Article mis en avant

AGENDA

004
Christophe Willem : le plein d’énergie !

A
Barbara Tissier, lumineuse femme de l’ombre

NUMEROS UTILES
AIX-en-PROVENCE

LE JEU DE PAUME : 04.42.99.12.00 – jeudepaume@lestheatres.netwww.lestheatres.net
BANDOL
Théâtre Jules Verne : 04 94 29 22 70
BRIANCON
THEÂTRE LA CADRAN : 04.92.25.52.52 –
theatre-le-cadran@wanadoo.fr
CANNES
PALAIS DES FESTIVALS : 04.92.99.33.83 –
sortiracannes@palaisdesfestivals.com
DRAGUIGNAN
THEÂTRE en DRACENIE : 04.94.50.59.59 –
www.theatresendracenie.com
GAP
LA PASSERELLE : 04.92.52.52.52 –
info@theatre-la-passerelle.com
GRASSE
THEÂTRE DE GRASSE : 04.93.40.53.00 –
www.theatredegrasse.cominfo@theatredegrasse.com
HYERES
CASINO DES PALMIERS : 04.94.00.78.80 –
www.ville-hyeres.fr
LA CIOTAT
LA CHAUDRONNERIE : 09 70 25 20 00 – lachaudronnerie-laciotat.com
LA GARDE
LE ROCHER – 04.94.03.58.62 –
le-rocher@ville-lagarde.frwww.ville-lagarde.fr
LA VALETTE
THEÂTRE MARELIOS – ESPACE PIERRE BEL – LA TOMATE – CINEMA HENRI VERNEUIL –
ESPACE ALBERT CAMUS : 04.94.23.62.06 –
culture@lavalatte83.frwww.lavalette83.fr
LE CANNET
La Palestre : 04 93 46 48 88
LE PRADET
ESPACE DES ARTS : 04.94.01.77.34 –
culture@le-pradet.fr
MARSEILLE
CITE DE LA MUSIQUE : 04.91.39.28.28 –
www.citemusique-marseille.com
LA CRIEE : 04.91.54.70.54 – www.theatre-lacriee.com
LE GYMNASE : 04.91.24.35.24 – gymnase@lestheatres.netwww.lestheatres.net
LE GYPTIS : 04.91.11.41.50 – www.theatregyptis.com
ODEON : 04 96 12 52 74   –
www.contact-odeon@marseille.fr
OPERA : 04 91 55.11.10 – www.opera.marseille.fr
THEÂTRE DE LENCHE   – MINI-THEÂTRE DU PANIER : 04.91.91.52.22 –
lenche@wanadoo.frwww.theatredelenche.info
LE SILO : 04 91 90 00 00 – www.lesilo-marseille.fr
THEÂTRE TOURSKY : 04.91.02.58.35 –
www.toursky.org
NICE
NIKAÏA : 04 92 29 31 29 – www.nikaia.fr
PALAIS DE LA MEDITERRANEE : 04 92 14 77 00
THEÂTRE LINO VENTURA : 04 97 00 10 70
OLLIOULES
CHÂTEAUVALLON : 04.94.22.02.02 –
www.chateauvallon.com
SANARY
CASINO DU COLOMBET : 04 94 88 52 10 – service-culturel@casino-sanary-sur-mer.fr
THEÂTRE GALLI : 04.94.88.53.90 –
www.sanarysurmer.com
SIX-FOURS
ESPACE MALRAUX : 04 94 74 77 79 – www.espace-malraux.fr
THEÂTRE DAUDET : 06.65.62.59.69 – www.labarjaque.com
TOULON
LE COLBERT : 04 94 64 01 58 – www.lecolbert.fr
OPERA : 04.94.93.03.76 –
operadetoulon@tpmed.org
PALAIS NEPTUNE : 04.98.00.83.83 – info@congresneptune.com
THEÂTRE LIBERTE : 04 98 00 56 76 – www.theatre-liberte.fr
ZENITH-OMEGA : 04.72.32.09.29 –
appel@appelspectacles.com

A

CONCERTS – CHANSONS
NOVEMBRE
Lundi 5 novembre 20h30, Opéra de Nice : Jean-Louis Aubert « Prémices »
Mardi 6 novembre 20h, le Silo, Marseille : Katie Melua
Jeudi 8 novembre 20h30, Acropolis, Nice : Les Parisiennes (Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna Modjo, Héléna Noguera)
Vendredi 9 novembre 20h30, le Silo, Marseille : Les Parisiennes (Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna Modjo, Héléna Noguera)
Vendredi 9 novembre 20h30, Théâtre Galli, Sanary : Christophe Willem
Dimanche 11 novembre, Acropolis, Nice : Les Parisiennes (Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna Modjo, Héléna Noguera)
Samedi 10 novembre 20h, le Silo, Marseille : Dany Brillant « Rock and swing tour »
Samedi 10 novembre 20h30, La Palestre, le Cannet : Christophe Willem
Vendredi 23 novembre 20h30, le Silo, Marseille : Etienne Daho « Blitz tour »
Vendredi 23 novembre 20h, Espace Julien, Marseille : Madame-Monsieur
Vendredi 23 novembre 20h30, Nikaïa, Nice : Marc Lavoine « Je reviens à toi »
Samedi 24 novembre 20h30, le Dôme, Marseille : Marc Lavoine « Je reviens à toi »
Jeudi 29 novembre 20h30, la Palestre, le Cannet : Sylvie Vartan World Tour 2018
Vendredi 30 novembre 20h30, Espace Julien, Marseille : Oldelaf
DÉCEMBRE
Samedi 1er décembre 20h, le Dôme, Marseille : Bénabar
Samedi 1er décembre 17h, le Silo, Marseille : Leni Kim
Mardi 4 décembre 20h, Zénith-Oméga, Toulon : Julien Clerc
Jeudi 6 décembre 20h, Nikaïa, Nice : Stars 80
Vendredi 7 décembre 20h, Zénith-Oméga, Toulon : Stars 80
Vendredi 7 décembre 20h, Espace Julien, Marseille : Jeremy Frérot
Samedi 8 décembre 20h, le Dôme, Marseille : Stars 80
Jeudi 13 décembre 20h30, le Silo, Marseille : Cats on Trees
Vendredi 14 décembre 20h30, Zénith-Oméga, Toulon : Louane
Samedi 14 décembre 20h, Nikaïa, Nice : Soprano Phoenix Tour
Samedi 22 décembre 20h, Arena, Aix-en-Provence : Calogero
Dimanche 23 décembre, Théâtre Jules Verne : Les stentors chantent Noël
2019
JANVIER
Mercredi 9 janvier 20h, théâtre Toursky, Marseille : Benjamin Biolay – Melvil Poupaud « Song  book »
Samedi 12 janvier 20h30, Théâtre Toursky, Marseille : Julie Zenatti & Chimène Badi « Méditerranéennes »
Samedi 12 janvier 20h30, La Palestre, le Cannet : Dany Brillant « Rock and swing tour »
FEVRIER
Vendredi 8 février 20h30, Casino du Colombet, Sanary : Roch Voisine
MARS
Samedi 9 mars 20h30, le Galet, St Martin de Crau : Julie Zenatti & Chimène Badi « Méditerranéennes »
Samedi 9 mars 20h, Espace Julien, Marseille : les Négresses Vertes
Dimanche 10 mars 18h, Acropolis, Nice : Jenifer
Dimanche 10 mars 20h30, Théâtre Molière, Marignanne : Julie Zenatti & Chimène Badi « Méditerranéennes »
Mardi 19 mars 20h30, le Silo, Marseille : Joe Starr « Eloquence à l’Assemblée »
Jeudi 21 mars 20h, le Silo, Marseille : Jenifer
Vendredi 22 mars 20h, le Silo, Marseille : The Dire Straits experience
Samedi 23, dimanche 24 mars 20h, Aréna, Aix-en-Provence : M
Mardi 26 mars 20h30, Casino du Colombet, Sanary : Michel Fugain
Mercredi 27 mars 20h30, le Dôme, Marseille : Patrick Bruel Tour 2019
Mercredi 27 mars 20h, Zénith-Oméga, Toulon ; M
Jeudi 28 mars 20h, Nikaïa, Nice : M
AVRIL
Jeudi 4 avril 20h, Nikaïa, Nice : Amir
Dimanche 7 avril 19h, le Dôme, Marseille : Eros Ramazotti
Vendredi 12 avril 20h, le Dôme, Marseille : Shaka Ponk
MAI
Samedi 4 mai, jeudi 9 mai 17h, le Dôme, Marseille : Kids Uniteds
Samedi 4 mai 17h, Acropolis, Nice : Lenni-Kim
JUIN
Mercredi 5 juin 20h30, Arena, Aix-en-Provence : Patrick Bruel Tour 2019
Samedi 8 juin 20h, le Dôme, Marseille : Jain
Vendredi 14 juin 20h, Nikaïa, Nice : Kenji Girac « Amigo Tour »
Samedi 15 juin 20h, le Dôme, Marseille : Kenji Girac « Amigo Tour »

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MUSIQUES DU MONDE
NOVEMBRE
Samedi 3 novembre 20h30, L’Anglicane, Hyères : Fanna-Fi-Allah
Dimanche 4 novembre 19h, Espace Julien, Marseille : Samia Orosemane
Mardi 6 novembe b20h, Conservatoire d’Aix-en-Provence : Voices New Zealand
2019
JANVIER
Mercredi 16 janvier 20h, le Silo, Marseille : Les moines Shaolin
MARS
Dimanche 10 mars 20h30, Théâtre Molière, Marignanne : Julie Zenatti & Chimène Badi « Méditerranéennes »
Vendredi 29 mars 20h30, Acropolis, Nice : Les Chœurs de l’Armée Rouge
Samedi 30 mars 20h30, Zénith-Oméga, Toulon : Les Chœurs de l’Armée Rouge
Dimanche 31 mars 1(h, le Silo, Marseille : Les Chœurs de l’Armée Rouge

JAZZ – BLUES -MUSIQUES ACTUELLES
NOVEMBRE
Vendredi 9 novembre 20h30, Chateauvallon, Ollioules :  « Main Blue » avec Marion Rampal, vibratoire – « Raw Trio » avec Rodolphe Lauretta, saxophone, accompagné d’Anne Paceo et Pierre-François Blanchard
Samedi 10 novembre 20h30, Théâtre Jules Verne, Bandol : André Manoukian & Jean-François Zygel
Mercredi 14 novembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Kadavar + Monolord
Vendredi 16 novembre 21h, Théâtre Denis, Hyères : Slim Paul – The Po-Boys (Blues)
Vendredi 16 novembre 20h30, théâtre en Dracénie : Acoustic Mississipi Blues Summit Tour
Samedi 17 novembre 20h30, théâtre en Dracénie : Robin McKelle
Mercredi 21 novembre 20h, Nikaïa, Nice : Dad Ju G20 Tour
Vendredi 23 novembre 20h30, l’Anglicane, Hyères : Kevin Norwood & Pierre-François Maurin duo (jazz vocal)
Mardi 27 novembre 20h, Grand Théâtre, aix-en-Provence Stanley Clarke Quartet
Vendredi 30 novembre, samedi 1er décembre 20h30, la Passerelle, Gap : « Ramkoers » par la Cie Bot (concert-cabaret)
DÉCEMBRE
Samedi 1er décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Girls in Hawaï
Jeudi 6 décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Columbine
Vendredi 7 décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Svinkels + Bifty & DJ Weedim
Samedi 8 décembre 20h, Acropolis, Nice  : Michel Jonasz quartet (Manu Katché, Jean-Yves d’Angelo, Jérôme Regard
Samedi 8 décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : L’Impératrice
Samedi 8 décembre 20h30, Théâtre Denis, Hyères ! « Absolutely Zappa » par les élèves du Conservatoire TPM (rock, jazz, funk)
Samedi 15 décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Eddy de Pretto
2019
JANVIER
Mardi 22 janvier 20h30, Espace Julien, Marseille : Glenn Miller Memorial Orchestra

CONCERTS CLASSIQUES, LYRIQUES
NOVEMBRE
Jeudi15 novembre 20h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : concert Voix et orchestre avec Véronique Gens et l’Orchestre des Champs-Elysées dirigés par Philippe Herreweghe (Wagner, Bruckner)
Samedi 19 novembre 20h30, Théâtre Jules Verne, Bandol : André Manoukian & Jean-François Zygel
Jeudi 22 novembre 19h, Théâtre Denis, Hyères : « Artistes engagés » Concert Blandine Leydier alto et Stéphanie Mulot piano (Koechlin, Hindemith, Vaughan-Williams, Vierne)
Vendredi 23 novembre 20h30, Espace des Arts, le Pradet : « Impressions fugitives », concert de musique classique et de danse contemporaine par les élèves du Conservatoire TPM
Vendredi 23 novembre 20h, Opéra de Toulon : « Soir de bataill », concert de l’Orchestre Symphonique de l’Opéra de Toulon dirigé par Pierra Dumoussaud (Cras, Bridge, Kelly, Farrar, de la Presle, Ravel)
Samedi 24 novembre 20h30, Espace des Arts, le Pradet : « Petites madeleines » Théâtre et musique classique par les élèves du Conservatoire TPM
Samedi 24 novembre 20h, Grand Théâtre, aix-en-Provence : Concert de piano Alexandre Tharaud (Sonates de Beethoven)
Mardi 27 novembre 19h, Théâtre du Rocher, la Garde : « Debussy et les compositeurs de la Belle Epoque » par les élèves du Conservatoire TPM – 20h30 : Trio avec Michel Baldo violoncelle, Hélène Clément violon et Pascal Emery piano (Debussy, Chausson)
Jeudi 29 novembre 20h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : « Lenny, une rencontre avec Léonard Bernstein » par l’Orchestre Divertimento dirigé par Zahia Ziouani
Vendredi 30 novembre 20h30, Conservatoire TPM : « Du Faune à la contemporanéité » par l’Ensemble instrumental du Conservatoire, dirigé par Jean-Louis Maes

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OPÉRAS- SPECTACLES MUSICAUX
NOVEMBRE
Du 8 au 10 novembre 20h30, le Liberté, Toulon : Première mondiale, production Liberté : « La ballata di Johnny e Gill » de et mise en scène et avec Fausto Paravidinoredi,  avec Federico Brugnone, Iris Fusetti, Daniele Natali, Tibor Ockenfels, Barbara Rochi. Chorégraphie Giovanna Velardi, musique Enrico Melozzi
Vendredi 9 novembre 20h, dimanche 11 novembre 17h, Opéra de Toulon : Le Requiem de Mozart avec Anna-Maria Sarra, YaEl Raanan-Vandor, Marco Ciaponi, Edwin Crossley-Mercer, le Choeur de l’Opéra de Toulon, la Chorale Kallisté, la Chorale La clef des Chants, l’orchestre de l’Opéra de Toulon, dirigés par Jurjen Hempel
16 au 18 novembre, le Liberté : « Trilogie des regard de l’amour et des adieux » :
Vendredi 16 novembre 20h30 :  Théâtre musical « Addiction (Baudelaire scénario), d’après textes et poèmes de Baudelaire
Samedi 17 novembre 20h30 : Théâtre musical « Sans moi », daprès « Minimum respect » et d’autres textes de Philippe Muray
Dimanche 18 novembre 18h : récital poétique et musical « Un autre jour viendra »d’après textes et poèmes de Mahmoud Darwich
Mercredi 21, jeudi 22 novembre 20h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : « Don Giovanni » de Mozart par l’Orchestra di Piazza Vittorio dirigé par Mario Tranco
FÉVRIER
Vendredi 22 février 20h15, Acropolis, Nice : Priscilla, folle du désert
Samedi 23 février 20h15, le Silo, Marseille : Priscilla, folle du désert

DANSE
NOVEMBRE
Samedi 3 novembre 20h, dimanche 4 novembre 17h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : « D’Est en Ouest, de Melbourne à Vancouver » par le groupe Grenade-Josette Baïs
Mardi 6 novembre 20h30, théâtre en Dracénie : « Allégria » par la Cie Kader Attou
Vendredi 9 novembre 20h, la Chaudronnerie, la Ciotat : « Tetris » par le Ballet National de Marseille
Jeudi 15, vendredi 16 novembre 20h, Opéra de Toulon : « Le lac des cygnes » de Tchaïkovski par les étoiles et le corps de ballet de l’Opéra National de Kazan, Tattarstan
Dimanche 18 novembre 17h, la Chaudronnerie, la Ciotat ! « Casse-Noisette » par le Ballet de Kazan
Mardi 20 novembre 20h30, la Passerelle, Gap : « La mécanique des ombres », chorégraphie, mise en scène, avec Sylvain Bouillet, Mathieu Desseigne, Lucien Reynès
Jeudi 22, vendredi 23 novembre 20h30, le Liberté, Toulon : « Bestie di scena », conception et mise en scène Emma Dante
Vendredi 23 novembre 20h30, Espace des Arts, le Pradet : « Impressions fugitives », concert de musique classique et de danse contemporaine par les élèves du Conservatoire TPM
Vendredi 23, samedi 24 novembre 20h30, chateauvallon, Ollioules : « Kalakuta Republik » par la Cie serge Aimé Coulibaly
Mardi 27 novembre 20h30, la Passerelle, Gap : « Gira & Dança Sinfônia » par la Cie Grupo Corpo
2019
JANVIER

Vendredi 11 janvier 20h30, Casino du Colombet, Sanary : « Carmen et Shéhérazade » par le Grand Ballet de Kiev
AVRIL
Samedi 6 avril 20h30, Casino du Colombet,  Sanary : Irish Celtic
MARS
Vendredi 15 mars 20h30, Acropolis, Nice : Rock the ballet
AVRIL
Samedi 6, dimanche 7 avril 14h et 17h30, Palais des Sports, Marseille : Holiday on Ice
MAI
Samedi 18 mai 20h, Acropolis, Nice : « Alors on danse ? » avec Christophe et Coralie Licata, Robbie Kuretoni…
Dimanche 19 mai 17h, le Silo, Marseille : « Alors, on danse ? » avec Christophe et Coralie Licata, Robbie Kuretoni…

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HUMOUR
NOVEMBRE

Samedi 3 novembre 20h30, le Colbert, Toulon : Samia Orosemane
Mercredi 7 novembre 20h, le Silo, Marseille : Madeleine Peyroux
Vendredi 9, samedi 10 novembre 20h30, le Colbert, toulon : Marina Cars
Samedi 17 novembre 20h30, le Colbert : Guillermo Guiz
Mardi 20 novembre 20h30, Théâtre Galli, Sanary : Ahmed Sylla « Différent »
Mardi 20, mercredi 21 novembre 20h, Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence : Manu Payet « Emmanuel »

Vendredi 23 novembre 20h30, Casino d’Hyères : Noëlle Perna « Certifié Mado »
Vendredi 23 novembre 20h, la Chaudronnerie, la Ciotat : Gaspard Proust
Vendredi 23 novembre 20h30, Théâtre Daudet, six-Fours : Carte blanche à l’impro
Samedi 24 novembre 20h, le Silo, Marseille : Michel Leeb « 40 ans !
Samedi 24 novembre 20h30, Théâtre Galli, Sanary : Michel Boujenah « Encore plus »
Samedi 24 novembre 20h30, théâtre Daudet, six-Fours : Jovany  »
Vendredi 30 novembre 20h30, Palais de la Méditerranée, Nice : Charlotte de Turkheim « Une journée chez ma mère »
Jeudi 29 novembre 20h30, théâtre Galli, Sanary : Charlotte de Turkheim « Une journée chez ma mère »
Vendredi 30 novembre 20h30, chateauvallon, Ollioules ! Ambra Senatore « Scena Madre »
Vendredi 30 novembre 20h30, théâtre Galli, Sanary : Ary Abittan « My story »
Vendredi 30 novembre 20h30, Théâtre Daudet, six-Fours : David Azencot « Inflammable »
DÉCEMBRE
Mercredi 5 décembre 20h30, Casino d’Hyères : Gil Alma « 100% naturel »
Vendredi 7 décembre 20h30, Casino des Palmiers, Hyères : Issa Doumbia « 1ère consultation »
Vendredi 14 décembre 20h30, Casino du Colombet,Sanary, Patrick Sébastien « Avant que j’oublie »
Vendredi 14 décembre 20h30, Casino d’Hyères : Anthony Joubert saison 2
Samedi 15 décembre 20h30, Casino du Colombet,  Sanary : Jeanfi Janssens
2019
JANVIER
Jeudi 17 janvier 20h30, le Silo, Marseille : Malik Benthala « Encore ! »
Dimanche 20 janvier 19h, Palais de la Méditerranée, Nice : Malik Benthala « Encore »
Mercredi 23, Jeudi 24 janvier 20h30, le Silo, Marseille : Les Chevaliers du Fiel « Camping-car forever
Vendredi 25 janvier 20h30, Zénith-Oméga, Toulon : Les Chevaliers du Fiel « Camping-car forever »
Vendredi 25 janvier 20h30, Casino d’Hyères : Claudia Tagbo « Lucky »
Samedi 26 janvier 20h30, Nikaïa, Nice : Les Chevaliers du Fiel
FEVRIER
Vendredi 1er février 20h, le Dôme, Marseille : Eric Antoine « Best of »
Samedi 2 février 20h30, le Silo, Marseille : Le Comte de Bouderbala
Samedi 2 février 20h, Espace Julien : Vamp Privée
Lundi 4, mardi 5 février 20h30, Casino du Colombet, Sanary : Les Chevaliers du Fiel
Samedi 23 février 20h30, théâtre de la Méditerranée, Nice : Olivier de Benoist
MARS
Samedi 23 mars 20h30, Espace Julien, Marseille : La Bajon « Vous couperez »
Samedi 23 mars 20h30, dimanche 24 mars 19h, le Silo, Marseille : Jérôme Commandeur « Tout en douceur »
Dimanche 24 mars 19h, Palais de la Méditerranée, Nice : La Bajon « Vous couperez »
AVRIL
Jeudi 4 avril 20h30, le Silo, Marseille : Fabrice Eboué « Plus rien à perdre »
Samedi 6 avril 20h30, le Silo, Marseille : Ahmed Sylla
Mercredi 24 avril 20h, Nikaïa, Nice : Jeff Panacloc contre-attaque
Jeudii 25 avril 20j30, Espace Julien, Marseille : Elie Semoun et ses monstres
Jeudi 28 mars 20h, le Silo, Marseille : Alex Lutz
MAI
Jeudi 16 mai 20h30, Casino du Colombet, Sanary : Laura Laune

BOUJENAH RVB  ei thumbnail_Affiche-Les frangines

THÉÂTRE
NOVEMBRE
Lundi 5, mardi 6 novembre 30h30, la Passerelle, Gap : « L’Amérique » de Serge Kribus par la Cie Bon-quà-ça
Mardi 6 novembre 20h30, Chateauvallon, Ollioules ! « Le sale discours » de et avec David Wahl. Mise en scène Pierre Guillois
8 au 10 novembre 20hle Gymnase, Marseille : « Le livre de ma mère » d’Albert Cohen par Patrick Timsit. mise en scène Dominique Pitoiset
Vendredi 9 novembre 20h37, Espace Comédia, Toulon : « Le projet Poutine » d’Hugues Leforestier par la Cie FRacasse
Samedi 10 novembre 30h30, Chateauvallon, Ollioules « Maria by Callas » de tom Vilf, avec Fanny ardant
Mardi 13 novembre 20h30, Théâtre en Dracénie : « Happy birthday Sam ! » de Quentin Laugier par la Cie Plané
13 au 17 novembre, Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence : « Amphitryon » de Molière par la Phénomène Cie
Vendredi 16, samedi 17 novembre, Chateauvallon, Ollioules : « Les grands », conception et mise en scène Fanny de Chaillé, texte Pierre Alferi
Vendredi 16, samedi 17 novembre 20h30, théâtre Daudet, Six-Fours : « Pour vivre heureux, vivons couchés » de Yanik Vabre, mise en scène Leslie Bélivard
Vendredi 23 novembre 20h30, Théâtre Galli, Sanary : « Les frangines » avec Katia Tchenko, Fiona Gélin, Sonia Dubois, David Chenaud
23, 24, 25 novembre, le Colbert, Toulon : « Le clan des divoecées » avec Julia Dorval, sylvie Loeillet et Maxime
Samedi 24 novembre 20h30, Espace des Arts, le Pradet : « Petites madeleines » Théâtre et musique classique par les élèves du Conservatoire TPM
Samedi 24 novembre 20h, Opéra de Toulon : « Novecento » d’Alessandro Baricco avec André Dussolier
Dimanche 25 novembre 21h, Casino d’Hyères : « Non à l’argent » avec Pascal Légétimus, Claire Nadeau, Philippe Lelièvre, Julie de Bona
Dimanche 25 novembre 17h, Théâtre en Dracénie : « Les fantômes de la rue Papillon » de et mise en scène de Dominique Coubes avec Michel Jonasz et Eddy Moniot
Dimanche 25 novembre 17h, la Chaudronnerie, la Ciotat : « Confidences » de Joe di Pietro avec Marie-Christine Barrault, Patrick Reynal, Arthur Fenwick, Claudia Dimier. Mise en scène Jean-Luc Moreau
27 novembre au 1er décembre, Théâtre du Gymnase, Marseille : « Ramsès II » de Sébastien Thiéry avec François Berléand, Evelyne Buyle, Eric Elmosnino. Mise en scène Stéphane Hillel
28 novembre au 1er décembre, Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence : « Rabbit Hole » de DavidLindsay-Abaire, avec Julie Gayet, Patrick Catalifo… Mise en scène Claudio Stavisky
Jeudi 29, vendredi 30 novembre 20h, le Liberté, toulon : « Adishatz/Adieu, conception et interprétation Jonathan Capdevielle
Vendredi 30 novembre 20h45, Espace Comédia, Toulon : « La légende noire du soldat O » d’André Neyton par la Cie CDO

2019
AVRIL
Samei 27 avril 20h30, Casino du Colombet, Sanary : « Ce n’est pas du tout ce que tu crois » avec Séverine Ferrer, Danièle Evenou et Norbert Tarayre

JEUNE PUBLIC – CIRQUE – ILLUSION – MAGIE
NOVEMBRE

Samedi 10 novembre 20h, Espace Chapiteau de la Mer, la Seyne : « Monstro » par le Collectif Sous le Manteau (Cirque)
12 au 14 novembre, la Passerelle, Gap : « Dystonie » par la Cie DeFracto (Jonglage & platines)
Mardi 13 novembre 19h, Chateauvallon, Ollioules : « Barman, mon cirque pour un royaume » de Sophie Perez et Xavier Boussiron par la Cie du Zerep
Mercredi 21 novembre 15h, samedi 24 novembre 16h, Théâtre en Dracénie : « Moustaches » théâtre de marionnettes de Stanka Pavlova
Mercredi 14 novembre 17h, Théâtre Marélios, la Valette : « Les Contes Persans » par le Collectif ARFI*
Mercredi 14 novembre 17h, samedi 17 novembre 10h et 16h, Pôle Jeune Public, le Revest : « Un petit trou de rien du tout » par la Cie Florschütz & Döhnert (Allemagne)
Vendredi 16 novembre 19h30, Pôle Jeune Public, le Revest : « Lz 6.40″ par le Bazar Palace
Vendredi 23 novembre 19h30, Pôle Jeune Public, le Revest : « Simon la Gadouille » par la Cie Théâtre du Prisme
27 au 29 novembre 19h, Chateauvallon, Ollioules : « Bankal » par la Cie Puéril Péril (acrobaties)
Mercredi 28 novembre 17h, Théâtre Marélios, la Valette : « Le chant des baleines » par la Cie Histoire
Vendredi 30 novembre 20h, Pôle Jeune Public, le Revest : « Clowns not Dead »
2019
FEVRIER
Vendredi 1er février 20h, le Dôme, Marseille : Eric Antoine « Best of »
Vendredi 8 février 20h, Zénith-Oméga, Toulon : Les étoiles du cirque de Pekin « Le roi des singes »

Six-Fours – Six N’Etoiles
Barbara TISSIER, lumineuse femme de l’ombre

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D’après vous, quel rapport y a-t-il entre Anastasie, la méchante belle-sœur de » Cendrillon », la princesse Fiona de « Schreck », Lady Pénélope de « Thunderbirds », la princesse Leïla de « Stars War », Cameron Diaz ou encore la mémé de Titi, l’ennemi de Grosminet ?
Eh bien il y a… une voix ! Et c’est celle de Barbara Tissier.
Comédienne, directrice artistique spécialisée dans les doublages, elle fait partie de ces artistes de l’ombre dans le cinéma. Ceux qu’on ne voit pas, qui travaillent « off » écran et sans qui un film n’existerait pas.
Barbara est une femme belle, lumineuse, souriante, volubile et la rencontrer est un véritable plaisir tant elle est avenante et passionnée par son métier… Ses métiers devrais-je dire car évidement, elle est dans l’ombre lorsqu’elle double ou lorsqu’elle est elle-même directrice artistique mais elle sort de l’ombre lorsqu’elle devient comédienne au théâtre.
« Mais – nous confie-t-elle tout de go -pour faire du doublage, il est essentiel d’être comédienne car, même si l’on ne nous voit pas, la gestuelle est importante pour nous et pour incarner un personnage. Il faut savoir s’approprier, sinon la voix, du moins la personnalité du comédien dans le rôle qu’il joue dans le film. Et puis, lorsque l’on n’est pas « une star », il faut avoir plusieurs cordes à son art. Ce que je fais.
Comment, de comédienne, es-tu venue au doublage ?
Par hasard, grâce à un chercheur de voix de chez Disney. Il m’a vue et donc entendue jouer au théâtre, ma voix l’a intéressé et il m’a pistée un temps avant de me proposer de doubler la série « Felicity ». Puis il y a eu « Tarzan » et bien d’autres. Disney est une maison fidèle !
Quelles qualités faut-il pour faire ce métier très particulier de directrice artistique ?
Il faut savoir écouter les voix des comédiens, donc aller les voir jouer afin d’avoir en tête un panel de voix et repérer la voix qui va s’adapter à l’acteur qui va être doublé. Qu’elle s’approche bien sûr de sa voix mais aussi de sa personnalité, de son comportement, de l’âge du comédien. Bien sût il ne faut pas s’arrêter au physique car bien souvent il n’y a rien de commun physiquement entre les deux. Mais il faut qu’il soit crédible et qu’il se rapproche du personnage. C’est pour cela qu’il est important qu’il soit comédien. Et surtout, qu’il doive accepter d’être guidé car d’abord, pour cause de confidentialité, il ne peut pas voir le film avant donc il a peu de temps pour incarner la voix du personnage, il faut lui expliquer ce qu’on attend de lui. Je suis donc là pour lui expliquer l’enjeu de la scène qu’il doit doubler.

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Ça ne doit pas toujours être facile à manager ?
Si le comédien joue le jeu et qu’il est un bon comédien, il est très vite au fait de ce qu’il doit faire. Car lorsqu’il double, il est seul. Lorsque vous voyez deux comédiens côte à côte dans des reportages, c’est de la triche, car dans le film, ils ne sont pas côte à côte, les voix ne viennent pas du même endroit, elles sont donc chacune enregistrées à part. Puis il faut prendre en compte les bruitages, la musique qui vont venir s’intégrer, d’où un travail incroyable pour l’ingénieur du son et le directeur artistique.
S’ajoute aussi une autre difficulté lorsque c’est un film d’animation : la voix du personnage créée, il faut que le comédien la garde d’un bout à l’autre du film.
Y a-t-il des comédiens qui n’y arrivent pas ?
Ca arrive, surtout chez des gens qui ont été choisis pour mille raisons et qui ne sont pas de vrais comédiens. Certains n’arrivent pas à être naturels pour dire un texte qui n’est pas le leur. Alors là, ça devient une grand art pour le mixeur de voix.
Les langues étant différentes, il doit y avoir un sacré travail de traduction ?
Je n’emploierais pas ce mot de traduction mais d’adaptation. Car c’est en fait un vrai travail d’auteur. Il faut que l’idée, le sujet restent les mêmes mais que l’adaptation soit crédible et en même temps que les mots se rapprochent le plus possible du mouvement des lèvres du comédien sur l’écran. Du coup le mot important de la phrase n’est souvent pas au même endroit. Il faut être très vigilant , ce qui fait que ce n’est pas un simple travail de traduction.
Comment devient-on la voix officielle de Cameron Diaz ?
(Elle rit) On ne l’est vraiment jamais. J’ai eu la chance de pouvoir la doubler plusieurs fois, depuis dix ans, mais il suffit que le producteur ou même le réalisateur ou encore le distributeurs aient une autre voix en tête et vous êtes remplacée. Tout cela est très éphémère. C’est pour ça aussi qu’il ne faut pas s’arrêter sur un seul objectif.
Est-ce qu’en faisant ce métier, il n’empiète pas sur ton métier de comédienne ?
J’essaie à ce que cela ne se produise pas. D’abord, lorsqu’on n’est pas une star, il faut pouvoir vivre de ce métier donc il vaut mieux avoir une corde à son arc. Dans mon cas, je ne cherche pas à être « célèbre » ou « star », je veux surtout pouvoir vivre de ces différents métiers, qui sont de vraies passions. C’est pour ça que je fais aussi bien du théâtre que de la danse et du chant. J’ai beaucoup appris en pratiquant tous ces arts.

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Tu as commencé jeune, je crois ?
Oui, j’avais 10/12 ans. Je prenais des cours de danse salle Pleyel lorsque Jean-Luc Godard m’a remarquée et m’a engagée sur son film « Passion ». Trois mois de tournage pour dix minutes à l’image ! Mais je me suis aussi post-synchronisée et du coup, la passion est né pour les deux métiers ! Alors que je m’égarais dans des études scientifiques, je rêvais de théâtre. J’ai donc lâché ces études pour faire une maîtrise de théâtre. J’ai eu la chance d’être encouragée par mes parents.
Tu fais du doublage et tu diriges aussi des doublages… être juge et parti ne te donne pas des velléités de t’offrir un rôle dans un doublage de film ?
Jamais ! Je n’ai jamais mélangé les deux. Ou je suis prise pour un doublage et je ne m’occupe pas du casting, ou je suis directrice artistique et là, je ne me donne jamais un rôle. D’abord, c’est une question d’éthique et puis, je ne pourrais pas être juge de mon propre travail.
Aujourd’hui, beaucoup de comédiens connus font du doublage. C’est du travail en moins pour des gens comme toi ?
Pas tant que ça car il y a du travail pour tout le monde et puis, travailler avec de grands comédiens est très enrichissant. Il y a de belles rencontres, comme Charles Aznavour, José Garcia, Romain Duris… Il y a des rencontres surprenantes comme Isabelle Adjani. Mais tous sont de grands professionnels et nombre d’entre eux font ça épisodiquement et se rendent compte avec humilité que c’est un vrai travail, pas si facile que ça ! D’ailleurs, il faut être psychologue, leur donner confiance en ce métier que, pour certains, ils maîtrisent peu.
Avant, on n’osait pas dire qu’on faisait du doublage car ça voulait dire que le comédie qui était derrière faisait ça parce qu’on ne lui proposait rien d’autre. Aujourd’hui, grâce à eux, ce métier, que certains font à temps plein, a pris ses lettres de noblesse et est considéré comme un vrai métier.
Théâtre, doublage… Où va ta préférence ?
Je te répondrai que les deux me sont nécessaires, que j’aime faire les deux car j’aime varier les plaisirs. C’est vrai que la scène est importante pour moi mais les deux boulots nourrissent (intellectuellement s’entend !) la comédienne que je suis.
Si tu es là aujourd’hui, au Six N’Etoiles, c’est que tu viens présenter deux films sur lesquels tu as été directrice artistique…
Oui, il s’agit de « Les animaux fantastiques et « Les crimes de Grindelwald » écrits et produits par JK Rowling, l’auteure de « Harry Potter », réalisés par David Yates, dont je me suis occupée du doublage, sauf des quatre comédiens principaux choisis par la production. J ‘ai beaucoup planché, fait beaucoup d’essais. Après un premier choix, je suis allée voir jouer les comédiens pour voir s’ils correspondaient bien à ce que je cherchais, leur personnalité, ce qu’ils dégageaient. Après cela, nous avons travaillé à plusieurs car il ne faut pas oublier que c’est un travail d’équipe.
Mais encore ?
D’abord, il faut être passionnée, avoir beaucoup d’énergie et d’enthousiasme, aimer les comédiens car le facteur humain est important, savoir s’adapter à toutes situations, être sincère, savoir se réinventer. C’est beaucoup d’investissement. »

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Barbara Tissier, Jerôme Quaretti, Noémie Dumas, directeurs du Six N’étoiles

Et elle a tout ça, Barbara. D’ailleurs lorsqu’elle en parle, elle a les yeux qui pétillent, elle est intarissable et l’on pourrait y passer la nuit à l’écouter. On n’a d’ailleurs pas vu passer le temps car 1h1/2 d’interview, vitre transformée en conversation amicale où le tutoiement s’est aussitôt imposé, c’est devenu rare de nos jours !
Ce fut un grand moment de plaisir, une rencontre chaleureuse qui nous a appris beaucoup de choses sur les coulisses de ce métier dont on ne parle pas assez. Et il est bon, de temps en temps, de mettre des gens aussi talentueux et passionnés en lumière.
Dont acte

Jacques Brachet

Offrez un cadeau inédit pour Noël
Le patrimoine à la carte par Patrivia
soutenu par Stéphane Bern

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Alors que l’Année européenne du patrimoine culturel touche à sa fin, Patrivia, première billetterie en ligne au service du patrimoine, ne compte pas en rester là. Dans la continuité de la mise en valeur du patrimoine dynamisée par cette année, dans celle du loto du patrimoine et à l’approche des fêtes de fin d’année, la jeune start-up créée en 2016 lance des bons d’achat pour le patrimoine culturel
La plateforme unique et incontournable de réservation culturelle
Patrivia est un service de promotion et de billetterie en ligne dédié au patrimoine, qui met en relation les gestionnaires de lieux avec les visiteurs, permettant l’achat de billets pour des visites de châteaux, musées, monuments et jardins. Ce système différent, innovant et unique, répond à la problématique de la digitalisation du patrimoine en apportant une solution.
En effet, aucun système de billetterie centralisée n’existe en France, alors que le pays a un incroyable patrimoine qui attire des millions de touristes chaque année. 99% des châteaux en France n’ont pas de système de paiement en ligne pour les visites alors que 30% des achats européens se réalisent aujourd’hui par Internet.
Patrivia a créé un outil unique, proposant un catalogue unique. En effet, 95% des monuments, lieux incontournables ou confidentiels, sont des exclusivités Patrivia. 300 châteaux, parcs, jardins, vignobles, musées, églises et autres monuments historiques en France et en Belgique sont accessibles via le site Internet de Patrivia. La géolocalisation permet de déterminer quels sont les monuments les plus proches, vérifier s’ils sont ouverts, et réserver son billet en ligne, pour une accessibilité au patrimoine d’une simplicité maximale.
Des bons d’achats pour tous au service du patrimoine
Dorénavant, ces 300 sites seront accessibles aux détenteurs des bons d’achats de Patrivia. Ces bons sont des cadeaux doublement efficaces. Ils permettent d’une part une grande souplesse et praticité dans son utilisation, puisque le détenteur n’est pas lié à un endroit particulier, et peut réserver où qu’il soit pour n’importe quel lieu historique. D’autre part
c’est aussi une contribution à la sauvegarde patrimoine. En effet, l’essentiel du prix de chaque place réservée revient directement au propriétaire du lieu pour la préservation de celui-ci, ce qui en fait le meilleur moyen d’aider le patrimoine aujourd’hui.
« Nous avons la possibilité de proposer 300 lieux à visiter au choix entre la France et la Belgique dans un seul et même cadeau » confie Christian Clarke de Dromantin, DG de Patrivia.
Avec des prix destinés à toutes les bourses, ces bons d’achats de 30, 50 et 75€ offrent à leur détenteur durant un an un accès au catalogue unique de Patrivia, et lui permettent de découvrir le patrimoine du territoire dans lequel il se trouve en toute simplicité, dans la limite de la valeur du bon. Ainsi, avec un bon de 30€, une famille de 2 adultes et 3 enfants peut s’offrir la visite d’un monument du patrimoine français ou belge.

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L’achat du bon se fait en ligne, et, outre la version numérique, il est également possible de le recevoir en format papier sous enveloppe. Ainsi, le détenteur du bon a un code lié à son nom sur Patrivia, utilisable pour la réservation d’une visite du patrimoine culturel partout en France et en Belgique, dès qu’il le souhaite, jusqu’à épuisement de la somme liée au bon. L’offre sera disponible à l’achat et à l’utilisation dès la refonte du site Patrivia, courant novembre. Noël peut ainsi devenir l’occasion idéale de tester cette nouveauté.
Grâce à ces bons, Patrivia veut rendre le patrimoine encore plus accessible et dynamique pour le plus grand nombre. Le patrimoine est une cause nationale, et le souhait de Patrivia est d’encourager le public à participer à sa sauvegarde en venant le redécouvrir à travers des visites et des activités.
À PROPOS DE PATRIVIA
Fondée en 2016 par deux passionnés du patrimoine, Patrivia est une entreprise sociale et solidaire qui propose un service de promotion et de billetterie en ligne dédiée au patrimoine français et belge, regroupant en quasi-exclusivité plus de 300 lieux. Propulsée par une levée de fonds de 235.000€ en love money en décembre 2017, cette plateforme unique facilite l’accès à la culture pour tous, tout en aidant à la nécessaire transition numérique du secteur du patrimoine. Les 8 membres de l’équipe ont à cœur de donner du sens à leur travail en le mettant au service tant du patrimoine que des visiteurs. Patrivia a remporté le prix de start-up billet

Sanary – Théâtre Galli
Christophe WILLEM… « La vie est belle » !

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Plus gentil que Christophe Willem, difficile à trouver, alors que très souvent aujourd’hui il faut se farcir le parcours du combattant pour rencontrer un artiste !
Lui, c’est en toute simplicité, en toute gentillesse qu’il accepte une rencontre amicale et à chacune de nos rencontres je le retrouve inchangé, souriant, chaleureux.
Il est en pleine répétition au Théâtre Galli de Sanary, à la fois concentré et d’une belle humeur avec ses musiciens. On a rendez-vous à 18h15. A l’heure dite il arrête la répétition et vient me rejoindre, aussi heureux que moi de nos retrouvailles.

« Alors Christophe, cette tournée ?
Nous l’avons démarrée en mars et allons la continuer jusqu’en mars 2019. Je suis heureux d’être sur scène, le public est au rendez-vous, alors tout va bien !
Un an de tournée, ce n’est pas long, fatigant ?
Pas pour moi. Je suis heureux de retrouver un public fidèle et mon vrai métier c’est vraiment sur scène qu’il se passe. Il y a les enregistrement, c’est une chose qui me plait aussi, il y a les promos, la télé qui sont des choses nécessaires. Mais c’est sur scène que je me sens le mieux.
Déjà des projets, un prochain disque en préparation ?
(Il rit), il n’en est pas encore question car je ne sais pas faire deux choses à la fois, aussi, je suis uniquement concentré sur la tournée. Jusqu’au mois d’avril je ne pense à rien d’autre même si j’ai toujours quelques idées qui trottent dans ma tête. Mais je ne sais pas du tout ce que sera le prochain disque. Tout vient à point… La seule chose que je sais, c’est qu’il sera complètement différent. J’ai rejoint Pascal Nègre sur son nouveau label, où je retrouve Carla Bruni et Zazie entre autres. Je suis heureux de pouvoir retravailler avec lui.
J’ai l’impression que pour cette tournée vous avez opté pour des salles plus petites ?
Je dois avouer que je suis plus à l’aise dans ce genre de salles que dans des Zénith où l’on est loin du public. Des salles comme Galli sont à la fois spacieuses et intimes. Le public me voit bien, dans de bonnes conditions, et moi aussi je le vois mieux. Je peux mieux communiquer.

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Entre la fin de la tournée et le prochain disque, replongerez-vous à l’Eurovision ?
Si la production le désire, je suis partant. J’ai été heureux de vivre ce moment avec une belle équipe, même si c’est une grosse responsabilité de décider qui va représenter la France. Par contre, je me suis beaucoup amusé à commenter le concours…
Avec pas mal de surprises et d’improbabilités, non ?
Il faut avouer qu’on voit quelquefois de drôles de choses. Mais ça a toujours été le cas et c’est le côté amusant. Mais on a pu se rendre compte que, même si la mode de la pop est partout, certains pays gardent leur langue, leur culture, leur spécificité.
Par conte, je n’ai pas voulu faire l’Eurovision junior…
Pourquoi ?
Je n’aime pas ce genre de concours où l’on pousse des enfants, des ados sur scène, où certains ne veulent pas être chanteurs mais seulement connus… Être connu n’est pas un métier.
C’est pareil chez les adultes, non ?
Peut-être mais là, on expose des jeunes à quelque chose qui me dérange, qui peut être très violent. Lorsque je vois la pression que nous avons, adultes, alors qu’on peut relativiser les choses, faire vivre ça à des enfants, leur donner souvent de faux espoirs qui risquent de n’aboutir à rien, ça me gène et ça me fait peur ».

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On arrête l’entretien car ses musiciens l’appellent.
Il revient et tout en s’excusant, il m’explique :
« Il y aura une captation du spectacle pour la télé le dimanche 2 décembre à 15h, salle Pleyel. Je dois ajouter quelques chansons que je ne chante pas sur cette tournée. Aussi, je profite des répétitions pour les mettre en place, les peaufiner.
Le choix est difficile ?
Un peu car je ne peux pas tout chanter, il faut à chaque fois faire un choix, enlever des chansons au profit d’autres. Donc je réfléchis à ce que sera ce concert particulier. »

Nous devons nous quitter car il est pour lui l’heure de s’enfermer dans la loge pour se concentrer et pour manger le plat de pâtes traditionnel qui lui apporte les sucres lents pour tenir sur scène. Après le spectacle, il partira sagement rejoindre l’hôtel pour se reposer et être en forme pour le prochain concert. Car en tournée, Christophe mène une vie, sinon d’ascète, du moins d’artiste responsable et consciencieux pour pouvoir donner au public le meilleur.
Comme il l’a fait ce soir-là au théâtre Galli où il a soulevé une salle comble composée d’un public très mélangé qui l’a suivi comme un seul homme, chantant, dansant avec lui.
Sur scène Christophe est une véritable pile électrique. Il ne reste pas en place, parle, chante, danse, saute, totalement complice avec ses quatre musiciens, tout aussi complice avec son public et, moment de délire, lorsqu’il descend dans la salle, chantant au milieu d’un public aussi déchaîné et survolté que lui , tout cela dans une ambiance de fête à son comble.
Sa voix est un véritable instrument de musique et il nous offre entre autre une version de « Sunny » totalement personnelle, inspirée et folle.
Il nous explique aussi son émotion de se retrouver au théâtre Galli qui fut, voici trois ans la scène de son retour sur scène après les attentats : « J’avais alors un peu peur de la réaction du public après ce drame et d’arriver là juste pour distraire. Mais j’ai compris que distraire était en fait un moment important de la vie de tous. Il faut se dire que la vie est belle et qu’il faut la vivre à fond ».

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Cette phrase sera d’ailleurs son leitmotiv durant tout le spectacle et au moment des au-revoir.
Avant d’arriver sur scène, Christophe nous avait fait un cadeau : la venue d’un jeune chanteur qui fut de l’émission « The Voice 6″ : Marvin Dupré pour lequel les quatre coaches s’étaient retournés sur sa version de « Let me love » de Justin Bieber. Éliminé en quart de finale, il a malgré tout pu sortir son premier album « Au plus près » dont il nous a offert quelques titres très poétiques d’une voix chaude.
C’est vrai qu’avec Christophe Willem… la vie est belle !

Jacques Brachet

Un futur supermarché coopératif à Toulon !

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Encore un supermarché, direz-vous ? Oui, pour très bientôt mais pas un supermarché comme les autres puisqu’il sera coopératif, ce qui veut dire en gros que, si vous le voulez, vous aurez votre mot à dire !
Aujourd’hui l’on se rend compte tous les jours des difficultés à se nourrir aussi bien économiquement que sainement. On ne connaît souvent pas la provenance de ce qu’on achète ni ce qu’il y a dedans quant aux bons produits, ou dits tels, ils sont de plus en plus chers.
Alors que faire ?
Ce qu’a fait le Park Slope Food de Brooklin en 1973, suivi en 2017 par le supermarché de la Louve en France, à Paris exactement, dans le XVIIIème arrondissement.
Sous forme associative elle a déjà fait des petits puisqu’on en dénombre déjà 35 nés en France et que bientôt Toulon se dotera d’un supermarché pas comme les autres puisqu’il a pour but de fournir à des consommateurs qui ont adhéré au projet, de pouvoir acheter des produits sains et de qualité à prix réduit puisque venant directement du producteur.
Ce 10 novembre, Alain, Muriel et Jérôme, qui forment le groupe recrutement, sont venus nous exposer ce projet et nous parler de leur première épicerie la Coop sur mer, ouverte depuis quelques mois à Toulon, 21 traverse des Capucins dans le centre-ville et dont une deuxième devrait voir le jour rue du noyer au mois de décembre, en attendant que puisse se créer un supermarché de 1000 à 1500 m2
Mais pour cela et pour rentabiliser le projet, il faut un minimum de 1500 adhérents,, ce qui est encore loin du compte car aujourd’hui, l’association a compris qu’il fallait communique pour se faire connaître du plus grand nombre, en organisant des rencontres, des réunions, des événements, des « apéros coop », des participations à divers salons comme le salon du bien être qui se déroulera du 16 au 18 novembre au Zénith de Toulon.

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Votre participation peut être diverse : vous pouvez prendre une cotisation qui fera de vous un coopérateur et vous pourrez ainsi bénéficier de l’achat de produits proposés. Vous pouvez aussi vous investir dans un groupe de travail en donnant de votre temps et en proposant vos compétences dans divers domaines : la communication, l’organisation, le recrutement, le financement, la comptabilité, le juridique, l’informatique, la vente, la tenue du magasin et la présence dans les salons… Et l’association est là pour former ceux qui ont des velléités d’adhérer à ce projet.
La tache est énorme car il faut gérer tous ces problèmes mais aussi trouver les producteurs qui voudront jouer le jeu et hélas dans la région il y en a de moins en moins. Il faut donc avoir le temps de les trouver puisque ce sont eux le nerf de la guerre.
Le but est de rendre accessible au plus grand nombre les bons produits régionaux, leur apprendre à bien ou mieux manger sans vraiment dépenser des fortunes, à maîtriser leur consommation, à connaître la provenance des produits et créer une charte des valeurs.
L’adhésion est de 25€ par an et de 5€ pour les chômeurs et les minima sociaux.
Par ailleurs, lorsque le supermarché sera effectif, chaque adhérent pourra acheter des parts sociales.
Ces coop doivent également devenir des lieux de vie et de partage en faisant sortir les gens de leur isolement, en organisant des rencontres, des ateliers divers, en donnant des cours de diététique, en créant des cours de cuisine, en proposant des garderies pour les mamans qui veulent s’investir. Et vous pouvez aussi contribuer au choix des fournisseurs et à la sélection des produits mis en rayon.
Afin de participer au fonctionnement il est demandé aux adhérents de donner trois heures par mois de son temps libre… et plus si affinités, évidemment !

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Le but aussi est de travailler en collaboration, en partenariat avec d’autres associations. A Toulon, déjà des liens se sont créées avec le CCAS, le Lycée Hôtelier, le Cinéma Royal qui prête une salle pour des projections, des débats, des rencontres, le foyer des jeunes travailleurs.
Aujourd’hui, malgré le peu de communication qui a été faite autour de la minuscule épicerie du 21 traverse des Capucins, ce sont quelque 700 adhérents qui se retrouvent trois fois par semaine* pour découvrir ces produits proposés.
En fait chaque adhérent devient acteur et plus il y en aura plus vite le supermarché pourra voir le jour.
C’est un beau projet collectif qui mérite qu’on s’y intéresse, qui permet de rassembler des énergies, de prôner le mieux vivre et le mieux manger. Aujourd’hui l’association a besoin de volontaires et ce peut être l’un d’entre vous car c’est à la portée de tous et c’est un projet excitant qui mérite qu’on l’aide à s’épanouir.

Jacques Brachet

* Jeudi, 17h/19h – Vendredi 15h/19h – samedi 9h30/12h et 14h30/17h
www.lacoopsurmer.fr – bonjour@lacoopsurmer.fr – 06 47 08 98 31

Chateauvallon
Lancement du 17ème festival « Portraits de Femmes »

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Charles Berling et Loucha Dassa

France, Iran, Pologne, Belgique, Colombie, Maroc, Autriche, Liban, Islande, Etats-Unis, Allemagne…
Qui, hormis Loucha Dassa, peut se targuer de réunir autant de pays autour du cinéma, à part le Festival de Cannes ?
C’est, comme toujours dans une grande fraternité, que « ce petit brin de femme », comme l’a, affectueusement surnommée Chantal Molinès, déléguée départementale aux droits de la femme et à l’égalité, est venue nous présenter à Chateauvallon, accueillie par son directeur Charles Berling, la 17ème mouture de son festival cinématographique « Portraits de Femmes ».
Egalité et parité en cette soirée de présentation, puisque, hormis Chantal Molinès, Loucha était entourée de Geneviève Levy, députée du Var, Eric Marro, adjoint à la Culture de la Seyne sur Mer, Stéphane de Belleval, directeur de la communication de Chateauvallon et Luc Patintreger, fidèle parmi les fidèles et bras droit de Loucha. Une belle parité donc pour cette soirée d’ouverture dont les trois coups furent frappés par Charles Berling qui devait très vite quitter la scène, un spectacle au Liberté demandant sa présence.
Outre tous ces pays réunis, Loucha arrive chaque année à fédérer nombre de lieux pour présenter les films qu’elle a minutieusement choisis durant toute une année, allant de festival en festival pour nous offrir des pépites.
Ainsi ce festival éclate sur sept salles, à Toulon, le Liberté, l’Espace Comédia, le cinéma Royal, à Six-Fours le Six N’Etoiles, à la Seyne sur mer le Casino Joa et le Centre Social Nelson Mandela et Bien sûr à Ollioules, à Chateauvallon où ont été frappés les trois coups.
Chateauvallon, comme l’a rappelé Stéphane de Belleval, où tout a commencé puisque la toute première projection de ce festival y a été donnée, voici 17 ans et qu’il le voyait donc revenir avec émotion, longtemps éloigné de cette scène.
Luc Patintreger devait confirmer sa joie de ce retour aux origines et se souvient de ce premier film « Tango » qui reliait le cinéma à la danse, danse qui a fait le succès de Chateauvallon qui a reçu durant des décennies, les plus grandes compagnies et les plus grands chorégraphes du monde.
Eric Marro devait dire sa fierté de soutenir ce festival dont une première mouture avait justement été créée par Loucha à la Seyne sur Mer, pour affirmer le droit et l’égalité des femmes, combat particulièrement sensible encore aujourd’hui. et, devait-il ajouter en citant le poète Fernando Pesoa, « Loucha représente le rêve du monde du partage, de la liberté, d’un monde simplement humain. Et tant que ce rêve existe, il y aura toujours des cinéastes pour parler de tous ces problèmes des hommes et des femmes ».

B C D
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Loucha Dassa – Luc Patintreger – Chantal Molinès
Geneviève Levy – Stéphane de Belleval -Eric Marro

Geneviève Levy devait affirmer son soutien à cette cause immense et juste qui mérite ce combat jamais fini et dont le cinéma joue un véritable rôle : « Nous poursuivons ce combat perpétuel avec vous car la vigilance est de mise et nous devons le continuer ensemble ».
Chantal Molinès devait affirmer son plaisir de retrouver cette grande famille formée autour de Loucha depuis 17 ans (Loucha précisant que depuis 17 ans personne n’avait jamais donné sa démission !). « Loucha a toujours été une lutteuse et elle force notre respect et je suis toujours épatée de voir que ce petit brin de femme peut soulever comme montagnes ! »
Devant cette cascade de compliments et de signes d’amitié, Loucha eut un moment d’émotion, précisant que sa force venait de ce public généreux qui la suit depuis tant d’années. « Merci de votre fidélité, de votre gentillesse qui me donnent envie de continuer ».
Cette année, nous a-t-elle expliqué, le thème « Les unes et les autres » leur est venu spontanément, représentant des femmes de tous les milieux qui luttent pour leur égalité faces aux hommes, ces « autres » qui ont aussi leurs difficultés, comme le montre le film de Gilles Lellouche « Le grand bain » qui est un film d’hommes en difficulté qu’elle a sélectionné.
Bien évidemment, tous ces films au programme qu’elle a choisis lui tiennent particulièrement à cœur et elle les défend, chacun pour des raisons diverses en espérant que le public les aimera, qu’ils les feront réfléchir, que ces femmes soient artistes, résistantes, ouvrières, militantes… Que ce soit vous ou nous en fait.
Luc Patintreger devait aussi nous annoncer une soirée « hors les murs » organisée par cinq artistes femmes autour de la réalité virtuelle et présenter un film dans lequel témoignent 50 femmes. Cette soirée aura lieu le samedi 1er décembre dans la salle de concert l’Impasse à la Seyne.
A noter encore que, comme chaque année, Loucha et son équipe mettent en lumière une femme peintre. Cette année il s’agit de Jacqueline Sudrie, peintre et coloriste dont vous pouvez dès à présent admirer les oeuvres au Casino Joa de la Seyne sur Mer et ce, jusqu’au 1er décembre. Vernissage le 19 novembre.
Suite à cette présentation, l’on a pu découvrir le film de Tom Wolf « Maria by Callas », un film profondément émouvant sur la diva qu’était cette magnifique cantatrice, dont le talent était reconnu mondialement, qui n’eut pas une vie facile, qui, malgré les embûches, à su atteindre des sommets de perfection et est devenue une légende alors qu’elle nous quittait à 53 ans. Des documents rares et émouvants nous ont permis de retrouver cette voix exceptionnelle mais aussi de découvrir une femme d’une grande humanité, une femme solitaire et blessée qui a toujours vécu pour sa passion.
Un film bouleversant.
Et comme l’association les Chantiers du Cinéma ne fait pas les choses à moitié, suite à cette projection, l’on se retrouvait sur la terrasse du théâtre pour apprécier un buffet grec fin et délicieux dans une douceur automnale exceptionnelle en ce 10 novembre.

Jacques Brachet
Renseignements : 04 94 09 05 31 – 04 94 91 69 66
www.portraitsdefemmes.frleschantiersducinema@wanadoo.fr

Toulon – Création au Liberté
La ballata di Johnny e Gil

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Si le sujet de ce spectacle est un sujet brûlant d’aujourd’hui, son auteur et metteur en scène Fausto Paravidino nous montre que le phénomène migratoire est également un sujet universel qui a existé de tous les temps plus près de nous, l’arrivée des Italiens durant la guerre de 14, émigrant en France et aux Etats-Unis, et encore plus près ce que nous vivons aujourd’hui avec d’autres pays de Méditerranée.
De tous temps les peuples, souffrant de famine, de pauvreté, de menaces de mort, de problèmes religieux, ont voulu rejoindre l’Eldorado, trouver la terre promise où ils pourraient poser leurs maigres bagages et redémarrer une vie sans problèmes.
Utopie évidemment car, nombre d’entre eux sont morts en chemin ou, arrivés au bout de leur route, n’ont pas trouvé l »Eden qu’ils cherchaient, même en Amérique où en fait, les premiers américains sont des émigrés venus du monde entier.
C’est un peu tout cela que notre auteur raconte en s’appuyant sur la Bible, la Genèse, le mythe de la Tour de Babel, l’histoire d’Abraham, comme quoi, l’Histoire est un éternel recommencement.
Par contre, avec Iris Fusetti, ils ont conçu un spectacle fort original, à la fois drôle et émouvant, où tous les arts jouent un rôle, dans un décor on ne peut plus dépouillé mais où s’introduit le théâtre, la danse, la musique, la Commedia del’Arte, les masques, la technologie, le décor étant souvent une image projetée, et le mélange des langues, même si l’Italien est prépondérant.
On suit donc l’histoire d’un couple italien décidé à rejoindre l’Amérique, avec tous les aléas que comportent ce voyage : ils vont avoir affaire à des passeurs sans scrupules, à des marches interminables sous le soleil du désert, aux tempêtes sur la mer, aux agressions de toutes sortes pour pouvoir atteindre leur but.

B C

Mais après ça ?
Car l’histoire est loin d’être finie. Il faut alors s’adapter au pays, à sa langue et à toutes les embûches dont ils seront victimes, eux, les étrangers dont ne veulent pas les bons Américains, presque tous issus de pays étrangers, si l’on remonte un tant soit peu à l’origine de leur famille.
Ainsi suit-on l’épopée de ce couple comme il y en a tant eu, comme il y en a toujours beaucoup et comme il y en aura encore car l’immigration, la barrière des langues, les problèmes religieux, le racisme sont des sujets de tous les temps et n’ont pas fini de sévir de par le monde.
C’est un spectacle qui vous prend d’un bout à l’autre car, malgré sa longueur (3 heures) il nous raconte une vie d’errance d’une manière à la fois drôle, dramatique, singulière, soutenu par une musique signée Enrico Melozzi et des comédiens magistraux qui nous font passer du rire aux larmes.
Ce spectacle est né à New York, peaufiné en France où il est présenté en avant-première au Liberté qui est coproducteur et a été répété à Chateauvallon.
C’est de la belle ouvrage que vous pouvez encore découvrir ce vendredi 9 et samedi 10 novembre à 20h30 au Liberté.

Jacques Brachet

NOTES de LECTURES

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Rabih ALAMEDDINE : L’ange de l’histoire. (Ed. Les Escales – 387 pages)
Jacob le poète repense aux moments de son existence qui l’ont envoyé aux urgences-Psy et nous fait partager ses souvenirs.
Né des amours ancillaires d’une jeune servante qui se fait jeter à la rue par ses patrons qui la découvrent enceinte de leur fils, celui-ci se retrouve dans un bordel égyptien où il a vu le jour. Élevé par une mère distante et ses nombreuses «taties» qui le choient, il est alors récupéré par son père qui le ramène au Liban où il sera placé chez des religieuses puis se retrouvera à San Francisco après un passage par Helsinki dans une communauté gay.
C’est ainsi qu’il est amené à nous faire partager sa vie faite de quelques souvenirs tendres et joyeux mais aussi de souffrances et d’horreurs. La mort rôde partout sous les traits du Sida et il verra partir ses compagnons et son grand amour.
Un texte original certes mais très spécial, pas du tout simple à accrocher et à suivre à cause des constants retours en arrière et la présence hallucinatoire de la Mort, de Satan, de l’Ange avec lesquels il s’entretient. Malgré l’humour, parfois la tendresse, nous nageons souvent dans la noirceur et la douleur.
Mélange des genres donc mais émaillé de réflexions philosophiques et fantastiques qui rendent la lecture ardue et plombent encore plus la noirceur du sujet.
Belle écriture, érudite mais vraiment difficile à lire.
Helen FIELDS : la perfection du crime (Ed Marabout- 364 pages)
Dès les premières lignes du roman, on découvre un meurtrier, qui célèbre une sorte de cérémonial avant de mettre le feu au cadavre qu’il a installé «avec des précautions dignes de celles d’un père» (sic).  Ainsi le lecteur connaît-il le meurtrier à la différence du commandant Luc Callanach qui lui, vient d’entrer en fonction. La jeune femme est identifiée grâce aux dents qui n’ont pas brûlé : il s’agit d’une avocate du nom d’Elaine Buxton
Jusque là rien de bien nouveau. Les meurtriers commettent des erreurs, qui font qu’on finit par les arrêter. Soudain tout bascule, on retrouve le meurtrier dans une pièce totalement insonorisée et, attachée sur un lit, Elaine Burton qui hurle de terreur et de douleur.
Le meurtrier va se révéler d’une intelligence machiavélique et poursuivre son œuvre macabre en enlevant une autre jeune femme puis la coéquipière de Luc, et peu à peu on découvre les motivations de son esprit malade
Ce roman n’est pas un simple thriller car les personnages se révèlent sous nos yeux et prennent une certaine épaisseur qui ne laisse pas indifférent. De plus, on découvre peu à peu les blessures de Luc qui, nul ne sait pourquoi, a été muté d’Interpol France en Écosse, et est peu apprécié par sa nouvelle équipe.
On peut toutefois regretter l’importance donnée aux scènes de torture, à la violence un peu répétitive, de même, on ne voit pas pourquoi une autre enquête sur la mort de bébés abandonnés et morts de froid vient court-circuiter l’intrigue principale.
Malgré tout, un roman qui fait frissonner et qu’on ne lâche pas avant la dernière page, on espère d’ailleurs suivre d’autres enquêtes de l’inspecteur Callanach

Delome @ Le Dilettante de kerangal

Didier DELOME : Jours de dèche (Ed le dilettante) – 254 pages)
Quel lecteur ne serait pas séduit par ce premier roman de Didier Delome ?
Un format agréable, une couverture éclatante de couleurs empruntées au plumage d’un perroquet et dès la première ligne, le sentiment que le sujet sort du commun.
« J’ai toujours mené la grande vie, puis me suis retrouvé à la rue, sans rien, démuni, ayant tout perdu » ce sont les premiers mots de l’auteur et le lecteur ne lâchera plus ce livre qui se lit comme un polar. C’est un récit autobiographique passionnant.
A Paris, un galeriste mondain prépare son suicide avec sang froid alors qu’il attend l’arrivée de la police et de l’huissier de justice venus l’expulser. C’est la chute vertigineuse de cet homme qui, sans colère ni amertume raconte son errance, la recherche d’un toit, l’assistanat, les affres des entretiens d’embauche, mais son fatalisme, sa dérision et son désir de reconquérir une dignité le sauveront de la déchéance. N’oublions pas Madame M des services sociaux, sa bonne fée.
Rien n’est nostalgique dans ce roman, une nouvelle vie commence sans fards, indépendante et libre. Quoi de mieux alors que de se mettre à l’écriture puisqu’il a «des tas de romans en tête qui ne demandent qu’à éclore sur le papie »
Un premier roman prometteur.
Maylis de KERANGAL : Un monde à portée de main (Ed Verticales – 285 pages)
Dans ce dernier roman, repéré dès sa sortie en septembre dernier, Maylis de Kerangal nous propose une incursion dans le monde des peintres copistes avec une volonté affichée de pénétrer leur univers.
Nous sommes à Paris, en compagnie de trois jeunes gens tout juste sortis d’une année de formation à l’Institut de Peinture de Bruxelles.
Peintres en décor et autrefois colocataires, ils se retrouvent après leurs premières expériences professionnelles. Chacun nous est présenté dans sa spécificité. Paula, spécialisée dans le règne animal, a produit un panneau en écaille de tortue. Kate, séduite par le minéral a réalisé de faux marbres et Jonas attiré par le végétal, a élaboré une fresque tropicale
Le lecteur, s’il est vite séduit par la dynamique des personnages, hésite devant un tel déploiement de termes techniques, qualifiant chaque objet, chaque ingrédient, chaque geste, chaque attitude, propres à chaque univers. La lecture en est parfois fastidieuse lorsqu’il s’agit, comme dans une revue spécialisée, de côtoyer le jargon technique spécifique au trompe-l’œil, et de s’initier à l’art de l’illusion.
Le texte avance cependant même si l’ampleur des phrases de l’auteur, ses juxtapositions constantes, bousculent le lecteur. Par bonheur, les discours et les réflexions des jeunes artistes, rapportés et intégrés à la narration amusent avec subtilité.
Et les chantiers et les lieux défilent. Nous passons du décor d’Anna Karénine dans un théâtre de Moscou, à un trompe l’œil du Grand Canal de Venise, aux studios de Cinecittà à Rome,  pour finir non loin de Montignac, dans un fac-similé de la grotte de Lascaux.
Nos jeunes artistes, travailleurs itinérants, n’ont pas la vie facile mais la passion qui les anime la rend possible et le lecteur se prend lui aussi à s’enthousiasmer pour cette réalité copiée plus vraie que nature.
Ainsi, croit-on comprendre, le faussaire aura figé le réel. Il l’aura rendu accessible en focalisant sur l’aspect statique de la nature reproduite.
L’art de la réplique pour expliquer ce «monde à portée de main».

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Nancy HUSTON : Lèvres de pierre. (Ed. Actes Sud – 240 pages)
Les lèvres de pierre ce sont celles des statues cambodgiennes à l’entrée des temples, impersonnelles, impénétrables, closes comme sont closes les paupières souvent d’avoir trop vu et incapables de communiquer.
Derrière ces lèvres de pierre se retrouvent en parallèle deux personnages. D’une part Saloth-Sar le jeune élève peu doué mais effacé, devenu moine bouddhiste, qui va s’exiler et s’éveiller à la connaissance à travers le Paris révolutionnaire qui l’entrainera vers le communisme, la folie du pouvoir et la destruction, pour devenir ce tyran de Pol-Pot, exterminateur et dément
Dans cette première partie Nancy Huston s’adresse à lui qu’elle nomme » l’homme nuit », se met dans sa peau et épouse son détachement envers son corps et le corps des autres. Puis le ton change. La voilà revenue dans le corps de Doritt la jeune rebelle de «Bad Girl» »,la jeune canadienne qui arborera aussi les lèvres de pierre pour cacher sa soumission aux autres, aux hommes qui l’exploitent, l’humilient , la soumettent, y compris ses proches : père, amants, amis, entrainée dans le grand existentialisme qu’elle traverse dans un Paris de révolte, dans l’anorexie, le marxisme.
Entrant doucement dans ce texte sans comprendre le but recherché par l’auteur on se retrouve peu à peu emballé dans un tourbillon qui disperse tout sur son passage. Si on n’a pas lu la quatrième de couverture on ne se doute pas de qui est ce jeune moinillon souriant et ce qu’il est devenu et qu’y –a-t-il de commun entre ces deux personnages.
L’opposition totale due à la même enfance castratrice pour les deux, les mènera vers une vie de militantisme radical et mortifère pour l’un et libératrice pour l’autre
L’écriture est somptueuse, la construction époustouflante, embarquant du plat néant à la spirale folle qui retombera après la tempête.
Mais que d’émotions !
Nicolas MATHIEU : Leurs enfants après eux ( Ed Actes Sud – 425 pages)
Prix Goncourt 2018
Heilange, commune de la Moselle où la métallurgie a pendant un siècle drainé «tout ce que la région comptait d’existence, happant d’un même mouvement les êtres, les heures, les matières premières».
Anthony a quatorze ans en 1992, il fait partie d’une bande de jeunes faisant l’apprentissage de la vie. C’est l’été, il fait chaud, on s’ennuie vite à Heilange, alors on boit, on regarde les filles, on rigole, on écoute sans fin les groupes rock, on frime en empruntant la moto mythique du père et, patatras, on se la fait voler par un arabe, dealer à la petite semaine. Les parents s’ennuient aussi, le chômage fait des dégâts, on fait au mieux, mais les disputes, les divorces détruisent le tissu social.
La trame est sombre mais le roman ne l’est pas, porté par l’énergie de ces adolescents dans la lumière de l’été, la rage de vivre et de s’en sortir. Radiographie fidèle, documentée, vivante d’une époque racontée avec brio, tragédie jubilatoire, un peu comme la finale de la coupe du monde de football où jeunes et vieux vont s’enthousiasmer.
Mais après ?
Magnifique second roman d’une force et d’une tendresse hors du commun.

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Alice  PICIOCCHI et  Andrea ANGELI.  Kiribati – chroniques illustrées d’un archipel perdu. (Ed du Rouergue – 144 pages). Traduit  de l’italien par Jérôme Nicolas. 
L’archipel de Kiribati, situé au milieu du Pacifique, est composé de trente deux atolls dont une île devenue célèbre en raison du destin tragique qui l’attend : premier pays du monde à disparaître littéralement à cause du changement climatique (dans 20-30-50-100 ans en fonction des hypothèses).
Leur président en 2015 a imaginé un plan B pour survivre : une migration de masse sur une parcelle de terre achetée à l’église anglicane, aux îles Fidji située à trois milles kilomètres de là.
Ce récit de voyage, composé d’atlas et de chroniques illustrées, fait découvrir aux lecteurs de quoi sont faites les vies des insulaires. Trois grands thèmes qui s’entremêlent : culture, société et environnement.  Grâce à une réserve marine qui est une des plus complexes et des plus riches du monde (cinq cents espèces de poissons) ils survivent avec des noix de coco, quelques cochons, des taros et de l’arbre à pain, d’où leur embonpoint. Les femmes, hormis les travaux domestiques et l’éducation des enfants, se distraient en jouant au « bingo ». Elles essaient de mettre sur pied une petite entreprise artisanale et collectent des fonds pour l’église…
N’ayant qu’une tradition orale, les deux auteurs font une sorte d’inventaire des modes de vie et des mœurs de ces iliens tout à fait comparables à Tahiti, aux îles du Pacifique en général.
Ils restent sereins devant l’adversité et le futur.
C’est un beau livre facile à lire, magnifiquement illustré, qui rend hommage aux vivants et qui peut faire réfléchir certains.

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Jacques F. THOMAZI : La force X à Alexandrie (1940-1943)
Disponible sur Internet : Thebookedition.com
Toulon : Librairie Charlemagne, ISBN: 979-10-93050-08-9
De 1940 à 1943, une partie de la Flotte française de la Méditerranée orientale, commandée par le vice-amiral Godfroy fut bloquée par les forces anglaises placées sous le commandement de l’amiral Cunnigham.
Ce récit est le témoignage posthume d’un médecin embarqué, témoin de la vie quotidienne de cette force.
Pendant la seconde guerre mondiale une partie de la flotte de la Marine française a été capturée par l’opération Catapult, une partie a été canonnée à Mers el Kebir, une partie s’est sabordée à Toulon et une partie de l’escadre de Méditerranée orientale, commandée par l’amiral Godfroy, a été bloquée à Alexandrie par les forces anglaises commandées par l’amiral Cunningham.
La flotte française, la Force X, était composée d’un cuirassier : la Lorraine, de quatre croiseurs : le Duquesne (navire amiral), du Suffren, du Tourville et du Duguay-Trouin, de deux torpilleurs, le Basque et le Forbin, et d’un sous-marin au funeste sort, le Protée.
L’auteur, Jacques Thomazi, était un tout jeune médecin à peine sorti de santé Navale lorsqu’il s’est retrouvé embarqué d’abord sur le Forbin, puis sur le Tourville enfin sur le Duquesne. Il a écrit ce récit-journal et il a rédigé pour la flotte l’Hebdo-Force X.
Il a essayé de traduire l’état d’esprit des marins pendant ces trois longues années d’immobilité. Témoignage posthume
Il n’y a peu de texte sur ce sujet en dehors de l’aventure de la Force X écrit par l’amiral Godfroy Plon 1953 qui relate ce moment.

 

 

 

 

SANARY – Hostellerie de la Farandole
Deux artistes russes ont découvert
l’art de vivre dans notre Midi

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Yanne Rebecq, Anastasia Zakharova, Igor Vasilich, Ebgeniya Plokikh, Olesya Sudzhan,
Georges Klimoff, Sergey Molchanov

Anastasia Zakharova et Igor Vasilich sont deux beaux artistes venus de la lointaine Russie, invités par Olesya Sudzhan et Evgenia Plokikh qui possèdent la galerie Kvatiras à Moscou, pour découvrir l’art de vivre dans notre région et nous en offrant leurs œuvres.
Durant 15 jours, ils ont parcouru la région, découvrant Sanary, Bandol, partant sur les traces de Van Gogh et Cézanne et apposant leurs impressions sur la toile.
Anastasia nous propose des aquarelles tout en finesse, donnant à cette région que l’on connaît bien pour y vivre, une touche de rêve et de romantisme, dans des couleurs délicates qui représentent bien l’esprit de notre Midi lorsque le soleil sommeille un peu. Anastasia a le sens du détail et, toute russe qu’elle soit, elle a su s’imprégner de l’atmosphère de notre « pays » !
Igor, lui, on le sent pénétré de l’œuvre de Van Gogh, de son âme même, et l’on retrouve dans ses toiles, ces couleurs fulgurantes, lumineuses, ces tons qui se marient ou s’opposent dans de grands aplats, des touches jetées sur la toiles. Il a tout assimilé pour rendre une oeuvre très personnelle.

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Œuvres d’Anastasia Kakharova, Igor Vasilich, Yann Rebecq

Magnifique jeu d’ombres et de lumières, entre autres sur cette toile où un verre de vin tenu par une main diaphane est posé sur le corps lascif d’une femme… et c’est, à sa manière, une façon d’apprécier l’art de vivre chez nous !
Ce qui est incroyable c’est qu’en 15 jours, nos deux artistes ont réalisé 36 tableaux de grande qualité, ce qui n’est pas donné à tout le monde !
Et puis, il y a notre invité d’honneur, comme à chacune des expositions que nous propose la Farandole, cet invité parrainant les artistes russes, étant cette fois Yann Rebecq, artiste du monde, qui, quoique bien installé à Toulon, traverse les pays où il expose avec succès, de la Chine à la Russie. La Russie qu’il connaît bien et dont il a épousé une compatriote, pas loin de là, puisque son épouse, Inna Khimich, est ukrainienne et a ouvert une galerie d’art au Mourillon, à Toulon*.
L’idée d’ailleurs est de jumeler les deux galeries et de faire des échanges d’artistes entre les deux pays.
Yann nous offre, lui, une Provence très personnelle, intime, non pas écrasée sous le soleil mais sous des ciels étoilés, des clair-obscur, des villages ombragés où il fait bon prendre l’apéritif, la pénombre d’une chambre d’où un chat découvre, d’une fenêtre, la silhouette d’un clocher.
Ame russe, âme provençale, chacun voit le Midi à sa porte, à sa manière, avec des styles divers, qu’ils soient oniriques, chatoyants, chaleureux, audacieux… L’art de vivre dans tous ses états.
A noter qu’à ce vernissage était présent le Consul Général de la Fédération de Russie à Marseille, Sergey Molchanov, fidèle d’entre les fidèles et soutenant nos deux amies russes dans leur belle entreprise de faire découvrir un pays à travers ses artistes.

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Et, autre artiste venu en ami est étant toujours un fervent admirateur de l’art russe, Richard Martin, auteur, comédien, metteur en scène et surtout directeur du Théâtre Toursky à Marseille qui, depuis des décennies, reste un combattant de la première heure pour la culture, le théâtre, les idées, ce qui n’est pas toujours facile. Amoureux des textes de Tchékhov, Gogol, Tolstoï, Gorki et les autres, il est tout aussi amoureux de l’Art russe en général et toujours heureux de découvrir de nouveaux talents.
Et puis, si tout cela existe, n’oublions pas que c’est grâce à notre ami Georges Klimoff, le plus russe des seynois, ou le plus seynois des russes, qui, passionné comme on n’en fait plus, trouve toujours à créer un événement pour mettre en lumière un pays auquel il reste attaché, où sont ses racines, et nous faire découvrir des gens de talent , qu’ils soient chanteurs, peintres, comédiens, écrivains et même… cosmonautes !

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Richard Martin, Sergey Molchanov, Olesya Sudzhan, Georges Klimoff

Ce fut encore une belle soirée dans ce merveilleux lieu qu’est la Farandole, soirée sous le signe de l’art, de l’amitié franco-russe et surtout franco-provençale, où la frontière des langues était dépassée autour des tableaux de nos artistes qui découvraient également nos vins, qui font aussi partie intégrante de notre art de vivre !

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Jacques Brachet
*Galerie Inna Khimich – 41, rue Lamalgue – village du Mourillon – Toulon
04 94 98 10 07 – 06 80 25 87 41

CD NOSTALGIE

Les-Gens-du-Nord-decouvrez-le-clip-de-Tout-in-haut-deuch-terril-interprete-par-Dany-Boon

LES GENS DU NORD (Sony Music)
Belle réunion de ch’tis pour ce CD original qui, sous le titre « Le Ch’ti Fonds », regroupe des chansons on ne peut plus « nordistes », avec flonflons et accordéon à gogo qui va faire danser jeunes et vieux de ce qu’on appelle aujourd’hui les Hauts de France… Et peut-être aussi quelques autres alentour car c’est vraiment un disque pour faire la fête, d’autant qu’elle réunit une affiche on ne peut plus alléchante de chanteurs quelquefois très inattendus, comme par exemple la famille Souchon, Pierre, Alain, Ours et en prime Cécile Hercule qui nous offrent « Perds pas l’Nord ». Souchon qu’on retrouve dans la jolie « Côte d’Opale ». Dany Boon, je crois, ne fera jamais une carrière de chanteur… quoiqu’en fait, avec « Tout in haut deuch terril », il pourrait être le fils de Bourvil et de Fernandel !
Line Renaud ne pouvait pas ne pas être de la fête et retrouve son complice de « La ch’ite famille », Pierre Richard pour « Que j’te ker », version très personnelle de « Que je t’aime »… à faire se retourner son filleul dans sa tombe. Dommage qu’elle n’arrive qu’à la fin de la chanson. Plus émouvante est sa version du chef d’œuvre de Brel « Le plat pays ». Le plus sudiste Enrico Macias reprend avec Pauline, l’incontournable « Les Gens du Nord ». On retrouve aussi « Les Corons » de Bachelet chanté par Guy Lecluyse et Hakob Chasabian, dans une version qui vous fiche toujours le frisson.
Pas loin du Nord est la Belgique et Adamo a choisi l’inaltérable « P’it Quinquin ». Encore une qu’on ne pensait pas trouver là et qui, après nous avoir un CD hommage à Sheila, reprend « Un clair de lune à Maubeuge » que, depuis les débuts de Cloclo, personne n’avait osé reprendre ! Arno et sa voix d’outre tombe, très hard rock, nous propose l’unique tube de Raoul de Godewaesvelde « Quand la mer monte ». N’oublions pas Maxime le Forestier qui se la joue java réaliste avec « Tu n’es qu’un employé ».Yolande Moreau, plus Deschiens que jamais, s’allie à Franck Vandercasteele pour nous offrir « Les tomates ». Attention de ne pas en recevoir ! Avec les Fatals Picards on se boit « I bot un d’mi » qu’aurait pu chanter Renaud !
Et, cerise sur le gâteau, voici cinq miss, Camille Cerf, Maëva Coucke, Elodie Gossuin, Rachel Legrain-Trapani et Iris Mittenaere, qui ont volé le succès de notre Line donnant une seconde jeunesse pleine de charme à cette indémodable « Mademoiselle from Armentières »
Un disque qui représente on ne peut mieux ces gens du Nord qu’on aime pour leur humour et leur joie de vivre mais aussi leur profondeur et leur humanité.
En prime, une pochette et une affiche, absolument délirants et réussis, signés François Boucq.
Et dernière chose : Le Ch’ti Fonds a été réalisé pour financer des projets à caractère humanitaire, médico-social, culturel de protection et de mise en valeur de l’environnement, s’adressant aux habitants des Hauts de France. Raison de plus pour l’acheter !
www.fondationdefrance.org/fr/fondation/le-chti-fonds
Herbert LEONARD « L’essentiel » (Wagram)
Notre chanteur à la voix d’or a traversé les décennies avec plusieurs périodes dans sa carrière. D’abord chanteur des années 60, il démarre avec des groupes comme les Jets, les Lionceaux, il est même guitariste d’Antoine puis, en tant que chanteur solo, il collectionne quelques tubes comme « Quelque chose en moi tient mon cœur », « Si je ne t’aimais qu’un peu », « Pour être sincère », « Une lettre », version française du tube de The Box Tops The letter », autre version, cette fois du Spencer David Group « Keep and running » qui devient « Elle est divine ». Puis en 69, un grave accident de voiture l’éloigne des studios de longs mois. Il n’arrivera pas à revenir en vedette et change de direction : fou d’aviation il devient journaliste spécialisé. Jusqu’en 80 ou il rencontre Vline Buggy et Julien Lepers qui lui font des chansons-tubes sur mesure et limite érotiques : « Pour le plaisir », « Sur des musiques érotiques », « Amoureux fous » qu’il chante en duo avec Julie Pietri « sensuellissime »… Les succès s’accumulent comme « Puissance et gloire », générique de la série « Chateauvallon », « Petite Nathalie »…
Les galas, les tournées se suivent jusqu’aux tournées « Age Tendre ». Et surtout jusqu’au moment où, une fois encore, la santé lui joue des tours. Sorti miraculeusement du coma, le revoici de nouveau sur pied et nous offrant ce double album qui nous propose toutes les facettes d’une carrière originale, riche, même si elle fut chaotique. On y retrouve tous ces succès et quelques jolies surprises. Faisant des infidélités à Julie Pietri, le voici en duo avec Corinne Hermès, autre rescapée, représentant le Luxembourg à l’Eurovision 83 avec « Si la vie est cadeau ». Elle reprend avec lui « Amoureux fous » et « Ces instants magiques ». Et puis, parmi les surprises, les reprises de « Nuit magique » de Catherine Lara, « La dame de Haute Savoie » de Cabrel, « Je vais t’aimer » de Sardou, « Show me » en anglais, tube de Kid Ink, dont Claude François avait fait une version sous le titre de « Cherche ». Quelques autres surprises, en tout 27 chansons en deux CD et pour finir en beauté la magnifique chansons qu’ont chanté Kenny Rogers et Joe Cocker, « You are so beautiful ».
Du rythme, de la sensualité et cette voix magique et restée intacte de ce beau crooner français.
Bernard SAUVAT « Mes silences d’autrefois… » (Universal)
Il est l’un de nos derniers poète-musicien-chanteur et cet ancien professeur reste aussi un éternel rêveur. Il y a mis du temps mais du coup, il nous offre un double album plein d’amour, de tendresse, de nostalgie et nous avoue qu’il fait des chansons pour les gens seuls. Ce qui n’empêche pas que ceux qui ne sont pas seuls peuvent écouter à tête reposée et s’imbiber de cette voix cassée qui parle beaucoup de ruptures, de chagrins d’amour, d’amours brisés, comme cette fille de « Stockholm », « Ingrid », « Je t’aime, oh toi oh toi, je t’aime » sur des musiques simples et belles, une orchestration minimaliste (guitare, piano, accordéon) dirigée par Lucien du Napoli, qui habille ces textes à la perfection. On est ému lorsqu’il nous raconte « Le papa que je suis », où qu’il nous chante « Mon père », il nous fait voyager en « Italia », belle hymne à la ville éternelle. Il a de belles phrases comme dans « L’absence » : « C’est dans ma chambre un peu de désordre qui n’est plus qu’à moi ». Et quand la vie vous cabosse, il se prend à nous dire « Heureusement qu’la vie s’occupe un peu de moi ».
A noter la reprise d’une chanson qui me rappelle des souvenirs : « La pluie ne mouille pas l’été » que chantait une jeune chanteuse en 74 : Monique Pianéa. Lors de son enregistrement j’étais avec elle dans le studio. Elle est aujourd’hui décédée mais cette chanson revit, grâce à Bernard. Et c’est un joli moment d’émotion. Comme tout le disque d’ailleurs.

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Mireille MATHIEU « Mes classiques » (Abilène Disc)
Encore une voix française… Et quelle voix !
Celle de Mireille Mathieu qui fut encensée en France puis boycottée on ne sait trop pourquoi mais qui représente la France dans le monde entier, chantant dans toutes les langues, ce qu’aucune chanteuse n’a su faire, même Piaf qui, en dehors des États-Unis, n’a jamais fait le quart du tour du monde qu’a fait, et que continue de faire notre petite avignonnaise.
Voilà que sort chez nous un album magnifique avec des chansons « classiques », musiques empruntées aux plus grands compositeurs du monde et qu’elle chante dans toutes les langues qu’elle maîtrise à merveille.
18 titres dont beaucoup sont des morceaux de bravoure que tout le monde peut reconnaître, sans peut-être savoir qui les a composés.
Ainsi trouve-ton « Le premier regard », signé Tchaïkovski, « Gold falit auf die zeit » sur une musique de Brahms, « Ave Maria » de Shubert », « La barcarolle » d’Offenbach, « Comme une larme » dont la musique est signée Mozart, « Lascia ch’io pianga » de Handel, « La valse des regrets » de Brahms … On pourrait tout citer.
L’une des plus émouvantes est « Après un rêve » sur une musique de Fauré.
Les paroles françaises sont signées Claude Lemesle et Mireille a fait appel aux plus grands auteurs de chaque pays dont elle chante la langue, c’est à dire allemand, italien, russe, espagnol, anglais.
Quelques » traditionnels » comme « Panis Angelicus » ou « Amazing Grâce », « La romance de Maître Patelin »… Un bel éventail de très belles musique que la voix de Mireille sublime et en fait un vrai grand disque qu’on peut classer parmi les « vrais » disques classiques. A noter qu’elle est accompagnée du Prague Symphonic Ensemble, dirigé par Jérôme Kuhn.

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Jacques Brachet

Novembre à l’Opéra de Toulon

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Jurjen Hempel

Vendredi 9 novembre 20h – Dimanche 11 novembre 17h
MOZART – Requiem
Concert commémorant le centenaire de l’Armistice de 1018
1791 est une année aussi exceptionnelle que funeste pour Mozart. En plus de sa Cantate maçonnique et de l’opéra La Clémence de Titus, il compose La Flûte Enchantée et son fameux Requiem, une oeuvre entourée de légendes et laissée inachevée par sa mort, à 35 ans seulement, dans la pauvreté et la maladie. Chef-d’œuvre et testa­ment musical, Mozart l’aurait composée en pressentant sa propre mort. Il s’agissait en fait d’une commande du Comte Walsegg pour les funérailles de son épouse. C’est Franz-Xaver Süssmayr, l’élève de Mozart qui l’a ache­vée. Ce dernier est choisi par Constance pour son style d’écriture très proche de celui de son maître. Il s’inspire en grande partie des fragments laissés par Mozart et de certaines de ses œuvres de jeunesse.
Chanté en latin – Durée 55 mn environ

Anna Maria Sarra -®Lucas Beck NB Yael Raanan Vandor nb
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Anna-Maria Sarra – Taël Raanan-Vandor – Marco Ciaponi – Edwin Crossley-Mercer

Avec : Anna Maria Sarra, soprano – Yael Raanan-Vandor, contralto – Marco Ciaponi, ténor – Edwin Crossley-Mercer, basse
Le chœur de l’Opéra de Toulon, dirigé par Christophe Bernolin,
Le chœur de chambre Kallisté, dirigé par Régine Gasparini,
La chorale La Clef des Champs, dirigée Madalina Spataru,
Le chœur Euterpia dirigé par Philipe Médal,
L’orchestre de l’Opéra de Toulon, dirigé par Jurjen Hempel

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Pierre Dumoussaud

Vendredi 23 novembre 20h
« Soir de bataille »
Concert commémoratif du centenaire de l’Armistice de 1918
L’Orchestre Symphonique de l’Opéra de Toulon propose un programme original constitué d’œuvres rares, voire inédites, écrites pendant la Grande Guerre, évoquant non seulement le conflit, ses morts innombrables mais aussi dans un sursaut d’espoir, la confiance dans l’avenir que doivent conserver leurs descendants.
Soirée présentée par Joël Nicod
Œuvres de Jean Cras, Frank Bridge, Frédérick Septimus-Kelly, Ernest Farrar, Jacques de la Presle, Maurice Ravel
Orchestration de Samuel Campet
Par l’Orchestre de l’Opéra de Toulon dirigé par Pierre Dumoussaud
En partenariat avec le Festival de Musique de Toulon et sa Région

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Samuel Campet – Joël Nicod