Archives pour la catégorie Tourisme

La Haute Provence en Montgolfière…
On est les maîtres du monde !

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5h45…
C’est l’heure convenue pour notre rendez-vous à Forcalquier… Ce qui veut dire réveil à 3h et deux heures de route dans la nuit et un brouillard à couper au couteau.
A l’heure dite, nous rejoignons l’équipe de France Montgolfières car nous partons survoler le Lubéron, le plateau de Valensole et le Mt Ventoux en ballon !
Un tel voyage de presse, ça ne se refuse pas même si l’on doit se lever bien avant l’aube.
Et nous voici dans un grand champ où deux grandes chenilles de soie sont allongées. D’immenses ventilateurs vont en quelques minutes leur faire avaler entre 8 et 10.000 mètres cubes d’air froid avant que de grandes flammes viennent les réchauffer.
Et peu à peu, ces chenilles inertes se gonflent et se relèvent jusqu’à ce que le ballon enfin debout, l’on doive se précipiter dans la nacelle d’osier afin qu’elle ne parte pas sans nous. La nacelle est haute, pas de porte ni d’escabeau, il faut une certaine souplesse pour y grimper ! Mais, tirés par devant, poussés par derrière, nous voilà prêts à nous élever en même temps que le lever du soleil.

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La brume s’est peu à peu dissipée, la fraîcheur du matin a fait place à un chaud soleil, sans compter les flammes à jet alternatif qui maintient la montgolfière en l’air, nous ne souffrons pas du froid !
Peu à peu, après avoir rasé les champs de blé et quelques cimes de pins, ce qui est déjà assez spectaculaire, notre beau ballon multicolore s’élève sans bruit à la vitesse de 15 nœuds. Vitesse de croisière : 3 kilomètres/heure et élévation jusqu’à 2000 mètres.
Et l’on découvre ainsi cette superbe région de Haute Provence, faites d’un patchwork de somptueuses couleurs : le blond des blés, l’ocre de la terre, le jaune du colza, les mauves et violets des lavandins et lavandes, des verts de toutes nuances et les montagnes s’épousant dans un camaïeux de bleus, balayées par des nuages vaporeux du plus bel effet.
Si l’on n’était pas 12 serrés quelque peu dans la nacelle, on se prendrait pour les maîtres du monde !

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Pas un bruit, sinon le souffle d’un doux zéphyr (avec quelquefois quelques retours de flammes obligatoires) et plus tard, survolant les pinèdes, la stridulation des cigales qui s’en donnent à cœur joie.
Et la nature, somptueuse, à perte de vue, parsemée de maisons, de villages perchés, d’étangs et de mares… C’est superbe, féerique.
Ainsi durant plus d’une heure, baladons-nous avec notre pilote « chauffeur » dans tout le sens du terme, et découvrons-nous ces paysages familiers avec un œil neuf et émerveillé. Le temps est suspendu – comme nous ! – et personne ne dit mot… (Sauf quelquefois un portable malvenu), tant on a le souffle coupé par tant de beauté.
Retour sur le plancher des chèvres, que l’on a vues minuscules d’en haut, et où notre équipe fort sympathique nous remettra un certificat en bonne et due forme, arrosé d’un petit frison de muscat de Forcalquier bien apprécié !
Ce fut un moment magique et inoubliable que je conseille à tous de faire une fois. Et si ce n’est pas possible, vous pourrez rêver en parcourant un très beau livre « La Haute Provence en ballon », avec de splendides photos de JF Mutzig et des textes de l’ami écrivain René Frégni, qui est de la région. (Ed le Sablier).
Mais rien n’est comparable à cet instant de magie que nous avons vécu.
Ça valait la peine de se lever tôt !!!

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Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta

France Montgolfières
Il y a 35 ans, naissait en Bourgogne, à Vermenton, entre Auxerre et Avallon, une structure inédite : France Montgolfières, société agréée par l’Aviation Civile pour le transport public de passagers. L’expérience, le professionnalisme et la passion des trois associés qui gèrent cette entreprise ont fait de France Montgolfières la première société de ballons au rang national.
France Montgolfières transporte plus de 7000 personnes chaque année à bord de ses ballons, ballons  qui constituent une des flottes les plus modernes d’Europe. Les pilotes et les équipiers au sol suivent tous une formation maison, vous garantissant une sécurité et un service irréprochables.
En plus des vols passagers, France Montgolfières forme de nouveaux pilotes, conçoit et vend de nouveaux ballons et est impliquée dans de nombreux projets aérostatiques en Europe.
Tel : 04.92.74.38.20 – 02.54.32.20.48 – www.france-montgolfiere.com

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La Seyne-sur-Mer-Tamaris
Histoire et histoires de la Villa des Terrasses

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Les Seynois connaissent la Maison Blanche, qui fut, depuis le siècle dernier, l’un des hauts lieux où se retrouvaient les gens de la haute bourgeoisie côtoyant des artistes comme George Sand, Ralph Barton, ami de Charlie Chaplin, Germaine Taillefer, musicienne et compositrice et bien d’autres dont Jean Cocteau qui y peint une superbe fresque sur un mur entier.
Elle y vit défiler quelques propriétaires avant d’être scindée en deux : La Villa Blanche et  la Villa des Terrasses. La fresque de Cocteau n’y restant pas longtemps, le propriétaire d’alors ayant la judicieuse idée, de repeindre par-dessus !
Ainsi de propriétaire en propriétaire, un jour Isabelle et Jean-Paul Barry de passage dans la région, eurent un énorme coup de cœur pour les Terrasses, et décidèrent de l’acheter.
Après avoir été une maison de convalescence, elle était mal en point mais, avec acharnement, avec passion, avec leurs trois enfants, ils décidèrent d’en faire des chambres d’hôtes d’exception.

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A cinq, durant deux ans, ils devinent maçons, architectes, électriciens, plombiers, sans jamais avoir une fois recours à des artisans. Travail de Titans pour cinq fous qui firent tomber les cloisons, qui refirent charpentes, sols en dalles et même créèrent la piscine en récupérant le bassin historique d’alimentation d’eau potable de la villa. La façade étant intouchable, elle n’eut droit qu’à un coup de neuf  mais elle est tellement belle qu’il n’y avait rien à changer. Les jardins furent revus et corrigés, le petit banc de coquillages sur lequel George Sans venir y méditer et écrire, resta à sa place, tout comme cette allée d’oliviers plus que centenaires qui continuent à vous accueillir, comme une haie d’honneur, dans cette sublime demeure restaurée, comprenant cinq chambres, deux appartements devenus chambres d’hôtes où le petit déjeuner et les repas sont concoctés et servis par Jean-Paul Barry.
L’histoire de ce couple est passionnante, lui venant de Marseille, exactement de l’Estaque, elle de Senlis en Anjou, s’étant rencontrés à Paris et ayant fait des enfants dans trois lieux différents.
Car le moins qu’on puisse dire est qu’ils ont la bougeotte !
A 18 ans, après son bac, Jean-Paul partit sac au dos visiter le Pérou et la Bolivie. Revenu plein d’usage et raison, il se remit aux études et obtint un bac +6 IAE à Aix-en-Provence, deux maîtrises et un doctorat d’économie. Avec un tel bagage il obtint vite un poste important dans un grand groupe de distribution… sans jamais continuer à voyager à travers le monde.

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Isabelle, elle, après un BTS tourisme et la maîtrise de trois langues, l’Anglais, l’Allemand, l’Italien, s’oriente, avec Américan Express dans la formation, à Paris, où elle rencontre son homme.
Ensemble ils ne resteront jamais vraiment sur un lieu, Ils changeront de villes, d’où les naissances dispersées et surtout ils continueront à voyager.
Ils achèteront à Tourves un ancien moulin à papier du XIIIème siècle où ils animeront des séminaires avant de le revendre à Amma Amritanandamayi, cette magnifique figure humanitaire qui embrasse tous ces gens qui viennent se prosterner à ses pieds.
Avant-dernier ancrage, Bras, où ils achèteront « La Solaire » une bâtisse du XVIème siècle, ebn vente aujourd’hui.
Enfin, les voilà par hasard – si l’on y croit – à la Seyne sur Mer, où, sans avoir visité l’intérieur, ils tombent amoureux de la bâtisse avec lever et coucher de soleil sur la mer. Et ils en feront, ce qu’il est devenu aujourd’hui et depuis trois ans : un havre de paix.
Autre hasard : ils découvrent qu’un ancien maire de la Seyne se nommait… Antoine-Léonard… Barry, nommé sous Napoléon III. Il ne le fut que de 1852 à… 1853 ! Mais il le fut  et surtout, il se trouve que c’est son aïeul !
Après que tous les travaux furent terminés, ils en firent aussi la décoration avec un goût extrême, mêlant meubles anciens chinés chez les antiquaires et objet, sculptures et mobilier ramenés de tous les pays traversés jusque chez les tribus Massaï. Ils en ont fait un lieu enchanteur où l’on voit la mer de tous côtés, dont ils sont l’âme, et y reçoivent des gens de tous les pays venus y trouver un cadre de silence, de beauté et d’intimité.

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Et encore et toujours le hasard : Leurs murs blancs ne semblaient attendre qu’un artiste vienne y trouver sa place. Et c’est là que ce virus, pour une fois, ne fut pas négatif.
Une artiste de la Seyne, de qui nous vous avons déjà parlé, Christiane Broussard, fut, durant le confinement, quelque peu désœuvrée, et,  devant annuler, comme tous les artistes, les expositions à venir, elle décida de créer un blog pour y présenter ses œuvres.
Ce qui devait arriver arriva : nos amis Isabelle et Jean-Paul Barry y tombèrent dessus et aimèrent aussitôt son travail qui s’adaptait on ne peut mieux à ce lieu, puisque Christiane étant seynoise, peint de nombreux paysages de mer de la région. On y retrouve entre autre les fameux deux frères que l’on peut voir de la fenêtre des chambres de la villa.

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Aujourd’hui, notre amie y a installé ses belles œuvres qui sont un véritable écrin et donnent une dernière touche d’intimité et de beauté.
On y découvre également une œuvre signée Constant, qui n’est autre que le père de Christiane à qui elle rend hommage.
D’ailleurs son rêve serait de proposer une exposition des œuvres d’elle et de son père.
En attendant, la voilà bien accrochée dans ce lieu qui lui va comme un gant et qui apporte la touche qui lui manquait, dans ce lieu empreint de beauté et de sérénité.

Jacques Brachet

Villa les Terrasses – 1461, chemin de Goran – Corniche Bonaparte – 83500 – Tamaris-La Seyne
www.villa-les-terrasses.com villa.les.terrasses.provence@gmail.com – 04 94 30 07 33
Christiane Broussard : 06 11 76 43 88 – www.lagaleriedecri.com









Un parfum d’Ardèche
Sylvain JOLY : Quand la reconversion devient passion

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Sylvain Joly fait partie de ces hommes qui, la quarantaine arrivant, se posent des questions sur leur vie et surtout sur leur futur.
Né du côté de Cadarache, il est devenu, comme nombre de gens de sa génération, informaticien. Puis il s’installe en Ardèche où sa femme est maraîchère. Deux enfants viendront, tous deux aiment la nature, mais très vite ils se rendent compte  que leurs  horaires ne sont pas compatibles avec une vie de famille. Ils se croisent et leur rythme étant devenu différent, Sylvain décide de sauter le pas et de changer de voie.
Mais que faire ?

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Son grand père est issu de l’agriculture, sa femme y baignant, c’est sa rencontre avec un copain qui élève des cochons, qui lui donne l’idée et l’envie de faire de même.
Leur maison construite, ils s’installent aux Vignoles, juste au-dessus de St Andéol de Vals, entre Vals et Antraigues, le village de Ferrat. Il y monte une bergerie, un gîte pour les cochons et un parc immense en pleine nature pour les y installer. Il s’y donne corps et âme, fait un stage d’apprentissage mais voilà que leur nouvelle vie devient un problème. Etant 24h sur 24 ensemble… le couple se sépare. Le voici seul avec ses brebis, ses cochons… et son chat !
Il organise donc avec courage sa nouvelle vie entre ses enfants, l’élevage et la transformation de ses cochons. Toutes les semaines paires il mène deux cochons à l’abattoir et prépare lui-même ses saucisses, gaudiveaux, saucissons, pâtés, caillettes qu’il vend sur les marchés et dans certaines coops bio. On le retrouve ainsi sur les marchés de Jaujac ou d’Aubenas le samedi.

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Quant à ses brebis, elles lui servent surtout à défricher les terrains envahis qui retrouvent ainsi leurs espaces.
Préparant lui-même ses produits, ils sont on ne peut plus bios et il travaille encore à l’ancienne avec l’assurance qu’on ne trouvera pas dans ceux-ci de l’eau dans les godiveaux, des déchets dans les merguez, n’importe quelle herbe dans les caillettes faites avec des épinards frais. Avec lui, on sait ce qu’on mange !
La mutation n’a pas été facile, surtout ajoutée aux problèmes familiaux, et ne l’est toujours pas, mais Sylvain est courageux, passionné, optimiste. C’est un homme solide qui a trouvé sa voie et n’en changerait pour rien au monde, surtout devant un paysage aussi grandiose qu’il redécouvre chaque matin avec un réel plaisir, ce silence et cette nature à perte de vue.

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Il ne compte pas ses heures de travail et son sourire en dit long sur la joie de cette vie qu’il s’est choisie et ses bêtes qui ont toute son attention.
Il faut le voir s’en occuper et communiquer avec elles même si, hélas, il doit s’en séparer un jour.
On dit que « tout est bon dans le cochon »… Même la reconversion !

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Jacques Brachet
Sylvain Joly – Les Vignoles – 07600 – St Andéol de Vals – 06 76 71 82 47

« Art & Vin » – 21ème édition

FÉDÉRATION DES VIGNERONS INDÉPENDANTS DE PACA – CORSE
Alpes-de-Haute Provence, Alpes-Maritimes, Corse-du-Sud, Haute-Corse et Var
« Art & Vin » – 21ème édition placée sous le thème « Climats et Variations »

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Climats et Variations, tel est le thème retenu cette année par les Vignerons Indépendants de Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse pour la nouvelle édition d’Art&Vin.
Plus qu’un thème, c’est l’engagement des artisans du vin en faveur de l’environnement qui est mis à l’honneur cette année avec une série d’expositions, de concerts, de spectacles vivants… qui viendront animer les Domaines et Châteaux de Provence, de juin à septembre.
Depuis toujours, les Vignerons Indépendants sont soucieux de leur environnement naturel,
sociétal et économique. À titre d’exemple, sur les 7 000 Vignerons Indépendants de France, 40 % sont engagés dans une des deux certifications reconnues par l’État, Agriculture Biologique ou Haute Valeur Environnementale (HVE). Rien de plus naturel que d’ouvrir cette nouvelle décennie d’Art&Vin en interrogeant l’avenir de l’environnement viticole dans un contexte de dérèglement climatique.

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Un thème, trois variations
Climats et Variations : un thème à Haute Valeur Environnementale pour inaugurer cette nouvelle décennie en montrant l’engagement des artistes et des artisans du vin en faveur de l’environnement. Climat et notion de terroir, adaptation des pratiques culturales, écoconception
et éco-design, recyclage… Autant de thèmes qui sont aujourd’hui sources d’inspiration et d’engagements pour bon nombre d’artistes. Au menu de cette nouvelle édition d’Art&Vin, trois variations ont été proposées aux artistes candidats :
1ère variation : « Climats » u
Une invitation à illustrer la notion de climat – réel ou métaphorique avec ses composantes et ses dérèglements. Le climat, au sens propre,dont les aléas ne sont pas sans incidence sur le paysage notamment viticole, mais également le climat au sens figuré, poétique. Celui d’une ambiance, d’une atmosphère, d’un climat intérieur tissé de mille sensations et si souvent dépeint avec brio par les artistes.

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2ème variation : « Design 19″
Des œuvres qui transforment, de manière sensible, la perception de l’espace et du paysage, en utilisant les techniques ou les concepts du design ou ceux du land’art.
3ème variation : « Le bon Format »
Une recherche d’adéquation entre des œuvres et un lieu pour créer un climat, une atmosphère. Cette variation aborde la question du rapport entre contraintes techniques et liberté artistique. Liberté d’exprimer ses émotions d’artiste, son « climat intérieur »… Et parfois échapper au formatage de la mode par un art décalé.
50 vignerons et une soixantaine d’artistes
Tout l’été, 50 vignerons et une soixantaine d’artistes vous proposent des expositions de peinture, sculpture, photographie, land- ou street’art, du spectacle vivant -musique, théâtre, rire, ou des rendez-vous oenotouristiques : balades en vignes, dégustations et visites de cave, conférences, arts de la table… Art&Vin, pour entrer de plain-pied dans la vision de l’artiste et dans l’intimité du magnifique paysage viticole du Var et de sa Région.

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Les Hors-Saison d’Art & Vin
Sa mission oenotouristique a amené la Fédération à développer également d’autres activités tout au long de l’année. Parallèlement aux expositions estivales, les Vignerons Indépendants initient dans leurs châteaux et domaines des rencontres ponctuelles « hors-saison » :
– Concerts, soirées théâtre, conte, danse…
– Conférences à thème, balades dans les vignes, pique-nique…
Pour tout savoir, un agenda de tous les évènements artistiques et oenotouristiques est en
ligne sur le site Internet www.art-et-vin.net
Ce dernier regorge d’informations et offre une recherche aisée en fonction des envies : par artiste, par domaine, ou encore en se repérant directement sur la carte du Var.

Pique-Nique chez les Vignerons Indépendants Provence 13
édition 2019

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Créée en 1990, la Fédération compte aujourd’hui 135 adhérents, soit 98% des caves particulières du département. Rattachée à la Confédération Nationale des Vignerons Indépendants de France, la Fédération a pour objectif la défense de la viticulture indépendante et des exploitations à taille humaine pour conserver la richesse et la diversité de l’offre vinicole. La Fédération c’est aussi l’oenotourisme, la vente au caveau et l’environnement.  Elle travaille en étroite collaboration avec les Offices du Tourisme et ProvenceTourisme puisque les Vignerons Indépendants sont des acteurs majeurs du tourisme dans le département où 88% des touristes déclarent être acheteurs de vin.
Le Vigneron Indépendant est par définition intimement lié à la protection de son environnement et à la préservation du paysage viticole. Il sait partager avec le grand public l’appréciation sereine des paysage viticoles en dehors des clichés habituels.

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Une édition spéciale placée sous le thème de la Gastronomie
L’édition 2019 du traditionnel pique-nique chez les Vignerons Indépendants, qui se tiendra les 8, 9 et 10 juin prochains, aura cette année une saveur toute particulière. Consacrée année de la gastronomie par le Conseil Départemental, tout le territoire des Bouches-du-Rhône s’apprête à faire rayonner l’art culinaire. L’occasion pour les Vignerons Indépendants d’ouvrir encore plus grand les portes de leur domaine pour faire découvrir leurs vins et leur métier en apportant une saveur particulière à leur évènement. Le principe reste inchangé. Les visiteurs apportent leur pique-nique et se voient offrir à la dégustation les vins du vigneron, avec un petit plus cette année ! Une touche gastronomique supplémentaire qui peut s’exprimer au travers de différentes propositions : du panier piquenique concocté spécialement par un chef ou des idées recettes créées et partagées pour l’occasion.
Un pique-nique Vigneron Indépendant revisité à l’occasion de 2019, Marseille Provence Gastronomie !

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Le pique-nique chez le Vigneron Indépendant, un moment authentique
Evénement national, le pique-nique chez le Vigneron Indépendant est devenu un événement
incontournable en région. L’an passé ce sont près de 46 000 personnes qui ont répondu
présent au rendez-vous. Le principe est simple : chaque visiteur apporte son pique-nique, quant au vigneron, il ouvre son domaine et offre son vin à la dégustation.
Des journées conviviales pour découvrir la typicité d’un terroir et le savoir-faire du Vigneron
Indépendant, véritable artisan de la vigne et du vin. Au programme : balade dans les vignes ou visite de chai agrémentent la rencontre entre le vigneron et son public.
Et pour que ces journées réjouissent le plus grand nombre, petits et grands, amateurs de vin ou curieux, de nombreuses animations viennent souvent rythmer ce week-end de fête : jeux de pistes, concerts, balades en poney, chaque domaine concocte un programme spécifique où chacun peut trouver la formule qui lui plait.

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Vignerons indépendants Provence 13
Maison des Agriculteurs – 22 avenue Henri Pontier – 13260 – Aix-en-Provence
04 42 23 06 04

Var : LES CHÂTEAUX SAINTE ROSELINE, LA COSTE
ET DE SAINT MARTIN RÉCOMPENSÉS !

CP Lauréats Vignoble Provence

Terre de Vins et les acteurs des filières viticoles et touristiques réunis au sein du Cluster OEnotourisme de Atout France ont allié leurs forces pour lancer en octobre 2018 les Trophées de l’OEnotourisme. Les résultats de cette première édition ont été dévoilés vendredi 29 mars 2019 dans les salons du Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères. Une manifestation qui était placée sous le Haut Patronage de de Monsieur Jean-Baptiste Lemoyne, Secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Europe et des Affaires Étrangères.
Le vignoble de Provence a été triplement récompensé :
• Château Sainte Roseline (Les Arcs) a reçu la Médaille d’Argent dans la catégorie Séjour à la Propriété,
• Château La Coste (Le Puy Sainte Réparade) s’est vu décerné la Médaille d’Argent dans la catégorie Restauration dans le Vignoble,
• Château de Saint-Martin (Taradeau) a pour sa part reçu la Médaille de Bronze de la Catégorie Art & culture.
Les trois lauréats seront également présents dans le Hors-Série Terre de Vins Spécial Oenotourisme, en kiosque le 10 avril prochain, qui propose aux Français de les accompagner sur les sentiers des plus grands vignobles de France, à la rencontre de 400 adresses, réparties en 43 circuits exceptionnels, pour découvrir le vignoble français autrement. Ce Hors-Série propose également une sélection des meilleurs hôtels et restaurants. Un guide précieux qui servira tout au long de l’année !

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Le Château Ste Roseline à Taradeau et sa propriétaire Aurélie Bertin

Cinq mois après le lancement de cette toute première édition, plus de 350 dossiers sont passés entre les mains du jury. Pour Sylvie Tonnaire, Rédacteur en Chef de Terre de Vins, « ce grand jury a fait preuve d’une combinaison d’exigence et d’écoute. Nous avons pu une fois de plus prendre la mesure de la diversité des offres et de leurs émetteurs : château prestigieux ou petite propriété familiale, chacun peut entrer dans le jeu de l’oenotourisme et mettre en scène ce qui fait son caractère propre.
Ce qui compte c’est d’avoir de l’authenticité et de la conviction dans sa démarche ».
Ces Trophées ont pour ambition de mettre en lumière, encourager les domaines et châteaux viticoles qui se mobilisent au quotidien pour mettre en place des propositions oenotouristiques
fortes et adaptées aux demandes de la clientèle hexagonale et internationale.
Récompenser celles et ceux qui en sont à l’origine, valoriser les régions viticoles et leurs offres touristiques ainsi que les produits oenotouristiques labellisés Vignobles & Découvertes…, tels sont les principaux objectifs que se sont fixés les organisateurs de cette première édition des Trophées de l’OEnotourisme.

Barcelone, suite
Le Park Guëll, un jardin extraordinaire

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Eusebi Güell était un riche industriel, mécène et ami du célèbre architecte Antoni Gaudi.
En 1900, il demande à celui-ci d’édifier une cité-jardin sur une colline du nord-ouest de Barcelone nommée El Carmel.
Le domaine s’étend sur 17 hectares et Guëll, influencé alors par les jardins anglais, propose à l’architecte de concevoir ce lieu en y pensant, lui donnant pour le coup le nom de Park Guëll.
Gaudi imagine alors d’y bâtir une chapelle et une soixantaine de maisons résidentielles, le lieu y offrant une vue exceptionnelle sur Barcelone, ville alors riche et en plein développement.

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Il imagine également un projet ambitieux avec en plus, des fontaines disséminées sur un sixième de domaine, le reste restant un lieu de promenades et de forêts. Ces fontaines seront, comme souvent dans les créations de l’architecte, porteuses de symboles, comme le dragon ou encore la salamandre qui lui est inspirée par l’emblème de la ville de Nîmes, qu’il découvre lors d’un de ses voyages.

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Il y ajoutera des allées, des tunnels, des sculptures, des escaliers, la colline ayant des dénivelés dont il ne veut pas changer la nature, trois croix disposées à chaque point cardinal dont la plus haute dédiée à Dieu, une incroyable salle hypostyle dites « des cent colonnes » qui n’en possède en fait que quatre-vingt-six, de six mètres de haut et un mètre vingt de diamètre, dont le dessus recueillera l’eau pour les jardins et les voûtes seront décorées de rosaces en trancadis.
Le trancadis est une technique ancestrale de mosaïque faite de morceaux de faïence et de verre, que l’on retrouve également sur un incroyable banc qui ondule comme un serpent sur cent-dix mètres de long, ce qui en fait le plus long banc du monde.

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Si, durant les premières années, la construction va bon train et évolue à un rythme soutenu, le développement de Barcelone fait que le prix des terrains grimpe très vite, comme tous les matériaux nécessaires à ce pharaonique projet.
En 1914, Eusebi Guëll jette l’éponge et décide d’arrêter les travaux. Gaudi n’aura que le temps d’ériger quatre maisons autour de tout ce qui est déjà sorti de terre.

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A la mort de Guëll, en 1922, ses héritiers vendront le lieu à la ville de Barcelone qui, quatre ans plus tard, l’ouvrira au public, y offrantt un lieu de promenade très prisé des barcelonais et des espagnols.
Entre temps, une maison y fut construite par l’architecte Francisc Berenguer, qui fut la demeure de Gaudi jusqu’à sa mort. Elle est devenue un musée dans lequel on retrouve des meubles créés par lui, nombre d’objets et l’on peut y voir sa chambre restée en l’état.
En 1984, le Park Guëll sera inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO et en fera un lieu de visite incontournable des visiteurs du monde entier.

Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta

BARCELONE (suite)
La Sagrada Familia, l’œuvre gigantesque d’un homme :
Antoni GAUDI

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Le Templo expiatorio de la Sagrada Familia (en français : Temple expiatoire de la Sainte Famille) est l’œuvre d’une partie de la vie d’un architecte catalan : Antoni Gaudi i Cornet, né en 1852.
Tout d’abord influencé par l’art néogothique et orientaliste, il se tourne très vite vers l’art nouveau.
A la fois artiste, technicien, visionnaire, il va trouver son style et l’imposer en mêlant, à ses immeubles, ses balcons, ses monuments, la céramique, le bois, le verre, la ferronnerie. Un style reconnu mondialement dont plusieurs de ses oeuvres sont aujourd’hui inscrites au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO, dont la fameuse Sagrada Familia, qui sera l’œuvre de sa vie, commencée en 1882 et restée par lui inachevée, puisqu’il décède à Barcelone en 1926, écrasé par un tramway.

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Mais les travaux n’ont jamais été arrêtés puisque, suivant les maquettes qu’il avait construites (il n’a jamais fait aucun plan), l’œuvre continuera à se construire. Elle devrait être achevée en 2016, pour commémorer les cent ans de sa disparition.
Ce monument est aujourd’hui considéré comme le summum du modernisme catalan du siècle dernier même si, lorsqu’on le découvre, on peut y trouver un côté baroque évident, fait de symboles, de mysticisme et d’audace. La basilique a été consacrée par le pape Benoît XVI en 2010.
Au départ, Gaudi ne faisait pas partie du projet.
L’idée est née en 1881, de l’association des dévots de St Joseph, qui propose au philanthrope et promoteur Josep-Maria Bocabella d’élever une église dédiée à la Ste Famille, projet totalement financé par le denier du culte. Il choisit l’architecte Francisco de Paula del Villar y Lorenzo mais très vite, des désaccords apparaissent entre les deux hommes.
Débuté en 1882, le jour de la St Joseph, en 1883, c’est la rupture et voilà donc Gaudy qui entre en scène. Il a alors 31 ans et présente un projet plus ambitieux, à la fois moderne, humaniste et mystique, composé de cinq nefs, dix-huit tours, la plus haute étant dédiée à Jésus, cumulant à 172,5 mètres, trois façades représentant la nativité, la passion, la gloire.

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Il invente et utilise de nombreux moyens techniques. Son imagination est débordante pour construire « son » oeuvre qui mesure 120 mètres de long et 45 mètres de large, pour une superficie de 4500 mètres carrés, faisant de ce monument le plus grand et le plus haut de Barcelone, reflétant l’histoire et les mystères de la foi chrétienne.
Tout en continuant d’autres travaux, que l’on peut découvrir dans toute la ville, la Sagrada Familia sera l’œuvre de sa vie qui survivra après sa disparition.
Sachant qu’il ne pourrait la terminer, il laissa un nombre incroyable de maquettes faites au dixième, afin que les travaux puissent perdurer sans lui, sans savoir évidemment qu’il disparaîtrait plus tôt que prévu, le 10 juin 1926, écrasé par un tramway. Il sera, quelques jours après, enterré dans la crypte de la chapelle.
Il aura travaillé 25 ans sur ce monument.
C’est d’abord son assistant, Domenec Sugranes qui achèvera les tours, entre 1926 et 1936. En 1936, des anticléricaux catalans incendient son atelier dans lequel disparaissent nombre de ses maquettes. La construction dût s’arrêter pour ne reprendre qu’en 1914. Plusieurs architectes travailleront au plus près de ce qui restait des projets de l’artiste.
Les premières statues prennent place en 1990, grâce à un autre Josep-Maria : Subirachs. Elles provoquèrent une polémique, les critiques arguant qu’elles étaient trop contemporaines par rapport au style de Gaudi.

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La Sagrada Familia a été couverte en 2008 et ouverte au culte et au public alors que les travaux continuent. Lorsqu’on en fait le tour, on y voit les grues qui émaillent le ciel, travaillant sans cesse à l’élaboration de l’ouvrage dont la basilique, pour laquelle un permis de construire a été signé en 2018 entre le groupement et la mairie de Barcelone.
Ainsi peu à peu se réalise le rêve fou d’un génie imaginatif qui a laissé son empreinte dans toute la ville et dont l’œuvre majeure est ce monumental édifice qu’est la Sagrada Familia.

Reportage Monique Scaletta et Jacques Brachet

BARCELONE insolite

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L’an dernier nous vous avions relaté notre voyage à Barcelone, ville magnifique et magique, ville culturelle s’il en est, sur laquelle planent les ombres de Gaudi, Montaner, Dali, Picasso, Miro, Cervantes et bien d’autres artistes qui ont marqué de leur talent l’Espagne et le monde entier.
Barcelone, ville de tous les voyages, de tous les possibles, où se côtoient passé et présent, à la fois baroque et moderne, les deux se mêlant quelquefois dans un joyeux méli-mélo incongru, original, surprenant.

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De la Sagrada Familia au Palais de la Musique, du Palais des Sciences à l’Hôpital San Pau, bien d’autres monuments vous surprennent, vous enchantent, les parcours sont nombreux et semés de lieux plus magnifiques les uns des autres.
Nous y sommes retournés cette année, tellement émerveillés de ce que nous avions vu l’an passé et nous allons vous faire partager nos déambulations barcelonaises.
Première étape : Barcelone insolite. Pourquoi ? Parce qu’on se retrouve devant des choses inattendues.

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Par exemple, lors de nos promenades, l’on entend souvent des cris bizarres venus des palmiers. Ce ne sont pas des pigeons, même si ceux-ci sont nombreux mais de petits perroquets verts et bleus qui y nichent et y font un raffut incessant incroyable. Difficile de les photographier tant ils sont abrités dans les nids qu’ils construisent entre deux palmes.
Sur les places où tout au long de la Ramblat tristement célèbre depuis l’attentat d’il y a deux ans, la vie a repris son cours et ce que l’on entend, ce sont les langues qui s’y mêlent, les étrangers y venant nombreux, les asiatiques en particulier qui y viennent en file indienne et font tous des milliers de selfies, se photographiant à tour de rôle et photographiant de curieux personnages qui, pour quelques sous, dansent pour vous un flamenco, soufflent des bulles de savon géantes, des joueurs de violon, d’accordéon, de jazz. On a même assisté à un mini-concert d’Opéra avec une soprano à la voix divine. Une femme-fleur s’approche de vous avec les yeux doux pour se faire photographier, un Don Quichotte statufié s’élance vers vous dès que vous l’approchez, effrayant les âmes sensibles.

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Tout au long des rues, se mêlent immeubles modernes et façades signées Gaudi ou Montaner, faites de sculptures, de balcons et fenêtres agrémentés de superbes balcons en ferronnerie. De temps en temps, passe une main qui semble indépendante, on ne sait trop pour quoi faire.
Certaines devantures de magasins vous font remonter le temps, tout comme ces enseignes superbes qui signalent la présence d’un échoppe, d’un restaurant, d’un artisan.
Des boutiques de souvenirs ? Il y en a tous les cinq, six mètre, où l’on trouve tout et n’importe quoi, des magnets aux bols en passant par les castagnettes, les danseuses espagnole, les figurines, mille « souvenirs de Barcelone » et objets divers, tous made in China… Ce qui est drôle, c’est de voir tous ces asiatiques les acheter pour les ramener à leur lieu d’origine !
Il y a ces immenses statues qui vous accueillent à l’entrée du Poble espanyol et tout à coup, l’on remonte le temps dans une douceur de vivre, loin de tout, découvrant de vrais artisans qu’on peut voir travailler derrière leurs échoppes, brodeuses, tricoteuses, sculpteurs, peintres, émailleurs, couturières, restaurateurs… Joli moment de nostalgie, de poésie où le temps s’arrête.

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Moins poétique mais néanmoins très drôle, le balcon sur la Ramblat, où l’on voit Marilyn, toutes voiles dehors, vous inviter à visiter le Musée de l’érotisme ! Quelquefois d’ailleurs, Marilyn est un travesti qui effraierait Michou !
Tout au long de notre périple, la semaine des soldes aidant, un public nombreux, essentiellement féminin, se rue sur les célèbres marques espagnoles comme Desigual, Zara, Mango, Camper et quelques autres. Déjà moins chers en Espagne qu’ailleurs, les soldes fracassent les prix… et les porte-monnaie !
Bref, à Barcelone, l’on n’est jamais au bout de nos surprises et c’est un vrai plaisir que de déambuler sur ces places, ces avenues, ces ruelles qui nous offrent des richesse incroyables au milieu d’un monde fou, cosmopolite et bon enfant… Malgré, durant un jour, la grève des taxis… jaunes qui a un peu perturbé la ville.
Mais on a bien marché, on a bien visité et découvert, on a bien mangé… Et l’on pense déjà au prochain voyage !
A suivre

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Un reportage de Monique Scaletta & Jacques Brachet

Offrez un cadeau inédit pour Noël
Le patrimoine à la carte par Patrivia
soutenu par Stéphane Bern

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Alors que l’Année européenne du patrimoine culturel touche à sa fin, Patrivia, première billetterie en ligne au service du patrimoine, ne compte pas en rester là. Dans la continuité de la mise en valeur du patrimoine dynamisée par cette année, dans celle du loto du patrimoine et à l’approche des fêtes de fin d’année, la jeune start-up créée en 2016 lance des bons d’achat pour le patrimoine culturel
La plateforme unique et incontournable de réservation culturelle
Patrivia est un service de promotion et de billetterie en ligne dédié au patrimoine, qui met en relation les gestionnaires de lieux avec les visiteurs, permettant l’achat de billets pour des visites de châteaux, musées, monuments et jardins. Ce système différent, innovant et unique, répond à la problématique de la digitalisation du patrimoine en apportant une solution.
En effet, aucun système de billetterie centralisée n’existe en France, alors que le pays a un incroyable patrimoine qui attire des millions de touristes chaque année. 99% des châteaux en France n’ont pas de système de paiement en ligne pour les visites alors que 30% des achats européens se réalisent aujourd’hui par Internet.
Patrivia a créé un outil unique, proposant un catalogue unique. En effet, 95% des monuments, lieux incontournables ou confidentiels, sont des exclusivités Patrivia. 300 châteaux, parcs, jardins, vignobles, musées, églises et autres monuments historiques en France et en Belgique sont accessibles via le site Internet de Patrivia. La géolocalisation permet de déterminer quels sont les monuments les plus proches, vérifier s’ils sont ouverts, et réserver son billet en ligne, pour une accessibilité au patrimoine d’une simplicité maximale.
Des bons d’achats pour tous au service du patrimoine
Dorénavant, ces 300 sites seront accessibles aux détenteurs des bons d’achats de Patrivia. Ces bons sont des cadeaux doublement efficaces. Ils permettent d’une part une grande souplesse et praticité dans son utilisation, puisque le détenteur n’est pas lié à un endroit particulier, et peut réserver où qu’il soit pour n’importe quel lieu historique. D’autre part
c’est aussi une contribution à la sauvegarde patrimoine. En effet, l’essentiel du prix de chaque place réservée revient directement au propriétaire du lieu pour la préservation de celui-ci, ce qui en fait le meilleur moyen d’aider le patrimoine aujourd’hui.
« Nous avons la possibilité de proposer 300 lieux à visiter au choix entre la France et la Belgique dans un seul et même cadeau » confie Christian Clarke de Dromantin, DG de Patrivia.
Avec des prix destinés à toutes les bourses, ces bons d’achats de 30, 50 et 75€ offrent à leur détenteur durant un an un accès au catalogue unique de Patrivia, et lui permettent de découvrir le patrimoine du territoire dans lequel il se trouve en toute simplicité, dans la limite de la valeur du bon. Ainsi, avec un bon de 30€, une famille de 2 adultes et 3 enfants peut s’offrir la visite d’un monument du patrimoine français ou belge.

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L’achat du bon se fait en ligne, et, outre la version numérique, il est également possible de le recevoir en format papier sous enveloppe. Ainsi, le détenteur du bon a un code lié à son nom sur Patrivia, utilisable pour la réservation d’une visite du patrimoine culturel partout en France et en Belgique, dès qu’il le souhaite, jusqu’à épuisement de la somme liée au bon. L’offre sera disponible à l’achat et à l’utilisation dès la refonte du site Patrivia, courant novembre. Noël peut ainsi devenir l’occasion idéale de tester cette nouveauté.
Grâce à ces bons, Patrivia veut rendre le patrimoine encore plus accessible et dynamique pour le plus grand nombre. Le patrimoine est une cause nationale, et le souhait de Patrivia est d’encourager le public à participer à sa sauvegarde en venant le redécouvrir à travers des visites et des activités.
À PROPOS DE PATRIVIA
Fondée en 2016 par deux passionnés du patrimoine, Patrivia est une entreprise sociale et solidaire qui propose un service de promotion et de billetterie en ligne dédiée au patrimoine français et belge, regroupant en quasi-exclusivité plus de 300 lieux. Propulsée par une levée de fonds de 235.000€ en love money en décembre 2017, cette plateforme unique facilite l’accès à la culture pour tous, tout en aidant à la nécessaire transition numérique du secteur du patrimoine. Les 8 membres de l’équipe ont à cœur de donner du sens à leur travail en le mettant au service tant du patrimoine que des visiteurs. Patrivia a remporté le prix de start-up billet