Article mis en avant

AGENDA

BPathé Liberté, Toulon :
Un jeu dangereux avec Pascal Elbaz, Fred Cavayé, Suzanne Clément, Roschy Zem

C
La Rochelle – Festival de la Fiction TV :
Trois prix pour le film du Toulonnais Christophe Charrier « Jonas »

NUMEROS UTILES
AIX-en-PROVENCE

LE JEU DE PAUME : 04.42.99.12.00 – jeudepaume@lestheatres.netwww.lestheatres.net
BRIANCON
THEÂTRE LA CADRAN : 04.92.25.52.52 –
theatre-le-cadran@wanadoo.fr
CANNES
PALAIS DES FESTIVALS : 04.92.99.33.83 –
sortiracannes@palaisdesfestivals.com
DRAGUIGNAN
THEÂTRE en DRACENIE : 04.94.50.59.59 –
www.theatresendracenie.com
GAP
LA PASSERELLE : 04.92.52.52.52 –
info@theatre-la-passerelle.com
GRASSE
THEÂTRE DE GRASSE : 04.93.40.53.00 –
www.theatredegrasse.cominfo@theatredegrasse.com
HYERES
CASINO DES PALMIERS : 04.94.00.78.80 –
www.ville-hyeres.fr
LA CIOTAT
LA CHAUDRONNERIE : 09 70 25 20 00 – lachaudronnerie-laciotat.com
LA GARDE
LE ROCHER – 04.94.03.58.62 –
le-rocher@ville-lagarde.frwww.ville-lagarde.fr
LA VALETTE
THEÂTRE MARELIOS – ESPACE PIERRE BEL – LA TOMATE – CINEMA HENRI VERNEUIL –
ESPACE ALBERT CAMUS : 04.94.23.62.06 –
culture@lavalatte83.frwww.lavalette83.fr
LE PRADET
ESPACE DES ARTS : 04.94.01.77.34 –
culture@le-pradet.fr
MARSEILLE
CITE DE LA MUSIQUE : 04.91.39.28.28 –
www.citemusique-marseille.com
LA CRIEE : 04.91.54.70.54 – www.theatre-lacriee.com
LE GYMNASE : 04.91.24.35.24 – gymnase@lestheatres.netwww.lestheatres.net
LE GYPTIS : 04.91.11.41.50 – www.theatregyptis.com
ODEON : 04 96 12 52 74   –
www.contact-odeon@marseille.fr
OPERA : 04 91 55.11.10 – www.opera.marseille.fr
THEÂTRE DE LENCHE   – MINI-THEÂTRE DU PANIER : 04.91.91.52.22 –
lenche@wanadoo.frwww.theatredelenche.info
LE SILO : 04 91 90 00 00 – www.lesilo-marseille.fr
THEÂTRE TOURSKY : 04.91.02.58.35 –
www.toursky.org
NICE
NIKAÏA : 04 92 29 31 29 – www.nikaia.fr
PALAIS DE LA MEDITERRANEE : 04 92 14 77 00
THEÂTRE LINO VENTURA : 04 97 00 10 70
OLLIOULES
CHÂTEAUVALLON : 04.94.22.02.02 –
www.chateauvallon.com
SANARY
CASINO DU COLOMBET : 04 94 88 52 10 – service-culturel@casino-sanary-sur-mer.fr
THEÂTRE GALLI : 04.94.88.53.90 –
www.sanarysurmer.com
SIX-FOURS
ESPACE MALRAUX : 04 94 74 77 79 – www.espace-malraux.fr
THEÂTRE DAUDET : 06.65.62.59.69 – www.labarjaque.com
TOULON
LE COLBERT : 04 94 64 01 58 – www.lecolbert.fr
OPERA : 04.94.93.03.76 –
operadetoulon@tpmed.org
PALAIS NEPTUNE : 04.98.00.83.83 – info@congresneptune.com
THEÂTRE LIBERTE : 04 98 00 56 76 – www.theatre-liberte.fr
ZENITH-OMEGA : 04.72.32.09.29 –
appel@appelspectacles.com

A
Arthur H

CONCERTS – CHANSONS
OCTOBRE
Mercredi 3 octobre 20h, le Silo, Marseille : Europe
Vendredi 5 octobre 20h30, le Silo, Marseille : Kyo
Vendredi 5 octobre 20h, Espace Julien, Marseille : Vitaa
Vendredi 12 octobre 20h30, le Liberté, Toulon : Arthur H
Vendredi 12 octobre 20h, Vélodrome, Marseille : Soprano « Phénix Tour »
Mercredi 17 octobre 20, le Silo, Marseille : Amir
Mercredi 17 octobre 20h, Théâtre Toursky, Marseille : Cali chante Ferré
Jeudi 18 octobre 20h30, Espace Tisot, la Seyne : Cali chante Ferré
Samedi 20 octobre 20h, le Dôme, Marseille : Bigflo et Oli
Samedi 20 octobre 20h30, le Silo, Marseille : Sylvie Vartan « World Tour 2018″
Samedi 27 octobre 20h30, Théâtre François Mitterrand, Lorgues : Julie Zenatti & Chimène Badi « Méditerranéennes »
NOVEMBRE
Mardi 6 novembre 20h, le Silo, Marseille : Katie Melua
Jeudi 8 novembre 20h30, Acropolis, Nice : Les Parisiennes (Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna Modjo, Héléna Noguera)
Vendredi 9 novembre 20h30, le Silo, Marseille : Les Parisiennes (Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna Modjo, Héléna Noguera)
Vendredi 9 novembre 20h30, Casino du Colombet Sanary : Christophe Willem
Dimanche 11 novembre, Acropolis, Nice : Les Parisiennes (Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna Modjo, Héléna Noguera)
Samedi 10 novembre 20h, le Silo, Marseille : Dany Brillant « Rock and swing tour »
Samedi 10 novembre 20h30, La Palestre, le Cannet : Christophe Willem
Mercredi 14 décembre 20h30, Zénith-Oméga, Toulon : Louane
Vendredi 23 novembre 20h30, le Silo, Marseille : Etienne Daho « Blitz tour »
Vendredi 23 novembre 20h, Espace Julien, Marseille : Madame-Monsieur
Vendredi 23 novembre 20h30, Nikaïa, Nice : Marc Lavoine « Je reviens à toi »
Samedi 24 novembre 20h30, le Dôme, Marseille : Marc Lvoine « Je reviens à toi »
Vendredi 30 novembre 20h30, Espace Julien, Marseille : Oldelaf
DÉCEMBRE
Samedi 1er décembre 20h, le Dôme, Marseille : Bénabar
Samedi 1er décembre 17h, le Silo, Marseille : Leni Kim
Mardi 4 décembre 20h, Zénith-Oméga, Toulon : Julien Clerc
Jeudi 6 décembre 20h, Nikaïa, Nice : Stars 80
Vendredi 7 décembre 20h, Zénith-Oméga, Toulon : Stars 80
Vendredi 7 décembre 20h, Espace Julien, Marseille : Jeremy Frérot
Samedi 8 décembre 20h, le Dôme, Marseille : Stars 80
Jeudi 13 décembre 20h30, le Silo, Marseille : Cats on Trees
Vendredi 14 décembre 20h30, Zénith-Oméga, Toulon : Louane
Samedi 22 décembre 20h, Arena, Aix-en-Provence : Calogero
2019
JANVIER
Mercredi 9 janvier 20h, théâtre Toursky, Marseille : Benjamin Biolay – Melvil Poupaud « Song  book »
Samedi 12 janvier 20h30, Théâtre Toursky, Marseille : Julie Zenatti & Chimène Badi « Méditerranéennes »
FEVRIER
Vendredi 8 février 20h30, Casino du Colombet, Sanary : Roch Voisine
MARS
Samedi 9 mars 20h30, le Galet, St Martin de Crau : Julie Zenatti & Chimène Badi « Méditerranéennes »
Dimanche 10 mars 18h, Acropolis, Nice : Jenifer
Dimanche 10 mars 20h30, Théâtre Molière, Marignanne : Julie Zenatti & Chimène Badi « Méditerranéennes »
Mardi 19 mars 20h30, le Silo, Marseille : Joe Starr « Eloquence à l’Assemblée »
Jeudi 21 mars 20h, le Silo, Marseille : Jenifer
Vendredi 22 mars 20h, le Silo, Marseille : The Dire Straits experience
Mardi 26 mars 20h30, Casino du Colombet, Sanary : Michel Fugain
Mercredi 27 mars 20h30, le Dôme, Marseille : Patrick Bruel Tour 2019
AVRIL
Jeudi 4 avril 20h, Nikaïa, Nice : Amir
Vendredi 12 avril 20h, le Dôme, Marseille : Shaka Ponk
MAI
Samedi 4 mai, jeudi 9 mai 17h, le Dôme, Marseille : Kids Uniteds
Samedi 4 mai 17h, Acropolis, Nice : Lenni-Kim

E F G

MUSIQUES DU MONDE
OCTOBRE
Mercredi 3 octobre 20h30, La Passerelle, Gap : Doolin’ (musique celtique)
Samedi 6 octobre 20h30, Châteauvallon, Ollioules : Juan Carmona & Pt’it Moh « Chaâbi Flamenco »
Samedi 6 octobre 20h30, Théâtre Denis, Hyères : Lonely Star (Folk-rock)
Jeudi 18 octobre 20h30, Châteauvallon, Ollioules : Semer Saem Eldahr « Hello Psychaleppo » (electro-tarab)
NOVEMBRE
Dimanche 4 novembre 19h, Espace Julien, Marseille : Samia Orosemane
2019
JANVIER
Mercredi 16 janvier 20h, le Silo, Marseille : Les moines Shaolin
MARS
Dimanche 10 mars 20h30, Théâtre Molière, Marignanne : Julie Zenatti & Chimène Badi « Méditerranéennes »
Vendredi 29 mars 20h30, Acropolis, Nice : Les Chœurs de l’Armée Rouge
Samedi 30 mars 20h30, Zénith-Oméga, Toulon : Les Chœurs de l’Armée Rouge
Dimanche 31 mars 1(h, le Silo, Marseille : Les Chœurs de l’Armée Rouge

JAZZ – BLUES -MUSIQUES ACTUELLES
SEPTEMBRE
Samedi 22 septembre 20h, Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence : The Amazing Keystone Big Band « Jazz loves Disney »
Vendredi 28 septembre 20h, Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence : Gregory Porter Sextet
Vendredi 28 septembre 20h30, Théâtre Denis, Hyères : Novembre Quartet + Macha Gharibian Trio
OCTOBRE
Mardi 9 octobre 20h45, Espace Comédia, Toulon : Thomas Bramerie Trio « Side stories »
Mercredi 10 octobre 20h, Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence : Quatuor James Farm
samedi 13 octobre 20h30, le Silo, Marseille : Michel Jonasz quartet (Manu Katché, Jean-Yves d’Angelo, Jerôme Regard
Jeudi 18 octobre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Popa Chubby
NOVEMBRE
Mercredi 14 novembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Kadavar + Monolord
Mercredi 21 novembre 20h, Nikaïa, Nice : Dad Ju G20 Tour
DÉCEMBRE
Samedi 1er décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Girls in Hawaï
Jeudi 6 décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Columbine
Vendredi 7 décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Svinkels + Bifty & DJ Weedim
Samedi 8 décembre 20h, Acropolis, Nice  : Michel Jonasz quartet (Manu Katché, Jean-Yves d’Angelo, Jérôme Regard
Samedi 8 décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : L’Impératrice
Samedi 15 décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Eddy de Pretto
2019
JANVIER
Mardi 22 janvier 20h30, Espace Julien, Marseille : Glenn Miller Memorial Orchestra

CONCERTS CLASSIQUES, LYRIQUES
SEPTEMBRE
Jeudi 13 septembre 20h30, Théâtre Denis, Hyères : Eugenia Boix, soprano et Anna Ferrer, piano : « Chansons italiennes et espagnoles » (Bellini, Puccini, Donzetti, Granados, de Falla)
Vendredi 14 septembre 20h30, Théâtre Denis, Hyères : « De l’autre côté du Rhin » avec Vadim Tchijik, violon et Alberto Urroz, piano (Mendelssohn, Schumann, Brahms)
Samedi 15 septembre 20h, Opéra de Toulon : « Virtuose », Concert de l’Orchestre Symphonique de l’Opéra de Toulon dirigé par David Wroe. Violoncelle : Gauthier Capuçon (Korngold, Tchaïkovski, Eschpaï, Prokofiev)
Samedi 15 septembre 20h30, Théâtre Denis, Hyères : « Symphonie à quatre mains » avec Chiara Nicora & Ferdinando Baroffio, piano (Beethoven, Debussy, Chaminade)
Dimanche 16 septembre 11h, Théâtre Denis, Hyères : « La vie de Robert et Clara Schumann » avec Sylvie Carbonel, piano et Pierre Hentz, récitant (Schumann, Chopin, Liszt)
OCTOBRE
Mardi 9 octobre 20h30, Théâtre Galli, Sanary : Choeur National de Pologne « Requiem » de Mozart et « Gloria » de Vivaldi.
Samedi 13 octobre 18h, Collégiale St Paul, Hyères : « Célestes harmonies ». Six voix a capella
Vendredi 19 octobre 20h, Opéra de Toulon : « Entrez dans la danse », concert de l’orchestre symphonique de l’Opéra de Toulon, dirigé par Gäbor Takàcs-Nagy. Piano : David Kadouch (Grieg, Kodàly, Bartok)
Samedi 20 octobre 20h, Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence : Concert de piano avec Boris Berezovsky et l’Orchestre National Symphonique de Lettonie (Tchaïkovski, Rachmaninov)
Jeudi 25 octobre 19, Opéra de Toulon : Concert de musique de chambre avec Benoît Salmon, Anne Fabre, violons, Antonia Coste alto, Natacha Cartigny-Sedkaoui, violoncelle, Myrtylle Calmes, piano (Dvoràk)
Samedi 27 octobre 20h, Opéra de Toulon : Concert des lauréats du concours « Voix nouvelles »  : Hélène Carpentier et Caroline Jestaedt, sopranos, Ambroisine Bré, mezzo-soprano, Mathieu Pordoy, piano

L K

OPÉRAS- SPECTACLES MUSICAUX
SEPTEMBRE
Samedi 29 septembre 20h, La Chaudronnerie, la Ciotat : « New », comédie musicale improvisée
OCTOBRE
Vendredi 5 octobre, Mardi 9 octobre 20h, dimanche 7 octobre 14h30, Opéra de Toulon : « Rigolettoo » de Verdi avec Francesco Landolfi, Michaela Marcu, Marco Ciapôni, Sarah Laulan, orchestre et choeur de l’Opéra de Toulon dirigés par Daniel Montané. Mise en scène Elena Barbalich. Chorégraphie Costanza Degani
11 au 13 octobre 20h, le Liberté, Toulon : « En chemin », conception et mise en scène Gustavo Giacosa, avec Kostia Botkine, Antoine Boulangé, Fausto Ferraiuolo… Musique originale de et avec Fausto Ferraiuolo et Antoine Boulangé
29 octobre au 10 novembre, Théâtre des Bernardines, Marseeille : « La fabuleuse histoire d’Edmond Rostand », d’Yves Fravega et Philippe Car, mise en scène et avec Philippe Car, avec Nicolas Paradis. Création musicale Vincent Trouble et Nicolas Paradis
FEVRIER
Vendredi 22 février 20h15, Acropolis, Nice : Priscilla, folle du désert
Samedi 23 février 20h15, le Silo, Marseille : Priscilla, folle du déseer

DANSE
OCTOBRE
Mercredi 3 octobre 20h30, le Liberté, Toulon : Cie Bianca Li « Solstice »
Mercredi 3, jeudi 4 octobre 20h, Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence : Ballet Preljocaj « Gravité »
Jeudi 4, vendredi 5 octobre 20h, Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence : « Alexandra Tobelaim  Cie « Face à la mère »
Samedi 13 octobre 20h, Opéra de Toulon : « Lorenzaccio » conception chorégraphique Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault par leur compagnie « Théâtre du Corps »
Mardi 16 octobre 20h, Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence : Cie Jean-Claude Gallotta « My Ladies Rock »
2019
JANVIER

Vendredi 11 janvier 20h30, Casino du Colombet, Sanary : « Carmen et Shéhérazade » par le Grand Ballet de Kiev
AVRIL
Samedi 6 avril 20h30, Casino du Colombet,  Sanary : Irish Celtic
MARS
Vendredi 15 mars 20h30, Acropolis, Nice : Rock the ballet
MAI
Samedi 18 mai 20h, Acropolis, Nice : « Alors on danse ? » avec Christophe et Coralie Licata, Robbie Kuretoni…
Dimanche 19 mai 17h, le Silo, Marseille : « Alrs, on danse ? » avec Christophe et Coralie Licata, Robbie Kuretoni…

HUMOUR
OCTOBRE
Vendredi 12 octobre 20h, La Chaudronnerie, la Ciotat : Patrick Bosso « Sans accent »
Jeudi 18, vendredi 19 octobre 20h, Théâtre du Gymnase, Marseille : Pierre Palmade « Aimez-moi »
Vendredi 19 octobre 20h30, Casino de Bandol : Tanguy Pastureau n’est pas célèbre
Samedi 20 octobre 21h, Casino d’Hyères : Michel Leeb « 40 ans »
NOVEMBRE
Mercredi 7 novembre 20h, le Silo, Marseille : Madeleine Peyroux

Vendredi 23 novembre 20h30, Casino d’Hyères : Noëlle Perna « Certifié Mado »
Samedi 24 novembre 20h, le Silo, Marseille : Michel Leeb « 40 ans ! »
Vendredi 30 novembre 20h30, Palais de la Méditerranée, Nice : Charlotte de Turkheim « Une journée chez ma mère »
DECEMBRE
Mercredi 5 décembre 20h30, Casino d’Hyères : Gil Alma « 100% naturel »
Vendredi 14 décembre 20h30, Casino du Colombet,Sanary, Patrick Sébastien « Avant que j’oublie »
Vendredi 14 décembre 20h30, Casino d’Hyères : Anthony Joubert saison 2
Samedi 15 décembre 20h30, Casino du Colombet,  Sanary : Jeanfi Janssens
2019
JANVIER
Jeudi 17 janvier 20h30, le Silo, Marseille : Malik Benthala « Encore ! »
Dimanche 20 janvier 19h, Palais de la Méditerranée, Nice : Malik Benthala « Encore »
Mercredi 23, Jeudi 24 janvier 20h30, le Silo, Marseille : Les Chevaliers du Fiel « Camping-car forever
Vendredi 25 janvier 20h30, Zénith-Oméga, Toulon : Les Chevaliers du Fiel « Camping-car forever »
Vendredi 25 janvier 20h30, Casino d’Hyères : Claudia Tagbo « Lucky »
Samedi 26 janvier 20h30, Nikaïa, Nice : Les Chevaliers du Fiel
FEVRIER
Vendredi 1er février 20h, le Dôme, Marseille : Eric Antoine « Best of »
Samedi 2 février 20h30, le Silo, Marseille : Le Comte de Bouderbala
Samedi 2 février 20h, Espace Julien : Vamp Privée
Lundi 4, mardi 5 février 20h30, Casino du Colombet, Sanary : Les Chevaliers du Fiel
Samedi 23 février 20h30, théâtre de la Méditerranée, Nice : Olivier de Benoist
MARS
Samedi 23 mars 20h30, Espace Julien, Marseille : La Bajon « Vous couperez »
Samedi 23 mars 20h30, dimanche 24 mars 19h, le Silo, Marseille : Jérôme Commandeur « Tout en douceur »
Dimanche 24 mars 19h, Palais de la Méditerranée, Nice : La Bajon « Vous couperez »
AVRIL
Jeudi 4 avril 20h30, le Silo, Marseille : Fabrice Eboué « Plus rien à perdre »
Samedi 6 avril 20h30, le Silo, Marseille : Ahmed Sylla
Mercredi 24 avril 20h, Nikaïa, Nice : Jeff Panacloc contre-attaque
Jeudii 25 avril 20j30, Espace Julien, Marseille : Elie Semoun et ses monstres
Jeudi 28 mars 20h, le Silo, Marseille : Alex Lutz
MAI
Jeudi 16 mai 20h30, Casino du Colombet, Sanary : Laura Laune

H J I

THÉÂTRE
SEPTEMBRE
21 au 30 septembre , Théâtre Marélios et auditorium de l’Espace Culturel Albert Camus, la Valette : 27ème Festival de Théâtre Amateur (Programme http://theatre.del.eventail.free.fr – 04 94 22 24 57
Vendredi 28 septembre 20h30, Châteauvallon, Ollioules : « La Scortecata » de Giambattista Basile, texte et mise en scène Emma Dante. Spectacle en napolitain surtitré en français
OCTOBRE
Vendredi 5 octobre 20h30, Châteauvallon, Ollioules : « Mujer Vertical » par la Cie des Lumas
Samedi 6 octobre 20h30, Casino du Colombet Sanary : « Face à face » de Peter Quitter avec Martin Lamotte et Véronique Genest
Samedi 6 octobre 20h30, le Liberté, Toulon : « A nous deux maintenant » d’après le roman de Georges Bernanos, conception, adaptation, mise en scène et avec Jonathan Capdevielle. Avec Clémentine Baert, Dimitri Doré…
Mardi 9 octobre 20h, Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence : Chris Esquerre « Sur rendez-vous ».
Vendredi 12 octobre 20h30, Châteauvallon, ollioules : « La gentillesse » , vagabondage autour de « L’idiot » de Dostoïevski et « La conjuration des imbéciles » de John Kennedy par la Cie Demesten Titip
Vendredi 12 octobre 20h, Pôle Jeune Public, le Revest-les-Eaux : « Les pieds tanqués » par la Cie Artscénium PACA
Mardi 16 octobre 20h45, Espace Comédia, toulon : « Migraaants » de Matéi Visniec par le Théâtre du Chêne Noir
17 au 20 octobre 20h, le Liberté, Toulon : « La France contre les robots et autres textes » de Georges Bernanos. Adaptation, conception et mise en scène Jean-Baptiste Sastre, Gilles Bernanos, Hiam Abbass
Jeudi 18 octobre 19h30, le Liberté, Toulon : « Le chat n’a que faire des souris mortes » de Philippe Dorin. Mise en scène Sylviane Fortuny. Avec Déborah Marique, Noé Mercier, Juliette Prier, Johann Weber
Vendredi 19 octobre 20h, la Chaudronnerie, la Ciotat : Jean-Jérôme Esposito « Récits de mon quartier »
Dimanche 21 octobre 17h, Opéra de Toulon : « Edmond » de Francis Nani et Sébastien Izopardi. Mise en scène Alexis Michalik.
Vendredi 26 octobre 20h45, dimanche 28 octobre 16h, Espace Comédia : « On va faire la cocotte de Georges Feydeau par la Cie A Contre Temps
2019
AVRIL
Samei 27 avril 20h30, Casino du Colombet, Sanary : « Ce n’est pas du tout ce que tu crois » avec Séverine Ferrer, Danièle Evenou et Norbert Tarayre

JEUNE PUBLIC – CIRQUE – ILLUSION – MAGIE
SEPTEMBRE
Vendredi 21 septembre 19h30, Place Marius Meiffret, le Revest-les-Eaux : « Léger démélé » par le Collectif A Sens Unique
OCTOBRE

Vendredi 5 octobre 19h30, Pôle Jeune Public, le Revest-les-Eaux, « Ysengrin » par les Compagnons de Pierre Ménard
Samedi 13 octobre 20h, la Chaudronnerie, la Ciotat : Viktor Vincent « Les liens invisibles »
Samedi 13 octobre 20h, dimanche 14 octobre 17h, Espace Chapiteau de la Mer, la Seyne-sur-Mer : « Driftwood » par le Casus Circus (Australie)
16 au 20 octobre 19h, La Passerelle, Gap : « Mon prof est un troll » de Dennis Kelly avec Roxane Brumachon, Augustin MulliezMaëlle Gozian
Jeudi 18 octobre 19h30, le Liberté, Toulon : « Le chat n’a que faire des souris mortes » par la Cie Pour ainsi Dire
Samedi 20 octobre 20h, Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence : Florine Montagnier « Dérive(s) »
Samedi 20 octobre 10h et 16h, Espace des Arts, le Pradet : « L’ombre de Tom » par la Cie Le Bel Après-Minuit
Mardi 24 octobre 29h, Jeudi 23 octobre 19h, Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence : « Donka » par le Compagnia Finzi Pasca
Samedi 27 octobre 15h, Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence : « Le voyage de Tom » par les Comptines Cuivrées
31 octobre au 2 novembre, Théâtre du Gymnase, Marseille : Fabrice Melquiot, Camille & Manolo « Centaures, quand nous étions enfants ». Spectacle équestre
2019
FEVRIER
Vendredi 1er février 20h, le Dôme, Marseille : Eric Antoine « Best of »
Vendredi 8 février 20h, Zénith-Oméga, Toulon : Les étoiles du cirque de Pekin « Le roi des singes »

M N
Gregory Porter – Semer Saem Eldahr

 

Toulon – Pathé Liberté
Jeu de portable, jeu redoutable !

A

Au cours d’un dîner entre amis, trois couples et un célibataire ont l’idée de jouer à un drôle de jeu : déposer leur portable au centre de la table et découvrir ensemble les messages que chacun reçoit.
Evidemment, ce peut être drôle et surprenant, chacun ayant sa part de secret. Mais très vite, le jeu va tourner au cauchemar car la vérité n’est pas toujours bonne à dire et certains secrets, entre amis et même entre couples vont engendrer des situations inattendues. Loin de ses thriller où l’action prime, Fred Cavayé nous offre là un film entre comédie de mœurs et… thriller psychologique !
Car à chaque appel, on va, comme les convives, découvrir un nouvel élément qui fait rebondir l’action. Et l’on ira de Charybde en Sylla dans ce huis clos à la fois drolatique, émouvant, qui va changer la donne de ces amis qui croient se connaître… Jusqu’à la scène finale inattendue.
Ce film de Fred Cavayé est un remake d’un film espagnol « Perfectos desconocidas » d’Alex de la Iglesia (2017), lui-même remake d’un film italien italien « Perfetti sconosciuti de Paolo Genovese (2016).
Troisième mouture donc d’une histoire qui fut à chaque fois un succès.

B

Ces jours-ci, le Pathé Liberté de Toulon avait la chance de recevoir le réalisateur (qui connaissait Toulon pour y avoir tourné) et trois de ses protagonistes Suzanne Clément, Roschdy Zem et Vincent Elbaz.
Fred Cavayé, comment êtes-vous venu à ce scénario qui a déjà fait l’objet de deux films ?
Tout simplement par mon agent qui savait que je cherchais à m’éloigner un peu du thriller pour aller vers la comédie. Mais pour moi, un remake c’est la même chose qu’un scénario original, le travail d’écriture est quasiment équivalent. D’ailleurs, tous mes films ont été adaptés et sont différents.
Après plusieurs polars je voulais m’attaquer à une comédie, le genre, en fait, étant plus compliqué à réaliser. Je pense d’ailleurs que je n’aurais pas pu le faire avant d’avoir réalisé mes autres films car j’y ai mis beaucoup de ce que j’y ai appris et en définitive, j’ai réalisé une comédie à suspense !
C’est beaucoup plus difficile de faire rire et c’est un exercice périlleux.
Il y a quand même quelque chose de glauque dans ce huis clos
Oui mais c’est désamorcé par des situations qui déclenchent le rire, sinon l’émotion ou même la gêne car chacun peut se reconnaître dans l’un de ses personnages et je m’en rends compte lorsque, lors de cette tournée, j’entends le public qui rit, mais avec des rires différents. Bien sûr, il y a des situations dérangeantes mais je crois qu’elles sont traitées de façon ludique, ce qui désamorce ce qui pourrait justement être glauque.
Vous avez un septuor de comédiens magnifique, que vous avez pris, pour certains, à contre-emploi !
C’est ce qui m’a intéressé. Je voulais leur offrir des rôles loin de ce qu’ils font habituellement. J’ai d’ailleurs, au départ, fait des listes de comédiens que j’avais envie d’avoir pour chaque rôle, jusqu’à ce qu’il n’en reste que 7. J’ai eu la chance que les 7 disent oui ! Après, il ne restait qu’à voir si les couples allaient fonctionner. Ce qui a été le cas. De plus, je voulais qu’il y ait un équilibre entre les 7 personnages, qu’ils aient une partition égale à jouer, qu’ils soient aussi toujours présents même lorsque la situation ne les concernait pas directement.
Roschdy Zem : J’avais déjà travaillé avec Fred où le rôle était très différent. Je jouais un taiseux dans « A bout portant ». Je m’étais très bien entendu avec Fred mais là, déjà le rôle était plus léger, plus ambigu et en plus hypocondriaque ! C’était formidable à jouer et, sur le tournage, j’ai découvert un autre Fred, plus près de ses comédiens, presque un guide. De plus, c’est un film choral qui provoque une capacité à être généreux, patient, d’autant qu’on joue dans la continuité.

D G
F E

Fred, le sujet, bizarrement, se prête à être une pièce de théâtre… qui n’a d’ailleurs jamais été faite ! N’aviez-vous pas peur justement de faire du théâtre filmé ?
Oui, c’était l’écueil à éviter car, au théâtre dans certaines situations, certains comédiens sont de dos.
Ce que je ne voulais pas. C’est pour cela qu’il y a énormément de champs-contre-champs. Nous avons tourné certaines scènes un nombre incalculable de fois pour être raccord à chaque fois et qu’il y ait à toujours une interaction, même lorsque le personnage n’est pas à l’écran.
Suzanne Clément : Ce qui était intéressant à jouer car il faut toujours être sur le qui-vive, rester dans le rythme et surtout en osmose avec les autres. Mais le fait d’être durant des heures, jour après jour, autour d’une table, développe une promiscuité, une complicité et souvent, grâce à cela, il s’est passé des choses inattendues. Au fur et à mesure, on trouvait une sincérité plus forte aux personnages. Ce n’est pas le comédien qui est drôle mais la situation et lorsqu’on est sincère, ça marche.
Vincent Elbaz : Ce qui m’a plu, justement, c’est d’être d’abord dans un film choral et le plaisir de jouer un personnage un peu tordu, qui a beaucoup de choses à cacher. Ca m’a beaucoup amusé et j’aime qu’on me propose ce genre de rôle. Et puis, on était toujours à l’écoute de l’autre. A tel point qu’entre les scènes nous parlions entre nous et qu’un jour Roschdy m’a raconté une anecdote qui m’a plue… et que j’ai récupérée pour mon personnage ! Et ça, ça a un côté jubilatoire.
Fred, le scénario a-t-il évolué durant le tournage ?
Le plus gros du film était écrit mais comme nous vivions vraiment les uns à côté des autres chaque jour, j’étais attentif à ce qui se passait, à ce qu’ils se disaient, à ce qu’ils proposaient. Tous les soirs, je récupérais des éléments par rapport à ce qu’ils vivaient et je les réinjectais dans le travail du lendemain ».

C

A la sortie, cette complicité donne une comédie grinçante, remarquablement maîtrisée, sur un véritable sujet d’actualité où chacun peut se reconnaître tant il est humain. C’est à la fois drôle, émouvant, surprenant, plein de coups de théâtre, avec de l’action, du mouvement, du suspense et l’on se surprend à attendre le prochain message qui va relancer l’histoire sur l’un des autres personnages…
Et puis, quel générique : Bérénice Béjo, Suzanne Clément, Doria Tillier, Stéphane de Groodt, Vincent Elbaz, Grégory Gadebois, Roschdy Zemm… Tous sont remarquables.
Un conseil : méfiez-vous de ce genre de jeu de la vérité car vous n’en sortirez pas indemne !

Jacques Brachet

Saint-Jean Cap-Ferrat – 28/29/30 septembre
Festival Jean COCTEAU

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28 SEPTEMBRE 20h – 1ère partie : Le bœuf sur le toit
Spectacle mis en scène par Gérard Chambre avec Catherine Salviat, Gérard Chambre et Patrick Poivre d’Arvor. Pianiste Fabrice Coccito
Deuxième partie : Felicity Lott chante des chansons écrites par Jean Cocteau, suivi par un cocktail dînatoire, salle Charlie Chaplin
29 SEPTEMBRE 20h : « Je l’appelais monsieur Cocteau »
Adapté du livre de Carole Weisweiller par Bérengère Dautun – mise en scène Pascal Vitiello
avec Bérengère Dautun et Guillaume Bienvenu, suivi par un cocktail dînatoire, salle Charlie Chaplin
30 SEPTEMBRE 
15h : Jean Cocteau et la Grèce – Déambulation à la villa Kérylos – lecture des textes de Jean Cocteau sur la Grèce par Gérard Chambre. Ville Kérylos, Beaulieu sur Mer.
18h : Ballet « Anima » chorégraphié et dansé par Magali Lesueur – poèmes lus par Isabelle Carré.
Deuxième partie : « Théâtre de Poche » de Jean Cocteau dit par Isabelle Carré, suivi par un cocktail dînatoire salle Neptune, sur le nouveau port

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Exposition jusqu’au dimanche 30 septembre
Santo Sospir présente « Unité Intégralité avec Jean Cocteau », une collection de sculptures en technique mixtes, ainsi qu’une installation sonore de l’artiste Franco-Iranien Sassan Behnam-Bakhtiar. Ce dernier, installé à Saint-Jean-Cap-Ferrat, explore dans le cadre de sa série Unité Intégralité, centrée sur l’existentialisme, l’héritage de Jean Cocteau dans la villa historique Santo Sospir.
Cette exposition en solo se concentre sur les points de rencontre entre les visions de l’humanité de Jean Cocteau et de Sassan Behnam-Bakhtiar. Cette synergie entre les deux artistes transcende l’époque dans l’installation sonore de Behnam-Bakhtiar, créée après que l’artiste a découvert une vidéo de 1962 intitulée « Jean Cocteau s’adresse à l’an 2000 » où Jean Cocteau partage ses observations depuis la salle à manger de la villa Santo Sospir, disant « Nous vivons dans des normes conventionnelles … et il est probable que nous nous trompons et que peut-être vous vous trompez encore… Il est possible que ce que nous appelons le progrès soit le développement d’une erreur … J’espère que vous êtes devenus très humanisés… : c’est ça mon espoir ». Ces messages spécifiques sont profondément enracinés dans la philosophie de la série Unité Intégralité de Sassan Behnam-Bakhtiar, qui a débuté à la Saatchi Gallery de Londres en mai-juin 2018, soulignant l’importance d’être connecté avec le moi éternel, particulièrement dans notre monde moderne, où les gens se perdent de plus en plus chaque jour selon l’artiste. « Nous manquons d’humanité dans nos vies et nous nous en éloignons de plus en plus. Je vois le besoin de changer d’orientation vers une meilleure compréhension de nous-mêmes en tant qu’êtres humains », déclare Behnam-Bakhtiar. De cette résonance est né un dialogue entre les deux artistes.

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Unité Intégralité avec Jean Cocteau comprend également une série de sculptures à grande échelle évoquant les visiteurs fréquents de Cocteau à Santo Sospir – Pablo Picasso, Henri Matisse, Charlie Chaplin, Vlaslav Nijinsky, Coco Chanel, parmi les autres éminents personnages qui sont allés et venus, et dont l’énergie enchanteresse imprègne chaque recoin de ce monument historique de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Les sculptures de la série sont toutes peintes dans le style de Behnam-Bakhtiar, rendant hommage aux personnalités vibrantes qui ont animé la légendaire villa Santo Sospir et à leurs empreintes, invitant ainsi les visiteurs d’aujourd’hui à se perdre parmi ces personnages, et peut-être à réexaminer leurs propres chemins de vie.

04 93 76 00 16 – www.saintjeancapferrat-tourisme.fr

 

Jean PIAT… Adieu l’ami…²

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J’ai rencontré Jean Piat voilà près de 40 ans, alors qu’il prenait un tournant : son premier livre « Les plumes des paons » sortait. C’était nouveau et sans suite, à ce qu’il disait.
Carrière sans faute pour cet artiste qui a débuté exactement le 2 janvier 44 en espérant devenir chanteur de Music Hall. Malgré une belle voix, il l’a prouvé dans un album de chansons signé Françoise Dorin et dans « L’homme de la Mancha », il s’est très vite retrouvé à la Comédie Française pour lui échapper quelques années après avec éclat et démarrer une carrière de comédien dit « de boulevard » avec le succès éclatant que l’on sait.
C’est grâce à ce premier livre que je l’ai rencontré. C’était dans les années 80Avec les tournées Karsenty où il tournait avec la pièce de Françoise Dorin « L’étiquette », je le contactais et lui proposai une halte l’après-midi pour venir parler de ce premier livre qu’il venait de sortir. Il accepta et fut brillantissime devant un public nombreux… et très féminin !
Il parla donc de cette nouvelle expérience de l’écriture qui se soldait par un succès puisque « Les plumes des paons » venait de recevoir le prix de l’Académie Française. Pour un premier tir, le succès était complet.
Et pour nous deux, ce fut le début d’une amitié qui ne s’est pas démentie. Nous nous sommes beaucoup rencontrés, beaucoup écrit car c’était une époque où l’on s’écrivait encore et mes dernières rencontres furent au Théâtre Galli de Sanary en 2014 où il jouait avec Marthe Villalonga « Ensemble ou séparément ». Il avait déjà des difficultés pour marcher puis, en 2017 pour « Love Letters » qu’il jouait d’assis avec Mylène Demongeot. Le rôle le voulait ainsi et c’était un rôle révé pour lui qui avait des difficultés à se déplacer. Mais, malgré son âge, il n’était aucunement question qu’il arrête.
Je me souviens qu’il m’ait confié un jour : « Lorsqu’on fait un métier qu’on a choisi, que demander de plus ? Souvent on me demande si je prends des vacances. J’avoue que j’en prends très peu car mes loisirs consistent à jouer, à écrire. Depuis plus de soixante ans je fais des choses que j’aime et lorsqu’on fait ce que l’on aime, on n’a pas vraiment envie de se reposer puisque le repos c’est justement pour faire ce qu’on aime ! Je dis que pour moi, être comédien c’est un métier parce que c’est ce qui me fait vivre. Mais c’est aussi une passion et écrire est un plaisir. Ce sont deux choses différentes puisque jouer c’est être actif, en action et écrire c’est réfléchir et raconter une histoire…
Mais c’est toujours aller vers les gens, aimer les gens, leur donner quelque chose. Je leur donne ce qu’on m’a donné.
Depuis 60 ans, je cultive mes dons ! »
Et Dieu sait s’il en avait, des dons, de comédien, de conteur, d’écrivain.

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Écrivain, il l’était mais il ne se considérait pas comme tel. Par ailleurs il m’avait encore confié que, s’il aimait écrire, il ne s’écrirait jamais une pièce de théâtre :
« Il y a très longtemps que j’écris… pour moi ! Je commence des choses puis, faute d’inspiration, de courage ou de temps, je remets à plus tard. Il est vrai que j’aime ça et je pense que je reviendrai à cette discipline (il y est revenu souvent et avec le talent que l’on sait). Par contre, depuis ce livre, on me demande si je vais m’écrire une pièce et là, je suis catégorique : c’est non. D’abord parce que je ne m’intéresse pas assez à moi pour m’écrire un rôle et que je ne saurais le faire. Mais même, écrire une pièce est un travail très particulier. Un auteur agit dans une certaine direction pour raconter une histoire puis l’acteur agit dans une direction pour faire vivre cette histoire. Je suis donc un acteur avant tout et l’opposé de l’auteur. Ce sont deux personnes, deux entités qui se rencontrent, se regardent, quelquefois en chiens de faïence. C’est comme le dieu Janus qui a deux têtes qui se complètent.
Et puis, l’écriture d’une pièce est tout à fait différente que l’écriture d’un roman : beaucoup de romanciers le savent, qui se sont cassés les dents sur une pièce. C’est un langage spécial. Un roman, c’est une histoire qu’on emmène ou on veut, où on peut faire voyager les héros dans le monde entier, où il n’y a aucune barrière. Une pièce c’est automatiquement un conflit à partir d’une situation et des dialogues, c’est un langage spécial, il n’y a pas de longues descriptions et de plus, si le système des trois unités : temps, lieu, action a été créé, ce n’est pas pour rien. Allez proposer une pièce où il y a dix décors, vingt changements de costumes et trente comédiens, à par « Cyrano » parce qu’on sait que ça va marcher, vous ne pourrez jamais monter votre pièce ! Dans un roman, on peut se balader au gré de ses envies, de ses inventions… »

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Avec des amis à Ramatuelle et sa compagne Françoise Dori, disparue depuis peu aussi

Grâce à Jean, j’ai passé des magnifiques moments à l’écouter simplement parler, raconter, avec ce charme, ce regard bleu et cette voix que l’on reconnaissait entre toutes.
Je garderai longtemps le souvenir de cet homme raffiné, simple, plein d’humour, de cet immense comédien qu’il fut…
Jean tu nous manqueras.

Jacques Brachet

Opéra de Toulon – RIGOLETTO

VENDREDI 5 OCTOBRE 20H – DIMANCHE 7 OCTOBRE 14H30 – MARDI 9 OCTOBRE 20H
Opéra en trois actes de Giuseppe Verdi (1813-1901) – Livret de Francesco Maria Piave d’après Le Roi s’amuse de Victor Hugo – Création : Venise, Teatro La Fenice, 11 mars 1851
Mise en scène Elena Barbalich –
Avec : Mihaela Marcu – Sarah Laulan – Nona Javakhidze – Alice Ferrière – Francesco Landolfi Marco Ciaponi – Dario Russo – Nika Guliashvili – Vincent Ordonneau Mikhael Piccone – Federico Benet – Orchestre et chœur de l’Opéra de Toulon dirigés par Daniel Montané

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Francesco Landolfi Rigoletto (baryton)
Francesco Landolfi a étudié au Conservatoire de Benevento. Il se perfectionne au Centre du Bel Canto de Vignola, à l’Académie Internationale de la voix à Turin. Il est lauréat de plusieurs concours : Toti Dal Monte, Mattia Battistini, Ruggero Leoncavallo, Mario Lanza, Maria Caniglia, Giacomo Lauri-Volpi, As.Li.Co et Adriano Belli. Il se produit dans des théâtres prestigieux et collabore avec des chefs tels que Riccardo Muti, Renato Palumbo, Bruno Bartoletti, Lorenzo Viotti, Giuliano Carella, Fabrizio Maria Carminati, Roberto Rizzi Brignoli, Diego Matheuz… Ces dernières saisons, il a chanté Nabucco au Mai Musical Florentin et à Leipzig, Lescaut/Manon Lescaut et Rigoletto à Rome, Scarpia/Tosca à Gozo, Athènes, Cosenza et Prague, Amonasro/Aïda à Monte-Carlo et au Festival de Taormina, Ford/Falstaff à Ravenne, Savone et Lucques, Rigoletto et Nabucco à Leipzig, Germont/La Traviata à Florence, Rigoletto à Stuttgart, Berlin et Francfort, Amonasro/Aïda à Berlin, Germont/La Traviata au Japon en tournée avec le Comunale de Bologne. En 2017/18, il chante Stankar/Stiffelio à Parme, Rigoletto à Pavie, Jesi, Côme, Brescia, Crémone et Bergame, Germont/La Traviata à Trévise, Ferrara, Rovigo, Scarpia à Parme et Prague.

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Mihaela Marcu Gilda (soprano)
Originaire de Timisoara, Mihaela Marcu y étudie le chant et y commence sa carrière au sein du Choeur de l’Opéra. Elle assiste aux master classes de Corneliu Murgu, Vladislav Piavko et Renee Corenne. Elle est invitée à participer à des concerts dans plusieurs théâtres européens dont le Staatsoper de Vienne. Depuis 2009, elle est soliste à l’Opéra National de Timisoara. Son répertoire comprend notamment les rôles de Lauretta/Gianni Schicchi, Musetta et Mimì/La Bohème, Micaela/Carmen, la Contessa/Le Nozze di Figaro, Hanna Glavary/Die Lustige Witwe et Rosalinde/Die Fledermaus, Violetta/La Traviata et Donna Anna/Don Giovanni. Elle se produit régulièrement dans de nombreux théâtres en Italie, Belgique, Pays-Bas, Allemagne et Autriche. Ces dernières saisons, elle a chanté Anna Glavary/Die Lustige Witwe à Cagliari, Gilda/Rigoletto au Filarmonico de Vérone, Musetta/La Bohème à Sao Paulo, Rosalinde/Die Fledermaus et Leila/Les Pêcheurs de Perles à Trieste, Gilda/Rigoletto à Nice, La Traviata à Bucarest, Venise et Séoul, Adina/L’Elisir d’Amore à Florence, La Veuve Joyeuse au Filarmonico de Vérone, Giulietta/I Capuleti e i Montecchi à Lisbonne, Juliette/Roméo et Juliette à Pékin

La Rochelle – 29ème Festival de la Fiction TV
D’excellentes nouvelles d’ARTE

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Sur 18 films et artistes primés au 20ème festival de la Rochelle, 9 – la moitié exactement – ont été raflés par Arte.
Prix de la mini-série avec « Jeux d’influence – Meilleur scénario, meilleur espoir masculin pour « Une vie après » – Meilleur espoir féminin pour « Dévoilées  » – Meilleur téléfilm, meilleure réalisation, meilleure musique pour « Jonas » – Prix d’interprétation masculine et Prix Nouvelle Aquitaine pour « Je sais tomber ».
C’est dire si la chaîne se porte bien et a du flair pour renifler les bonnes fictions !
Avant la remise des prix, nous avions rencontré son directeur de la fiction Olivier Wotling qui nous disait avec satisfaction (sans savoir les résultats du festival) être absolument ravi de l’année écoulée.

Une vie après je sais tomber
jeux d'influence jonas
Une vie après – Je sais tomber -Jeux d’influence – Jonas

« Ça a été pour nous une année très riche dans sa diversité puisque nous avons abordé tous les genres sauf le polar. Nous sommes allées jusqu’à la science fiction burlesque avec « Coincoin et les Z’Inhumains » que vous verrez bientôt, que nous avons abordée grâce à la rencontre d’auteurs qui ont travaillé sur ce sujet dans une atmosphère très singulière.
Par contre il y a un certain retour sur la série politique. Le soucis d’Arte est d’être est d’être de son temps, contemporaine de son époque.
Ainsi avons-nous abordé le problème des pesticides avec « Jeux d’influences » de Jean-Xavier de Lestrade, le problème des religions avec une série danoise « Au nom du Père », un film suisse « Dévoilées » et un film franco-italien « Il miracolo », le problème d’anticipation et de science fiction avec les séries « Ad vitam et « Il était une seconde fois », de la crise migratoire avec « Eden ».
La famille est omniprésente dans nombre de nos séries et unitaires. Aujourd’hui, ce n’est plus la famille qui regarde la télé, c’est la télé qui regarde la famille
Notre soucis est d’entrer dans les sujets de société actuels avec des rôles très forts.
Nous sommes également heureux de voir que de grands réalisateurs viennent à nous car ils trouvent à la télévision divers formats qui peuvent s’adapter à leurs scénarios.
Nous voulons aussi pouvoir faire émerger de jeunes talents comme Christophe Charrier dont c’est le premier film. Nous proposerons des portraits d’hommes et de femmes dans des moments clefs de leur vie et bien évidemment, nous développons les coproductions européennes afin d’ouvrir les échanges entres pays, entre réalisateurs et scénaristes, faire découvrir de grands acteurs, croiser les idées, les cultures, partager des valeurs, confronter nos imaginaires. L’important est la rencontre avec l’autre.

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Aujourd’hui nous travaillons avec l’Espagne , l’Italie, l’Allemagne, la Scandinavie, l’Irlande, la Grèce et même Toronto. Nombre de réalisations sont en train d’être tournées sur des sujets divers et toujours d’actualité.
Notre propos c’est de pouvoir exprimer des sujets, des points de vue forts portés par des réalisateurs et des comédiens aussi forts.
C’est notre ambition ».

Propos recueillis par Jacques Brachet

La Rochelle – 20ème festival de la fiction TV
Un Toulonnais à l’honneur : Christophe CHARRIER

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Eh oui… à Toulon, nous pouvons nous targuer que c’est un Toulonnais qui a fait le buzz au festival de la Rochelle !
Un tout jeune réalisateur, Christophe Charrier, puisque c’est son premier film, qu’il en est l’auteur, le scénariste et le réalisateur, ce qui est déjà rare et ce qui n’est jamais arrivé, c’est qu’il est le premier à emporter trois prix pour un premier film : le prix du meilleur téléfilm, le prix de la meilleure réalisation, les deux prix les plus importants et le prix de la meilleure musique signée par Alex Beaupin.
Le film s’intitule « Jonas », co-produit par « En Cie des Lamas » et Arte France et il a également fait une grosse impression sur le public et même sur les professionnels. La preuve.
Car le film est vraiment original, abordant plusieurs sujets dont la quête d’un passé douloureux, inexpliqué d’un garçon d’une trentaine d’années, Jonas (Félix Maritaud) à qui il est arrivé un drame alors qu’il avait quinze ans, drame dont il ne se souvient plus et qu’il cherche à reconstituer. Il va donc affronter son passé et en le remontant c’est un autre jeune comédien Nicolas Bauwens, qui joue l’adolescent. Entre les deux Jonas, un personnage étrange et ambiguë (Tommy-Lee Baïk) dans une atmosphère lourde, quelquefois glauque, qui vous tient en haleine.
Un film totalement maîtrisé malgré la jeunesse de Christophe, une histoire hallucinante et de jeunes et superbes comédiens avec en prime, la musique très forte, qui ajoute à l’ambiance, d’Alex Beaupin qui n’en n’est pas à sa première oeuvre pour le cinéma puisqu’il a signé toutes les musiques du réalisateur Christophe Honoré, celle du film de Michèle Laroque (Brillantissime) et qui avait déjà collaboré sur un court métrage avec Christophe.
Plaisir donc de rencontrer Christophe et ses comédiens avec en prime, celle qui joue la mère de Jonas : Aure Atika.

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Christophe, c’est ton premier film… Un rêve d’enfant ?
Tout à fait. J’ai toujours aimé et voulu écrire et réaliser. Je n’ai pourtant pas fait d’école de cinéma mais dans ma tête, il n’y a toujours eu que ça. Et si je n’avais pas ça, je ne sais pas ce que j’aurais pu faire.
Le scénario est une idée à toi ?
Oui, j’ai écrit tout seul dans mon coin sans savoir où ça allait me mener. C’est une fois fini le scénario que j’ai commencé à chercher un producteur et la chance a voulu que je rencontre Sandrine Brauer et Marie Masmonteil qui m’on très vite dit la phrase magique que j’espérais : « Le scénario nous plait ». Je pouvais alors commencer à vivre mon rêve !
Avais-tu pensé au cinéma ou à la télévision ?
Avec la production on s’est très vite dit que c’était un sujet pour la télé. Je pensais que le film serait vu par un plus grand nombre de spectateurs qu’au cinéma. Et là encore, Arte a très vite dit oui.
Tu es toulonnais, tu as tourné à Toulon… Y a-t-il des éléments biographiques ?
C’est un mélange de trucs perso mais j’avais envie de tourner chez moi, entre autre au Collège Notre-Dame où je suis allé, dans mon gymnase… Après, dans un film, surtout le premier, il y a toujours des éléments personnels mais j’avais envie d’écrire et réaliser un récit romanesque. On est sur de la chronique, de la romance avec du suspense, du mystère où tout se décante au fur et à mesure. Donc on retrouve des choses de moi, de mes parents… de mon chien !
Je suis parti d’un homme basique derrière lequel se trouve un prédateur auquel aura affaire Jonas. C’est en fait une jolie histoire au départ qui va, à un moment, déraper. C’est un film sur le silence, la lâcheté.

I H j
Tommy-Lee Baïk – Nicolas Bauwers – Félix Maritaud

Le choix de tes comédiens est tout juste formidable !
Le problème était que je trouve deux comédiens qui se ressemblent pour jouer deux époques de la vie de Jonas. J’avais besoin d’indices pour qu’il y ait une vérité. J’ai donc choisi Félix Maritaud, qui a déjà beaucoup tourné et Nicolas Bauwens qui poursuivait des études et n’avait jamais tourné. Je les ai beaucoup fait travailler ensemble afin qu’ils aient des postures, des gestes qu’on retrouve chez les deux. Mes comédiens, c’est du kif, du béton armé !
Justement, dans le film, Félix Martinaud, vous êtes homosexuel… C’est votre quatrième rôle d’homosexuel… N’avez-vous pas peur que l’on y vous cantonne ?
(Il rit) Même pas peur ! C’est vrai que le hasard fait que j’ai enchaîné quatre fois sur ce type de rôle. Rassurez-vous, je ne veux pas m’y spécialiser mais les propositions sont venues comme ça et comme les rôles étaient intéressants, pourquoi les refuser ? C’est mon métier de jouer et si les histoires, les rôles sont bons, pourquoi dire non ? J’ai 25 ans, j’ai le temps de jouer d’autres rôles. La notoriété n’est pas ce qui m’intéresse. Ce qui m’intéresse, c’est jouer. Mon rêve aujourd’hui serait d’interpréter un mec qui pête un câble !
Et c’est ce que vous avez toujours voulu faire ?
(Il rit à nouveau) Non, mon rêve était d’être gogo danseur à Los Angeles ! En fait, je n’avais aucun rêve précis, le cinéma est venu par hasard, par un concours de circonstances.

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Aure Atika

Aure Atika, vous jouez la mère d’un fils de plus de trente ans alors que vous semblez être sa sœur !
(Elle rit, elle aussi) Merci du compliment mais il y a des femmes qui ont des enfants très jeunes. Je pense être une mère crédible. Ca donne d’ailleurs des rapports différents de complicité par le fait que le rapport d’âge est étroit.
Votre rôle est intéressant car vous jouez une jeune mère cool, complice et sans tabou avec l’homosexualité de son fils puis une mère plus âgée et meurtrie
Et c’était très intéressant à jouer. Le plus difficile était de me rajeunir lorsque pour la première partie de la vie de son fils !!! Et après, c’est une mère qui doit vivre avec une douleur indicible et qui doit continuer à avancer pour son autre fils.
Christophe, pourquoi avoir appelé votre héros Jonas qui n’est pas un prénom courant ?
Au départ le film devait s’intituler « Game Boy » mais le titre était déjà pris. J’ai choisi d’appeler le héros Jonas et de donner son prénom comme titre du film. Ca signifie une personne qui ne peut pas échapper à son destin.

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Propos recueillis par Jacques Brachet
Christophe viendra au cinéma Royal à Toulon avant qu’il ne soit diffusé. Ce sera début octobre m’a-t-il dit.

La Rochelle
On a fêté le 20ème anniversaire du festival de la fiction TV

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De gauche à droite : Stéphane Strano, Christophe Lamotte, réalisateur,Bruno Debrandt, comédien, Audrey Ismaël, compositrice, Baya Kasmi, scénariste, Marie Gillain, comédienne et présidente, Jean-Benoît Gillig, producteur.

Arriver à la Rochelle avec un soleil éclatant, c’est déjà une récompense après un trajet Toulon-La Rochelle aussi long que stressant. Mais, tout à notre joie de retrouver les amis journalistes, tous les bénévoles qui, depuis des années, nous chouchoutent avec une grande gentillesse et un beau sourire et nos deux « piliers-press » Jérémy pour les rendez-vous et les interviews, Magali pour les photos call… Bref, c’est déjà une grande joie qui va se transformer en course à la star, aux queues pour les films, tout cela entre un jus d’orange, un café et deux (trois ?) coupes de champagne, dans une ambiance bon enfant, d’autant que cette année, le festival fêtait son vingtième anniversaire.
20 ans déjà, une belle aventure commencée à St Tropez grâce à Quentin Raspail qui eut cette belle idée.
Hélas, peu suivi par une ville qui mise plus sur la mer, le soleil et les yachts et n’a que peu de structures culturelles, Quentin eut l’idée de proposer le festival à la Rochelle, ville aussi belle et accueillante que culturelle. Et celui-ci s’est lové avec délice en vivant au fil des marées sur ce joli port, attirant chaque année un peu plus de monde. Et nous avons suivi Quentin !
Aujourd’hui il a laissé sa place à Stéphane Strano qui a donc repris les rênes en y apposant sa patte et en faisant de ce festival français, un festival francophone puis européen. et c’est lui le premier qui, traditionnellement, nous y accueille, à la première heure du début du festival.

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Rencontre
« Stéphane Strano, quelles réflexions vous évoquent ce vingtième anniversaire ?
D’abord je dirai : une réflexion raisonnable. Du coup je n’ai voulu ni fastes ni feu d’artifice, je n’ai pas voulu utiliser l’argent public à ce genre de choses. Mais il faut que le festival reste une fête. Après ça, je me suis posé la question : que va-t-on faire après vingt ans ?
Il y a dix ans, nous avons invité nos amis francophone à participer, puis ce furent les européens. Il va falloir développer encore plus cela.
Il y a eu aussi les résidences d’auteurs. Trop peu à mon goût, à raison de trois saisons par an. Du coup, nous allons avoir un lieu afin d’être plus efficaces et de créer des rendez-vous de la création francophone. Et il y a aussi le problème de la croissance.
C’est plutôt bien, non ?
Oui, bien sûr puisqu’il y a une croissance constante, et des professionnels et des spectateurs. J’avoue que de voir les salles pleines c’est réjouissant mais d’un autre côté c’est frustrant de voir qu’on en refuse à chaque séance. Il va donc falloir trouver des lieux et peut-être aussi ajouter des jours. Déjà, nous avons ajouté une demi-journée. La progression doit se faire en douceur et en délicatesse. Mais on ne peut pas retenir la croissance d’un festival.
Y a-t-il des possibilités à la Rochelle ?
Oui, nous avons cette chance qu’il y ait encore des flexibilités. Il y a le fort Louis, ce lieu mythique chargé d’Histoire qui accueillera la résidence d’écriture francophone. Les travaux ont pris du retard suite à l’incendie de la Mairie mais ça va se faire.
Parlons de l’avenir de la fiction…
L’avenir de la création française est le sujet le plus important aujourd’hui, nous y travaillons avec Yves Bigot, qui est le directeur général de TV5Monde et responsable du Comité de Sélection France. je pense que, comme lui, il faut que la production française se diversifie plus. C’est vrai qu’elle est le reflet de notre société mais il faut qu’elle soit plus éclatée et corresponde à tous les publics.
Polars, adaptations, la création n’est-elle pas un peu frileuse ?
Je crois que nous sommes capables de faire des séries et des unitaires de qualité mais il faut essayer de faire bouger les lignes. Nous avons quand même réalisé des œuvres ambitieuses et belles comme « Le baron noir », « Dix pour cent », « Le bureau des légendes » qui resteront dans les esprits. Mais on peut toujours s’améliorer. Pour parler du polar, même celui-ci commence à évoluer en ne traitant pas seulement d’une affaire mais en proposant un sujet parallèle dans l’histoire.
Le style français n’est à mon goût pas assez affirmé mais je suis d’un naturel optimiste et je pense qu’on va améliorer les choses. Il faut atteindre cet objectif et je pense que nous sommes sur la bonne voie !
Il y a aujourd’hui de plus en plus de festivals concurrents. Qu’en pensez-vous ?
C’est vrai que d’autres festival tournés vers la télévision naissent mais je pense que chacun a trouvé sa spécificité, a trouvé sa place après quelques années de flottement. Chacun a trouvé son ADN comme nous l’avons fait et la Rochelle reste quand même LE festival de référence. Sincèrement, c’est aujourd’hui le plus grand festival ».

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Ouverture élégante avec Virginie Guilhaume. Clôture déjantée avec Mathieu Madénian

Après cette rencontre, nous reprenions pour trois le marathon, le cercle infernal projections-rencontres-photo-call sous un soleil de plomb. Les trois coups furent frappées par l’élégante Virginie Guihaume qui eut la joie de recevoir le président actuel et le « past » président, Quentin, heureux et ému de revenir sur les lieux où il œuvra plusieurs années après St Tropez.
Ce fut un joli moment d’émotion.
Puis, chose rare, en ouverture nous eûmes droit à une comédie : une série que l’on découvrira sur M6 « Papa ou maman », écrite par Alexandre de la Patelière, Eliane Montane et Mathieu Delaporte, réalisée par Frédéric Balekdian, avec une famille qui a comme duo vedette Emilie Caen et Florent Peyre, tous plus foldingues les uns que les autres, qui nous a permis de bien rire avant de rejoindre le traditionnel repas d’ouverture chez André avec la banane, ce qui est toujours un moment très convivial de retrouvailles.

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Le retour de Quentin Raspail, avec le maire de la Rochelle Jean-François Fountaine et l’actuel président, Stéphane Strano

Mais dès le lendemain, l’ambiance dans les salles fut moins festive, entre meurtres et enlèvements, coups de feu et coup de poings, femmes battues et corps amputés, maladies et problèmes familiaux… Il y en eut pour tous les goûts jusqu’à la fin où le sourire et même carrément le rire revint enfin avec « Mike », la série d’OCS qu’on verra en octobre, écrite par Frédéric Hazan et Max Boublil que l’on retrouve aussi comme comédien. Encore une série totalement déjantée qui a fait hurler de rire une salle entière, professionnels et spectateurs compris. On y reviendra car j’ai pu les rencontrer et croyez-moi, ce fut loin d’être triste !
Hormis la chasse aux autographes d’une énorme foule, le trio de tête fut l’arrivée de trois équipes des séries les plus vues et les plus populaires, de la plus ancienne qui est évidemment « Plus belle la vie » (France 3) à la toute récente qui est  » Un si grand soleil (France 2) », en passant par celle qui, depuis plus d’un an, fait un carton : « Demain nous appartient » (TF1). Dès 7 heures du matin, les fans s’agglutinaient au village pour attendre la première fournée qui n’avait lieu qu’à 11 heures, créant des files impressionnantes, patientes et calmes, précisons-le. Ce fut moins calme lors de l’arrivée de leurs héroïnes et héros !
Après le charme et l’élégance de Virginie Guihaume à l’ouverture, nous eûmes en clôture un Mathieu Madénian au mieux de sa forme caustique à souhait, balançant des vannes sans filtre et souvent dévastatrices sur tout ce qui bougeait, en particulier les lauréats qui ne montaient pas sur scène que pour recueillir leur prix !
Du grand Madénian.

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Benjamin Voisin, Lola Créton, Frédéric Pierrot

Une distribution des prix bien équilibrée, digne du beau jury qui les décernaient, dont la présidente était la lumineuse Marie Gillain (Voir article précédent)
Un petit tour à la fête traditionnelle pleine de bruit et de musique et la Rochelle reprenait son rythme de fin d’été. Un été indien qui n’en finit pas, pour le plaisir des Rochellais et la tristesse des festivaliers qui quittaient avec regret ce moment intemporel que tout festival propose.
Vivement la 21ème saison !

Jacques Brachet

Le palmarès
Meilleur téléfilm : « Jonas » (Arte)
Meilleure mini-série : « Jeux d’influence » (Arte)
Meilleure série 52′ : « Dix pour cent » (France 2)
Meilleure série 26′ : « HP » (OCS)
Meilleure série Web : « L’Arène » (Nitrofilms – (Québec)
Meilleure fiction européenne : « The Day » (FBO – Belgique)
Prix spécial du jury fiction européenne : « The Carlos Benede Story »
(Hager Moss Films – Allemagne)
Meilleure fiction francophone : « Invisibles » (TSK Studios – Côte d’Ivoire)
Meilleure réalisation : Christophe Charrier (« Jonas », Arte)
Meilleur scénario : « Une vie après » (Arte)
Meilleure musique : Alex Beaupain pour « Jonas » (Arte)
Meilleure interprétation féminine : Noémie Lvovsky, Roxane Potereau, Léonie Simaga
(« Les Impatientes », France 3)
Meilleure interprétation masculine : Frédéric Pierrot (« Une vie après »,  Arte)
Meilleur espoir féminin : Lola Créton (« Dévoilées », Arte)
Meilleur espoir masculin : Benjamin Voisin (« Je sais tomber » Arte)
Prix des collégiens de la Charente-Maritime : « Escape » (GM6)
Prix Nouvelle-Aquitaine des lecteurs « Sud Ouest » : « Je sais tomber » (Arte)
Meilleure série des 20 dernières années : « Capitaine Marleau » (France 3)

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Toute (ou presque) l’équipe de « Jonas« 

A noter, tout d’abord, que Arte a raflé la mise avec 8 nominations sur 17, que pour la première fois, ce sont trois comédiennes qui remportent le prix de la meilleure interprétation féminins (Elles étaient absentes toutes les trois) et – on en est très fier – qu’un jeune Toulonnais, dont c’est le premier film qu’il a écrit, scénarisé et réalisé, a raflé trois prix. Il s’agit de Christophe Charrier qui, pour « Jonas », a donc reçu le prix du meilleur téléfilm, le prix de la meilleure réalisation, et le prix de la meilleure musique signée par Alex Beaupin. Et c’est encore Arte.
Il était entouré de ses jeunes et beaux comédiens : Félix Maritaud, Nicola Bauwens, Tommy-Lee Baïk et de la belle Aure Atika.
Et précisons qu’il sera reçu dans sa ville en fanfare dans sa ville, au cinéma le Royal où il présentera son film début octobre

OPERA de TOULON – Samedi 15 septembre 20h
Ouverture en majeur

« Vituose » avec Gauthier Capuçon au violoncelle et l’Orchestre symphonique de l’Opéra de Toulon, dirigé par David Wroe
En partenariat avec le Festival de Musique de Toulon et sa Région

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Gauthier CAPUCON est un des violoncellistes français les plus recherchés de la jeune génération.Initié au violoncelle dès l’âge de 4 ans, Gautier Capuçon étudie avec Annie Cochet-Zakine et Philippe Muller, avant de se perfectionner à Vienne avec Heinrich Schiff. Parallèlement, il parfait son expérience au sein de l’Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne avec Bernard Haitink, puis du Gustav Mahler Jugendorchester avec Kent Nagano, Daniele Gatti, Pierre Boulez, Seiji Ozawa et Claudio Abbado. Il est primé dans plusieurs concours internationaux et reçoit notamment le 1er Grand Prix du Concours International André Navarra à Toulouse. Parmi les nombreux chefs d’orchestre qui l’ont dirigé, citons Myung-Whun Chung, Gustavo Dudamel, Charles Dutoit, Christoph Eschenbach, Valery Gergiev, Bernard Haitink, Philippe Jordan, Herbert Blomstedt, Semyon Bychkov, Stéphane Denève, Paavo Jarvi, et ce avec les orchestres les plus prestigieux.
Gauthier Capuçon pratique également la musique de chambre depuis son enfance : sa soeur, pianiste amateur, et son frère ainé Renaud, lui ont transmis cette passion.
Il continue à jouer très souvent avec son frère et participe régulièrement à des festivals tels que le Festival de Lugano de Martha Argerich : parmi ses partenaires réguliers figurent Yuri Bashmet, Hélène Grimaud, Katia et Marielle Labèque, Angelika Kirchschlager, Viktoria Mullova, Mikhail Pletnev, Stephen Kovacevitch, Menahem Pressler, Vadim Repin, Antoine Tamestit, Jean-Yves Thibaudet, Maxim Vengerov, ou les quatuors Artemis et Ebène.
Parmi ses modèles, il réserve une place particulière à Henri Dutilleux, dont il a interprété les œuvres à plusieurs reprises.
Parmi ses très nombreux enregistrements citons, Brahms, Haydn, Beethoven avec le Philharmonique de Berlin et Gustavo Dudamel ; Fauré avec Renaud Capuçon, Gérard Caussé, le Quatuor Ebène, Nicholas Angelich, Michel Dalberto ; Prokofiev, Tchaïkovski avec l’Orchestre du Théâtre Mariinsky et Valery Gergiev ; Saint-Saëns avec Renaud Capuçon et l’Orchestre Philharmonique de Radio France, dirigé par Lionel Bringuier…
Il a enregistré le Concerto de Dvorák avec l’Orchestre de la Radio de Francfort avec Paavo Järvi.
Dernières parutions : Chostakovitch avec l’Orchestre Mariinsky et Gergiev, le Quintette de Schubert avec le Quatuor Ebène et l’Intégrale des Sonates de Beethoven avec Frank Braley, Intuition, avec l’Orchestre de Chambre de Paris dirigé par Douglas Boyd, et Jérôme Ducros au piano.
Gautier Capuçon joue un «Matteo Goffriler» de 1701.

David Wroe étudie à la Manchester University puis à la Northwestern Bienen School of Music de Chicago. Il est récipiendaire de la Bourse Seji Osawa à Tangelwood et finaliste du 1er Bernstein International Conducting Competition…
Au début de sa carrière, il est chef assistant au Boston Symphony Orchestra.
Il est actuellement directeur musical du New Jersey Festival Orchestra, chef principal du Phoenicia International Festival of the Voice à New York et invité régulier de l’Orchestre Régional de Normandie. David Wroe a très souvent été invité au New York City Opera où il a notamment dirigé la création mondiale de John Eaton, Jim Jones en 2004.
Il a dirigé les orchestres suivants : Boston Symphony Orchestra, Saint Louis Symphony Orchestra, Royal Scottish National Orchestra, Orchestre National de Lille, Symphony Nova Scotia, New Jersey Symphony, Kansas City Symphony, Santa Fe Symphony, New York City Ballet, Ensemble Orchestral de Paris, Neue Brandenberg Symphony, Orchestre Lamoureux avec Mstislav Rostropovitch, Jerusalem Symphony Orchestra, Philharmonische Orchester Heidelberg, Delaware, Harrisburg, Huntsville, De Moines Symphony, Vorarlberg Symphony…
En Asie, il dirige les orchestres de Pusan, Macao, Shenzhen, Wuhan, Guiyang, Taipei, Nanjing et le Taiwan National Symphony.
En plus de sa résidence au New York City Opera de 1997 à 2002, il a été chef invité principal à l’Opéra de Heidelberg, dirigeant la majeure partie du répertoire lyrique. Il a été aussi chef principal de l’Opéra Delaware. Il a inauguré le Fresno International Grand Opéra avec une production de La Bohème.
David Wroe consacre beaucoup de temps à la formation musicale des jeunes musiciens en dirigeant notamment l’Orchestre Symphonique de Jeunes de Taipei ou celui de l’Université de New York et en donnant des master classes au New England Conservatory ou à l’Université d’Harvard.

 

Sanary
L’ ART SUSPENDU – 5ème édition

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La ville de Sanary-sur-Mer est heureuse d’accueillir la 5ème édition de « L’Art Suspendu » : un rendez-vous pour promouvoir l’art de façon populaire, en permettant à 51 artistes, régionaux, nationaux, voire internationaux d’être présentés. Les ruelles se transforment en véritable galerie à ciel ouvert, touchant le plus large public, badauds, professionnels, artistes… Le centre-ville se voit investi pendant un mois par des toiles géantes (150x200cm).
Le public, activement impliqué, est invité à élire sa toile préférée. Cette manifestation artistique d’animation urbaine, unique par son originalité, concourt avec évidence au renouveau de la place de l’art dans notre région.
Son accessibilité à tous les publics, sa créativité et sa diversité font de ce festival un véritable liant social.

ABachchetta - L'arbre nuage Véronique Mas - Aristo
ABacchetta : L’arbre nuage – Véronique Mas : Aristo

51 artistes exposent leurs œuvres dans les rues de la Ville.
Grand jeu public : à vous d’élire votre toile préférée !
Une exposition exceptionnelle, avec des toiles aériennes de 1.50/2m !
Votez pour votre œuvre préférée !!!
Parcours de l’exposition à retirer dans tous les points d’accueil.
Bulletin de vote à déposer dans l’urne, Parvis de l’Hôtel de Ville, du 1er au 30 septembre 2018.
A l’issue de la manifestation, le « Grand Prix du Public » sera décerné par le vote des visiteurs.
Un tirage au sort sera effectué permettant de gagner la reproduction de l’œuvre plébiscitée par le public sur bâche

Franco - Pampelonne Francis Renson - Balade à New-York
Franco : Pampelonne – Francis Renson : Balade à New-York

La Rochelle
Dernières nouvelles du festival de la fiction TV

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POUR LES FEMMES DANS LES MÉDIAS
2018 marque un tournant significatif dans la prise de conscience de la condition des femmes : inégalité des chances, de rémunération et de représentation.
C’est pour cette raison que le Festival de la Fiction a décidé de s’associer à l’association Pour les Femmes dans les Médias (PFDM), qui défend depuis 5 ans des valeurs fondamentales autour de l’engagement, de l’entrepreneuriat, de l’égalité et la parité entre hommes et femmes dans l’industrie audiovisuelle, afin de faire le bilan sur la production audiovisuelle française et sur un sujet important : la place de la femme en 2018 devant et derrière les écrans.
Aujourd’hui la France accuse un retard important en termes de parité et c’est pourquoi l’association et le Festival ont choisi de s’associer pour la première fois en organisant deux tables rondes, afin de confronter les témoignages de professionnelles de plusieurs générations, car il est important de transmettre ces valeurs.
Pour cette édition, l’association PFDM a souhaité se concentrer sur les métiers de productrice et de réalisatrice.
En effet, selon une étude du CNC parue en février 2017 sur la place des femmes dans l’industrie cinématographique et audiovisuelle, sur les 1643 réalisateurs de fiction en activité ces 10 dernières années, seulement 22% sont des femmes ! Quant aux productrices, seules 21% d’entre elles participent aux 200 projets qui voient le jour chaque année.
PFDM tout au cours de l’année développe un réseau de soutien pour les femmes dirigeantes des médias afin de les aider à peser dans leur secteur économique, les assister dans leur ascension et leurs pratiques au­diovisuelles et plus largement dans la modification des comportements sociétaux afin qu’elles soient mieux reconnues.

Productrices : Jeudi 13 septembre à 17H
Laurence Bachman
Laurence Bachman crée sa société Alya Production en 1991, qu’elle cédera en 1997 au groupe Canal+. Elle de­vient alors DGA du groupe Ellipse, en charge de la fiction. En janvier 2000, elle prend la direction de la fiction de France 2, qu’elle quittera pour retourner à la production dans le groupe Telfrance en 2005. Elle est aujourd’hui Directrice Générale de Barjac production et DGA de Telfrance. Parmi ses productions : La Source, Le désert de l’Amour, Pour Djamila ou encore Nina et Cassandre.
Bééedicte Lesage
Bénédicte Lesage a produit de nombreux téléfilms mais également deux séries : Guyane et Antigone 34. Reconnue pour la production du téléfilm La journée de la jupe nommé en 2010 dans la catégorie Meilleur film au César, puis récompensé par le prix Italia du meilleur film dramatique.
Aline Besson et Isabelle Drong
Anciennes productrices chez Marathon Média, elles ont choisi de se consacrer aujourd’hui au développement de leur propre société : Authentic Média. Parmi leurs productions on trouve par exemple les deux saisons de la série Sam ou le long métrage Femmes en peine.
Iris Bucher
Iris Bucher a pu réaliser de nombreuses séries dont Le Secret d’Élise pour TF1 ou Disparue pour France 2. Elle est aujourd’hui affiliée à la société de productions Quad qui a notamment produit des films comme Intouchables ou L’Arnacoeur.-

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Marion Sarraut – Bénédicte Delmas

Réalisatrices : Vendredi 14 septembre à 15H
Laurence Katrian
Réalisatrice française d’origine arménienne : courts-métrages, séries télévisées (dont Joséphine Ange gardien), téléfilms… On lui doit aussi la série Les Toqués avec Ingrid Chauvin. En 2017 et 2018, elle réalise des épisodes de la série Meurtres à… ainsi que Ransom.
Marion Sarraut
D’abord scénariste sur des séries comme Julie Lescaut, Louis la Brocante, Cordier, Juge et Flic, Marion Sarraut passe ensuite à la réalisation de téléfilms, tels L’ami de mon fils ou Belle grand-mère.
Bénédicte Delmas
Actrice et réalisatrice française, Bénédicte Delmas commence sa carrière en 1995 en tant que comédienne dans la série Sous le soleil. Ce n’est que dans les années 2000 qu’elle passe à la réalisation, d’abord dans cette même série, puis dans Plus belle la vie ou Lea Parker… Son téléfilm Elles, Les Filles du Plessis, diffusé en mars 2016 sur France 3, remporte un grand succès avec 4.9 millions de téléspectateurs.
Sylvie Ayme
Ancienne élève de la FEMIS, elle travaille pour la télévision et a réalisé certains épisodes des sériesCassandre, Candice Renoir et Mongevil

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Bruno Debrandt – Audrey Ismaël

Le Jury du 20ème festival
Marie Gillain, comédienne (Présidente)
Audrey Ismaël, compositrice
Baya Kasmi, scénariste
Jean-Benoît Gillig, producteur
Christophe Lamotte, réalisateur
Bruno Debrandt, comédien