Archives pour la catégorie Théâtre

Christine, Arnaud, Erick, Corinne, Valentine… et les autres
Différents mais libres… et talentueux !

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Comme Chaque année, durant toute la période scolaire, Christine Manavella, chargée de mission pédagogique en anglais à l’inspection Académique du Var, s’est employée à préparer un spectacle de fin d’année avec l’atelier junior « Fac Universal Compagny » qu’elle a créé avec Arnaud Fadda, auquel s’est greffé les élèves du chorégraphe de l’Opéra de Toulon, Erick Margouet et ceux du CE2 Val Fleuri mené par Corinne Sangay.
Pour cela, il faut des dons de pédagogue, une patience angélique, un talent d’animateur pour que ces bouts de choux de 10/12 ans (la plus petite cette année avait… 4 ans et demi !) arrivent à chanter, jouer, danser, dire des textes afin que chaque numéro du spectacle de plus de deux heures s’imbrique comme un puzzle.
« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage » pourrait être leur devise… que tous les profs venus l’aider bénévolement devraient posséder !

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Cette année, grâce à Erick, afin que tous ces enfants se rendent compte de ce qu’est le spectacle vivant, ils ont pu visiter l’Opéra de Toulon, et rencontrer danseurs, musiciens et choristes, ce qui les a passionnés et a déjà donné des idées à certains.
De par sa mission, Christine leur a également appris des poèmes et des chansons en anglais et nos graines de stars s’en sortent à merveille.
Pour en revenir au spectacle, intitulé « Différents mais libres », cette année les thèmes étaient divers, allant du monde de Disney à des sujets plus graves comme la liberté, la pauvreté la différence, le handicap, le respect de l’autre.

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Petit voyage en Amérique avec la country et le gospel, en Irlande avec ses danses celtiques,
Voyage plus dramatique en Allemagne avec le mur de Berlin, l’étoile juive, que nos artistes en herbe ont évoqué avec beaucoup d’émotion et la superbe chanson de Goldman « Comme toi ».
Il faut savoir que ces gosses ont appréhendé tous ces arts durant toute l’année à la pause de midi à l’école et dans l’atelier du samedi. C’est dire s’ils étaient motivés, d’autant plus que les animateurs ont répondu aux desiderata de chacun car ils fourmillent tous d’idées.
En ce dimanche à la Porte d’Italie, durant les répétitions, les gosses étaient survoltés et impatients de monter sur scène, même s’ils étaient à l’écoute des derniers conseils dispensés par les profs.
Pendant ce temps, les parents commençaient à s’impatienter devant le café-théâtre de la Porte d’Italie, beaucoup plus stressés et émus que leurs enfants qu’il fallut un peu discipliner.
La salle fut vite remplie et comme les parents peuvent quelquefois être plus indisciplinés que les enfants, malgré les consignes, certains se pointaient en famille nombreuse… Ce qui retarda le début du spectacle, les consignes de sécurité devant être obligatoirement observées.

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Et puis les trois coups furent frappés par un Monsieur Loyal très chic, Matei, qu’on retrouve chaque année un peu plus grand et particulièrement cette année. Il nous offrit aussi quelques jolis morceaux à la guitare dont il est un joueur prometteur et joua même en duo avec Arnaud. Arnaud qui est à tout les postes et qui accompagna également une fillette pour la tirade des nez de Cyrano.
Beaucoup d’énergie, de talents prometteurs, quelques petites hésitations rattrapées comme de vrais professionnels devants les parents attendris ayant parfois la larme (et le portable !) à l’œil. De belles chansons en groupe, en solo, en duo, de jolis morceaux musicaux à la guitare ou au violon, et de très beaux solos de danse des élèves d’Erick.
Au salu, nos artistes furent applaudis à tout rompre et les animateurs pouvaient enfin respirer et sourire : mission accomplie avec brio, créativité, enthousiasme. Un moment qui restera un magnifique souvenir pour ces enfants qui se sont donnés avec une belle énergie et une joie qui faisaient plaisir à voir.

Jacques Brachet

Sanary
Marché – Galli, Floralies, Casino… et ce n’est pas fini !

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Edouard Leperlier – Ferdinand Bernhard

Ferdinand Bernhard est le seul maire de notre région a prendre des chemins de traverse avant d’arriver au but. Il monte sur scène et le show commence. Et pourtant il n’est pas programmé au théâtre Galli pour la saison prochaine, même si, encore cette année, il y a pléthore de one man et woman show, au détriment des pièces de théâtre qui sont de moins en moins nombreuses.
Mais bon, ne faisons pas la fine bouche puisqu’on a un théâtre magnifique de presque mille places dont le maire nous donne quelques chiffres : 1530 abonnés, 25.105 entrées payantes, 420.000€ de fonctionnement, pour une subvention de 50.000€ donnée par le département, ce qui – ajoute le maire – est très peu par rapport à d’autres théâtres ! Aujourd’hui, le théâtre n’achète plus les spectacles, ce qui fait une économie conséquente. Grâce au système de co-réalisation le théâtre récupère 43.000€.
Le Petit Galli, qui a une jauge de cent spectateurs, reçoit des spectacles classiques, de jazz, le théâtre Poquelin et le café-philo, et s’est constitué au fil du temps, une clientèle fidèle.
Depuis samedi matin, les abonnés ont le privilège d’être les premiers à réserver leurs spectacles, soit en venant au théâtre, soit par Internet… s’il veut bien marcher, souligne le maire en se remémorant les problèmes de la saison dernière.

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Jean-François Bernardini (I Muvrini) – Fiona Gélin – Michel Boujenah

Pour vous donner une idée de la prochaine saison, concoctée par Edouard Leperlier et vous donner envie d’y venir, vous pourrez applaudir quelques chanteurs comme Michel Fugain, Christophe Willem, Robert Charlebois, Christelle Chollet, Roch Voisine, Juliette, I Muvrini. pour les humoristes, il y en aura pour tous les goûts, de Jeanfi Janssens à Jérôme Commandeur en passant par Michel Boujenah, Bigard, Kev Adams, Roland Magdane, les Chevaliers du Fiel, Zize, Sellig, Fabrice Eboué, Charlotte de Turkheim, Ary Abittan, Ahmed Sylla… et la liste n’est pas exhaustive !
Quelques pièces nous permettront d’applaudir Fiona Gélin, Danièle Evenou, Séverine Ferrer, Véronique Genest, Martin Lamotte… et c’est tout !
Côté danse , l’on partira danser le tango à Buenos Aires, pour mieux y revenir avec « pasion », on assistera à la rencontre entre Carmen et Sheherazade avec le ballet de Kiev qui nous proposera aussi la Nième version du Lac des Cygnes, avant de vibrer avec l’Irlande et son Irish Celtic ou encore de voyager en Georgie pour retrouver son Royal Ballet National…
Voilà un avant-goût de la prochaine saison que vous pouvez retrouver sur www.sanarysurmer.com
Beaucoup d’améliorations encore pour que le spectateur voit les spectacles dans de bonnes conditions, comme les deux premiers rangs qui sont amovibles afin de recevoir des personnes à mobilité réduite et, chose important les accompagnateurs. Toujours pour ces mêmes personnes, un ascenseur va être installé dans le Petit Galli.

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Zize – Les Chevaliers du Fiel – Roch Voisine

Et puis, le maire nous annonce sa satisfaction de voir enfin s’ouvrir le Casino des jeux pour lequel il se bat depuis des années. Ce sera donc pour septembre et outre les jeux, il y aura une vraie activité culturelles dans une salle de 500 places qui recevra des soirées cabaret, des conférences, des expositions, des spectacles, ce qui donnera à Sanary un lieu culturel supplémentaire, d’autant que le Casino se dotera d’un restaurant et d’un parking souterrain.
Le casino versera une redevance à la ville et le maire promet que celle-ci sera consacrée à la culture. Ainsi les premières dépenses seront pour équiper le second étage de la Maison Bleue qui pourra recevoir des enfants handicapés et pour la création d’une nouvelle crèche.
Par ailleurs, le Casino devient mécène du théâtre Galli et versera une somme de 5000€ pour chacun des dix spectacles que son directeur a décidé de promouvoir. A rappeler qu’à Sanary, le premier budget de la ville est consacré à la culture.
Autre nouvelle que nous a annoncé le maire : le retour des Floralies dont la disparition était regrettée et réclamée. Elles reviendront du 7 au 10 juin prochain, avec la venue de grands artistes spécialisés, de jardiniers, de fleuristes parmi lesquels ceux de Sanary seront partie prenante.
Comme les Sanaryens se sont mobilisés pour que la ville soit élue le plus beau marché de France (Le maire nous prouvera qu’il est aussi le plus beau marché du monde, même si sa théorie est un peu tirée par les cheveux !), il demande à la population de se motiver pour faire connaître ces floralies qui faisaient alors parti des plus beaux événements floraux et pourraient devenir le premier !
On le voit, le maire a toujours de beaux projets pour sa commune, jamais à cours d’idées pour que ses habitants s’y vivent bien, y trouvent tout ce qui fait la joie de leur quotidien et le fait est qu’il n’y a pas que son marché qui fait la réputation de ce petit port où il fait bon vivre.

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Michel Fugain

Jacques Brachet

 

Carqueiranne – Festival « In Situ »
Demandez le programme

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Chaque année, fin juillet – début août, on attend avec impatience que le magnifique fort de la Bayarde à Carqueiranne reprenne vie avec son désormais traditionnel et incontournable festival de Théâtre, le seul de la région. « In Situ » est son nom et dans ce lieu magique, viennent et reviennent chaque année de beaux artistes. Ceux qui viennent sont tellement charmés qu’ils y reviennent dès que possible.
Cette année encore, sept représentations feront la part belle à la comédie et au Vaudeville. Et, cette année encore, sur les planches du Fort de La Bayarde nous aurons la chance de la présence de comédiens exceptionnels tels que : Philippe Lellouche, Olivier Lejeune, Christian Vadim, Tex, Steevy Boulay, David Brécourt et Georges Beller… et quelques autres.
De bons comédiens donc, qui serviront de beaux textes signés Guitry, Feydeau, Molière…
Le festival créé en 2000 par la municipalité et labellisé “Var Festival” en 2002, a pris progressivement une place importante dans le paysage culturel régional avec le soutien des collectivités partenaires, le Conseil Départemental du Var et la Communauté d’Agglomération Toulon Provence Méditerranée.
Le 30 juillet, le Fort ouvrira donc ses portes au Festival “In Situ » pour sept pièces et sept représentations qui feront la part belle à la comédie et l’humour ; un programme destiné aux passionnés et aux amoureux du théâtre.

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Programme
30 Juillet : « Monsieur Nounou » de Georges Feydeau. Mise en Scène de Luq Hamett.
Un Tex, qui, suite à d’incroyables circonstances, change de sexe pour passer de clerc de notaire à nounou !
31 Juillet : « Le temps qui reste » de Philippe Lellouche et Christian Vadim. Mise en Scène de Nicolas Briançon
Les deux auteurs sont de la partie avec leur inséparable ami Christian Brécourt. Noémie Elbaz viendra les rejoindre.
2 Août ; « Oui » de Pascal Rocher. Mise en Scène de Rodolphe Sand
Un rôle sur mesure pour l’auteur et une rencontre improbable, un hymne à la tolérance et au respect de l’autre, une comédie intelligente à laquelle on ne peut que dire… oui !
3 Août : « Mémoire d’un tricheur » de Sacha Guitry Mise en Scène d’ Eric Emmanuel Schmitt
Voilà que nous revient l’ami Olivier Lejeune qui, aujourd’hui, connaît bien le festival et qui y revient avec « un Guitry ». Quand l’humour, l’intelligence et le talent sont réunis.
6 Août
« Numéro complémentaire » de Jean-Marie Chevret. Mise en Scène de Jean- Pierre Dravel et Olivier Macé
Georges Beller et Steevy Boulay forment un duo original et drôle sur le thème de l’argent gagné au loto… Résout-il tous les problèmes ?
8 Août : « La croisière ça use » d’Emmanuelle Hamet Mise en Scène de Luq Hamett
Deux Hamet(t) différents pour une croisière qui ne sera pas de tout repos !
10 Août : « Le malade imaginaire » de Molière Mise en Scène de Jean-Philippe Daguerre
Terminer avec Molière est toujours la garantie d’une belle fin de festival avec une équipe classique et talentueuse.

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Réservations : 04 94 01 40 26 – 04 94 01 40 46 – www.carqueiranne.fr

Six-Fours : Coup de théâtre au collège Reynier
Marie-Paule MARTINETTI a encore frappé !

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Pour la 13ème année consécutive, le groupe de théâtre du collège Reynier, mené par le capitaine du navire, Marie-Paule Martinetti, s’est installé au Théâtre Daudet de Six-Fours pour son spectacle de fin d’année.
Une année un peu mouvementée car six marin ont lâchement quitté le bord au milieu de l’année, ce qui a passablement perturbé l’équipage qui dût endosser les rôles des déserteurs en plus des leurs.
Du coup, le stress était à son comble, plus d’ailleurs chez le capitaine que chez ses marins, plus excités que stressés !

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Quant à Marie-Paule, elle courait de la salle aux coulisses, se perdait dans ses notes, prenant à la fois les rôles de metteur en scène, d’habilleuse, de souffleuse, demandant un coup de noir qui ne venait pas pour crier « lumière » lorsqu’elle n’arrivait pas… Bref, au milieu de ses comédiens de « Kaamelot », dame Martinetti dans toute la splendeur de son énergie, pendant que ses chevaliers le prenaient cool, faisait contre mauvaise fortune bon cœur et ne se démontait pas.
Une belle équipe qui mérite un sacré coup de chapeau devant une salle comble.
Coup de chapeau entre autres à quelques éléments : Ugo Hembert, bel inconnu, Lorenzo Larguet, impassible Mercure, Victor Raquin, étonnant don Quichotte, Elisa Brocard, émouvant Cyrano…

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A noter un joli trio chantant « Mercy » de Madame-Monsieur, un peu frustré qu’ils ne l’aient pas chanté en entier. Et un grand bravo aussi aux danseuses de l’UNSS Reynier, menées par Sandrine Emorine.
La soirée fut on ne peut plus chaleureuse et bon enfant, et tous ces petits problèmes transformés en gags firent rire l’assemblée composée de parents et d’amis.
Tout se termina en chanson avec « Lampedusa » de Christophe Mahé.

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On retrouvera cette sympathique troupe le mardi 19 juin 20h30, même lieu car cette année nous avons droit à deux spectacles et le second sera consacré à « Kaamelot », la fameuse série TV d’Alexandre Astier, librement adaptée de son oeuvre par Marie-Paule, dont nous avons eu une « mise en bouche » lors de la première soirée.
Nul doute que cette soirée laissera à tous de jolis souvenirs et que l’énergie et la passion de Marie-Paule sauront susciter des vocations chez certains dont on peut déjà déceler quelque talent.

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Jacques brachet

Toulon – Le Liberté, scène nationale
Saison 2018-2019

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Le Théâtre Liberté, comme à son habitude, a fait les choses en grand. Une scène immense devant la fontaine de la place de La Liberté avec en arrière fond la façade du théâtre ; et devant une multitude de chaises, toutes occupées par ce public avide de connaître le nouveau programme.
On sait que les codirecteurs du Théâtre Liberté, Pascale Boeglin-Rodier et Charles Berling, ont aussi été choisis comme codirecteurs de Châteauvallon, où s’est déroulée la présentation du programme du lieu. Pour plus de renseignements lire l’article de Jacques Brachet « L’Aigle à deux têtes vole du Liberté à Châteauvallon » paru le 29 mai 2018 dans evasionmag.com.
La soirée commence par un concert de jazz façon Manouche par le groupe « Too Django » très homogène, avec d’excellents guitaristes qui jouent dans la tradition mais sans imiter Django. Ils sont capables aussi de jouer bebop. Ils animeront en fin de soirée le buffet musical.
Les deux directeurs sont dans leurs chaussons sur scène. Elle, dans une élégante robe longue du Printemps aux couleurs bleues et rouges, celles du Liberté pour cette nouvelle saison ; lui en costume bleu, sobre et élégant. Ils possèdent leur sujet à fond.
Après les remerciements d’usage on aborde le rapport avec Châteauvallon. Il n’y aura pas concurrence mais complémentarité, en gardant la spécificité des deux lieux. D’ailleurs pour un spectacle ou deux les publics de chaque théâtre seront invités dans l’autre afin de créer une synergie.
Le Liberté se tournera cette année plus particulièrement vers les îles de la Méditerranée et leur culture.
Ensuite vient le bilan qui est fort éloquent après sept ans de vie. Ce sont près de 330 événements artistiques qui ont rassemblé près de 110 000 spectateurs, dont 50 000 participants au Liberté Plage.

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Le Liberté affiche un taux de remplissage de 90% sur les spectacles programmés durant la saison. Une saison composée de 57 spectacles pour 120 représentations. Les 4 « Théma » comptaient plus de 80 manifestations et ont rassemblé environ 5 000 participants. Plus les partenariats et toutes les actions culturelles envers les scolaires et les jeunes : courts-métrages en liberté, ateliers en liberté, etc…
Avant d’attaquer le détail de la programmation, les deux meneurs de jeu font monter sur scène, pour leur rendre hommage, toutes les personnes participants à la vie et à la réussite du théâtre, salariés et bénévoles ; ils sont un tel nombre que la scène était trop petite pour les contenir toutes et tous.
Les rubriques habituelles sont maintenues : 4 « Théma », les Mardi Liberté dont deux seront réservé aux scolaires. Ainsi que les conférences, les films, la Nuit Liberté, la Biennale des Arts Numériques.
Reprise du Liberté Ville du 9 juin au 15 juillet : le Liberté investit la ville avec un programme de manifestations diverses. Ainsi que Liberté Plage les 30, 31 août et 1° septembre : trois soirées de fêtes musicales de haut niveau.
Et puis en route pour le très long déroulé avec moult détails et invités pour les spectacles et les manifestations diverses de la saison. Se reporter au splendide programme d’un bleu cobalt fort attirant. Du théâtre, de la danse, de la musique, de la chanson, des créations, etc, etc…
Pour conclure le théâtre met en avant la lutte contre la discrimination et la radicalisation ; il se veut un lieu de parole libre, avec des spectacles qui recèlent l’expression de multiples sensibilités, au risque de déplaire parfois, mais surtout proposer une culture diverse et universelle.

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Serge Baudot

 

Renseignements dans le hall du théâtre ; Tel : 04 98 00 56 76 –

www.theatre-liberte.fr

Toulon – Le Colbert
Les CHICHE CAPON ont frappé fort

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Ils sont quatre, comme les… trois mousquetaires, les Frères Jacques, les 4 barbus, Les Brutos, les Max Brothers (qui étaient 3 !). Les Beatles aussi !
En fait, les Chiche Capon, c’est un quatuor hybride et farfelu où l’on retrouve un peu de tous ces personnages burlesques, à la fois comédiens, clowns, chanteurs, musiciens, danseurs… pas dans « Le lac des Cygnes »… Quoique…
Ils se nomment : Richard lo Giudice, à la base musicien, Matthieu Pillard, longiligne personnage à la tête de Charlot, au regard inquiétant, Frédéric Blin, plus connu sous le prénom d’Estève, le neveu à côté de ses pompes d’Huguette et Raymond dans « Scènes de ménage », Patrick de Valette, petit, maigre, bondissant comme Bip Bip, l’ennemi de Vil Coyotte.
Vous voyez le tableau !

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Réunis sur scène, ils mêlent chacun leurs univers de clowns totalement déjantés dans des histoires plus loufoques les unes que les autres, parfois incongrues, souvent iconoclastes, toujours absurdes, sorte de cartoon vivant et avec leurs gueules inoubliables, ils ont fait hurler de rire les spectateurs du Colbert où ils sont venus en résidence peaufiner ce nouveau spectacle.
C’est du grand art car leur spectacle est comme un Feydeau, réglé comme du papier à musique, jouant sur les gags, les mots, les situations burlesques. Ils sont d’une inventivité totale et n’hésitent pas à en en rajouter une couche, à aller le plus loin possible dans la folie et l’absurde.
C’est avant le spectacle que je les rencontre et j’entre de plain pied dans leur monde car à la ville comme sur scène, ils sont un peu fêlés, du moins en apparence et il faut s’adapter très vite et essayer de tenir les rênes d’une interview dont on ne sait jamais si la réponse est vraie où si c’est une boutade. Et la séance photo n’a pas été triste !
Dans son coin, Frédéric Blin semble se désintéresser à la rencontre. Il pianote sur son téléphone mais écoute quand même ce qui se passe car de temps en temps, une réponse incertaine, sibylline, hésitante vient ponctuer la réponse de ses acolytes !

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Parlez-moi de votre rencontre
Matthieu :
Nous nous sommes connus, Frédéric, Patrick et moi à l’école de clowns Samovar. Nous étions dans le même cours. Entre nous, ça a très vite fonctionné. Au bout d’un an nous avons commencé à écrire des sketches ensemble et nous sommes partis à Avignon pour les proposer sous forme de spectacles de rues. Nous étions en 2001.
Comment est arrivé le quatrième larron ?
Richard :
Il leur fallait un vrai pro et je suis arrivé, et je les ai sauvés, et ça a commencé à marcher ! (il rigole). En fait, je les ai rejoints en 2005 parce qu’ils cherchaient un musicien et… je suis un orchestre à moi tout seul puisque je joue de la guitare, de la trompette, des samplers, de la flûte. Depuis je ne les ai plus quittés et nous en sommes à notre cinquième spectacle.
Qui a trouvé le nom du groupe ?
Matthieu :
C’est une idée de Patrick. Il est issu d’un roman de Pierre Very « Les disparus de Saint-Agil » dans lequel un groupe de trois copains, nommés les Chiche Capon, discutent avec un squelette nommé Martin et ont un rêve : partir aux Etats-Unis. D’ailleurs Christian Jacques en a tiré un film avec Mouloudji, Michel Simon, Eric von Stroheim. Nous, nous sommes quatre, nous n’avons pas de squelette et nous ne sommes pas encore allés aux Etats-Unis !

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Vous en êtes donc au cinquième spectacle. Chacun est chaque fois différent ?
Richard :
Oui, d’ailleurs nous jouons toujours en alternance et en permanence, les trois derniers. On va jouer un spectacle dans un théâtre et lorsqu’ils aiment ils nous reprogramment avec un autre. Le cinquième est en train de naître et nous avons passé d’ailleurs une semaine en résidence au Colbert. Il est loin d’être abouti et nous allons ainsi de résidence en résidence pour le peaufiner et nous le jouons à la fin de celle-ci. Nous avons fait de même dans l’Aveyron, à Lille, à Clermont Ferrand, nous continuons sur Marseille, Nantes, Strasbourg. A Toulon, c’est la cinquième fois que nous le jouons. Le spectacle sera définitif vers septembre 2018.
Comment travaillez-vous ?
Tous ensemble. Chacun apporte ses idées, à la base c’est plus sous forme d’impro. Petit à petit ça prend forme.
Pourquoi ces résidences ?
Parce qu’à chaque fois, à la fin, nous avons le retour du public. Nous avons besoin de l’avis du public car avec lui en face, c’est différent, on voit ce qui accroche, ce qui marche ou ne marche pas tout de suite.
A chaque spectacle il y a un thème ?
Plus ou moins. Celui-ci est plus basé sur le rêve de chacun et aussi sur le bilan de notre vie d’artistes, de notre vie ensemble. On parle aussi de la crise de la quarantaine, de la cinquantaine pour certains, la remise en question du métier.
Et alors… positive cette remise en question ?
Richard :
En général oui puisque nous sommes toujours ensemble ! C’est que ça fonctionne entre nous. En fait, nous sommes un couple à quatre mais… nous ne vous dirons pas qui fait quoi ! Sachez que nous ne sommes ni interchangeables, ni polyvalents !

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Et s’il y a un malade ?
Il n’y en a pas ! Même malade, on joue. Et on est sur les routes les trois quarts de l’année. En 15 ans on a annulé seulement deux spectacles… à cause de lui ! »
Lui, c’est Frédéric qui lève ses yeux de son téléphone pour balbutier quelque chose comme : « Oui mais… Mais moi… c’est vrai mais… d’ailleurs… » On n’en saura pas plus !
Qui met le spectacle en scène ?
Pareil que pour l’écriture, c’est une mise en scène collégiale, seulement aidés par un regard extérieur, celui de Patrice Jouffroy qui est comédien, qui a créé une compagnie à Lons le Saunier, qui est un super pote. On a confiance en lui.
Ca vous laisse du temps pour faire autre chose ?
Mathieu :
On y arrive. On joue à la télé, on fait du doublage, on fait des spectacles en guest. On essaie de se caler les uns avec les autres. C’est vrai que ce ne peut pas être sur une longue durée. Mais nous ne sommes pas frustrés !
Avez-vous pensé à faire du cinéma ?
Patrick
(qui vient d’arriver) : Des gens y ont pensé pour nous mais ça n’a pas abouti. Nous avons même tourné un pilote pour France 3 mais le projet est tombé à l’eau. Mais cela se fera, ou pas, en temps opportun.
Vous êtes-vous un jour fâchés, depuis le temps ?
Non, jamais. Il arrive qu’on s’engueule, qu’on ne soit pas d’accord mais ça s’arrête là.
Nous sommes une vraie famille.

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Jacques Brachet

Les nouvelles folies de SHIRLEY & DINO

Une mise en scène spectaculaire de l’opéra comique « La Fille du Régiment »
Du 4 au 8 juillet 2018 – Montpellier – les Folies d’O

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Ils ont pimenté les émissions de variétés à la télévision avec leur duo burlesque, et ont déjà conquis le public et la presse en tant que metteurs en scène lors de la revisite déjantée du « King Arthur », créé à Montpellier en 2008, et repris à l’Opéra Royal de Versailles. Ils se lancent cette fois avec chaleur et modernité dans l’œuvre de Donizetti. Une création qui va faire aimer l’opéra au plus grand nombre !
Une création « made in Montpellier » qui a nécessité un mois de répétition.
Louis Chedid avait déjà donné en 2007 les rênes de la mise en scène du « Soldat Rose » à Shirley et Dino. Cet été 2018 Jérôme Pillement – directeur artistique des Folies d’O – leur confie donc celles de »La Fille du Régiment » de Donizetti, un opéra comique en deux actes.
Chanteurs, costumières, techniciens, chef d’orchestre, Chœur de l’Opéra National Montpellier-Occitanie et Orchestre de Montpellier : au total 120 personnes se retrouveront tout le mois de juin pour faire prendre corps à cette création.
Les lumières seront confiées à Jacques Rouveyrollis, l’éclairagiste des plus grands (Johnny Hallyday, Barbara, Charles Aznavour…) Côté innovation scénique : ID Scènes, les créateurs de « Cœur de Ville en lumières », viendront habiller de vidéos les nouveaux décors. La joyeuse troupe travaillera au Corum puis au Domaine d’O pour être fin prêts pour le grand soir.

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Les Folies d’O : Des comédies musicales et opérettes sous les étoiles – Un lieu magique ! C’est dans l’écrin du Domaine d’O que Jérôme Pillement, chef d’orchestre et directeur musical, a imaginé ouvrir les portes et les sensations que procurent l’opéra à un public averti et aux plus novices. De « La Belle Héléne » à « West Side Story » en passant par « La Belle de Cadix » ou « La Vie parisienne », depuis 11 ans les Folies d’O réunissent acteurs, chanteurs, danseurs, musiciens. En somme tous les artistes du spectacle vivant réunis !

Jérôme Pillement : chef d’orchestre sans frontières et directeur musical des Folies d’O
La carrière éclectique de chef d’orchestre de Jérôme Pillement l’a conduit à se produire dans tous les styles de répertoire à travers le monde : musique contemporaine, opéra français et opérette. En 2007, il crée les « Folies d’O », opérette et comédie musicale sous les étoiles.
A Montpellier, le public aime ce rendez-vous de début juillet où opérettes et comédies musicales se jouent sous les étoiles dans un amphithéâtre de plein air accueillant 1800 personnes, au cœur d’un domaine du XVIIIème siècle.
En prime, une soirée inédite le 5 juillet : la dernière date de la tournée « Dino fait son crooner, Shirley fait sa crâneuse » se jouera à Montpellier. Le 5 juillet 2018, le public pourra retrouver le duo jouant le macho et la nunuche au rire en cascade : un drôle et savoureux moment, où même les pâtes mijotent sur scène!

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Le ténor Julien Dran est fils et petit-fils d’artistes lyriques. C’est lui qui va s’attaquer aux 11 contre ut de l’ouvrage, ce qui lui vaut le nom du « Mont Everest » du Bel Canto !
A 30 ans, la jeune toulousaine Anaïs Constant (la fille du régiment) excelle déjà dans son art et se produit en récital au Palazetto Bru Zane de Venise ou au Capitole de Toulouse. Aux Folies d’O, elle a interprêté Diane dans Orphée aux enfers en 2016.
Infos pratiques : Amphithéâtre du Domaine d’O – Entrée Nord / 178 rue de la Carriérasse – Montpellier – Ouverture du Domaine à 19h30 / restauration possible.
Réservation : Domaine d ‘O : 0800 200 165 – www.domainedo.fr -Ticketmaster.fr, Fnac ..
Contact presse : Folies lyriques –Nathalie Sucarrat .06 43 58 75 36 – folieslyriques@zpresse.org

 

L’Aigle à deux têtes vole du Liberté à Châteauvallon

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Depuis sept ans, Charles Berling et Pascale Boeglin-Rodier président aux destinées du Liberté, théâtre toulonnais aujourd’hui connu et reconnu des spectateurs, des instances culturelles régionales et nationales et des comédiens qui, une fois venus, n’ont plus qu’une envie : y revenir.
Cet aigle à deux têtes à la parité parfaite a engagé son savoir, son talent, sa passion, sa joie en menant un magnifique combat culturel. Et de ce fait, les instances ont décidé de doubler la mise en leur donnant la responsabilité d’un lieu mythique et exceptionnel : Châteauvallon.
Double travail donc, double programmation car ils avouent travailler à un rythme soutenu !
« Mais – disent-ils en chœur – ce travail en binôme est à la fois joyeux et passionnant et nous l’accomplissons dans le partage. Il faut dire que nous avons beaucoup de chance de travailler dans de telles institutions et donc, nous n’allons pas nous plaindre. Nous sommes dans une vraie parité, une vraie égalité et c’est notre combat de tous les jours ».

C’est la première fois que nous retrouvions notre duo dans ce second lieu qu’ils vont animer.
« Mariage pluvieux, mariage heureux », dit-on. Eh bien, que la prophétie se réalise puisque nous eûmes droit à une belle averse qui menaçait depuis le matin.
« Nous sommes heureux – nous confiait Pascale – de nous retrouver dans ce lieu avec les deux équipes réunies. Nous travaillons depuis trois mois dans ce joyeux mélange et avec des perspectives aussi joyeuses.
– C’est un grand honneur – ajoute Charles – de nous l’avoir confié, moi qui l’ai connu alors que j’avais treize ans. Ce lieu a été décisif pour moi dans l’appétit que j’ai du théâtre, du spectacle. Ce sont des souvenirs gravés à jamais et me retrouver ici 45 ans plus tard est très émouvant »
La saison prochaine a encore été programmée par l’ancien directeur. La nouvelle équipe y a simplement ajouté une dizaine de spectacles mais qui ont été décidés en commun. A partir de là, toutes les décisions à venir seront prises en commun entre les deux équipes qui restent inchangées.

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Nous le ferons en considérant tout le passé, l’utopie réaliste des créateurs, Gérard Paquet et Henri Komatis, en nous appuyant sur ce passé pour rêver de l’avenir, comme le dit Bernanos dans le spectacle que nous proposerons.
– Nous allons – poursuit Pascale – travailler sur la complémentarité des deux lieux en trouvant des synergies différentes. Nous ne voulons surtout pas d’uniformité car ce sont deux histoires différentes.
– Quoique la région soit sous-dotée – regrette Charles – nous possédons un outil formidable et important. C’est la seconde scène nationale après Grenoble. Les deux lieux réunis représentent une entité forte qu’il faut exploiter. Il y a beaucoup de travail, il nous faut développer le mécénat et nous devons être vigilants afin que cette union nous permette de développer des projets et non de les réduire, afin de rayonner dans le Var. Et ça, il faut que nous le fassions comprendre à l’Etat.
Chaque lieu a sa façon de travailler. Châteauvallon a des adhérents, le Liberté a des abonnés. Le Liberté est un lieu de création, Châteauvallon, un lieu de résidence. Nous allons faire en sorte que, tout en gardant chacun ses spécificités, nous puissions faire des co-réalisations, des co-productions, afin que ces deux lieux soient un carrefour de partage des arts, des sciences, des sports aussi, afin de bien montrer qu’ils sont utiles à la vie de l’agglomération »
A la question posée sur un éventuel partenariat avec l’Opéra de Toulon, tous deux en souriant disent qu’ils l’ont envisagés, d’autant plus qu’après cette rentrée prochaine, l’Opéra risque de fermer ses portes pour des travaux de rénovation durant de longs mois.
Il faut dire qu’un opéra présenté dans ce splendide écrin qu’est l’amphithéâtre aurait un certain panache !

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« Nous avons envie – dit encore Charles – de travailler dans le plaisir, de construire ensemble avec l’humain en priorité »
Avec un duo qui a fait hautement ses preuves et deux équipe qui ont envie… d’avoir envie, nul doute que ces deux magnifiques lieux de culture devraient porter haut les couleurs de Toulon et d’Ollioules, du Var et de la région… et bien au-delà.

Jacques Brachet
Pour découvrir la programmation et réserver :
Châteauvallon : 04 94 22 02 02 – www.chateauvallon.com
Le Liberté : 04 98 00 56 76 – www.theatre-liberte.fr

Nice : Les compagnies sur le pont

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Lundi 28 mai à l’Hôtel de Ville de Nice, Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, a présenté la 1ère édition des « Compagnies sur le pont », aux côtés de Jean-Luc Gag, Conseiller municipal délégué au Théâtre, et de Benjamin Mondou, Président de « Passionnément TNN ».
Cet événement, qui aura lieu du 13 au 16 juin au Théâtre Francis-Gag, permettra au public niçois de découvrir en exclusivité les spectacles des compagnies niçoises à l’affiche du festival d’Avignon (72ème édition du 6 au 24 juillet 2018). Cinq compagnies professionnelles y présenteront leur spectacle : Compagnie Sanstralala – Une petite main qui se place – 13/06 à 20h – Compagnie Nouez-vous – Le Horla – 14/06 à 20h – Compagnie Le Fruit du hasard – Lili Kabarett – 15/06 à 19h Compagnie Instinct –  Solo 3D Dense – 16/06 à 18h – Compagnie Les 13 Rêves – L’Histoire des Ours Pandas racontée par un saxophoniste qui a une petite amie à Francfort – 16/06 à 21h.

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Cie Instinct – Cie les 13 rêves – Cie Nouez vous – Cie le Fruit du Hasard

Pour cette première édition l’association Passionnément TNN, invite les Niçois, vendredi 15 juin à 20h, au sein des jardins de la Coulée Verte, à découvrir la diffusion en direct sur grand écran de la pièce de théâtre de Stefano Massini, mise en scène par Irina Brook, « Point d’interrogation« , interprété par la troupe des Éclaireurs au TNN. L’occasion d’ouvrir le théâtre à tous dans un cadre hors du commun ! (Soirée gratuite)
La Ville de Nice est engagée dans la promotion du théâtre et dans le soutien à la création de ses compagnies et développe des actions en ce sens depuis 2008 : Quinzaine des Théâtres (4ème édition du 15 au 28 octobre 2018) – Portail théâtre nice.fr – Création d’un Pôle Nice Théâtre Arts Vivants – Théâtre pour Tous – Accueils en résidence – Soutien des compagnies qui participent au Festival d’Avignon.
Chaque année, une quinzaine de compagnies niçoises partent à Avignon à la conquête du public et des professionnels.
Depuis trois ans, la Ville de Nice soutient les compagnies professionnelles niçoises programmées au Festival d’Avignon et prend en charge les supports de communication de leurs spectacles.

L’Opéra de Toulon reçu au Sénat

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« Danse à l’Opéra » fait partie des nombreuses actions de sensibilisation proposés par l’Opéra de Toulon.
Il s’agit d’un partenariat  avec le Lycée Dumont d’Urville de Toulon qui se veut une ouverture culturelle et une construction de compétences.
250 lycéens et collégiens présentent ainsi le résultat de leur travail de l’année sur la scène de l’Opéra.
En 2018, le thème choisi était « Il était une fois l’autre ». Cette collaboration vient d’être récompensée par deux invitations au Sénat : La première, le 28 mars 2018, distinguant les meilleurs projets nationaux, pour le label « Fais-nous Rêver ». La deuxième, le 10 mai 2018, pour le travail sur la commémoration de l’abolition de l’esclavage dans le cadre du Concours « La Flamme de l’Égalité ».

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Cette dernière s’est déroulée en présence du Premier Ministre Edouard Philippe, du Ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer, de l’ancien Premier Ministre Jean-Marc Ayrault ainsi que de Jacques Toubon, Défenseur des Droits.
À cette occasion, Monsieur le Premier Ministre a tenu à féliciter Marlène Kohler, représentant le Lycée Dumont d’Urville et Érick Margouet, représentant l’Opéra de Toulon, pour leur implication dans cette action culturelle et leur engagement auprès des élèves.
Rendez-vous le 29 mars 2019 pour la 10ème édition qui aura pour thème la célèbre phrase de Nietzche : « Deviens qui tu es ! ».

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