Archives pour la catégorie Tourisme

Le Castellet
Le Château des Costes fait peau neuve

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Le village du Castellet fait partie des haut-lieux touristiques du Var.
Ce superbe petit village féodal, datant du XIIIème siècle, perché au sommet de son promontoire est composé de petites places, de ruelles aux boutiques multicolores aux senteurs de Provence, dans une architecture des plus authentique.
C’est un village médiéval assis au sommet d’une colline, dominant les plaines et les coteaux viticoles du célèbre terroir AOC de Bandol, où l’on peut voir au loin le massif de la Ste Baume et la Méditerranée à perte de vue..
Le château des Costes fut la propriété des frères Lumière, et vient d’être superbement restaurée tout en gardant son authenticité.
Elle est devenue aujourd’hui une demeure de prestige aux prestations haut de gamme, un lieu de caractère au charme authentique offrant une vue sur mer, les vignobles et les villages environnants.

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C’est sous le soleil que s’est déroulée l’inauguration en présence de nombreuses personnalités accueillies par le propriétaire Nicolas : Mme boizis maire du Castellet
Mme Dominique Blanc élue déléguée à l’urbanisme et à l’Europe, Marc Auriol conseiller départemental, Léo Pouzoulet et Magali Bernard du circuit Paul Ricard, Gérard normand secrétaire du club de la presse Var, Anthony Caulfield gestionnaire de la propriété, Mme Patricia Ortiz, gestionnaire de la propriété et gérante de Accent Immobilier

Villeneuve-lès-Avignon
Cédric POLLET à l’Abbaye St André
L’homme qui murmure aux écorces des arbres

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C’est dans ce lieu magnifique et magique, l’Abbaye St André à Villeneuve lès Avignon, que Cédric Pollet a installé ses œuvres photographiques.
C’est un Niçois hors norme que Cédric Pollet, à la fois ingénieur paysagiste, botaniste et photographe qui a très vite été attiré, d’abord par les arbres de sa région et qui, très vite, est tombé amoureux de leurs écorces, en découvrant que, si l’on y prêtait attention et s’en approchait au plus près, la nature nous offrait de véritables oeuvres d’art. Après avoir fait le tour de celles-ci dans sa région, épris de voyages et passionné de photo (il est autodidacte), il est parti à travers le monde en « quête d’écorces », traversant 35 pays, découvrant et photographiant plus de 500 espèces.
C’est en Angleterre, où il est tombé amoureux d’un chêne plus que centenaire qu’il a photographié sous toutes les coutures, que sa double passion pour les arbres et la photographie a pris naissance, lui révélant le monde des écorces, ses richesses, ses formes, ses couleurs changeantes, véritables œuvres d’art à elles seules.

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Il en découvre les textures, les couleurs qui changent selon les saisons, l’hydrométrie, le sol, le climat, le soleil et la pluie, la chaleur et le froid…
Ainsi photographie-t-il au fil des mois, des saisons, des années et il nous offre aujourd’hui cette exposition éclatante de couleurs, de formes et de beauté qui, précise-t-il, ne sont ni retouchées ni « photoshopées » !
Depuis des années, il photographie, il récolte, il collectionne et répertorie bois et écorces regroupés dans un lieu aujourd’hui trop étroit pour contenir tous ses trésors qu’il a installés dans une pièce de la maison de sa mère et qui constitue une « phloiothèque », mot qu’il a inventé puisqu’il n’en existait pas pour ce genre de collection. Petit musée qu’il espère pouvoir bientôt installer dans un plus grand espace, regroupant tous ces échantillons par familles botaniques et y ajoutant quelque deux mille fruits et graines.

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Il possède des contacts dans le monde entier, le parcourant pour rencontrer, échanger, découvrir et bien évidemment photographiant ces étranges et multiples formes et couleurs qui aujourd’hui inspirent peintres, céramistes, designers tant est surprenant et magnifique le résultat. A noter qu’aujourd’hui il possède aussi une photothèque de quelque 20.000 clichés.
Il organise aussi des stages d’initiation avec la passion qui est la sienne et il est également l’auteur de trois livres formant un triptyque : « Ecorces, Voyage dans l’intimité des arbres du monde » – « Ecorces : galerie d’art à ciel ouvert » – « Jardins d’hiver, une saison réinventée », magnifique livres d’art qui nous font voyager dans la beauté des arbres du monde et où il vous conseille, pour le dernier, afin de créer un jardin où toutes les saisons sont prétextes à la découverte et l’émerveillement.
Sa passion et son talent, il nous les fait partager dans ce lieu ancestral qui met ses œuvres en valeur et que l’on peut admirer jusqu’au 26 avril.

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Un peu d’Histoire : L’abbaye St André
Installée au cœur du fort éponyme qui a été construit pour la protéger, cette abbaye bénédictine se situe au sommet du Mt Adaon, à Villeneuve-lès-Avignon, dans le Gard.
Commandité à la fin du XIIIe siècle par Philippe le Bel, le fort est réalisé dans les années 1360 sous Jean le Bon. Alors que l’abbaye est devenue une abbaye royale
C’est en 1916 que Gustave Fayet, ami de Gauguin, rachète le lieu tombé en désuétude et en ruine. Aidé de la poétesse Elsa Koeberlé, il la rénove peu à peu, y fait revivre ses jardins à l’italienne faisant, depuis 2014, partie des jardins remarquables. Ainsi rénovée et embellie, elle y retrouve son faste et y voit passer des noms illustres tels que Paul Claudel ou Robert Doisneau. C’est la petite-gille de Gustave Fayet, Roseline Bacou, qui prend la relève et va continuer le magnifique travail de reconstruction et d’embellissement. Et aujourd’hui, les nouveaux gestionnaires de la famille, Gustave et Marie Viennet, petits-neveux de Roseline Bacou, y continuent cette belle tradition, leur récompense étant les deux étoiles obtenues au guide vert Michelin.
L’abbaye est devenu, outre un lieu de promenade empreint de romantisme et de sérénité, un lieu où l’on découvre de multiples artistes grâce à ces expositions, des ateliers et à des concerts donnés dans les jardins.

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Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta
Abbaye St André – Rue Montée du Fort – 30400 – Villeneuve lès Avignon
www.abbayesaintandre. fr www.cedric-pollet.com/photo

Roquebrune sur Argens
La Maison du Terroir fête ses 10ans!

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Trait d’union entre les maures et l’Esterel, un patrimoine naturel, culturel ou architectural, une terre gourmande… une cité provençale incontournable.
La Maison du Terroir est le lieu incontournable pour consommer local !
Gérée par la SEML SARGET et L’Office de Tourisme, la Maison du Terroir souhaite contribuer au maintien du savoir-faire et à la mise en valeur de notre agriculture locale, une volonté de boutiques raisonnées.
Les engagements de la Maison du Terroir pour garantir des produits locaux de qualité :
100% des vins, des miels, des huiles d’olives sont issus de Roquebrune-sur-Argens.
Toutes les autres gourmandises salées et sucrées sont issues de Provence.
Les produits de beauté et bougies Durance sont fabriqués dans la Drôme.

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Nouveauté cet été, la Maison du Terroir élargit son offre avec l’arrivée d’une offre de tissus provençaux, fabriqués par l’Ensoleillade à Draguignan : trousses de voyages, jupes, robes et accessoires pour petites filles, torchons, gants de cuisine…
Une belle dédicace à la Provence…
Le 26 juillet prochain, la Maison du Terroir fêtera ses 10 ans ! Un concept fort, un succès incontestable ! Pour fêter cet anniversaire, La Maison du Terroir proposera une dégustation / découverte autour d’un apéritif convivial tous les mardis à 18h30 durant l’été !
Cet été, la Maison du Terroir part à la rencontre des vacanciers ! Retrouvez un stand de la Maison du Terroir sur le marché provençal des Issambres tous les lundis matins de juillet et août !

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Monument tracker, le guide touristique et culturel

Un tour du monde culturel et ludique en une seule application mobile
75 destinations à découvrir à travers jeux et activités inédites

Communiqu+® Monument Tracker World Guide 2016 09 05 2016-1

Vous manquez d’inspiration et de temps pour organiser vos vacances cet été, en couple, en famille ou en solo ?
La nouvelle version World Guide de Monument Tracker invite plus que jamais à une découverte ludique des lieux secrets des 75 destinations les plus visitées dans le monde.
Société d’édition de guides touristiques pour smartphones, Monument Tracker a été fondée en Septembre 2010 à Cannes par 3 associés issus du tourisme et de l’hôtellerie : Jean-Jacques Lottermoser, ancien Directeur du tourisme de Cannes, Claire Boucau détenant hôtels et casinos et Jean Astolfi, titulaire d’un Mastère en urbanisme.
Elle compte aujourd’hui 8 salariés dont 2 développeurs pour Apple et Android.
Simple, interactive et ergonomique, l’application permet une immersion à travers un large éventail d’histoires et de légendes, activités insolites, quiz, cartes embarquées offline et circuits thématiques personnalisés, avant, pendant et après le séjour du voyageur-nomade, en quête de sensations fortes !

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Les atouts plus du phone trotter World Guide
Alerte automatique
Dès l’ouverture de l’application, le mobinaute est informé des monuments géolocalisés proches de lui et de leur histoire en mode push, sans publicité intrusive.
Carnets de voyage personnalisés
Chaque mobinaute sélectionne les monuments qu’il souhaite visiter. En fin de journée, il dispose ainsi d’un historique détaillé des kilomètres parcourus, du tracé et des visites qu’il lui reste à faire. Il peut partager ses photos et stocker ses souvenirs sur son cloud personnel.
Planification du voyage en mode offline
Téléchargez gratuitement le contenu et cartes embarquées offline, économisez ainsi le coût des données à l’étranger via www.monument-tracker.com
Version disponible en français, anglais et jusqu’à 10 langues selon la destination. Compatible sur iPhone et Android
World Guide version 2016 varie les plaisirs pour petits et grands : plus de 2000 quiz questions et photos à tester sur les destinations
Défis mondiaux entre joueurs
Plus de répit pour les joueurs invétérés et fans de culture générale. Débutants, amateurs ou experts peuvent affronter les mobinautes mondiaux et gravir le classement mondial, suivre leur progression et changer de statut.

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Nouveautés 2016
Vous privilégiez le culturel authentique et souhaitez suivre vos envies en toute liberté ?
Pour vous faciliter la vie et vivre des séjours sereins,
Monument Tracker World Guide version 2016 vous propose 6 dispositifs innovants :

City PASS VIP : une formule court séjour intense tout compris – transports, attractions, visites des monuments majeurs avant l’ouverture au public -au meilleur prix.
Plaisirs des Papilles : dîner spectacle comique d’arts martiaux à Séoul, Tapas à Barcelone, Soirée dîner et tournoi Sumo à Tokyo, visite gourmande à New York, dégustation de cicchetti à Venise, découverte de Saint Emilion à Bordeaux, visite brasserie Bavaroise à Munich, dîner flamenco à Madrid…
Séquences émotions : cours de Calligraphie japonaise, visites des forêts et grottes du Mont Fuji, tours de pirogue et de jeep, spectacle de samba à Rio, vol en hélicoptère à Chicago, motoneige ou chiens de traîneau à Montréal, soirée cirque à Moscou, Crazy Horse à Paris, journée Kayak sur l’archipel de Stockholm, Sur les traces d’Harry Potter, des Beatles ou de James Bond à Londres…
Billets coupe-file: finies les longues files d’attente ! Vous pouvez désormais réserver en ligne l’activité de votre choix (navette aéroport-hôtel, spectacles, haltes gourmandes).
Visites originales : chaque destination-partenaire propose des activités atypiques aux contenus de qualité, commentés par des professionnels pour voyager autrement : visite de la Havane sur la thématique « la Mafia à Cuba », visite de la tour Eiffel avec un comédien à Paris, Visite en GoCar de Barcelone, Croisière à New York à la tombée de la nuit, Autour du mur à Berlin, circuits films et séries à New York…

Domaine de l’Olivaie à Gilette :
un havre de paix

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Quand on remonte la vallée du Var, on ne tarde pas à apercevoir sur les hauteurs, les villages perchés de l’arrière-pays niçois. Quelques beaux lacets en épingle à-cheveux et nous voici à Gilette. Là s’étendaient en 1976 de nombreuses plantations d’oliviers dont une propriété sur laquelle étaient aussi construits une maison d’habitation, un petit établissement de soins et une piscine. Vue magnifique sur le sud et la mer, ensoleillement sans pareil…
L’acquérir ne fut pas simple, il fallut beaucoup d’audace et même un peu d’inconscience.
L’achat a eu lieu avec joie et émotion le 24 novembre 1976, après emprunt à la banque, optimisme et garanties de plusieurs municipalités.
Les travaux ont commencé, ils ont été difficiles de même que les évolutions des finances et des tractations…
L’inauguration eut lieu en 1981 malgré bien des aléas quant aux paiements des créanciers et la finition des travaux. L’essuyage des plâtres (au sens propre et figuré!) sera un peu difficile puisque l’Olivaie verra passer 9 directeurs en 7 ans … mais les vacanciers sont heureux !

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De 2000 à 2006 les pouvoirs publics et le Ministère du Tourisme débloquent des fonds pour un vaste plan de rénovation. En 2014, réfection complète de la piscine, quant aux 83 unités d’hébergements, elles ont été restructurées en 2015 et 2016 pour disposer de 22 studios tout neufs et de 61 chambres rafraîchis et mises au goût du jour.
La fierté de l’Olivaie tient en plusieurs points. La qualité de l’emplacement, bien sûr, mais aussi la beauté des bâtiments et l’exigence des prestations. Accueil et restauration sont de « qualité hôtelière ». Les repas sont servis « à l’assiette » et non uniquement au plat ou en buffet. Les animations sont du meilleur niveau… Tout cela grâce aussi à une permanence des équipes de travail qui permet bonne entente et ambiance.

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Le directeur actuel, nommé en 2014, Nabil Elbadawi a eu le coup de foudre : « Ici, c’est magnifique! »s’est écrié ce franco-libanais de 50 ans, en France depuis 31 ans et professionnel de l’hôtellerie traditionnelle depuis 28 ans.
Il évoque les groupes de cyclistes ou de motards qui viennent profiter des multiples circuits rayonnant autour du domaine. Il est très fier aussi d’avoir accueilli un mariage. des séminaires ou des groupes de formation et en saison basse c’est avec impatience qu’il attend « l’arrivée de tout son monde »

Oenotourisme : De vignes en garennes

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Voilà six ans que Var Matin a créé « les escapades » qui ont, chaque année, beaucoup de succès.
De quoi s’agit-il ?
Tout simplement de convier les gens à investir un domaine d’appellation Bandol et d’en faire le tour du propriétaire de façon originale et ludique.
En effet, ce circuit pédestre a non seulement pour but de découvrir le domaine en question, ses vignes et des bois mais aussi, au fur et à mesure de la promenade, faire des escales gourmandes accompagnées de vins de Bandol dont l’association est partenaire.
Ainsi, d’une étape à l’autre, vous vous arrêtez dans un lieu sympathique où l’on vous accueille avec des amuse-bouche, une entrée, un plat chaud, des fromages, le dessert suivi du café, le tout accompagné de vins de Bandol… à déguster évidemment avec modération !

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Vous faites ainsi connaissance avec des appellations aux noms qui chantent : Olivette, la Bégude, Pibarnon, Cagueloup….
Cette année, 17 domaines on joué le jeu des trois couleurs sous un soleil un peu voilé, une petite brise, temps idéal pour marcher sans transpirer et se reposer tout au long du chemin avec ces étapes gustatives.
Et, c’est le domaine de la Garenne à la Cadière, qui recevait les organisateurs et les marcheurs et nous y étions cordialement invités par l’association des Vins de Bandol.

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Béatrice de Balincourt

Voici 300 ans qu’existe ce domaine, qui a toujours appartenu à la même famille, les de Balincourt, le comte Jean de Balincourt ayant été le premier à vinifier en 1960.
Auparavant, s’il y a toujours eu des vignes, il y avait aussi un élevage de lapins de garenne, d’où le nom du domaine. Depuis 2000, c’est la fille de Jean, Béatrice de Balincourt, qui dirige le domaine, qui est en train d’étendre le vignoble sur une surface de 26 hectares dont 12 en vignes.
Vignes où farandolent toujours des lapins en toute liberté !
Cette année, soulignons que le domaine a obtenu une médaille d’argent pour sa cuvée tradition et une médaille d’or pour sa cuvée »M3, rouges et rosés en grande partie composés de mourvèdre.

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Elle a donc accueilli avec son charme et son sourire, tous les marcheurs qui ont parcouru quelque quatre kilomètres, terminant leur périple-découverte en musique au pied du domaine.
Ce genre de manifestation est en train de se développer un peu partout et à se pérenniser, la formule étant aussi sympathique que conviviale et permettant aux gens de découvrir à la fois la nature, un domaine et les vins de ce Bandol aujourd’hui réputé dans le monde entier.
De quoi éveiller tous les sens et confirmer que notre Var reste l’une des régions les plus belles et les plus attrayantes.

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Il y a encore des lapins de Garenne !

Jacques Brachet

Sanary sera rosé ou ne sera pas !

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6-8 mai… Retenez cette date.
Ce sera la 4ème édition du Festival International du Rosé à Sanary « Just’Rosé ».

Si Toulouse est nommée la ville rose, Sanary, durant plusieurs jours, va rivaliser avec elle en habillant de cette couleur magasins, brasseries et restaurants, rues et ruelles, et même l’esplanade qui va se transformer en terrain de golfe… rose ! Cela grâce à la collaboration de la Mairie et à l’association des commerçants qui seront 201 à jouer le jeu ! Et un concours de vitrines est organisé. Une canopée de parapluies… roses, va envahir la ville et durant trois jours la musique sera de la fête.19 restaurants proposeront un « menu rose » et un village gourmand parcoura les ruelles, vous proposant des spécialités provençales, corses, tahitiennes que vous pourrez déguster en promenant mais aussi en vous installant sur de grandes tables communes, afin de partager un moment de convivialité.
Just’Rosé est donc une manifestation originale célébrant ce breuvage… à consommer avec modération… dont la Provence représente 16 à 20% de la production mondiale.
L’an dernier avait été une réussite, réunissant 56 vignerons et viticulteurs. Cette année ils seront 68, ceux du Sud-Ouest venant renforcer le nombre. Et comme le rose est de rigueur, viendra s’ajouter le champagne rosé du vignoble Foissy Joly ! Ainsi seront-ils disséminés dans toute la ville.
Le plasticien Grégory Berben, venu un jour l’an dernier, va cette année s’installer durant trois jours à la salle Flotte exposant ses oeuvres et réalisant une toile qui sera vendue en fin de festival au profit d’une association dont il s’occupe : « Sourires et partage ».
Mais Sanary, c’est la mer, ses bateaux de pèche, ses fameux pointus et les deux associations, la Prud’hommie de Sanary et les Pointus de Sanary, proposeront 40 à 50 bateaux pour embarquement immédiat. L’an dernier, ils avaient comptabilisé plus de 2.500 embarquements ! Vont-ils dépasser ce score ?

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L’association des randonneurs de Sanary, menée par le Dr Bernardini, fera visiter la ville en mêlant l’humain et le patrimoine architectural… 1.000 ans d’Histoire…. il y a de quoi découvrir !
Des ateliers enfants proposeront maquillages et grimages, des grands jeux en bois à partager avec les parents tout comme les ateliers d’origam. Un photographe prendra les enfants… habillés de rose ! Avis aux amateurs !
Une scène sera proposée à des groupes et des chanteurs de la région, des animations sportives auront lieu dont, évidemment des tournois de golf dans une structure gonflable installées dans les allées Estienne d’Orves.
Autre originalité et exclusivité : des ballades en triporteurs qui vous emmèneront où vous voulez. A propos des transports, afin de ne pas encombrer la ville en tournant une heure pour trouver une place, Citroën proposera durant ces trois jours, des navettes partant de la gare d’Ollioules, où vous pourrez garer la voiture, et en vous amenant au centre ville.

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Une surface de stockage de 200 m2, recevra 35.000 bouteilles que vous pourrez acheter aux stands mais retirer en fin de promenade… Une billetterie en ligne vous permettra de ne pas faire la queue en arrivant, car, si l’événement avait attiré l’an dernier 25.000 visiteurs, il se peut que ce millésime dépasse ce nombre
Fanny Mazella, élue déléguée à la petite enfance et au commerce et Patrice Esquoy, élu délégué au port, se sont dit enchantés de cette manifestation que le maire soutient particulièrement et qui fera de la ville, durant trois jours, voir aux Sanaryens et aux visiteur la vie en rose !

 Jacques Brachet
www.just-rose.comjust-sanary.cominfo@just-sanary.com

A Mouans-Sartoux, une belle fête du miel

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31 apiculteurs, un lavandiculteur, des producteurs huile d’olive et de jus de raison bio, des fabricants de fromages fermiers… Une belle réunion d’artisans pour cette grande fête du miel qui s’est déroulée dimanche à Mouans-Sartoux, avec, au total 6000 visiteurs sur la journée.
Une belle réussite.
Si les abeilles ont une reine, l’abeille a été reine à cette grande fête, ainsi que ces apiculteurs de Provence grâce à qui des mils magnifiques sortent de leurs ruches.
Depuis l’apparition de l’apiculture moderne au XIXe siècle, la région Sud-Est est une des premières régions apicoles de France. La Provence bénéficie de nombreux facteurs favorables au développement d’une apiculture professionnelle :
– Des conditions climatiques propices à un développement rapide des colonies d’abeilles au printemps.
– Une flore méditerranéenne riche de nombreuses espèces mellifères qui produiront des miels très typés.
– Différentes périodes de floraison, février/mars pour le romarin ou septembre/octobre
Dans le cadre d’une année habituelle, la production globale de miels de Provence est de 2000 tonnes (toutes variétés de miels confondues), ce qui représente 10 % de la production nationale. Mais depuis ces trois dernières années, la production régionale a nettement chuté, oscillant entre 1200 et 1500 tonnes par an. En cause : les mauvaises conditions climatiques et l’affaiblissement des ruches… une tendance qui se vérifie également au niveau national. Essentiellement composée d’exploitations familiales, attachées à la qualité de leurs miels, l’apiculture provençale se caractérise par une forte implantation d’apiculteurs professionnels
et de loisirs. Dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, 350 apiculteurs, dont 110 pour le seul département du Var, exploitent plus de 150 ruches.

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Reconnus pour leur qualité aromatique, les miels de Provence sont profondément marqués par leur origine florale et végétale typiquement provençale. Le terroir exceptionnel favorise une flore riche en espèces mellifères, les conditions climatiques sont propices à un développement des colonies d’abeilles et les floraisons précoces permettent une activité des abeilles sur une longue période. Ces atouts ont permis un développement dynamique de l’apiculture en Provence.
Issus de la flore spontanée de Provence ou de butinages sur des cultures spécifiques à la Région, les miels de Provence sont classés en deux grandes catégories :
Les miels polyfloraux
Appelés aussi miels mille fleurs, ces miels possèdent une origine florale dominante. Uniques et inimitables, ils sont le produit de l’alliance de toute la flore d’un terroir. D’une saveur aromatique sans excès et d’un arôme délicat, ils sont généralement produits en été.
– Le miel toutes fleurs de Provence : Reconnue par l’attribution du label rouge, il possède une richesse gustative rare dû à l’association des différentes origines florales ;
– Les miels de montagne : Miels aux saveurs et arômes variés selon l’altitude du butinage des abeilles sur la flore mellifère des Alpes de Provence.
Les miels monofloraux
– Le miel de lavande : miel provençal par excellence, il est recherché par les gourmets pour
sa saveur aromatique prononcée. D’une belle couleur jaune doré (lavande) ou d’une teinte
claire (lavandin), il doit être travaillé par l’apiculteur, à partir de sa production en juin juillet,
pour devenir onctueux avec une consistance fine.
Il possède le Label Rouge depuis de nombreuses années.

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– Le miel de romarin : produit en mars et avril, ce miel est clair avec une odeur subtile et une
saveur délicate qui exhalent toutes les senteurs de la garrigue.
– Les miels de bruyère : le miel de bruyère blanche de printemps se distingue par sa teinte marron foncé et son odeur prononcée de réglisse, de cuir tanné et ses arômes caramel et cacao. Le miel de bruyère rose d’automne possède une odeur et un arôme intense très persistant. Il se présente souvent sous forme de gelée.
– Le miel de châtaignier : d’une couleur brune allant du clair à très foncé selon sa provenance.
Il a une odeur forte et pénétrante et possède une saveur tannique légèrement amère.
Sous le soleil de Provence, les visiteurs ont pu approcher les abeilles sans peur, les regarder travailler et rencontrer ces apiculteurs passionnés par leur métier. Ils ont pu découvrir et apprécier tous ces miels aux saveurs magiques et aussi voir tout ce qui pouvait découler des produits de la ruche, comme la cire, la gelée royale, le pollen, le propolis et même le venin, étudié par les scientifiques pour leurs propriétés thérapeutiques.
Et puis, des chefs ont proposé plein de recettes à base de miel, toutes plus appétissantes et goûteuses les unes que les autres.

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Une journée plein de couleurs, de saveurs, de senteurs, qui nous ont appris beaucoup sur ces hyménoptères bien utiles dont les espèces pourraient être menacées si l’on n’y prend garde.

 JB

Le Castellet
Entente cordiale… et chocolatée !

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En prélude à l’ouverture de la Route des Bannières et du Chocolat, avait lieu, ce samedi 26 mars dans le petit village ensoleillé du Castellet, une manifestation aussi chaleureuse que gourmande : la signature de la charte d’amitié entre cette petite commune varoise et le plus petit pays d’Europe : Sao Tomé & Principe.
Ce sont deux petites îles volcaniques situées sur la ligne de l’Equateur, dans le golfe de Guinée. Anciennes colonies portugaises, elles ont gagné leur indépendance en 1975 pour former l’un des plus petits états du monde.
S’étendant sur 1001 km2 pour 200.000 habitants, la capitale est Sao Tomé, petite ville de 53.000 âmes..
Ces îles ont été surnommées « les îles Chocolat » car, en 1822, des bateaux venus d’Afrique y ont fait escale avec une cargaison de fèves et de cabosses. Celles-ci se sont plues sur ce terrain, jusqu’à devenir, en 1913, le premier producteur mondial, hélas très vite rattrapé et dépassé par les pays d’Afrique, d’Asie, d’Amérique Latine, aux terres plus étendues.
Aujourd’hui encore, ce pays fournit 2000 tonnes de cacao sur une production mondiale de 4 millions de tonnes. Mais il donne un cacao réputé pour sa qualité et son originalité, le pays restant l’un des meilleurs terroirs de cacao au monde.
Cette sympathique manifestation vient s’insérer dans le projet européen « Chocolate heritage in European and Identity », aspirant à promouvoir le chocolat durable et réunissant des partenaires institutionnels des communes européennes italiennes, espagnoles, anglaises, belges, ainsi que le Musée du cacao de Strasbourg.

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Pour la circonstance, M Jean-Pierre Bensaïd, président de Mistral Voyages mais également Consul de ce pays à Marseille, vint donc signer cette charte avec Mme Nicole Boizis, Maire du Castellet, devant un public nombreux dont Mme Dominique Blanc, déléguée au Affaires Européennes, instigatrice de ce jumelage, Hélène Botasso, écrivain et animatrice de cette journée, M Bertrand Jacquet, Grand maître de la Commanderie du Rameau d’Argent, M Gilles Tissot, Président du Mouvement Européen du Var et nombre d’associations varoises comme l’Escolo de la Cadièro, groupe provençal, le Nat’Line Dance, association de danse Country de Sanary, l’association de théâtre amateur La Compagnie des Loups, qui, durant toute la journée, ont animé les places et les rues du village.
Après la signature officielle, tout ce petit monde se dirigeait vers la salle des Gardes où une exposition était proposée au public, où l’on pouvait découvrir les peintures d’Eduardo Malé et les sculptures sur bois de Celso da Fonseca, deux artistes venus tout droit de Sao Tomé & Principe, un historique de ce pays et le fameux chocolat que l’on put déguster avec ravissement.
C’est M Bensaïd et Mme Boizis qui coupèrent le ruban.

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Enfin, le grand maître de la Commanderie du Rameau d’Argent devait introniser trois personnalités.
La Commanderie du Rameau d’Argent est une association régionale, regroupant le Var, les Alpes Maritimes, une partie des Bouches du Rhône et des Alpes de Haute Provence.
Son but est la défense de l’olivier et de ses produits, l’olive et l’huile.
Cette défense prend plusieurs aspects: participation aux diverses manifestations folkloriques, bien sûr, mais également un travail permanent de sensibilisation à la protection de l’olivier, à la promotion de ses produits et à son développement
La Commanderie du Var comprend environ 150 membres.

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Ainsi furent adoubés Sandrine Ferraud, viticultrice, possédant le domaine viticole de l’Estagnol et bien sûr des champs d’olivier, Gilles Tissot, Président du Mouvement Européen du Var et bien évidemment l’invité d’Honneur Jean-Pierre Bensaïd qui devait préciser que la devise de son pays « Unité, Travail, Discipline » se rapprochait on ne peut plus et mieux que celle de l’Europe qui est « L’Unité dans la diversité ». et qu’entre l’olivier et le cacao, c’est une affaire de terroir, dont tout à fait en phase avec cette association qui l’intronisait.

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Puis, de l’Equateur à la Provence, en passant par le Far West, ce furent des animations dansantes, musicales et joyeuse durant cette exceptionnelle journée qui scellait une nouvelle amitié entre une île lointaine, Sao Tomé et un village varois, le Castellet.

Jacques Brachet
Photos Monique Scaletta

 

Ballade aux Baux de Provence

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En ce début de printemps, l’on commence à avoir des envies de promenades et de respirer l’air qui commence à embaumer.
C’est pourtant avec un temps mi-nuageux, mi-ensoleillé, mi-pluvieux que nous avons choisi comme première destination les Baux de Provence.
Minuscule village perché au milieu du massif des Alpilles, dominant la campagne environnante, c’est encore, à cette époque, un lieu « presque » tranquille, qui se prépare à la folie estivale puisque, en deux mois, il reçoit un million et demi de visiteurs .
Pour l’instant, quelques promeneurs de la région se mêlent à une population de 380 habitants, dont seulement 35 vivent dans l’enceinte des Baux.

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Construit sur cet éperon rocheux, quelques maisons de villages, quelques murs en ruine à travers ces ruelles en pente dans lesquelles nichent quelques échoppes proposant savons, lavande, étoffes, huile, vin, biscuits… Tout se mêle dans un flot de couleurs et de senteurs entêtantes et agréables.
Au détour des ruelles, on découvre le château des Baux et son musée, le musée du santon, les chapelles Ste Catherine et St Blaise, datant du XIIème siècle, l’église St Vincent des Baux, en partie creusée dans le roc.

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Classé parmi les plus beaux villages de France, il sommeille au cœur des Alpilles, qui sont devenues le lieu de prédilection, le havre de paix de beaucoup d’artistes venus là se ressourcer dans des paysages de rêve. Ou s’inspirer des paysages pour nous offrir des oeuvres éternelles, comme Van Gogh, Dufy, Marie Mauron, Mistral, Cocteau…
Le terroir regorge de richesses, des champs de lavande aux champs d’olivier à l’huile renommée, en passant par les vignobles aux crus classés AOC, tout comme l’huile d’ailleurs.
Le nom du village vient de l’Occitan « Baues » que l’on peut traduire par « escarpement rocheux ». Au fil des décennies, il est devenu « Baou » puis Baus de Prouvenço » ou « Baux de Provence ». L’on retrouve cette étymologie dans la bauxite, minerai d’aluminium qui fut longtemps exploité. Et c’est le nom des Baux qui a donné le nom à ce minerai et non le contraire comme beaucoup le croient.

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Une plaque commémorative- au dessus d’un énorme rocher de bauxite en atteste.

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Les carrières de lumière

D’immenses carrières ont été creusées, durant des années, au pied du village. L’on y a extrait le calcaire blanc qui a été utilisé pour la construction du château et de la cité. Jusqu’à sa fermeture en 1935 où la carrière s’est endormie… puis réveillée par Jean Cocteau, qui, passant par là, découvre un lieu splendide et surréaliste et décide d’y tourner en partie « Le testament d’Orphée »

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Elle se ré endormira après le tournage jusqu’en 1975 où Albert Plécy, rédacteur en chef du Parisien Libéré, tombe en extase devant ce lieu et, un an après, il propose le premier spectacle audio-visuel qui s’étale partout sur ces immenses murs de calcaire immaculé de 14 mètres de haut. La cathédrale d’images est née dans cette carrière et chaque année, un nouveau spectacle est proposé aux spectateurs. Après Picasso, qui a attiré plus de 250.000 visiteurs, Gauguin, Van Gogh et les peintres de la couleur, ont fait l’objet d’un son et lumière unique en son genre, liant les œuvres des artistes à des musiques qui résonnent sous les voûtes géométriques.
Cette année, et jusqu’au 8 janvier de l’année prochaine, c’est l’œuvre de Chagall qui se déploie sur les murs asymétriques en enfilades et c’est absolument époustouflant de beauté et d’originalité. Vous parcourez ainsi des mètres et des mètres d’allées et de murs en découvrant l’œuvre magnifique de ce peintre surréaliste yiddish. Baignés de ses tableaux, du sol au plafond, c’est un voyage magique, hypnotique, prenant de beauté et d’émotion, oeuvres reliées entre elles par des musiques classiques, de jazz où venues de son pays.

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Par ailleurs, avant de quitter ce lieu incroyable, vous pourrez découvrir des extraits du « Testament d’Orphée » ainsi qu’un making off du film et une interview de Jean Cocteau par François Chalais, projetés sur ce mur de calcaire que l’on retrouve dans le film.
Mais depuis Cocteau, d’autres films ont été réalisés en partie dans ce lieu et dans les paysages alentours qui enchantent les réalisateurs. Ainsi y sont passés Michel Blanc avec « Grosse fatigue » Jamel Debbouze et le réalisateur Rachid Bouchareb avec « Indigènes », John Frankenheimer avec « Ronin » et même un jeu télévisé américain « The amazing race » y a été tourné.
A noter que, du 25 au 27 juillet, du 1er au 3 août et les 16 et 17 septembre, des nocturnes seront proposées autour de Monet, Renoir, Chagall, Michel Ange, Raphaël, Léonard de Vinci, Klimt, Chagall… De quoi redécouvrir tous ces merveilleux artistes de façon originale.

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Jacques Brachet