Archives pour la catégorie Théâtre

Six-Fours – Théâtre Daudet
Benjy DOTTI, L’homme à tout savoir faire !

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Il est fou ce Dotti… Il est fou !
Déjà, avec un nom pareil, il sort immanquablement de l’ordinaire.
Beau garçon, souriant, sympathique, dès qu’il est sur scène, c’est un ressort, une pile électrique, un Zébulon qui rit, qui chante, qui saute, qui danse, qui balance des vannes, qui imite. Et qui anime des chroniques à sa manière, détournant les événements avec les voix de Laurent Ruquier, qui passe son temps à pouffer sur ses propres plaisanteries,  de Jean-Jacques Bourdin qui ne laisse pas s’exprimer ses invités, d’Hanouna et son rire de hyène pour son émission «Touche pas à mon baba», de Benjamin Castaldi qui s’écoute parler en fermant les yeux, puis piquant des colères à la Philippe Etchebeth dont il a du ma à prononcer le nom. Et puis, le voici mâchouillant du Eddy Mitchell, se tripotant le corps façon Iglésias, annonçant les 10 gagas qui ne viennent pas, et pour cause, nous présentant le clitoris en 32 langues, nous embarquant sur la croisière «Age tendre et jambes de bois», passant de Zaz à Polnareff, de Goldman à Patrick Sébastien, de Véronique Sanson à Christophe Maé, de Gainsbourg à Aznavour, de Slimane… sans Vitaa, à Bruel ou encore Kenji Girac et Johnny qui attend que le rideau se lève alors qu’il tourne le dos à la scène ! En détournant bien entendu toutes leurs chansons et nous prouvant que si toutes ces stars devaient venir ici, ça couterait très cher, alors que lui «en toute simplicité et pour pas cher» il nous les offre toutes sur un plateau !

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De l’énergie, de la vélocité, il en a à revendre et bien entendu, il prend au premier rang une tête de turc. A six-Fours, ce sera Rémy qui en prendra plein la tête tout au long du spectacle avant de le faire monter pour une interview dans «Bourdin direct» où le Rémy n’en placera pas une !
On avait rencontré Benjy, il y a quelques jours où, avec Jérôme Leleu, il avait présenté la saison des Fantaisies Toulonnaises en appuyant bien sur le fait que s’il y avait un spectacle à voir… c’était bien le sien !
Mais entre le covid 19 qui repart et le froid qui arrive subitement, c’est un public frileux et disséminé qui a répondu présent.
Et pourtant il s’est démené et le public qui avait eu le courage, s’est régalé et en a eu pour son argent et comme il le dit, pour pas cher !
Mais the show must go on et il a joué comme s’il était dans un Zénith rempli à ras bord. Et ça c’est le métier, le professionnalisme.

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Gainsbourg, Johnny, Polnareff… et Fergus !

C’est vrai qu’il a été à bonne école avec Ticky Holgado comme parrain, Bigard et Titoff qui l’épaulent et puis, lorsqu’on débute très jeune dans les cafés-théâtres et les cabarets, on est à bonne école, on a fait ses classes et on peut tout affronter avec talents car il les a tous, sans parler de sa voix dont la large tessiture lui permet de prendre toutes les voix qu’il veut.
Bien sûr, il a pris des cours de chant mais comme il ne fait rien comme tout le monde, il nous avoue que c’est avec … un rocker qu’il a appris à chanter !
Le résultat est là, pris en flagrant délire !
Il nous avait promis un show à l’Américaine mais sans Américains et sans budget… Il a tenu parole !
Vous l’avez raté ? Rattapez-vous car il viendra vous tenir compagnie pour le réveillon du jour de l’An où il donnera en ce même lieu rien moins que trois spectacles dans la journée et fêtera avec vous la nouvelle année
A ne pas manquer !
En première partie, il nous a présenté un copain encore plus déjanté que lui si c’est possible : Fergus. Alors lui, il parle avec ses ustensiles de cuisine : l’aspirateur, la machine à café, le réfrigérateur en changeant de voix à chaque appareil… Bluffant !
Et à suivre aussi.

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Jacques Brachet





Six-Fours – Théâtre Daudet
Fantaisies Toulonnaises : C’est la reprise !

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Comme beaucoup de lieux de spectacles, le Théâtre Daudet de Six-Fours avait fermé ses portes suite à ce satané virus qui nous complique la vie de tous les jours.
Aujourd’hui, peu à peu l’on revit et même si ce n’est pas une renaissance totale et avec toutes les mesures barrière à respecter, il semble que la vie culturelle reprenne ses droits… Jusqu’à quand ? L’avenir nous le dira et on l’espère plus clément.
Du coup, nous voilà masqués et désinfectés au Théâtre Daudet, afin que Jérôme Leleu nous fasse découvrir la programmation des Fantaisies Toulonnaises, qui mêlent tous les styles d’humour et nous font à chaque saison découvrir de nouveaux talents et des talents confirmés.
Comme Benjy Dotti qui ouvrira la saison vendredi 25 septembre et qui, pour l’occasion de cette soirée, est devenu le Michel Drucker de l’humour pour présenter avec Jérôme, le programme de la saison, recevant tour à tour Dominique Ducasse, qui fut, durant trois mandats l’adjointe aux affaires culturelles de la ville de Six-Fours, suivie de celle qui aujourd’hui a pris sa place, Fabiola Casagrande et Florence Fournier qui animera les cours d’improvisation durant toute cette année.

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Précisons que, malgré le nombre clairsemé de public faute au virus, la soirée était retransmise par streaming, ce qui permit à ceux qui n’étaient pas là d’assister à la soirée.
Précisons que Facebook Live vous permet de «streamer» des évènements, des performances et des rassemblements en direct sur Facebook. Les spectateurs peuvent regarder ces diffusions depuis leur téléphone, leur ordinateur ou leur TV connectée.
Bien évidemment, avec un animateur aussi plein d’énergie et d’humour, la soirée n’était pas triste. Il est vrai que souvent, la longue litanie des spectacles à venir est quelquefois un peu soporifique. Mais là, avec Benjy, ce fut drôle, émaillé de bons mots et de fous rires, de précisions de Jérôme sur les spectacles et les humoristes et des séquences nous faisant découvrir le show de chacun. De jolies découvertes qui nous ont donné très envie d’en savoir plus car, comme l’a dit Benjy après chaque séquence «Si c’est un spectacle à voir, c’est bien celui-là» ! Conclusion : ils sont tous à voir !
Auparavant donc, Dominique Ducasse énuméra quelques grands moments qui se sont déroulés durant sa délégation comme le Festival du Gaou remplacé par le Pointu Festival, le festival de musique de la Collégiale, les concerts de l’Espace Malraux et bien évidemment, l’arrivée depuis deux ans des Fantaisies toulonnaises.
Quant à Fabiola Casagrande qui reprend les rênes, vu son passé culturel, la relève est assurée. Son parcours est jalonné de belles rencontres comme celle de Jean Bertolino avec lequel elle a démarré sur TF1 à Paris, puis, durant huit ans à partir de 90, elle vint travailler à Châteauvallon avec Gérard Paquet où alors, tous les plus grands chorégraphes sont passés. Avec Boris Cyrulnick elle créa le Théâtre de la Science avant d’être appelée par le maire de Six-Fours, Jean-Sébastien Vialatte, devenant, durant quinze ans son assistante parlementaire.
Dominique, se dégageant de ses fonctions, la remplaçante était toute trouvée.

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Dominique Ducasse – Fabiola Casagrande – Florence Fournier

Comme l’ont précisé tous les acteurs de cette soirée, la Culture a énormément souffert durant ces derniers mois il faut espérer que, malgré les contrainte «The show must go on», tous les acteurs de la Culture devant travailler, retrouver un public et donner du plaisir, de la joie à tous, car on en a énormément besoin.
Jérôme lui-même nous avoua que le programme eut quelques difficultés à se mettre en place, étant toujours dans l’incertitude d’une deuxième vague venant encore tout suspendre. Mais les artistes n’ont pas hésité à lui dire oui, tant ils ont besoin de retrouver leur public, même masqué !
C’est vrai que Benjy devait souligner que de se priver des rires et des sourires du public est à la fois étonnant, perturbant mais, la force de l’habitude aidant, il vaut mieux jouer devant un public masqué que pas de public du tout !
Le confinement a eu quelque chose de bon : permettre à Jérôme de peaufiner une saison qui va mêler de belles découvertes à des artistes confirmés sur un large panel : one man shows, stand up, improvisation, théâtre, spectacles pour enfants… Il y en aura pour tous les goûts.
Depuis des années, Jérôme traîne ses pas dans toutes les salles de spectacles, les festivals afin de nous offrir le nec plus ultra de l’humour, essayant de tenir la barre très haut et trouver des artistes qui ont quelque chose à dire.
Afin que le plus grand nombre puisse venir aux spectacles, il a conçu des abonnements originaux en, offrant, pour 400€ l’année, à raison de 40€ par mois sur dix mois, accès à tous les spectacles de la saison.

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Les spectacles seront tous proposés en streaming pour 1€, pour tous ceux qui auront des hésitations à entrer dans une salle.
Florence Fournier proposera à tout public, chaque samedi matin à 10h des cours d’impro d’où sera issus un spectacle par trimestre.
Parmi les artistes amis, habitués et appréciés du public, seront présents cette année Eric Collado, Gil Alma, Yves Pujol et quelques autres, dont, pour la première fois dans un one woman show, la grande comédienne Firmine Richard qui nous proposera son «histoire vraie» depuis Pointe à Pitre jusqu’à Paris où le cinéma l’appellera et à Cannes où elle montera les marches du Festival.

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Venons-en donc à notre ami Benjy qui ouvre la saison ce 25 septembre et qu’on reverra pour le réveillon du jour de l’An le 31 décembre où il enfilera trois shows à 18h, 21h et 22h30, pour fêter la nouvelle année dans les bulles… et sans masque, espérons-le !
Comment présenter son spectacle ? Laissons-le nous l’expliquer :
«Je l’ai intitulé «The late comic show»… C’est un show à l’américaine mais sans les américains… et sans le budget !».
En fait, le spectacle est fait de caricatures des people, des politiques, de l’actualité… Un late show à l’Américaine, quoi !
Vous voulez en savoir plus ? Rendez-vous ce 25 septembre à Daudet !

Jacques Brachet




Toulon – Le Colbert : Florent PEYRE on ne peut plus «nature»

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Valence, l’Ardèche, St Raphaël, Paris, Marseille, Paris….
Il faut un GPS pour suivre le cheminement de Florent Peyre, humoriste et comédien, l’un des plus en vue de cette rentrée.
Après des mois d’arrêt, de confinement, Florent sort de sa boîte avec un tout nouveau spectacle intitulé «Nature», qu’il est venu présenter en ce début septembre et pour la presque première fois, au Colbert à Toulon.
Avant d’en parler, on se retrouve pour une rencontre fort sympathique. Florent a un visage souriant et malicieux et le voilà prêt à nous raconter ses vagabondages.

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«Je suis né à Valence mais j’ai vécu mes premières années en Ardèche puis je suis parti durant 15 ans en Sport-Etudes à St Raphaël et c’est au Centre Culturel que je découvre le théâtre. Du coup j’arrête mes études et je pars à Paris où je vais suivre durant un an les cours Florent.
Pourquoi alors revenir à Marseille ?
Je ne me sentais pas bien à Paris, j’avais grand besoin de mon Sud natal et il me semblait alors que le métier de comédien était dur et dangereux. Du coup je reviens à Marseille pour entrer au conservatoire. Là je commence à écrire et jouer mes textes au Quai du rire.
Et puis vous revoilà à Paris !
Oui, je me rendais compte que je devais revenir à Paris si je voulais en faire ma profession.
Et là, les rencontres vont se multiplier : Ruquier, Arthur, Hanouna puis Dany Boon, Elie Seymoun… Pas les moindres… Ça va pour vous ?
Ça va pour eux non ?… Je plaisante !
C’est grâce à Laurent Ruquier que tout s’est déclenché avec l’émission «On n’demande qu’en rire». Son émission a changé beaucoup de choses. Et puis Arthur a voulu produire mon spectacle et tout s’est enchaîné. Mais je ne dois pas oublier quelqu’un : Anne-Sophie Aparis car c’est elle qui a provoqué les rencontres avec Arthur et Hanouna.
Et pour la remercier vous l’avez imitée !
(Il rit). Oui, elle faisait partie du jury de l’émission et j’ai eu le culot de faire ça ! Mais elle a beaucoup ri.
Grâce à elle aussi, j’ai pu rencontrer Dany Boon et il m’a pris dans son film «Raid dingue». C’est le premier film que j’ai tourné
Vous avez fait peu de cinéma. Est-ce à cause de la télé ?
Non, c’est surtout à cause de la pièce de théâtre «Le prénom» qui m’a bloqué presque un an et demi… Ce que je ne regrette pas car ça a été une aventure formidable. Mais en tournée durant des mois, ça oblige à faire un choix et j’ai dû refuser des propositions. Plus ou moins intéressantes d’ailleurs. Quant à la télé, je pense qu’aujourd’hui, on peut y passer et faire aussi du cinéma. C’est beaucoup moins cloisonné qu’avant.

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Bon, revenons donc à ce tout nouveau spectacle intitulé «Nature». Pourquoi ?
Tout d’abord c’est un spectacle qui mêle théâtre, musique et il y a longtemps que je rêve de faire ça. A Marseille, j’ai été fasciné par Philippe Caubère qui, plusieurs soirs de suite, offrait un spectacle qui mêlait les deux et dans lesquels il faisait tous les personnages. Et je me suis dit : «C’est ça que je veux faire», toutes proportions gardées car Caubère, c’est énorme. Mais j’aime la musique, j’aime jouer, chanter, je trouve que c’est magique de pouvoir tout mêler.
Du coup, avec mes comparses Philippe Caverivière et Matthieu Burnel, on a commencé à monter un spectacle dans le spectacle.
C’est à dire ?
C’est une histoire et non des sketches. C’est la préparation d’une comédie musicale où l’on montre les coulisses, les répétitions et où je fais tous les personnages qui naviguent autour d’un tel spectacle. J’ai toujours adoré les comédies musicales américaines et je voulais que ce soit dans cet esprit-là mais… tout seul !
Il y a des chansons…
Oui, il y en a huit et là, chance encore : Matthieu contacte Pascal Obispo qui est friand de ce genre de spectacles et il est OK pour s’embarquer dans l’aventure.
Comment ça s’est passé avec lui ?
On se connaissait à peine, on s’était croisé quelquefois avec Canteloup, aux Enfoirés et je me demandais justement comment ça allait se passer. Comment refuser des chansons à un tel artiste sans le vexer, si ça ne me convenait pas ? J’avais beaucoup d’appréhensions.
Et alors ?
Ça a été formidable. Nous avons travaillé tous ensemble, Philippe écrivant les textes avec moi et comme Obispo est un grand gourmand, il prenait, il composait, on en parlait et tout ça s’est fait dans une grande simplicité. Un vrai bonheur. Il s’amusait de tout, rebondissait sur une idée, modifiait sans problème. Un grand moment.
Et pour la mise en scène ?
Là encore, grande chance puisque c’est Éric Metayer qui la signe. Il a l’habitude de ce genre de spectacle (Il a mis en scène «Rabbi Jacob» au théâtre). C’est vraiment la personne qu’il fallait car il a une culture musicale et nous avons une énergie commune».
Tout ça ne me dit pas pourquoi le spectacle s’intitule «Nature» !
Parce que je suis un écologiste convaincu et que j’en parle beaucoup dans le spectacle. Je suis en temps normal un mec assez discret mais là, j’avais envie de prendre position sur un sujet grave et qui nous concerne tous.»

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Lors de sa venue au Six N’étoiles  de Six-Fours avec Audrey Lamy et le réalisateur Frédéric Quirinq

Mais voilà qu’il doit répéter car le spectacle est encore fragile et il le fait avec minutie, concentration, car c’est un perfectionniste et qu’entre les bandes orchestres, les bruitages, le spectacle doit être parfait, précis. C’est drôle de le voir changer de voix, de personnalité, par moment on se croirait dans un cartoon, et Florent y est à son aise. Ce qui ne gâte rien, c’est qu’il a une très belle voix en tant que chanteur.
Notre ami Florent Peyre est vraiment… nature !

Jacques Brachet



France 2 : théâtre et fiction

LA GARÇONNIÈRE

Théâtre : « La garçonnière », samedi 19 septembre à 23h25
D’après le film de la Métro-Goldwyn-Mayer
Écrit par Billy Wilder et I.A.L. Diamond
Adaptation Théâtrale de  Judith Elmaleh et Gérald Sibleyras
Mise en scène José Paul
Réalisée par Dominique Thiel
Avec :
Guillaume De Tonquédec, Claire Keim, Jean-Pierre Lorit, Jacques Fontanel, Benoit Tachoires, Muriel Combeau, Sophie Le Tellier, Jean-Yves Roan, Bénédicte Dessombz, Grégory Gerreboo, Astrid Roos, Michel Lerousseau
« The Appartement » (en français La Garçonnière) est un des films les plus célèbres de Billy Wilder. Dans un article du New York Times de 1660, Billy Wilder raconte qu’à l’origine il avait conçu l’histoire pour le théâtre, mais qu’à cause de la difficulté de monter l’immensité des bureaux sur une scène, I.A.L. Diamond, son coscénariste et lui en ont fait un film.
Pourtant, Gérald Sibleyras et Judith Elmaleh ont brillamment réussi à relever le défi d’en faire une adaptation théâtrale et José Paul de la mettre en scène.
Nommée six fois lors de la Nuit des Molières 2017, c’est l’un des plus grands succès de ces dernières saisons.

LA GARÇONNIÈRE LA GARÇONNIÈRE

Nous sommes dans l’Amérique des années 50, celle des gratte-ciel et du rêve américain triomphant.
Monsieur Baxter, un « petit employé de bureau » dans une importante compagnie d’assurances new yorkaise, prête régulièrement son appartement à ses supérieurs hiérarchiques qui s’en servent comme garçonnière. En échange, ils lui promettent une promotion qui n’arrive jamais.
M. Sheldrake, le grand patron, s’aperçoit du manège. Il demande à Baxter de lui prêter l’appartement pour y emmener sa maîtresse, mais il exige d’être dorénavant le seul à en profiter. Shelkdrake est un mari et un père respectable, il a besoin de discrétion. Baxter accepte, il monte en grade de façon spectaculaire.
Mais lorsque Baxter comprend que Sheldrake y emmène celle qu’il aime, mademoiselle Novak, Baxter est face à un dilemme : renoncer à son amour, ou à sa carrière.

LAETITIA

 «Laetitia» dès lundi 21 septembre à partir de 21h05
Une mini-série (6×45′) réalisée par Jean-Xavier de Lestrade, écrite par Antoine Lacomblez et Jean-Xavier de Lestrade, d’après le livre d’Ivan Jablonka « Laetitia ou la fin des hommes (Ed Seuil-Point), prix Medicis et prix littéraire du Monde 2016. Une tragédie qui, loin d’être un simple fait divers, a bouleversé les Français et mis en lumière à la fois les fragilités liées à l’adolescence et les ressorts souvent invisibles d’une violence ordinaire.
Avec : Sophie Breyer, Marie Colomb, Yannick Choirat, Sam Karmann, Kevin Azaïs, Noam Morgensztern, Alix Poisson, Clotilde Mollet, Guillaume Marquet, Cyril Descours, François Raison.
A noter que la série sera proposée en intégralité an avant-première sur France.tv dès le vendredi 18 septembre à 6h.
Lundi 21 septembre : Diffusion des trois premiers épisodes.
Lundi 28 septembre : Soirée Continue. « Laviolence pour destin ». Diffusion des trois derniers épisodes suivie d’un débat animé par Julian Bugier.
Que s’est-il passé pour que la jeune Laetitia, qui tentait d’échapper à son destin et à la violence, se retrouve dans le piège de son meurtrier ? Quelles aides mais aussi quelles erreurs et quels dysfonctionnements ont jalonné l’enfance de cette jeune fille et de sa soeur jumelle auxquelles rien n’a été épargné ?
Qul a été le rôle de l’Aide Sociale à l’Enfance dans leur parcours ?

LAÉTITIA LAÉTITIA
LAËTITIA LAÉTITIA

Présenté par Julian Bugier
Production : France Télévisions Studios
Réalisateur : Eric Simon
Préparé par : Dorothée Costenoble
Unité Magazines de société de France 2 : Patrick Charles, Thibault Romain, Caroline Dumont, Elodie Breseau

Un des marqueurs importants de France Télévisions est de s’appuyer sur le genre et les codes de la fiction pour raconter et interroger notre société dans toute sa complexité et, parfois, sa noirceur et ses zones d’ombre.
Adaptée de l’enquête d’Ivan Jablonka, Laëtitia ou la fin des hommes (Éditions du Seuil), prix Médicis et Prix littéraire du Monde en 2016, la mini-série Laëtitia (6 x 45 minutes), réalisée par Jean-Xavier de Lestrade, revient sur une tragédie qui, loin d’être un simple fait divers, a bouleversé les Français et mis en lumière à la fois les fragilités liées
à l’adolescence et les ressorts souvent invisibles d’une violence ordinaire. Laëtitia est le portrait émouvant, saisissant et beau d’une jeune fille d’aujourd’hui au seuil
de s’en sortir et coupée net dans son élan vital.
La diffusion sur France 3 de cette œuvre constitue un temps fort de la rentrée de France Télévisions.
Notre objectif est de créer une nouvelle fois, en étroite liaison avec le tissu associatif et les acteurs de la société civile concernés, un écho autour de questions de société impliquant les jeunes au moment charnière entre la fin de l’adolescence et le début de l’âge adulte : la prise de risque et la mise en danger, la notion et l’appréhension des limites alors que l’on est encore fragile et vulnérable, les premières expériences sexuelles et la question du consentement, le ra pport à l’alcool et à la drogue…
La série sera aussi l’occasion de revenir sur la condition parfois catastrophique des enfants placés mais aussi sur les questions de la maltraitance infantile et les violences faites aux femmes.
Au regard du contenu de la fiction et des questions que cette affaire continue à soulever
,Julian Bugier prolongera en plateau la seconde soirée, entouré de plusieurs invités et experts.
Plus généralement, pour donner encore plus d’impact à cette nouvelle mobilisation citoyenne de France Télévisions, les magazines et rendez-vous d’information du groupe accompagneront cette programmation, au travers d’une diversité d’angles et éclairages éditoriaux : émissions spéciales en rapport avec les thèmes de la fiction, chroniques, reportages, invités…

Les réseaux sociaux de France Télévisions seront également mobilisés.

LA CRIÉE – Théâtre National de Marseille
Une opération dès juin 2020

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Ce que nous traversons d’inédit en raison de la pandémie souligne la nécessité et l’urgence de nouveaux objectifs de transmission artistique. La fragilisation qui guette ne sera pas seulement celle de nos institutions, des compagnies, des artistes et des techniciens du spectacle, elle aura été comme un trou noir pour une partie de la population la plus précaire.
En effet, durant le long confinement, les enfants les plus pauvres de Marseille auront été coupés de toute approche de culture, de littérature et d’art, et pour certains de la langue aussi. Cela aura été un coup d’arrêt pour eux et un douloureux abandon, un risque de décrochage scolaire et social. Aussi, dès le 8 juin 2020, et pour l’été, Le Théâtre de La Criée ouvre ses espaces à des enfants, adolescents et jeunes adultes en s’adossant à la fois à diverses Associations présentes et efficaces et à lÉducation nationale, pour proposer des pratiques artistiques par petits groupes encadrés par des artistes, acteurs et plasticiens, rompus à ce genre d’actions, avec toujours la même exigence d’excellence, en lien avec l’équipe du Théâtre, dans le respect des mesures sanitaires.
Découverte et investissement des lieux de La Criée : le Nouveau hall, le Grand plateau, le Petit théâtre dégagé de ses gradins, le studio du port, la boîte à images… Ateliers de théâtre, poésie, langue, conte, danse, d’arts plastiques et d’éducation du goût, rencontres et échanges privilégiés avec des artistes, découvertes des métiers du théâtre et de la machinerie, de la scène, des lumières… ; Un battement de vie, un balancement à l’école, et cette part vitale d’imaginaire, de découverte de l’art, du jeu, de l’apprentissage artistique dans un théâtre que chaque jour, les enfants retrouveront, s’approprieront davantage et désireront comme lieu poétique. Le Théâtre, ce lieu républicain de la culture dans la cité, entrera dans leur vie, sera un repère, ils en sauront le chemin.

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« Rêvons au théâtre, été 20, sera l’anticipation et le galop d’essai dans l’hypothèse d’une réouverture retardée en décembre ou janvier 21. Avec à la clé, la réflexion et la réponse dynamique à l’utilisation des espaces publics culturels et à la permanence de l’accueil, à la place du théâtre, maison ouverte, dans la cité ».

Cette ouverture aux enfants proposera du travail rémunéré aux artistes et régisseurs intermittents, aux jeunes hôtes et hôtesses d’accueil (des étudiants). Un réservoir d’emplois et d’heures indispensable à ce jour.
L’intérêt des tutelles, le soutien de mécènes, comme la Compagnie maritime Marfret accompagnent La Criée dans cette action heureuse.

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LE COLBERT OUVRE SON ÉCOLE DE THÉÂTRE !

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La saison prochaine, le Colbert ouvre son école de théâtre !
Au programme, un enseignement théâtral de 6 à 99 ans, effectué sur une vraie scène de théâtre.
De l’initiation au perfectionnement, du développement personnel à la performance, tous les niveaux seront acceptés.
L’enseignement sera effectué de septembre à juin, par des professeurs diplômés, comédiens professionnels.
Un spectacle de fin d’année sera proposé, élaboré par les élèves et leurs professeurs !

Cours 6 – 8 ans : 1h00 / semaine (30€ par mois)
Mercredi : 9h00 – 10h00 – 14h00 – 15h00
Cours 9 – 11 ans : 1h30 / semaine (35€ par mois)
Mercredi : 10h15 – 11h45 – 15h15 – 16h45
Cours 12 – 14 ans : 1h30 / semaine (35€ par mois)
Lundi : 17h30 – 19h00 – Mercredi : 17h00 – 18h30
Cours 15 – 17 ans : 1h30 / semaine (35€ par mois)
Jeudi : 18h30 – 20h00
Cours adultes : 2h00 / semaine (40€ par mois)
Lundi : 14h00 – 16h00 – Mardi : 18h00 – 20h00 – Mardi : 20h15 – 22h15
Cours d’improvisation : 2h00 / semaine (40€ par mois)
Lundi : 19h15 – 21h15 – Jeudi : 20h15 – 22h15
Les +
– Un enseignement adapté réalisé par des professeurs diplômés
– La possibilité d’apprendre sur une vraie scène de théâtre
– Une ambiance conviviale et ludique
– Des petits groupes entre 12 et 15 élèves
– Un premier cour d’essai gratuit
– Paiement en 1x, 3x, ou 10x sans frais
– Un spectacle de fin d’année proposé par les élèves et leur professeur

Rendez-vous sur notre site internet, rubrique «L’école de théâtre».
L’équipe du Colbert

 


Le mot de Charles BERLING

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Cher public, chers amis de Châteauvallon et du Liberté,

C’est avec une grande affliction que nous avons fermé les théâtres de Châteauvallon et du Liberté, en respect des consignes du gouvernement pour limiter la propagation du coronavirus COVID-19.
Si, certains membres de nos équipes peuvent utiliser le télétravail pour concevoir l’après-crise, nous avons dû mettre la majorité de nos effectifs en arrêt de travail et annuler une cinquantaine d’événements : représentations et projections, mais aussi ateliers, actions culturelles et rencontres. Beaucoup de personnes et d’entreprises dépendent de notre activité pour garantir leurs revenus : les artistes et techniciens intermittents du spectacle, nos fournisseurs en matériel, nos annonceurs, les restaurateurs et les commerçants locaux avec lesquels nous entretenons des relations solides depuis des années.
Nous avons aussi une grande pensée pour vous, spectateurs, vous qui aimez sortir et assister à nos événements et qui soudain vous retrouvez confinés à la maison. C’est un sacrifice que nous devons accepter malgré tout de bon cœur, car il est pour le bien de tous. Le bien de tous, c’est la fondation même de la Culture : le partage de la connaissance, de ce qui nous élève et nous transfigure.
Nous avons la chance de bénéficier d’une protection de l’État, qui, dans ces temps bousculés, nous permettra d’amortir les graves conséquences financières et économiques d’une mise à l’arrêt si brutale. Toutefois, nous savons que cela impactera notre futur. Nous ferons au mieux pour reporter les spectacles qui peuvent l’être mais, nous ne serons pas en mesure de tous les proposer à nouveau. Nous reviendrons prochainement vers pour vous préciser lesquels sont reportés ou annulés en vous donnant la possibilité de choisir entre convertir votre billet en avoir, et ainsi manifester votre confiance en la qualité des propositions de la scène nationale, demander un remboursement, ou faire un don en soutien à la création artistique
En effet, un certain nombre d’entre vous nous ont fait part du souhait de renoncer au remboursement de leurs billets de spectacle par solidarité aux artistes, nous vous en remercions chaleureusement. Pour ce faire, nous vous proposerons prochainement une solution en ligne, actuellement en cours d’élaboration par notre prestataire de billetterie.
Dans l’attente du moment heureux où nous pourrons nous retrouver à l’occasion des spectacles des mois de mai et juin, du Liberté Ville et du Festival d’été, profitons de la situation pour entretenir différemment les liens qui nous unissent. Nous reprenons dès aujourd’hui une activité soutenue sur nos réseaux sociaux et nous vous invitons à voyager dans les galeries de la 7e scène sur le site theatre-liberte.fr pour revivre des temps forts que nous avons connus ces dernières années.
Au nom des équipes de la scène nationale Châteauvallon-Liberté et de moi-même, à toutes les personnes malades, je souhaite un prompt rétablissement. A toutes et à tous, prenons ce temps ralenti pour mieux penser l’avenir et réinventer le monde dans lequel nous vivons, réaffirmer nos valeurs de solidarité, de souci des autres et de la planète. Nous pensons au plaisir de vous retrouver. Que cette parenthèse nécessaire, nous rende le temps des retrouvailles plus précieux et plus intense encore. Les deux présidentes de nos associations se joignent à moi pour vous remercier de votre fidélité, de vos encouragements et adressent un message de solidarité à l’ensemble du personnel et des spectateurs et tout particulièrement aux personnes isolées ou en souffrance.

Bien chaleureusement,
Charles Berling, Directeur de la scène nationale Châteauvallon-Liberté
avec Mesdames Françoise Baudisson et Claire Chazal, Présidentes de Châteauvallon et Claire Chazal

 

 



Six-Fours – Théâtre Daudet
Loïc BARTOLINI, aventurier, photographe et comédien !

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Aujourd’hui, il y a pléthore d’humoristes… Et tous sont loin d’être géniaux.
Les conférences-photos, c’est très vite soporifique, si les photos sont moyennes et le conférencier tout autant ennuyeux.
Et voilà qu’apparaît comme par magie (il est aussi magicien !), un garçon fort sympa qui a débuté comme comédien, qui s’est passionné pour les voyages et la photographie et qui a décidé de faire de ses passions un spectacle original mêlant ses souvenirs de voyages de façon humoristique, avec une volubilité incroyable, ponctués de ses propres photos, d’anecdotes drôlissimes, concluant par un très joli et émouvant monologue sur la vie, la solitude, le partage, le voyage intérieur et, dans une pirouette, nous faisant un tour de magie.
Cette pépite qui nous vient de Genève a été découverte par l’ami Jérôme Leleu, qui préside au programme du théâtre Daudet et qui a eu le coup de foudre pour Loïc Bartolini à Avignon où il présentait ce spectacle original… parmi 1570 spectacles !
Il a du flair, Leleu !
L’Ecosse, la Bolivie, l’Islande, la Chine (avant le virus, rassurez-vous !), la Norvège, l’Argentine, les Emirats, le Sri Lanka… Il n’a pas arrêté de voyager seul, avec son appareil photo, entre deux spectacles car il est toujours tiraillé entre ses deux passions qu’il a su si bien marier.

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«J’ai – me dit-il – découvert la photo voici huit ans, le théâtre depuis plus longtemps, la magie aussi, j’ai joué des pièces puis j’ai créé mon premier «One man chose» et j’ai souvent été tiraillé entre tout ça, mais j’ai trouvé un équilibre entre la scène où je rencontre beaucoup de monde et les voyages en solitaire.
La solitude est un peu le fil rouge de ma vie, je la trouve apaisante, quelquefois interrogative mais jamais pesante, même si aujourd’hui j’en ai fait le tour et je pars avec des copains, mes parents car c’est aussi le partage. Avant je ne partageais qu’à travers mes photos, aujourd’hui j’aime bien partager ces voyages. Mais  en voyageant seul j’ai toujours fait de belles rencontres, des gens qui voyagent, des personnes qui m’ont hébergé… Seul, on est ouvert aux autres.
Tu n’as pas eu de problème de langue ?
Avec l’Anglais on se débrouille partout… sauf en Chine où il fallait souvent se parler par gestes. Mais je suis toujours arrivé à me faire comprendre, surtout qu’aujourd’hui avec les applications, on peut avoir une traduction immédiate.
Comment as-tu eu l’idée de ce spectacle mêlant tes deux passions ?
Mais premiers one man show étaient plutôt des sketches mais j’ai toujours aimé raconter mes voyages, raconter des situations cocasses, j’aimais le faire avec humour, et j’ai vu que ça plaisait aux gens. Et puis, même s’il n’y a rien d’improvisé, je suis détendu sur scène, je joue en toute liberté et comme je raconte des choses qui me sont arrivées, si je me trompe je peux très vite me rattraper sans que le public s’en rende compte. D’autant que c’est moi, avec une petite boîte appelée télécommande, qui suis maître des images et du son. Je peux donc facilement me rattraper et faire participer le public sans problème.
Tu joues d’ailleurs beaucoup avec le public
Oui, souvent je prends une personne du premier rang que je ne lâche pas de tout le spectacle. Souvent aussi, lorsque je demande qui est allé dans tel ou tel pays, certains lèvent le doigt et je leur demande leur avis. C’est un peu risqué car quelquefois la personne commence à me raconter son voyage et je dois la maîtriser très vite. Mais c’est bon enfant et toujours sympathique.

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Que t’ont apporté ces voyages et le spectacle, qui sont deux mondes très différents ?
J’ai découvert ma sensibilité à travers les photos. Déjà même si j’aime les partager, je ne fais plus de photos pour les autres, je ne fais pas ce qu’ils peuvent attendre sinon je fais de la carte postale ! Aujourd’hui, je fais les photos que je ressens, je cherche à montrer autre chose qu’un reportage touristique. Je fais des milliers de photos mais je n’en garde en fait que très peu. Je fais un choix drastique.
Lorsqu’on est comédien, est-ce qu’on ne  risque pas de rater un projet ou de se faire oublier ?
Ca a toujours été le problème, c’est pour ça que mes voyages ne dépassent pas trois semaines, un mois. Mais aujourd’hui c’est plus facile car je n’attends pas un rôle puisque j’écris moi-même mon spectacle. Ce qui n’est pas si facile, entre le choix des photos, les choses que j’ai envie de raconter. Là encore j’ai un tri à faire car je pourrais en raconter durant des heures. J’ai mis deux ans et demi à écrire ce spectacle En fait, j’aime raconter des histoires… Je suis un conteur marrant et j’essaie de faire passer des messages.
Quant au comédien, il est là car en fait, je joue un rôle sur scène. Mais les deux sont complémentaires et j’en ai besoin.
As-tu envisagé de faire des expositions ?
J’en ai fait par deux fois mais les lieux étaient mal choisis. Aujourd’hui je me balade avec douze photos, douze petits formats, que j’expose dans la salle où je joue, et  je propose des cartes postales en fin de spectacle. Certaines personnes me commandent des grands formats que je fais à leur convenance, dans la dimension et sur le support qu’ils désirent.

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Quelle va être ton prochain voyage ?
J’aimerais découvrir l’Inde mais là, je vais être pris durant plus d’un an. Je crois que je vais avoir trois jours de congé ! Du coup, je pars moins et je vais en profiter pour visiter… la Suisse ! C’est mon pays et je me rends compte qu’il y a des paysages magnifiques que je n’ai jamais visités !

Propos recueillis par Jacques Brachet




Six-Fours
Les mardis du théâtre de la Godille débutent avec «Jofroi»

PHOTO JOFROI

Les mardis du théâtre de la godille inaugurent leur saison 2020l  le 11 février à 20h30 au théâtre Daudet avec « Jofroi »farce rurale d’après Jean Giono.
En première partie deux extraits de Pagnolla mise en scène est de Daniel Houdayer
«Jofroi» est une pièce qui présente la Provence dans ce qu’elle a de plus authentique
La reconversion professionnelle ne date pas d’aujourd’hui.
De tout temps les jeunes ont voulu faire mieux que les vieux.
C’est ce qui est arrivé à Jofroi confronté au Fonse plus jeune que lui.
Le Jofroi va trouver un stratagème pour résister.
Non pas la grève cela était prématuré surtout à la campagne. Mais peut être que le chantage va fonctionner… dans cette pièce le rire côtoie l’émotion
Distribution : Jean Yves Monnot, Jean Philippe Candido, François Dorant, Salmon André, Sylvie Candido, Serge Baroso, Dany Cayol.
Spectacle à 20h30 Tarif : 12€     Réduit 10€
Accueil  à 19h 30  «Casse- croûte» offert avant le spectacle sur réservation
Renseignements, réservations : 06 72 23 28 54

 

Toulon – Le Télegraphe
Patrick COTTET-MOINE revient… mime de rien !

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Patrick Cottet Moine fait partie de ces comédiens rares qui jouent de leur physique atypique avec un talent énorme, dans la lignée de Marceau, Mister Bean, Courtemanche, avec qui il a travaillé, Jacques Tati ou encore The Mask, alias Jim Carey et même le fameux loup de Tex Avery.
Il a de tout ça l’ami Patrick, un visage en caoutchouc, un physique longiligne, des yeux on ne peut plus expressifs et surtout, il a trouvé son style, sa personnalité en ne disant aucun mot, en s’exprimant avec son corps, son visage et des bruits de bouche. C’est un mime, non pas de rien comme le titre de son spectacle le souligne, mais un mime on ne peut plus bruyant qui se déploie avec une énergie folle.
Du pêcheur à la ligne au toréador en passant par le docteur, Zorro, le flic à moto et l’inénarrable tennisman, il nous offre une série de portraits hauts en couleur et entraîne le public qui rit et suit comme un seul homme. Et le public participe avec joie à ses demandes «mimesques» !
C’est ce qui s’est encore passé au Télégraphe où la salle  a croulé de rire et lui a fait une ovation.
Aujourd’hui, notre provençal de Cuers parcourt le monde entier avec ce spectacle qui s’adapte, et pour cause, à toutes les langues et à tous les pays.

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Fantasque et original, il a séduit en 2014 le public de « La France a un incroyable talent ». Et il a récidivé… en Roumanie où il est en finale. Il a tellement séduit le public roumain que la télé lui a proposé d’animer une émission de cuisine en préparant un plat français… lui qui, en tout et pour tout ne sait cuisiner que la tarte Tatin. Mais pourquoi pas la faire connaître là bas !
Comme il n’est pas à une facétie près, il vient de sortir un livre… avec le texte intégral de son spectacle !!!
C’est tout lui.
Tout en continuant de parcourir le monde avec son spectacle, il va retrouver ses complices, les Zablocks, avec qui il a débuté et on pourra le retrouver deux fois à Hyères, le 29 février au Casino,le 7 mai au Brew, puis le 6 juin à la Roque d’Anthéron au festival Kidélires, le 13 juillet à Puget-Villen le 14 août à Brue-Auriac.
Là, ça parle, ça chante, ça danse et on rit aussi beaucoup.
Mim(n)e de rien… PCM, ça cartonne !

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Jacques Brachet