Archives pour la catégorie Théâtre

Festival de théâtre à Saint-Tropez

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Au printemps 2019, Saint Tropez accueillera du 7 au 11 juin, au Théâtre La Renaissance, son premier festival international de théâtre.

 Pour Angelina Belle et Michel Kalflèche, Présidents de ce festival, ce lieu s’imposait car durant la première moitié du 20ème siècle, Saint-Tropez était une source d’inspiration pour de nombreux écrivains  qui y séjournaient ou y avaient leurs habitudes : Guy de Maupassant, Marcel Pagnol, Prévert, Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre, Marguerite Duras, Colette, Joseph Kessel, Boris Vian, Françoise Sagan, jean Cocteau… Bon nombre de leurs œuvres contribuèrent à apporter au théâtre ses lettres de noblesse.
« Il nous a paru important de jouer toute à la fois la carte de la convivialité, du respect et de la fête. D’où la formule originale qui sera proposée chaque soir ; un apéritif musical précédant le spectacle, suivi lui-même d’un cocktail dinatoire afin de favoriser l’échange entre les artistes et le public. »
Il est à noter dans la programmation la présence de la pièce « Boys and Girls » avec Constance Dollé qui a reçu le « Molière 2019 du Seul en scène ».

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Programme
Vendredi 7 juin
« Michel for ever », spectacle dédié à Michel Legrand par Stephane Druet et Delphine Tesson
Samedi 8 juin
« Ich bin Charlotte » de Doug Wright, avec Thierry Lopez (nommé aux Molières 2019)
Dimanche 9 juin
« Gils and boys » de Dennis Kelly,  avec Constance Dollé (Nommée aux Molières 2019)
Lundi 10 juin
« La peur » de Stefan Zweig, avec Hélène Degy (Nommée aux Molière 2017)
Mardi 11 juin
« Berlin Kabaret » de Stepane Druet, avec Marisa Berenson

Réservation en ligne : https://saint-tropez-festival.com

Sanary – Théâtre Galli : Christelle CHOLLET… Comme un ouragan

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Quelle voix !
Quelle énergie !
Quelle tchatche !
Quelle présence !
Elle sait tout faire la Chollet et tout faire avec talent : chanter, danser, jouer la comédie avec un humour corrosif et même des claquettes… avec les dents !
Elle harangue le public comme aucune autre et elle passe de « Respect » d’Aretha Franklin à « Vezoul » à Brel façon rock’n’roll pour nous offrir une superbe et émouvante version de « Dis, quand reviendras-tu ? » de Barbara, pour mieux repartir sur « Show must go on » de Freddy Mercury et, estocade finale, « Mes amis, mes amours, mes emmerdes d’Aznavour », version de folie qui fait se lever, danser, taper dans les mains, hurler la salle entière du Théâtre Galli pleine à craquer, pour célébrer cette lionne blonde au costume de zèbre jaune.
Sortie d’un ghetto blaster géant (vous savez, cet énorme transistor qu’avant le baladeur ou l’Iphone, les jeunes portaient sur l’épaule en marchant ou patinant), elle déboule avec deux Blues Brothers aussi déjantés qu’elle et démarre au quart de tour, super sexy, avec sa gouaille, sa voix d’un autre monde et elle ne va pas nous laisser une seule seconde de répit, enchaînant chansons, histoires de famille, racontant avec un humour quelquefois grinçant, des histoires, des bouts de sa vie, son mari, son carlin prénommé Jean-Michel (qui la rejoindra sur scène au final), griffant quelques chanteurs au passage et nous offrant un « merdley » des « chansons de merde », revues et corrigées, descendant dans le public pour titiller quelques spectateurs, tout ça en deux heures de temps qu’on ne voit pas filer.
Elle nous aura fait rire jusqu’au bout et vieillir de deux heures (la vieillesse est un peu son point noir) de la plus belle des façons.
Bref, notre ex-empiafée nous a offert un grand feu d’artifice, un show puissance mille, soulevant le public qui l’a ovationné durant dix bonnes minutes.
Ovation méritée.
Un petit regret : qu’elle ne prenne plus le temps de rencontrer la presse (hormis ses amis de Nice Matin) qui pourtant, à Toulon, l’a bien aidée à ses débuts. Sans compter qu’on n’a pas le droit de prendre des photos… et que la prod oublie de nous en envoyer !
La rançon de la gloire ?
Mais bon, ne boudons pas la grande jubilation que nous avons eue de retrouver notre toulousaine devenue toulonnaise par amour.

Jacques Brachet

La Seyne sur Mer
Café Théâtre 7ième Vague

A

Dans la rue Berny, anciennement rue des Chais, petite rue sombre à la longue histoire, près du port de La Seyne sur Mer, officie le Café-Théâtre « 7ième Vague » qui fête ses 20 ans en 2019, régi par Gérard Rinaldi et Cédric Psaïla.
«Un lieu de loisirs culturels, d’intimité avec le public, et d’apprentissage du théâtre et des métiers du spectacle…qui bénéficie d’un cachet patrimonial : sol pavé, arcades murales et haut plafond de remise, dans des couleurs et une spatialité des plus harmonieuses». Une salle des plus chaleureuse qui peut accueillir 50 personnes dans de bonnes conditions de confort avec sièges et tables, et un bar. La salle ouvre une heure avant les concerts et offre une petite collation pour une somme modique.
Nous sommes accueillis chaleureusement par le  patron-fondateu » Gérard Rinaldi, plus connu sous le nom de Tonton Djé, artiste, généreux animateur et grand activiste pour le développement de la culture populaire à la Seyne sur Mer, qui créa pour mener à bien son action le «Constroy Mouvement».
Le nom « 7ième Vague » a été inspiré par le film « Papillon » qui raconte l’histoire de ce prisonnier français qui s’évada du bagne de Guyane. Il comprit qu’il pouvait bénéficier du ressac de la septième vague. A l’aide d’un sac de noix de coco il gagna le large et recouvra la liberté. Devenant ainsi l’emblème de ceux qui osent entreprendre en assumant les risques.
Qu’est-ce que la septième vague ? Dans son roman Daniel Glattauer la définit ainsi : « Les six premières sont prévisibles. Elles se suivent, se forment l’une sur l’autre, n’amènent aucune surprise. La septième vague est longtemps discrète. Elle s’adapte à celles qui l’ont précédée, mais parfois elle s’échappe. La septième vague remet tout à neuf. Pour elle, il n’y a pas d’avant, mais un maintenant. Et après, tout a changé ! »
Gérard Rinaldi en compagnie de la Présidente Estelle Vailland, alias Stella, de Didier Delfino responsable de la communication et de Cécile Vaquier en charge de «Constroy Mouvement», (toutes et tous artistes) présentaient les événements qui vont marquer les 20 ans de la 7ième Vague.

CB

Cet anniversaire va se dérouler sur trois jours, du 20 au 22 septembre 2019, avec une grande fête qui réunira 100 bénévoles, 100 artistes, en différents lieux de la Seyne : la place Perrin, la place Bourradet, le chapiteau des Sablettes avec un pique-nique avant les spectacles, et bien sûr la salle de la rue Berny. Il y aura des spectacles de toute nature : musiques, clown, théâtre, poésie, slam, défilé ; et même un immense apéro offert sur la place Perrin. Comme le répète Tonton Djé : On va faire pétiller la culture à la Seyne !
Nous reviendrons en détails sur ces manifestations.
Le café-théâtre recrute des bénévoles pour la réalisation de ce festival ; il est également en recherche de 7000 €uros par co-funding (internet) pour en assumer les frais. Avis aux générosités.
Autour de la 7ième vague se greffe un projet de tournage de trois films, avec des acteurs de renom, sous la houlette de Jean Noël Grougnet. A savoir «A fond de cale – Les larmes du diable – L’ange de la mort».
L’association se compose de 1078 adhérents à ce jour et de plus de 2500 abonnés, avec une équipe de 13 bénévoles permanents, d’une salariée à mi-temps, et d’un collège d’une trentaine d’artistes qui participent au choix des manifestations et à la programmation.
La 7ième vague organise aussi des résidences d’artistes.
Tonton Djé a de grandes ambitions pour l’activité culturelle de la ville. Avec sa foi, son dynamisme, sa ténacité, et l’aide enthousiaste de son équipe, nul doute qu’il réussira, pourvu que les responsables officiels de tous échelons administratifs veuillent bien lui prêter main forte.

Serge Baudot

 

Renseignements 7ième Vague, 38 rue Berny, 83500 La Seyne sur Mer –

tel : 04 94 06 02 52 – cafetheatre7vague@free.fr

Toulon – Le Liberté
« Le jeu de l’amour et du hasard » : un spectacle fastueux

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En cette soirée de mai 2019 Le Liberté, scène nationale, avait revêtu des habits comédie Française, pour accueillir la célèbre pièce de Marivaux «Le jeux de l’amour et du hasard» mis en scène avec maestria par Catherine Hiegel, qui fut entre autres emplois, sociétaire et «doyenne» de la Comédie Française. Elle a elle-même joué cette pièce dans la mise en scène de Maurice Escande en 1969.
Un décor, somptueux, classique : un magnifique jardin à la française devant une imposante maison de maître XVIII° siècle. On se trouve ainsi dans un lieu qui présente tous les détails de la réalité, ce qui est devenu rare au théâtre, et qui ma fois procure beaucoup de plaisir et de dépaysement, même si c’est le texte qui prime, et quel texte ! Une langue qu’il faudrait faire apprendre à tous les enfants de France. On évite ainsi les habillages pseudo contemporains trop employés ces dernières années. On est au théâtre, pour être transporté ailleurs : ce qui n’empêche pas de penser.
On connaît l’intrigue : Silvia et Dorante vont être mariés par leur père respectif. Mais Silvia veut un mari qui lui convienne. Pour l’observer elle décide, avec la complicité de son père que cela amuse, de se faire passer pour sa servante Lisette. Pour les mêmes raisons Dorante se fait passer pour son valet Arlequin. Ce changement d’identité et surtout de classe sociale permet à Marivaux de mettre à jour les préjugés, de bousculer les conventions, l’ordre social, les rapports maîtres et servants, tout en disséquant la naissance de l’amour, exaltant sa force qui emporte tout finalement, sans tenir compte des classes sociales. Chacun des maîtres amoureux se trouve confronté au dilemme : abandonner l’être aimé, ou passer par-dessus les conventions, ce qu’ils choisissent. Tout est bien qui finit bien, nous sommes dans la comédie, mais Marivaux nous aura fait nous poser de très graves questions tout en nous amusant. Ces difficultés de vivre son amour sans entraves sont toujours d’actualité, dans certains pays plus que d’autres, auxquelles s’ajoutent les questions de couleurs de peau et de religion. Jeux de l’amour certes, mais hasards provoqués quand même.

H G I
Vincent Dedienne avecLaure Calamy et Cyrille Thouvenin

D’une fenêtre d’un étage supérieur on voit et entend une violoncelliste qui ouvre le spectacle et qui ponctuera les changements d’acte.
La pièce est menée tambour battant par d’excellents acteurs qui jouent à fond. La direction d’acteur est irréprochable, et les trouvailles de mise en scène époustouflantes ; du grand art car tout coule de source et paraît évident. C’est un tourbillon qui vous emporte, avec un parti pris de comique irrésistible, semé de gags sobres et d’une terrible efficacité, surtout pour le duo Lisette-Arlequin. Laure Calamy (Lisette-Sylvia) joue avec un charme délicieux et une fougue dévastatrice (C’est Calamity Jane, dit mon amie). Comme on dit au cinéma, elle prend la lumière ; dès qu’elle apparaît la scène est envahie de sa présence. Vincent Dedienne (Dorante-Arlequin) est d’une truculence à toute épreuve ; grandiose d’humour dans ses poses qu’il croit être celles d’un maître, burlesquement physique, et ses sauts au final, quand il a obtenu l’accord de celle qu’il aime, sont dignes d’un danseur classique.
Je n’émettrai qu’un petit bémol : nous sommes en présence d’une langue de haute tenue qui demande la même hauteur de ton. Ce à quoi s’astreignent avec brio les comédiens. Cependant il arrive assez souvent à Clotilde Hesme d’avoir une intonation, une façon de parler des filles d’aujourd’hui qui nuit quelque peu au personnage. Par contre ses véhémences sont monumentales.
Les autres comédiens sont Alain Pralon (le père) heureux de s’amuser à sa farce, et Cyrille Thouvenin (Dorante), plus en retenue que les autres, Emmanuel Noblet (le frère).
Il faut noter les décors de Goury, les costumes de Renato Blanchi : belle interprétations des costumes XVIII° siècle, et les lumières de Dominique Borrini ; tous contribuent à la beauté et à la réussite de cette mise en scène.
Spectacle fastueux qui fut applaudi par de nombreux rappels y compris par les lycéennes et lycéens. Il est capital de les mettre en présence de ce grand théâtre du répertoire, surtout quand il est présenté avec une telle approche et de tels talents.

Serge Baudot

B

Vincent DEDIENNE, curieux et gourmand
Marivaux, Ovide, Nietzsche, Ella Fitzgerald, la télé, le cinéma, l’écriture, la radio, la scène seul ou accompagné… Vous avez dit boulimique ?
Dix ans de carrière à peine et Vincent Dedienne a déjà touché à tout. Et touché avec talent car il est un artiste complet et surdoué.
Il me reçoit dans sa loge du Liberté avec un grand sourire et j’ai beaucoup de chance car, m’avoue-t-il, en tournée il accueille peu de journalistes. Alors, pourquoi moi ?

« Parce que vous avez un nom qui me plaît et un beau cahier pour prendre des notes », me dit-il en riant. Je me contenterai de cette joyeuse réponse.
Nous parlons d’abord de cet éblouissant Marivaux qui de sa part, mais comme il le fait souvent, nous surprend car il n’est jamais là où on l’attend. Il rit de cet aparté. D’ailleurs il rira souvent durant notre trop court entretien car il est à quelques minutes de passer son habit d’Arlequin déguisé en bourgeois.
Comment êtes-vous venu à jouer ce classique des classiques, Vincent ?
Grâce à Catherine Hiegel et au hasard. Nous ne nous connaissions pas et nous sommes croisés dans la rue. Elle connaissait mon spectacle et très vite elle m’a dit qu’elle me verrait bien dans le rôle d’Arlequin. Nous avons déjeuné ensemble, nous avons parlé de Goldoni, de Marivaux et très vite on s’est mis d’accord sur « Le jeu de l’amour et du hasard ». C’est allé très vite puisque notre rencontre a eu lieu en mai et l’adaptation était prête en décembre.
Nous avons joué cent représentations à Paris puis la tournée. Nous en sommes à quatre spectacles de la fin et nous aurons donné trente-quatre représentations en Province.
En 2018, vous avez joué trois pièces ; « Le jeu de l’amour et du hasard », « Callisto et Arcas » d’Ovide, « Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche » d’Hervé Blutsh.. Presque en même temps… Comment faite-vous ?
Il part d’un grand rire : C’est vrai que je jouais quelquefois en même temps, un autre jour, dans un autre lieu ! Comment je fais ? dans ces cas-là, je fais confiance à la SNCF !

E Emilie Incerti Formentini et Vincent Dedienne
« Ervart ou les derniers jours de Frédéric Nietzsche » – « Callisto et Arcas« 

Qu’est-ce qui vous fait courir ainsi ?
Ce qui me fait courir c’est la curiosité la gourmandise et le hasard des propositions. Rassurez-vous, je ne suis pas schizophrène ! Mais je me dis qu’en ce moment tout va bien, on me propose plein de choses et dans ce métier on ne sait jamais si ça va s’arrêter. Alors j’en profite au maximum.
Comment passe-t-on de la Comédie de St Etienne où vous avez étudié et joué les classiques, au one man show ?
C’est le contraire qui s’est passé ! Tout jeune, j’ai un jour découvert Muriel Robin. J’ai été ébloui et je me suis dit : « C’est ça que je veux faire ! ». Et je l’ai fait. La Comédie de St Etienne est venue après. Le hasard encore. C’est un ami qui passait un concours et qui m’a demandé de lui donner la réplique. J’ai alors découvert qu’il existait autre chose que l’humour, de belles pièces, de beaux textes. C’est ce qui m’a amené au théâtre.
Vous voilà encore à la radio, France Inter, « Les grosses têtes » sur RTL, puis à la télé dans « Quotidien » de Yann Barthès sur TMC entre autres, « Burger Quiz » encore…
« Burger Quiz », c’était juste parce qu’Alain Chabat m’a demandé de le remplacer deux ou trois jours. Quant aux autres, c’est toujours le hasard, les propositions, la curiosité. Et ça me plaît de varier les plaisirs.

D C
« Premières vacances » avec Dominique Valadié – « La fête des mères » avec Nicole Garcia

Il y a encore le cinéma et là, ça commence à prendre de l’ampleur avec des films qui se suivent et ne se ressemblent pas…
Oui, en 2018 j’ai tourné « La fête des mères » de Marie-Castille Mention-Schaar avec plein de belles comédiennes, en particulier Nicole Garcia dont je jouais le fils. Puis il y a eu « Premières vacances » de Patrick Cassir avec les deux Camille, Cottin et Chamoux et Dominique Valadié. J’ai enchaîné avec « L’étreinte » réalisé par Ludovic Bergery, avec Emmanuelle Béart et le vais partir pour deux mois à la Réunion pour tourner dans la jungle une comédie, un film d’aventure justement nommé « Terrible jungle », d’Hugo Banamozig et David Caviglioli avec… Catherine Deneuve !
Ca va pour vous ?! Beau cadeau d’anniversaire pour vos dix ans de carrière !
(Il marque un temps, surpris) Mais c’est vrai ! Je n’avais pas réalisé que j’ai débuté à ma sortie d’école, en 2009. Tout s’est en fait enchaîné et je n’ai pas vu le temps passer !

Propos recueillis par Jacques Brachet

Collectif Manifeste Rien : une vocation jamais démentie,
actualité brûlante de l’éducation populaire…

Communiqué MR Théâtre populaire 3 exils d'Algérie

Tout en préparant sa prochaine création « Homo ça coince ! » dont la première sera donnée les 23 et 24 mai prochains Scène Nationale Le Liberté à Toulon, le Collectif Manifeste Rien n’en poursuit pas moins sa mission au plus près d’un large public en se produisant dans les théâtres de quartier, dans les centres d’animation et centres sociaux, dans les établissements scolaires et pénitentiaires. Les pièces présentées hors les murs ne sont jamais livrées brutes, elles sont accompagnées en amont d’ateliers de médiation et sciences humaines et en aval de débats constructifs.
En ce mois d’avril 2019, le Collectif a présenté « Rappel à l’ordre ! » à la prison de Salon-de-Provence et il sera bientôt à la Maison pour tous La Maurelle à Marseille et au lycée Pasquet à Arles avec « Les 3 exils d’Algérie »…
Deux spectacles qui déconstruisent le temps et nous permettent ainsi d’éclairer le présent par le passé : « Rappel à l’Ordre ! », en lien avec les luttes sociales et violences judiciaires d’hier et d’aujourd’hui, » Les 3 exils d’Algérie » revenant sur la pluralité de l’Algérie alors que le peuple se défait d’un pouvoir unique.

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Les 3 exils d’Algérie :
Un voyage qui nous mène des débuts de la colonisation française à l’indépendance algérienne entre mémoire et histoire, entre quête personnelle et enquête historique…
La comédienne Virginie Aimone donne vie à des photos de famille qui révèlent d’arbitraires ruptures qui marqueront plusieurs générations. Créant les lieux d’échanges et de batailles, elle interprète les personnages de différentes époques : des leaders algériens, de grands rabbins, un enfant et sa mère débarquant dans cet autre pays qu’est la France…
Cette adaptation du livre de Benjamin Stora nous fait découvrir la richesse et la complexité des relations entre juifs et musulmans en reconstituant les trois exils des juifs d’Algérie qui sont sortis par trois fois de ce qui était leur univers familier : ils sont passés de l’indigénat à la citoyenneté française avec le décret Crémieux en 1871 puis ont été rejetés hors de cette citoyenneté en 1940 avec les lois de Vichy.
À Salon-de Provence, à Arles comme à Marseille, les représentations sont précédées par des ateliers de médiation et sciences humaines avec Marie Beschon, anthropologue, chercheuse associée au Collectif Manifeste Rien, s’appuyant sur des matériaux hétérogènes
Après les représentations, un débat en présence de l’auteur – metteur en scène Jérémy Beschon permet aux participants de partager leur analyse critique et d’approfondir les réflexions suscitées par la pièce sur le déracinement, les traces laissées par l’histoire, l’histoire qui éclaire le présent…

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Maison pour tous La Maurelle à Marseille (13013) le 25 avril à 18h
Lycée Pasquet à Arles le 29 avril à 14h
Ateliers à Marseille les 19 et 23 avril, à Arles le 29 avril.
Débats suite aux spectacles les 25 et 29 avril.
http://manifesterien.over-blog.com – https://www.facebook.com/events/2313247368919059/

Toulon – Le Liberté
DARROUSSIN – FROMAGER – BERLING…
Au sommet de leur « Art »

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Depuis 1994, ont avait eu la version Pierre Vaneck – Fabrice Luchini – Pierre Arditi, puis la version Pierre Vaneck – Jean-Louis Trintignant – Jean Rochefort.
Plus de 20 ans plus tard, après avoir fait le tour du monde traduite en 35 langues, la pièce de Yasmina Reza « Art », revient avec un nouveau trio : Charles Berling – Alain Fromager – Jean-Pierre Darroussin, remplissant tout autant des salles pleines à craquer, faisant à la fois rire et réfléchir sur le thème de l’art contemporain, sa subjectivité, son incompréhension chez certains, son amour excessif chez d’autres, son snobisme encore chez ceux qui souvent ne trouvent à dire qu’il y a… quelque chose…
C’est aussi un prétexte à une immense scène de ménage entre trois amis d’enfance où chacun va s’exprimer en toute vérité , en toute mauvaise foi, en arrivant aux mains.
Serge (Alain Fromager) est un dermatologue réputé, content de lui, fréquentant les hautes sphères. Il n’hésite pas à débourser 30.000 € pour acheter une toile de maître… blanche, c’est-à-dire peinte en blanc, agrémentée de filaments… blancs. Au grand dam de Marc (Charles Berling), ingénieur aéronautique colérique et égocentrique qui tout d’abord éclate de rire avant d’entrer dans une colère noire contre son ami qui a claqué tant d’argent pour « une merde » !
Le ton monte et voici qu’arrive Yvan (Jean-Pierre Darroussin), le « raté » de l’équipe qui prépare son mariage sans grand enthousiasme avec la fille de son patron qui l’a fait entrer dans l’imprimerie familiale. Personnage naïf, simple, qui a horreur des conflits, perturbé par la préparation du mariage qui se passe mal, il n’a vraiment pas besoin d’être le tampon entre ses deux amis. Il essaie, comme à son habitude, de ne pas prendre parti, de ne pas trop se mouiller et ça va se retourner contre lui, se faisant agonir d’injures par les deux autres.

C D E

Au bout de trente ans d’amitié, celle-ci va-t-elle exploser pour une œuvre d’art ?
C’est une pièce à la fois drôle, intelligente qui n’a pas pris une ride, l’art contemporain étant toujours une source de contradictions qui, là, vont être poussées au paroxysme, entre ces trois personnages de noir vêtus passant d’un appartement à l’autre par un système ingénieux de décor… tout blanc !
Nos trois comédiens sont au sommet – on peut le dire – de leur art, Alain Fromager sûr de son fait d’avoir acheté une oeuvre extraordinaire, Marc essayant de lui tenir la dragée haute en voulant lui prouver qu’il est dans l’erreur, yvan, pris entre deux mecs en crise et d’une évidente mauvaise foi, cette bagarre qui le dépasse, ses problèmes de famille, à la fois mortifié, peiné et terriblement humain.
Une scène d’anthologie, lorsque, soudain très en colère il explique ses problèmes au sujet du faire part de mariage qui, là aussi, a fait l’objet de discussions sanglantes entre les familles recomposées entre les ex, les belles-mères, les mères dont il n’arrive pas à se sortir, comme chaque fois qu’il a un problème. Lui, toujours calme, incolore, tout à coup se lance dans une litanie à 200 à l’heure irrésistible.
Trois personnages à l’opposé les uns des autres, trois comédiens de grande envergure qui nous ont fait passer une très grande soirée de théâtre, standing ovation à l’appui.
On en redemande !

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Jacques Brachet

OPÉRA de TOULON

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Les Virtuoses
Samedi 6 avril 20h
Un spectacle musical de Mathias & Julien Cadez
Avec Mathias & Julien Cadez, Clément Goblet, Loïs Marles
Ces deux pianistes se lâchent sur scène avec une seule ambition : mélanger musique, magie moderne et clowneries à la Chaplin. Dans un spectacle musical empreint de folie et de poésie, Les Virtuoses allient la virtuosité du concertiste à l’âme du clown. Osant le grand écart entre musicalité débridée et mise en scène spectaculaire, ils déchaînent le classique avec une délicieuse extravagance. À quatre mains expertes et espiègles, Les Virtuoses s’amusent avec Mozart, Vivaldi, et bien d’autres… Mais le duo ne joue pas seulement avec la musique, il la sublime d’une magie extraordinaire. Et, du bout des doigts, emmène les spectateurs dans une rêverie fantastique et musicale.
Une lumière qui joue la diva et virevolte dans les airs, des notes qui s’envolent dans un battement d’ailes de colombe… La magie des virtuoses, à la fois lyrique et électrique, rend grâce à leur musique.
Musiciens, comédiens, magiciens… Les irrésistibles virtuoses relèvent le pari fou de concilier la fantaisie et le sérieux, pour réconcilier la grande musique avec tous les publics. Une célébration musicale et onirique, menée tambour battant par deux pianistes aux multiples facettes !

Menotti : « Le téléphone » & « Amélia va au bal »
vendredi 26 avril 20h – dimanche 28 avril 14h30

B

Le téléphone (The téléphone)
Opéra bouffe en un acte de Gian Carlo Menotti (1911-2007) – Livret du compositeur
Création : New York, Heckscher Theater, 18 février 1947
Mise en scène Sylvie Laligne – Décors Jeanne Artous – Cassandra Bizzini
Benjamin Grange & Joana Henni sous la coordination de Tommy Laszlo
Costumes Giovanna Fiorentini Lumières Patrick Méeüs
Avec Micaëla Oeste, Guillaume Andrieux
Chanté en anglais – Durée environ 25mn
Ben vient, avec un cadeau, rendre visite à Lucy dans son appartement, il veut lui dire quelque chose d’important avant de partir en voyage.
Malgré ses tentatives pour attirer son attention et lui poser sa question, Lucy est occupée par des conversations interminables au téléphone.
Quand Lucy quitte la pièce, entre ses appels, Ben essaye même de couper le cordon téléphonique, mais sa tentative échoue.
Ne voulant pas rater son train, Ben part sans lui avoir poser la question : «Veux-tu m’épouser ?». Cependant, il faitune dernière tentative et appelle Lucy depuis une cabine téléphonique de la rue pour lui faire enfin sa proposition.
Elle y consent mais lui demande de bien prendre son numéro afin de la rappeler tous les jours durant son voyage.

A

Amélia va au bal (Amelia goes to the Bal)
Opéra bouffe en un acte de Gian Carlo Menotti – Livret du compositeur
Création : Philadelphie, Curtis Institut of Music, 1er avril 1937
Avec Micaëla Oeste, Marie Kalinine, Guillaume Andrieux, Christophe Poncet de Solages,
Thomas Dear
Chanté en anglais – Durée environ 55mn
Orchestre et Chœur de l’Opéra de Toulon
Direction musicale Jurjen Hempel
Production Opéra Théâtre de Metz Métropole
Amélia, une jeune femme aisée, est dans son boudoir et se prépare pour aller au premier bal de la saison. Cependant, son mari ayant découvert qu’elle avait un amant, refuse de l’accompagner à moins qu’elle ne lui révèle son nom.
Quand elle lui apprend qu’il s’agit de leur voisin du dessus, une mêlée générale éclate entre le mari jaloux, l’amant et Amélia qui finit par casser un vase sur la tête de son mari.
La police arrive, Amélia déclare qu’un cambrioleur est entré dans l’appartement et a assommé son mari avec le vase. Le mari est emmené à l’hôpital, l’amant est arrêté comme cambrioleur et Amélia s’en va au bal au bras du chef de la police venu enquêter.

 

Nice – Le Théâtre Francis-Gag obtient le label «Famille Plus»

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Le Théâtre Francis-Gag de la Ville de Nice vient d’obtenir le label «Famille Plus» après instruction du dossier auprès de l’Office de Tourisme de Nice. Ce label souligne le travail d’ouverture aux familles et aux enfants que la Ville de Nice réalise dans ses structures culturelles et sportives. Le Théâtre Francis-Gag y contribue notamment avec des spectacles et des évènements dédiés mais également avec une démarche complémentaire de sensibilisation et d’éveil au théâtre et à l’art vivant : l’école du spectateur. Mise en œuvre par le Pôle Nice Théâtre et Arts Vivants, l’école du spectateur permet, chaque année, à près de 2.000 enfants d’assister à des représentations en temps scolaires ainsi qu’à des ateliers de pratique pour approfondir leur connaissance d’une œuvre et de la pratique théâtrale.
«Famille Plus» est un label national né de la collaboration entre 3 associations de communes touristiques : l’Association Nationale des Élus des Territoires Touristiques, l’Association Nationale des Maires des Stations de Montagne et la Fédération Française des Stations Vertes de Vacances et des villages de Neige. Ce label est destiné à valoriser les communes adhérentes ayant engagé une démarche globale en faveur de l’accueil des familles.
Les critères concernent : l’accueil et l’information, les animations de la commune, les activités, la découverte et la sensibilisation à l’environnement et aux patrimoines, l’hébergement, la restauration et les commerces et services, les équipements, les transports et la sécurité, les tarifs adaptés aux familles et/ou aux enfants…
Pour répondre aux attentes et aux envies des familles, ce label est décliné en 4 territoires : mer, montagne, nature et ville.

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A venir prochainement au Théâtre Francis-Gag, deux spectacles familiaux :
Mercredi 3 avril à 14h00
« Micky et Addie » de Rob Evans par la Compagnie Robert Aime Jocelyne
Jeudi 11 avril à 14h30, dans le cadre du Printemps des Mômes  : « Fifi Bric à Brac »
De et avec Marina Matic
theatre-francis-gag.orgtheatre.fgag@ville-nice.fr – 04 94 00 78 50

Cannes – Foyer des jeunes travailleurs, Mimont Habitats
« Le Massacre des Italiens » – Spectacle et débat

Communiqué Cannes Le Massacre des Italiens 2019-29-03

La compagnie » Manifeste Rien » propose un travail entre spectacle et sciences où l’humour et la poésie permettent de partager les richesses et la complexité de nos sociétés avec le plus grand nombre. Un répertoire conçu avec la collaboration d’intellectuels majeurs tels que Benjamin Stora, Gérard Noiriel, Tassadit Yacine et les oeuvres de Pierre Bourdieu, sur les thématiques du genre, du racisme, de la laïcité et du modèle républicain. Un théâtre épique et d’actualité qui puise librement dans la commedia dell’arte, le conte, le mime. Des représentations suivies de débats en présence de chercheurs, ainsi que des ateliers, en itinérance dans les théâtres, les lieux associatifs et le milieu scolaire.
En collaboration avec la Ligue des droits de l’Homme section Cannes Grasse
le Collectif Manifeste Rien présentera l’une de ses pièces maîtresses : « Le Massacre des Italiens » vendredi 29 mars 2019 à 20h, spectacle suivi d’un débat en présence d’Enzo Barnaba, écrivain et historien et de Jérémy Beschon, auteur – metteur en scène
Adaptation tout public de l’ouvrage éponyme de l‘historien Gérard Noiriel, « Le Massacre des Italiens », histoire vécue en 1893 par les peuples des marais salants d’Aigues Mortes, pose des
questions aujourd’hui encore essentielles Le peuple est-il raciste ? Comment combattre le fléau du racisme ? Quelle relation établir entre certains discours républicains exaltant l’identité nationale et les comportements xénophobes ?
« Le Massacre des Italiens » est l’histoire vraie de l’un des plus sanglants massacres d’immigrés de toute l’histoire contemporaine de France : le 17 août 1893 à Aigues-Mortes (Gard), une centaine d’ouvriers italiens, venus travailler dans les salins, sont tués ou blessés. Les assassins, identifiés par les gendarmes, seront néanmoins tous acquittés par le jury populaire de la Cour d’assises…

Dossier massacre des italiens-4

Refoulé dans la mémoire collective, cet événement fût pourtant l’un des plus grands scandales
judiciaires de l’époque. Il mit même en jeu la diplomatie entre la France et l’Italie !
À travers Le Massacre des Italiens, le metteur en scène Jérémy Beschon signe une fois de plus
son engagement à  « faire entendre des ouvrages peu connus du public, alors qu’ils s’adressent à tous et n’en font pas moins écho à certains faits d’actualité ».
Seule sur scène et en interaction avec les spectateurs, l’actrice Virginie Aimone, donne corps et stigmates aux personnages de cette histoire, adoptant tour à tour le point de vue de chacun.
« Le Massacre des Italiens » est présenté en coproduction avec Le Collectif DAJA.

http://manifesterien.overblog.com/pages/LE_MASSACRE_DES_ITALIENS-3548644.html
– https://www.facebook.com/events/2120178814887821/

Ollioules – Châteauvallon
Juillet 2019 Un monde ouvert

B

Salle comble pour la présentation du programme « Un monde ouvert » dans la grande salle de Châteauvallon. Présentation assurée par les deux directeurs Pascale Boeglin-Rodier et Charles Berling, et leur équipe.
Prologue avec un duo de danse humoristique assuré par deux danseurs-jongleurs de la compagnie Solta, incroyables d’adresse et de souplesse. Il reviendront pour la clôture, d’abord le danseur en solo dans un style qui mélange la danse classique, la break dance, le hip hop, très dynamique, s’enchaînant en pas de deux très inventif et particulier avec la danseuse.
Puis présentation sur scène de tout le personnel œuvrant à la réalisation de toutes les actions.
Un hommage est rendu aux créateurs de Châteauvallon il y a 50 ans, Henri Komatis, Gérard Paquet et leurs épouses. Ce magnifique lieu d’art a tenu, malgré pas mal d’avatars, tout en se développant. On se souvient du chantier pharaonique des débuts. Les nouveaux directeurs ont la volonté de pousser encore plus loin cette « Utopie Réaliste » en l’affirmant « comme un lieu ouvert et tourné vers l’avenir » en utilisant aussi les jardins comme lieux de spectacles et de rencontres.
Au cours de la présentation Charles Berling a lu un texte de Sénèque qui collait parfaitement aux projets de Châteauvallon.
Les journées de juillet se diviseront en deux parties :
Les Crépuscules dès la fin de l’après midi dans les jardins, avec la possibilité de se restaurer sur la terrasse. S’ensuivront Les Nocturnes dès 22 heures.
Vaste programme éclectique avec du circassien détourné « Clowns sans frontières » – « Passagers (créée à Montréal)» par la Compagnie les 7 doigts, « Boat » par la Compagnie Hors Surface, « Hêtre » par la compagnie Libertivore.
Une balade nature dans les jardins par la Compagnie Alexandre.
Des conférences-rencontre avec l’architecte-paysagiste Gilles Clément qui était venu au début des années 90 pour proposer un projet de jardin, qui n’avait pas abouti, mais qui devrait repartir.

D C

Une conversation avec Edgar Morin et Jean-Michel Djian
Des lectures musicales : Charles Berling et la pianiste Shani Diluka – Jean-Louis Trintignant avec Daniel Mille et son quatuor à cordes ; des poèmes sur la musique d’Astor Piazzollla – Le concert Perché les Oiseaux, des musiques à partir de chants d’oiseaux retravaillés – la chanteuse marocaine Hindi Zahra avec son groupe pour des musiques mûries à différentes sources – « Nous, l’Europe, banquet des peuples » avec un chœur de foule d’environ 80 personnes et le chœur d’opéra d’Avignon autour du comédien-écrivain Laurent Gaudé – Anouk Grinberg et la pianiste Shani Diluka.
De la musique avec l’Orchestres des Jeunes de la Méditerranée, 90 musiciens dirigés par Daniele Rustioni dans un répertoire XIX-XX° siècle – Le « Requiem de Mozart » mis en scène et en lumières par Romeo Castellucci, avec l’Ensemble Pygmalion dirigé par Raphaël Pichon, retransmis sur grand écran à l’Amphithéâtre depuis le Festival d’Aix en Provence.
De la danse : « Gravité » (avec notamment un « Bolero » de Rave) du chorégraphe Angelin Preljocaj, vieil habitué de Châteauvallon..
Et pour terminer ce juillet du Monde Ouvert, « Une soirée dansante sous les étoiles », après le ballet de Preljocaj, pour faire la fête avec les artistes et les équipes mêlés au public
Ce programme est un beau complément à celui du Liberté, avec le même engagement et la même philosophie. Il n’y a pas concurrence mais échos et complémentarité. Juillet sera brûlant de spectacles.

A

Serge Baudot
www.chateauvallon.com – Standard : 04 94 22 74 00 – Billetterie : 04 94 22 02 02