Article mis en avant

AGENDA

b
Philippe Berling et Ivan Dmitrieff prennent un coup de lune au Liberté !

A
Six-Fours : Philippe Carrese, invité de l’association « Lumières du Sud »

NUMEROS UTILES
AIX-en-PROVENCE

LE JEU DE PAUME : 04.42.99.12.00 – jeudepaume@lestheatres.netwww.lestheatres.net
BANDOL
Théâtre Jules Verne : 04 94 29 22 70
BRIANCON
THEÂTRE LA CADRAN : 04.92.25.52.52 –
theatre-le-cadran@wanadoo.fr
CANNES
PALAIS DES FESTIVALS : 04.92.99.33.83 –
sortiracannes@palaisdesfestivals.com
DRAGUIGNAN
THEÂTRE en DRACENIE : 04.94.50.59.59 –
www.theatresendracenie.com
GAP
LA PASSERELLE : 04.92.52.52.52 –
info@theatre-la-passerelle.com
GRASSE
THEÂTRE DE GRASSE : 04.93.40.53.00 –
www.theatredegrasse.cominfo@theatredegrasse.com
HYERES
CASINO DES PALMIERS : 04.94.00.78.80 –
www.ville-hyeres.fr
LA CIOTAT
LA CHAUDRONNERIE : 09 70 25 20 00 – lachaudronnerie-laciotat.com
LA GARDE
LE ROCHER – 04.94.03.58.62 –
le-rocher@ville-lagarde.frwww.ville-lagarde.fr
LA VALETTE
THEÂTRE MARELIOS – ESPACE PIERRE BEL – LA TOMATE – CINEMA HENRI VERNEUIL –
ESPACE ALBERT CAMUS : 04.94.23.62.06 –
culture@lavalatte83.frwww.lavalette83.fr
LE CANNET
La Palestre : 04 93 46 48 88
LE PRADET
ESPACE DES ARTS : 04.94.01.77.34 –
culture@le-pradet.fr
MARSEILLE
CITE DE LA MUSIQUE : 04.91.39.28.28 –
www.citemusique-marseille.com
LA CRIEE : 04.91.54.70.54 – www.theatre-lacriee.com
LE GYMNASE : 04.91.24.35.24 – gymnase@lestheatres.netwww.lestheatres.net
LE GYPTIS : 04.91.11.41.50 – www.theatregyptis.com
ODEON : 04 96 12 52 74   –
www.contact-odeon@marseille.fr
OPERA : 04 91 55.11.10 – www.opera.marseille.fr
THEÂTRE DE LENCHE   – MINI-THEÂTRE DU PANIER : 04.91.91.52.22 –
lenche@wanadoo.frwww.theatredelenche.info
LE SILO : 04 91 90 00 00 – www.lesilo-marseille.fr
THEÂTRE TOURSKY : 04.91.02.58.35 –
www.toursky.org
NICE
NIKAÏA : 04 92 29 31 29 – www.nikaia.fr
PALAIS DE LA MEDITERRANEE : 04 92 14 77 00
THEÂTRE LINO VENTURA : 04 97 00 10 70
OLLIOULES
CHÂTEAUVALLON : 04.94.22.02.02 –
www.chateauvallon.com
SANARY
CASINO DU COLOMBET : 04 94 88 52 10 – service-culturel@casino-sanary-sur-mer.fr
THEÂTRE GALLI : 04.94.88.53.90 –
www.sanarysurmer.com
SIX-FOURS
ESPACE MALRAUX : 04 94 74 77 79 – www.espace-malraux.fr
THEÂTRE DAUDET : 06.65.62.59.69 – www.labarjaque.com
TOULON
LE COLBERT : 04 94 64 01 58 – www.lecolbert.fr
OPERA : 04.94.93.03.76 –
operadetoulon@tpmed.org
PALAIS NEPTUNE : 04.98.00.83.83 – info@congresneptune.com
THEÂTRE LIBERTE : 04 98 00 56 76 – www.theatre-liberte.fr
ZENITH-OMEGA : 04.72.32.09.29 –
appel@appelspectacles.com

 

TRAVIATA VOUS MERITEZ UN AVENIR MEILLEUR Conception de  Benjamin Lazar Florent Hubert et Judith Chemla Arrangements et Direction Musicale de Florent Hubert et Paul Escobar Scenographie de Adeline Caron Costumes de Julia Brochier Lumieres de Mael Iger Avec : Florent Baffi Damien Bigourdan Jerome Billy Renaud Charles Elise Chauvin Judith Chemla Axelle Ciofolo Myrtille Hetzel Bruno Le Bris Gabriel Levasseur Sebastien Llado Beljamin Locher Marie Salviat Theatre des Bouffes du Nord Paris le 13 septembre 2016 © Pascal Gely

TRAVIATA, VOUS MERITEZ UN AVENIR MEILLEUR

CONCERTS – CHANSONS
DÉCEMBRE
Samedi 1er décembre 20h, le Dôme, Marseille : Bénabar
Samedi 1er décembre 17h, le Silo, Marseille : Leni Kim
Samedi 1er décembre, la Chaudronnerie, la Ciotat : Arthur H
Samedi 1er décembre 20h30, Théâtre en Dracénie 20h30 : Benjamin Biolay & Melvil Poupaud « Songbook »
Samedi 1er décembre 20h30, espace Malraux, six-Fours : Girls in Hawaii
Dimanche 2 décembre 15h, Théâtre Galli, Sanary : Anne Carrère « Piaf, le spectacle »
Mardi 4 décembre 20h, Zénith-Oméga, Toulon : Julien Clerc
Jeudi 6 décembre 20h, Nikaïa, Nice : Stars 80
Vendredi 7 décembre 20h, Zénith-Oméga, Toulon : Stars 80
Vendredi 7 décembre 20h, Espace Julien, Marseille : Jeremy Frérot
Vendredi 7 décembre 20h30, théâtre Galli, Sanary : Juliette
Samedi 8 décembre 20h, le Dôme, Marseille : Stars 80
Dimanche 9 décembre 18h, le Liberté, Toulon : Pink Martini
Mardi 11 décembre 20h, mercredi 12 décembre 19h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : Pink Martini
Jeudi 13 décembre 20h30, le Silo, Marseille : Cats on Trees
Vendredi 14 décembre 20h30, Zénith-Oméga, Toulon : Louane
Samedi 14 décembre 20h, Nikaïa, Nice : Soprano Phoenix Tour
Samedi 15 décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Eddy de Pretto
Samedi 22 décembre 20h, Arena, Aix-en-Provence : Calogero
Dimanche 23 décembre, Théâtre Jules Verne : Les stentors chantent Noël
2019
JANVIER
Mercredi 9 janvier 20h, théâtre Toursky, Marseille : Benjamin Biolay – Melvil Poupaud « Song  book »
Samedi 12 janvier 20h30, Théâtre Toursky, Marseille : Julie Zenatti & Chimène Badi « Méditerranéennes »
Samedi 12 janvier 20h30, La Palestre, le Cannet : Dany Brillant « Rock and swing tour »
FEVRIER
Vendredi 8 février 20h30, Casino du Colombet, Sanary : Roch Voisine
MARS
Samedi 9 mars 20h30, le Galet, St Martin de Crau : Julie Zenatti & Chimène Badi « Méditerranéennes »
Samedi 9 mars 20h, Espace Julien, Marseille : les Négresses Vertes
Dimanche 10 mars 18h, Acropolis, Nice : Jenifer
Dimanche 10 mars 20h30, Théâtre Molière, Marignanne : Julie Zenatti & Chimène Badi « Méditerranéennes »
Mardi 19 mars 20h30, le Silo, Marseille : Joe Starr « Eloquence à l’Assemblée »
Jeudi 21 mars 20h, le Silo, Marseille : Jenifer
Vendredi 22 mars 20h, le Silo, Marseille : The Dire Straits experience
Samedi 23, dimanche 24 mars 20h, Aréna, Aix-en-Provence : M
Mardi 26 mars 20h30, Casino du Colombet, Sanary : Michel Fugain
Mercredi 27 mars 20h30, le Dôme, Marseille : Patrick Bruel Tour 2019
Mercredi 27 mars 20h, Zénith-Oméga, Toulon ; M
Jeudi 28 mars 20h, Nikaïa, Nice : M
AVRIL
Jeudi 4 avril 20h, Nikaïa, Nice : Amir
Dimanche 7 avril 19h, le Dôme, Marseille : Eros Ramazotti
Vendredi 12 avril 20h, le Dôme, Marseille : Shaka Ponk
Samedi 26, dimanche 27 avril 20h30, le Silo, Marseille : Patrick Fiori « Promesse »
MAI
Samedi 4 mai, jeudi 9 mai 17h, le Dôme, Marseille : Kids Uniteds
Samedi 4 mai 17h, Acropolis, Nice : Lenni-Kim
JUIN
Mercredi 5 juin 20h30, Arena, Aix-en-Provence : Patrick Bruel Tour 2019
Samedi 8 juin 20h, le Dôme, Marseille : Jain
Jeudi 13 juin 20h, Espace Julien, Marseille : Madame-Monsieur
Vendredi 14 juin 20h, Nikaïa, Nice : Kenji Girac « Amigo Tour »
Samedi 15 juin 20h, le Dôme, Marseille : Kenji Girac « Amigo Tour »
JUILLET
Mardi 9 juillet 21H, Vélodrome, Marseille : Muse

A B C

MUSIQUES DU MONDE
DÉCEMBRE

Mardi 4 décembre 20h, le Gymnase, Marseille : Grégory Privat Trio & Sonny Troupé, pianiste (Jazz couleur Antilles)
Vendredi 7 décembre 20h30, le Colbert, toulon : antoine Ciosi « L’ultimu Giru »
Dimanche 9 décembre 16h, Espace Comédia, Toulon : « Prov’Oc » avec Miquela, Tant Que Li Siam, Renat Sette & Cie
2019
JANVIER
Mercredi 16 janvier 20h, le Silo, Marseille : Les moines Shaolin
MARS
Dimanche 10 mars 20h30, Théâtre Molière, Marignanne : Julie Zenatti & Chimène Badi « Méditerranéennes »
Vendredi 29 mars 20h30, Acropolis, Nice : Les Chœurs de l’Armée Rouge
Samedi 30 mars 20h30, Zénith-Oméga, Toulon : Les Chœurs de l’Armée Rouge
Dimanche 31 mars 1(h, le Silo, Marseille : Les Chœurs de l’Armée Rouge
AVRIL
Mercredi 24 avril 20h30, Espace Julien, Marseille : Samia Orosemane

JAZZ – BLUES -MUSIQUES ACTUELLES
DÉCEMBRE
Samedi 1er décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Girls in Hawaii
Mardi 4 décembre 20h, le Gymnase, Marseille : Grégory Privat Trio & Sonny Troupé, pianiste (Jazz couleur Antilles)
Jeudi 6 décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Columbine
Vendredi 7 décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : Svinkels + Bifty & DJ Weedim
Samedi 8 décembre 20h, Acropolis, Nice  : Michel Jonasz quartet (Manu Katché, Jean-Yves d’Angelo, Jérôme Regard
Samedi 8 décembre 20h30, Espace Malraux, Six-Fours : L’Impératrice
Samedi 8 décembre 20h30, Théâtre Denis, Hyères ! « Absolutely Zappa » par les élèves du Conservatoire TPM (rock, jazz, funk)
20 au 22 décembre, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : « Stomp » avec Steve McNicholas et Luke Cresswell (show « poubelles-tuyaux »)

2019
JANVIER
Mardi 22 janvier 20h30, Espace Julien, Marseille : Glenn Miller Memoria Orchestra
MAI
Vendredi 31 Mai 20h30, Couleurs Urbaines, la Seyne : Alpha Blondy

CONCERTS CLASSIQUES, LYRIQUES
DÉCEMBRE
Samedi 1er décembre 20h, Eglise St Louis, Toulon : Concert d’orgue avec Nicolas Loth et Pascal Marsault (Debussy, Ravel, Vierne)
Samedi 1er décembre 20h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : « Schumann & Beethoven » avec Sol Gabetta, violo, et le Kammerorchester Basel dirigés par Giovanni Antonini
Lundi 3 décembre 20h, Théâtre Marc Baron, St mandrier : « Debussy dans le vent du XXème siècle » avec les élèves du Conservatoire de Toulon
Jeudi 6 décembre 19h, Théâtre Marlios, la Valette : « Autour de la sonate pour flûte, alto et harpe de claude Debussy » par les élèves du Conservatoire de Toulon
Dimanche 9 décembre 16h, Théâtre Galli, Sanary : « Retour chez Walt Disney » par l’orchestre de la Saint-Nazairienne
Lundi 10 décembre 20h30, Eglise St Paul, Toulon : Concert de Noël avec Lenneke Ruiten, soprano, l’ensemble Café Zimmermann, Céline Frisch, clavecin, Pablo Valetti, violon (Telemann, Bach)
Mardi 11 décembre 19h, Opéra de Toulon, concert de musique de chambre avec Hélène Clément-Turin, violon, Valérie Pélissier, alto, Aurore Couteau-Cénédèse, Natacha Cartigny-Sedlaoui, violoncelle, (Walton, Fauré, Malher)
Samedi 15 décembre 20h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : « Le Messie » de Haendel par le King’s Consort, dirigé par Robert King
Dimanche 16 décembre 16h, Eglise St Nazaire, Sanary : Concert d’orgue avec Brice Montagnoux et Pascal Marsault
Mardi 18 décembre 20h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : « Verdi ! » par le Cercle de L’harmonie dirigé par Jérémie Rhorer

E D
Brice Montagnoux et Pascal Marsault

 OPÉRAS- SPECTACLES MUSICAUX
DÉCEMBRE
Samedi 1er décembre 20h30, la Passerelle, Gap : « Ramkoers » par la Cie Bot
Dimanche 2 décembre 15h, Théâtre Galli, Sanary : « Piaf », le spectacle
Mardi 5 décembre 20h30, le Silo, Marseille « Le banquet » de Mathilda May (mimes, danseurs, chanteurs, acteurs)
Vendredi 7, samedi 8 décembre 20h30, Chateauvallon, Ollioules :  « Paris-Berlin, années 20″ par la Cie Apocalypse Café, Théâtre-cabaret conçu par Hélène Delavault
Dimanche 9 décembre 15h, le Silo, Marseille : « Piaf » le spectacle
Mardi 11 décembre 20h30, la Passerelle, Gap : « Face à la mère » de Jean-René Lemoine, mise en scène Alexandra Tobelaim, création musicale Olivier Mellano
Vendredi 14 décembre 20h30, Théâtre en Dracénie : « Traviata, vous méritez un avenir meilleurs », d’après l’œuvre de Verdi. Conception benjamin Lazar, Florent Hubert, Judith Chemla
Mardi 18 décembre 20h30, Théâtre en Dracénie : « Songe » d’après « Le songe d’une nuit d’été » de shakespeare, adaptation et mise en scène Florence Lavaud
Dimanche 23 décembre 17h, la Chaudronnerie, la Ciotat : « Trois de la Marine de Vincent Scotto par le Funny Musical et les Carbon
Vendredi 28, lundi 31 décembre 20h, dimanche 30 décembre 14h30, Opéra de Toulon : « Le barbier de Séville » de Rossini avec Ginger Costa-Jackson, Dima Bawab, Juan-José de Leon, Vincenzo Nizzardo… Ochestre et Choeur de l’Opéra de Toulon, dirigés par Jurjen Hempel. Mise en scène Adriano Sinivia
Lundi 31 décembre 21h, mardi 1er janvier 16h Espace Comédia : « Trois de la Marine de Vincent Scotto par le Funny Musical et les Carbon
Lundi 31 décembre 20h30, le Colbert, Toulon : Giroud et Stotz « Classe »
FÉVRIER
Vendredi 22 février 20h15, Acropolis, Nice : Priscilla, folle du désert
Samedi 23 février 20h15, le Silo, Marseille : Priscilla, folle du désert

DANSE
DÉCEMBRE
Samedi 1er décembre 20h30, Théâtre Galli, Sanary : « Funky Dinamix », mise en scène, adaptation, chorégraphie Sandra Filiippi
Mardi 4 décembre 19h, Chateauvallon, Ollioules : « De là-bas » par la Cie L’œil ivre – Romain Bertet
Jeudi 6, vendredi 7 décembre 20h, Grand Théâtre, Aix-en-Provence : « Last woerk – Ohad Naharin » par la Batsheva Dance Compagny
AVRIL
Samedi 6 avril 20h30, Casino du Colombet,  Sanary : Irish Celtic
MARS
Vendredi 15 mars 20h30, Acropolis, Nice : Rock the ballet
AVRIL
Samedi 6, dimanche 7 avril 14h et 17h30, Palais des Sports, Marseille : Holiday on Ice
MAI
Samedi 18 mai 20h, Acropolis, Nice : « Alors on danse ? » avec Christophe et Coralie Licata, Robbie Kuretoni…
Dimanche 19 mai 17h, le Silo, Marseille : « Alors, on danse ? » avec Christophe et Coralie Licata, Robbie Kuretoni…

FG H

HUMOUR
DÉCEMBRE
Samedi 1er décembre 20h30, le Colbert, Toulon : Olivier Sauton « Fabrice Luchini et moi »
Mercredi 5 décembre 20h30, Casino d’Hyères : Gil Alma « 100% naturel »
Vendredi 7 décembre 20h30, Casino des Palmiers, Hyères : Issa Doumbia « 1ère consultation »
Vendredi 7 décembre 20h, la Chaudronnerie, la Ciotat : Courtenay Stevens « The pianist »
Vendredi 14 décembre 20h30, Casino du Colombet,Sanary, Patrick Sébastien « Avant que j’oublie »
Vendredi 14 décembre 20h30, Casino d’Hyères : Anthony Joubert saison 2
Samedi 15 décembre 20h30, Théâtre Galli,  Sanary : Jeanfi Janssens
Samedi 15 décembre 20h30, théâtre Daudet, Six-Fours : Laura Elko « Enfin vieille ! »
18 au 20 décembre 20h, Théâtre des Bernardines, Marseille : Manon Lapomme « Non, je n’irai pas chez le psy ! »
Jeudi 20, vendredi 21 décembre 20h, la Chaudronnerie, la Ciotat : Michèle Bernier « Vive demain »
20 au 22 décembre 20h, le Gymnase, Marseille : Patrick Bosso « Sans accent ! »
Vendredi 21 décembre 20h30, théâtre Daudet, six-Fours : Donel Jack’sSman : « On ne se connaît pas, on ne juge pas »
Lundi 31 décembre 20h30, Théâtre Daudet, six-Fours : Benjy Dotti « The comic late show »
2019
JANVIER
Vendredi 4, samedi 5 janvier 20h30, dimanche 6 janvier 16h, Théâtre d’Aix : Anne Roumanoff
Jeudi 17 janvier 20h30, le Silo, Marseille : Malik Benthala « Encore ! »
Samedi 19 janvier 20h30, Théâtre d’Aix : Guillaume Bats
Dimanche 20 janvier 19h, Palais de la Méditerranée, Nice : Malik Benthala « Encore »
Mercredi 23, Jeudi 24 janvier 20h30, le Silo, Marseille : Les Chevaliers du Fiel « Camping-car forever
Vendredi 25 janvier 20h30, Zénith-Oméga, Toulon : Les Chevaliers du Fiel « Camping-car forever »
Vendredi 25 janvier 20h30, Casino d’Hyères : Claudia Tagbo « Lucky »
Samedi 26 janvier 20h30, Nikaïa, Nice : Les Chevaliers du Fiel
FÉVRIER
Vendredi 1er février 20h, le Dôme, Marseille : Eric Antoine « Best of »
Samedi 2 février 20h30, le Silo, Marseille : Le Comte de Bouderbala
Samedi 2 février 20h, Espace Julien : Vamp Privée
Vendredi 7 février 20h30, le Dôme, Marseille : Malik Bentalha « Encore »
Samedi 8 février 20h30, Nikaïa, Nice : Malik Bentalha « Encore »
Lundi 4, mardi 5 février 20h30, Casino du Colombet, Sanary : Les Chevaliers du Fiel
Samedi 23 février 20h30, théâtre de la Méditerranée, Nice : Olivier de Benoist
MARS
Vendredi 8 mars 20h30, Théâtre d’Aix : Laura Laune « le diable est une gentille petite fille »
Dimanche 10 mars 19h, le Silo, Marseille : Rachid Badouri
Mercredi 20 mars 20h30, le Silo, Marseille : Jeanfi Janssens
Vendredi 22 mars 20h, Acropolis, Nice : Jérôme Commandeur « Tout en douceur »
Vendredi 22 mars 20h30, Espace Julien, Marseille : Lafesse, c’est du poulet !
Samedi 23 mars 20h30, Espace Julien, Marseille : La Bajon « Vous couperez »
Samedi 23 mars 20h30, dimanche 24 mars 19h, le Silo, Marseille : Jérôme Commandeur « Tout en douceur »
Dimanche 24 mars 19h, Palais de la Méditerranée, Nice : La Bajon « Vous couperez »
AVRIL
Jeudi 4 avril 20h30, le Silo, Marseille : Fabrice Eboué « Plus rien à perdre »
Samedi 6 avril 20h30, le Silo, Marseille : Ahmed Sylla
Mercredi 24 avril 20h, Nikaïa, Nice : Jeff Panacloc contre-attaque
Jeudii 25 avril 20j30, Espace Julien, Marseille : Elie Semoun et ses monstres
Jeudi 28 mars 20h, le Silo, Marseille : Alex Lutz
MAI
Samedi 4 mai 20h30, Casino d’Hyères : Elie Seimoun et ses monstres
Vendredi 10 mai 20h, Espace Julien, Marseille : Les Frères Taloche
Jeudi 16 mai 20h30, Casino du Colombet, Sanary : Laura Laune

K I J

THÉÂTRE
DÉCEMBRE
4 au 6 décembre, Théâtre des Bernardines, Marseille : « Quai Ouest » de Bernard-Marie Koltès , mise en scène Franck Dimèch
4 au 7 décembre 20h30, le Liberté, Toulon : « Les fourberies de Scapin » de Molière par la troupe de la Comédie Française
Vendredi 7 décembre 20h, Opéra de Toulon : « Les inséparables » d’Archinard et Prévôt-Leygonie, mise en scène Ladislas Chollat, avec Valérie Karsenti, Thierry Frémont, Didier Bourdon
7 au 9 décembre, Théâtre Daudet, six-Fours : La véritable histoire des trois mousquetaires »
11 au 13 décembre, le Gymnase, Marseille : « Le triomphe de l’amour » de Marivaux, mise en scène de Denis Podalydès
12 au 14 décembre 20h, le Liberté, Toulon : « Le promontoire du songe » de Victor Hugo, adaptation Charles Berling et Ivan Dmitrieff, mise en scène Charles Berling, avec Ivan Dmitrieff
Vendredi 14 décembre 20h45, Espace Comédia : « Naissance d’un chef d’œuvre » de Stéphanie Chévara par la Cie Mack et les Gars
Vendredi 14, samedi 15 décembre 20h30, le Colbert, toulon : « Le réveillon » avec Marion dumas, patrick Veisselier et Jean-Michel Maire
18 au 20 décembre, Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence : « Edmond » d’Alexis Michalik
Jeudi 20 décembre 20h30, le Liberté, Toulon : « Odyssée » d’après Homère. Adaptation et mise en scène Pauline Bayle. Avec Viktoria Kozlova.
Vendredi 21, samedi 22 décembre 19h30 : « Illiade + Odyssée », d’après Homère. Adaptation et mise en scène Pauline Bayle. Avec Viktoria Kozlova.
Lundi 31 décembre 20h30, le Liberté, Toulon : « Arlequin poli par l’amouré de Marivaux, mise en scène Thomas Jolly… suivi d’un dîner et de bulles de champagne !

2019
AVRIL
Samei 27 avril 20h30, Casino du Colombet, Sanary : « Ce n’est pas du tout ce que tu crois » avec Séverine Ferrer, Danièle Evenou et Norbert Tarayre

JEUNE PUBLIC – CIRQUE – ILLUSION – MAGIE
DÉCEMBRE
Dimanche 2 décembre 20h, Pôle Jeune Public, le Revest :  « Rien à dire » de Let avec Léandre Libéra (clown, arts du cirque)  Espagne
Jeudi 6 décembre 10h et 14h30, Opéra deTtoulon : « Rossini : un barbier », d’après « Le barbier de Séville » de Rossini
Vendredi 7 décembre 20h30, samedi 8 décembre 19h30, Théâtre en Dracénie : « Rien à dire » de Let avec Léandre Libéra (clown, arts du cirque) Espane
Samedi 8 décembre 18h, la Passerelle, Gap : « L’imparfait » d’Olivier Balazuc par les Ateliers du Moulin du Roc
Samedi 8 décembre 20h, dimanche 9 décembre 17h, Pôle Jeune Public, le Revest : « Déluge, ou la journée perturbée d’un clown optimiste » avec Rémi Lasvénès par la Cie Sans Gravité
Mardi 11 décembre 20h, Théâtre du Rocher, la Garde : « Banc de sable » par la Cie 126 Kilos
Mardi 11, samedi 15 décembre 20h30 : « The éléphant in the room »  par le Cirque Roux
12 au 16 décembre, Chateauvallon, Ollioules : « The éléphant in the room »  par le Cirque Roux
Vendredi 14 décembre 19h, samedi 15 décembre 15h, Théâtre du Jeu de Paume, Aix-en-Provence : « Déluge, journée perturbée pour clown optimiste » avec Rémi lasvènes, Cie Sans Gravité
Vendredi 14 décembre 20h, Pôle Jeune Public, le Rebvest : « Ouïe, le sens du son » par Ludor Citrik et le Pollu (clowns)
Mardi 18 décembre 20h, Espace des Arts, le Pradet : « Triiio » par la Cie les Nouveaux Nez & Cie
18 au 20 décembre 20h30, la Passerelle, Gap : « Les princesses, cirque aérien et chanté par le Cheptel Aleïkoum

2019
JANVIER

Vendredi 11 janvier 20h30, Casino d’Hyères : Arturo Brachetti
FEVRIER
Vendredi 1er février 20h, le Dôme, Marseille : Eric Antoine « Best of »
Vendredi 8 février 20h, Zénith-Oméga, Toulon : Les étoiles du cirque de Pekin « Le roi des singes »

L M
Juliette – La Saint Nazairienne

Toulon – Le Liberté – scène nationale
Le Promontoire du Songe

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Retour au Liberté, pour quelques soirs de décembre, de Philippe Berling, ex co-directeur de ce théâtre avec son frère Charles Berling.
Ivan Dmitrieff, comédien, metteur en scène, poète, photographe, auteur de lectures-spectacles en musique, est tombé amoureux de ce texte peu connu de Victor Hugo « Le promontoire du songe », nom d’un volcan lunaire. Il eut une folle envie de le jouer sur scène, c’est chose faite : il sera Victor Hugo, Philippe Berling assurera la mise en scène, la scénographie, et la lumière, tous deux participant à l’adaptation, le costume étant l’affaire de Nathalie Prats.
Résumons l’affaire : Victor Hugo a « pris un coup de lune » en 1834 chez son ami l’astronome François Arago (1786-1853) qui lui fit regarder la lune dans un nouveau télescope qui grossissait 400 fois. Au premier abord Victor Hugo ne vit rien, « qu’un trou dans l’obscur » puis petit à petit il arriva à la vision de ce « Promontoire du Songe ». il dit avoir reçu une secousse du réel. Partant de là le texte déborde et va scander, développer des tirades sur la lune à travers les interprétations de différents penseurs, la liberté, la création, les aventuriers de l’esprit, l’imagination, l’insaisissable, Dieu, la religion, et bien d’autres choses encore. C’est tout simplement admirable.
Salle plongée dans le noir, soudain s’élève le chant d’une flûte turque. Le comédien allume une bougie, apparait alors le décor, un immense rideau vert foncé tendu depuis les cintres et qui se déploie sur le sol. Au centre une colonne sur laquelle est fixée une grosse caisse de fanfare, avec à l’intérieur un gong. C’est la lune, pouvant tourner sur elle-même ; elle servira d’élément catalyseur, étant à la fois lune, télescope ou instrument de musique. Un piano d’enfant sur lequel le personnage jouera « Au clair de la lune », repris en chœur par le public. Une échelle de Jacob, un téléphone araignée : touche anachronique qui permet une conversation, jeu de mots marquant la transition vers, en somme, le deuxième acte, beaucoup plus grave – une grosse boule, la terre ? – une dame-jeanne. Et puis surtout l’utilisation, à un moment donné, d’un splendide masque de rhinocéros, symbolisant bien sûr la part de l’animal en l’homme, et peut-être aussi pour montrer que l’Homme s’en est détaché – confer la scène où le comédien s’extrait de l’animal avec moult efforts.

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Ivan Dmitrieff apparaît en une sorte de chamane-aède-philosophe, vêtu d’une longue robe jaune, sur laquelle il a enfilé une chasuble blanche et une redingote queue de pie. Il va dire, déclamer, presque danser par moment, bondir, virevolter, chanter, occupant toute la scène dans une gestuelle des plus élégante, se servant avec un à propos parfait des objets de scène. Si bien qu’on est pris, entraîné dans ce maelstrom hugolien, qui amuse parfois, qui rend gai, mais qui fait surtout réfléchir sur notre place dans le monde et la condition humaine. La mise en scène et la direction d’acteur sont au-dessus de tous soupçons. L’utilisation de lumières minimalistes, naturelles, comme la bougie, plonge la scène dans un rêve éveillé, dans un songe qui nous rend réceptifs à ce qui est vu et dit. Elle magnifie les objets, le personnage, de sorte qu’on se retrouve pris, pour le meilleur, dans un conte qui nous raconte.
Voilà une belle réussite à trois voix, qui démontre combien le théâtre peut être grand avec peu de moyens matériels.

Serge Baudot
Voir l’interview de Philippe Berling – Ivan Dmitrieff le 11 décembre 2018 par Jacques Brachet à Châteauvallon

LES ÉTOILES DE MOUGINS
Festival International de la Gastronomie

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Autour du Maire, Richard Galy, Maire de Mougins et de Christophe Ulivieri, Directeur du Festival Les Etoiles de Mougins, quelques-uns des chefs, partenaires et journalistes présents à la conférence de presse

De nouvelles ambitions, une nouvelle stratégie !
En 2019, les Étoiles de Mougins, en lieu et place de deux jours de festivités, vivront tout au long de l’année ! Une occasion d’en profiter davantage à Mougins, dans la Région, en France et plus loin encore…
PERSPECTIVES 2019 – 2020
Février 2019 : Création de la Brigade des Étoiles de Mougins

Elle sera composée d’une vingtaine de chefs ambassadeurs de la région, de France et de l’étranger, fidèles au Festival et investis… Cette brigade interviendra tout au long de l’année dans nos déplacements (évènements régionaux, nationaux internationaux, salons, manifestations, festivals).
Objectif : Fédérer les chefs autour des Etoiles de Mougins, promouvoir Mougins et la Région Côte d’Azur sur tout le territoire et à l’étranger par le biais de ce prestigieux vecteur qu’est la gastronomie française.
7 et 8 SEPTEMBRE 2019
Participation au Festival de la Gastronomie de Pietrasante en Toscane (Italie)
Très sollicitées à l’étranger depuis plusieurs années, Les Etoiles de Mougins, ses chefs et ses partenaires s’exportent en 2019 pour partager leur savoir-faire. Après Casablanca (Maroc) en 2010, Funchal (Madère) en 2012 et Tiradentes (Brésil) en 2016, Les Etoiles de Mougins reprennent la route pour répondre à l’invitation de PIETRASANTA, ville de 25 000 habitants, (province de Lucques en Toscane).
Objectifs :
– Accompagner la Cité Italienne dans l’organisation d’un Festival similaire aux Etoiles de Mougins. Cette ville est reconnue internationalement pour sa culture, ses artistes internationaux, ses 5 fonderies, sa clientèle haut de gamme et sa gastronomie. C’est un vrai partenariat gastronomique et culturel que nous allons mettre en place avec une ville qui nous ressemble.
– Développer la promotion de Mougins et sa région vers l’Italie. L’Italie est un pays frontalier et les déplacements dans les deux sens sont aisés.
6 ET 7 JUIN 2020
Les Etoiles de Mougins rejouent à domicile pour mettre en valeur les meilleurs ouvriers de France !
Invité d’honneur : Jacques MAXIMIN, vice-président MOF France
En 2020, Les Étoiles de Mougins ont décidé de rendre hommage aux Meilleurs Ouvriers de France et à ce pionnier, cette icône, ce maître de la cuisine française qu’est Jacques MAXIMIN.
Véritable légende, passionné et indomptable, Jacques Maximin, MOF, chef étoilé depuis plus de 40 ans est reconnu comme un génie vivant par ses pairs.
Objectifs
A suivre …

 

 

La Seyne- sur-Mer
Un réseau de thalassothermie vertueux
alimenté par les calories de l’eau de mer.

La Métropole Toulon Provence Méditerranée et la ville de La Seyne-sur-Mer ont choisi Dalkia pour le développement, la gestion et l’exploitation du réseau urbain de la commune de La Seyne-sur-Mer, alimenté à 75 % par une énergie renouvelable locale : la Méditerranée.

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Le 21 juin 2018, les membres de la commission de la Métropole Toulon Provence Méditerranée ont attribué le nouveau contrat de concession du réseau de chaud et de froid de la commune de La Seyne-sur-Mer à Dalkia pour une durée de 20 ans.

Le réseau de thalassothermie à la Seyne-sur-Mer
Le réseau est composé d’une boucle d’eau tempérée qui relie la station d’échange sur eau de mer, en bord de quai face au Parc de la Navale, à des pompes à chaleur (PAC) installées au sein des bâtiments raccordés. Ces dernières, selon les saisons, augmentent ou diminuent la température de l’eau de la boucle, initialement captée dans la mer à une température comprise entre 12 et 25 °C à une profondeur de 5 mètres, afin de produire chauffage, climatisation et eau chaude sanitaire. La chaleur issue de la production de climatisation est également récupérée pour alimenter le réseau dans une logique d’économie circulaire.
Cette technologie innovante permet d’alimenter le réseau de chaleur et de froid à 75 % par une énergie renouvelable et inépuisable, évitant ainsi l’émission de 1 149 tonnes de CO2 par an. La facture énergétique des abonnés devrait baisser en moyenne de 15 %, luttant ainsi contre la précarité énergétique sur le territoire.
Sous l’ancienne concession, le réseau existant appartenait à la commune de la Seyne-sur-Mer et alimentait en eau tempérée les équipements de production d’énergie thermique de 4 abonnés, propriétaires privés : les bâtiments Porte Marine 2 (Armada-Santa Maria, Lylo Marine et Red Line) ainsi que le Casino JOA.

Communique Presse Base

Dès l’été 2019, des travaux seront lancés pour optimiser et tripler la capacité de production des installations, notamment par la création d’un réseau de canalisations de 3 km. Cette extension permettra de délivrer à différents points de livraisons déjà identifiés (bâtiments communaux, écoles, logements collectifs, bâtiments tertiaires…) une énergie bas carbone avec un prix stable et compétitif dans la durée.
Toutes les sous-stations sont connectées au Dalkia Energy Savings Center (Desc), un centre de pilotage numérique alliant intelligences humaine, technologique et artificielle. Véritable smart grid thermique*, le réseau de chaleur et de froid de la commune de La Seyne-sur-Mer est piloté en temps réel pour répondre aux abonnés.
Dalkia a également ouvert son nouvel Espace client aux gestionnaires des bâtiments raccordés, qui peuvent visualiser le fonctionnement du réseau, accéder au suivi de leur consommation ou encore faire des demandes d’intervention directement depuis la plateforme sécurisée et accessible 24h/24.
Le projet est soutenu par la Région Sud et l’ADEME dans le cadre du Fonds Chaleur.
Serge Burtin, Directeur régional de Dalkia Méditerranée déclare : « Ce réseau présente de nombreux atouts : il est à la fois vertueux, smart, décarboné… Nous sommes ravis d’accompagner la Métropole Toulon Provence Méditerranée et la commune de La Seyne-sur-Mer dans ce projet ambitieux. En contribuant à sa modernisation et à son agrandissement, nous nous engageons à garantir la réalisation d’économies d’énergie tout en assurant le bien-être durable des utilisateurs finaux. »

Les chiffres clés du réseau
20 ans de contrat – 75 % d’énergies renouvelable et de récupération – 980 équivalent-logements – Réduction de15 % sur la facture énergétique – 500 m de réseau, avec une extension future estimée à 3 000 m – 7 MW de capacité de production de chaud et de froid, – 1 149 tonnes de CO2 évitées par an

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La métropole Toulon Provence Méditerranée
La Métropole Toulon Provence Méditerranée compte 437 460 habitants pour un territoire d’une superficie de 36 654 hectares répartis sur 12 communes : Carqueiranne, La Crau, La Garde, Hyères, Ollioules, Le Pradet, Le Revest-les-Eaux, Saint-Mandrier-sur-Mer, Six-Fours-les-Plages, La Seyne-sur-Mer, Toulon, La Valette-du-Var. Son territoire compte 200 km de littoral (incluant les îles d’Hyères).
Depuis sa création en 2002, Toulon Provence Méditerranée exerce un certain nombre de compétences transférées, en lieu et place des communes membres. Au 1er janvier 2018, la communauté d’agglomération est devenue une métropole et plusieurs compétences jusqu’alors communales lui ont été transférées.
TPM a rejoint le cercle des 22 métropoles françaises. Forte de plus de 437 000 habitants, TPM est devenue la 14ème métropole de France en termes de population. Depuis le 1er janvier 2018, la métropole TPM est compétente pour de nouvelles compétences, notamment « Création, aménagement, entretien et gestion de réseaux de chaleur ou de froid urbains ». C’est dans ce cadre que le nouveau contrat de concession du réseau de chaud et de froid de la commune de La Seyne-sur-Mer a été attribué à Dalkia.

Dalkia, à vos côtés pour accélérer votre performance énergétique durable
Dalkia, filiale du groupe EDF, accompagne ses clients dans leurs transformations énergétique et numérique grâce à ses deux métiers : la valorisation des énergies renouvelables locales et les économies d’énergie. Dalkia propose à ses clients des solutions sur-mesure à l’échelle de chaque bâtiment, chaque ville, chaque collectivité, chaque territoire et de chaque site industriel pour les aider à relever le défi de la transition énergétique et les rendre plus smart.

Toulon – Le Liberté
Quand Philippe BERLING & Ivan DMITRIEFF
prennent un coup de lune !

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Chateauvallon s’endort un soir de presque hiver. sauf tout là haut dans ce petit théâtre de poche au milieu des bois où une lumière veille. On y entre et l’on découvre un étrange décor : un rhinocéros qui semble assoupi, un gong chinois duquel descend une échelle de Jacob en allumettes, un téléphone-araignée, un mini piano de bois, une grosse boule polie, une dame-jeanne, une bougie dans une bouteille…
Ces objets hétéroclites constituent le décor d’un spectacle qui sera créé du 12 au 14 décembre au Liberté de Toulon.
Création tirée d’un texte en prose intitulé « Le promontoire du songe », signé Victor Hugo, écrit en 1863 mais seulement édité bien, après sa mort, en 1937 par l’Imprimerie Nationale. C’est dire si le texte est peu ou prou connu.
Mais c’est un Toulonnais, poète et comédien, Ivan Dmitrieff, qui le découvre et propose à Philippe Berling, qu’il a connu alors que celui-ci était codirecteur du Liberté avec Charles, son frère, de l’adapter.
Aujourd’hui, Philippe s’est installé en Bourgogne, a créé sa compagnie « La Structure », Ivan, lui, est toujours à Toulon avec sa compagnie « Jubilation » et tous deux vont s’entretenir et voyager d’une région à l’autre pour adapter, monter, mettre en scène cet essai, qui sera interprété par Ivan.
Les répétitions et la captation du spectacle se faisant à Chateauvallon, c’est en ce lieu que je retrouve mes deux amis.

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« Dès qu’Ivan m’a fait passer ce texte en prose que je ne connaissais pas – me confie Philippe – j’ai tout de suite eu envie de l’adapter. Il est donc venu me rejoindre en Bourgogne et envisagé de le jouer au Liberté et dans tous les lieux qui voudront de nous.
Quel en est le contenu ?
Victor Hugo était ami avec un certain Arago qui lui propose de venir découvrir la lune au travers d’une lunette qu’il vient d’acheter et qui grossit quatre cents fois. Dans un premier temps, l’écrivain avoue ne voir « qu’un trou dans l’obscur ». Peu à peu, il en découvrira le relief dont un cratère nommé « le promontoire du songe ».
A partir de là, Victor Hugo va se poser mille questions jusqu’à extrapoler : Quelle est la différence entre rêve et réalité ? Qu’est-ce que la création ? Qu’y a-t-il dans l’au-delà ? Que représente la lune à travers les civilisations ? Tout en revenant au rêve qui peut mener à la folie, au délire qui peuvent gagner des tyrans. Il aborde ainsi d’autres thèmes qui posent question comme la spiritualité, la politique tout en revenant constamment sur le problème du monde invisible du rêve.
Comment arrive-ton à adapter un tel texte ?
Ivan : Au départ, l’idée était de raconter l’histoire à travers une lanterne magique avec juste une bougie comme éclairage… ce qui était vraiment très sombre !
Philippe : Ca nous a amené à songer au théâtre d’ombres et l’on a assemblé des objets que j’avais gardé de mes différents spectacles. Des objets qui ont tous un rapport avec la lune.
Ivan : Je suis en quelque sorte la réincarnation d’un « chaman-poète », je manipule les objets, divers instruments de musique car il y a une dimension musicale dans le spectacle, le corps y est aussi très présent avec une sorte de chorégraphie. J’évolue dans un costume de Nathalie Prats.
Philippe : C’est une façon originale de mettre ce texte en théâtre et même en vie. Victor Hugo y parle aussi de Molière, Shakespeare, des auteurs qui ont souvent écrit dans un grand délire, des personnages de la Commedia dell’Arte y sont évoqués.
Ivan : Nous l’avons conçu comme un spectacle léger, ludique, habité par une grande gaieté qui peut parler à tout le monde, c’est pour un public à partir de 12/13 ans. Le personnage s’adresse aux spectateurs comme s’ils étaient tous des poètes en puissance
Philippe : C’est également un spectacle où l’intime et le social se mêlent tout comme le virtuel, le réel, la fiction.
Ivan : Ce texte est un véritable joyau.
Philippe : A noter que le jeudi à 19h30 sera projeté un téléfilm tourné par la télévision hongroise autour du musicien varois Miquèu Montanaro et son groupe occitan Vents d’Est, qui a sillonné les pays avec les musiques du monde. Ce film se termine sur une péniche où il donne un concert, où l’on danse et où se femme Nagy Niké fait une performance picturale.

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L’actualité de Philippe et Ivan
Hormis cette création, chacun de son côté mène des activités diverses.
Philippe continue son travail en Bourgogne avec sa compagnie. il a également créé un spectacle avec des cheminots autour de « La ronde » de Schnitzler et écrit une pièce intitulée « Petite gare pour âmes perdues », un spectacle qui a pour originalité de changer de fin, selon les désirs du public !
Ivan, lui, continue son cheminement poétique. On le retrouvera le 5 avril à l’Espace Comédia de Toulon où il dira ses propres textes accompagné à la sitar par Sylvie de Saj et illustré d’œuvres du peintre Dani Baviéra.
Et chacun se rejoint sur un point : Philippe cultive ses prunes et ses raisins tandis qu’Ivan est co-participant d’une association « Vallée du Gapeau en transition », regroupant un marché bio, un magasin bio, des jardins collectifs, avec plein d’autres projets comme la création d’une monnaie : la fève et se penchant sur les questions énergétiques, l’économie locale afin de retrouver la réalité de la nature.
Deux artistes, deux poètes, deux écolos qui aiment à reprendre la phrase de Candide : « Cultivons notre jardin », ce que pense également Hugo dans cet essai devenu spectacle, qu’on découvrira mercredi.

Jacques Brachet

Nouveauté : Gut Gut, Album Concept

Musiciens : Markis Sarkis (chant, guitares, basse, bouzoukis, percussion), Barine Droy (Guitares, basse, chœur), Pnine Gefart (guitares, batterie, percussions, chœur). Invités : Hélène Nazabal (violons), Vincent Rudel (Violoncelle, bassecontre).
Photos Isabelle Singer. Pochette et peinture Markis-Sarkis.

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Pour son troisième album Gut Gut a fait appel à de nouveaux musiciens pour développer et approfondir les œuvres de « Gut Gut 5 (2016) » et « OLL (2017) ». Serge Gonnet, alias Markis-Sarkis, poursuit son idée d’album concept, c’est à dire que toutes les compositions sont des mouvements dessinant l’œuvre globale, comme en musique classique. Chaque morceau peut bien sûr s’écouter en soi, et dans l’ordre qu’on veut, mais pour saisir l’œuvre dans sa totalité il faut aller du premier au dernier morceau dans l’ordre établi. L’album n’a pas de titre propre, pour laisser à chacun sa liberté de titrer, selon l’auteur. C’est secondaire, mais un titre aide au classement.
Pour ceux qui ne connaitraient pas Serge Gonnet, petite piqûre de rappel : Il fut le leader de Madame Rose, Kissing Jane (3 albums), MAAM qui produira en 2003 l’album Trans-Hôtel et fera partie du spectacle du même nom, trois groupes qui enflammèrent la scène rock, et particulièrement celle du Sud il y a quelques années.
Rappelons l’une des particularités du groupe : chanter, comme jadis Magma, dans un langage phonétique inventé, en utilisant des harmoniseurs pour les voix, ce qui permet de trouver des sonorités originales et surtout de produire un effet de chœur très étoffé. D’autre part l’utilisation d’une batterie équipée de tambours inhabituels, ainsi que des drum-machines, donnent un piment de plus à l’expression globale. L’utilisation des moyens électroniques mêlés aux instruments acoustiques, dont des guitares 12 cordes électriques et acoustiques, un bouzouki, est une réussite parfaite, aucun hiatus, le trio sonne comme un big band avec brio dans une mise en place au cordeau, sur des tempos d’acier.
Quant à la musique produite, elle est au confluent de multiples influences, rock-funk- ethnique-pop-électro ; mais ce n’est pas un fourre-tout, c’est le vocabulaire à partir duquel Markis-Sarkis invente « sa » musique, qui se dégage de ce qu’on appelle la World-Music. Le trio s’exprime dans son propre univers qui repose sur des figures assez répétitives, en tempo rapide, avec une énergie d’enfer, jusqu’à la chauffe. A remarquer aussi la richesse harmonique dans les développements mélodiques.
Je regrette un peu qu’il n’y ait pas de temps en temps un solo qui apporterait une éclaircie, un répit dans l’orage dévastateur.
Pour en revenir aux influences on trouve un côté David Bowie de « Black Star » dans la façon de chanter, le feeling ; apparaissent aussi dans l’ambiance générale d’autres côtés : Beatles « 18 Nov, » – Pink Floyd « Widom Shaïn » – Rolling Stones « Shoun Daï ». Ceci dit simplement pour aider à faire saisir l’ambiance. Pour l’ensemble on est dans une polyrythmie funk-rock-RandB. Autre élément majeur de cette musique, le goût pour la mélodie, mélodies lancinantes parfois, qui permettent à l’auditeur de d’y installer son écoute, comme par exemple dans « Mikhaâna » qui termine en beauté cette œuvre, qui nous fait traverser divers climats dans une météo en vigilance rouge.

Serge Baudot
markis-sarkis.com –  06 66 32 91 36 gut_gut@yahoo.com

Toulon -Le Liberté, scène nationale
THEMA #31 – Le corps, j’adore.

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Présentation rituelle du Théma #31 par Pascale Beoglin-Rodier, co-directrice des théâtres Liberté et Châteauvallon, et par Thiphaine Samson, responsable des programmations thématiques en compagnie de deux artistes, Régine Chopinot (chorégraphe) et Hildegarde Laszak (visual artist).
Ce nouveau Théma est consacré au corps, au corps humain bien sûr. « Le corps, j’adore ». Belle idée car nous vivons avec notre corps jusqu’à la mort, nous vivons aussi en compagnie du corps des autres. Quand on parle du corps humain, c’est de la partie matérielle de l’être animé dont il s’agit, mais on ne peut s’empêcher de penser à la partie immatérielle, l’âme, ou l’esprit, au choix ; l’un ne va pas sans l’autre. Encore qu’un cadavre soit aussi et encore un corps. Ce Théma va donc mettre en lumière quelques visions et fonctions du corps, d’une façon élogieuse. Il s’agit « d’explorer le corps dans son aspect ludique et merveilleux ».

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Expositions dans le Hall du Théâtre :
Denis Rouvre, né en 1967 à Bagnolet, est photographe. Il a exposé dans les plus grandes galeries à travers le monde et obtenu nombre de prix prestigieux. Il montre de grandes photos couleurs, disons bistre, de Sumos, prises juste après le combat, donnant à voir la sueur, la fatigue, les muscles tendus par l’effort, les visages exprimant tant de choses après la bataille.
Et également une série de vidéos intitulées « Lamb, Black Eyes, Co-Incidence » qui montre en action des lutteurs sénégalais avec tous leurs rituels, et des dessins qui noient les corps dans les couleurs.
Hildegarde Laszak, qui vit à Toulon, expose des dessins de personnages griffonnés, souvent accompagnés d’une phrase, ou d’un cours dialogue d’un humour décapant.
Une exposition participative intitulée : « Et les yeux dans les yeux, la main dans la main », car ce sont les dernières parties du corps qui restent visibles quand on cherche à tout cacher ». Encore que pour la main il existe les gants, des lunettes pour les yeux, des cagoules pour le visage ! Ce sont de grandes photos qui montrent des mains, des yeux, offerts à la photo par une soixantaine de personnes du public, des artistes et de l’équipe du Liberté. Visions assez troublantes.
Au cours des deux mois de ce Théma #31 on pourra voir des films avec rencontres : « Une jeune fille de 90 ans » de Valéria Bruni Tedeschi et Yann Coridian, – « La force de la parole » de Jean-Baptiste Warluzel suivi d’une rencontre avec l’auteur et la chorégraphe Régine Chopinot qui vit maintenant à Toulon – « Ballerina » d’Eric Summer et Eric Warin – « Million Dollar Baby » de Clint Easwood – « Parfaites » de Jérémie Battaglia – « A mon âge je me cache encore pour fumer » de Rayhana – « Vent d’est » de Szomjas György suivi d’une rencontre avec Philippe Berling, metteur en scène, et Miquèu Montanaro, Nikè Nagy, musiciens – « Sportif par amour » de Buster Keaton ;
De la danse au Mardi Liberté du 18 décembre « Prossimo + grande leçon participative » avec BNMNEXT Ballet National de Marseille.

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Du jazz au Mardi du 15 janvier avec Nicolas Folmer à la trompette en duo avec le pianiste Hervé Sellin.
Une conférence, « Souci de soi au corps augmenté : Philosophie de l’excellence corporelle » par Isabelle Queval.
Une table ronde « Où sont les limites du corps » avec différents intervenants haut de gamme.
Sans oublier un atelier de Danse Clubbing avec Kubilaï Khan Investigations.
Et pour terminer les festivités « la Nuit Liberté » le 25 janvier à 22 heures avec le DJ Set Yaguara dans « Satellite of Love » pour la fête des corps. Une nuit qui se veut « Politiquement incorrecte et diablement festive ».

Serge Baudot
Programme détaillé et renseignements www.theatre-liberte.fr, Tel : 04 98 00 56 76 – et dans les lieux de diffusion habituels.

Six-Fours – Maison du Patrimoine

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Olivier Bernex est devenue un « sociétaire » de la ville de Six-Fours. On ne compte plus les expositions qu’il y est venu présenter, à tel point que nos deux Dominique, Dominique Ducasse, adjointe aux affaires culturelles et Dominique Baviera, responsable du Pôle Arts Plastiques le revendiquent comme ami et complice.
Le revoici donc investissant la Maison du Patrimoine… Du moins ses toiles car il n’était pas présent au vernissage pour cause de pénurie d’essence, à la grande déception de nombre de ses amis et admirateurs qui avaient pu se déplacer.
Cette Nième exposition donc, a pour intitulé « Sériations », qui regroupe un parcours d’artiste hors du commun, dont les toiles sont d’une force inouïe, pour ne pas dire d’une grande violence.
Il nous propose une œuvre riche mais tourmentée, qui doit refléter le personnage.

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C’est une œuvre forte, énergique, quelquefois rageuse, je dirais même apocalyptique, qui représente le monde dans lequel il semble vivre avec encore plus d’acuité que nous. Il est quelquefois difficile de soutenir le regard de certaines de ses toiles et pourtant elles nous hypnotisent, comme si l’on regardait la scène insoutenable d’un film dont on se cache les yeux d’une main, tout en écartant les doigts pour ne pas perdre le fil.
Et plus on entre dans la toile, plus on y découvre un tas de choses, personnages, symboles qui nous apparaissent en filigrane. On a du mal à s’en détacher, on est troublé, interrogatif, dérangé, attiré malgré tout par la beauté du geste, la technique, les couleurs, les impressions qui nous font entrer dans l’intimité de l’artiste dont la sérénité est loin d’être évidente, dans une dimension très personnelle, à la fois violente et sensible dont on entend le cri dans le silence. Comme ces toiles qui explosent à la figure, de campements de Roms où l’on découvre la détresse humaine sans que l’humain n’y apparaisse.

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On sort de l’exposition douché, assommé par ces images d’une rare intensité.
C’est loin d’être une exposition de tout repos même si l’œuvre d’Olivier Bernex est magistrale.

Jacques Brachet

Le Liberté, scène nationale – Toulon
Les Fourberies de Scapin

thumbnail_01.LesFourberiesDeScapin∏Christophe Raynaud de Lage-collection ComÇdie-Franáaise

Molière a puisé à diverses sources pour écrire ces « Fourberies de Scapin », notamment à la tradition de la Commedia dell’arte, qui permet l’outrance, la drôlerie et l’improvisation. Il l’a écrite en prose, avec comme toujours dans son œuvre, une attention particulière au langage de chaque couche de la société, et aussi au langage de ceux qui essaient d’adopter le langage d’une autre classe, source d’effets comiques indiscutables. Certes les « Fourberies de Scapin » n’est pas une des meilleures pièces de Molière, mais par la simplicité de l’intrigue, et surtout la charge de philosophie et de travers sociaux, culturels et politique de l’époque, toujours hélas d’actualité en quelques points du Globe, cette pièce offre à un metteur en scène une grande liberté d’interprétations et de créations.
En ce mois de décembre 2018 Le Liberté, scène nationale, présentait donc cette pièce de Molière dans une production de la Comédie Française, mise en scène par Denis Podalydès. Le coup de génie de ce dernier fut d’entrer dans un délire total en faisant jouer les comédiens à la façon des acteurs du cinéma burlesque. Et là c’est une tornade qui vient directement des Marx Brothers, emmenée par un comédien fabuleux, Benjamin Lavernhe dans le rôle de Scapin. Scapin est le meneur de jeu, tout tourne autour de lui, il tire les ficelles des pantins qu‘il sert.
Les fourberies c’est à la fois le mensonge, la duplicité, la fausseté, l’hypocrisie, la sournoiserie, la matoiserie. Scapin est tout cela, avec quand même en arrière-plan l’amour de l’humanité.
Rappelons l’intrigue : Alors que leurs pères sont partis en voyage, Octave, fils d’Argante, et Léandre, fils de Géronte, se sont épris l’un de Hyacinthe, jeune fille pauvre et de naissance inconnue qu’il vient d’épouser, le second de la « jeune Égyptienne Zerbinette. Au retour d’Argante, Octave, très inquiet de la réaction paternelle à l’annonce de son union et ayant besoin d’argent, demande son aide à  Scapin, valet de Léandre. Argante, furieux, rencontre Géronte et lui dit qu’il a appris par une indiscrétion de Scapin que Léandre s’est également mal conduit. Léandre, après s’être fait vertement sermonner par son père, menace Scapin mais rapidement le supplie de l’aider car il doit rassembler une rançon pour que Zerbinette ne soit pas emmenée en esclavage en Egypte. Scapin réussit, grâce à sa connaissance de la psychologie des deux pères, à leur extorquer les sommes dont ont besoin leurs fils. Il décide de se venger de Géronte, en lui faisant croire que sa vie est en danger et en le cachant dans un sac. Scapin simule des attaques et Géronte, dans son sac, reçoit de nombreux coups de bâton, jusqu’à ce qu’il découvre la fourberie de Scapin. Il s’apprête à se venger quand on découvre qu’Hyacinthe est la fille cachée de Géronte et Zerbinette la fille d’Argante, qui avait été enlevée quand elle était enfant.
Scapin met en œuvre tout son savoir faire, toute sa rouerie, tout son goût pour la vengeance ; il roule tout le monde dans la farine. Malheureusement au final il est découvert. Sale temps pour lui. Mais une comédie doit se terminer dans la joie, Géronte lui pardonne, tout est bien qui finit bien.

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Benjamin Lavernhe sait tout faire, jouer, danser, virevolter, chanter en s’accompagnant au ukulélé, imiter toutes sortes de voix, d’accents et de personnages. Son imitation de la troupe qui arrive, mimiques, voix et musique, est digne de la revue militaire de Fernand Raynaud. Il sait signifier le non dit par un geste, une mimique, une attitude du corps, Il est le nouveau Charlot : le pauvre, le laisser pour compte qui s’en tire par des roueries, des fourberies, des violences, des injustices, mais qui au fond a gardé un cœur pur, prêt à servir ses sœurs et frères humains en difficulté, jusqu’au péril de sa tranquillité, mais quand même avec toujours un bénéfice. Pas folle la guêpe. Il a sa revanche de déclassé à prendre.
Toute la distribution est étincelante. Décors beaux, étranges et dépaysants, tout à fait fonctionnels dans la mise en scène, grâce à une scénographie d’Eric Ruf. Lumière (Stéphanie Daniel) et son (Bernard Valléry) au dessus de tout soupçon, et puis les costumes du grand couturier Christian Lacroix, qui a su leur donner un style tout aussi bien XVII° siècle, qu’atemporel, tout en gardant sa patte.
Les comédiens sont tous à citer pour leur engagement, leur allant, leur conviction, leur force expressive : Jean Chevalier (Léandre) et Birane (Octave), deux fils terrorisés par leur père, où l’on voit le poids du patriarcat. Jennifer Decker (Hyacinthe) et Elise Lhomeau (Zebinette) qui gagnerait peut-être à restreindre son rire intempestif, en filles qui savent se débrouiller dans ce monde-là. Didier Sandre est un Géronte hors du commun, avare, odieux, faible et féroce à la fois, et finalement assez humain. Gilles David est un Argante à la même hauteur.
Maïka Louakairim (Carle) et Aude Rouanet (Nérine) sont une sorte de chœur antique silencieux qui s’exprime par poses et gestes.
La troupe sait jouer avec la connivence de la salle, prenant parfois le public à témoin, ou le mêlant à l’action comme cette petite fille qui est montée sur scène ce soir-là pour donner un coup de bâton à Géronte dan son sac, à l’hilarité générale.

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On l’aura compris, le spectacle total que sont ces « Fourberies de Scapin » dans la vision de Denis Podalydès sont du très grand théâtre, qui porte la Comédie Française au sommet ; une comédie qui a déclenché tant de rires que le Liberté en vibre encore.

Serge Baudot

Opéra de Toulon – Le Barbier de Séville

LE BARBIER-®Marc Vanappelghem

vendredi 28 décembre 20h – dimanche 30 décembre 14h30 – Mardi 31 décembre 20h
Opéra-bouffe en deux actes de Gioacchino Rossini (1792-1868 )
Livret de Cesare Sterbini
Création : Rome, Teatro Argentina, 20 février 1816
Avec : Ginger Costa-Jackson – Dima Bawab – Juan José de León – Vincenzo Nizzardo –
Pablo Ruiz – Ivo Stanchev – Mathieu Gardon
Orchestre et Chœurs de l’Opéra de Toulon, dirigé par Jurjen Hempel
Production Opéra de Lausanne

Vincenzo Nizzardo Figaro (baryton)
Né à Locri (Italie), Vincenzo Nizzardo étudie le chant au Conservatoire Cilea de Reggio de Calabre. En 2013, il incarneFigaro/Le Barbier de Séville à Cosenza, il reprend ce rôle l’année suivante au Teatro Valle de Rome. Toujours en 2014, on peut l’entendre dans Don Checco au San Carlo de Naples et dans les rôles de Hermann et Schlemil/Les Contes d’Hoffmann lors d’une tournée dans les théâtres de Lombardie. Il incarne ensuite Figaro/Le Barbier de Séville (Rome et Trieste), Dulcamara/ L’Élixir d’Amour (Reggio de Calabre, Trieste, Côme), le Comte/Les Noces de Figaro (Circuito lirico Lombardo), Don Magnifico/ La Cenerentola (Trieste), Guglielmo/Così fan tutte (Rouen). En 2017, il chante Figaro/Le Barbier de Séville à Trieste, Escamillo/ Carmen à Venise, Don Prudenzio/Il Viaggio a Reims à Rome et Trombonok/Il Viaggio a Reims à Barcelone.
En 2018, il est Marcello/La Bohème à Naples et Guglielmo/Così fan tutte à Trieste.

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Ginger Costa-Jackson Rosina (mezzo-soprano)
D’origine Sicilienne, Ginger Costa-Jackson a fait ses études au Lindemann Young Artists Programm du Metropolitan Opera de New York. Elle fait ses débuts sur la scène new-yorkaise dans le rôle de Rosette/Manon de Massenet et ses débuts européens au Liceu dans celui de Lola/Cavalleria Rusticana.
En 2011, elle interprète le rôle-titre de Carmen au Festival de Glimmerglass, où elle chante également la Marquesa del Pogio/ Un Giorno di Regno. Elle se produit à San Francisco dans Nixon in China, chante dans Moïse et Pharaon au Carnegie Hall et participe à la création américaine de El gato con botas de Xavier Montsalvatge avec le Gotham Chamber Opera. Elle interprète Dorabella à Verbier, Néron/Le Couronnement de Poppée avec l’International Institute of Vocal Arts, Carmen à Vancouver et Grand Rapids. Plus récemment, elle chante Lola, Smaragdi/ Francesca da Rimini et Mercedes au Met. Au cours des dernières saisons, elle revient au Met pour Rosina/Le Barbier de Séville et chante Carmen à San Francisco, Mexico, Detroit, San Diego et Nashville, Dorabella à Seattle, Rosina avec l’Orchestre Symphonique de Santa Cruz et à Grand Rapids.

DES LIVRES POUR NOËL

AutobiographieE

Muriel ROBIN ; « Fragile » (XO Ed)
C’est un grand coup de cœur que ces souvenirs que nous offre Muriel Robin, loin, très loin de l’image qu’on en a, de cette fille au visage carré, aux yeux ronds, qui vitupère, qui parle fort, boule d’énergie, grande gueule, limite sympa…
Je ne l’ai rencontrée qu’une seule fois, très brièvement, alors qu’elle passait à l’Opéra de Toulon et que j’étais reçu dans sa loge grâce à notre amie commune Catherine Lara.
Et moi qui venait lui dire que je l’avais adorée sur scène, elle me reçut comme un chien dans un jeu de quilles, ne se cachant pas pour me faire comprendre qu’elle n’en avait rien à foutre.
Je dus attendre cette année à la Rochelle, où elle était venue pour présenter le film sur Catherine Sauvage. Je l’avais trouvée toujours tonitruante mais plus détendue, toujours très drôle et surtout plus humaine.
Son livre m’a fait tout comprendre, sa vie étant un drame permanent avec déjà une enfance lourde entre une mère égocentrique, ne cessant d’humilier ses trois filles, un père fantôme, et à partir de là, elle alla de Charybde en Scylla malgré ce succès, qu’elle n’a jamais vraiment compris, prise entre une sexualité qu’elle ne maîtrise pas, une vie pleine de questionnements, d’ambiguïtés, entre amour et haine pour sa mère, ce qui la perturbe et la culpabilise, ne trouvant sa place nulle part. Nul ne guérit de son enfance et son vécu le prouve.
Jusqu’à 50 ans, elle vivra pour voler au secours des autres, sa mère, ses sœurs, ses amis, elle n’aura de relâche que grâce à quelques rencontres qui la tiendront en vie : Michel Bouquet, Line Renaud, son admiration pour Annie Girardot entre autres. Elle passera sa vie à refuser des choses tout simplement pour se punir d’être ce qu’elle est car elle ne s’est en fait jamais aimée : une pièce de Françoise Dorin, une tournée avec Bedos, une émission de radio et bien d’autres choses encore sans trop savoir pourquoi elle disait non à de belles propositions,.
Il lui faudra rencontrer Anne pour que tout s’apaise quelque peu, qu’elle prenne conscience de penser à elle, à son bonheur, à son équilibre. Ce n’est pas encore ça et ce n’est jamais fini, le livre se terminant sur un coup de théâtre, un coup de massue, auquel même un auteur n’aurait pas pensé.
J’avoue avoir lu ce livre de plus de 400 pages d’une seule traite, que j’ai souvent été ému aux larmes en me demandant si un jour Muriel Robin trouverait la paix.
Aujourd’hui je ne vois plus Muriel comme cet histrion qui nous faisait rire pendant qu’elle pleurait, et dont quelquefois l’agressivité revenait, peut-être pour évacuer un trop plein d’émotions et de drames.
Quelle « drôle » de vie, Mumu…

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Thibault de MONTALEMBERT : « Et le verbe se fait chair » (Ed de l’Observatoire)
Là encore grand moment de lecture, très loin des sentiments que j’ai pu avoir en lisant Muriel Robin.
Par coïncidence, c’est encore au Festival Télé de la Rochelle que j’ai rencontré Thibault de Montalembert, que j’avais apprécié dans la série « Dix pour cent » dont il venait présenter la troisième saison. Je voulais le rencontrer, ce que je n’eus aucune difficulté à faire tant il est simple et avenant.
De la classe guindée de son rôle dans la série, je retrouvais une classe décontractée et naturelle et il m’avait parlé de ce livre qu’il m’avait donné envie de lire puisque, en dehors de sa vie d’homme et d’artiste, il parle littérature et théâtre avec délicatesse, avec amour, passion même et pour un homme qui dit ne pas maîtriser l’orthographe, il manie la langue française avec bonheur et est un puits de science littéraire. Du « Club des cinq » et la Comtesse de Ségur à Duras en passant par Pagnol, Dumas, la littérature russe, sans parler de tous les grands auteurs qu’il a joué, Molière, Shakespeare, Racine, Pinter, Tchekhov, il n’a fait que lire, se nourrir de l’écriture même s’il aime dire que l’écriture passe par la parole, ce qui est normal pour un comédien mais surtout parce que, son frère devenant aveugle, il passa beaucoup de temps à lui lire des histoires. Amenant sa bibliothèque dans chacune de ses maisons, il avoue qu’il a commencé à lire pour combler un silence familial pesant, ses parents n’étant pas des gens expansifs et attentifs.
Le déclic pour devenir comédien ? La lecture de « Arsène Lupin » dans lequel il voyait le charme, la classe, la liberté. Heureusement car, pour plaire à sa mère, il faillit être moine !
S’il est devenu comédien, ce n’est pas pour être célèbre mais simplement pour vivre une passion, vivre de sa passion. D’ailleurs, la célébrité, il l’a aujourd’hui avec cette série alors qu’il a multiplié les expériences au théâtre, depuis les cours Florent dont Huster était son professeur, avec les plus grands, ses maîtres que furent Jouvet, Cherreau, Bouquet et son passage à la Comédie Française.
La lecture, dit-il encore est le phare qui éclaire la nuit de ses doutes et de ses lassitudes.
C’est un tout petit livre et pourtant c’est un grand livre que nous offre ce beau comédien, plein de passion, d’émotion, d’intelligence… qui mérite 100% de lecteurs !

HayHay

Christophe HAY : « Signature » (Ed Flammarion)
Les fêtes arrivant, il est d’actualité de parler cuisine.
Il sort tous les jours des bouquins de recettes et difficile d’en trouver sortant un peu de l’ordinaire.
Je vous en propose deux, le premier est celui de Christophe Hay « Signature », sous-titré « Un cuisinier à fleur de Loire » puisqu’il est né en Val de Loire. Très vite passionné par la cuisine et la gastronomie, il sera à bonne école avec Eric Reithler et Paul Boccuse, il a voyagé avant de revenir « plein d’usage et raison », là où il a ses racines.
Aujourd’hui il est le chef de « La Maison d’à côté » et de « Côté Bistrot » à Montlivault et de « La table d’à côté » près d’Orléans et il nous offre sa cuisine qui est faite de souvenirs qu’il garde de la ferme de sa famille maternelle. Après s’être expatrié en Floride, puis à Paris, il a le coup de foudre pour ce restaurant qui deviendra le sien à Montlivault. Le voici donc revenu sur ses terres où il va proposer une cuisine de terroir, simple et raffinée dont il utilise tous les produits locaux, les ingrédients, les viandes, le gibier, les poissons, ce qu’il appelle « La cuisine du respect », qui est en fait sa signature, son identité.
Dans ce très beau livre, on y apprend « sa vie, son œuvre », on découvre sa région, sa Loire, il nous présente ses restaurants, ses équipes, sa famille et nous offre des recettes fort appétissantes, d’autant qu’elles sont illustrées de photos qui vous mettent l’eau à la bouche.
Une ode à la gastronomie, à une région, à une passion qui ne vous donne qu’une envie : découvrir les bords de Loire, ses restos, sa cuisine qui fait démentir le proverbe « Il n’est de bon bec que de Paris »… Dans nos provinces aussi on découvre des trésors gastronomiques !

Cuisinez-Moi2010-03-24_15-51-33 - Dave (credit photo Alain Marouani) - Copie

DAVE : « Cuisinez-moi » (Ed Cherche Midi)
Dans un tout autre genre, dans un tout autre pays et avec l’humour qu’on lui connaît, c’est l’ami Dave qui nous propose de combiner sa vie d’artiste, d’homme… et de cuisinier !
Né à Amsterdam, sa vie d’artiste commence à 14 ans. Il sera aventurier, beatnik, faisant la manche pour chanter, vivant sur un bateau. Petit, il vivait dans les tabliers de sa mère et c’est avec elle qu’il a appris à être gourmand, gourmet et cuisinier à ses heures perdues.
Avec tout ça il deviendra chanteur, avec le succès que l’on sait car il avait tous les atouts en main : un physique de lutin malin, un joli accent, toujours le sourire et le mot drôle aux lèvres, une voix ample et puissante et des chansons qui ont très vite grimpé dans les hits.
A travers sa vie de chanteur, il a connu nombre de pays et il a toujours aimé voyager, s’imprégner du lieu où il pose ses valises et où il découvre les différentes cuisines, passion qu’il gardera toujours car il est un épicurien pur jus. Et quand on aime manger, on aime aussi cuisiner, ce qu’il fait dès qu’il le peut.
Du coup, plutôt que de nous offrir une banale bio (il a déjà parlé de lui dans d’autres livres) il nous raconte des moments de sa vie d’enfant, d’ado, de chanteur, des anecdotes, le tout agrémenté de recettes de cuisine. Nombre de souvenirs d’ailleurs se mêlent à ses sensations premières des odeurs de la cuisine de sa mère.
Il raconte, il se raconte et il nous ouvre son livre de recettes, des croquettes de bœuf au paillasson de pommes de terre, des patates douces au carvi aux betteraves crapaudines de Mark’s, du granola tutti-frutti à la caponata… Des recettes prises et apprises à Marseille, en Italie, aux Pays-Bas bien sûr, en Martinique, en Irlande, souvent grâce à des chefs ou des cuisinières qu’il a rencontrés dans ses pérégrinations.
En fait, on parcours sa vie avec curiosité et avec l’eau à la bouche à chaque étape d’une recette qu’il nous propose, avec joie, avec humour… Un livre qui lui ressemble.

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Patrick CARPENTER & Alain MOREL : « Inoubliable Johnny » (Ed de l’Archipel)
Un an déjà.
Et encore des dizaines de livres sur l’idole éternelle qu’est et restera Johnny Hallyday.
Evidemment, il faut trier car on y trouve tout et n’importe quoi.
Pourtant, les éditions de l’Archipel nous proposent deux livres, très différents et à mon avis, plus intéressants que d’autres.
Cet « Inoubliable Johnny » est un superbe album avec près de 300 photos inédites et présentées de façon originale, sous forme d’un index alphabétique : A comme Aznavour, H comme Harley, G comme guitares, R comme… Rock évidemment, Y comme Yéyé… etc…
Et c’est à chaque fois des photos se rapportant aux thèmes choisis par le photographe Patrick Carpentier qui, durant quarante ans, photographia notre idole dont il était fan et Alain Morel, mon ami journaliste qui a déjà à son actif quelques livres, dont celui de Michel berger et France Gall qu’il a rencontrés pour une interview le jour même où est décédé Michel à Ramatuelle. Ramatuelle où nous travaillions souvent de concert sur l’émission de radio journalière qui se déroulait en direct durant le festival alors dirigé par un autre ami : Jean-Claude Brialy. C’est d’ailleurs durant le festival qu’el est décédé.
Très beau livre, très belle présentation et des photos que les fans prendront plaisir et nostalgie à découvrir.
Armel MEHANI & Sébastien CATROUX : « Main basse sur Johnny » (Ed de L’Archipel)
Encore un duo mais pour un tout autre livre : celui de la saga Hallyday durant un an, depuis le décès de l’idole. Le sous-titre d’ailleurs annonce la couleur : « Les dessous de l’affaire de l’année ». Car, au cas où vous ne le sauriez pas, il y a une sacrée affaire autour de l’héritage du chanteur, de ses innombrables testaments, de ses affaires disséminées en Etats-Unis, Paris et St Barth et nos deux journalistes ont suivi l’affaire au jour le jour. Sébastien Catroux est journaliste à Gala, ce qui fera certainement grincer des dents certains lecteurs et Amel Mehani est auteur, réalisatrice et journaliste spécialisée dans les affaires de police judiciaire.
Donc entre le sensationnel et le judiciaire, la balance se fait au cours de ce livre qui raconte des faits réels, sans jamais prendre vraiment parti. Et qui prend à témoin nombre de gens qui ont tourné autour de Johnny, famille, amis, gens du milieu musical, gens du milieu tout court.
Car Johnny était très éclectique dans ses fréquentations et les témoins rencontrés sont dignes de foi.
C’est un livre qu’on lit comme un roman, presque un polar, tant il y a de rebondissements.
Ce qui en fait son intérêt.

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Serge Elhaïk : « Les arrangeurs de la chanson, française » (Ed Textuel)
J’avais eu le plaisir de découvrir la vie et l’œuvre de Paul Mauriat, musicien, compositeur célèbre dans les années 60/70 (On lui doit le succès « L’amour est bleu » qui a fait le tour du monde et a été chanté par des dizaines de chanteuses), grâce au livre que Serge Elhaïk lui avait consacré « Une vie en bleu ».
Voilà qu’il offre aujourd’hui un livre, que dis-je un livre ? une Bible et je vous avertis tout de suite, ce ne sera pas votre livre de chevet tant il est lourd de ses 2158 pages à poser sur ventre !
Mais je précise que c’est un livre passionnant pour qui aime la musique et surtout découvrir les hommes de l’ombre de ce métier, les arrangeurs entre autres.
Serge Zlhaïk en a comptabilisé quelque 200 qu’il a tous rencontrés, chacun ayant composé et surtout fait les arrangements de chansons pour tous les chanteurs existant.
Parmi eux, bien sûr, certains sont sortis de l’ombre parce que compositeurs, chanteurs, musiciens tels Joss Basselli, Caravelli, Yvan Cassar, Rolland Romanelli, Gabriel Yared, Vladimir Cosma, Claude Bolling…
Un travail de Titan, porté par la passion de cet homme qui a collaboré à France Musique et qui est une encyclopédie, une anthologie de la chanson française à lui tout seul.
Evidemment, vu le pavé, c’est un livre qui ne se lit pas en un jour mais qu’on peut lire portrait après portrait, dans l’ordre que l’on veut et l’on y découvre une véritable mine d’or, pour peu qu’on se passionne pour ces grands musiciens, pour la plupart » discrets mais essentiel », comme me l’a écrit Serge Elhaïk, sans qui certaines chansons ne seraient que chansonnettes et d’autres sont devenant des succès incontournable et mondiaux.
Certains arrangeurs sont accolés à certains chanteurs et ont fait souvent ensemble tout ou partie de leur carrière. Je pense à Patachou et Joss Baselli, Françis Rauber et Jacques Brel, Jean Ferrat et Alain Coraguer, Jean-Claude Petit et Julien Clerc, Yvan Cassar et Florent Pagny ou Johnny Hallyday…
Deux très jolies préfaces sont signées Jean-Claude Petit et Charles Dumont.
Un livre à mettre à côté de son dictionnaire !

Jacques Brachet