruscher (Léo Lenoir)
En guests : Anne Decis, Charlotte Gaccio, Mathieu Séraphine, Julie-Anne Roth, Didier Bénureau

CANDICE RENOIR- S08

Souvenirs, souvenirs… Cette nouvelle saison est celle de la mémoire, oubliée, enfouie, défaillante, mais toujours vive. Les secrets bien gardés, le syndrome post-traumatique, la valeur sentimentale des objets, la prescription, le passé qui nous rattrape seront autant de thèmes déclinés aussi bien dans les intrigues que dans la vie amoureuse de Candice. A la sortie de son opération du cerveau, Antoine n’est plus tout à fait le même, ni tout à fait un autre. Entre Candice et lui, les compteurs sont remis à zéro, retour à la case départ ! Comment Candice va-t-elle s’y prendre pour sauver leur amour ? Et jusqu’où ira-t-elle pour le protéger ? La saison 8 s’adressera aussi à la mémoire du spectateur qui, à cette occasion, pourra revoir nos héros tout au début de leur histoire et constater que si les enfants de Candice ont bien grandi, ils font toujours tourner leur mère en bourrique.

CANDICE RENOIR- S08 CANDICE RENOIR

Comme chien et chat
Claire Longval est retrouvée morte dans sa jolie maison, violemment frappée à la tête dans son sommeil. Il y a des traces d’effraction, son sac a disparu, mais on trouve aussi les preuves  d’un sérieux contentieux concernant la maison.
Quelle est cette histoire qui a mal fini ? Une histoire d’amour ? Une histoire d’héritage ? Une histoire de chien ? Ou un peu des trois ? Une enquête où la victime ne sera pas celle que l’on croyait et où Candice disculpe un prévenu grâce à l’ADN d’un chat.

CANDICE RENOIR- S08 CANDICE RENOIR- S08

Souvent le feu éteint dort sous la cendre
Candice et Antoine attendent l’issue des délibérations de leurs adjoints qui ont enfin compris qu’Antoine ne se souvient plus du tout de son commandant, et que Candice est complice de cette défaillance, quand un corps est signalé au pied d’un pont. Une situation tendue, une enquête difficile qui se déroule dans l’univers des victimes, ou supposées telles, d’un incendie. Le groupe en oublie d’accueillir Ismael, leur nouveau coéquipier, tout à fait dans les règles. Ils le payeront très cher…

 



France 2 – « Vivre sans eux »

VIVRE SANS EUX

Fiction inédite – 90′ – Mercredi 08 avril à 21h
Scénario : Jean-Luc Estèbe – Réalisé par Jacques Maillot
Avec : Bernard Le Coq (Martin Calbert), Esther Garrel (Adèle Terrazoni), Grégory Montel (Olivier Mauclair), Lilou Fogli (Solène Mauclair)  Cécile Fisera (Alix Terrazoni), Julie Badoc (Isabelle Favereau), Loïc Guingand (Bernard Lantier)

VIVRE SANS EUX VIVRE SANS EUX

Martin a 60 ans, Adèle en a 25.
Il est bougon, malade et timide. Elle est insolente, effrontée et provocante. Il cherche son fils, elle cherche son père. En sonnant à la dernière adresse du couple que formaient les deux disparus, ils tombent sur le nouveau propriétaire des lieux qui les assure qu’ils sont partis à l’étranger.
Martin et Adèle vont faire l’enquête pour disparition inquiétante que la gendarmerie leur refuse. Et découvrir, au péril de leurs vies, que les deux disparus ont été assassinés…


France 3 : Eric CANTONA, le voyageur revient

LE VOYAGEUR

Mardi 17 mars 21h05
Le Voyageur – La permission de minuit 90’
Ecrit par Hervé Korian
Réalisé par Stéphanie Murat
Avec notamment : Éric Cantona (Thomas Bareski) – Rachida Brakni (Romane Diaz) Lio (Anne Farou) – Anne Benoit (Major Cathy Duchene) – François Chattot (Paul Molina) – Pascal Reneric (Jean-Pierre Malinowski) – Raphaël Thiery (Luc Frero) …

LE VOYAGEUR Tournage "le voyageur" realisation Stephanie MURAT. Avec Eric Cantona

Après avoir rassemblé 5 millions de téléspectateurs en mai dernier sur France 3, Éric Cantona retrouve le personnage de Thomas Bareski pour une nouvelle enquête en Camargue. 
Chaque année en France, 310 homicides restent non élucidés, empêchant des familles brisées de faire leur deuil.
Le système judiciaire national est implacable : pas de résultat, pas de budget pour poursuivre l’enquête.
Une ancienne pointure de la CRIM, Thomas Bareski, s’est donné pour mission de rendre justice à ces familles démunies, une mission qu’il considère comme un devoir.
Itinérant, sans attache et amoureux de la nature, Thomas est un homme atypique mais surtout un policier hors norme prêt à modifier son mode de vie pour mener à bien sa mission.
Depuis trois ans, l’agent Bareski s’est mis en disponibilité de la police et s’est affranchi des codes de la société de consommation pour suivre les meurtriers partout où ils se trouvent.
Lorsque son van arrive au pays d’Arles pour enquêter sur le meurtre d’une jeune femme, Bareski a la certitude que cette dernière est la troisième victime d’un tueur qui sévit depuis 2012 dans la région. Mais, cette fois, il ne sera pas le seul à vouloir retrouver ce criminel, une femme, énigmatique, va se joindre à lui.

Eric Cantona et Lio

Eric Cantona et Lio


France 2 : Nouvelle série de 8×52′
Astrid et Raphaëlle, dès le vendredi 13 mars à 21.05

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Après le succès de leur première enquête, Raphaëlle Coste, commandant à la brigade criminelle, et sa comparse autiste Astrid Nielsen, archiviste à la documentation criminelle, vont de nouveau être confrontées à des énigmes criminelles inextricables.
Avec : Sara Mortensen, Lola Dewaere, Benoît Michel…
Guests : Kamel Isker, Elisabeth Mortensen, Fanny Bastien, Charlélie Couture, Benjamin Egner, Richard Gotainer, Ariel Wizman, Stéphane Guillon, Stéphanie Pareja, Daniel Mesguich, Anne Le Nen, Fauve Hautot, Michel Bompoil, Raphaël Mezrahi, Hugo Horiot, Vincent Moscato, Gérard Miller

ASTRID &RAPHAELLE S01 ASTRID &RAPHAELLE S01

Sarah Mortensen/Lola Dawaere : Rencontre croisée.
Comment vous êtes-vous retrouvées dans cette aventure ? Et qu’est-ce qui vous a séduites ?

Lola Dewaere : La différence et la singularité du duo m’ont beaucoup plu. Et le fait qu’il s’agisse d’un duo femme/femme également !
Sara Mortensen : Grâce d’abord à mon agent qui lit absolument tous les scénarios ! Il y avait aussi une envie de la part de France 2 qu’on tente l’aventure ensemble. Après, jouer un personnage différent, qui prône la différence, c’est un vrai cadeau et un challenge pour un acteur. Ce qui est formidable avec Astrid, c’est que je ne pense pas comme elle, je ne parle pas comme elle, je ne me déplace pas comme elle, je ne fais rien comme elle, en fait et c’est génial d’être à ce point-là «pas soi».
Vous vous connaissiez auparavant ? Aviez-vous déjà eu l’occasion de travailler ensemble ?
Lola : Non, je ne connaissais pas Sara avant.
Sarah : Nous n’avions jamais travaillé ensemble. Nous avons été choisies chacune de notre côté et ensuite on s’est rencontrées autour de la table pour faire la première lecture du scénario. En fait, je crois que ça s’est très bien passé parce que nous sommes aussi différentes dans la vie qu’Astrid et Raphaëlle.
Comment définiriez-vous votre personnage ? Qu’est-ce que Raphaëlle apporte à Astrid, et vice versa ? Quel est le rôle de chacune dans ce duo d’enquêtrices pas vraiment banal ?
Lola : Raphaëlle est une bonne pâte, une flic très intuitive, simple, honnête et entière, ce qui peut l’amener à quelques maladresses, un peu trop souvent d’ailleurs ! Astrid est une autiste, mais ça ne veut pas dire qu’elle n’a pas sa propre singularité, en raison notamment de ses passions : les casse-tête, les puzzles, les énigmes à résoudre… C’est pour cela que ce binôme, pourtant si différent, est très complémentaire. Astrid apporte un cadre à Raphaëlle, qui a des méthodes de travail très bordéliques. Elle va aussi l’aider à redorer son blason auprès de sa hiérarchie. Quant à Raphaëlle, elle donne une chance à Astrid de s’ouvrir au monde qui l’entoure malgré la violence que cela implique pour elle de se confronter aux neurotypiques. Raphaëlle la bouscule dans sa rigidité d’autiste, ça passe ou ça casse… Elle la « sort » de ses archives et veut prouver à Astrid et à son équipe qu’elle est capable de bien plus qu’elle ne le croit et très précieuse pour les enquêtes. Au début, c’est un rapport très intéressé et très opportuniste que Raphaëlle établit avec Astrid et puis, très vite, une amitié sincère et très forte va naître entre ces deux femmes.

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Sarah : Raphaëlle est une femme très spontanée, très bordélique, très borderline, très intuitive et qui va jusqu’au bout des choses. Astrid, au contraire, est quelqu’un de très organisé, très méthodique, qui a besoin de points de repère en permanence et ne supporte ni l’improvisation ni l’imprévu. Elle travaille de fait « sous terre », puisqu’elle opère dans un service de documentation au sous-sol, alors que Raphaëlle est dehors sur le terrain, elle est plus « solaire ». Grâce à elle, Astrid, qui enregistre tout ce qu’elle lit, va enfin pouvoir aller sur les scènes de crime « en vrai » et utiliser ses capacités hors du commun.
Ça saute aux yeux : vous êtes très différentes physiquement. Était-ce une volonté de la part des réalisateurs ? Avez-vous l’impression que ça vous a aidées à construire votre personnage ?
Lola :
Oui, je crois que c’était une volonté très nette de la part des réalisateurs, de la production et de la chaîne. Et en effet ça aide, parce que, du coup, il n’y a aucun effet miroir, donc on réussit à trouver plus facilement sa singularité dans le jeu.
Sarah : À mon avis, il y avait surtout au départ la volonté de mettre deux énergies ensemble ; le fait d’être à l’opposé physiquement, le fait d’avoir une brindille et un bulldozer, je pense que ça rajoute du punch à ce duo, qui est improbable. Et puis cette différence entre les deux permet à toutes les femmes de pouvoir s’identifier aux personnages. Le duo fonctionne hyper bien parce qu’elles se complètent totalement.
Vous êtes-vous renseignées sur l’autisme avant le tournage ? Le personnage d’Astrid est-il crédible ?
Lola :
Je suis une personne très curieuse, je m’intéresse à tout, donc j’avais lu des choses sur l’autisme, mais je n’ai pas voulu faire de recherches plus précises quand on m’a proposé ce rôle. Je voulais me rapprocher du personnage de Raphaëlle et en savoir le moins possible sur l’autisme.
Sarah : Évidemment que je me suis renseignée sur cette différence cognitive, évidemment que j’ai énormément échangé avec des autistes, avec les personnes du spectre, comme on dit. J’ai beaucoup évolué avec eux. Et oui, le personnage est crédible. Il y a autant de neurotypiques et d’autistes qu’il y a d’êtres humains. Tout le monde est différent… De son côté, Raphaëlle, elle aussi, est un cliché de neurotypique, elle oublie d’aller chercher son fils à l’école, etc. Ce qu’on peut dire d’Astrid, c’est qu’elle n’a pas eu beaucoup d’efforts à faire, parce que son cadre d’évolution sociale et environnemental n’a pas été défavorable et qu’elle n’a pas eu à s’adapter à trop de choses en fait. Quand elle va être confrontée à des rapports sociaux, elle va être obligée d’apprendre à gérer. Mais c’est tout à fait plausible.

ASTRID &RAPHAELLE S01

C’était compliqué, Lola, de se retrouver en face d’un comédien qui joue quelqu’un de «différen » ? Et vous Sarah, de s’astreindre à ne pas regarder les autres dans les yeux, d’avoir à retenir vos gestes ?
Lola :
C’est troublant au début. Mais Sara a une énergie et une force de jeu telles que, même si j’avais dû jouer les yeux bandés, je n’aurais jamais été perdue ou seule.
Sarah : C’est beaucoup, beaucoup de concentration, parce que l’essentiel pour moi était que tous les gens concernés de près ou de loin par le spectre autistique ne se sentent ni ridicules, ni trahis, ni blessés. C’était ça, la part la plus importante du travail. Je suis donc restée extrêmement concentrée, sur le fil, comme pour un exercice de funambulisme. Après, ça reste un plaisir ; ce qu’il faut avec Astrid, c’est qu’elle me plonge dans un état où je suis complètement avec elle, c’est-à-dire qu’il y a des séquences où moi-même je ne sais pas comment elle va réagir, où je la laisse faire, où je la laisse prendre le dessus dans ce qui va se passer. Le fait de ne pas regarder les gens est assez intéressant, parce que ça force à une autre écoute, à observer d’un autre point de vue, à bouger de cadre, et ça force du coup à regarder des choses que d’habitude je ne regarderais jamais : les vêtements des gens, leur gestuelle, leurs bouches, leurs mains, leurs pieds, des choses dans le décor, et finalement ça ouvre une écoute absolument incroyable puisqu’on n’est que dans l’écoute auditive et dans l’observation.

Propos recueillis par Beatriz Loiseau



Barnaby existe… Je l’ai rencontré !
Il revient sur France 3

INSPECTEUR BARNABY

J’ai eu la chance de rencontrer l’inspecteur Barnaby, alias Neil Dudgeon, au festival de la fiction TV de la Rochelle, accompagné de son fidèle sergent Jamie Winter, alias Nick Hendrix.
Typiquement anglais par son flegme, son sourire, sa simplicité, il n’est pas passé inaperçu au festival et nous a accordé un moment d’entretien.
Nous avons découvert en France cette série en 2001, elle existe depuis 1997. Heureux du succès ?
«Depuis tout ce temps, nous avons créé une vraie famille, même si quelques comédiens sont partis, ont été remplacés. A chaque fois que l’un d’eux disparaît, on dit qu’il est parti à Brighton !
Ce qui ne nous empêche pas de nous revoir.
Votre, ou plutôt, vos femmes sont très importantes aussi bien dans votre vie que dans vos enquêtes !
En fait, ce sont souvent elles qui nous aident à résoudre les énigmes car elles sont plus intelligentes, plus intuitives que nous ! Elles sont aussi plus douces… A mon avis, elles doivent avoir des intérêts dans la production, elles font en sorte de commettre ou de commanditer les meurtres. C’est pour cela qu’elles sont mieux au courant que moi. C’est en fait un complot contre moi !
A quoi attribuez-vous cette longévité, ce succès de la série ?
Neil Dudgeon : Certainement au chien et à la musique de la série ! Chaque fois que je rencontre quelqu’un, il me la chante !
Nick Hendrix : Les enquêtes sont tirées de romans de Caroline Graham et c’est donc en grande partie grâce à sa façon d’écrire que l’histoire est toujours intéressante. C’est vrai aussi que les paysages de la campagne anglaise sont un atout de cette série. De plus, ce n’est pas une série intellectuelle, elle s’adresse à tout le monde, chacun peut s’y reconnaître.
Neil Dudgeon : Sauf les cadavres ! Mais c’est vrai qu’on tourne dans des villages typiques de la campagne anglaise, du comté de Midsomer, qui sont pleins de charme. Chaque épisode est basé sur une formule simple et les sujets sont très divers et très différents d’un épisode à l’autre et à chaque fois il y a de nouveaux acteurs.

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Le village de Midsomer existe-t-il  vraiment ?
C’est en fait le comté de Midsomer qui se trouve au cœur de l’Angleterre, qui réunit un certain nombre de villages. Et à chaque épisode, on tourne dans un village différent, ce qui en fait aussi l’intérêt. D’ailleurs, depuis le succès de la série, il y a des visites organisées autour de ces villages.
Combien d’épisodes tournez-vous par an ?
La cadence a beaucoup diminué. Nous en sommes aujourd’hui à quatre par ans mais à une époque nous en avons tourné jusqu’à dix.
Finalement, vous arrivez à résoudre tous les meurtres !
A chaque fois oui, sinon on laisserait le spectateur dans l’embarras. Mais il nous est arrivé à deux reprises de ne pas résoudre l’enquête… pour la bonne raison qu’en fait il n’y avait pas eu de meurtre !
Etes-vous déjà sorti d’Angleterre pour tourner un ou des épisodes ?
Ça ne nous est arrivé qu’une fois où nous sommes allés tourner à Copenhague. Mais j’avoue que j’aimerais bien venir tourner en France car j’adore votre pays. Ce serait bien d’y venir tourner la centième !
A Paris ?
Pourquoi pas ? Et pourquoi pas à la Rochelle ? C’est une très belle ville.
A quand la nouvelle saison ?
Chez vous, ce sera au mois de mars sur France 3 »

INSPECTEUR BARNABY

En cadeau, nous avons eu droit à un épisode de la prochaine saison : «Midsomer murders», épisode 1 de la 21ème saison. Cela se passe dans un très beau lieu où se déroule un concours de danse de salon, le Paramount Dance Extravaganza, où bien sûr, un meurtre va être commis. Il est question de jalousie et de passion à travers la danse et les paillettes. Et nous avons eu la chance d’entendre les vraies voix de nos comédiens !
Épisode 1 – Le Point d’équilibre
D’après les romans de Caroline Graham
Scénariste : Nick Hicks-Beach – Réalisatrice : Audrey Cooke
Avec notamment : Neil Dudgeon (Inspecteur Barnaby) – Nick Hendrix (Sergent Jamie Winter) – Annette Badland (Dr Fleur Perkins) – Fiona Dolman (Sarah Barnaby)
L’inspecteur Barnaby enquête sur la mort de Rosa Corrigan, une journaliste freelance championne de danse. Elle devait participer à un concours organisé par l’Institut de biorobotique médicale fondé par Andrew Wilder, magnat du commerce souffrant d’une maladie neurodégénérative. Rosa préparait un article sur  la famille Wilder et ses fractures internes
Vous découvrirez cet épisode le dimanche 8 mars à 21h05

Jacques Brachet

 



France 2 – « Mirage » nouvelle série 6×52′
A partir du 17 février 21h05

MIRAGE S01

Auteurs  : Bénédicte Charles, Franck Philippon, Olivier Pouponneau
D’après une idée originale de Bénédicte Charles et Olivier Pouponneau
Avec : Marie-Josée Croze, Clive Standen, Hannes Jaenicke, Philippine Leroy-Beaulieu, Grégory Fitoussi, Laurent Bateau, Agathe de La Boulaye, Thomas Chomel…    

Claire et Gabriel sont en lune de miel en Thaïlande lorsque le tsunami dévaste les côtes du Sud-Est asiatique. On ne retrouvera jamais le corps de Gabriel.
Quinze ans plus tard, Claire arrive à Abu Dhabi avec son fils Zack. Ils sont accueillis par Lukas, l’homme qui a réussi à lui rendre le sourire. Ingénieure informatique en cybersécurité, Claire a été engagée par la firme Al-Tarubi pour diriger le chantier du nouveau port de la ville. C’est pour elle un challenge important : quelques années plus tôt, elle a été reconnue responsable d’une catastrophe dans la centrale dont elle assurait la sécurité au Kazakhstan. Depuis, sa vie professionnelle tourne au ralenti, entachée par ce drame. Cette nouvelle opportunité est inespérée.
Pendant que Lukas, qui a abandonné son travail de chef cuisinier pour la suivre aux Émirats, tente de monter un restaurant avec des expatriés français, et que Zack, en ado contrarié, se heurte aux coutumes du pays, Claire tente de s’imposer dans son nouveau job.
Un soir, alors qu’elle prend un verre avec Lukas sur un roof-top, elle croit reconnaître Gabriel dans le reflet d’une vitre. Elle se précipite, mais trop tard…
Avec l’aide de Bassem, un chauffeur de taxi, elle va partir à sa poursuite dans cette ville dont elle ne connaît pas les codes. Elle cache ses recherches à tout le monde, mais son comportement étrange n’échappe à personne.
Quand elle retrouve Gabriel, c’est le choc. La confrontation est terrible pour Claire, qui découvre qu’il l’a suivie pendant des années et qu’il sait que Zack est son fils. Lorsqu’une fusillade éclate, Gabriel la protège, abat leur adversaire et disparaît à nouveau pour noyer le corps.
Claire comprend que Gabriel est un agent secret et se retrouve projetée dans le monde clandestin de l’espionnage, des intérêts secrets militaires et gouvernementaux. Doit-elle mettre en danger sa famille pour blanchir sa réputation professionnelle et pour éviter un attentat meurtrier ? De courses-poursuites en dissimulations, ruses et mensonges, Claire prendra des risques énormes pour sauver sa vie et celle de ceux qu’elle aime. Au milieu de ce chaos, devra-t-elle choisir entre les deux hommes de sa vie ?

MIRAGE S01

Clive Standen
Clive Standen interprète Gabriel. Laissé pour mort par sa compagne Claire lors du tsunami de 2004, il réapparaît alors qu’elle refait sa vie à Abu Dhabi. Habitué aux rôles historiques, l’acteur britannique joue un espion international. Il nous révèle sa méthode de travail.
Avec « Mirage », on vous découvre dans une histoire contemporaine, comment appréhendez-vous ce nouveau type de rôle ?
Mon approche et ma méthode pour n’importe quel rôle, qu’il soit contemporain, historique, fantastique ou même biographique, est de partir d’une page blanche. Je regarde son humanité, ce qui le rend réel, remarquable. Ce qui le motive, ce qui l’anime émotionnellement. Et bien sûr je fais des recherches, je m’imprègne de tous les détails que je peux glaner sur l’univers du personnage pour le rendre consistant. Je suis comme une éponge. Tout ce travail immersif m’amuse beaucoup.
Comment comprenez-vous le titre de la série ?
Mirage est un thriller d’espionnage intense, palpitant et original qui s’articule autour d’un triangle amoureux à fleur de peau. L’histoire prend place dans le décor quasi futuriste des gratte-ciel d’Abu Dhabi. Mais derrière cette opulence affichée se cache une réalité bien plus sombre… un mirage en somme.
Gabriel est un personnage ambigu, au passé mystérieux. Sur quoi vous êtes-vous appuyé pour le faire vivre à l’écran ?
Gabriel est un agent secret de terrain exceptionnellement talentueux, à la détermination sans faille. S’il parvient à prouver le sabotage de la centrale, il sauvera non seulement des milliers de vies, mais se retrouvera aussi en position de force pour négocier sa propre liberté et sa sortie du milieu de l’espionnage international. Ce qui m’a semblé intéressant, c’était de montrer ce que signifie une « vie normale » pour quelqu’un comme Gabriel, un homme qui n’a vécu que dans le secret et la clandestinité. La trajectoire qu’il emprunte va l’amener à se confronter à lui-même. Va-t-il parvenir à changer ou au contraire devra-t-il se résigner à n’avoir jamais une vie comme tout le monde ? En regardant vivre Claire et leur fils de 15 ans — quinze années irrémédiablement perdues —, il éprouve un sentiment aigu de culpabilité. C’est sur cette douleur que je me suis basé pour développer ce personnage.
« Mirage » est une production internationale, avec une équipe en partie francophone. Comment s’est passée la communication sur le tournage ? Avez-vous retenu des mots ou des expressions françaises ?
Je ne parle pas très bien français, non. Je connais pourtant pas mal de mots, mais c’est difficile pour moi de construire des phrases compréhensibles ! Donc quand je parle, on a l’impression que je dis des mots au hasard en espérant que ça ressemble à une phrase. « Restaurant où manger »… quelque chose comme ça (rires). Ce qui a donné l’occasion à tout le monde de se moquer de moi sur le plateau, mais ils ont tous été très indulgents et, heureusement pour moi, la plupart parlaient couramment anglais. J’ai quand même appris quelques phrases avec mes collègues francophones, mais elles sont trop vulgaires pour que je les répète ici ! (Rires.)

MIRAGE S01

Marie-Josée Croze
Marie-Josée Croze interprète Claire, une femme prête à refaire sa vie après des années de dépression. Comment construire la fragilité d’un personnage dont la vie s’accélère soudainement ? Les secrets de l’actrice canadienne.
Comment comprenez-vous le titre de la série ?
Un mirage, c’est quelque chose qu’on vise, qu’on voit apparaître au loin et qui nous attire, mais ce n’est qu’une illusion, il n’y a rien derrière, ce n’est qu’une projection mentale. Dans le cas du personnage de Claire, quand l’histoire commence, elle passe sa vie à être obsédée par des mirages. Mon personnage a vécu deux drames : elle a perdu l’amour de sa vie, le père de son enfant, et ensuite elle a subi des déconvenues dans son travail, elle se sent responsable d’une catastrophe industrielle. Elle s’est retrouvée sans rien. La série commence sur sa reconstruction, mais on imagine que derrière ça il y a des années de combat dans sa vie de femme.
Dès le début, on comprend que Claire est marquée par la disparition de Gabriel, peut-on dire que l’absence du personnage de Clive Standen définit le vôtre ?
Tout à fait ! Quand on perd quelqu’un de cher, plus on aime cette personne, plus on a du mal à accepter qu’elle soit partie, surtout quand elle n’a pas laissé de traces. Elle le voit partout, mais à chaque fois il s’agit d’un « mirage » ! Quand j’ai lu le scénario, j’étais très émue par l’histoire d’amour. Il est pour moi assez évident que Claire croit encore à cet amour-là. Je sais ce que cela représente de vivre avec quelqu’un dans sa tête, quelqu’un qui n’est plus là. C’est le rêve secret de tout le monde que de tomber sur les gens disparus qu’on a aimés. Claire se raccroche à l’amour fou qu’elle a pour leur fils, je m’en suis servie comme point d’appui. J’utilise les rapports fusionnels, presque amicaux, qu’elle a avec lui, comme un prolongement de son amour pour Gabriel. Je veux qu’on comprenne qu’elle l’a eu jeune, qu’elle l’a élevé seule pendant un certain temps. Cette proximité est essentielle pour rendre compte a posteriori des épreuves qu’ils ont vécues ensemble.

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Vous qui avez tourné des deux côtés de l’Atlantique, quelles différences avez-vous observées entre les productions européennes et nord-américaines ?
C’est plus une question de projet. Je ne travaille pas de la même façon pour un film d’auteur ou pour un film disons plus commercial. Ce n’est pas la même grammaire. Les metteurs en scène nord-américains laissent généralement davantage de place aux comédiens. On est dans un processus de collaboration pour que la scène soit le plus efficace possible. Dans les films d’auteur français, on cherche le sens, le travail est plus référencé, le comédien est au service du texte. Cela change la façon de travailler : d’un côté l’énergie, de l’autre la réflexion. Même si je caricature volontairement, ce n’est pas aussi net que ça, chaque metteur en scène et chaque ù situeriez-vous « Mirage », plutôt dans l’énergie ou dans la réflexion ?
Mirage est une série en six épisodes, ce qui laisse le temps au récit d’explorer ces deux formes d’expression. On part d’une situation très mélodramatique pour basculer dans le polar, voire dans le film d’action. Le travail consiste à rendre crédible chaque instant, d’être dans une forme de réalisme, en y ajoutant des références à certains films noirs. On cherche à faire coïncider deux grammaires différentes, c’est ce qui rend ce rôle intéressant à interpréter. Nous avons tourné avec deux caméras, ce qui a demandé une certaine synchronisation et la mise en place de toute une chorégraphie. Les caméras étaient très mobiles, les acteurs participaient à la création du plan avec le chef opérateur, j’avais l’impression de beaucoup donner. Mais j’aime travailler comme ça, j’ai plus de mal avec l’attente. Sur Mirage, j’étais tout le temps sur le terrain !
Vous reconnaissez-vous dans le personnage de Claire ?
Bien sûr, oui. Un exemple évident : Claire part refaire sa vie à l’étranger, elle a l’opportunité de se reconstruire loin de son milieu naturel. Je sais ce qu’est la vie d’expatriée : j’ai moi-même quitté le Québec pour la France, j’ai saisi une opportunité qui m’a permis d’avancer. C’est pour cela que le projet m’a plu à la simple lecture du scénario. Si on a déjà des points communs avec un personnage, c’est une formidable base de travail. On ne part pas les mains vides, ça ne peut que donner des résultats intéressants. Je ne m’aventure pas sur un film ou une série quand l’histoire ne me parle pas ou qu’il n’y a rien dans le rôle qui s’accorde avec moi-même.
Vous êtes-vous inspirée d’autres comédiennes ou d’autres personnages pour ce rôle ?
Non, pas sur Mirage justement. Ça m’arrive sur certains films, mais là je suis partie de moi-même. Je voulais donner à Claire ce côté anticonformiste, seule contre tous. Louis Choquette, le réalisateur, m’a fait remarquer vers la fin du tournage qu’il ne voyait plus que Claire, c’est un des plus beaux compliments qu’on puisse faire à une comédienne. J’ai travaillé sur quelqu’un qui a eu une rupture, un choc suivi d’une dépression, on suppose que sa santé mentale a été remise en question pendant plusieurs années. Il fallait faire exister tout ça au moment où sa vie s’accélère et où l’intrigue de la série commence.
Production internationale, tournage en anglais, est-ce un plus d’être canadienne ?
Détrompez-vous ! J’ai beau être canadienne, j’ai appris l’anglais à 30 ans ! Il a fallu que je travaille mon texte avec soin. En français, je peux toujours m’en sortir ou improviser. En anglais, je n’ai pas la même liberté, je dois très bien connaître mon texte, c’est une difficulté supplémentaire. Comme je n’aime pas trop les répétitions et que je n’ai pas de technique particulière — je suis comme une musicienne qui ne sait pas lire la musique et qui fait tout à l’oreille —, tourner en anglais me demande une grande concentration.

Marie-Josée Croze, Philippine Leroy Beaulieu, Agathe De la Boulaye,

Marie-Josée Croze, Philippine Leroy Beaulieu, Agathe De la Boulaye,

Propos recueillis par Ludovic Hoarau

Du nouveau sur France 3

POLICE DE CARACTÈRE

Samedi 22 février à 21h05
POLICE DE CARACTERES
Dans la résolution d’un crime, rien n’est écrit à l’avance, mais pourtant nos deux héros savent toujours en retrouver l’auteur.
Un film réalisé par Gabriel Aghion
Scénario et dialogues :
Eugénie Dard, Charlotte Joulia, Matthieu de Savignac et Sandrine Lucchini
Avec, notamment : Clémentine Célarié (Louise Poquelin), Joffrey Platel (Etienne De Beaumont), Mariama Gueye(Léa Langlois), Jules Houplain (Antoine Poquelin), Sabine Haudepin (Catherine Letellier), Caroline Tillette (Elodie Letellier), Xavier Gallais (Bertrand Letellier), Benjamin Bourgois (Thimothee Richard)

POLICE DE CARACTÈRE POLICE DE CARACTÈRE

Thomas Letellier, patron d’une grosse conserverie du Nord, est assassiné dans son usine. Le capitaine Louise Poquelin, « Nordiste pure souche » et mère-célibataire débordée, va enquêter avec son nouveau binôme, le capitaine Etienne de Beaumont, un flic aux origines aristocratiques, de retour dans sa région natale. Ce tandem explosif, malgré leurs différences, va se révéler d’une efficacité redoutable.

CAPITAINE MARLEAU

Mardi 25 février à 21h05
CAPITAINE MARLEAU
Épisode 19 «Veuves… mais pas trop»
Scénario : Sylvain Saada
Produit par Josée Dayan et Gaspard de Chavagnac
Avec notamment : Corinne Masiero (Capitaine Marleau), Edouard Baer (Stanislas Turner), Anne Brochet (Martine Lemaître), Isabelle Candelier (Juliette Massoni), Bruno Lochet (Adjudant Michel Pichon), Maïra Schmitt (Ariane Turner), Nicolas Robin Melchior Turner), Valentine Cadic (Virginie Lemaître), Olivier Broche (Dr Morel), Sophie Guillemin (Estelle Grosbois), Wilfred Benaïche (Adrien Popovitch), Noémie Lenoir (Marguerite Vitali)
Avec la participation de Jean-Claude Drouot (Léopold)

CAPITAINE MARLEAU

Pas de corps, pas de preuves, pas de preuves pas de crime !
Mais il en faut un peu plus pour décourager le capitaine Marleau qui flaire du louche chez ce croque-mort et embaumeur, adorable père de famille, charmeur de service de quelques veuves, pour tout dire assez joyeuses.
Ce ne sont pas feu leurs maris qui les contrediront, disparus les uns après les autres sans vague mais peut-être pas sans fumée.



Un nouvelle série sur France 2
« Il a déjà tes yeux »

IL A DEJA TES YEUX S01

A partir du mercredi 12 février à 21.05
IL A DÉJÀ TES YEUX
Une série de 6×52’ créée par Lucien Jean-Baptiste et Sébastien Mounier
Scénario de Sébastien Mounier et Lucien Jean-Baptiste
Réalisé par  Lucien Jean-Baptiste
Musique d’Alexis Rault
Avec : Aïssa Maïga, Lucien Jean-Baptiste, Arié Elmaleh, Michel Bohiri, Joahkim Sigue, Louis Durant, Marie-Philomène Nga, Bass Dhem, Delphine Théodore, Manda Touré, avec la participation de Michel Jonasz.

IL A DEJA TES YEUX S01 IL A DEJA TES YEUX S01

 Après le succès du film sorti au cinéma en 2017, France 2 propose de retrouver cette famille truculente…
Plusieurs années ont passé depuis que Sali (Aïssa Maiga) et Paul Aloka (Lucien Jean-Baptiste), un couple noir, ont adopté Benjamin, un enfant blanc (cf. le film Il a déjà tes yeux). Benjamin a grandi, c’est aujourd’hui un adolescent qui a dû accueillir, un an après son adoption, un petit frère prénommé Noé. Enfant biologique du couple, Noé est noir, évidemment. Les deux frères sont, en tout, l’exact opposé : Benjamin est aussi déconneur que Noé est sérieux, aussi sportif que l’autre est intello… Autant dire qu’avec une mère d’origine africaine, un père d’origine antillaise, un fils blanc et un fils noir, les Aloka ne passent pas inaperçus dans leur vie quotidienne. Une famille un peu plus atypique que les autres, somme toute ! Mais voilà qu’un intrigant et élégant vieil homme, qui se prénomme Lazare, sonne un beau jour à la porte… et se présente comme le père de Paul. Tout l’équilibre (précaire) familial pourrait-il en être bousculé ? Et si cela donnait l’idée à Benjamin de retrouver ses parents biologiques ?

IL A DEJA TES YEUX S01




Février à la télé

visuel prière d'enquêter

Mardi 4 février à 21h05 sur France 3
Prière d’enquêter (90’)
Un monde les sépare, le crime les réunit
Ecrit par Marie Deshaires et Catherine Touzet – Réalisé par Laurence Katrian
Auteurs : Sabrina Compeyron & Olivier Gorce
Réalisateur :Xavier Durringer
Avec : Sabrina Ouazani (Elli) – Mathieu Spinosi (Clément) – Jérôme Robart (Franck) – Stéphane Freiss (Abbé Louis) – Guy Marchand (Pierre Maillard) – Christian Rauth (Mathias)
Christine Citti (Hélène) – Xavier Guillebon (Eric Maillard) – Myriam El Ghali-Lang (Bérénice)
À 33 ans, Clément a passé toute sa vie au monastère et s’apprête à prononcer ses vœux définitifs pour devenir moine.
Il ne connaît le monde moderne qu’à travers les livres et les cours par correspondance qu’il a pris à l’université.
Orphelin, il a été adopté par le régisseur du monastère et pris sous son aile par le Frère Benoit.
Quand ce dernier est retrouvé assassiné, Clément va aider Elli Taleb, une capitaine de police totalement athée, à retrouver le meurtrier.
Guidé par cette inspectrice singulière qui élève seule ses trois sœurs, Clément va découvrir le monde à l’extérieur du monastère et les secrets de son passé.

un-mauvais-garcon

Mercredi 5 février à 21h05 sur France 2
Soirée continue : «Est-on coupable à jamais ? »
A 21.05 La fiction « Un mauvais garçon »
Auteurs : Sabrina Compeyron & Olivier Gorce
Réalisateur : Xavier Durringer
Avec : Richard Anconina (Benoît Delage), Isabelle Renauld (Cecile Delage), Andréa Ferreol (Catherine Fontanelle), Judith Magre (Gisèle Delage), Jean-Claude Dauphin (Yves Fontanelle), Rachid Hafassa (Idriss Doumane), Alexandre Desrousseaux (Théo Delage)
Benoît Delage semble mener une vie sans histoire. Professeur de faculté apprécié de tous, heureux en famille, c’est un homme bien sous tous rapports.
Mais son existence est bouleversée lorsque son fils commet des actes de délinquance. Son propre passé est alors brutalement révélé : dans sa jeunesse, il a fait une longue peine de prison pour avoir tué un policier.
Malgré son parcours exemplaire de réinsertion, le voici confronté à la rumeur, impitoyable et destructrice.
Ce film interroge, en particulier à l’heure d’Internet et des réseaux sociaux : l’auteur d’un crime qui a purgé sa peine a-t-il le droit de recommencer sa vie ?
«Est-ce que je regrette d’avoir tué ? Oui, chaque jour de ma vie. Est-ce que j’oublierai ?  Non, jamais, jamais je ne pourrai oublier»

UN MAUVAIS GARCON UN MAUVAIS GARCON

A 22.30 Le débat : « Est-on coupable à jamais? »
Suite à la diffusion de la fiction « Un mauvais garçon », France 2 propose une nouvelle Soirée continue animée par Julian Bugier.
A-t-on tous le droit à une deuxième chance ? Après une condamnation, après une peine de prison, a-t-on vraiment fini de purger sa peine et de payer sa dette ou demeure-t-on à jamais coupable ? Comment affronter le jugement des proches et de la société ? Peut-on tout recommencer à zéro et retrouver une vie normale, sans être rattrapé par son passé judiciaire ?
Julian Bugier
abordera toutes ces questions avec ses invités, juges, avocats et citoyens qui viendront témoigner de leur vie après la prison
Rencontre avec Richard Anconina
Qu’est-ce qui vous a convaincu d’accepter ce rôle pour la télévision ?
A la lecture du scénario, j’ai été saisi par le sujet : mon personnage est un professeur d’université apprécié, un père attentionné, un époux modèle, un ami généreux et agréable. Il est avenant, aimable, patient, cultivé, drôle… Mais on apprend que plus jeune, il a commis un crime et a été condamné à 25 ans de prison.
Ce qui m’a intéressé,c’est la question de la réinsertion,de savoir comment on fait pour vivre avec ça une fois sorti. Une fois dehors, il faut bien continuer à vivre, on ne peut pas vous laisser seul vous marginaliser. Ce personnage n’est ni un héros, ni un anti-héros classique. Je n’ai pas hésité à accepter ce rôle!
Comment avez-vous travaillé une telle personnalité ?
Le plus simplement possible, avec une approche humaine. Le crime qu’il a commis ne pourra jamais s’effacer.Les années de prison ne pourront jamais s’effacer. Sa soif de vivre, d’apprendre et de comprendre ce qu’il a fait et d’où il vient sont palpables. Le film donne des clés pour comprendre comment il en est arrivé là mais sans jamais tomber dans la facilité et la victimisation de ce personnage, il n’est pas question de s’apitoyer sur lui car rien ne peut excuser l’irréparable. Cet homme a purgé sa peine et surtout a reconstruit sa vie sur des bases solides. Il s’est restructuré grâce à des études, des lectures, un métier, une famille, des amis, un engagement associatif.
Benoit Delage pense à ce crime tous les jours,mais il invoque le droit d’avoir changé, de travailler,de vivre. Sa hantise jour après jour,c’est que sa vie se résume à cet acte criminel. Ce qui est passionnant dans un tel projet, c’est de présenter les différentes facettes d’un même personnage, a priori antagonistes, sans jamais que l’une n’efface l’autre.

richard anconina bon format

Du fait des questions qu’il pose, ce film a-t-il selon vous une «utilité» ?
Bien sûr !  Il pose la question qui n’est que très rarement traitée, celle de la réinsertion. Comment se passe la vie d’un délinquant ou d’un criminel qui a purgé sa peine ? Surtout s’il n’a pas le profil d’un récidiviste. Attention ,il ne s’agit pas de «réhabilitation» : le crime est un fait que rien n’effacera. Mais la peine a été prononcée, la justice est passée. Comment vit-on ensuite ? Avant le tournage, je me suis beaucoup renseigné sur la situation des prisons en France, la surpopulation carcérale, le fait qu’on soit passé de 30.000 détenus il y a 40 ans à plus de 70 000 aujourd’hui. Beaucoup d’entre eux travaillent activement à leur réinsertion en prison : ils préparent un métier, reprennent leurs études, certains passent le bac et d’autres accèdent même à des études supérieures.Tous ces gens qui sortent de prison chaque année, que deviennent-ils ?
Ce n’est pas seulement leur problème et celui de leur entourage. C’est notre responsabilité commune d regarder cette réalité en face.Tout commence au sein de la structure familiale. Et c’est ensuite à la société et aux pouvoirs publics de mettre en place tous les outils nécessaires pour rendre la réinsertion possible et éviter la récidive.« J’espérais que me vie ne se résume pas définitivement à cet acte. Mais aujourd’hui j’ai comme un doute… »