Article mis en avant

AGENDA

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Christian Vadim a trouvé sa drogue… le rire

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Oldelaf entre Toulon et Six-Fours

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David Lelait-Helo : dans l’intimité de la reine d’Angleterre

NUMEROS UTILES
AIX-en-PROVENCE

LE JEU DE PAUME : 04.42.99.12.00 – jeudepaume@lestheatres.netwww.lestheatres.net
BANDOL
Théâtre Jules Verne : 04 94 29 22 70
BRIANCON
THEÂTRE LA CADRAN : 04.92.25.52.52 –
theatre-le-cadran@wanadoo.fr
CANNES
PALAIS DES FESTIVALS : 04.92.99.33.83 –
sortiracannes@palaisdesfestivals.com
DRAGUIGNAN
THEÂTRE en DRACENIE : 04.94.50.59.59 –
www.theatresendracenie.com
GAP
LA PASSERELLE : 04.92.52.52.52 –
info@theatre-la-passerelle.com
GRASSE
THEÂTRE DE GRASSE : 04.93.40.53.00 –
www.theatredegrasse.cominfo@theatredegrasse.com
HYERES
CASINO DES PALMIERS : 04.94.00.78.80 –
www.ville-hyeres.fr
LA CIOTAT
LA CHAUDRONNERIE : 09 70 25 20 00 – lachaudronnerie-laciotat.com
LA GARDE
LE ROCHER – 04.94.03.58.62 –
le-rocher@ville-lagarde.frwww.ville-lagarde.fr
LA SEYNE-sur-MER
7ème VAGUE – 04.94.06.02.52 – cafetheatre7vague@gmail.com
LA VALETTE
THEÂTRE MARELIOS – ESPACE PIERRE BEL – LA TOMATE – CINEMA HENRI VERNEUIL –
ESPACE ALBERT CAMUS : 04.94.23.62.06 –
culture@lavalatte83.frwww.lavalette83.fr
LE CANNET
La Palestre : 04 93 46 48 88
LE PRADET
ESPACE DES ARTS : 04.94.01.77.34 –
culture@le-pradet.fr
MARSEILLE
CITE DE LA MUSIQUE : 04.91.39.28.28 –
www.citemusique-marseille.com
LA CRIEE : 04.91.54.70.54 – www.theatre-lacriee.com
LE GYMNASE : 04.91.24.35.24 – gymnase@lestheatres.netwww.lestheatres.net
LE GYPTIS : 04.91.11.41.50 – www.theatregyptis.com
ODEON : 04 96 12 52 74   –
www.contact-odeon@marseille.fr
OPERA : 04 91 55.11.10 – www.opera.marseille.fr
THEÂTRE DE LENCHE   – MINI-THEÂTRE DU PANIER : 04.91.91.52.22 –
lenche@wanadoo.frwww.theatredelenche.info
LE SILO : 04 91 90 00 00 – www.lesilo-marseille.fr
THEÂTRE TOURSKY : 04.91.02.58.35 –
www.toursky.org
NICE
NIKAÏA : 04 92 29 31 29 – www.nikaia.fr
PALAIS DE LA MEDITERRANEE : 04 92 14 77 00
THEÂTRE LINO VENTURA : 04 97 00 10 70
THEÂTRE FRANCIS GAG – 04 94 00 78 50 – theatre-francis-gag.org – theatre.fgag@ville-nice.fr
OLLIOULES
CHÂTEAUVALLON : 04.94.22.02.02 –
www.chateauvallon.com
SANARY
CASINO DU COLOMBET : 04 94 88 52 10 – service-culturel@casino-sanary-sur-mer.fr
THEÂTRE GALLI : 04.94.88.53.90 –
www.sanarysurmer.com
SIX-FOURS
ESPACE MALRAUX : 04 94 74 77 79 – www.espace-malraux.fr
THEÂTRE DAUDET : 06.65.62.59.69 – www.labarjaque.com
TOULON
LE COLBERT : 04 94 64 01 58 – www.lecolbert.fr
OPERA : 04.94.93.03.76 –
operadetoulon@tpmed.org
PALAIS NEPTUNE : 04.98.00.83.83 – info@congresneptune.com
THEÂTRE LIBERTE : 04 98 00 56 76 – www.theatre-liberte.fr
ZENITH-OMEGA : 04.72.32.09.29 –
appel@appelspectacles.com

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CONCERTS – CHANSONS
DÉCEMBRE
Jeudi 12 décembre 20h30, le Silo, Marseille : Daniel Levi
Vendredi 13 décembre 20h30, le Silo, Marseille : Philippe Katerine
Vendredi 20 décembre 20h30, Théâtre en Dracénie : Joseph Chédid
2020
JANVIER
Vendredi 10 janvier 20h, Casino de Hyères : André Manoukian « Le chant du périnée »
Vendredi 24 janvier 20h, le Dôme, Marseille : Big Flo & Oli
Vendredi 15 janvier 20h30, le Dôme, Marseille : « Pop Legends » : Abbamanie & Best Beat
FÉVRIER

Dimanche 2 février 16h, Théâtre Toursky, Marseille : Lou
Mercredi 5 février 20h30, le Pasino, Aix-en-Provence : Roch Voisine acoustique
Mercredi 5 février 20h30, Arena, Aix-en-Provence : Gospel pour 100 voix
Vendredi 28 février 20h, le Silo Marseille : Black M
MARS
Dimanche 1er mars 19h, le Dôme, Marseille : James Blunt « Once upon a wind tour »
Vendredi 6 mars 20h30, le Moulin Marseille : Les Frangines
Mercredi 18 mars 20h30, le Silo, Marseille : Respect Tour (Hommage à Aretha Franklin)
Vendredi 20 mars 20h30, le Silo, Marseille : Jain
Vendredi 20 mars 20h, Arena, Aix-en-Provence : M’Pokora « Pyramide tour »
Samedi 21 mars 20h, le Silo, Marseille : Lara Fabian « 50 World Tour »
Mardi 24 mars 20h, le Silo, Marseille : David Hallyday
Vendredi 27 mars 20h, le Dôme, Marseille : Alain Souchon
Dimanche 29 mars 17h, Acropolis, Nice : Lenni Kim
AVRIL
Mercredi 1er avril 20h30, le Silo, Marseille : Inès Reg hors normes
Jeudi 2 avril 20h, Zénith-Oméga, Toulon : Stars 80
Samedi 4 avril 20h, Zénith Oméga, Toulon : Christophe Maë « Ma vie d’artiste »
Vendredi 3, samedi 4 avril 20h30, le Dôme Marseille : Gim’s « Décennie Tour »
Mercredi 8 avril 20h, Nikaïa, Nice : Vitaa/Slimane
Mercredi 8 avril 20h, le Silo Marseille : Natalie Dessay chante Nougaro
Vendredi 10 avril 20h, Nikaïa, Nice : Christophe Maë « Ma vie d’artiste »
Jeudi 9 avril 20h, le Dôme, Marseille : Vitaa/Slimane
Samedi 25 avril 20h30, Espace Julien, Marseille : Julie Zenatti
Mardi 28 avril 20h, le Silo, Marseille : Jeanne Mas
MAI
Samedi 9 mai 17h, le Silo, Marseille : Lenni Kim
Mercredi 27 mai 20h30, le Dôme, Marseille : Patrick Bruel
Mercredi 27 mai 20h, Théâtre Toursky, Marseille : Vincent Delerm
JUIN
Samedi 13 juin 20h, le Dôme, Marseille Party 80
NOVEMBRE
Vendredi 6 novembre 20h, Nikaïa, Nice : Jean-Baptiste Guégan
Samedi 7 novembre 20h, Zénith-Oméga, Toulon : Jean-Baptiste Guégan
Dimanche 8 novembre 18h, Arena, Aix-en-Provence : Jean-Baptiste Guégan
Samedi 14 novembre 20h30, le Dôme Marseille : Zucchero
Samedi 20 novembre 20h, le Silo, Marseille : Yannick Noah
DÉCEMBRE
Jeudi 10 décembre 20h, le Dôme, Marseille : Born in 90

MUSIQUES du MONDE
DÉCEMBRE
Mardi 3 décembre 20h, le Gymnase, Marseille : Ivàn « Melon » Lewis & the Cuban Swing Express
Dimanche 8 décembre 16h, Espace Comédia, Toulon : Montanaro/Cavalié/Nova Troba (Provençal, Languedocien, Portugais)
Vendredi 20 décembre 20h30, Théâtre Marélios, la Valette : Julia Srr Trio (afro jazz)

2020
AVRIL
Samedi 4 avril 20h, le Silo, Marseille : I Muvrini

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JAZZ – BLUES – MUSIQUES ACTUELLES
DÉCEMBRE
Dimanche 1er décembre 19h, le Dôme, Marseille : Ibrahim Maalouf
Vendredi 6 décembre 20h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : Rhoda Scott « We free queens »
Samedi 7 décembre 20h, le Pasino, Aix-en-Provence : Michel Jonasz, Manu Katché, Jean-Yves d’Angelo, Jérôme Regard « Groove »
Jeudi 12 décembre 21h, Théâtre Galli, Sanary : Spirituals Jazz Orchestra
Vendredi 13 décembre 20h, la Chaudronnerie, la Ciotat : Electro de Luxe
Vendredi 20 décembre 20h30, Théâtre Marélios, la Valette : Julia Srr Trio (afro jazz)
Jeudi 19 décembre 20h30, Théâtre Jules Verne, Bandol : Jeane Manson and Gospel for All
Vendredi 20, samedi 21 décembre 21h, 7ème Vague, la Seyne : Magic Buck invite Michele Biondi
Lundi 23 décembre 20h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : Concert de Noël par The Amazing Keystone Big Band
2020
FÉVRIER
Dimanche 2 février 18h, Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence : Michel Jonasz, Manu Katché, Jean-Yves d’Angelo, Jérôme Regard « Groove »
AVRIL
Samedi 4 avril 20h30, le Moulin, Marseille : Sinclair

CLASSIQUE-LYRIQUE
DÉCEMBRE
Lundi 2 décembre 20h, Eglise St Paul, toulon : Concert de Noël « A cappella » par l’ensemble vocal Calmus
Mercredi 4 décembre 20h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : « Tryptique russe » avec l’orchestre Anima Eterna Brugge dirigé par Jos van Immerseel. Piano Anna Vinnitskaya (Rimski-Korsakov, Rachmaninoff, Prokofiev)
Dimanche 8 décembre 15h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : « Christmas » par the Choir of Saint John’s College dirigé par Andrew Nethsingha. Piano James Anderson Besant, saxophone Ignasio Mana Mesas
Mardi 10 décembre 20h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : Gala Berlioz par le Cercle de l’Harmonie dirigé par Jérémie Rhoer et le Chœur du Conservatoire Darius Milhaud dirigé par Jérôme Cottenceau
Mardi 10 décembre 19h, Opéra de Toulon : Concert de musique de chambre par le sextuor à cordes de l’Opéra de Toulon (Rossini, Tchaïkovski)
Vendredi 13 décembre 20h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : Orchestre National de France dirigé par James Gaffigan. Piano Seong-Jin Cho (Rachmaninoff, Prokofiev)
Dimanche 15 décembre 16h, Théâtre Galli : Concert de la saint-Nazairienne, Hommage à Nino Rota

OPÉRAS- SPECTACLES MUSICAUX
DÉCEMBRE
Vendredi 6 décembre 20h, Théâtre de Grasse : « Ma mère l’Oye » de Mariette Navarro, mise en scène et chorégraphie Marion Levy, Musique Maurice Ravel, avec Marion Levy, Natacha Kierbel et l’orchestre de Cannes dirigés par Benjamin Levy, les danseurs du Centre International de danse Rosella Hightower
Vendredi 6 décembre 20h, la Chaudronnerie, la Ciotat : Mozart Group
Samedi 7 décembre 20h30, Opéra de Toulon : Christelle Chollet et l’Orchestre Symphonique de l’Opéra de Toulon
Mardi 11 décembre 18h, la Passerelle, Gap : « La Chambre désaccordée » par la Cie la Boutique Obscure
17 au 22 décembre, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : « Jungle Book », d’après l’œuvre de Kipling, par le Théâtre de la Ville de Paris. Mise en scène Robert Wilson. Musique et paroles CocoRosie
Mercredi 18, jeudi 19 décembre 20h30, le Liberté, Toulon : « Vader » de Gabriela Carrizo, mise en scène Franck Chartier
Jeudi 19, vendredi 20 décembre 20h30, la Passerelle, Gap : « Kiss & cry », de Michèle Anne de Mey et Jaco van Dormael (Danse, théâtre et cinéma)
Vendredi 20 décembre 20h, samedi 21 décembre 15h, Le Jeu de Paume, Aix-en-Provence : « On demande une femme de chambre, opérette de Robert Planquette par les bouffes de Bru Zane
Vendredi 27 décembre, mardi 31 décembre 20h, dimanche 29 décembre 14h30, Opéra de Toulon : « Les pêcheurs de perles » de Bizet avec Anaïs Contans, Reinoud van Mechelen, Jérôme Boutillier, Jacques-Greg Belobo, l’orchestre et choeur de l’Opéra de Toulon dirigés par Robert Tuohy

2020
MARS
Dimanche 15 mars 19h, le Dôme : Eric Serra « Le Grand Bleu en concert »

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DANSE

DÉCEMBRE
Dimanche 6 décembre 15h, Zénith-Oméga, Toulon : Irish Celtic
Samedi 7 décembre 21h, Théâtre Toursky, Marseille : Marie-Claude Pietragalla « La femme qui danse »
Dimanche 8 décembre 20h, le Dôme, Marseille : Irish Celtic
Dimanche 8 décembre 18h, Palais des Festivals, Cannes : « Körper » par Sasha Waltz & guests
Mardi 10 décembre 20h30, théâtre en dracénie : « Ballroom », chorégraphie Arthur Perole
Vendredi 13 décembre 20h30, théâtre Galli, Sanary : « Triumph », cirque russe sur glace
Samedi 14 décembre 20h30, la Passerelle, Gap : « Les rois de la piste » par le Centre Chorégraphique National de Tours. Chorégraphie Thomas Lebrun
Samedi 14 décembre 20h30, théâtre en Dracénie : « Le lac des Cygnes » de Tchaïkovski, création de Radhouane el Meddeb par le Ballet de l’Opéra National du Rhin
Jeudi 19 décembre 20h, la Chaudronnerie, la Ciotat : « Casse-noisette » de Tchaïkovski par le Ballet de Milan, chorégraphie de Federico Veratti.
2020
JANVIER
28/29 janvier 21h, Nikaïa, Nice : Disney sur glace
MARS
13 au 15 mars, Palais des Sports, Marseille : Holiday on Ice
Samedi 21 mars 20h30, Acropolis, Nice : Rock The Ballet
AVRIL
Jeudi 9 avril 20h30, le Silo, Marseille : Rock The Ballet

HUMOUR
DÉCEMBRE
Jeudi 5 décembre 20h, le Silo, Marseille : Camille Lellouche
Jeudi 5 décembre 20h, la Chaudronnerie, la Ciotat : Guillermo Guiz a un bon fond
Vendredi 6 décembre 20h, Casino des Palmiers, Hyères : Guillermo Guiz a bon fond
Jeudi 5, vendredi 6 décembre 20h30, Théâtre Galli, Sanary : Laurent Gerra sans modération
Vendredi 6 décembre 20h39, Théâtre Daudet, six-Fours : Elric Thomas & Bruno Ginoux « Les hommes du président » (Improvisation)
Vendredi 6 décembre 20h30, Oméga Live, Toulon : Laurent Febvay « Je ne comprends toujours pas »
Samedi 7 décembre 20h30, Opéra de Toylon : Christelle Chollet « N°5 de Chollet »
Samedi 7 décembre 20h30, Théâtre Daudet, six-Fours ; Laurent Febvay « Je ne comprends toujours pas »
Mardi 10 décembre 21h, Théâtre Toursky, Marseille : La revue de presse de Christophe Alévêque
Mercredi 11 décembre 20h30, Casino d’Aix-en-Provence : Véronic Dicaire
Mercredi 11 décembre 20h, le Silo, Marseille : Mareva Loud
Jeudi 12 décembre 20h, Théâtre de Grasse : 60 minutes avec Kheiron
Vendredi 13 décembre 20h30, Théâtre Daudet, Six-Fours : Wally « Le meilleur d’entre moi (Chanson humoristique)
Samedi 14 décembre 20h30, Théâtre Daudet, Six-Fours : Laura Elko (humour, ventriloquie et poésie)
Lundi 16, mardi 17 décembre 19h, Le Jeu de Paume, Aix-en-Provence : Marianne James « Tatie Jambon »
Mardi 17 décembre 20h, mercredi 18 décembre 19h, le Gymnase, Marseille : Marc Fraize « Monsieur Fraize »
Jeudi 19, vendredi 20 décembre 20h30 : « Noémie de Lattre « Féministe pour homme »
Vendredi 20 décembre 20h30, le Silo, Marseille : Zora H
Vendredi 20 décembre 20h30, Théâtre Daudet, six-Fours : Charles Nouveau « Hors Jeu »
Samedi 21 décembre 20h30, théâtre Daudet, Six-Fours : Impro2pro (Elèves impro)
Mardi 31 décembre 19h30 et 21h30, théâtre Daudet, six-Fours : Yves Pujol « Une affaire de famille »

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2020
JANVIER
Vendredi 10 janvier  20h30, le Silo, Marseille : Laurie Peret
Vendredi 17 janvier 20h30, le Silo, Marseille : Marc-Antoine Lebret
Dimanche 19 janvier 19h, le Pasino Aix-en-Provence : Jérôme Commandeur « Tout en douceur »
Mercredi 22 janvier 20h30, Casino de Hyères : Fabrice Eboué
Samedi 25 janvier20h30, Espace Julien, Marseille : Mathieu Longatte « Star des gueux »
Mercredi 29 janvier 20h, Casino des Palmiers, Hyères : Laura Laune
FÉVRIER
Vendredi 7 février 20h, Casino des Palmiers, Hyères : Vérino
Samedi 8 février 20h, Arena, Aix-en-Provence : Muriel Robin « Et pof ! »
Samedi 8 février 20h30, la Palestre, le Cannet : Chant Ladesou « On the road again »
Mardi 11 février 20h, Nikaïa, Nice : Muriel Robin « Et pof ! »
Mercredi 12 février 20h, Espace Julien, Marseille : Pierre Palmade joue ses sketches
Jeudi 13 février 20h30, le Silo, Marseille : Fabrice Olicart
Jeudi 20 février 20h, Casino des Palmiers, Hyères : Paul Dewarde « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus »
MARS
Jeudi 12 mars 20h30, le Silo, Marseille : Nora Hamzawi
Jeudi 19 mars 20h, Casino de Hyères : Marc-Antoine Lebret
Samedi 28 mars 20h30, La Palestre, le Cannet : Noëlle Perna « Certifié Mado »
Samedi 28 mars 20h30, Casino de Nice : Jeanfi Janssens décolle
AVRIL
Mercredi 8 avril 20h30, le Pasino Aix-en-Provence : Alban Ivanov « Vedette »Samedi 18 avril 20h30,le Silo, Marseille « Certifié Mado »
Jeudi 30 avril 20h30, Arena, Aix-en-Provence : Les Chevaliers du Fiel « Camping car for ever »
MAI
Samedi 16 mai 20h, Casino de Hyères : Maxime Gasteuil arrive en ville
JUIN
Jeudi 4 juin 20h30, le Pasino, Aix-en-Provence : Gaspard Proust
Jeudi 11 juin 20h30, Acropolis, Nice : La Barjon « Vous comprenez ? »
Vendredi 12 juin 20h30, le Silo, Marseille : La Barjon « Vous comprenez ? »
JUILLET
Vendredi 17 juillet 20h45, Château de Solliès-Pont : Inès Reg hors normes
OCTOBRE
Samedi 10 octobre 20h, Espace Julien, Marseille : Tom Villa « Les nommés sont… »
NOVEMBRE
Mardi 10 novembre 20h30, Acropolis Nice : Alban Ivanov « Vedette »
Mercredi 18 novembre 20h, Nikaïa, Nice : Laurent Gerra sans modération
Jeudi 19 novembre 20h30, la Palestre, le Cannet : Bigard
Jeudi 19 novembre 20h, Arena, Aix-en-Provence : Laurent Gerra sans modération
25 et 26 novembre 20h, le Silo Marseille : Alban Ivanov « Vedette »
DÉCEMBRE
5, 6, 7 décembre 20h, Le Jeun de Paume, aix-en-Provence : Lorànt Deutsh « Romanesque »
Mercredi 16 décembre 20h, La Palestre, le Cannet : Véronic Dicaire

THÉÂTRE
DÉCEMBRE
Dimanche 1er décembre 20h, Opéra de Toulon : « Encore un instant » de fabrice Roger-Lacan, mise en scène Bernard Murat avec Michèle Laroque, François Berléand, Lionel abelanski, Vinnie Dargaud
Mardi 3 décembre 20h, la Chaudronnerie, la Ciotat : « Mademoiselle Molière » de Gérard Savoisien, mise en scène Arnaud Denis, avec Anne Bouvier et Christophe de Mareuil
Mardi 3 décembre 20h30, Théâtre Galli : « Le Père Noël est une ordure » par la Cie Poquelin
3 au 7 décembre, les Bernardines, Marseille : « Les passants » de et mise en scène d’Arthur Deschamps par sa compagnie
5, 6, 7 décembre 20h, le Gymnase, Marseille : « La double inconstance » de Marivaux par la Cie Saudade-Happening
Vendredi 6 décembre 20h30, théâtre Marélios, la Valette : « Précieux(ses) le grand bureau des merveilles » par la Cie Pirenopolis
Jeudi 12 décembre 20h30, le Liberté, toulon : « L’Amérique » de Serge Kribus, mise en scène Paul Pascot, avec Edward Decesari et Maurin Ollès
Vendredi 13 décembre 20h45, Espace Comédia, Toulon : « Récits de mon quartier » de et avec Jean-Jérôme Esposito. Mise en scène Julie Lucazeau
Vendredi 13 décembre 20h30, Théâtre Marélios, la Valette : « La révérence, mai 68, de Gaulle et moi… » de Philippe Chuyen et José Lenzini, par la Cie Artscénium Théâtre
Vendredi 13, samedi 14 décembre 20h30, Chateauvallon, Ollioules : « La fin de l’homme rouge », d’après le rompan de Svtlana Alexievitch, adaptation et mise en scèbe Emmanuel Meirieu, avec Anouk Grinberg, Stéphalne Balmino, Evelyne Didi, Xavier Gallais…
Samedi 14 décembre 21h, Théâtre Toursky, Marseille : « La machine de Turing », d’après Benoît Solès, mise en scène Tristan Petitgérard, avec Benoît Solès et Amaury de Crayencour
Mardi 17 décembre 21h, Théâtre Toursky : « Ma parole ! » de Vincent Roca, mise en scène Gil Galliot, avec Roland Catella
Mardi 31 décembre 21h, Espace Comédia, toulon : « Et pendant ce temps, Simone veille ». Monsieur Max Production

JEUNE PUBLIC – CIRQUE – ILLUSION – MAGIE
DÉCEMBRE
Mardi 3 décembre 20h, le Pôle, le Revest : « Clément ou le courage de Peter Pan » par la Cie L’Oiseau Mouche (clown)
Vendredi 6 décembre 20h30, samedi 7 décembre 19h30, théâtre en Dracénie : « Tap Factory » (cirque, musique, danse)
Samedi 7 décembre 14h et 17h, la Chaudronnerie, la Ciotat : « La légende du roi lion » (comédie musicale) par le collectif Merci Broadway
Samedi 7 décembre 20h, dimanche 8 décembre 17h, Pôle, le Revest : « Plus haut » par la Cie Barolosolo (cirque et clown)
Samedi 7 décembre 20h30, Oméga Live, Toulon : Kader Bueno « Un tour de ma vie » (Magie humoristique)
Mardi 10 décembre 20h, le Rocher, la Garde : Cie Microsillon (clown)
12 au 14 décembre 20h, le Gymnase, Marseille : « The elephant in the room » par le Cirque Leroux
12 au 14 décembre, villa Tamaris, la Seyne : « Les visites guidées », déambulation in situ par la Cie Cahin-Caha
Vendredi 13 décembre 20h30, théâtre Galli, Sanary : « Triumph », cirque russe sur glace
Vendredi 13 décembre 20h, Le Pôle, le Revest : « Chansons à risques » par le duo Bonito – Les Nouveaux Nez et Cie
Samedi 14 décembre 20h, Chapiteau de la Mer, la Seyne : Le cabaret clowns d’hiver, ie Mammifères Marrants
Dimanche 15 décembre 17h, Théâtre de Grasse : « Tu me suis ? » par le Collectif 4ème souffle-Muriel Henry (Danse, clown, musique)
Mardi 17 décembre 20h, la Chaudronnerie, la Ciotat : « Sol Bémol » par la Cie d’Irque & Fien » (théâtre clownesque)
Vendredi 20 décembre 20h, Espace des arts, le Pradet : « Les enfants c’est moi » par la Cie Tourneboule
Samedi 21 décembre 16h, Théâtre de Grasse : « Bienvenue en Corée du Nord » par la Cie Olivier Lopez – la Cité Théâtre (théâtre, clown)
Dimanche 22 décembre 17h, Théârte de Grasse : « Cabaret d’hiver » par la Cie Mammifères Marrants (cirque, clown, musique)

2020
JANVIER

21/22 janvier 21h, Arena, Aix-en-Provence : Disney sur glace
24/26 janvier 21h, le Dôme, Marseille : Disney sur glace
28/29 janvier 21h, Nikaïa, Nice : Disney sur glace
FEVRIER
Samedi 29 février, la Chaudronnetie, la Ciotat : Angelina
MARS
Jeudi 19 mars 20h30, le Silo, Marseille : Dani Lary « Tic Tac »
Samedi 21 mars 20h30, Arena, Aix-en-Provence : Messmer « Hypersensoriel »
Samedi 21 mars 2àh, Casino de Hyères : Gus « Illusionniste »
AVRIL
Samedi 18 avril 20h, Casino de Hyères : Viktor Vincent « Mental Circus »
AOÛT
20 au 23 août, Nikaïa, Nice : Le Cirque du Soleil

 

Six-Fours… Un Noël Magique !

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«Vous avez vu ? Nous avons fait un effort colossal pour les décorations de Noël !»
C’est la première phrase que nous lance Jean-Sébastien Vialatte, maire de Six-Fours, lors de la rencontre presse. Et il rajoute : «Bien entendu, si la ville est partie prenante, c’est aussi grâce aux associations des commerçants qui se remuent pour que la ville vive et nous offre un beau Noël»
Ces trois associations sont celles du centre-ville «Hello Six-Fours», celle des commerçants du Brusc et celle des artisans et commerçants des Lônes.
Dominique Ducasse, adjointe aux Affaires Culturelles de la ville, précise, après les avoir remerciés, que ces associations œuvrent avec tous les services de la mairie : services technique, culture, communication…

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Cette année, nous pouvons déjà admirer des crèches tout azimut, de l’Hôtel de Ville à la Maison du Cygne en passant par l’Agence Postale du Brusc et la Collégiale St Pierre. A l’hôtel de Ville on peut découvrir les santons d’Isabelle et Georges Delmas, à la Maison du Cygne ce sont les santons Fouque qui, lorsque la crèche sera démontée, viendront prendre place définitivement à la Villa Simone. A la Collégiale St Pierre, la crèche est réalisée par l’association Lou Raioulet.
Pléthore de manifestations donc, aux quatre coins de la commune et toutes ces manifestations, vous les retrouverez sur le site de la ville.
Notons quelques points d’orgue comme, le 7 décembre à partir de 11hn le prix des lecteurs les plus assidus adultes et enfants sera remis à la BDthèque.
Le manège installé place des poilus jusqu’au 7 janvier, va battre son plein dès ce week-end et il est à noter que 3000 tickets ont été offerts aux écoles à raison de quatre tickets par enfant. A ses côtés, se tiendra la Maison du Père Noël auquel les enfants pourront venir apporter leur courrier.

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Le mercredi 11 décembre, espace culturel André Malraux à 15h sera proposé un spectacle de Noël « Le Royaume enchanté » offert à tous les enfants.
Autour du Père Noël avec lequel vous pourrez vous faire prendre en photo , les 21, 23 et 24 décembre, les Lônes vont devenir un quartier pirate où tous les commerçants porteront des tenues adéquates, où seront proposées des promenades en calèche.
Ce mercredi au centre-villei, à l’occasion de la Ste Barbe, nous ferons connaissance avec la nouvelle mascotte SixF’Ours qui vous accueillera avec un chocolat chaud, des jeux de société et des animations diverses.
Le 7 décembre au matin, le marché du centre-ville proposera une castagnade. Et à 18h, la parade de la Saint Nicolas avec distribution de bonbons.
Le 14 décembre à 18h : parade son et lumière « Les anges de la glace ».
Grosses journées les 21 et 22 décembre, avec, de 10h à 12h, déambulation de mascottes. A 10h30, un spectacle folklore ou zumba, à 11h, parade « Luna Rossa ». De 14h à 18h, balade en poneys. Une géode proposera des films, à 16h, place Décugis : spectacle de marionnettes. 17h30, rue de la République : parade Magic Winter. Avec Mickey et Minnie.
Le 14 décembre à l’Espace Malraux, de 9h30 à 19h, un marché de Noël regroupera des artisans d’art, de bouche, une séance photo avec le Père Noël, une tombola et nombre d’animations.
Un carnet de réductions, cadeaux et bons d’achats sera offert durant tout le mois de décembre par une trentaine de commerçants du centre-ville.

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L’élevage de lamas de Six-Fours est aujourd’hui bien connu et apprécié aussi bien des adultes que des enfants. Ils  feront leur entrée le 23 décembre, accompagnés de lutins.
Au Brusc, les 14 et 15 décembre des tas d’animations recevront petits et grands : manège, sculpture de ballons, origami et, de 14h à 18h, une ferme d’autrefois présentera une trentaine d’animaux et les métiers de la ferme. Des ateliers créatifs, festifs et gourmands complèteront cette journée autour de nombreux artistes et artisans locaux qui vous proposeront leurs produits. Des tee-shirts de la ville seront en vente.
Le 22 décembre, castagnade au marché des Lônes avec, à 10h, déambulation de mascottes. A 10h30, concert d’Andréa Caparros. De 14h à 18h, parade « Twirling de Noël » accompagnés des commerçants déguisés; balade en poneys. 15h, concert du conservatoire de musique et 16h, concert d’Andréa Caparros. 17h, déambulation de mascottes.
A 17h30, spectacle de magie, suivi de l’apparition du Père Noël qui arrivera de la mer et sera entouré de la flottille de Lou Capian. Il sera accueilli par la Reine des Neiges et de son ami Olaf et  à 18h, esplanade de la Libération, sera offert un « Conte pyrotechnique et musical ».
Apothéose le 25 décembre où à 18h sera tiré un feu d’artifice à partir de la Batterie du Cap Nègre.

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A noter que, du 20 décembre au 5 janvier, tous les parkings aériens resteront gratuits.
Enfin, un coup des chapeau à tous les commerçants qui jouent le jeu et aux nombreux bénévoles qui encadreront toutes ces manifestations… et les autres, nombreuses, que vous retrouverez sur le site de la ville.

Jacques Brachet

Hyères – théâtre Denis
Concert les Quatre Vents et Three Days of Forrest

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Pour sa session d’hiver Jazz à Porquerolles (partenaire de Jazz sur la Ville) présentait au Théâtre Denis, ce joli petit théâtre à l’italienne dont l’acoustique est un modèle, deux concerts avec deux groupes : Three Days of the Forrest et Les Quatre Vents. Concerts précédés d’un cocktail qui réunissait des personnalités, la presse, le personnel du théâtre et les musiciens.
Three Days of the Forrest, c’est un trio avec une instrumentation rare : une chanteuse, Angela Flahaut, un batteur Florian Satche, et Séverine Morfin au violon alto, instrument rarissime aussi bien dans le jazz, le rock que dans la variété. Et pourtant par sa tessiture grave et a puissance cet instrument devrait y avoir une place de choix. Avec cet alto Séverine assure des parties de basse pizzicato, des tenues, des accompagnements divers, ou un phrasé traditionnel. La chanteuse est assez étonnante ; dans les ballades elle chante avec une voix au charme de celle des chanteuses celtiques (Irlande, Ecosse), et dans les tempos rapides ou les morceaux emportés, elle déploie une puissance rageuse, avec des growls, et des aigus à briser les verres. Florian joue de la batterie tambours battus, à l’africaine, dans une polyrythmie fracassante et un tempo à faire pâlir les métronomes.
Les morceaux reposent sur une mise en musique des textes de poètes afro-américaines dont Rita Dove et Gwendolyn Brooks (elle fut la première Afro-Américaine à gagner le prix Pulitzer). Avec ce trio c’est parfois une tornade qui s’abat sur la scène, avec un engagement, une énergie, une frénésie, une puissance à couper le souffle. On est parfois à la limite de la transe. Difficile de classer cette musique ; c’est du rock, peut-être alternatif, en tout cas c’est l’expression personnelle d’un groupe, qui a trouvé ses voi(es)x. Mais hiatus, il se présente sous Jazz à Porquerolles, pourtant ce n’est en aucun cas du jazz, ni même du free jazz et je comprends mal que ce trio ait été lauréat de « Jazz Migrations 2018 ». Tant mieux pour eux, et ce que je dis là n’enlève rien aux qualités du groupe. Question de vocabulaire, dans un festival Wagner on ne vient pas écouter du Mozart.

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En deuxième partie on revient au jazz avec Les Quatre Vents, bien connus dans la région, d’autant que les quatre musiciens vivent à Marseille. Ce sont Perrine Mansuy au piano, Christophe Leloil à la trompette, Pierre Fénichel à la contrebasse et Fred Pasqua à la batterie, dans un répertoire issu du disque éponyme.
Ce quartette joue ce qu’on pourrait appeler des « suites » où se mêlent écriture savante (Mansuy, Fénichel, Leloil) et improvisation ; ils s’inventent collectivement leur moyen d’expression à quatre voix. Chacun a joué avec pas mal de grosses pointures, et ils ont déjà une discographie qui compte, c’est dire qu’on les attendait et on ne fut pas déçu, au contraire.
Dès le premier morceau « Kin Hin » on baigne dans une atmosphère où règne la beauté des sons, la profondeur de l’expression. Perrine Mansuy, buste droit devant son clavier jouant essentiellement dans le médium et le grave du piano, choix qui donne toute sa chaleur communicative à cette musique. Pierre Fenichel, la tête pratiquement posée sur sa contrebasse, ancre le groupe à la terre ; beau son, impros mélodiques, et une pompe hors des sentiers habituels. Fred Pasqua est un batteur très fin, prévoyant, soulignant, accompagnant les ruptures de rythme, il tient le groupe du bout de ses baguettes. Il nous gratifiera d’un époustouflant solo à la caisse claire et à la grosse caisse, chose devenue rare de nos jours. Quant à Christophe Leloil c’est l’olympien de la trompette. Un son venu de la Nouvelle-Orléans, une virtuosité à toute épreuve, il se ballade sur une grande tessiture avec une puissance égale sur tous les registres, donnant de beaux graves bien ronds, et des aigus  himalayesques. Son phrasé rapide vient en contraste de l’ensemble et procure un décalage qui fait toute la saveur des morceaux.
Qu’on soit sur des tempos lents « Kin Hin ou Time Eats Us Alive » ou médium « Prima Luce » le quartette fonctionne à merveille dans une mise en place et un équilibre parfaits. On a même parfois une musique à tendance descriptive comme « First Light on Muskoka » qui dépeint l’atmosphère du lac Muskoka que Perrine a découvert au Canada.
Pas de frime, pas d’exploits, ils s’expriment au service de leur musique, baignant aux mêmes sources, dans une connivence et un partage qui ravissent l’auditeur-spectateur.
Et le public ne s’y est pas trompé à en juger par les applaudissements.
On peut retrouver les morceaux de cette musique riche et exquise, pour ceux qui étaient au concert, ou la découvrir sur leur nouveau disque qui bénéficie d’une qualité d’enregistrement assez exceptionnelle.

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Serge Baudot
Les Quatre Vents – Music for a Quartet…
Morceaux : Time Eats Us Alive, Kin Hin, Prima Luce, Libeccio, The Bright Suite, First Light on Muskoka, Blake, Deval in Time, West of the Moon.
Musiciens : Perrine Mansuy (p), Christophe Leloil (tp), Pierre Fenichel (b), Fred Pasqua (dm).
Enregistré à La Buissonne les 1 et 2 novembre 2018 – Durée : 57’ – Laborie Jazz 56 (Socadisc)

 

Six-Fours – Théâtre Daudet : OLDELAF… LOL !

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Olivier Delafosse, alias Oldelaf, est un cas dans le monde du Music-Hall.
Auteur, compositeur, musicien, chanteur, comédien, humoriste… Où le caser ? Il sait tout faire et tout faire bien !
Et en plus, il a une sacrée belle voix avec laquelle il aurait pu devenir un chanteur «normal». Mais la normalité n’est pas dans ses aspirations cat il n’y a rien de normal chez lui. Il utilise cette voix ample et bien posée pour chanter des chansons décalées, voire iconoclastes, pleines d’humour, de fantaisie, d’absurdités, de temps en temps de poésie «ma non troppo»
Grâce à sa «Tristitude», postée un jour sur les réseaux sociaux, en quelques jours il a été connu et reconnu. Aujourd’hui il remplit les salles et c’est une vague de rires discontinus durant tout un spectacle dans lequel il s’est adjoint un longiligne barbu lunaire, limite autiste, Alain Berthier ce qui fait de ce duo improbable un numéro de clowns irrésistible qui se renvoie la balle à la vitesse grand V.
Durant tout le spectacle, il nous raconte la vie et la mort de Michel Montana, illustre inconnu, incompris, malchanceux, qui a écrit des tas de tubes, qui a inventé des tas de rythmes mais qui, à chaque fois, se les ai fait piquer par des artistes qui sont devenus célèbres grâce à lui : Michel Jonasz, Carlos, la Compagnie Créole, Claude François…
Il est même l’inventeur de la guitare électrique et de quelques autres inventions qu’il a testées un jour de 11 septembre dans une tour américaine….
C’est donc une histoire musicale poignante, ponctuée par son acolyte qui, s’il n’ouvre pas souvent la bouche sinon pour lâcher quelques borborygmes, joue de multiples instruments, gesticule et a des mimiques qui en disent long.
En fait, ces deux loustics ne seraient-ils pas frères ? Et leur père ne serait-il pas un certain Michel Montana ?
C’est drôlissime, délicieusement loufoque et l’on prend un plaisir extrême à ce spectacle déjanté, inventif, unique en son genre.
De l’Oméga Live de Toulon au Théâtre Daudet de Six-Fours, grâce aux «Fantaisies Toulonnaises » et à Jérôme Leleu, nos deux ostrogoths ont mis le feu, et les rires ont fusé durant une heure et demie.
Beau chanteur, trublion génial, humoriste impertinent, Oldelaf nous réserve toujours de sympathiques surprises, que ce soit en disques ou en spectacles.
La dernière fois que nous nous sommes rencontrés, il m’avait servi un gag  qui, en fait, n’en n’était pas un. Il venait d’avoir un accident. A la question : «Comment vas-tu ?» il m’avait répondu : «Ouais, ça va… enfin, si on veut car l’ai un problème de bras et de doigt qui m’handicape, puisque je suis en pleine tournée et que je ne peux plus jouer de la guitare !

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Que s’est-il passé ?
Juste avant la tournée, un médecin un peu trop zélé m’a opéra de l’épaule par erreur sans mon accord et je suis bloqué pour des mois. Et pour couronner le tout, je me suis cassé la figure sur scène… et je me suis cassé un doigt !
Du coup, quand j’arrive sur scène et que je raconte mon histoire, les gens rigolent. En attendant, j’en ai pour quatre à six mois de rééducation. C’est assez violent, c’est vraiment galère. Mais bon, j’ai le moral et je continue ma tournée, avec mon complice Alain Berthier qui a pris ma place à la guitare ».
Avouez que ça ne pouvait arriver qu’à lui !
Aujourd’hui ce n’est plus qu’un mauvais souvenir et, sa guitare bien en main, il chante, il raconte, il vocifère pour notre plus grand plaisir
Comment te vient l’inspiration ?
D’un instant vécu, d’une situation, d’un mot, d’une phrase, d’une idée… Ce sont des instants fragiles et à ce moment-là, plus rien ne compte autour de moi, la vie s’arrête et j’ai un besoin impérieux d’être seul et d’écrire. Ce ne sont pas toujours des moments qui durent longtemps mais ce sont des moments très précieux et j’oublie tout ce qui tourne autour de moi.
Tu n’as donc jamais le stress de la page blanche ?
Jamais ? Il m’est arrivé quelquefois de me dire : «J’arrête tout, je pars m’isoler et j’écris»… Et je peux t’assurer que, quelquefois, je reviens sans une chanson, avec seulement… quelques kilos en plus !

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Ce qui doit être le cas en ce moment puisqu’il nous avoue préparer un nouvel album qui sortira au printemps et qui sera suivi d’un nouveau spectacle.
On a hâte de le retrouver pour pouvoir rire un bon coup en cette période où l’actualité n’est pas très rigolote !

Jacques Brachet

Toulon – Fête du Livre
Luciano MELIS : Un bel hommage à Lino Ventura

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Luciano Mélis est poète, écrivain, éditeur et si son nom ne sonne pas italien, son prénom n’en fait aucun doute.
A la fête du Livre de Toulon, il présentait un magnifique album sur Lion Ventura, aux côtés du fils de celui-ci, Laurent qui l’a beaucoup aidé dans l’iconographie du livre.
Laurent, comme son père, est un «taiseux» discret et timide, qui plus est agoraphobe. C’est dire qu’il a fait d’énormes efforts pour se retrouve au milieu d’une foule compacte, comme c’est à chaque fois le cas à la Fête du Livre.
Mais Luciano, lui, est heureusement volubile et comme nous nous connaissons, c’est avec lui que nous allons parler de ce livre qui retrace la vie personnelle et la vie d’artiste de l’un des derniers monstres sacrés français disparu trop tôt. Comme il était lui aussi jaloux de sa vie privée et de se dispensait pas en interviewes, grâce à Laurent, nous en savons un peu plus sur l’homme qu’il était, sous la plume de Luciano, le tout parsemé de photos quelquefois inédites mais retraçant une carrière très riche, faite de talent, même si lui-même pensait ne pas en avoir, de générosité, d’intelligence, de fidélité…

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Luciano, pourquoi un livre sur Lino Ventura ?
Parce que j’ai la chance de le connaître dans les années 70 à St Paul de Vence où il passait des vacances en famille, à jouer aux boules avec entre autres Yves Montand, Georges Geret, Jacques Prévert et quelques autres amis dont André Verdet, poète, peintre, sculpteur vivant à St Paul qui est devenu plus tard son ayant droit, et mon ami dont j’ai édité ses œuvres. Là, il vivait en toute liberté, semi-anonymement mais personne ne l’embêtait. Il était dans son élément et pour lui se retrouver là était un vrai bonheur. Ce qui nous a rapprochés, c’est que nous étions tous deux italiens. Grâce à lui j’ai connu sa fille Clélia, Et nous avions des amis communs comme José Giovanni ou Georges Lautner.
C’est un personnage qui m’a beaucoup marqué en tant qu’acteur et en tant qu’homme. Il était humainement très attachant, timide, discret, pudique et pas macho du tout malgré ce qui se dégageait de sa personne. Il était d’une grande simplicité, il aimait être entouré de sa famille, cuisiner pour les copains, partager des matches de foot ou de pétanque…
D’où ce livre…
Oui, l’idée m’étant venue de l’écrire pour le 30ème anniversaire de sa mort, il y a deux ans. J’ai donc contacté Clélia qui, ayant déjà écrit trois livres sur son père, n’était pas très enthousiaste pour un quatrième et qui m’a conseillé de voir son frère, Laurent.
Là ça a été un peu difficile au départ car il n’a jamais voulu être au-devant de la scène. Il était assez réticent mais finalement il a fini par accepter l’idée.
Comment avez-vous travaillé tous les deux ?
Je dois dire que j’avais commencé à écrire le livre avant que Clélia refuse et que Laurent accepte ! J’avais déjà visionné et lu plein de choses mais dès que Laurent a accepté il s’est beaucoup impliqué, m’a proposé beaucoup de témoignages de son enfance. Ensemble on a  choisi les photos et j’ai contacté un maximum de personnalités qui l’avaient connu comme Lelouch, Hossein, bien sûr Lautner et Giovanni, Claudia Cardinale, Brigitte Bardot qui m’a fait un beau cadeau : un texte qu’elle a elle-même écrit, Françoise Fabian, Alain Delon et beaucoup d’autres qui, s’ils ne l’avaient pas connu, l’admiraient et ont écrit de jolies choses. Et puis nous avons aussi répertorié ses films. Il en a fait beaucoup, nous n’avions pas assez de place pour parler de tous. Nous en avons choisi 25 et nous avons beaucoup privilégié l’image.

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Ça n’a pas dû être facile ?
Ça a été un vrai casse-tête car il y avait beaucoup de documents, il fallait faire un choix et pour certaines photos, demander les droits, ce qui était le travail de l’éditrice. Ce furent huit mois de collaboration et de travail. Au fur et à mesure je lui envoyais mes écrits qu’il modifiait où dont il ajoutait des précisions.
Comment s’est fait le montage du livre ?
Tout simplement en suivant la chronologie de sa vie, des événements, des tournages. Et aussi quelquefois par rapport aux documents que nous avions. Au fur et à mesure nous écrivions, nous choisissions les  photos et le travail a avançait petit à petit.
Ça a été une belle expérience, une belle et amicale collaboration.

Propos recueillis par Jacques Brachet

NOTES de LECTURES

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Sylvie GERMAIN : Le vent reprend ses tours (Ed Albin Michel – 213 pages)
En 2015, Nathan, un quadragénaire mélancolique, est de passage à Paris Il lit sous un abri bus un avis de recherches de sept personnes disparues. Parmi celles-ci, Gavril Krantz, 80 ans, une tache noire à une tempe, disparu le 27 février 2015 de l’hôpital où il séjournait. Nathan est stupéfait. Il connait cet homme et il le croit mort par sa faute depuis plus de 25 ans.
Il se remémore le mois de juillet 1980 au cours duquel, alors qu’il était âgé de 9 ans, il a rencontré dans les rues de Paris ce saltimbanque, déguisé en ibis, qui souffle à l’oreille des passants des mots, des morceaux de poèmes dans des instruments improbables. Enfant solitaire et moqué à cause de ses difficultés d’élocution, Nathan va trouver en Gavril un ami qui l’ouvre à la fantaisie, à la poésie, au plaisir des mots et qui met la joie dans sa vie.
Nathan enquête auprès du commissariat et de l’hôpital. Gavril est mort peu après son départ de l’hôpital et a été retrouvé noyé. Il est enterré dans une fosse commune dans un cimetière parisien.
Grâce aux enregistrements des conversations que l’assistante sociale de l’hôpital a eu avec Gavril, Nathan va découvrir qui est son ami, né en Roumanie d’un père d’origine allemande et d’une mère tzigane.
Par des chapitres alternant présent et passé, Sylvie Germain nous raconte la vie entrecroisée des personnages profondément humains, originaux et attachants qu’elle a imaginé, Nathan, Gavril mais aussi Elda la mère de Nathan.
Dans une belle langue, riche d’inventivité, l’auteur évoque la force des liens d’amitié et leur impact sur la construction de soi ainsi que les mensonges qui donnent un «faux pli à la vie», tout en rappelant un pan de l’histoire de la Roumanie.
Un conte tout en finesse et poésie. Le lecteur est sous le charme.
Karine TUIL : Les choses humaines (Ed Gallimard – 342 pages)
Le roman de Karine Tuil, lauréate du Prix Interallié et du Prix Goncourt des lycéens, se remarque par l’intelligence, la subtilité et la violence de son récit.
Les héros sont confortablement installés dans une époque contemporaine où vie professionnelle et vie sociale alternent avec justesse. Une première partie place les personnages, le principal Alexandre, jeune diplômé de Polytechnique, est accusé de viol. Une plainte a été déposée, la seconde partie du livre déroule la tempête judiciaire et médiatique dans laquelle tous les thèmes contemporains sont évoqués. Sous la plume de Karine Tuil, le lecteur est l’accusé, la victime, l’avocat général ou l’avocat de la défense (excellent), les parents, les amis, jusqu’au verdict final. La bascule serait aisée pour l’auteure de faire pencher le lecteur pour tel ou tel protagoniste, ce n’est jamais le cas, elle maîtrise parfaitement les arguments et c’est à un rythme saisissant de vérité  que sont décrites perquisitions, convocations et confrontations. Plaidoiries criantes d’impudeur, de cruauté et de complexité orchestrées par des avocats hors pairs.
Ce roman retrace une tragédie, un crime, c’est le constat douloureux de la domination du plus fort, du plus riche, du plus instruit sur ceux qui n’ont pu atteindre leur niveau. Serait-ce un problème d’éducation, du respect de l’autre ?
Un problème à débattre le plus vite possible pour éviter qu’ainsi aillent «les choses humaines».

message everett

 Vincent MESSAGE : Cora dans la spirale (Ed Seuil – 458 pages)
Le grand tourbillon de la vie parisienne d’un jeune couple. Elle, conseillère en entreprise de marketing va se retrouver rapidement dans l’œil du cyclone où la «machine» écrase tout sur son passage, faisant valser patrons, employés, famille. Cora ne fait plus que courir après le temps, un embouteillage, une rame de métro bloquée, le timing est détraqué et c’est l’affolement et aujourd’hui le drame.
Analyse pertinente mais glaçante du monde du travail où l’humain est bousculé, broyé, c’est le monde des gagnants. La spirale descendante de Cora est racontée par un certain Tristan qui dissèque ce monde qui change à une allure hallucinante.
Le style brillant, l’enchainement haletant des évènements en font un roman extrêmement émouvant, un livre à recommander.
Percival EVERETT : Tout ce bleu. (Ed Actes Sud – 332 pages)
Traduit de l’américain par Anne-Laure Tissut
Artiste peintre noir américain Kevin Pace,  la soixantaine, se consacre depuis plusieurs années à un tableau grand format qu’il garde jalousement secret comme il garde certains pans de sa vie. Mais aujourd’hui c’est sa fille qui lui livre un secret qu’il va garder pour lui. Il va donc nous faire pénétrer dans sa vie qu’il nous révèle au compte-gouttes au travers de trois épisodes de son existence qu’il nous présente par phases alternatives. Le Salvador où, à peine adulte, il a aidé son ami à retrouver son frère Tadd, drogué, déboussolé, perdu dans un pays en révolte et où règne le chaos. Chaos qui l’entraine vers des évènements dramatiques qu’il taira sous l’emprise de la sidération. Puis on le retrouvera dans un épisode parisien où déjà mâture, à l’occasion d’une exposition de peinture, il tombera amoureux d’une jeune femme de la moitié de son âge. Marié, père de famille, cachant tout à sa femme, il va prendre une décision douloureuse car inexplicable. Enfin le retour au Salvador pour un pèlerinage sur les lieux improbables de son aventure de jeunesse, lieux qui  le renvoient vers son foyer, sa famille et le grand secret qu’il va enfin révéler, ayant compris son chemin de vie et sa révélation.
Roman sur l’amour, l’engagement, l’amitié, la souffrance face au secret, la rédemption, le tout baigné dans un déploiement de couleurs jaillies de l’imagination du peintr. « Tout ce bleu » est un magnifique roman d’amour sous toutes ses formes, l’amour déclaré, l’amour tenu secret, l’amour incompris, l’amour avec un grand A.

CEYLAC demory

Catherine CEYLAC : A l’amour, à la vie (Ed Flammarion – 217 pages)
Catherine Ceylac se destinait à êtres comédienne. Elle a bifurqué vers la télé où elle fut speakerine, au temps où ce métier existait encore, puis animatrice et journaliste.
Elle reste aujourd’hui l’une des animatrices préférée des Français grâce à son émission «Thé ou café ?» qui reste l’une des émissions les plus suivies.
Journaliste, elle a côtoyé nombre d’artistes, comédiens, chanteurs, créateurs, écrivains et quelques autres dont certains sont devenus des amis ou ont gardé de belles relations avec elle. C’est pour cela qu’il y a quelques mois elle nous a offert un livre très particulier «A la vie, à la mort» (Ed Flammarion) où elle confesse des artistes sur la mort qui, qui que l’on soit, atteint tout le monde laissant des blessures, des peines, des douleurs mais qui quelquefois rend plus fort. Ce n’était pas un livre triste puisqu’il parlait beaucoup de la vie, de l’espoir…
Voici qu’elle récidive avec «A la vie, à l’amour», où elle rencontre des artistes qui lui ont fait confiance pour se raconter sur ce thème, en évoquant joies et peines d’amour, premiers rapports amoureux, amour des leurs, des femmes et des hommes avec qui chacun a fait un plus ou moins long bout de chemin, amour de leurs parents…
Dans l’amour il y a aussi la vie et la mort et chacun l’intègre à sa façon, et se raconte avec tendresse, avec humour, avec nostalgie, de Sandrine Bonnaire à Mimie Mathy en passant par Catherine Lara, Guy Savoy, Thomas Dutronc, Marc Levy…. 14 portraits qui nous émeuvent et nous font apparaître des gens qu’on croit connaître sous un autre jour.
Si Catherine Ceylac les a interviewés, elle s’est glissée dans leur ombre, effaçant les questions, ce qui rend encore plus vivant ces confidences pleines d’émotion.
L’amour, la mort… A travers ces mots, il y a la vie, tout simplement.
Jean-Claude DEMORY : Le rendez-vous du Palais-Royal (Ed Plon – 286 pages)
Jean-Claude Demory, journaliste, rédacteur en chef adjoint chez Bayard Presse et directeur de collections historiques aux éditions Hachette-Collections, a également dirigé le théâtre de la Porte de Gentilly et est l’auteur de nombreux ouvrages.
Dans ce premier roman, il s’est manifestement nourri de ses connaissances historiques et de son expérience théâtrale.
Nous sommes en juillet 1944, Antoine Lasalle, étudiant en droit âgé de 19 ans, se rend chez Sacha Guitry. Il envisage de devenir comédien et veut, avec des amis passionnés de théâtre comme lui, monter « Le Mât de cocagne », une pièce de jeunesse de Guitry, mettant en scène de jeunes gens souhaitant devenir acteurs par tous les moyens. Il plait à cet homme célèbre qui lui donne l’autorisation tant espérée à condition qu’il supervise la mise en scène. Mais les combats dans Paris en pleine insurrection mettent fin aux répétitions. Sacha Guitry est arrêté et emprisonné par les Forces Françaises de l’Intérieur. Antoine qui s’était engagé à la Croix Rouge se débrouille pour être nommé gardien de l’hôtel particulier de Guitry, rempli d’objets précieux, afin d’éviter qu’il soit pillé. Il gagne ainsi l’amitié et le soutien de l’auteur. Cependant Antoine envisage de renoncer à sa vocation théâtrale et à aller seconder sa mère dans l’imprimerie familiale qu’elle dirige seule depuis la disparition en 1942 de son mari, dans des circonstances mystérieuses. Mathilde, une libraire de dix ans son ainée dont il est l’amant, l’en dissuade et le pousse à s’inscrire dans un cours d’art dramatique.
Dans ce roman, d’une écriture classique et au scénario varié, l’auteur nous fait suivre  la progression d’Antoine dans le milieu du théâtre et du cinéma au cours de cette période troublée de l’après-guerre, ses rencontres avec les plus grands noms des acteurs de l’époque, ses réussites et ses échecs  et sa quête de l’amour.

Farmer chalandon

Sophie KHAIRALLAH & Julien AUTIER : Mylène Farmer de scène en scène
(Ed Hors Collection)

Attention… réservé aux fans… et ils sont nombreux !
En 30 ans de carrière, Mylène Farmer est devenue une icône indéboulonnable.
Le mystère autour d’elle, sa voix, son physique, son originalité et ses concerts surdimensionnés ont fait d’elle une star comme il en existait au siècle dernier. Il est rarissime qu’elle s’exprime, on ne la voit jamais hors concerts, elle vit à l’étranger. Ce qui en fait une artiste unique et que chacun de ses retours sur scène est un événement de taille.
Malgré son silence, on ne compte plus les livres qui sont sortis sur elle et malgré tout ça, elle reste mutique et secrète. Des photos personnelles, il y en a peu mais les photos de ses concerts sont toutes plus belles les unes que les autres.
Sophie Khairallah est une fans, sans contestation possible. Elle nous a déjà offert en 2008 «Mylène Farmer, le culte» (Ed Why Not) tant il est vrai qu’il y a un culte, une adoration sans bornes de cette artiste.
Cette fois c’est avec Julien Autier qu’elle nous offre un magnifique album : «Mylène Farmer de scène en scène» où ils ont collecté tout ce qui pouvait tourner autour des sept spectacles pharaoniques de la star : Photos bien sûr mais aussi coulisses en allant à la rencontre de quelques proches qui ont bien voulu parler, de ses couturiers qui l’ont à chaque fois somptueusement vêtue, coiffeurs et autres bijoutiers, tous ceux qui ont participé à ce que Mylène soit devenue un mythe.
En fait, Mylène est un peu un OVNI dans ce show business très souvent formaté. Elle, elle échappe à toute mode, à tout style, à «toute ressemblance avec une autre», qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas d’ailleurs.
Ce livre est un bel hommage à une artiste rare… dans tout le sens du terme !
Sorj CHALANDON : Une joie féroce (Ed Grasset et Fasquelle –316 pages)
Le roman débute sur une scène de braquage d’une bijouterie par quatre femmes, c’est l’arrêt sur image. Nous repartons sept mois en arrière. Jeanne la narratrice, libraire passionnée de 39 ans, mère éplorée par le décès de son enfant et le désamour de son mari nous fait partager avec beaucoup de sensibilité les affres de l’attente suite à sa mammographie.
Jeanne est une femme appréciée de tous, une image parfaite de discrétion et d’abnégation. Dans la salle d’attente, lors de la chimio elle rencontre trois femmes «ses sœurs de cancer». Toutes partagent maladie et solitude. Toutes les quatre  vont braquer une bijouterie, place Vendôme .
Et là on dérape totalement, c’est le thriller, l’aventure. L’auteur ne nous a pas habitués  à cette fantaisie qui choque après la sensibilité du début. Mais ce roman, est aussi un hommage au courage des femmes. ll est la peinture d’une femme qui reprend sa vie en main et commence à vivre pour elle-même.
La fin est surprenante et inattendue.

Crimes à la télé

France 3 – Mardi 17 décembre A 21.05
Crimes parfaits
2 x 52 min
Écrit par Céline et Martin Guyot
Réalisé par Lionel Chatton

CRIMES PARFAITS

Le crime était-il parfait ? Rien n’est moins sûr… Nouveaux épisodes de la collection « Crimes parfaits » avec Philippe Caroît et Garance Thenault, prêts à démêler le vrai du faux.
Avec Philippe Caroit et Garance Thenault
Épisode 3 – Pour l’éternité
Le soir de son mariage, Iris, une jolie séductrice, est froidement assassinée par Mathilde, l’organisatrice du mariage.
Mathilde a soigneusement prémédité son crime, de façon à le faire passer pour un suicide… Mais, en dépit de toutes les précautions prises, pas assez soigneusement pour berner le commissaire Roche.
Guests : Gwendoline Hamon et Aurélie Vaneck

CRIMES PARFAITS CRIMES PARFAITS

Épisode 4 : À cœur ouvert
Le célèbre professeur David se débarrasse de Cédric, un infirmier qui jouait les maîtres chanteurs, en mettant en scène le meurtre de manière à ce que tout le monde pense que c’est lui qui était visé en raison de ses prises de position favorables à l’IVG. Mais le commissaire Roche n’est pas exactement « tout le monde »…
Guests : Jean-Yves Berteloot et Sandrine Quétier

France 2 – Vendredi 20 décembre à 21h05
Le crime lui va si bien
90′
Ecrit par Olgan Vincent et Stéphane Kaminka
Réalisé par Stéphane Kappa

LE CRIME LUI VA SI BIEN

Au départ, la capitaine Gaby Molina n’était pas du tout censée s’occuper de cet accident de voiture mortel en rase campagne. C’était du ressort des gendarmes. Mais voilà, Gaby a autant de flair que son chien truffier. Elle en est sûre : Harry Fergusson, célèbre écrivain anglais installé dans son village, a été assassiné et le crime maquillé en accident. Elle n’était pas non plus censée faire équipe avec cette Céline Richer, débarquée de Paris. Un binôme, c’est niet ! Il faut en convenir, Gaby n’a pas un caractère facile d’autant qu’elle mène la double vie peu ordinaire de flic et paysanne. Sa ferme, héritée de son grand-père, a beau s’écrouler, le toit fuir, pas question, là aussi, d’y renoncer. Et pour calmer son banquier, rien ne l’arrête : jouer les vigiles en boîte de nuit, dealer ses truffes, et même faire chambre d’hôtes, pourquoi pas ? Avec l’aide de son indic Vargas, Gaby va vite découvrir qu’Harry Fergusson allait publier un livre où il allait dénoncer un crime resté impuni. L’a-t-on tué pour l’en empêcher ?

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Avec : Claudia Tagbo, Hélène Seurazet, Stéphane Freiss, Guillaume Denaiffe, Julien Ratel, Bruno Lochet, Laurent Manzoni, Norbert Ferrer

 

 

 

Toulon – Le Telegraphe : Joyeux anniversaire !

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Il y a un an, le 24 novembre 2018, naissait dans l’ancienne poste de Toulon, 2, rue Hyppolite Duprat, le Telegraphe, lieu de culture unique, original, à la fois beau et convivial, devenu en, une seule année un lieu incontournable de la vie culturelle toulonnaise. Un lieu de découvertes, de rencontres, où tous les arts, toutes les expressions sont représentés, du théâtre à la danse en passant par les musiques, les arts plastiques, le cabaret, le cinéma, la science…
L’on peut y découvrir des spectacles en tous genres, des expositions, y pratiquer des ateliers de création et aujourd’hui un atelier de lithographie, «Empreinte» animé par Mario Ferreri, l’un des derniers lithographes en France.

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Pour fêter cet événement, son directeur, François Veillon, fils de la célèbre nutritionniste Marion Kaplan, tous deux instigateurs de ce magnifique projet, nous offrait un grand brunch tout droit issu de chez « Maman», traiteur et restaurant sis  2bis, rue Baudin, qui nous a offert entre autres mets délicieux, sa spécialité, le burger mouillé cuit à la vapeur, garni de sauce bolognaise… Une tuerie !
C’est dans le bar-restaurant du rez-de-chaussée, qu’a donc débuté cette journée anniversaire, alors que les hamburgers cuisaient dans le «Vitaliseur» inventé par Marion Kaplan, tenu par Florent Lamiaux qui, avec son éternel sourire, sa gentillesse et son humour, a pris un bain de vapeur tout en discutant avec tout le monde.

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Suite à ce brunch apprécié de tous, nous avions rendez-vous au premier étage dans l’atelier Empreinte, où, dans son coin, très concentré, Mathurin Louis préparait le dessin de l’affiche anniversaire qu’allaient réaliser Mario Ferreri et Joël Ramos, sous l’œil attentif d’un public silencieux et curieux. Affiche qui sera tirée et vendue à 30 exemplaires seulement, véritable travail d’art ancestral.
Et puis la musique et la danse prirent la relève avec le groupe marseillais Rara Woulib qui, pour la circonstance, avait invité quarante choristes gospel à se joindre à lui. Ambiance on peut plus festive et joyeuse.

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Durant cette journée, deux femmes d’exception, étaient présentes : Marion Kaplan et Rona Hartner.
Marion Kaplan est donc, comme je vous l’ai dit, nutritionniste connue et reconnue, qui nous a offert de nombreux livres sur l’alimentation, la micro nutrition, la psychologie.
Dès 15 ans, elle s’intéresse au «bien manger» en découvrant… le jeûne ! Depuis, elle a collaboré avec les plus grands professeurs : Henri Joyeux, André Cocard, Catherine Kousmine, Alain Bondil, Albert-Claude Quemoun, Vincent Castronovo… Elle anime des séminaires et est aussi l’inventeur de ce Vitaliseur qui conserve toutes les spécificités, les vitamines, les qualités nutritives des aliments… Et c’est délicieux !

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Rona Hartner est une artiste multi-casquettes : chanteuse, danseuse, comédienne, qui a un parcours original et incroyable.
Née à Bucarest, franco-roumaine d’origine allemande – ce qui n’est déjà pas banal ! – parlant cinq langues, sa carrière est parsemée de récompenses. La liste des gens avec qui elle a collaboré est impressionnante : David Lynch, Tony Gatlif, Charles Berling, Romain Duris, Denis Granier-Deferre, James Ivory, Xavier Deluc, Brigitte Roüan, Jean-François Séevenin… et j’en passe !
Elle joue de la guitare, du piano, du sax, danse et chante. Elle a entre autres sorti un album en hommage à Boris Vian, chante du jazz, du tzigane, du gospel…
Incroyablement, elle est venue s’installer à Toulon où elle s’est mariée l’an dernier… au Télégraphe dont elle est la marraine !
Un gros grain de folie, une grosse pincée d’humour et de joie de vivre… elle mérite le détour !
Nous reviendrons sur ces deux femmes exceptionnelles.
Ce fut une belle journée de convivialité, de joie, de bonne humeur et l’on souhaite un joyeux anniversaire et une longue route à ce lieu magnifique, chaleureux et multi-culturel.
On en avait bien besoin !

Jacques Brachet

Sanary – Théâtre Galli
Christian VADIM : «J’ai découvert ma drogue : le rire»

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Que voilà un duo plein de charme reformé 25 ans après sa première rencontre !
Charlotte Valandrey qui, en ce moment, a beaucoup de problèmes dans la série de TF1 «Demain nous appartient» et Christian Vadim qui a momentanément quitté ses deux compagnons de route Philippe Lellouche et David Brécourt pour partir tous deux en tournée avec la pièce de Benjamin Auray «Station Bonne Nouvelle».
David est chef de cette station qui est fermée pour rénovation et dans laquelle il dort pendant les travaux. Arrive en pleine nuit Julie, qui veut avoir des nouvelles de son mari travaillant avec David à la station.
En pleine crise d’hystérie elle apprend que son mari est parti avec une bimbo et se déchaîne sur ce pauvre et naïf David qui n’y est pour rien.
Autant il est placide, autant elle est survoltée et ça va faire des étincelles entre eux jusqu’à ce qu’elle arrive à se calmer… La suite, il fallait être à Galli pour le savoir et pour cela affronter la tempête !
Charlotte, au fil des ans, est devenue une amie dont chaque rencontre est un plaisir. Christian, c’est plus récent, rencontré au fil des ans sur les pièces qu’il a jouées avec ses acolytes.
Arrivés tard à cause des intempéries, Charlotte viendra juste pour la bise et la photo car elle doit se préparer. Christian, lui, m’accorde un moment d’entretien.

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« Alors Christian, tu as quitté ton trio de prédilection ?
(Il rit), oui, mais pas pour longtemps puisque nous repartons en tournée dès le mois de mars !
Parle-moi de cette nouvelle pièce 
J’ai été approché voici un an et j’ai demandé à la lire. Je devais retrouver Charlotte avec qui je n’avais plus joué depuis «Roméo et Jeannette» de Daniel Ivernel et ça remonte à 92 !
J’ai donc demandé à ce qu’on fasse une lecture  et ça a tout de suite collé entre nous.
Comment définirais-tu cette pièce ?
Ce n’est pas une comédie de boulevard, je dirais que c’est une comédie naturaliste avec des dialogues de tous les jours, une comédie moderne comme on en faisait aux États-Unis dans les années 50/60. Une pièce toute simple qui met en scène deux personnes qui se détestent, qui s’apprivoisent et on se doute de sa finalité mais c’est léger, plein d’humour, de tendresse et on ne boude pas son plaisir de la jouer.
Aujourd’hui, tu as pris le parti de faire rire et avec talent !
Merci ! C’est vrai que j’ai découvert cette drogue grâce à Philippe Lellouche qui a senti très vite ce potentiel qu’il y avait en moi. C’est plus difficile de faire rire que de faire pleurer ! J’avais déjà flirté avec la comédie que j’avais jouée avec Marie Fugain en 94 «Mec, mic, mac», Marie que j’ai retrouvée dans «Boire, fumer et conduire vite». J’ai très vite senti que j’avais des affinités avec la comédie.

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A propos de ce trio qui a fait ses preuves, n’y a-t-il pas à un moment une lassitude ?
Ça n’a jamais été le cas, je crois qu’on ne s’est jamais posé la question. On est amis, on s’entend bien, on aime se retrouver, à la ville comme à la scène et repartir avec eux est toujours un plaisir. C’est pour ça qu’on se retrouve en mars avec «Le jeu de la vérité», avec en plus Gaston Lagaf’.
Lagaf’ que je retrouverai en septembre prochain dans une comédie à quatre personnages de Nadège Méziat. Cette pièce est l’enfant naturel de «Brèves de comptoir» et de «Trois hommes et un couffin» !
On te retrouve dans une série TV sur TF1 «Quand sort la recluse»
Ce n’est pas une série, ce sont des unitaires tirés de l’œuvre de la romancière Fred Vargas qui écrit des polars. J’ai joué dans un épisode. Il y a une magnifique distribution : Jean-Hugues Anglade, Jacques Spiesser, Sylvie Testud, Elizabeth Depardieu, Pierre Arditi, Corine Masiero….
Et tu n’es que dans un épisode ?
Par la force des choses… je pars en prison !
Tu joues beaucoup au théâtre et à la télé, on a pu te voir dans de nombreuses séries : «Nina», «Section de recherches», «Alex Hugo»…Et le cinéma ?
J’ai tourné «A cause des filles ?» de Pascal Thomas avec Audrey Fleurot et j’ai tourné cet été à Marseille avec Monica Bellucci.
Donc jouer à la télé n’empêche pas de jouer au cinéma ?
Pour moi non car je n’ai jamais joué dans des séries récurrentes. Le problème est lorsqu’on te voit durant des mois dans une série , tous les soirs, ou toutes les semaines. Forcément ça te marque et souvent, à cause de ça, on est honni par le cinéma qui est un monde très différent et l’on atteint très vite le plafond de verre. La question ne se pose pas avec le théâtre. Beaucoup de comédiens dits «de télévision» font du théâtre. Mais avec le cinéma c’est plus compliqué, même si les comédiens de cinéma passent à la télé, le contraire est encore difficile. Il n’y a que Jean Dujardin qui s’en est bien tiré !»

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Charlotte vient nous rejoindre pour la photo et il est bientôt l’heure d’entrer en scène.
Et nos deux comparses vont s’en donner à cœur joie dans un dialogue brillant, vif, rapide, chacun étant l’antithèse de l’autre, ce qui donne des situations cocasses et une pièce enlevée et drôle.
Malgré la pluie qui a fait peur à quelques spectateurs, le succès était au rendez-vous et Christian a remercié les courageux ayant affronté le temps !
Un duo d’acteur plein de charme et de drôlerie.

Jacques Brachet

Marseille : Galerie1809 présente son « Expositon de Noël »

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Du jeudi 5 décembre au mardi 17 décembre 2019, Galerie1809 présente sa grande exposition de Noël.
En cette occasion, Galerie 1809 a chosi de mettre en avant six artistes,principalement de la région :
Laëtitia Giraud : lumières et couleurs étranges de la nuit
France Gobbo : des paysages urbains entre fiction et réalité
Alexandra Delya : notre coup de cœur Art Brut du moment
Valérie Betoulaud : un univers mêlant nostalgie et modernité
Renaud Grizard : une valeur sûre de l’art contemporain
Grégoire Gardette : Reverso ou une vie à rebours 2019-1961
Artistes présents côté corner shop :
Stéphane Dupuis, Alexandra Melin Lopez, Clément Garnung, Lionel Borla, Valérie Betoulaud, Julien Solé, Raphaële Anfré, Nathalie Berger, Salam, Alexandra Delya, Elise Oudin Gilles, Sophie Geider, Séverine Dietrich, Sébascen Arcouet, Lcot, Marynn, Cécile Pujol, Julien Isnard, Silas, Clémence Renaud, Florent Touchot, Amandine Maria, Sourski.
L’exposition aura lieu juste à côté du Vieux Port, au 84 rue d ela République, dans un bel eipace de 250M2.
«Les amateurs d’art et collectionneurs, ainsi que le grand public, pourront apprécier cette nouvelle exposition de Galerie 1809 où une fois de plu éclectisme des artistes de la galerie mais aussi où de nouveaux artistes sont à l’honneur. Pour cet événement nous avons sélectionné dei artistes aux styles et univers variés, est il y aura un corner shop avec une sélection petits formats, parfaite pour se faire plaisir ou pour offrir, avec Noël qui
approche !» nous explique Florent Touchot, artiste est co-fondateur de Galerie 1809.
Vernissage vendredi 6 décembre 2019 à partir de 18h30
Adresse : 14 rue de la République 13001 Marseille
Métro Vieux Port – Parking Charles De Gaulle – Parking République
Exposition tous les jours du 5 au 17 décembre 2019 de 11h à 19h30.
contact@galerie1809.com – Florent Touchot 06 64 19 93 16

OPERA de TOULON : Les pêcheurs de perles

vendredi 27 décembre – 20h – dimanche 29 décembre – 14h30 – mardi 31 décembre – 20h

Les Pecheurs ©Dominique Jaussein Opéra de Nice

Opéra en trois actes de Georges Bizet (1838-1875)
Livret de Michel Carré (1822-1872) & Eugène Cormon (1810-1903)
Création : Paris, Théâtre Lyrique, 30 septembre 1863
Mise en scène Bernard PisaniScénographie Alexandre Heyraud
Avec : Leila Anaïs Constans – Nadir Reinoud Van Mechelen – Zurga Jérôme Boutillier Nourabad Jacques-Greg Belobo
Orchestre et Chœur de l’Opéra de Toulon dirigé par Robert Tuohy
« Les Pêcheurs de perle »s, un conte oriental qui invite à la rêverie à partir de légendes et fables d’autrefois.
Une plage sur l’île de Ceylan, la mer, omniprésente, allant jusqu’à la brûlure… Je laisse délicieusement vagabonde rmon imagination à l’écoute de cette partition sensuelle, envoûtante et soudain les images hollywoodiennes des films de mon adolescence défilent et se bousculent…
Comment Bizet, n’ayant jamais quitté Paris mis à part un voyage à Rome en 1857, peut-il ainsi s’imprégner d’espaces lointains et nous distiller leurs effluves enchanteurs ?
Les premières vagues glissent sur le plateau bleuté, cinq hommes du haut de leurs mâts sont en observation ! Ce sont cinq danseurs, cinq danseurs-pêcheurs, omniprésents tout au long de l’ouvrage. Puis un Temple doré dans le lointain se meut tandis que Leïla, irréelle, surgit de l’onde et se hisse au sommet d’un rocher improbable !
L’antre nacré de Zurga, le dégradé ocre orangé des costumes et le camaïeu bleuté du décor sont les tons dominants de cette conception scénographique flirtant avec le baroque.
Ainsi mon rêve commence… Et si ce rêve devenait réalité !…

Bernard Pisani, metteur en scène