Archives de l’auteur : Jacques BRACHET

La Ciotat… Si l’Eden nous était conté…

I H
Jean-Louis Tixier

Si le premier cinéma du monde, sis à la Ciotat, ne s’appelait pas l’Eden, il aurait pu s’appeler le Phœnix car, comme lui, après bien des vicissitudes, il est rené de ses cendres.
Grâce aux Frères Lumières, Lyonnais de naissance mais Ciotadens de cœur, l’Histoire du cinéma est née dans cette ville et l’Eden est aujourd’hui le premier monument dédié au 7ème Art. Un lieu chargé d’Histoire et d’histoires, passé par tous les états jusqu’à risquer d’être rasé pour devenir un garage !
Cette histoire, il fallait la raconter et qui, mieux que mon ami Jean-Louis Tixier, adjoint à la Culture depuis trois mandats et néanmoins avocat de son état, pouvait la raconter, lui qui, avec une poignée de passionnés, a défendu bec et ongles ce lieu de cinéma et de culture ? Il s’y est adjoint la journaliste et écrivaine Laurence de la Baume, pour signer « Le secret de l’Eden » (Ed Gaussen).
Cette poignée de gens qui s’est battue à ses côtés sont Albert Audry, son oncle et le président fondateur du festival « La Ciotat, Berceau du Cinéma », Gilles Trarieux-Lumière, arrière petit-fils de Louis, Willy, imprimeur, la Jeune Chambre Économique de la Ciotat et quelques autres qui ont tous porté leur pièce à l’édifice (c’est le cas de le dire !).

D E c
Monica Petit-Tixier, présidente de l’association « Les amis de Michel Simon », en compagnie du plasticien Gilbert Ganteaume, qui créa l’affiche du second festival en 1982 – Georges Véra, la mémoire photographique de la Ciotat – Jean-Louis Tixier avec le réalisateur ciotaden Olivier Dahan, lors de sa venue à l’Eden.

Jean-Louis nous livre donc le et les secrets de l’Eden qui, en quelque 120 ans a vécu des hauts… très hauts, des bas… très bas, des grands moments de joie, de déception, d’espoir, de désespoir, d’amitié, de trahisons, de défection, de coups bas et d’aides venues du ciel…
L’histoire de l’Eden est loin d’avoir été un long fleuve tranquille, c’est une véritable aventure entretenue par une poignée de passionnés de cinéma.
Je suis heureux d’avoir, durant quelques années, animé ce festival, y invitant des amis ayant pour noms Vladimir Cosma, Claude Pinoteau, Robert Hossein, Claude Lelouch, Lacha Méril, Annie Cordy, Corinne le Poulain, Mei Chen Chalais, la famille Thibault (Jan-Marc, son fils Alexandre, sa femme Sophie Aganzinski), Serge Moati, Richard Bohringer, Michel Jonasz, Laurent Malet, Nicole Croisille, Xavier Deluc, et j’en oublie seulement.
Fier aussi d’avoir proposé Claudia Cardinale, devenue marraine de l’Eden, lors d’une belle fête au Festival de Cannes.

F G
Michel Cornille, exploitant de l’Eden avec Jean-Louis Tixier – A droite, verre à la main :
Gilles Trarieux-Lumière

Hélas, je n’ai pas eu la joie de pouvoir oeuvrer à l’Eden, le festival se déroulant alors à l’ancien théâtre aujourd’hui fermé, alors qu’on essayait de trouver des fonds pour remonter le cinéma..
Ce livre à deux plumes est passionnant, illustré de plein de photos-souvenirs de plus de 120 ans de l’histoire de ce cinéma qui est aussi l’histoire de la Ciotat. Car la ville aussi, a pu renaître, après la grave crise économique qui y a vu ses chantiers navals disparaître, en devenant la ville du cinéma.
Tout ça grâce aux frères Lumière, à Michel Simon qui y a fini ses jours, Henri Langlois alors directeur de la cinémathèque de Paris mais aussi de Patrick Boré qui, depuis trois mandats, s’est acharné avec son équipe à sauver cet édifice patrimonial.
C’était donc avec un réel plaisir qu’en ce 16 mai, tous ces amis se trouvaient à l’Eden pour découvrir ce livre plein de souvenirs dans ce lieu chargé lui aussi de mémoire cinématographique.
A noter que la préface est signée du réalisateur Olivier Dahan, enfant de la Ciotat, qui a découvert sa passion du cinéma à l’Eden et qui fut évidemment invité à l’Eden.

A

Jacques Brachet

NOTES de LECTURES

BOISSARD

Coup de cœur
Janine BOISSARD : Toi, Pauline (Ed Fayard – 251 pages)

A chaque sortie d’un roman de Janine Boissard, c’est un plaisir, une gourmandise qu’on va s’apprêter à déguster. Et en fait de dégustation, dès la première page, on sait qu’on ne va pas s’arrêter en si bon chemin et qu’on va se régaler jusqu’à la dernière.
L’auteure de « L’esprit de famille » dont les quatre premiers tomes ont fait l’objet d’une série télévisée à succès sur TF1 dans les années 80 et qui racontait l’histoire de la famille Moreau qui était, comme « Les quatre filles du Dr March », composée de quatre filles, a toujours eu du mal à quitter celle-ci et entre deux romans, elle y revient comme si c’était sa propre famille…
Qui est devenue la notre !
Après donc « Les quatre filles du docteur Moreau », voici la suite racontée par l’une des fille, « Toi, Pauline ». (Chacune des autres filles a déjà pris la plume dans d’autres tomes). Pauline a grandi, ses autres sœurs Claire, Bernadette Cécile aussi, elles ont eu des joies et des chagrins d’enfants, d’adolescentes et les voici devenues femmes, tout autant attachantes, toujours très près de leurs adorables parents.
C’est en fait une chronique des années qui passent, dans une famille qui pourrait être banale si la personnalité de chaque fille n’était autant singulière et si attachante.
L’écriture est d’une belle simplicité, chargée de drôlerie et d’émotion. Car on ne peut s’empêcher d’être souvent ému par leurs aventures, leurs amis, leurs amours, leurs emmerdes si joliment racontés, cette fois par Pauline qui recherche à la fois l’amour et l’assurance, l’affirmation de ce qu’elle veut être : romancière. Peut-être que l’un fera éclore l’autre.
En lisant, on peut imaginer que dans Pauline il y a un peu, peut-être beaucoup de Janine.
En tout cas, elle aime ses personnages qu’elle nous fait aimer et lorsqu’elle avoue que ce livre va clore la saga, on ne peut que le regretter, tant on a de plaisir à retrouver au fil des ans cette famille attachante.
Allez Janine… ne quittez pas la famille Moreau !

Abbo Avit @ Bruno Amsellem carlier

Lionel ABBO : Pour que le jour de votre mort soit le plus beau (Ed Plon -170 pages)
Dans ce premier roman, Lionel Abbo met en scène Adolphe Goldstein, juif ashkénaze de 39 ans qui après avoir réalisé une enquête journalistique sur le business de la mort décide d’ouvrir une boutique de pompes funèbres, Activité qui lui parait un marché florissant. Mais attention, Adolphe n’a pas l’intention d’être un croque- mort comme les autres.
« Death Planner », tel est le nom de son métier.
« Faites de vos funérailles le bouquet final de votre vie », tel est son slogan.
Les cercueils seront à l’image du défunt, auront la forme de la passion du défunt, seront décorés par les dessins de ses petits-enfants. Les épitaphes seront rédigées par des publicitaires. Les cérémonies seront retransmises sur Facebook. Une puce connectée au cercueil permettra de lire des vidéos de la vie du défunt ou son dernier message.
Puis Adolphe, convaincu que l’homme doit pouvoir choisir le moment et la façon dont il veut mourir, va faire de nouvelles propositions à ses clients.
Jusqu’où ira-t-il ?
Lionel Abbo cherche à répondre par le biais de l’humour noir à la question de la fin de la vie, de plus en plus débattue par nos contemporains.
Un livre drôle et glaçant qui se lit d’une traite.
Clélie AVIT : L’expérience de la pluie (Ed Plon – 295pages)
L’autisme est un sujet qui préoccupe désormais notre société. Une récente émission policière télévisée a mis en scène une autiste. Voici un roman qui s’inspire de ce mouvement d’intérêt sur ce handicap.
Camille, et Arthur son fils de six ans, sont autistes Asperger hypersensoriels Tout contact physique est une épreuve : une main qui attrape, une bousculade dans le bus, l’eau qui sort du pommeau de la douche, les gouttes de pluies sur le visage. Camille tente d’organiser sa vie pour protéger son fils et lui permettre de s’adapter autant que possible au monde extérieur.
Alors qu’ils sont dans un parc, un jeune homme nommé Aurélien est attiré par le dialogue entre la mère et l’enfant. Quelques jours plus tard, Aurélien les retrouve dans un bus et les protège du contact de la foule agglutinée dans le véhicule. Il est totalement attiré par cette femme et cet enfant dont il ressent l’attachante différence mais aussi la vulnérabilité.
Le roman sur un mode choral donne tour à tour la parole à Aurélien et Camille pour finir par un dernier chapitre dans lequel c’est Arthur qui s’exprime. D’autres personnages évoluent dans le récit : Eloïse la garde d’enfant, Lucile, amie d’enfance d’Aurélien, la voisine revêche, l’agent des affaires sociales qui voudrait placer l’enfant en institut spécialisé.
Le récit de la relation entre ces trois êtres qui s’apprivoisent mutuellement va se dérouler dans une romance un peu fleur bleue et sans doute éloignée de la réalité du quotidien des autistes. Mais il y a beaucoup de bonté, de patience et d’humanité dans ce roman et sa lecture est l’occasion de se laisser toucher par le nécessaire accueil des êtres différents.
Stéphane CARLIER : Le chien de Madame Halberstadt (Ed Le Tripode -174 pages)
Jeune auteur , le fils de Guy Carlier publie son sixième roman ou plutôt une novella comme indiqué en première page.
Cet ouvrage, dont la page de présentation mentionne la phrase d’Hemingway « Décris la douleur, sans effet ni détour » met en scène Baptiste, un jeune écrivain de quarante ans, qui nous raconte ce qu’il est en train de vivre.
Son dernier roman est un flop. Sa compagne vient de le quitter pour aller vivre avec leur dentiste. Bénéficiaire du RSA, il est logé dans un studio appartenant à sa mère. C’est de cette dernière et de son ami Gilles qu’il reçoit ses seuls soutiens. Sa voisine de palier va se faire opérer de la cataracte et lui demande de garder son chien un carlin nommé Croquette pendant son absence. Baptiste accepte à contrecœur.
Mais bien lui en a pris car sa vie se transforme dès qu’il accueille cet animal. Croquette est-il un chien miracle ou n’est ce qu’une illusion passagère ?
Un récit alerte et amusant qui fait passer un moment agréable mais qu’il est difficile de qualifier de roman tragi-comique comme le fait l’éditeur.

Fortier simenon vigger

Dominique FORTIER : Au péril de la mer (Ed les Escales –  191 pages)
Le Mont Saint-Michel a fasciné Dominique Portier dans sa jeunesse, elle le redécouvre trente ans plus tard avec désormais sa petite fille à qui semble-t-il, elle s’adresse dans ce roman. C’est une lecture étonnante jalonnée d’explications, d’étymologie, d’Histoire, l’histoire de ce rocher sur lequel deux ermites ont trouvé refuge au VIIème siècle.
La trame du roman se passe au XVème siècle. Un jeune peintre portraitiste a perdu une jeune femme aimée emportée brutalement par la maladie. Le travail minutieux de recopie des textes anciens par les frères devrait apaiser sa douleur. La transmission du savoir dans cet espace malmené par le temps mais toujours reconstruit plus majestueusement est un travail qui glorifie le Seigneur et justifie la taille de la bibliothèque de l’abbaye. Aussi attire-t-elle la jalousie, pourquoi cet îlot serait-il plus important que l’abbaye de Saint Ouen ? Dans le silence et l’humilité, les frères copistes ou le frère bienheureux jardinier poursuivent inconditionnellement leur travail généreux et solitaire.
Dominique Fortier renforce la qualité de son roman par de très nombreuses explications de termes tels que « croire » ayant la même racine que « cœur » et « croix » appartenant à la famille de « courbe », ces deux mots en étant venus à n’en faire qu’un avec le temps, la foi chrétienne ayant la croix pour symbole et le Credo en étant sa forme épurée.
Ce roman parle de livre, de cette abbaye qui protège les livres, des hommes qui ont besoin des livres et des bibliothèques qui tout comme les jardins mourront si on cesse de s’en occuper. Ce n’est donc pas sans raison que la transmission a lieu au Mont Saint Michel avec les Maristes puis les Bénédictins, dans ce lieu coupé du monde deux fois par jour par les marées et les sables mouvants, tout cela au péril de la mer.
Pierre SIMENON : L’enfant de Garland road (Ed Plon – 330 pages)
Dédié à Georges Simenon son père, le dernier roman de Pierre Simenon nous transporte aux États Unis, dans le Vermont où séjourne l’auteur. L’intrigue policière à l’origine de ce récit est un exercice risqué mais réussi, hommage d’un fils à son père.
Kevin, un veuf, écrivain raté semble-t-il, s’est retiré du monde en Nouvelle Angleterre. Il envisage d’en finir avec la vie quand suite à l’assassinat de sa sœur Georgia et Brian son mari, il se voit confier l’éducation de son neveu David en devenant son père adoptif.
A Garland Road les circonstances du meurtre sont violentes et mystérieuses. L’enquête est confiée à Jim Malone chef de la police locale qui bénéficie de l’aide de la police scientifique du FBI. La thèse du cambriolage raté et du malfaiteur qui panique est évoquée mais ne satisfait personne. Kevin s’allie alors la compétence de Fran une ancienne amie shérif.
Beau roman, très bien construit où alternent confidences sur le passé du veuf inconsolable, les liens d’amitié qui se construisent avec la vielle copine shérif qui l’aide dans ses investigations et les liens familiaux tissés auprès du jeune neveu ainsi que de sa fille.
Un roman prenant avec des personnages attachants dans un cadre très Amérique profonde. Certaines scènes relatives au prédateur n’étaient peut être pas indispensables mais le climat général est bien rendu.
Bon second roman
Karen VIGGERS : Le bruissement des feuilles (Ed Les Escales –  426 pages)
Traduit de l’anglais (Australie) par Aude Carlier
Miki, 17 ans, vit, coupée du monde depuis l’incendie qui a coûté la vie à ses parents, sous le joug de son frère Kurt, un protestant évangéliste. Elle travaille comme serveuse dans leur petit restaurant et le soir se rêve en héroïne de roman.
Elle fait la connaissance, lors d’une escapade en forêt, de Léon, garde forestier tout juste installé en Tasmanie. Elle va s’éveiller à la vie à travers les livres qu’elle lit en cachette et découvrira qui est réellement son frère.
Une grande épopée romanesque où se côtoient les grands problèmes écologiques d’aujourd’hui et que l’auteur se complait à développer avec fougue et connaissance étant elle-même vétérinaire et zoologue.
Roman qui parle d’écologie, mais aussi des relations familiales et filiales. Histoire d’amitié et de solidarité. L’auteur essaie de sensibiliser ses lecteurs au problème des femmes battues, de la déforestation, du monde des bûcherons et au sauvetage des « diables ».

France 2 : « SOUVIENS-TOI DE NOUS »

mercredi 29 mai 2019 à 21Heures 90′

ei

C’est la rentrée, Félix quitte la maison pour faire ses études universitaires. Il serait sans doute temps pour Carole et Benoît de penser un peu à eux désormais. Mais comment se réinventer après 20 ans de vie commune ? A moins qu’il ne soit déjà trop tard et que l’usure du temps n’ait déjà eu raison de leurs sentiments. Carole et Benoît s’aiment depuis 20 ans mais suffit-il de s’aimer pour vaincre les années ?
Réalisation : Lorenzo Gabriele
Avec :
Aure Atika (Carole), Thierry Godard (Benoit), Estelle Skornik (Dominique), Sophie Guillemin (Aurélie), Xavier Mathieu (Serge), Titouan Laporte (Félix), Djemel Barek (Béchir)

« Art & Vin » – 21ème édition

FÉDÉRATION DES VIGNERONS INDÉPENDANTS DE PACA – CORSE
Alpes-de-Haute Provence, Alpes-Maritimes, Corse-du-Sud, Haute-Corse et Var
« Art & Vin » – 21ème édition placée sous le thème « Climats et Variations »

logo

Climats et Variations, tel est le thème retenu cette année par les Vignerons Indépendants de Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse pour la nouvelle édition d’Art&Vin.
Plus qu’un thème, c’est l’engagement des artisans du vin en faveur de l’environnement qui est mis à l’honneur cette année avec une série d’expositions, de concerts, de spectacles vivants… qui viendront animer les Domaines et Châteaux de Provence, de juin à septembre.
Depuis toujours, les Vignerons Indépendants sont soucieux de leur environnement naturel,
sociétal et économique. À titre d’exemple, sur les 7 000 Vignerons Indépendants de France, 40 % sont engagés dans une des deux certifications reconnues par l’État, Agriculture Biologique ou Haute Valeur Environnementale (HVE). Rien de plus naturel que d’ouvrir cette nouvelle décennie d’Art&Vin en interrogeant l’avenir de l’environnement viticole dans un contexte de dérèglement climatique.

2

Un thème, trois variations
Climats et Variations : un thème à Haute Valeur Environnementale pour inaugurer cette nouvelle décennie en montrant l’engagement des artistes et des artisans du vin en faveur de l’environnement. Climat et notion de terroir, adaptation des pratiques culturales, écoconception
et éco-design, recyclage… Autant de thèmes qui sont aujourd’hui sources d’inspiration et d’engagements pour bon nombre d’artistes. Au menu de cette nouvelle édition d’Art&Vin, trois variations ont été proposées aux artistes candidats :
1ère variation : « Climats » u
Une invitation à illustrer la notion de climat – réel ou métaphorique avec ses composantes et ses dérèglements. Le climat, au sens propre,dont les aléas ne sont pas sans incidence sur le paysage notamment viticole, mais également le climat au sens figuré, poétique. Celui d’une ambiance, d’une atmosphère, d’un climat intérieur tissé de mille sensations et si souvent dépeint avec brio par les artistes.

IMG-20190514-WA0021 Lancement Art et Vin 2019_5 Lancement Art et Vin 2019

2ème variation : « Design 19″
Des œuvres qui transforment, de manière sensible, la perception de l’espace et du paysage, en utilisant les techniques ou les concepts du design ou ceux du land’art.
3ème variation : « Le bon Format »
Une recherche d’adéquation entre des œuvres et un lieu pour créer un climat, une atmosphère. Cette variation aborde la question du rapport entre contraintes techniques et liberté artistique. Liberté d’exprimer ses émotions d’artiste, son « climat intérieur »… Et parfois échapper au formatage de la mode par un art décalé.
50 vignerons et une soixantaine d’artistes
Tout l’été, 50 vignerons et une soixantaine d’artistes vous proposent des expositions de peinture, sculpture, photographie, land- ou street’art, du spectacle vivant -musique, théâtre, rire, ou des rendez-vous oenotouristiques : balades en vignes, dégustations et visites de cave, conférences, arts de la table… Art&Vin, pour entrer de plain-pied dans la vision de l’artiste et dans l’intimité du magnifique paysage viticole du Var et de sa Région.

IMG-20190514-WA0031

Les Hors-Saison d’Art & Vin
Sa mission oenotouristique a amené la Fédération à développer également d’autres activités tout au long de l’année. Parallèlement aux expositions estivales, les Vignerons Indépendants initient dans leurs châteaux et domaines des rencontres ponctuelles « hors-saison » :
– Concerts, soirées théâtre, conte, danse…
– Conférences à thème, balades dans les vignes, pique-nique…
Pour tout savoir, un agenda de tous les évènements artistiques et oenotouristiques est en
ligne sur le site Internet www.art-et-vin.net
Ce dernier regorge d’informations et offre une recherche aisée en fonction des envies : par artiste, par domaine, ou encore en se repérant directement sur la carte du Var.

Pique-Nique chez les Vignerons Indépendants Provence 13
édition 2019

3

Créée en 1990, la Fédération compte aujourd’hui 135 adhérents, soit 98% des caves particulières du département. Rattachée à la Confédération Nationale des Vignerons Indépendants de France, la Fédération a pour objectif la défense de la viticulture indépendante et des exploitations à taille humaine pour conserver la richesse et la diversité de l’offre vinicole. La Fédération c’est aussi l’oenotourisme, la vente au caveau et l’environnement.  Elle travaille en étroite collaboration avec les Offices du Tourisme et ProvenceTourisme puisque les Vignerons Indépendants sont des acteurs majeurs du tourisme dans le département où 88% des touristes déclarent être acheteurs de vin.
Le Vigneron Indépendant est par définition intimement lié à la protection de son environnement et à la préservation du paysage viticole. Il sait partager avec le grand public l’appréciation sereine des paysage viticoles en dehors des clichés habituels.

1

Une édition spéciale placée sous le thème de la Gastronomie
L’édition 2019 du traditionnel pique-nique chez les Vignerons Indépendants, qui se tiendra les 8, 9 et 10 juin prochains, aura cette année une saveur toute particulière. Consacrée année de la gastronomie par le Conseil Départemental, tout le territoire des Bouches-du-Rhône s’apprête à faire rayonner l’art culinaire. L’occasion pour les Vignerons Indépendants d’ouvrir encore plus grand les portes de leur domaine pour faire découvrir leurs vins et leur métier en apportant une saveur particulière à leur évènement. Le principe reste inchangé. Les visiteurs apportent leur pique-nique et se voient offrir à la dégustation les vins du vigneron, avec un petit plus cette année ! Une touche gastronomique supplémentaire qui peut s’exprimer au travers de différentes propositions : du panier piquenique concocté spécialement par un chef ou des idées recettes créées et partagées pour l’occasion.
Un pique-nique Vigneron Indépendant revisité à l’occasion de 2019, Marseille Provence Gastronomie !

6

Le pique-nique chez le Vigneron Indépendant, un moment authentique
Evénement national, le pique-nique chez le Vigneron Indépendant est devenu un événement
incontournable en région. L’an passé ce sont près de 46 000 personnes qui ont répondu
présent au rendez-vous. Le principe est simple : chaque visiteur apporte son pique-nique, quant au vigneron, il ouvre son domaine et offre son vin à la dégustation.
Des journées conviviales pour découvrir la typicité d’un terroir et le savoir-faire du Vigneron
Indépendant, véritable artisan de la vigne et du vin. Au programme : balade dans les vignes ou visite de chai agrémentent la rencontre entre le vigneron et son public.
Et pour que ces journées réjouissent le plus grand nombre, petits et grands, amateurs de vin ou curieux, de nombreuses animations viennent souvent rythmer ce week-end de fête : jeux de pistes, concerts, balades en poney, chaque domaine concocte un programme spécifique où chacun peut trouver la formule qui lui plait.

5

Vignerons indépendants Provence 13
Maison des Agriculteurs – 22 avenue Henri Pontier – 13260 – Aix-en-Provence
04 42 23 06 04

Laurent BUNAN
nouveau Président de la Fédération
des Vignerons Indépendants PACA

Laurent Bunan, vigneron aux Domaines Bunan à la Cadière d’Azur, vient d’être élu à la présidence de la fédération des Vignerons Indépendants Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse. Il succède à Christophe Durdilly qui a exercé son mandat pendant trois années.

Laurent_Bunan_Credit_Photo_Jose_Nicolas

« Je suis avant tout vigneron ! »
A 56 ans, Laurent Bunan, co-gérant du domaine familial Domaines Bunan à la Cadière d’Azur, devient le nouveau Président de la fédération des Vignerons Indépendants Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse. Une nomination qui marque une étape dans la vie syndicale de ce vigneron engagé depuis de nombreuses années.
« Le voyageur du domaine »
Après des études en viticulture-oenologie à Beaune en Bourgogne, Laurent Bunan fait ses armes dans de nombreux domaines viticoles de France, de la Provence à Châteauneuf-du-pape en passant par l’Alsace. Un enseignement riche de diversité qu’il complète en embarquant dans les années 80 pour la Napa Valley aux Etats-Unis. Cette expérience Outre-Atlantique lui donne très tôt une autre vision de la viticulture mondiale. « Dans cette région, la qualité du produit est extrêmement travaillée. La recherche en matière de terroirs, de levures, de biodiversité ou encore de cépages était déjà très avancée. » De retour au domaine familial où oeuvrent son père et son oncle, il innove à la cave et garde ce goût de l’ailleurs en se consacrant également à l’export. Il devient « le voyageur du domaine » et décide d’arpenter le monde afin de faire découvrir la qualité des vins issus du terroir provençal.
Pionnier du bio et de la HVE
Héritier d’une tradition vigneronne de trois générations, Laurent Bunan devient co-gérant du domaine familial en 2008. Aujourd’hui, il œuvre aux côtés de sa sœur Françoise, et de ses cousins, Claire et Philippe. Ensemble, ils conjuguent leurs compétences en respectant la tradition familiale. Parmi les premiers chantiers mis en oeuvre par la nouvelle génération, la conversion en bio des domaines et l’ouverture à la biodynamie, et ce dès 2008. Une véritable démarche de pionniers qui se voit confortée aujourd’hui encore puisque les Domaines Bunan ont été les précurseurs dans la région à obtenir la certification Haute Valeur Environnementale (HVE).
Un engagement historique
Laurent Bunan est âgé d’une vingtaine d’année lorsqu’il s’engage aux côtés des Jeunes Agriculteurs et se voit nommé Président des Jeunes Agriculteurs de son canton. Administrateur de la fédération des Vignerons Indépendants Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse (anciennement Var) depuis de nombreuses années, également membre du Conseil d’Administration des Vins de Bandol, il fait de la défense du métier de vigneron, des vins, de la culture et du terroir, son sacerdoce.
Un projet d’envergure
Le projet de Laurent Bunan en qualité de Président des Vignerons Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse s’articule autour d’objectifs forts : défendre avec conviction le métier de vigneron devenu de plus en plus compliqué et se battre notamment pour alléger la lourdeur administrative qui empiète trop souvent sur le temps passé dans les vignes ; renforcer l’image des Vignerons Indépendants et notamment la notoriété du logo et de la marque collective et tisser les liens avec les institutionnels, les acteurs politiques et économiques du territoire, et ce, afin que s’entende haut et fort la voix du Vigneron Indépendant.

Photo José Nicolas

Festival de théâtre à Saint-Tropez

Logo

Au printemps 2019, Saint Tropez accueillera du 7 au 11 juin, au Théâtre La Renaissance, son premier festival international de théâtre.

 Pour Angelina Belle et Michel Kalflèche, Présidents de ce festival, ce lieu s’imposait car durant la première moitié du 20ème siècle, Saint-Tropez était une source d’inspiration pour de nombreux écrivains  qui y séjournaient ou y avaient leurs habitudes : Guy de Maupassant, Marcel Pagnol, Prévert, Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre, Marguerite Duras, Colette, Joseph Kessel, Boris Vian, Françoise Sagan, jean Cocteau… Bon nombre de leurs œuvres contribuèrent à apporter au théâtre ses lettres de noblesse.
« Il nous a paru important de jouer toute à la fois la carte de la convivialité, du respect et de la fête. D’où la formule originale qui sera proposée chaque soir ; un apéritif musical précédant le spectacle, suivi lui-même d’un cocktail dinatoire afin de favoriser l’échange entre les artistes et le public. »
Il est à noter dans la programmation la présence de la pièce « Boys and Girls » avec Constance Dollé qui a reçu le « Molière 2019 du Seul en scène ».

AFF-LEGRAND-III-reprise Angelina Belle et Michel Kalfl+¿che[1] AFF-ICH-BIN-CHARLOTTE
0x1200x18073-or 1248930_la-peur-d-apres-stefan-zweig-espace-andre-malraux-claye-souillyAFF-BERLIN-KABARETT-6

Programme
Vendredi 7 juin
« Michel for ever », spectacle dédié à Michel Legrand par Stephane Druet et Delphine Tesson
Samedi 8 juin
« Ich bin Charlotte » de Doug Wright, avec Thierry Lopez (nommé aux Molières 2019)
Dimanche 9 juin
« Gils and boys » de Dennis Kelly,  avec Constance Dollé (Nommée aux Molières 2019)
Lundi 10 juin
« La peur » de Stefan Zweig, avec Hélène Degy (Nommée aux Molière 2017)
Mardi 11 juin
« Berlin Kabaret » de Stepane Druet, avec Marisa Berenson

Réservation en ligne : https://saint-tropez-festival.com

Toulon – Le Liberté : Féminin-Masculin

thumbnail_P1030495

En ce 13 mai 2019 le Théâtre Liberté, scène nationale, donnait sa journée de clôture de la 5ième édition «Des Courts-Métrages en Liberté  dont la marraine était Christiane Taubira, ex Garde des Sceaux.
Cette journée se divisait en deux parties. L’après-midi pour les scolaires en présence de tous les protagonistes, et en soirée pour le grand public avec les mêmes protagonistes, et les mêmes films, suivi d’un débat avec la salle réunissant sur scène 13 intervenants sous la houlette de la médiatrice Mélanie Masson.
Les élèves ont été pris en main par Benoît Arnulf, animateur et formateur en prévention des discriminations sexistes et LGBTphobes, coordonnateur de l’association « Les Ouvreurs » et directeur des rencontres cinématographiques In&Out à Nice. Ils étaient également conseillés et  aidés, par un groupe de professionnels du cinéma.
Ces courts métrages représentent six mois de travail en amont qui ont permis de faire évoluer les réflexions, développer les prises de conscience, acquérir la capacité à s’exprimer. Au départ certains élèves refusaient par exemple de jouer un personnage gay, pourtant comme dit l’un d’eux : c’est un rôle, ce n’est pas moi. Ensuite ce furent douze jours de tournage en de longues journées de travail.
Tout repose sur un équilibre délicat pour réaliser le film, entre la liberté des acteurs, l’encadrement et l’équipe du Liberté. Mission accomplie, réussite exemplaire.
La présentation générale était assurée par Pascale Boeglin et Charles Berling directeurs de la scène nationale Châteauvallon-Liberté.

001
1 2
3 4
Pascale Boeglin, Charles Berling, Christiane Taubira, Benoît Arnulf, Mélanie Masson, Claire Chazal

Quatre films au programme, plus ce qu’on appelle le Making-Of :
Les goûts et les couleurs
Réalisé par les jeunes du Centre Social et Culturel Toulon Ouest.
Le film le plus métaphorique, montrant qu’en mélangeant les couleurs on obtient des résultats imprévus et formidables. Une grande joie juvénile s’en dégageait.
Un seul geste et tout change
Réalisé par les élèves de 3ème PEP du Lycée professionnel régional du Parc Saint-Jean de Toulon.
Une Ado rejetée et maltraités par les autres, comme presque toujours sans raison apparente ou valable ; il suffit que quelqu’un lui tende la main, et tout change.
Méduse
Réalisé par les jeunes de la Protection Judiciaire de la Jeunesse du Var.
Difficulté de départ : on ne doit pas voir les visages de ces jeunes en protection judiciaire. Coup de génie, une interview et des mannequins de boutique comme acteurs. Une grande émotion s’en dégage.
Le cœur a ses raisons
Réalisé par les élèves de seconde10 du Lycée Dumont d’Urville de Toulon.
Un monde inversé, ce sont les hétéros qui sont rejetés. Cela rompt les habitudes et l’imbécillité des normes, dit Madame Taubira. Sans oublier une délicieuse scène de comédie musicale.
Le making off
Un choix de séquences de tournage qui montrent les difficultés, les hésitations, les trouvailles, les personnalités qui s’affirment, et par dessus tous l’ambiance amicale et les fous rires.
Madame Taubira sut avec un à propos admirable synthétiser en quelques phrases les qualités et la portée de ces films.
Au milieu de tous les participants réunis sur la scène, la Marraine déclara être heureuse d’avoir accepté cet honneur, ce qui lui a permis de voir ce que produise ces ados accompagnés par leurs professeurs et des spécialistes. Qu’elle était fière d’appartenir à cette communauté humaine qui ose aborder ces sujets des différences sexuelles. Que cela lui donnait envie d’être enfant pour être incluse avec ces Ados qui osent aborder ces sujets. Elle ajouta qu’une jeunesse de cette qualité autorise tous les espoirs.
Ce qui frappe c’est de voir à la fois des ados intimidés sur scène et refusant de parler, quand d’autres sont à l’aise comme de vieux reporters chevronnés, comme par exemple cette fille qui répondit avec humour à la question : « pourquoi est-ce toi qui est sur scène et pas une autre ? – Parce que je suis la plus charismatique ». Rire général.

5 6
8 7

Le débat du soir fut très argumenté, très précis, et très consensuel. Quelques personnes nous firent part de leurs expériences, tel ce monsieur, marié maintenant avec son compagnon grâce à la loi Taubira du Mariage pour Tous de 2013. Un autre qui déclara : pendant que ces films se tournaient j’ai été agressé et roué de coups parce que je suis homosexuel. Ou encore cette productrice de radio qui anima la première émission sur l’homosexualité, Toulon, voici plusieurs années, qui fut insultée copieusement par une fleuriste qui lui dit «finalement je préfère m’occuper de mes chiens», l’insultée rétorqua, «moi aussi, j’ai deux bergers allemands», la fleuriste rit et l’invita dans sa boutique et elles se rencontrèrent amicalement parmi les fleurs.
Madame Taubira développa longuement les difficultés à vaincre pour amener les récalcitrants à la raison. «Il faut briser les tabous, parler, ne rien laisser passer, porter plainte quand on est agressé. Cultiver la liberté d’expression, sachant qu’aucune liberté n’est absolue, qu’il faut respecter certaines limites. Que la liberté ne doit pas servir à agresser, ou à réduire la liberté de l’autre. Elle déclara encore qu’elle aimait ces enfants qui sont drôles, talentueux, généreux, audacieux.
 » Je suis fière d’eux, et pourtant je n’ai rien fait là-dedans », conclut-elle en riant.
Claire Chazal, présidente du Liberté et présente à la soirée, remarqua qu’elle aurait aimé participer à une telle aventure au même âge.
Pascale Boeglin ajouta qu’il fallait avoir le courage d’être soi-même.
Charles Berling conseilla qu’il ne fallait pas éduquer les enfants comme si on savait tout, mais qu’avec plus de savoir l’obscurantisme recule.
La soirée se termina par deux poèmes, l’un lu par une jeune fille du projet, et l’autre, d’Aimé Césaire, dit par cœur par Madame Taubira.
L’échange dura longtemps, tant il y avait de sujets à discuter. Nul doute que de tels événements font avancer la prise de conscience et la tolérance. Il faut semer des graines, certaines écloront. Il ne faut pas se décourager, il y a encore du travail à accomplir, car n’oublions pas qu’en 2018 les agressions contre les LGBT ont augmenté de 7%.

Serge Baudot

SOLLIES-PONT… Le Festival du Château s’annonce

thumbnail_Conférence-de-presse-Festival-du-Chateau_230419-1022G
L’équipe organisatrice de Sud Concerte et de la Mairie de Solliès-Pont, encadrant le maire André Garron

 A mi-chemin entre Hyères et Toulon, la ville de Solliès-Pont accueille le Festival du Château.
Situé en plein centre-ville, le Château de Forbin entouré de son magnifique parc botanique et son étang offrent un cadre exceptionnel au festival, sans compter que la scène se trouve aux pieds de cet imposant édifice, dont l’architecture date du XVIème siècle.
La structure d’accueil s’intègre parfaitement à ce cadre enivrant pour accueillir dans les meilleures conditions nos spectateurs et leur faire vivre un moment inoubliable
Programme
Mercredi 24 juillet 20h45 : Malik BENTALHA
Après avoir conquis le public avec son tout premier spectacle « Malik se la raconte »,
Retrouvez Malik Bentalha dans son second One Man Show : « Encore ».Avec son sens de la vanne, de l’improvisation et sa répartie, Malik nous emmène pendant 1H30 découvrir ce qui lui est arrivé ces dernières années.
En première partie : Paul Damy
Jeudi 25 juillet 20h45 : Patrick BRUEL
Nouvel album, nouveau show et toujours la touche Bruel : le tour 2019 de Patrick Bruel vous fera voyager ici et là, entre succès mythiques et audaces toujours inattendues. Des millions d’albums vendus, des tournées gigantesques et des concerts qui restent gravés dans les mémoires, retrouvez Patrick Bruel dans les plus grandes salles de France, Suisse, Belgique et Canada à partir de février 2019.
L’aventure continue…! Retrouvez dès à présent son nouvel album « Ce soir on sort… »
En première partie : Philippine et Théo

DOSSIER DE PRESSE DOSSIER DE PRESSE

Vendredi 26 juillet 20h45 : ZAZIE
Zazie quitte l’autoroute et reprend le chemin de la tournée ! Portée par les succès de son sublime dixième album et du single phénomène « Speed », l’incomparable Zazie revient enfin sur scène avec le « Zaziessenciel Tour » qui démarrera le 29 mai prochain.
Zazie et ses musiciens sillonneront les routes de France, de la Belgique et du Luxembourg et poseront notamment leurs valises à l’Olympia (Paris) du 12 au 16 novembre 2019.
Allez hop !
En première partie : Naya
Samedi 27 juillet 20h45 : DADJU
Issu d’une famille de musiciens, Dadju baigne dans la musique depuis son plus jeune âge.
Le 24 novembre 2017, du haut de ses 26 ans, il présentait un premier album intimiste intitulé Gentleman 2.0, n°1 des ventes, disque d’Or seulement 15 jours et à présent 3 fois disque de platine ! Une réédition est disponible depuis le 5 octobre 2018 comportant 10 titres inédits dont le single Jaloux pour lequel le clip a été vu 10 millions de fois en à peine plus d’une semaine. Auteur, compositeur, le respect, les femmes et leurs combats mais aussi l’amour et la famille sont les thèmes essentiels de ces albums. Ce qui fait la force de Dadju, c’est cet aspect urbain quasi-inné mixé à des sonorités et des textes qui échappent totalement aux codes du rap.
En première partie : Penn Skort

Opéra de Toulon : Eugène Onéguine

thumbnail_DSC_3821web

Opéra en trois actes de Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893)
Livret du compositeur d’après Alexandre Pouchkine
vendredi 24 mai 20h – dimanche 26 mai 14h30 – Mardi 28 mai 20h
Mise en scène Alain Garichot – Chorégraphie Cooky Chiapalone – Production Opéra de Lorraine, repris par Angers-Nantes Opéra
Avec : Natalya Pavlova – Fleur Baron – Nona Javakhidze – Sophie Pondjiclis – Simon Mechliński – Pavel Valuzhin – Andrey Valentiy – Eric Vignau – Mikhael Piccone
Orchestre et Chœur de l’Opéra de Toulon, dirigés par Dalia Stasevska
Dalia Stasevska direction musicale
Originaire de Kiev, Dalia Stasevska est une cheffe d’orchestre et une altiste finlando-ukrainienne.
Arrivée en Finlande à l’âge de 5 ans, elle commence le violon à 10 ans comme élève d’Ari Angervo au Conservatoire de Tampere.
Elle a poursuivi ses études musicales à l’Académie Sibelius avec comme professeur Kaija Saarikettu en 2004. Elle change son instrument pour l’alto sous la direction de Teemu Kupiainen et Ilari Angervo.

dalia_promo0360-credit-jarmo-katila

Elle commence l’apprentissage de la direction d’orchestre avec Jorma Panula à l’Académie royale de musique de Suède et poursuit à l’Académie Sibelius avec Leif Segerstam, elle en sort diplômée en 2012. Ses autres professeurs sont Hannu Lintu, Jukka-Pekka Saraste, Susanna Mälkki, Mikko Franck et Sakari Oramo. Elle dirige la Philharmonique de Turku et la Sinfonietta d’Oulu. Elle a été l’assistante d’Esa-Pekka Salonen. Depuis l’automne 2009, Dalia Stasevska est la directrice artistique du Helsinki Summer Chamber Festival.
En 2014, elle devient assistante de Paavo Järvi à l’Orchestre de Paris. Dalia Stasevska a dirigé des orchestres prestigieux parmi lesquels : le Philarmonia Orchestra, l’Orchestre National de Lyon, l’orchetre Philarmonique d’Helsinki, le Houston Philarmonic, le Royal Stockholm
Philarmonic, le BBC Symphony Orchestra, le Symphonique de Trondheim, le Philamonique d’Oslo…
En ce qui concerne l’opéra, elle a dirigé entre autres dans les pays scandinaves, « La petite Renarde rusée », « Lucia di Lammermoor », « La traviata », « Don Giovanni » et bientôt « Madama Butterfly » à Oslo.
À partir de juillet 2019, Dalia Stasevska sera la cheffe principale invitée du BBC Symphony Orchestra.