Archives pour la catégorie Télévison

Du nouveau sur France 3

MEURTRES À NANCY

MEURTRES A NANCY avec Cristiana Reali et Fabrice Deville
Samedi 15 octobre à 21.10 (90’)

La collection à succès nous emmène à Nancy pour une nouvelle enquête portée par Cristiana Reali, Fabrice Deville et Nelly Lawson .
Nancy, la capitale française de l’Art Nouveau. Une ville où il fait bon longer les façades bourgeoises du centre, flâner sur les bords de la Meurthe, au Musée des Beaux-arts ou sur la célèbre Place Stanislas… Sauf quand le cadavre d’une femme est retrouvé, lors d’une vente
aux enchères d’Art Nouveau, avec l’inscription « Guenoche », synonyme de sorcière en vieux français.

MEURTRES À NANCY MEURTRES À NANCY MEURTRES À NANCY
Fabrice Deville – Cristiana Reali – Nelly Lawson

La capitaine de police Laurence Weber et le Lieutenant Chloé Guérin…la nouvelle compagne de son fils, mènent alors l’enquête.
Avec : Cristiana Reali (Laurence Weber), Fabrice Deville (Stéphane Bernier), Nelly Lawson (Chloé Guérin), Sophie-Marie Larrouy (Émilie Croze), Constance Dollé (Béatrice Challe), Julien Crampon (Antoine Weber), Selma Kouchy (Olivia Salem) Auteurs Killian Arthur & Nicolas Jones-Gorlin
Réalisation Sylvie Ayme

BELLEFOND

BELLEFOND (90′) avec Stéphane Bern et Alexandra Vandernoot
Mardi 18 octobre à 21.10 (90’)

Antoine Bellefond, procureur, n’épargne pas les criminels qui croisent sa route. Jusqu’à ce que l’un d’eux, innocent, se suicide en plein tribunal. Choqué, Bellefond décide de mettre sa carrière en pause… Mais sa nièce, qu’il n’a pas vue depuis des années, l’appelle à l’aide : son père, le beau-frère d’Antoine, a été arrêté pour meurtre et refuse de se défendre alors qu’elle est convaincue de son innocence. Bellefond, aussi professeur en droit pénal, retourne dans son village natal, accompagné de trois de ses meilleurs étudiants pour élucider ce mystère, renouer avec son passé et se réconcilier avec sa famille.

BELLEFOND BELLEFOND BELLEFOND
Stéphane Bern et Anne Caillon

Avec : Stéphane Bern (Antoine Bellefond), Alexandra Vandernoot (Constance Ajard), Anne Caillon (Audrey Passereau), Arnaud Binard (Christophe Ajard), Mélanie Robert (Noémie Ajard), Jean-Marie Winling (Jacques Bellefond), Wendy Nieto (Camille), Julia Oberlinkels (Farima), Oscar Berthe (Kevin)
Réalisé par Emilie Barbault & Sarah Barbault
Scénario Anne-Charlotte Kassab, Cécile Guillaume, Morgan Spillemaecker, Jérôme Aubry

France 2 – inédit – Fiction « Tout le monde ment »

diffusion le mercredi 31 août à 21.10  – 90′

TOUT LE MONDE MENT
Vincent Elbaz

Vincent Verner. Un flic qui n’est plus flic, viré par sa hiérarchie pour son obsession de la vérité. Un caractériel incapable de mentir.
Alice Mojodi, une procureure d’à peine 30 ans « issue de la diversité ». Avec Malory et de Grève, une pirate informatique et un fils de famille en rupture de ban, elle crée le groupe des Affaires sensibles. Autrement dit le groupe des affaires de m… !
Mais il leur faut un dernier atout, ce sera Verner, repêché dans une librairie spécialisée dans le polar. En effet, ce franc-tireur libéré des lourdeurs du Code pénal, va déployer toutes les techniques d’enquêtes qu’il connaît mieux que personne.
Leur cible : les personnalités puissantes, du milieu des affaires, du star system et du monde politique, habituellement intouchables.
Leur règle : comme celles et ceux sur qui ils enquêtent, n’en avoir aucune…

Avec
Vincent Elbaz (Vincent Verner), Nicolas Marié (Charles Favan), Mariama Gueye (Alice Mojodi), Joséphine de Meaux (Malory), Thomas Silberstein (Julien de Grève), Anne Girouard (Isabelle), Jacky Berroyer (Maximilien)…Écrit par Olivier Norek
Un film réalisé par Hélène Angel

TOUT LE MONDE MENT TOUT LE MONDE MENT TOUT LE MONDE MENT
TOUT LE MONDE MENT TOUT LE MONDE MENT
Nicolas Marié – Joséphine de Meaux – Jacky Berroyer – Anne Girouard – Thomas Silberstein

Vincent Elbaz dans le rôle de Vincent Verner. Ancien flic viré pour être allé au bout de la vérité d’une enquête, il est l’atout principal du groupe des Affaires sensibles. Il ira jusqu’au bout pour coincer Charles Favan.
Nicolas Marié dans le rôle de Charles Favan. Grand patron dans l’industrie de l’automobile, il est impliqué au premier plan dans la première affaire de notre groupe des Affaires sensibles.
Mariama Gueye dans le rôle d’Alice Mojodi Jeune procureure nommée à la tête des Affaires sensibles, elle recrute Vincent Verner pour en faire son principal atout
Joséphine de Meaux dans le rôle de Malory. Flic spécialisée dans le piratage informatique, elle est la hackeuse du groupe des Affaires sensibles.
Thomas Silberstein dans le rôle de Julien de Grève. Il a renoncé à l’ENA pour devenir flic. Issu de la haute bourgeoisie, il en connaît les codes et les manières.
Anne Girouard dans le rôle d’Isabelle. En emménageant avec son fils Tom sur le même palier que Verner, elle vient perturber son quotidien bien huilé.
Jacky Berroyer dans le rôle de Maximilien. C’est dans sa libraire spécialisée dans le polar que Vincent Verner travaille, reclus depuis sa mise à pied. Devenus amis inséparables, Maximilien est pourtant un ancien braqueur de banque que Verner avait mis vingt ans plus tôt sous les verrous.

TOUT LE MONDE MENT
Marianne Gueye – Vincent Elbaz – Jacky Berroyer


France 2 – inédit – Série « Et la montagne fleurira »

La nouvelle saga historique adaptée du livre « Le mas des Tilleuls » de Françoise Bourdon
diffusion à partir du lundi 29 août à 21.10

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1837, en Provence. Fils d’un riche propriétaire terrien de la région de Buis-les-Baronnies, Jean-Baptiste perd sa mère dans un accident tragique. Son père, un homme bourru, jaloux de son fils et de la relation qu’il avait avec sa mère, remplace celle-ci par une fille de joie rencontrée quelques mois plus tôt. Peu de temps après, Jean-Baptiste est injustement accusé par sa « belle-mère » d’avoir voulu abuser d’elle. Ulcéré, son père le bannit pour toujours du mas de son enfance.
Jean-Baptiste n’a d’autre choix que de partir vivre chez la sœur de sa mère, Blanche, à Saint-Pancrace. Il devient colporteur-droguiste et sillonne la France pour vendre des plantes médicinales et aromatiques cueillies sur la montagne de Lure. Quand il rencontre Lila, fille de sourciers et de guérisseurs qu’il aime éperdument et qui lui donne un fils, il croit avoir vaincu l’adversité. Lila, fille de la montagne, apprend à vivre avec Blanche et tisse des liens forts avec sa nouvelle famille. Mais le bonheur de Jean-Baptiste s’évanouit dans les tumultes d’une Provence en révolte contre le coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte. Déshérité, maudit par son père, Jean-Baptiste comprend pourtant qu’il ne trouvera la paix qu’à une condition : reconquérir ses droits sur le mas qui l’a vu naître…
Guillaume Arnault (Jean-Baptiste), Claire Duburcq (Lila), Philippe Torreton (Sosthène), Constance Dollé (Blanche), Ophélia Kolb (Zélie), Julien Boisselier (Hector), Chloé Astor (Agathe Marie), Anne Brochet (Adélaïde), Catherine Allégret (Léonie), Rio Vega (Gaspard), Pauline Briand (Alexandrine), Liah O’Prey (Estelle), David Kammenos (Ailhaud), Damien Jouillerot (Gigoulet)
Avec la participation de Michel Jonasz (maire de Buis)
et avec Hélène de Fougerolles (Séraphine)

ET LA MONTAGNE FLEURIRA ET LA MONTAGNE FLEURIRA ET LA MONTAGNE FLEURIRA
ET LA MONTAGNE FLEURIRA ET LA MONTAGNE FLEURIRA ET LA MONTAGNE FLEURIRA
Julien Boisselier – Philippe Torreton – Guillaume Arnault
Hélène de Fougerolles – David Kammenos – Ophélia Kolb

S’emparer de notre patrimoine littéraire et fédérer les téléspectateurs autour d’une mini-série historique font partie des plus belles missions du service public.
Dans cette perspective, adapter Le mas des Tilleuls, de Françoise Bourdon, nous permet de partager une belle œuvre patrimoniale qui nous plonge dans le quotidien des cultivateurs en Drôme provençale au milieu du XIXe siècle. C’est à la fois pittoresque et très réaliste, ancré dans ce terroir, ses coutumes, sa langue.
L’objectif était de développer l’intrigue et la trajectoire de notre héros, Jean-Baptiste, dans la modernité, grâce à une saga et une fable morale dont les thématiques sur les violences familiales et l’engagement politique résonnent avec notre époque contemporaine.
C’est au fond l’histoire d’un jeune maltraité, chassé de chez lui par son père et sa belle-mère, qui se retrouve totalement démuni. Cette dimension résonne universellement, tout comme ces portraits féminins dans la lutte pour leurs droits donnent une très belle dimension féministe à cette série historique.
Grâce à des producteurs investis et généreux, une auteure-réalisatrice sensible et talentueuse, une interprétation magistrale, Le mas des Tilleuls est devenu Et la montagne fleurira…, que nous sommes heureuses de partager prochainement avec le public.
Anne Holmes et Anne Didier, direction de la fiction française (France Télévisions) 

ET LA MONTAGNE FLEURIRA ET LA MONTAGNE FLEURIRA
Guillaume Arnault & Catherine Allégret

Quand j’ai vu la série « Downton Abbey », que j’ai adorée, je me suis dit qu’on avait tout ce qu’il fallait en France pour faire une série d’époque d’aussi belle qualité, mais qui défende nos valeurs républicaines.
C’est à ce moment-là que j’ai découvert le roman de Françoise Bourdon, Le mas des Tilleuls. Il se déroule en Provence, dans un village que j’aime depuis que je suis toute petite.
Elle y décrit la révolte des Montagnards provençaux contre le Second Empire, qui a chassé la IIe République. Le personnage d’Ailhaud de Volx, qui mène les combattants, a réellement existé. Cette lutte essentiellement provinciale faisait terriblement écho à la crise des gilets jaunes. C’était touchant de découvrir ces premières élections au suffrage universel masculin, ce combat pour voter, alors qu’aujourd’hui on se désole des taux d’abstention lors des élections.
J’étais aussi portée par le souffle de cette saga familiale, et le parcours initiatique du jeune Jean-Baptiste, qui traverse des paysages que j’identifiais immédiatement, et que j’avais très envie de filmer. Ce sont des lieux sur lesquels plane l’ombre de Giono, et j’y ai naturellement introduit l’épisode du choléra qui évoque Le hussard sur le toit, mais qui a surtout réellement eu lieu à l’époque. L’épidémie de covid ne s’est déclarée qu’après ce choix et, là encore, le parallèle entre cette époque et la nôtre s’est imposé.
Françoise Bourdon sait particulièrement décrire les activités traditionnelles de la région, les costumes de l’époque… J’avais envie de montrer la distillerie de la lavande telle qu’elle avait lieu alors, le travail de l’ocre, les processions et la vie dans ces fermes à l’architecture si typique.
J’ai eu beaucoup de plaisir à me documenter sur tout cela, et je souhaitais le présenter au spectateur dans une série à la fois belle et facile à regarder, avec des personnages attachants, dont les aventures s’inscrivent dans la grande Histoire.
Éléonore Faucher, scénariste et réalisatrice 

Ophélia KOLB (Zélie) Constance DOLLÉ (Blanche) Guillaume ARNAULT (Jean-Baptiste)

 

 



France 3 – inédit – Série  » HORS SAISON « –

HORS SAISON S01

Nouvelle série de 6 épisodes de 6×60′
Diffusion à partir du jeudi 1er septembre à 21h10, avec Marina Hands & Sofiane Zermani
Jusqu’où iriez-vous pour sauver ce que vous avez de plus cher ?
C’est la fin de saison, les vacanciers partent, la neige fond… et dévoile le cadavre d’une femme assassinée dans une mise en scène intrigante et macabre. La capitaine suisse Sterenn Peiry est chargée de l’affaire, épaulée par l’enquêteur français Lyes Bouaouni qui lui révèle qu’un corps a été retrouvé dans un état similaire de l’autre côté de la frontière. Alors que le mystère s’épaissit, l’enquêtrice découvre que son fils a accidentellement tué sa copine en voiture. Sa vie bascule : jusqu’où ira-t-elle pour protéger son fils ?

HORS SAISON S01 HORS SAISON S01

Avec Marina Hands « de la Comédie Française » (Sterenn Peiry), Sofiane Zermani (Lyes Bouaouini), Anna Pieri Zürcher (Félicie Glassey), Cyril Metzger (Jérémy Peiry), Nicolas Wanczycki (Yann Peiry), Christian Gregori (Andréas Dreiner), Isabelle Caillat (Cyrielle Bouaouni), Viviana Aliberti (Gaby Tanner), Cédric Djedje (Lucas Barbieri), Nastassja Tanner (Melinda Estrefi)…
Série créée par Sarah Farkas, Marine Flores-Ruimi, Claire Kanny
Scénario Sarah Farkas, Marine Flores-Ruimi, Claire Kanny, Ami Cohen, Storm Sigal-Battesti, Malou Briand, Raphaël Meyer, Raphaël Chevènement
Réalisation Pierre Monnard

HORS SAISON S01

Rencontre avec Marina Hands et Sofiane Zermani
Il a fallu le talent du réalisateur Pierre Monnard pour que ces deux-là se rencontrent car au départ rien ne les rapproche : Elle vient de la Comédie Française, il vient… du rap !
Et pourtant leur duo fonctionne !

HORS SAISON S01

« Marina, Sofiane, décrivez-nous votre personnage
Marina : Sterenn est une flic qui s’est arrêtée de travailler trois ans à la suite d’un drame personnel. Elle reprend donc ses fonctions. Son métier est de gérer la loi mais elle va quelque peu la bousculer. Elle va se trouver du côté obscur.
Sofiane : Je suis Lyes, inspecteur à la police judiciaire de Lyon , dépêché en Suisse pour seconder Sterenn en poste à Chambéry, sur l’énorme enquête d’un tueur en série qui sévit entre les deux pays. On se rejoint donc sur cette enquête.
Vous collaborez avec Lyes Bouaouini (Sofiane Zermani). Comment ça se passe entre eux ?
Marina : Sofiane est un garçon hyper intelligent. Il a l’intelligence du terrain, des gens qu’il a rencontrés, des problèmes qu’il a traversé. Il a une énergie brute. C’est un personnage magnifique. Lyes m’a beaucoup aidée car mon personnage est composé de beaucoup de mensonges, de mystère, de dissimulations. Lui est beaucoup plus spontané. Ces deux personnages sont très différents et ça marchait bien avec l’histoire.
Sofiane : Au départ cela semble un duo improbable Il a un côté cavalier  mais a un rapport très tendre avec sa maman. Il semble qu’il ait également ce rapport avec les femmes, ce qui va les rapprocher car il est aussi très protecteur

HORS SAISON S01

Le lieu est particulier…
Marina : Oui puisque l’histoire se passe en montagne, hors saison et qu’il n’y avait absolument personne autour de nous. Nous étions dans un décor tellurique puissant et nous avions un sentiment très fort en voyant ces montagnes qui survivent quoiqu’il arrive. La réflexion devient très brute , très brutale et je vous avoue que ça n’était pas facile tous les jours. Le drame que nous traversions, nous le vivions, il était très éprouvant. Il fallait qu’il le soit.
Mais je vous avoue que ces montagnes, je ne les ai pas aimées tous les jours !
Sofiane : C’était la première fois que je découvrais la Suisse avec en plus une équipe suisse. C’est elle d’ailleurs qui m’a appris à la voir, à connaître sa cuisine, ses paysages. C’est ainsi que je j’ai pu l’apprécier, qu’il pleuve ou qu’il neige et que j’ai aimé ses montagnes. Le charme de ce pays m’a complètement eu. »

 



Nikos ALIAGAS : « Je suis aux premières loges… »

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Bon, tout d’abord, je ne parlerai que très peu de la soirée de TF1 puisque nous y avons été éjectés manu militari par une équipe de sécurité zélée qui est venue nous retirer nos badges presse et nous ont virés du lieu de la scène. Prétexte : une exclusivité d’une agence de presse. Donc ni interview, ni photos, alors que nous sommes chez nous, à Toulon, que TPM nous a donné ces badges pour travailler mais que TF1 en décidé autrement.
En fait, nous n’avons eu droit qu’à la conférence de presse en pleine chaleur, sans qu’on nous offre un verre. Et à la question de savoir pourquoi être alors invités à la conférence de presse et « évités » pour le spectacle, il nous a été répondu : « Pour faire la promo de TF1 et de votre ville ». Avec ça, nous étions bien servis !
Bref, dans laps de temps imparti à cette conférence, nous avons pu rencontrer Nikos Aliagas, très charmant et très coopératif… lui !
Ce journaliste-animateur est aujourd’hui la star de TF1, présentant les plus grandes émissions de variétés, de « Star Academy à « The voice » en passant par « 50’ inside ».
Le plus français des grecs, arrivé déjà super bronzé, nous disait sa joie d’être à Toulon

« Le bleu et le blanc me rappellent automatiquement les couleurs de mon pays. Je suis né au bord de la Méditerranée et j’ai toujours un plaisir extrême à m’y retrouver.
Et après cette longue pause difficile, quel plaisir de retrouver ces paysages et surtout de retrouver ce public qui nous a tant manqué ! Je suis toujours heureux de le retrouver car c’est par lui que j’existe et j’apprécie la chance de pouvoir vivre de ma passion.
J’ai démarré comme journaliste, je suis devenu animateur un peu par hasard car, pour payer mes études, j’ai trouvé un boulot dans une radio puis j’ai monté les échelons.
C’est Christine Bravo qui m’a mis le pied à l’étrier en me prenant dans son émission « Union libre »
Aujourd’hui ça fait 35 ans que je fais ce métier, dont 21 sur TF1.
Et tenir en direct une émission de trois heures, c’est un vrai challenge et un grand bonheur.

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Avez-vous le stress ?
Pas vraiment mais certainement un peu d’appréhension car c’est du direct, tout peut arriver et dans le cas d’un problème il faut s’adapter le plus vite possible sans que le public s’en rende compte.
Mais au bout de 35 ans, je ne connais toujours pas la formule miracle, il faut être attentif, savoir très vite s’adapter et ne jamais lâcher le public car c’est lui qui donne le ton d’une émission.
Et il ne faut pas oublier que si l’on est devant lui, il y a aussi celui qui est derrière l’écran. Il faut donc pouvoir doser pour que chacun y trouve son compte. C’est donc à chaque fois une remise en question et c’est ce qui est passionnant car nous devons amuser le public tout en nous amusant aussi. C’est une histoire qu’on écrit ensemble. On est là pour le divertir… et lui donner l’illusion que c’est facile !
Il faut avoir beaucoup d’humilité et je me dis toujours que ce n’est pas « mon » public, mais « le » public. Rien n’est jamais acquis.
Vos relations avec les artistes ?
Ce sont bien sûr des relations privilégiées, beaucoup sont des amis, que j’ai vus grandir au fil des émissions comme « The voice » ou « Star Academy », et je suis heureux lorsque je vois que certains ont tenu la route, sont devenus de vraies stars. Retrouver Amir, Christophe Wilhem, Louane, Kenji, Jenifer et voir ce qu’ils sont devenus me touche beaucoup.
J’aime les artistes et je crois qu’ils me le rendent bien. J’ai créé des liens naturels avec eux et j’aime les voir évoluer, voir les nuances des choix de chacun.
Je suis aux premières loges et c’est ce que j’aime ».

Propos recueillis par Jacques Brachet
Photoscreations.fr

Julia DORVAL – Aliocha ITOVICH… Ça cause toujours !

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Julia et Aliocha sont un couple de comédiens, à la ville comme à la scène.
Ils ont beaux et talentueux et notre rencontre au festival télé de la Rochelle, voici déjà quelques années, a été un véritable coup de foudre… On ne s’est plus quitté… Sauf durant le Covid !
Ce Covid qui a bousculé beaucoup de choses mais qui n’a pas empêché nos amis de mettre en chantier un beau projet qui se réalise aujourd’hui.
Projet dont on avait parlé à la Rochelle et qu’aujourd’hui vous pouvez voir sur la chaîne YouTube.
Comme les mousquetaires, elles sont quatre. Quatre blondes !
Il y a Nina la nympho (Julia), Roxane la psy (Eléa Clair), Guillemette la décalée (Diane Dassigny) et Iris  la desperate housewive (Perrine Gilbert). Toutes quatre amies dans la vie, échangent quotidiennement leurs idées, leurs problèmes, qui sont ceux des femmes d’aujourd’hui, parlent de la vie en général.
Chacune ayant des personnalités différentes… Assumant leur blondeur, ça donne des scènes drôles, quelquefois émouvantes mais toujours réelles, des échanges quotidiens sur des problèmes d’actualité et elles sont aussi agréables à regarder qu’à écouter. Ce n’est pas pour rien que la série s’intitule « Cause toujours » !
Avec le cinquième élément et seul homme, Aliocha, l’équipe s’est lancée à une période où le Covid a tout remis à plus tard mais ils se sont dit qu’il fallait y aller, qu’il fallait oser, même si les sponsors étaient tièdes en cette période où tout s’arrêtait ;

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« Si on ne fait rien soi-même, on n’y arrivera jamais – me confie Julia – et on voulait prouver qu’avec de la volonté, on pouvait le faire. On en avait marre d’entendre dire que c’était difficile. Nous nous sommes donc lancés, écrivant des textes pour chacune de nous, abordés avec nos personnalités…
Et que fait donc le bonhomme dans tout ça ?
Aliocha rit : Je ne suis que le coproducteur, le réalisateur et le monteur ! C’est déjà pas mal, non ?
Étant à Lyon, au Théâtre de la Tête d’or durant deux mois et demi avec la pièce « Vive le marié », j’avais le temps de monter deux épisodes par semaine. J’ai de quoi faire, car 200 épisodes sont déjà écrits !
C’est un sacré boulot !
Julia : Oui, d’autant que le Covid a tout ralenti, il a fallu retrouver des sponsors et créer la chaîne sur YouTube qui est la première étape, le premier jalon pour pouvoir montrer notre travail  et accéder à une programmation TV. Nous serons certainement au festival de la Rochelle d’ailleurs !
Vous avez encore le temps de faire autre chose ?
Aliocha : La preuve, j’ai joué à Lyon ! J’ai arrêté mon rôle dans « Barthazar » puisque ma femme (Hélène de Fougerolles) est partie !
Julia : Moi je devais partir en tournée avec « Duo sur canapé » avec Bernard Menez mais la tournée a été décalée et je serai le 4 décembre au Théâtre Galli de Sanary. Mais avant, nous la joueraon du 5 août au 18 septembre à l’Alhambra à Paris… avec Aliocha ! Et je continue mes apparitions dans « Scènes de ménages » où je joue Ludivine, la sœur de Fabien. Cette collaboration avec cette série, m’a beaucoup servi et m’a fait m’approcher de tous les métiers qui tournent auteur du programme court. Je me suis servie de cette expérience pour notre série ».

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Comme on le voit, le moral est au beau fixe pour ce superbe couple qui s’est rencontré voici neuf ans… à Lyon Justement ! Et l’on va pouvoir se retrouver très vite, si ce n’est à la Rochelle, ce sera en Ardèche d’où je suis et où ils vont en vacances, tout près de chez moi.
En attendant, courez découvrir cette série sur youTube qui traite au jour le jour des problèmes d’aujourd’hui, ceux des femmes en particulier mais aussi de chacun d’entre nous, de l’actualité avec beaucoup d’humour, des scènes quelquefois décalées ou déjantées mais derrière lesquelles elles abordent de vrais problèmes.
C’est irrésistible !
Courez les voir causer !

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Jacques Brachet






France 2 – Fiction inédite « Simon Coleman »
avec Jean-Michel Tinivelli – Mercredi 15 juin

SIMON COLEMAN S01

Simon Coleman est un flic parisien, spécialiste des missions d’infiltration. S’il joue parfois sa vie à pile ou face, Simon ne se sépare jamais de son sourire, et ce quelle que soit la pression qu’il affronte. Ce qui le rend cool pour certains… et complètement inconscient pour d’autres. Pour mener à bien cette carrière en immersion, Simon a privilégié une vie sans attaches ; pas de relations durables, encore moins d’enfants.Jusqu’à ce matin-là, où il rallume son portable après une mission de six semaines sous une autre identité. Les messages s’enchaînent… quand il apprend que sa sœur est morte dans un accident avec son mari, laissant derrière eux leurs trois enfants orphelins. Une lettre du couple lui confie la garde des gamins. Simon n’hésite pas une seconde, il fonce rejoindre son neveu et ses deux nièces.

SIMON COLEMAN SIMON COLEMAN

Le voilà donc qui débarque à Aix-en-Provence, pour un changement de vie radical. Fini son cabriolet décapotable, il lui faut désormais piloter une familiale informe. Fini les enquêtes exceptionnelles, il intègre un commissariat de quartier. Fini le célibataire sans responsabilités, il doit endosser le rôle de parent pour ses trois neveux en deuil, alors qu’il sait à peine lancer une machine à laver.
Avec Jean-Michel Tinivelli (Simon Coleman), Raphaëlle Agogué (Audrey Castillon), Élodie Varlet (Floriane Tellmans), Jérémy Banster (Quentin Zeller), Lilie Sussfeld (Violette Arnaud), Romane Libert (Clara Arnaud), Noam Kourdourli (Sam Arnaud), Ted Etienne (Cyril Langlois), Alika Del Sol (Commissaire Gaëlle Leclerc), Lani Sogoyou (Dr Ines Laurcie), Vanessa Guedj (Corinne), Diane Robert (Victoria)…
Unitaire 90 min
Réalisation Nicolas Copin –  Scénario Alexandra Echkenazi – Thomas Perrier

SIMON COLEMAN SIMON COLEMAN




France 3 – Samedi 7 mai 21h10
Meurtres à Porquerolles

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Porquerolles pendant les vacances de la Toussaint.
Il fait un temps radieux et l’on se croirait en plein été : Soleil à gogo, mer d’huile… et une longue file d’estivants pour prendre le bateau. Entre les embouteillages pour entrer dans les parkings et la file discontinue sur des dizaines de mètres pour embarquer malgré le nombre de navette qui a triplé il faut une patience extrême et une réelle envie de mettre les pieds sur l’île. Arrivés sur l’île c’est la fiesta : les rues encombrées de gens, les vélos qui vous frôlent de tous les côtés, les effluves de frites, de gaufres, de churros, les bars pris d’assaut, les files d’attente au marchand de glace… Ce n’est pas ce que l’on pourrait imaginer comme vacances idylliques.
Alors, pourquoi me direz-vous, deux toulonnais y viennent précisément à cette époque de vacances ?
Tout simplement parce qu’il y a eu des meurtres !
Rassurez-vous «c’est pour de faux», c’est tout simplement parce que dans sa série «Meurtres à…», une équipe de France 3  s’est installé depuis le 4 octobre pour le tournage d’un tout nouvel épisode judicieusement intitulé «Meurtres à Porqueroles»
Une fois de plus, c’est la réalisatrice Delphine Lemoine, qui a déjà réalisé «Meurtres à Albi, à Mulhouse et à Sarlat». C’est dire si elle s’y connait en tournages de polars.
Une superbe distribution devant son objectif : le beau et charismatique François Vincentelli qu’on ne présente plus tant il passe du théâtre à la télévision avec arrêts au cinéma avec un réel bonheur, la toute jolie Charlie Bruneau, vue dans le Palmashow, dans les séries «En famille», «R.I.S», «Philharmonia».  Tous deux forment le nouveau duo de choc de cet épisode. Ils sont entourés de la belle Nicole Calfan, de l’énigmatique Didier Flamand et de Chrystelle Labaude, héroïne de «Sections de recherches» et en ce moment de «Un si grand soleil».
Une belle équipe donc, qu’on retrouve dans une villa, loin de la foule déchaînée et où entre deux scènes tournées dans une pièce exigüe, ils viennent nous retrouver sur la terrasse au soleil.
Reçus par le grand sourire de la directrice de production Erika Wicke que j’avais rencontrée sur le tournage à Marseille de «Meurtres sur les îles du Frioul» avec l’ami Francis Huster, nous avons très vite été adoptés par l’équipe, dans une ambiance souriante, tous heureux d’être loin des brumes parisiennes, chacun étant tout disposé à passer devant l’objectif d’Alain, mon photographe.
Pour les interviewes, ce sera plus difficile, chacun ayant des obligations de tournage ou familiales comme Charlie Bruneau qui doit s’occuper de son fils malade. Quant à François Vincentelli, malgré des problèmes d’hébergement, car il est si bien à Porquerolles avec son épouse qui attend un heureux événement (Déjà 7 mois !), il prendra le temps de déjeuner avec nous au soleil, devant la mer, rejoint par la réalisatrice Delphine Lemoine, avec qui nous aurons le temps de discuter devant un délicieux repas.
Si le tournage de la matinée s’est passé au calme de la villa, l’après-midi toute l’équipe se retrouvait sur la place de l’île, devant le commissariat, la place ayant été envahie en quelques minutes et l’assistant ayant un mal fou à leur faire garder le silence durant les prises.
Mais en fait, tout se passe dans la sérénité, le sourire, la gentillesse, la patience… Bref, un tournage idyllique !

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Vous êtes curieux de connaître l’histoire ?
Le corps sans vie d’une femme de 60 ans est découvert sur la plage de l’Alycastre à Porquerolles. Elisabeth Carlson était une artiste peintre et une figure admirée de l’île. Son corps gisant au pied de la falaise évoque la Lycastre, le fameux dragon de la légende qui a donné son nom à la baie.
Arnaud Taillard (François Vincentelli), le très sérieux substitut du procureur, lui-même enfant du pays, va devoir mener l’enquête avec Charlie Landowski (Charlie Bruneau), une fantasque commandante de police fraîchement mutée de Seine Saint-Denis.
Voilà, vous n’en saurez pas plus, sinon qu’on assistera à un événement : Diane (Nicole Calfan) est emmenée prisonnière sur le continent… Pourquoi ? à suivre !
Un regret, ne pas avoir rencontré Chrystelle Labaude, déjà repartie, avec qui j’ai de jolis souvenirs de tournages sue la série «Section de recherches» et une tournée théâtrale avec un autre ami : Francis Perrin.

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Retournons donc au déjeuner où nous nous retrouvons à table avec Delphine Lemoine et François Vincentelli à qui je rappelle notre rencontre au festival télé de la Rochelle.
«Delphine, vous voici donc l’auteur d’un quatrième meurtre !
(Elle rit)  C’est vrai et j’en suis heureuse car à chaque fois je découvre un lieu, une région et je tourne à chaque fois avec un binôme qui apporte sa personnalité car le but de cette série est à chaque fois de former un duo,( et non un couple), différent. Et je trouve ça très chouette.
Vous avez commencé comme assistante de réalisateurs et non les moindres : Léos Carax, Cédric Klapish, Nicole Garcia…
Oui, c’est loin tout ça ! Après avoir fait la FEMIS, j’ai fait dix ans d’assistanat, j’ai réalisé entretemps des documentaires, des courts métrages…
Et pourtant vous êtes devenue réalisatrice à la télévision !
Oui parce que c’est là que j’ai reçu des propositions intéressantes, j’ai réalisé des épisodes de «Plus belle la vie», de la série «Tandem», «Crimes parfaits» et cette série de «Meurtres à…» et ça me convient bien.
Il y a encore une cloison entre le cinéma et la télévision ?
Ca à l’air d’un peu changer mais c’est vrai que nous mettre dans des tiroirs, c’est typiquement français. Moi, ça ne me gêne pas car je cherche surtout des sujets de qualité et ce qu’on me propose à là télé est ce que je cherche. Bon, c’est vrai qu’avec la série des meurtres, on m’a encore un peu mise dans le tiroir de «la réalisatrice qui est douée pour tourner des polars», ou encore des unitaires de 90’. Mais ça ne me gêne pas, ça me permets de faire des choses que j’aime.

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Et vous François, qu’en pensez-vous ?
Je pense quand même que ce fossé ciné-télé est en train de s’estomper. On voit de plus en plus d’acteurs dits «de cinéma» passer à la télé parce qu’on leur propose de belles choses.
Mais le contraire n’est pas évident, non ?  Que vous prose-t-on au cinéma ?
(Il rit) Oui, c’est vrai qu’à la télé j’ai tourné des rôles de premier plan, dans des séries et qu’au cinéma, ce sont des rôles de «guest» où je ne tourne que deux ou trois jours. Mais j’ai cette chance d’être avant tout un acteur de théâtre. Donc je joue sur plusieurs tableaux et je ne vais au cinéma que lorsque le rôle, si petit soit-il, m’intéresse. Je n’ai aucune frustration à ce sujet et je vais là où on me propose et où ça me convient. C’est une chance.
J’aime particulièrement les séries qui permettent de prolonger un rôle récurrent, de l’installer dans une histoire, chose qu’on ne peut pas faire en 90’ et même une heure et demi.
Est-ce que le Covid vous a impactés ?
Delphine : Comme tout le monde mais on a eu cette chance de pouvoir continuer à tourner en prenant toutes les précautions d’usage. Tout le monde, même aujourd’hui, porte le masque et seuls les comédiens l’enlèvent pour tourner. J’ai eu quand même une angoisse lors du premier confinement car il fallait se tester tout le temps et on avait pas mal de difficultés pour tourner des scènes de rapprochement. Mais on a pris les mesures nécessaires et on a modifié la façon de travailler.
François: J’ai eu bien sûr les mêmes difficultés que tout le monde mais ce qui a été le plus dérangeant c’est que l’homme de théâtre que je suis n’a plus pu jouer. Et ça, c’était vraiment difficile. Heureusement que le vaccin est arrivé !
Cette année a quand même été fructueuse : deux films, deux téléfilms…
Le premier « Villa Caprice» de Bernard Stora, c’est un second rôle, les stars étant Michel Bouquet, Niels Arestrup, Patrick Bruel. Quant à «Vagabondes» c’est mon pote qui me l’a proposé au dernier moment, ça a été un plaisir de tourner avec Sergi Lopez et il y a une scène d’ouverture qui est très drôle.

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Côté télé…
Il y a eu «Faites des gosses» une série de six fois 52’  avec un rôle récurrent comme je les aime  Avec entre autres Fred Testot, Jonathan Lambert… que des tristes ! On a bien rigolé.
Puis i y a eu «Liés pour la vie» avec Laeticia Milo, Christiana Réali, Antoine Dulery. Une histoire plus grave où une championne d’équitation a un grave accident qui l’empêchera de remonter à cheval. Elle se lie avec un homme dont elle ne sait pas que c’est par lui qu’est arrivé l’accident. C’est une très jolie comédie romantique.
Delphine, avec ces «Meutres à…», vous changez chaque fois de région…
Et c’est ce qui m’intéresse et je travaille beaucoup en amont.
C’est-à-dire ?
Je viens bien longtemps à l’avance découvrir le lieu, la région pour m’en imprégner mais aussi m’imprégner des gens, ce qui pour moi est essentiel. Il faut que je ressente l’ambiance. Par exemple, je suis venue cet été passer ce que j’appelle des vacances-travail à Porquerolles. Nous sommes venus avec la productrice Lola Gans, j’ai repéré tous les lieux qui pouvaient s’adapter à l’histoire mais j’ai aussi rencontré les gens qui vivent sur cette île, qui la font vivre et que j’insère dans l’histoire. Il y a par exemple Carmella, cette marchande de légumes que tout le monde connaît sur l’île, il y a Georges Paul, le seul taxi de l’île, ce sont des gens incontournables qui sont heureux de tourner et c’est pour moi un clin d’œil . Comme il y avait une peintre dans l’histoire, j’ai choisi une peintre qui vit là et j’ai fait avec elle un travail sur la peinture. Ce sont des rôles rajoutés qui donne une complicité entre eux et moi, même si le spectateur ne s’en rendra pas compte».

Jacques Brachet
Photos Alain Lafon

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Meurtres à Porquerolles
Réalisation : Delphine Lemoine – Scénario : Anne-Charlotte Kassab & Pierre Lacan
Avec Charlie Bruneau (Charlie Landowski), François Vincentelli (Arnaud Taillard), Nicole Calfan (Diane), Didier Flamand (Hubert), Chrystelle Labaude (Mireille Canovas), Damien Jouillerot (Romain), Maël Cordier (Nevil), Erza Muqoli (Alice), Nancy Tate (Lilibeth), Flora Chereau (Mélanie)


FRANCE 2 – CANDICE RENOIR Saison 10
À partir du vendredi 20 mai à 21h10

CANDICE RENOIR

Après le succès de la précédente saison qui avait réuni en moyenne 5,6 millions de téléspectateurs (25,6 % de parts de marché), Candice Renoir revient pour une saison 10 inédite où se mêleront émotion et humour et ou les téléspectateurs découvriront une Candice plus intime.
Nous retrouverons par la suite « Candice Renoir » dans un format réinventé avec des épisodes spéciaux.
Si l’épisode de la dernière saison se terminait sur un coup de feu, les scénaristes s’étaient bien gardés de relever l’identité de la victime qui n’était autre que… Candice !
Nous retrouverons donc la policière plongée dans le coma. Se réveillant comme par magie, elle prendra peu à peu conscience que la vie ne tient qu’à un fil et décidera de savourer chaque instant de son existence. Pas question de perdre du temps, ni au travail ni en amour.
A noter : le tournage d’un épisode spécial débutera le 11 mai en Corse.
Un cadavre dans le coffre, une famille vengeresse, un harpon dans les fesses, les vacances qu’Antoine et de Candice se sont enfin décidées à prendre ensemble, deviennent une dangereuse catastrophe où tous les déguisements sont permis.
Avec : Cécile Bois (Candice Renoir), Raphaël Lenglet (Antoine Dumas), Ali Marhyer (Mehdi Badou), Yeelem Jappain (Valentine Atger, Olivier Cabassut (Armand Marquez), Marie Vincent (Nathalie Delpech), Clara Antoons (Emma Renoir), Christophe Ntakabanyura (Ismaël Ndongo), Quentin Michaël (Sacha)
Réalisation : Pascal Lahmani (Ep 1 & 2) – Raphaël Lenglet (Ep 3 & 4)

CANDICE RENOIR CANDICE RENOIR

Épisode 1 : Un seul être vous manque et tout est dépeuplé 
Auteurs : Pascal Lahmani, Ludovic Ory et Fabienne Facco
C’était en fait Candice la destinataire mystérieuse d’un des coups de feu de la fin de saison précédente. En blouse médicale rose, elle s’observe avec perplexité, dans un bloc opératoire, mal coiffée, mal fichue  et opérée en urgence. Elle encourage les intervenants, mais… ils ne l’entendent pas. Une « sortie de corps » curieusement propice à une résolution d’enquête et une urgence de vivre propice à tout !
Episode 2 : Le mal porte le repentir en croupe 
Auteurs : Marie-Alice Gadéa et Fabienne Facco
Candice, sortie de l’hôpital, est en convalescence. Elle surjoue les malades pour se faire servir comme une princesse par ses enfants qui sont aux petits soins. Son prince charmant et son métier lui manquent mais Candice et Antoine ont plus d’un tour dans leurs besaces respectives pour contourner la loi qu’ils incarnent.
Tandis qu’Antoine assiste à la reconstitution du meurtre d’un assistant familial, découvert huit mois plus tôt dans son potager, le crâne fracassé et le visage en bouillie, Candice suit l’affaire en douce et par Ipad interposé avec une certaine maladresse, mais elle comprend vite que le coupable n’est pas forcément celui qui a avoué. L’occasion pour elle de s’infiltrer de façon cocasse dans l’hôtel de police dont elle est interdite de séjour, tant qu’elle est en arrêt maladie.

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Episode 3 :
 On n’est jamais mieux trahi que par les siens 
Auteur : Marie-Alice Gadéa, Fabienne Facco et Lionel Moreau
Le corps de Mélanie Meyrieux, la quarantaine, est découvert gisant en contrebas d’une carrière, et ce n’est clairement pas un accident. Un rapport avec l’entreprise de déménagement et de stockage qu’elle gérait avec son mari et son beau-frère, et qui cache peut-être des activités illicites ? Ou une dérive dans le milieu scolaire ? L’enquête va révéler une Mélanie, prototypique du parent intrusif, omniprésent et insupportable.
La sagacité de notre héroïne est mise à rude épreuve, mais un cours de conduite peut s’avérer dans le regard de Candice plus efficace qu’un ADN.
Episode 4 : Tout ce qui brille n’est pas d’or 
Auteurs : Fabienne Facco et Pascal Perbet
Zoé Sénéchal, 15 ans, vient encore de fuguer et cette fois cela fait plus d’une semaine qu’elle est partie… Prostitution adolescente, vrais et faux proxénètes, sirènes de la téléréalité, que de dangers pour ceux que tout ce qui brille impressionne, et donc que d’urgence pour Candice ! Elle qui doit aussi négocier un énorme malentendu avec Antoine, et une cérémonie de remise de médaille alors qu’elle fuit les honneurs plus que tout. Un réjouissant moment « catastrophe » en perspective.

CANDICE RENOIR



« Hôtel du Temps » : Lundi 2 mai 21h10 sur France 3

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Première invitée : Dalida

Dans la lignée de ses émissions cultes qui ont marqué notre télévision et notre mémoire collective, Thierry Ardisson fait son retour à la télévision avec un nouveau concept d’émission pour France 3 totalement inédit : « Hôtel du Temps », coproduit par Ardimages et 3ème Oeil Productions.
« Hôtel du Temps » est un biopic, d’un genre nouveau, qui utilise l’intelligence artificielle pour recréer des légendes disparues et leur faire raconter leur vie.
Le temps d’une soirée, Thierry Ardisson va ainsi faire revivre des stars de la culture et du spectacle. Il invite les téléspectateurs à redécouvrir ces personnalités cultes sous leur apparence la plus iconique à l’occasion d’interviews, de duplex avec d’autres légendes, ainsi que d’archives professionnelles, familiales ou historiques.
Grâce aux procédés Face Retriever et Voice Cloning, deux réelles avancées technologiques made in France, et à un travail documentaire exigeant qui a permis de collecter exclusivement des propos avérés, Thierry Ardisson offre un véritable voyage dans le temps, au gré des étages et des époques, à la rencontre de nos grandes stars disparues.

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 Thierry Ardisson : No Culture, no Future.
La télévision publique peut être un puissant vecteur de savoir : l’École du Peuple. Encore faut-il que ses programmes culturels soient suffisamment divertissants pour être accessibles au plus grand nombre. Avec « Hôtel du Temps », j’utilise l’intelligence artificielle pour « spectaculariser » la Culture et rendre le Savoir captivant.
Interviewer des légendes disparues, voilà l’idée. Il faut dire que j’avais interviewé tout le monde. Il me restait l’autre monde. » 
Premier « Hôtel du Temps » : Dalida
A l’occasion des 35 ans de sa disparition, nous partons à la rencontre de Dalida, toujours présente dans le cœur et la mémoire des Français.

« Pourquoi avoir choisi Dalida pour ma première visite à l’Hôtel du Temps ?
Tout simplement parce qu’elle est une étoile qui brille encore, 35 ans après son arrivée ici… Je veux qu’on écoute ensemble ses chansons et qu’elle nous raconte son incroyable destin : la gamine du quartier populaire du Caire, la guerre, et la prison qui tue son père, la reine de beauté des bords du Nil, l’atterrissage au Bourget, un soir de Noël, les ritournelles italiennes, le twist, les grands textes, le raï, la disco, le triomphe et la gloire sur les cinq continents, avant la descente aux enfers des amours mortes… Dalida, icône tragique. »
« Hôtel du Temps » : un hommage aux légendes et une approche éthique
La loi n’oblige pas à avoir l’accord des héritiers pour réaliser un Hôtel du Temps sur une légende disparue. Il n’y a pas de droit à l’image pour les personnes qui nous ont quittées. Mais, par respect, les héritiers sont informés et valident la modélisation numérique du visage. Ils ont accès au scénario et visionnent l’émission finalisée avant sa diffusion.
Ainsi que cela est clairement indiqué au début d’Hôtel du Temps, tous les propos tenus par la légende interviewée sont absolument authentiques. Elle ne se prononce évidemment jamais sur ce qui s’est passé après sa mort. Ce n’est pas une fiction, c’est un documentaire.
L’ambition d’«Hôtel du Temps n’est autre que de créer un véritable « mausolée numérique » pour rendre hommage aux légendes disparues.

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Prochain invité : Jean Gabin

Photos Francis Roelants