Archives pour la catégorie Tourisme

SIXIEME EDITION DES BALADES GOURMANDES
EN TERROIR PIERREFEU

En 2014 les Balades Gourmandes auront lieu au cœur des vignes du Château la Gordonne les 31 mai et 1er juin.
Les inscriptions sont ouvertes
Le Concept des balades gourmandes :
Une balade œnologique ponctuée de haltes gourmandes avec des dégustations de vins servi par les producteurs en personnes. A cette occasion la toute nouvelle appellation Côtes de Provence Pierre-feu dévoile son premier millésime de rosé au grand public .
Découvrez de magnifiques points de vue panoramiques sur le Coudon, les barres de Cuers, la vallée de Sauvebonne et la chapelle Sainte Croix à Pierrefeu.

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Au programme
24 vins à découvrir – 2 concerts – 2 expositions
50 bénévoles pour vous accueillir tout au long de la balade – 20 vignerons
6 km de parcours entre vignes et garrigues
1 marché de producteurs « Terres du Var »
Chefs et vignerons mettront un point d’honneur à accorder les mets et vins dégustés au fil de la balade . Un éveil pour vos papilles.
Les chefs cuisinier locaux sélectionnés pour l’occasion : famille Novarro – Denis Matyazy – Traiteur Yves Elodie Royère
baladesgourmandes@gmail.com
www.terroir-pierrefeu.fr

A NOTER AUSSI

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L’ÉQUATEUR : DESTINATION TOURISTIQUE A LA MODE

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Paris, 25 mars 2014 – Les plus hauts volcans en activité au monde, la plus forte concentration d’espèces de la planète, les plages aux vagues magnifiques et sable blanc, les magiques îles Galapagos et le laboratoire naturel qui a donné lieu à l’évolution des espèces : voici quelques-unes des raisons pour lesquelles l’Équateur a été élu « destination écologique du monde en 2013 » par le WTA (World Travel Awards) et le New York Times, qui l’ont considéré comme la première destination d’Amérique latine et la septième destination incontournable dans le monde en 2014.
Pays d’Amérique du Sud d’une superficie de 256 370 km², l’Équateur présente la plus grande biodiversité au monde et constitue une destination de divertissements et d’aventures pour le voyageur. En quelques heures, il est possible de se rendre dans la Cordillère des Andes qui le traversent, dans la région amazonienne ou sur la côte Pacifique et les îles Galapagos, ces dernières étant classées au Patrimoine naturel de l’Humanité, site unique en son genre en raison des espèces endémiques qui y vivent en parfaite harmonie.

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Selon des experts tels que la Rainforest Alliance, « L’Équateur est à la mode » non seulement en raison de l’attention portée à la protection des zones naturelles, mais également des progrès d’accès routier au sein du pays, des vols directs provenant de diverses villes du monde, d’une économie solide et de la mise en service du Tren Crucero*. Les touristes peuvent ainsi profiter d’un paysage incomparable et de la diversité des climats, le tout dans un environnement sûr et agréable.
D’autres prix ont été attribués à des sites tels que la ville de Cuenca, désignée comme la meilleure destination pour les retraités depuis 5 ans et comme la destination touristique de 2014 ; les îles Galapagos, considérées comme le spot de surf le plus sûr, et le Quilotoa, estimé comme l’un des plus beaux lacs volcaniques de la planète. Selon le site d’information touristique Sustainable Trip, l’Équateur est « le pays à visiter ».
La fréquentation touristique de l’Équateur a rapidement dépassé un million de visiteurs étrangers. En 2012, elle a atteint un taux de croissance de 12 %, soit près de trois fois la moyenne mondiale, qui était de l’ordre de 4 %. En 2013, l’Équateur a attiré 1 360 000 touristes.
À l’heure actuelle, le tourisme occupe la quatrième place des secteurs générateurs de revenus pour le pays et l’un de ses objectifs est de passer en troisième place, avec un chiffre d’affaires d’environ 1,5 milliard de dollars. Le secteur du tourisme créera des emplois et offrira un énorme potentiel pour l’avenir du pays.

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L’Équateur lance sa campagne de promotion touristique mondiale « All you need is Ecuador »
« Comme nulle part ailleurs, tout au même endroit et à proximité »
Paris, France, le 31 mars 2014 – Le 1er avril à 9h00, heure locale, dix-neuf villes dans le monde, dont sept en Équateur, découvriront des lettres géantes de 6 mètres de haut, installées sur des sites emblématiques. Première étape à Paris Gare de Lyon durant 10 jours, du 1er au 10 avril 2014. L’assemblage de ces lettres formera la phrase « ALL YOU NEED IS ECUADOR », slogan d’une campagne de promotion touristique ambitieuse qui met en valeur l’offre inégalée d’attractions touristiques de ce pays d’Amérique du Sud.
Dans le cadre de la première étape de la campagne, ces lettres seront exposées pendant 10 jours à Paris Gare de Lyon, Madrid, São Paulo, Bogotá, New York, Santiago, Berlin, Londres, Lima, Mexico, Amsterdam et Buenos Aires, ainsi que dans les villes équatoriennes suivantes : Cuenca, Manta, Loja, Guayaquil, Tena, Santa Cruz et Quito.
Chaque lettre aura une forme différente représentant un produit, un art, une activité ou un attrait du pays. Ces formes ont été choisies par le Ministère du Tourisme en fonction du public cible de chaque ville. À chaque lettre correspond un code QR, une adresse Web et un hashtag (#) invitant le public à interagir avec cette campagne et à découvrir ce que les lettres signifient.
Le Ministère du Tourisme de l’Équateur a acquis les droits d’utilisation de la chanson originale des Beatles « All you need is love » pour pouvoir l’utiliser dans des publicités qui seront diffusées dans le monde entier en 2014.
Pour promouvoir les attraits touristiques de l’Équateur, une campagne de grande envergure a été lancée le 28 février sur des réseaux sociaux et des plates-formes numériques, dont Twitter (https://twitter.com/TurismoEc), Facebook (https://www.facebook.com/pages/All-You-Need-Is/501495776629750) et le site Web (http://www.all-you-need-is.com/). Le hashtag AllYouNeedIs utilisé sur ces plates-formes a suscité un engouement mondial qui a mobilisé 20 millions de personnes en moins de 15 jours.

SAVEURS DU VAR : DU PRODUCTEUR AU CONSOMMATEUR

Voici quelques semaines avait lieu la première réunion du tout nouveau Groupement Associatif d’Intérêt Economique (GAIE) nommé « Saveurs du Var ».
Cette association a pour but de mettre en rapport les divers producteurs, agriculteurs, maraîchers, viticulteurs, pêcheurs du Var avec les restaurateurs varois  afin de communiquer leur savoir-faire et leurs valeurs, de faire mieux connaître leurs ressources, leurs produits locaux, de les développer et d’offrir aux clients le meilleurs de ce que peut apporter notre terroir.
Chacun dans sa partie sera trié sur le volet afin de pouvoir apposer sinon encore un label, du moins un logo « Saveurs du Var », signe de crédibilité, pour offrir aux clients du sur mesure et le meilleur de ce que peut apporter notre terre varoise et sa mer.
C’est donc un projet fédérateur qui a été initié par  Dominique Blanc, élue du Castellet, très concernée par ces problèmes, qui a mis en relation les divers acteurs de cette association avec les collectivités locales et régionales.
L’association est présidée par Jean-Claude Picot qui a un cursus original puisque ancien aiguilleur du ciel passé directeur technique du circuit Paul Ricard, il devenu président de l’association Amaterasu et donc aujourd’hui président de cette association.
Il est entouré de Denis Bensousan, ingénieur territorial et vice-présideny, de Daniel Vuillon, producteur à Ollioules, qui est l’initiateur des AMAP de France, Yvan Roux, ancien rugbyman reconverti dans la restauration, gérant de Roux Cooking Travel, de Julien Boulange, responsable de l’association d’insertion AMATERASU, de Vincent Baugier, ancien banquier lui aussi reconverti, qui va coordonner le projet, de Mariana Vuosso et Aline Marcarelli.

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« Aujourd’hui – nous explique Daniel Vuillon – les gens ne vivent plus au rythme des saisons et nous-mêmes, producteurs, avons dû nous adapter au marché. C’est une évolution brutale et il faut reconquérir une certaine commercialisation de nos produits sinon notre métier disparaîtra. Dans l’agriculture traditionnelle, nous avons déjà perdu trois paysans sur quatre, quant au consommateur il mange de moins en moins de produits authentique puisque aujourd’hui l’on peut tout manger toute l’année à cause des produits importés d’un peu partout.
Les restaurateurs ont, bien sûr, suivi le mouvement et cette association veut  remettre en relation ceux qui ont la tête dans la terre avec ceux qui ont la tête dans leurs fourneaux ».
Yvan Roux précise que si c’est un projet ambitieux, il ressent déjà un changement :
« En effet – nous dit-il – peu à peu les chefs de cuisine, et moi le premier, s’adaptent au concept et les clients suivent car eux aussi, de plus en plus, veulent identifier les produits et savoir ce qu’ils ont dans leurs assiettes. Cette initiative va resserrer les liens entre deux professions qui dépendent l’une de l’autre ».
Michel Pellegrino, adjoint à la culture et néanmoins à l’agriculture et à l’environnement auprès du maire d’Hyères et qui était l’invité de cette première réunion, se réjouit de cette entreprise qu’il dit remarquable, car, dit-il « Hyères est l’une des dernières grands villes à fort capital agricole et poissonnier et tient à le rester. Nous faisons tout pour cela et nous avons dû freiner l’hémorragie des terres qui disparaissaient pour devenir des terrains à bâtir et qu’elles restent des zones agricoles afin de donner la possibilité aux jeunes qui veulent entrer ou se maintenir dans ces métiers, de s’installer ou aux autres de s’agrandir.. Je tiens à signaler que le vendredi, dans les écoles, on mange bio et que nombre d’élèves sont amenés sur le terrain pour apprendre ce qu’est l’agriculture. Cette association a donc une réelle philosophie puisqu’elle va créer une entre aide, une solidarité producteurs et restaurateurs. Le soutien de la ville est total et je vais plus loin en disant que cette association est vitale pour conserver le bon goût. Notre devoir est de travailler pour ce rapprochement »

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Les pêcheurs sont évidemment également concernés même si aujourd’hui le métier, devient très difficile, se raréfie. Mais, précisent deux jeunes pêcheurs, il faut savoir que de nombreux poissons existent dans nos eaux et qu’ils ont du mal à les faire connaître et accepter par les restaurateurs et le public.
« Depuis vingt ans, à cause des grandes surfaces, il s’est installé un problème de facilité et de goût et le client ne trouve que ce qu’on appelle « les valeurs sûres »,alors,  que certains poissons sont devenus accessoires et invendables. Et pourtant, ils pourraient surprendre bien des palais. Le « vrai » poisson local est aujourd’hui difficile à trouver et nous pouvons, nous, proposer autre chose que les poissons traditionnels. Cela pourrait sauver la production de la pêche qui se débat avec les poissons venus eux aussi d’ailleurs. »
Vincent Baugier a, lui aussi, un parcours original puisque ancien banquier reconverti. Il va donc coordonner ce projet :

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« Notre but est donc de mettre en exergue et en rapport ces professions qui sont complémentaires afin qu’elles aient une approche transversale et créer ainsi une identité à la fois agricole et culinaire. Tous les acteurs choisis et triés sur le volet (car on ne donnera le logo que si l’on sent en eux cette fibre du bien vivre et bien manger et cette notion de qualité) afin de devenir un collectif crédible et fort dans une action durable. Notre but est de promouvoir les produits locaux de qualité en faisant fonctionner l’offre et la demande.
Nous travaillerons également sur des stages de formation, d’intégration avec les restaurants de réinsertion. Et je précise que le but premier est la mise en relation et non la commercialisation à tout prix. »
A propos de restaurants d’insertions, Marie-Rose di Vita a longtemps oeuvré au restaurant « L’Ouragas » au Revest dans le cadre de l’association d’insertion Amaterasu. Aujourd’hui elle se retire pour laisser les rênes à Christophe Verra.

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« Le but d’un restaurant d’insertion est d’abord de développer l’aspect économique du terroir à travers la restauration et faire apprécier les produis frais. C’est la condition sine qua non de notre protocole. Quant à l’insertion, c’est de former des hommes et des femmes à une cuisine basée sur ces produits. Dans ces restaurants, on ne propose pas tout et n’importe quoi mais des plats issus d’arrivages du jour, que ce soient fruits, légumes, viandes, poissons.

Si, par exemple, nous n’avons pu avoir que trois dorades, il y a seulement trois personnes qui en mangeront. L’on mange les fruits et légumes de saison exclusivement. En fait, on fait avec ce qu’on a mais il n’y a pas de congélateurs chez nous ! »

Loyauté, traçabilité, transparence sont les mots clés de cette association qui veut permettre aux acteurs de mieux vivre de leurs métiers qui sont souvent des passions qu’il faut soutenir et aider, tout en proposant aux clients une alimentation saine qui leur fera retrouver le vrai goût des choses.

Et de notre terroir.

Jacques Brachet
Photos :
1. L’équipe au complet – 2.Michel Pellegrino, Dominique Blanc, Jean-Claude Picot – 3.Vincent Baugier – 4.Yvan Roux – Daniel Vuillon et Denis Bensimon

 

 

LES VINS DE PROVENCE PRIMES

19.700 hectares de vignes. 897.000 hectolitres, ce qui donne l’équivalent de 120 millions de bouteilles, soit une augmentation de 4,9% par rapport au millésime 2012 des Vins de Provence, avec une répartition de 89,5% de rosé, 7% de rouge, 3,5% de blanc sur 372 caves particulières, 83 caves coopératives, 40 sociétés de négoce.
C’est ce que nous a annoncé Jean-Jacques Brébant, Président du Conseil Interprofessionnel des Vins de Provence lors du salon du Millésime 2013 qui s’est tenu à l’Espace 3000 d’Hyères le mois dernier.
JEAN-JACQUES BREBANT Président du Conseil Interprofessionnel des Vins de Provence
Tout en étant satisfait des résultats, le président reste prudent :

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« Ne nous cachons pas de la morosité ambiante qui plane sur notre métier car, même si nous sommes présents dans la grande distribution, chez les cavistes et les restaurateurs, le marché du vin ne va pas bien, la consommation continue de baisser.
Ce qui nous rassure un peu c’est que nous restons leaders sur le marché et sur l’exportation puisque nous avons fait un bond de 10% en exportant 200.000 hectolitres. La demande fait qu’on augmente les prix mais je crois que dans ce domaine, il faut faire une halte sous peine d’être pénalisés par la baisse des ventes.
Depuis deux ans, nous faisons de gros efforts pour prendre d’autres marchés.
Une nouvelle clientèle vient se greffer : les jeunes qui y viennent nombreux en en faisant leur boisson favorite, de l’apéritif au dessert. C’est un fait de société, le rosé est aujourd’hui présent dans tous les foyers mais qu’on ne s’emballe pas. Soyons vigilants.
Dans ce salon se tenaient 180 producteurs, tous méritant d’être découverts car ils peuvent être fiers de leurs produits.
Notre millésime est meilleur que l’an dernier. Il est d’une excellente qualité. Nous avons eu un hiver humide, un été sec et des vendanges qui ont subi un décalage. Mais en définitive je dirai que nous sommes revenus à une certaine normale. Le raisin était de qualité et les vendanges que nous faisons aujourd’hui en grande majorité de nuit, permet de rentrer des récoltes fraîches qui conservent leurs arômes.
Il faut garder l’idée – qui est aussi notre slogan – que « le rosé est né en Provence » et rester attentif à notre appellation, notre visuel et notre image de Provence, surtout par rapport au Bordeaux qui fait, je dirais, du rosé par défaut !
Chez eux il ne peut être que différent : le terroir et les cépages puisque, pour leur rosé, ils utilisent du Cabernet et du Merlot, ce qui n’est pas notre cas. Ils ne peuvent donc pas faire les mêmes vins que nous. C’est notre force et c’est sur cela que l’on se bat. »

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 Ce à quoi, Mme Josette Pons, vice-présidente du Conseil Général du Var, précise :
« Notre vin de Provence est quelque chose de vrai, c’est un grand moment de partage, avec entre autre notre gastronomie mais c’est aussi une image du Var qui porte nos couleurs haut et loin.
C’est notre Tour Eiffel à nous ! »

Propos recueillis par Jacques Brachet

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LE PALMARÈS DE L’ÉDITION 2014
En 2014, le Concours des Vins de Provence à Saint-Tropez devient « Le Concours des Vins de Provence ». La 1ère édition s’est déroulée en terroir Sainte-Victoire, au Château Grand’Boise (Trets), ce lundi 31 mars. 596 échantillons étaient en lice.
100 dégustateurs professionnels, représentant l’ensemble de la filière du vin, et amateurs du jury d’oenophiles ont composé les différents jurys et ont distingué 150 vins des appellations Côtes de Provence, Coteaux d’Aix-en-Provence et Coteaux Varois en Provence.
Voici la répartition des 150 vins primés (58 médailles d’or, 77 médailles d’argent et 15 médailles de bronze) :
110 vins Côtes de Provence :
22 vins blancs (8 médailles d’or, 11 médailles d’argent et 3 médailles de bronze)
64 vins rosés (20 médailles d’or, 39 médailles d’argent et 5 médailles de bronze)
24 vins rouges (11 médailles d’or, 7 médailles d’argent et 6 médailles de bronze)
14 vins Coteaux d’Aix-en-Provence :
2 vins blancs (1 médaille d’or et 1 médaille d’argent) 9 vins rosés (4 médailles d’or et 5 médailles d’argent) 3 vins rouges (1 médaille d’or et 2 médailles d’argent)
22 vins Coteaux Varois en Provence :
6 vins blancs (3 médailles d’or et 3 médailles d’argent)
11 vins rosés (5 médailles d’or et 6 médailles d’argent)
5 vins rouges (3 médailles d’or et 2 médailles d’argent)
4 vins rosés de garde : Une catégorie « Vins rosés de garde » était inscrite au Concours, ouverte aux vins millésimes 2011 et antérieurs. 2 médailles d’or, 1 médaille d’argent et 1 médaille de bronze ont été attribuées dans cette catégorie.
Le palmarès 2014 est en ligne sur le site www.vinsdeprovence.com. Il sera également diffusé, en partenariat avec GROUPAMA Méditerranée, aux cavistes, restaurateurs et sommeliers de la région PACA. Les entreprises lauréates pourront apposer les médailles sur les bouteilles primées.

Un Maroc de rêve

Le Maroc est un pays qui nous fait toujours rêver, même si, aujourd’hui, devenant une destination à la mode, nombre de touristes en ont pris le chemin.
C’est d’ailleurs ce que je vais faire, invitée par l’Office National Marocain du Tourisme… Et comment refuser un programme des plus alléchant ?
Dès le départ, nous comprenons que nous volons vers l’authenticité et dès l’arrivée, à Ouarzazate, nous savourons aussitôt cette atmosphère reposante, cette ambiance sereine qui nous enveloppe. D’ailleurs, ce séjour restera une parenthèse de rêve.

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Visite de la casbah de Touarit
Symbole de la ville, classée monument historique, elle date du XVIIème siècle. Construite en pisé, elle est inscrite au patrimoine national depuis 1953 et l’UNESCO en termine sa restauration. Elle fut longtemps la résidence du pacha El Glaoui dont on a pu visiter la majestueuse chambre, ainsi que les appartements des favorites.

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Le Temple des Arts
Riad unique au cœur de Ouarzazate, cet hôtel de luxe étend son architecture sur 1000m2 ! Nous voilà en plein 7ème art, accueillis par Aziz Darkaoui, maître des lieux, dégustant thé et pâtisseries autour de la piscine.. Le lieu est un enchantement. Des trois luxueuses chambres aux quatre suites royales, chacune rend hommage aux différents films tournés dans cette ville :  « Laurence d’Arabie », « Shéhérazade », « Cléopâtre »…Et le temps d’une nuit, justement, j’ai pu me prendre pour l’une de ces héroïnes !
Rendons hommage à tous ces artisans qui ont fait des miracles.

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Les studios de cinéma de Ouarzazate
Il se situent à la porte du désert sur 30 hectares et gardent les vestiges impressionnants de ces décors construits et sublimés par les caméras. Il faut savoir que ces studios font vivre la main d’œuvre locale et nombre d’autochtones qui jouent dans les figurations.
Il est compréhensible que la richesse ethnique autant que ces grandioses paysages alentours attirent l’industrie cinématographique. Plus de 500 productions ont été tournées en une dizaine d’années, de « Gladiator » à « Kundun » en passant par « Le diamant du Nil », « Asterix et Obélix : mission Cléopâtre », « Harem », « Babel »… et quelques autres superproductions.
A noter qu’une école de cinéma a été créée il y quatre ans dans deux énormes casbahs.

La casbah Ait Ben Haddou
Ce village fortifié, d’architecture berbère, fut un grand carrefour économique et culturel. Plusieurs films y ont d’ailleurs été tournés dans cet ensemble de petites ruelles qui s’entrecroisent.
Au sommet de la colline, l’ancienne casbah nous offre une vue panoramique de toute beauté. Délicieux déjeuner et toujours merveilleux accueil, à l’Oasis d’Or. Quant à la soirée, elle se passera, dans une hospitalité sans faille, au restaurant Dar Kamar, un havre de paix, sur la terrasse, sous les étoiles, bercés par un petit vent nocturne apaisant et un silence tout juste troublé venant du minaret où le muezzin appelle à la prière.

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Zagora
Le désert de Zagora avance de deux à trois mètres par an et nombre d’organisations travaillent à ralentir cette désertification. Grâce au plus long cours d’eau du Maroc, le Drâa , nous traversons des oasis de verdure, de vergers, de champs de blé et de luzerne dans lesquels travaillent des femmes. Des lavandières lavent le linge, teignent la laine…

Bivouac à Erg Lihoudi
Trois heures de route dans un confortable 4×4… heureusement car nous allons entre autre rouler sur 16 kilomètres de cailloux et de sable ! Mais quelle lumière au dessus de ces dunes… C’est presque irréel.
Le bivouac est organisé par « Caravane du Sud » et on ne s’attend pas à un tel luxe en plein désert : des tentes confortables avec de vrais lits, salle de bain et WC, des tapis partout, une décoration locale raffinée… Avant la ballade sur les dunes, on se ravigote avec du lait et des dattes. Moment d’exception : le coucher de soleil aux mille couleurs flamboyantes dans un paysage grandiose.
Méchoui et couscous nous attendent autour d’un feu de camp éclairé de milles bougies. C’est le rêve intégral, le dépaysement total dans une ambiance festive, la soirée étant accompagnée de musique lancinante et d’un ciel d’étoiles filantes.
Les courageux pourront assister le lendemain au lever du soleil et nous reprenons la route sur le dos d’impressionnants dromadaires. Quiétude, sérénité, cette promenade nous amène à Amezrou avec arrêt au riad Lamane, magnifique maison d’hôtes où nous attend un excellent thé.

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L’hôtel Dar Ahlam
Après un déjeuner au palais Asma, nous arrivons à l’hôtel Dar Ahlam (Maison des rêves) accueillis par son directeur Hicham Hraid-Rochette. Et il porte bien son nom car on a le souffle coupé en découvrant cette casbah traditionnelle d’un luxe inouï, comportant neuf suites, trois villas, une piscine extérieure chauffée avec un riad dédié au bien-être.
L’on est envahi par les parfums subtils que dégagent chaque chambre dont chacune raconte une histoire. Le repas est une vraie mise en scène et chacun d’eux est servi dans des lieux différents. Les jardins sont somptueux et après un bain rafraîchissant dans la piscine, nous aurons droit à un massage à l’huile d’argan, des doigts de pied au cuir chevelu… Le rêve continue.
Nous prendrons l’apéritif sur une terrasse qui offre une splendide vue à 360°. Le personnel est attentionné, souriant, attentif et discret… 80 employés pour 30 clients !
C’est dans un beau jardin, sous une tente, à la lueur des bougies, que l’on dînera… Quelquefois, les rêves… ça se vit .

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El-Kelaâ M’gouna – La vallée des roses
La vallée des roses est une véritable explosion olfactive. La route serpente dans la vallée, parsemée de milliers de rosa damaskina, une rose qui ne paye pas de mine car elle n’est pas grosse mais son odeur est inversement proportionnelle à sa petitesse ! Elle est évidemment cultivée et distillée afin d’en extraire l’essence de rose dont se servent les parfumeurs français. L’on peut, tout au long du chemin, acheter des colliers de ces petites fleurs aux senteurs entêtantes et l’on rencontre aussi des boutiques spécialisées, sans oublier le Festival des Roses qui a lieu début mai.

 Chez Dimitri
C’est le restaurant « number one » de Ouarzazate. Sa renommée vient simplement du fait que l’on y mange une succulente cuisine familiale comme, par exemple, le tagine de chameau !
C’est le rendez-vous des gens de cinéma et de la politique, les murs sont là pour nous faire découvrir toutes les personnalités qui y sont passées et repassent encore. Hélas, nous n’en avons pas croisé !
Retour au Temple des Arts où s’est commencé et se termine ce périple enchanteur, avant de reprendre l’avion pour Paris. Un dernier bain en piscine et au soleil et nous voici repartis des étoiles plein les yeux et des souvenirs plein le cœur.

Florence Martin

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Remerciements à :
-L’Office National Marocain du Tourisme
En France : Katerine Bauer, notre formidable accompagnatrice;
Au Maroc : Adnane Jdaini, notre réceptif, avec toutes ses petites attentions ainsi que ses super-chauffeurs !
– Astrid Templier de l’agence Ketchum Pleon, pour l’ONMT
– A Aziz Darkaoui, directeur du Temple des Arts, pour ses attentions particulières,
www.templedesarts-ouarzazate.com
– A tout le personnel de Dar Ahlam et son directeur Hicham Hraid-Rochette,
www.maisondesreves.com
– A Caravane du Sud, pour son organisation de rêve
www.caravanedusud.com
www.visitmorocco.com

La Garde : Le domaine de la Baratonne cultive l’authentique

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Qui pourrait croire qu’à la sortie de la zone industrielle de la Garde, dort tranquille, dans la paix et le silence, un domaine presque tricentenaire : le domaine de la Baratonne.
C’est en 1735 qu’il voit le jour, entouré de vignes et d’oliviers et de platanes centenaires. Tout cela a résisté au temps, malgré cette zone qui a dévoré des centaines d’hectares de nature et le voici revenu à la vie depuis un peu plus d’un an grâce à la famille Bessudo qui a succédé à trois générations de Baraton, d’où son nom. C’est aujourd’huiHuit hectares de vignes, quatre cents oliviers, une quarantaine de ruches, font de ce domaine un lieu magique entouré de cette incroyable allée de platanes géantissimes. Des fontaines qui font entendre leur bruissement, la nature maîtresse partout car dans ce domaine, le bitume n’existe pas.
Les chambres aux couleurs tendres et apaisantes portent des noms de cépages, le restaurant donne sur une véranda qui vous offre le paysage à perte de vue… Bref, tout ici est calme, sérénité, élégance, raffinement, jusqu’au buffet que Guillaume nous a offert, concocté par le traiteur Gaudefroy, arrosé de ces vins superbes dont la cuvée « Vintage » rouge est un nectar inégalable.

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Le Domaine de la Baratonne est un exemple de ce que le talent et la passion mêlés peuvent nous offrir dans notre région varoise. le jeune et fringant Guillaume qui le dirige et qui, en cette mi-décembre, nous avait invités à fêter ce premier anniversaire, entouré de son équipe dont BrigitteHuit hectares de vignes, quatre cents oliviers, une quarantaine de ruches, font de ce domaine un lieu magique entouré de cette incroyable allée de platanes géantissimes. Des fontaines qui font entendre leur bruissement, la nature maîtresse partout car dans ce domaine, le bitume n’existe pas.
Les chambres aux couleurs tendres et apaisantes portent des noms de cépages, le restaurant donne sur une véranda qui vous offre le paysage à perte de vue… Bref, tout ici est calme, sérénité, élégance, raffinement, jusqu’au buffet que Guillaume nous a offert, concocté par le traiteur Gaudefroy, arrosé de ces vins superbes dont la cuvée « Vintage » rouge est un nectar inégalable.

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Le Domaine de la Baratonne est un exemple de ce que le talent et la passion mêlés peuvent nous offrir dans notre région varoise. et Serge Soubeyrand qui régissent la salle de restaurant et les chambres d’hôtes.

Jacques Brachet

Domaine de la Baratonne – Chemin de la Baratonne
1640, RD 98 – 83130 – La Garde – 04 94 03 31 59
contact@labaratonne.comwww.labaratonne.com

Costa Croisières : le tour du monde en 1OO jours

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En ce début d’année pluvieux, nous étions invités à Marseille pour voir partir – hélas, sans nous ! – le Costa Deliziosa, beau bâtiment de 294 sur 32 mètres, équipé de 1130 cabines, qui embarquait ses passagers pour une croisière autour du monde de cent jours.
Entre Marseille et Savone, ce seront 35 escales et 350 excusions proposées, en passant par l’Espagne, les Antilles, la Colombie, le Costa Rica, le Mexique, la Californie, Hawaï, la Nouvelle Zélande, l’Australie, Singapour, l’Egypte, la Thaïlande sans oublier le canal de Suez et le canal de Panama.
Bref, un voyage de rêve pour cette compagnie qui a fêté ses 65 ans d’existence et qui, depuis 2011, a repris ce thème du tour du monde qui fait complet à chaque fois, avec 2600 passagers venus de toute l’Europe. Les Français sont de plus en plus nombreux à accéder aux voyages proposés tout au long de l’année par Costa Croisières. D’ailleurs, pour ce tour du monde, ce sont 500 Français qui ont embarqué.
Ce mode de vacances prend aujourd’hui sa vitesse… de croisière car il se démocratise et sans être encore à la portée de toutes les bourses, aujourd’hui de plus en plus de vacanciers y adhèrent, le tour du monde étant bien évidemment le nec plus ultra et, comme nous le confie M Patrick Pourbaix, directeur général adjoint France, c’est aussi le rêve d’une vie que l’on ne fait qu’une fois.

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Il faut savoir que la fourchette de prix de ce voyage oscille entre 10.000€ pour une personne et 25.000€ pour deux personnes).
Sur cette superbe ville flottante, en dehors des pays traversés, il y a tout le confort et toutes les attractions possibles : trois piscines, un casino, un théâtre de 1300 places, des restaurants où l’on peut découvrir les cuisines du monde, une piste de danse, des piano bars, une salle de gym, un spa Samsara et un centre de thalasso, une discothèque, une bibliothèque, un golf, des cinémas 3D, des boutiques, une zone enfants…. 900 membres d’équipages sont à votre service, parlant Français, Italien, espagnol, anglais, allemand. 40 artistes proposent tous les jours shows et spectacles.
Victimes du succès, chaque voyage refuse du monde. Un tour du monde austral est en préparation.

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Toulon/la Seyne concernées
Si nombre de ces voyages sont au départ de Marseille, M Pourbaix nous confie un projet qui concerne le Var.
« En effet, nous offrons toute l’année des produits magnifiques et comme le marché français se développe, il devient pour nous prioritaire. Mais certains clients sont demandeurs d’autres types de produits et nous devons donc anticiper et développer pour toujours avancer.
Nous avons donc créé des croisières « Slow cruiz » qui se font sur des bateaux de plus petite envergure, pouvant recevoir quelque 1500 passagers pour une croisière de dix, onze nuits particulièrement tournée vers l’art de vivre et les découvertes culturelles. Nous y proposons des escales plus longues, sur des lieux moins connus. Le but est, comme son nom l’indique, de prendre le temps de vivre, de voir, de découvrir. Ce concept, nous l’avons appelé « Néo collection » et il se fera avec trois bateaux dont le Néo Romantica et le Néo Riviera qui devraient partir de Toulon/la Seyne.
Ce que nous avons réalisé avec le Club de Croisière de Marseille, nous voulons le réaliser sur le Var si un club de ce type peut voir le jour. nous sommes donc prêts à venir et à y participer.
Il suffit de trouver une équipe de bonne volonté qui en soit partie prenante…
La balle est dans votre camp ! »

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Photos Monique Brachet