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VAL de LOIRE : Vignes, vins, randos, 12èmeÉDITION,

SAMEDI 5 ET DIMANCHE 6 SEPTEMBRE 2015

Affiche VVR 2015 HD

Samedi 5 et dimanche 6 septembre, événement incontournable de l’oenotourisme en Val de Loire : “Vignes, Vins, Randos”.
Ce sont 16 balades vigneronnes hautes en couleur ! Les vignerons et négociants des appellations
du Val de Loire se mobilisent pour vous faire découvrir leur terroir sur fond de paysages inscrits
au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco et de bonheurs partagés.
En 2014, c’est plus de 10 000 randonneurs qui étaient au rendez-vous !
En famille ou entre amis, passez un moment convivial en compagnie des vignerons et des négociants du Val de Loire, pour découvrir de magnifiques paysages de vignes et la diversité des appellations ligériennes. Muni du kit du randonneur et accompagné d’un vigneron, vous partez pour une balade conviviale ponctuée de pauses dégustations & découverte du patrimoine. Au retour, le village VVR vous propose des gourmandises,
des animations, et la vente des vins que vous avez dégustés.

Le Val de Loire, premier vignoble oenotouristique de France, ex aequo avec l’Alsace, poursuit et renforce ses actions en faveur de l’oeonotourisme.
L’objectif : construire une relation durable avec les visiteurs.
Côté chiffres, le vignoble se structure d’année en année : sur les 1.00 caves proposant de la vente directe, 350 ont reçu le label « Cave touristique » dont 20% avec la mention « accueil d’excellence » L’hébergement n’est pas en reste puisque 20% des caves touristiques proposent un gîte ou des chambres d’hôtes.
En terme de fréquentation, six millions de visiteurs viennent dans le vignoble et pour 60% d’entre eux, entre mai et septembre.
A propos d’InterLoire
L’interprofession des Vins du Val de Loire – InterLoire, 3ème des vins d’appellation de France – regroupe les territoires du Nantais, de l’Anjou, de Saumur et de la Touraine, autour de cinquante appellations et dénominations réparties sur 41.000 hectares. Elle rassemble 2.700 viticulteurs, 190 négociants et 12 coopératives qui commercialisent en moyenne 2 millions d’hectares par an.
La vente des vins représente 270 millions de bouteilles vendues par an.

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Au programme :
Des parcours de 6/8km – 3h environ
Des parcours famille avec vos bambins, de 1h/1h30 environ (kit randonneur pour chaque enfants). Les enfants pourront gambader dans les vignes sans qu’ils finissent sur vos épaules !
Les randonnées 2015
Samedi 5 septembre – départs entre 14h et 15h30
Coteaux d’ancenis – départs de Champtoceaux
Savennières & Savennières-Roche-aux-Moines – départs de Savennières
Bonnezeaux – départs de Thouarcé
Saumur-Champigny – départs de Varrains
Saint-Nicolas-de-Bourgueil – départs de Saint-Nicolas-de-Bourgueil
Chinon- départs de Beaumont-en-Véron lTouraine-Mesland – départs de Mesland
Jasnières et coteaux-du-Loir – départs de Ruillé-sur-Loir
Dimanche 6 septembre – départs entre 8h30 et 9h30
Muscadet cotes de Grandlieu et gros plant – départs des Moutier-en-Retz
Muscadet Sèvre-et-Maine Gorges – départs de Gorges
Anjou-villages-Brissac et coteaux de l’Aubance – départs de Saint-Melaine-sur-Aubance
Chinon – départs de Beaumont-en-Véron
lTouraine-azay-le-rideau – départs de Cheillé-le-Bourg
lVouvray – départs de Vernou-sur-Brenne
lTouraine & Touraine-Chenonceaux – départs de Civray-de-Touraine
www.vvr-valdeloire.fr

Le 1er guide officiel de la Route des Vins de Provence

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Traverser la Carte postale pour découvrir la Provence viticole…
Terre de vin, la Provence abrite, dans les replis de ses collines, un vignoble qui porte l’empreinte de son terroir et la marque de son climat.
Le plus souvent, il faut l’admettre, le vignoble provençal évoque des paysages de carte postale. On imagine des vignes écrasées de soleil, fouettées par le mistral, bercées par le chant des cigales, descendant en pente douce jusqu’au pied de la Grande Bleue.
Et vous savez quoi ? Tout cela est vrai !
Parfois même, la réalité va plus loin que l’imagination, ajoutant aux beautés de la nature l’émotion d’une histoire où se croisent Romains et Templiers, moines et gentilshommes.
La Route des Vins de Provence vous invite à traverser cette carte postale pour partir à la rencontre d’hommes et de femmes passionnés.
Vous y découvrirez un art de vivre, une cuisine ensoleillée et parfumée où le vin est,
plus que jamais, la clé de la convivialité. Uneclé qui ouvre grand les portes de la Provence viticole, la vraie. Celle qui a su travailler son rosé, le plus vieux vin du monde, pour le hisser au rang des vins de gastronomie.

Plus de 400 vignerons vous accueillent
En Provence, comme il se doit dans les vignobles de passion, le vin est un art et une promesse de rencontres.
C’est tout l’objet de la Route des Vins de Provence : aller au-delà des idées préconçues pour entraîner ses visiteurs de l’autre côté de la carte postale, à la rencontre des vignerons méridionaux, de leur passion, de leur passé et de leur quotidien.
La charte d’accueil de la Route des Vins de Provence constitue le fondement de
l’engagement des vignerons adhérents et replace au cœur du réseau la promesse d’une rencontre réussie. Les vignerons garantissent un accueil de qualité et des conseils adaptés aux visiteurs, qu’ils soient novices ou connaisseurs.

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Quand la filière viticole rencontre les acteurs du tourisme
Depuis son lancement officiel en 2011, l’ambition de la Route des Vins de Provence est de développer l’oenotourisme provençal en favorisant les dynamiques de réseaux et en accompagnant les projets collectifs structurants et innovants.
Pour répondre à cet enjeu de développement, les acteurs de la filière viticole ont souhaité s’associer aux professionnels du tourisme afin de mettre en oeuvre un programme partagé par le plus grand nombre des parties prenantes.

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Le 1er guide officiel de la Route des Vins de Provence
Véritable reflet du site Internetroutedesvinsdeprovence.com, ce guide touristique largement illustré, regroupe toutes les informations utiles pour partir sur les routes de la Provence viticole : l’histoire, le cycle de la vigne, les signes de qualité, la vinification, l’art de la dégustation…
Classés par appellation, les 425 domaines et caves coopératives adhérents à la Route des Vins
de Provence sont présentés et localisés sur la carte officielle (carte dépliante en fin de guide)
de la Route des Vins de Provence.
Réalisé par une équipe d’amoureux du livre et du bon vin, la Chambre Régionale d’Agriculture PACA et Pétroleuses Editions ont joint leur talent et savoir-faire pour réaliser un guide 100% Provence !

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8 appellations représentées
Les chapitres de ce guide sont structurés par appellation. L’origine et les caractéristiques
de chaque terroir permet au lecteur de percer les secrets d’une viticulture ancrée dans son
histoire, commencée il y a 2600 ans après l’implantation des premières vignes par les Grecs entre Toulon et Nice. Depuis une cinquantaine d’années, l’engagement des producteurs vers l’excellence qualitative et l’innovation a permis d’aboutir à une richesse de produits particulièrement diversifiés et spécifiques à cette région.
Ainsi, ce guide s’est donné l’ambition d’introduire une profondeur historique et géographique, permettant d’insister sur la typicité de ses vins de terroir. Les divers repères de lecture et l’indexation en fin d’ouvrage font de ce guide un outil pratique, fidèle au graphisme du site internet.

Un four à pain renaît en Ardèche

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L’Ardèche est le pays des châtaignes, du pont de l’Arc et de la fameuse grotte Cosquer, d’Antraigue aussi, petit village devenu célèbre et incontournable grâce à Jean Ferrat…
C’et aussi une région de paysages magnifiques et de petits hameaux disséminés où il fait bon vivre.
Je suis Ardéchois grâce à mon père et cette région a toujours été la mienne. Tout comme ce petit hameau de rien du tout qu’est le Régenge, entre Antraigue et St Andéol de Vals.
On y respire la paix car, même si Vals les Bains est une station thermale réputée à quatre kilomètres de là, une quarantaine d’habitants y vit sans problèmes, et certains ont des liens familiaux.

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Mais en fait, il est certains d’entre eux qu’on salue en les croisant sans vraiment les connaître.
A l’entrée du village, un four ancien se mourait lentement.
Un jour vint l’idée à quelques-uns de le remettre en état et de pouvoir y refaire, comme avant le pain familial mais aussi, pourquoi pas, y faire cuire toutes sortes de choses comme le sanglier puisqu’il y a quelques bons chasseurs dans le coin !
Ainsi fut dit. Ainsi fut fait, avec l’accord du maire de St Andéol de Vals, M Bernard Meiss, dont dépend le village et le four qui est communal.
Et voilà que, sous la houlette de Paul Bernard qui réuni autour de lui toutes les bonnes volontés, avec l’aide de la mairie et de quelques sponsors, le four a repris vie.
Paul nous confie qu’ils ont mis quand même une quinzaine de jours à tout remettre à neuf… à cause des femmes qui, chacune leur tour, leur apportaient le ravitaillement, les boissons, le café… ce qui donna lieu à des moments on ne peut plus conviviaux autour de la table commune.

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Mais le résultat est là : un four tout beau dans lequel, comme dans « La femme du boulanger », le premier allumage fut un joli moment de joie et d’émotion.
Et pour couronner le tout, voici quelques jours, tout ce petit monde était réuni, maire et municipalité en tête, et Elisabeth, la correspondante du Dauphiné,pour inaugurer comme il se doit ce four qui va redevenir le cœur battant du village puisque appartenant à tous.
L’on avait peur des orages qui tournaient depuis quelques jours et qui sont souvent très violents dans cette région.
En fait, l’on eut une journée de plein été avec un « cagnard » pas possible, à attraper des coups de soleil… jusqu’à ce qu’explose l’orage vers les 19 heures.
Mais, depuis 11h, on avait eu le temps de festoyer, goûtant le premier pain sorti du four. Et suivirent les pizzas, les gratins, le sanglier et plein d’autres mets cuits au feu de bois, qui avaient un goût particulier. Un goût des saveurs d’autrefois, un goût de fierté et de joie d’avoir réussi le challenge.

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Et puis, quel plaisir de se retrouver à plus de 40 autour d’une tablée au soleil où chacun apprenait à se connaître les uns les autres ou d’autres se retrouvaient car, comme dans les villes, ce n’est pas parce qu’on vit dans un village qu’on se voit, se croise se fréquente tout le temps.
Après les agapes et pour ne pas se quitter si vite, chacun vaquait, qui en s’abritant du soleil pour bavarder, qui pour jouer à la belote ou évidemment, à la pétanque !
Ce fut une journée de joie, amicale, chaleureuse, qui resserra des liens.
Le lien était aussi fait  par tous les gamins qui, eux, n’ont pas de problèmes pour se rencontrer et jouer ensemble. Et lorsqu’on a connu les années  55/60 où l’on était alors nombreux, on a vu  peu à peu le village se vider des enfants. Maintenant une nouvelle génération vient se réinstaller et les ruelles et les champs résonnent à nouveau du retour des gamins, aujourd’hui petits-enfants des gamins que nous étions alors.
Bien sûr, il y a toujours deux ou trois mauvais coucheurs qui ne participèrent pas à la fête mais la majorité était là et la convivialité omniprésente. C’était ça le principal.
A tel point que, dès le lendemain, on se parlait d’un chemin à une fenêtre pour reparler de cette belle journée, se promettre de ne pas rester chacun dans son coin et de récidiver autour de cette belle bâtisse rénovée et d’une table où se dérouleront encore, on en est certain, de beaux moments d’amitié.
Avec un peu de retard ce fut une belle Fête des Voisins et chacun est prêt à récidiver !

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Pierrefeu : Une balade gourmande au soleil

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Il y avait le ciel, le soleil… la mer était remplacée par un océan de vignes.
Et par-dessus tout ça, nous avions droit à une magnifique balade gourmande en terroir de Pierrefeu, organisée par l’association des vignerons de Cuers-Pierrefeu-Puget-Ville.
C’est la septième années que ces week-ends sont proposés au public et d’année en année, eils obtiennent un succès grandissant.

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Alain Baccino, viticulteur, propriétaire du Domaine de Peirecedes et président de la chambre d’agriculture du Var, nous confiait que ce week-end des 30 et 31 mai avait rassemblé quelque mille cinq cents personnes.
Le principe est simple : l’on doit d’abord s’inscrire pour y participer. Le départ est donné au domaine de Gordonne où là, on vous remet une petit sac en tissu avec un verre aux armes de l’association, des couverts, une serviette en papier et vous partez à l’aventure !

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Une aventure très canalisée et fléchée où vous aurez à parcourir entre cinq et six kilomètres à travers bois, près et vignes mais au fur et à mesure, des étapes-repos vous sont proposées pour déguster deux entrées, un plat chaud, une assiette de fromages, des desserts et un café pris au retour en boucle au domaine de la Gordonne.
Chaque arrêt-buffet est servi dans des lieux ombragés et superbes, accompagnés des vins des vignobles environnants à goûter modérément bien sûr, au risque de se perdre dans les vignes !
Des groupes partent tous les quarts d’heure et vous prenez ensuite votre propre vitesse de croisière, pouvant vous arrêter en chemin pour vous désaltérer… à l’eau mise à disposition !
Ainsi pouvez-vous vous faire une idée de l’excellence des vins de cette appellation nouvelle reliée aux Côtes de Provence, goûter des mets d’exception et en chemin, vous faire des relations car cette démarche… et cette marche, sont on ne peut plus conviviales. A chaque étape on se retrouve autour d’une table avec différents convives, on fait un bout de chemin ensemble pour mieux repartir à son pas de prédilection.

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C’est donc devant ce superbe château de la Gordonne ombragé par de somptueux platanes centenaires, que se finit la marche, où l’on peut se reposer autour du dessert et du café, accompagné d’un orchestre de jazz fort sympathique. puis vous pouvez retrouver tous les produits découverts à chaque étape et faire l’acquisition de vins, de fromages, de miels et confitures….
Bref, ce fut une très belle journée « oeonotouristique » et gastronomique, et l’on peut chaleureusement remercier tous les bénévoles, de vert et rose vêtus, qui, tout au long du chemin, nous ont reçus, renseignés, ont été à notre écoute dans une organisation parfaite et on ne peut plus souriante.
Que demande le peuple ?!

Jacques Brachet

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Le menu des gourmets
Salades de pois chiche, velouté de lentilles, cade, élaborés par La Famille Trabaud de la “Ferme du Vallon des Limbaud“ (Rocbaron)
Mousseline de Rascasse sauce pesto, élaborée par Jean Pierre Novaro le “Mas du Pourret“ (Pierrefeu)
Parmentier de canard aux aubergines, élaboré par Traiteur Yves (La Garde)
Fromages varois au lait de vache, élaborés par Richard Roux “Domaine St Gall“ (Mazaugues)
Fromages varois au lait de chèvre, élaborés par Charlotte Gauvrit “Ferme du Camp Redon“ (Cuers)
Fromages varois au lait de brebis, élaborés par Catherine Fleury “Bastide de Fonteye“ (Chateaudouble)
Confiture de figues, élaborée par Madame Catherine Chaix “Domaine de Fontvive“ (Sollies-Pont)
Tarte citron copeaux de meringue, macaron abricot, Opéra café, macaron fraise, élaborés par Denis Matyasy
Les entrées et plats chauds étaient accompagnés d’un petit pain et les fromages de 2 petits pains élaborés par “Les Délices de Flores“ (Cuers)

 

La Fête de la Nature

Balade a-ª+ç dos d'a-ª+®ne en famille--«SCOPE -J. GUILLARD Fe-ª+®te de la Nature--« Fabien Chenel

La Fête de la Nature est l’évènement nature de référence en France depuis 2007. Avec près d’un habitant des grandes villes sur deux estiment que la nature n’est pas assez présente dans leur quotidien et où 83% des Français refusent de sacrifier la nature au profit du développement économique [1], nous sommes aujourd’hui de plus en plus déconnectés d’un patrimoine naturel qui nous rend pourtant des services considérables… Du 20 au 24 mai partout en France, la Fête de la Nature, à travers des milliers de manifestations gratuites, permet de renouer ce lien avec la nature.

La Fête de la Nature : c’est partout en France, du 20 au 24 mai et c’est gratuit !
Pour découvrir les manifestations organisées près de chez soi et s’inscrire, une seule adresse : www.fetedelanature.com
Le principe : Des animations gratuites, ouvertes à tous et au contact direct de la nature. Découvertes exceptionnelles de lieux secrets habituellement fermés au public, visites de réserves naturelles, randonnées, jeux de piste, chasses au trésor, pique-niques nature… Pour apprendre, comprendre ou tout simplement jouer et s’émerveiller.
L’objectif : Découvrir ou redécouvrir pendant 5 jours les exceptionnelles richesses naturelles souvent insoupçonnées et à deux pas de chez soi. Nous sommes aujourd’hui de plus en plus déconnectés d’un patrimoine naturel qui nous rend pourtant des services considérables…
Un thème : Pour sa 9ème édition et à l’occasion du 40ème anniversaire du Conservatoire du littoral, la Fête de la Nature met les bords de l’eau à l’honneur. Littoral, mares, étangs, rivières, marais… ce sont des milliers d’hectares, en métropole et en outre-mer, qui abritent une quantité folle de fleurs et d’animaux

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La Fête de la Nature, c’est chaque année :
– Plus de 5 000 animations
– Près de 800 000 participants
– Plus de 800 organisateurs mobilisés : associations, collectivités, entreprises, particuliers…

Une balade à Sanary
dans les collines du Gros Cerveau…
Jusqu’au vallon de la Farigoulette

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Après quatre journées de pluie et de vent, nous sommes sortis hier, profitant du retour du soleil.
Il y a un mistral bien frais en bord de mer mais, nettement atténué par le relief où nous retrouvons le départ de la piste W 460 des pompiers qui mène au sommet.
Nous laissons là notre voiture avant la barrière qui en ferme l’accès seulement réservé aux promeneurs et randonneurs.
Un peu plus haut nous quittons la piste pour un raccourci dans les rochers, afin de rejoindre  un tracé plus sauvage.
Ce qui va nous mener après une longue montée dans la caillasse à un sentier fréquenté par des sangliers qui, fouillant le sol pour se nourrir, y ont laissées de profondes traces.
Sur les bords poussent quelques fleurs, de la Valériane rouge.

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Après une courte descente nous finissons dans le vallon de la farigoulette où l’on va se livrer à une cueillette destinée à embaumer la cuisine.
Sans oublier quelques rondins de bois de cade qui va entrer dans le sac à dos pour une flambée odoriférante ce soir dans notre Godin Colonial à feu ouvert. Ce n’est pas trop lourd, j’ai pris l’habitude.
Nous revenons par la piste où  la limpidité de l’air due au mistral nous fait découvrir Toulon.
On est quand même mieux ici qu’en bas !

Gérard Loridon

Balade à Vienne et en Pays Viennois

Vienne et le Pays Viennois, sur les rives du Rhône, c’est la capitale de la gastronomie, du jazz et de quelques crus parmi les plus grands, sans parler des monuments divers et des vestiges romains.
En ces beaux jours de fin juin flâner le long du Rhône et regarder passer les bateaux promenades, longer les quais jusqu’au pont appelé Passerelle avec vue sur la Tour des Valois, puis  virage vers l’imposante ancienne Cathédrale Saint-Maurice, effectuer un petit tour du vénérable Temple d’Auguste et de Livie, déambuler par les rues de la vieille ville, monter jusqu’à l’orée pour une vue sur les ruines du Château de la Bâtie, redescendre vers la porte du festival, monter vers le Théâtre Antique où se tient pendant 15 jours l’un des plus beaux festivals de jazz d’Europe.

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Jazz à Vienne
Pour l’ouverture de « Jazz à Vienne » 2014, la 34ième édition, place aux 6000 (six mille) enfants des écoles dont chacun était pourvu d’un harmonica diatonique. Imaginez 6000 harmonicas dans cet immense et acoustiquement parfait amphithéâtre du Théâtre Antique. Le maître de cérémonie pour cette « Epopée du souffle » était l’harmoniciste Greg Zlap qui se présenta en professeur Albert Harmonicus, inventeur de la machine à remonter le temps. Vêtu de différents oripeaux selon les péripéties, il emmena les enfants dans cette aventure imaginaire au cours du temps, de 1863 dans le far-West, jusqu’à notre époque, mais pour y revenir il fallait triompher, grâce à l’harmonica, de différentes situations : train fantôme, monstre, bateau pris dans des vents terribles, les premiers pas sur la lune, etc… Et au final les enfants découvraient la voix du blues. Greg racontait donc cette histoire ponctuée d’interventions de son groupe (Eric Starczan (guitare) Damien Cornelis (clavier) Tristan Bres (basse) Toma Milteau (batterie), tout en apprenant aux enfants à jouer de l’harmonica, par des techniques très simples, comme par exemple : quand il monte son bras on aspire, quand il le baisse on souffle, et il indiquait dans quel trou souffler. L’ampleur du son dégagé était à la fois impressionnante et émouvante. Et voir tous ces petits si appliqués à bien faire –  même les enseignants y allaient de leur harmonica – avait quelque chose de réjouissant et d’enthousiasmant. Il faut admirer et saluer le déroulé des opérations : amener et remmener 6000 enfants de l’âge du CP au CM2, dans le calme et la discipline, sans aucun incident, cela mérite un grand coup de chapeau.

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Restons avec le jazz.
En fin d’après midi défilé sur les grandes artères de la ville de centaines de danseurs, de musiciens, de tous âges et des deux sexes, en cortèges bariolés et joyeux, avec Samba Sax et Freedoun en collaboration avec la Biennale de la danse. Grande fête façon Carnaval de Rio.
Inauguration officielle au Club Jazz Entreprise avec les Officiels et au son de quelques groupes. Puis dès 20 heures en route vers le Théâtre Antique pour les concerts-spectacles en coproduction avec le Rhino Jazz(s) Festival. Allaient se succéder des groupes festifs qui produisent une musique cousine du jazz. Samba-Sax sur un rythme d’enfer et qui joua un morceau en compagnie des saxophonistes de toutes les écoles du coin, plusieurs dizaines, voire plus, de tous âges et vêtus de rouge, de bleu, de jaune, ou de vert, selon les écoles, et massés en arc de cercle au milieu de l’amphithéâtre : encore quelque chose d’époustouflant ! Suivait Chiva Gantiva, groupe belgo-colombien pour du rock-punk-funk-latino assez déjanté, puis Jungle by Night, de jeunes Hollandais dans de l’Afro Beat revisité, et qui ont encore pas mal de progrès à faire. Avec tous ces gens-là le public tapait le rythme, voire dansait. Pour finir dans un délire musico-pyrotechnique, la Cie K, des Marcheurs de lumière pour la valse des sons, s’empara de l’immense scène. Foule en extase qui hurle, gigote, se trémousse, frappe dans ses mains et ovationne. Ensuite il ne reste plus qu’à parcourir les lieux prévus et aller au fil des rues pour entendre une multitude de groupes divers jouant leurs musiques jusqu’au cœur de la nuit.
Pendant 15 jours c’est toute la ville et les alentours qui sont impliqués dans ce Festival. D’abord, outre le Théâtre Antique, voici les lieux officiels, où l’on peut entendre de la musique, et souvent gratuitement : Le Club de minuit au Jardin de Cybèle, le JazzMix à l’angle quai Riondet et cours Brillier, le RéZZo Focal aux jardins de Cybèle, Caravan’Jazz dans les communes avoisinantes, au Musée Gallo-Romain pour les Muzaïques, et des parades, des conférences, et aussi les bistros, les terrasses ; de quoi mourir de plaisir…

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La gastronomie
Vienne est le berceau de la grande cuisine française qui prend racine dans la culture alimentaire romaine. L’implantation géographique de Vienne, la qualité de sa terre, de son climat, en font un véritable jardin. Puis les invasions des siècles passés permirent un brassage de différentes cuisines, s’y ajoutèrent l’influence italienne, l’arrivée des produits du Nouveau Monde, l’usage du beurre, des champignons : tout cela devait concourir au développement d’une grande gastronomie. Pas étonnant qu’avec un tel capital Vienne ait donné naissance à un grand cuisinier, le célèbre Fernand Point ( 1895-1955) qui fonda avec sa femme Mado le non moins célèbre restaurant « La Pyramide » (référence à l’obélisque romain vieux de 2000 ans et toujours là), aujourd’hui 2 étoiles au guide Michelin. Ce Fernand Point forma devant son piano quelques-uns des grands de la gastronomie française: Paul Bocuse, les frères Troisgros, Alain Chapel, Louis Outhier, François Bise, Raymond Thuilier, Chapel, et Patrick Henriroux  qui a repris et développé La Pyramide en 1989.
Aujourd’hui Cinq Chefs  ont créé l’Agora des Chefs ; Patrick Henriroux (Pyramide, 2 étoiles), Philippe Girardon (Clairefontaine, 1 étoile), Sébastien Desestret (Les Saveurs du Marché), Bruno Ray (L’estancot) et Julien Taurant (Le Brocard), tous référencés au Guide Michelin. Ils se sont donnés comme but de défendre chacun à leur façon leur patrimoine et mettre en valeur le Territoire de Vienne et ses produits, fruits, légumes, fromages, vins remarquables. Plus modeste, allez déguster sur les hauteurs le gratin d’écrevisses à l’auberge de La Source.
Pour être convaincu de leur choix il suffit de se rendre le samedi matin au marché du centre ville, réservé aux producteurs locaux depuis la fin de la Guerre, certains viennent là depuis plus de 30 ans, c’est un enchantement pour l’œil et le palais. C’est d’ailleurs là que s’approvisionnent les grands chefs. Il faut reconnaître que leur cuisine est délicate, belle dans l’assiette, savoureuse, originale, pour un plaisir de bouche sans pareil.
Les producteurs qui viennent sur ce marché ont mis en place un label « Terres Viennoises », une sorte de charte orale pour ne vendre que des produits cultivés ou élaborés sur le territoire. Une belle garantie de qualité. A côté on trouve un autre marché pour les revendeurs classiques ; puis un troisième assez particulier où l‘on vend à la cuvette : on achète ainsi une cuvette de pêches, ou une cuvette de carottes par exemple, évidemment c’est là qu’on trouve les produits les moins chers ; et enfin un quatrième, qui est le marché arabe, avec sa viande hallal et les produits orientaux.

Quant aux vins, c’est le paradis.
Certes ce n’est pas une grande surface de production mais quelle émotion devant ces collines plantées de Syrah pour le rouge le Côte-Rotie et de Viognier pour le blanc, le Condrieu, exposées au soleil sur leurs échalas typiques. Certes il existe quelques autres crus de moindre aura mais excellents, il suffit de venir dans la région pour les découvrir. Ce vignoble qui fut créé par les Allobroges, puis développé en terrasses par les Romains, est l’un des plus anciens de France. Il s’étend sur 300 hectares répartis sur 3 communes, classé AOC depuis 1937, travaillés par environ 160 viticulteurs. C’est un travail de titan car les vignes ont  des pentes qui peuvent atteindre 60%, donc pas de machines, tout se fait à la main et à dos d’homme. En 2013 le vignoble a reçu le label « Vignobles et découvertes ».
A signaler que les 27 et 28 septembre ont lieu les « Vinalia », qui sont une fête du vin et de la cuisine antique ; également le marché aux vins d’Ampuis chaque 3ième week-end de janvier. Aussi le Grand pique-nique des gourmets  en novembre 2014 sur le site archéologique de Saint-Romain-en-Gal. En juin il y eut 1000 participants, avec chacun son panier de victuailles du cru!
Visite de deux domaines, un grand, celui d’Yves Cuilleron, avec son Condrieu Vertige et sa côte-Rôtie Madrinière, entre autres, des chais somptueux et un accueil digne de Bacchus. Il est parmi les vignerons qui ont relancé les vins de Seyssuel. Puis un domaine de moindre surface avec un autre passionné Martin Daubrée et sa famille au Domaine de Corps de Loup, pour des Côte-Rôties de la Côte Blonde et de la Côte brune, et des Condrieu fils de la lumière céleste.

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Après le raisin… la poire Williams
Ne pas oublier l’autre fleuron du territoire : la poire, le Triomphe de Vienne. Et avec cette poire on peut faire l’un des meilleurs alcools de fruit. L’eau de vie de poires Williams serait  née près de Vienne à Villette-de-Vienne et alentours dans les années 1930 par distillation de la poire Williams venue d’Angleterre, appelée aussi « Bon-Chrétien » au moyen-âge, et « Bartlett » aux Etats-Unis, sous l’impulsion du cuisinier  Fernand Point qui provoqua son ami l’arboriculteur Joannès Colombier, également bouilleur de cru, à se lancer dans la distillation de la Williams au lieu de faire du marc. Après un démarrage difficile ce fut un succès. Aujourd’hui cette distillerie Colombier est menée, avec autant de passion et de savoir faire, par Stéphane et Sophie Jay.

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Visite à Vienne
Vienne, qui profite d’un patrimoine riche de 2500 ans d’histoire, possède de nombreux musées et édifices : outre le Théâtre Antique où se déroule tant de spectacles avec une jauge de 7500 places, on peut visiter le Temple d’Auguste et de Livie, lequel grâce au poète Prosper Mérimée a retrouvé son harmonie originelle au XIX° siècle, Le Jardin archéologique de Cybèle, la Cathédrale Saint Maurice, l’Eglise et Cloître Saint André le Bas, le Musée archéologique Saint Pierre, le château de Septème, le Musée de la Draperie, et le Musée et Site de Saint Romain en Gal, de l’autre côté du Rhône, dirigé par l’archéologue M. Behel, homme affable et de grande culture. Ce musée se compose à la fois d’un bâtiment d’architecture moderne et originale et d’un champ de plusieurs hectares qui renferme une partie de la ville antique. Il abrite parmi ses fabuleuses collections quelques céramiques qui sont certainement les plus rares et les plus impressionnantes, après celles du Bardo en Tunisie.
L’art d’aujourd’hui n’est pas oublié puisque en 2013 s’est ouvert un Centre d’Art contemporain : la Halle des Bouchers ; c’est là que jadis les bouchers venaient découper leur viande. Une salle voûtée, en deux parties, peinte en blanc, avec un sol noir offre l’endroit idéal pour y exposer les œuvres d’aujourd’hui. Pour cette saison quelques artistes présentent des œuvres originales, partant d’une démarche originale, dont le nom générique se trouve être « Les Sons du Silence », démarche qu’il faut prendre le temps de connaître pour apprécier pleinement le résultat. Ces artistes utilisent des media divers : photo, vidéo, installation, dessin. Ce sont Elisabteth S.Clark, Charlotte Moth, Julien Tibéri, Sébastien Rémy, Maxime Rossi, Emilie Pitoiset et Damir Ocko.
Il y a tant de choses, tant de choses à voir, à boire, à faire et à manger, en ce beau pays viennois. On trouve tous les renseignements dans « Secrets de Vienne » et à l’Office de tourisme, où le meilleur accueil vous est réservé, par une équipe joyeuse et compétente sous la houlette de leur sympathique et efficace directeur, Olivier Sanejouand.

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Serge Baudot

Bibliographie sommaire :
-Secrets de Vienne 1 : Cent ans de gastronomie à Vienne : Charlotte Mounard – EMCE Lyon 2012 (Tout ce que vous voulez savoir sur cette gastronomie) -Vienna : Bouchard,Helly, Martin – Casterman (L’histoire romaine de Vienne) -Histoires d’affiches à Jazz à Vienne : Bruno Théry, Jean-Paul Boutellier – Editions lyonnaises d’Art et d’Histoire. (Les troublantes affiches de Jazz à Vienne et un peu de son histoire).
-Secrets de Vienne 2 : 2000 ans de viticulture (EMCC) : Tout ce qu’il faut savoir, et même plus, sur les vins de cette région, avant et après les avoir dégustés.

Renseignements :
Office du tourisme de Vienne et du Pays Viennois
Cours Brillier, CS 700 – 38000 Vienne Cedex – Tel : 04 74 53 80 30
www.vienne-tourisme.com –

EASYVOYAGE TERRES DE VOYAGES
une évasion quotidienne vers les 1000 plus beaux sites du monde

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Voir ce que la Terre possède de plus grandiose est, pour beaucoup de voyageurs, le fantasme absolu, l’accomplissement d’une vie à sillonner les routes qu’elles soient du rhum, du thé, de la soie, du jade ou des épices… Pour permettre à chaque internaute de découvrir les lieux qui feront peut-être l’objet de leurs prochains périples, Easyvoyage.com lance une newsletter quotidienne (web et mobile) intitulée « Terres de voyages !». Chaque jour, la rédaction d’Easyvoyage.com présente un lieu remarquable et le soumet aux votes de la communauté Easyvoyage. L’objectif : classer, durant 3 ans les 1000 plus beaux sites que compte la planète, comme autant d’invitations au voyage…
Lancée le 28 mars dernier, en partenariat avec Vacances Air Transat, « Terres de voyages ! » est une incitation quotidienne à l’évasion et au partage : le partage d’expériences, de goûts et de cultures des grands voyageurs de la communauté Easyvoyage. En effet, à travers leurs votes, les internautes ont la possibilité de participer au classement de ce qu’ils jugent être les plus beaux endroits du monde, qu’ils les aient visités ou qu’ils en possèdent le désir.
Ainsi, pour chacune des newsletters ou en se rendant sur la page dédiée d’Easyvoyage.com, chaque internaute déjà membre du Club peut attribuer une note sur 10 à chaque lieu présenté, et l’ajouter à sa « wishlist » de destinations à visiter.
Les lieux présentés par la rédaction d’Easyvoyage sont à la fois des œuvres de la nature, et des constructions issues de la main et de la culture de l’homme : de la Baie d’Along au Vietnam aux derviches tourneurs de Turquie, en passant par le Désert de Gobi ou la Cathédrale de Cordoue… Easyvoyage ambitionne ainsi, en 3 ans, de fédérer autour de ce projet une communauté de près d’1 million d’amoureux du voyage !
Chacun de ces lieux mythiques sera, chaque jour, présenté à travers :
– une description succinte,
– une photo panoramique mettant en avant la beauté du site,
– mais également un dessin, issu du travail de 3 illustratrices, Catherine Adam, Emilie Géant et Sabine Hautefeuille, illustrant les us et coutumes locaux, le tout, sur un ton volontairement enlevé, destiné à vanter, avec onirisme, les infinies richesses du monde et ses innombrables possibilités de fugues…

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Une aventure au parfum exotique… et éthique !
Au terme des 3 ans de collaboration, Easyvoyage.com et Vacances Air Transat, organiseront une soirée spéciale au cours de laquelle les dessins originaux ayant illustré chacune des 1000 terres de voyages, seront mis aux enchères. Une partie des bénéfices tirés de la vente des croquis sera alors versée au profit d’associations humanitaires dont l’action est dédiée au développement du tourisme éthique et écologique, à travers le monde. 
« ‘Terres de voyages’ a vocation à fédérer une communauté de passionnés du voyage autour de contenus de grande qualité, présentant dans un esprit de carnet de voyage, les plus beaux sites du monde. En notant ces sites, Easyvoyage permet, non seulement de réaliser un classement des 1 000 plus beaux lieux au monde, mais également de créer la wishlist absolue de chaque membre de la communauté. L’opération connaît un bon démarrage, avec plus de 1 200 votes par jour », explique Jean-Pierre Nadir, Président fondateur d’Easyvoyage.com.

 

L’île de la REUNION à CANNES

Ile de rêve s’il en est, qui n’a pas eu envie d’aller faire un tour du côté de la Réunion ?
Alors, faute de pouvoir y aller, on est allé la retrouver… à Cannes !
Comme chaque année en effet, l’Office de Tourisme de la Réunion s’associe à l’Agence Film Réunion, pour promouvoir, durant le festival, cette belle île et ses paysages paradisiaques où se tournent de plus en plus de films.
Après avoir été merveilleusement reçus à la soirée de prestige organisée sur la plage du Gray d’Albian, après avoir siroté un raffiné granité citron-rhum agrémenté d’une pointe de géranium et avant de déguster de merveilleuses spécialités réunionnaises… qui vous mettent le feu à la gorge avec délice, nous avons rencontré  la belle directrice du Comité Régional de Tourisme Ariane Loupy qui nous a donné encore plus envie de découvrir son île.

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Avec fierté elle nous annonce le beau prix qu’ils ont obtenu cette année : le Travel d’Or.
« A l’instar des Oscars ou des César, les Travel d’Or sont les récompenses qui saluent la compétence, la créativité et l’expertise des professionnels du voyage. Nous avons donc reçu le premier prix, retenu parmi trois cents sites dans la catégorie Offices de Tourisme comme la destination la plus branchée et la plus innovante.

Pourquoi votre venue à Cannes ?
Parce que, en dehors du fait que nous sommes l’une des destinations les plus courues au niveau du tourisme, la Réunion est une terre de tournages pour la simple raison qu’un producteur ou un réalisateur y trouve des paysages de rêve, la mer, les lagons, le volcan, les montagnes… Tout est là, sur place. Comme, souvent, tout se fait à partir de Paris, nous aimons rencontrer les professionnels ailleurs, en province et Cannes est une belle vitrine pour leur donner envie d’y venir. C’est aussi une occasion de leur montrer nôtre côté festif. Et rencontrer les gens dans ce cadre est plus agréable que sous le ciel de Paris. C’est aussi parce que nous montrons par là notre attachement aux provinces.

Y a-t-il beaucoup de compagnies d’aviation pour y aller ?
Nous avons aujourd’hui multiplié les lignes puisque nous travaillons avec Air France, Air Austral, XL Airways, Corsair. C’est important d’âtre là pour le faire savoir et montrer aux professionnels qu’on peut « vendre » la Réunion partout. C’est quand même une destination exceptionnelle et à nous de les transporter en jouant sur l’émotion.

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Aujourd’hui, nombre de films se tournent là bas. Y contribuez-vous ?
Bien entendu puisque nous travaillons avec l’Agenge Film Réunion qui a sur Cannes une délégation et partage notre stand..  Edy et Vincent Payet, respectivement délégué général et vice président, y contribuent aussi beaucoup, accueillant les tournages, accompagnant les porteurs de projets, les aidant à leur développement, leur apportant aussi aide financière, soutien technique, logistique.
Il y a beaucoup de scénaristes, réalisateurs, comédiens réunionnais montant des films et nombre de films y sont tournés. Il y a peu; la Réunion a accueilli Olivier Marchal pour le tournage de « Belle comme la femme d’un autre » et la série de 150 épisodes de France Ô « Cut », tourné à la Réunion par Stéphane Meunier avec Julie Boulanger et Ambroise Michel a eu un gros succès.
Carn Burton, l’un des plus grands régisseurs du monde du cinéma, y vient pour ses repérages.

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 Si vous deviez définir cette île qui vous tient tant à cœur et que vous défendez si bien, qu’en diriez-vous ?
Je dirais que c’est une île aux mille visages, aux mille paysages puisque il y a ces montagnes qui sont inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO, un volcan majestueux, même si l’océan ne fait pas toujours parler de nous en bien, il y a les lagons qui sont protégés par la barrière de corail, les plages magnifiques. Les Réunionnais sont un peuple accueillant, joyeux, métissé, doté d’une tolérance extraordinaire. Par ce brassage culturel, puisqu’il y a des Français, des Indiens, des Africains, des Chinois c’est une terre riche… Que voulez-vous de plus ? »

En effet, que voulons-nous de plus… sinon découvrir par nous-même ce lieu paradisiaque tant Ariane Loupy nous a donné envie d’y aller…
Si l’on y va… On vous écrira !

Jacques Brachet
Photos Thierry Vaissière